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Un parking relais ou P+R est un espace de stationnement pour automobiles, situé en périphérie immédiate de la Ville et destiné à inciter les automobilistes à accéder au centre-ville en transport en commun (train, tram, bus).
A park and ride or P+R is a parking area for cars, located on the immediate outskirts of the city and intended to encourage motorists to access the city centre by public transport (train, tram, bus).
Nicknamed "JPC," this private, secular school, with around thirty primary and secondary classrooms, is one of the best-known in the Cissin-Pissi neighbourhood on the western outskirts of Ouagadougou. The photo shows the entrance, with the school's merits and slogans displayed on the administrative building's exterior facade.
Surnommé le "JPC", cet établissement privé laïque fait partie, avec une trentaine de salles de classe primaires et secondaires, des plus connus des quartiers de Cissin-Pissi, à la périphérie ouest de Ouagadougou. La photo montre l'entrée, avec, sur la façade extérieure du bâtiment administratif, les mérites et les slogans de l'établissement.
All kinds of classic cars in the Classic Remise in Düsseldorf
In der "Classic Remise" findet man alle Arten von Automobil-Gechichte. Alles sehr hochpreisig und in bestem Zustand. Dafür sorgen Spezialwerkstätten die im Haus untergebracht sind. Wer möchte kann sich auch gleich stilgerecht einkleiden. Auch diese Geschäfte befinden sich in der Peripherie des alten Ringlok-Schuppens.
In the "Classic Remise" you will find all kinds of automobile history. Everything is very expensive and in excellent condition. This is ensured by special workshops housed in the building. If you want, you can also dress up in style. These shops are also located on the periphery of the old railway roundhouse.
Petit historique de Corfou:
-Vers 590 av. J.-C. est érigé le temple d'Artémis, dont peu de vestiges subsistent, dans l'antique Corcyre.
-La ville de Corfou est la première ville grecque soumise par les Romains en 229 av. J.-C.
-Corfou fait partie de la République de Venise de 1204 à 1210 puis de 1386 à 1797
-En 1716 la ville est assiégée par les troupes ottomanes, mais, défendue par Johann Matthias von der Schulenburg, elle ne se rend pas.
-En 1797, Corfou devient le chef-lieu du département français de Corcyre puis, deux ans plus tard, de la République des Sept-Îles sous protectorat russe. Elle redevient française de 1807 à 1814.
-En 1815, Corfou devient la capitale de la République des Îles Ioniennes sous protectorat britannique.
-En 1864 l'île de Corfou est rattachée à la Grèce.
-En 2011, la ville devient la capitale de la périphérie des Îles Ioniennes. (Souce: Wikipedia)
A little history of Corfu:
-Around 590 BC. J. - C. is set up the temple of Artémis, of which few vestiges remain, in ancient Corcyre.
-The city of Corfu is the first Greek city submitted by the Romans in 229 BC. J.-C.
-Corfu was part of the Republic of Venice from 1204 to 1210 then from 1386 to 1797
-In 1716 the city was besieged by Ottoman troops, but defended by Johann Matthias von der Schulenburg, it did not surrender.
-In 1797, Corfu became the capital of the French department of Corcyre then, two years later, of the Republic of Seven Islands under Russian protectorate. It becomes French again from 1807 to 1814.
-In 1815, Corfu became the capital of the Republic of the Ionian Islands under British protectorate.
-In 1864 the island of Corfu was attached to Greece.
-In 2011, the city became the capital of the outskirts of the Ionian Islands. (Source: Wikipedia)
The Yennenga City is a "new city" created approximately 15 km southeast of the capital, Ouagadougou. It is a vast housing development covering roughly 800 hectares, designed to address the challenges of urban growth in Africa. It comprises housing developments in the form of gated communities, with standardised buildings of varying standards, as well as plots available to individuals, who can develop them according to their preferences. As the photograph shows, high-rise construction is also a goal, as demonstrated by this first example of an apartment building on the site.
La Cité Yennenga est une "ville nouvelle" créée à environ 15 km dans la périphérie sud-est de la capitale Ouagadougou. Il s'agit d'une vaste opération de lotissement sur environ 800 hectares destinée à répondre aux défis de la croissance urbaine en Afrique. Elle regroupe des lotissements sous forme de cités, avec des constructions standard de différents standing, tout comme des parcelles accessibles aux particuliers, qui peuvent les mettre en valeur selon leurs goûts. Comme le montre la photo, la construction en hauteur constitue également un objectif dans ce premier exemple d'immeuble locatif sur le site.
# Le Myanmar ou Birmanie -
# Le Lac Inlé -
# Etonnant pays que La Birmanie avec un accueil remarquable malgré la pauvreté
De ses habitants.
# Les pêcheurs du lac , de véritable acrobates sur leurs pirogues pour de maigres pêches.
# La vie du lac, les habitants sont souvent à la périphérie de ses eaux calmes, les habitations sont très sommaires et sur pilotis pour éviter les inondations lors des saisons Des pluies. La vie est très liée au lac, jardins et marchés flottants, pêche déplacement
Uniquement en barques ou pirogues et ceci dés le plus jeune age.
# Ici Le lac Inle est un lac d'eau douce situé dans les montagnes de l'État shan, dans l'Est de la Birmanie. C'est une destination touristique majeure du pays, donc c'est le second plus grand lac, avec une surface estimée de 12 000 hectares, et un des plus hauts, à 884 m. Sa profondeur moyenne n'est que de 2,10 m à la saison sèche (profondeur maximale : 3,60 m) mais elle peut dépasser 4 m à la saison des pluies.
Les transports sur le lac se font par bateau, soit pirogues traditionnelles, soit à moteur. Les pêcheurs rament d'une façon unique, debout sur une jambe à la poupe et l'autre enroulée autour de la godille. Ceci leur permet de voir au-dessus des plantes qui couvrent une grande partie du lac (cependant les femmes rament de la manière courante, à la main, assises les jambes croisées à la poupe).
# - Merci pour vos passages sur les vues, favoris et commentaires.
# Astonishing country that Burma with a remarkable reception despite the poverty
Of its inhabitants.
# The fishermen of the lake, real acrobats on their canoes for meager fishing.
# The life of the lake, the inhabitants are often on the outskirts of its calm waters, the dwellings are very basic and on stilts to avoid flooding during the seasons
Rains. Life is closely linked to the lake, gardens and floating markets, fishing trips
Only in boats or canoes and this from the youngest age.
# Here Inle Lake is a freshwater lake located in the mountains of Shan State, eastern Burma. It is a major tourist destination in the country, so it is the second largest lake, with an estimated area of 12,000 hectares, and one of the highest, at 884 m. Its average depth is only 2.10 m in the dry season (maximum depth: 3.60 m) but it can exceed 4 m in the rainy season.
Transport on the lake is by boat, either traditional canoes or motor. Fishermen row in a unique way, standing on one leg at the stern and the other wrapped around the scull. This allows them to see above the plants which cover a large part of the lake (however the women row in the current manner, by hand, sitting cross-legged at the stern).
# - Thank you for your passages on views, favorites and comments.
Un parking relais ou P+R est un espace de stationnement pour automobiles, situé en périphérie immédiate de la Ville et destiné à inciter les automobilistes à accéder au centre-ville en transport en commun (train, tram, bus).
A park and ride or P+R is a parking area for cars, located on the immediate outskirts of the city and intended to encourage motorists to access the city centre by public transport (train, tram, bus).
Antsirabe (Madagascar) - Dans la proche périphérie d’Antsirabe, une demi-douzaine d’entreprises construisent réparent, louent des pousse-pousses et vélo-pousses.
La patronne, sur la photo, est occupée à peindre une structure en bois qui doit accueillir une banquette plastifiée.
Avec son mari, elle emploie six salariés. Des menuisiers, des mécaniciens spécialisés dans les cycles et un forgeron. En réalité, tout le mode a le savoir-faire et la pratique pour intervenir à tous les stades de fabrication.
Si l’atelier fabrique des pousse-pousses neufs, la plus grande partie de l’activité est consacrée à la réparation et l’entretien. Comme pour tous les ateliers de la ville, les patrons sont propriétaires des engins de transport qu’ils louent à la journée à des tireurs indépendants.
Pourquoi la location est-elle la pratique la plus courante ? La patronne me répond par une anecdote. Une organisation non gouvernementale (ONG) italienne, leur avait commandé la fabrication 10 pousse-pousses à 250 euros l’unité, pour les donner à des « drivers », afin qu’ils n’aient pas à supporter le prix de la location. « Moins d’un mois plus tard, ils nous les ont revendus, préférant récupérer l’argent, indique la patronne. Puis, ils ont repris leur activité en nous louant les pousse-pousses dont ils avaient été brièvement les propriétaires ».
Les patrons de cet atelier sont propriétaires d’une flotte de 200 pousse-pousse. Une affaire qui roule !
The rickshaw factory
Antsirabe (Madagascar) - In the immediate outskirts of Antsirabe, half a dozen companies build, repair and rent rickshaws and bicycle rickshaws.
The owner, in the photo, is busy painting a wooden structure which is to accommodate a plastic-coated bench.
With her husband, she employs six employees. Carpenters, cycle mechanics and a blacksmith. In reality, everyone has the know-how and practice to intervene at all stages of production.
It happens that the workshop manufactures new rickshaws, most of the activity is devoted to repair and maintenance. As with all the workshops in the city, the bosses own the transport vehicles that they rent by the day to independent drivers.
Why is renting the most common practice? The owner answers me with an anecdote. An Italian non-governmental organization (NGO) had placed an order with them for the manufacture of 10 rickshaws (250 euros each) to give them to pullers, so that they would not have to bear the price of the rental . "Less than a month later, they sold them to us, preferring to recover the money," says the boss. Then they resumed their activity by renting us the rickshaws which they had briefly owned”.
The owners of this workshop own a fleet of 200 rickshaws. A rolling business!
Les garçons seront toujours des garçons : leur curiosité commence dès l'enfance. Alors que les meilleurs amis Harald et Marcus se promènent dans leur ville natale, une affiche sur la périphérie de la ville enflamme leur imagination. !
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Boys will be boys: their curiosity begins in childhood. As best friends Harald and Marcus glide through their hometown, a poster on the city's outskirts ignites their imagination. !
credit : Josef Hinterleitner
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Zwischenzeitlich haben über einhundert ex-Hannoveraner Bahnen der Reihe Tw 6000 in Budapest ihre zweite Heimat gefunden und werden dort vor allem auf Linien außerhalb des Stadtzentrums eingesetzt. So auch Wagen 1566 (früher 6097), der als Linie 51 gleich den nicht so fein gelegenen Knotenpunkt Gubacsi út / Határ út im XX. Bezirk erreicht.
Ce temple Bouddhiste est entouré de superbes jardins de mousses et humides. C'est le Premier temple de la branche Seizan de la secte japonaise bouddhiste Jōdo-shū ,terre pure et il se situe un peu en périphérie de Kyoto.
.
This Buddhist temple is surrounded with magnificent foam and wet gardens. It is the First temple of the branch Seizan of the Buddhist Japanese sect Jodo-shu, the pure earth and he is situated little in periphery of Kyoto.
The railway arrived in 1930 in Bobo-Dioulasso and then in 1954 in Ouagadougou. It was initially operated by the Régie Abidjan-Niger (RAN) from 1960 to 1989 before being taken over by SITARAIL (Bolloré Group) in 1995. Despite an ambitious project to connect the different countries of the sub-region by the rail network, almost nothing lasting has been achieved to date apart from two sections currently abandoned.
The first is a section which was to connect Niamey to Parakou, then to the Beninese network, started in 2013 and decommissioned in 2018, which was limited to around a hundred kilometres within Niger.
The second is an ambitious project carried out by the Burkinabe people under the revolutionary regime of Captain Thomas SANKARA (1983-1987). This involved extending the Abidjan-Ouagadougou line towards Niger by serving the Tambao phosphate mines. If the platform was built over most of the distance, the rails could only be laid over a hundred kilometres to reach Kaya. The railway nevertheless operated for several years before being abandoned following the deterioration of specific watercourse crossing structures. Operation of this line is currently limited to the Kossodo industrial zone on the northeastern outskirts of Ouagadougou.
However, this infrastructure could arouse new interest because it passes close to the future Donsin International Airport. Establishing a rail service to avoid traffic jams would be an avenue to explore, primarily as the work to be carried out would be limited.
Le chemin de fer est arrivé en 1930 à Bobo-Dioulasso puis en 1954 à Ouagadougou. Il était initialement exploité par la Régie Abidjan-Niger (RAN) de 1960 à 1989 avant d'être reprise par SITARAIL (Goupe Bolloré) en 1995. Malgré un ambitieux projet de relier les différents pays de la sous-région par le réseau ferré, quasiment rien de durable n'a été réalisé jusqu'à ce jour en dehors de deux tronçons actuellement à l'abandon.
Le premier est un tronçon qui devait relier Niamey à Parakou puis au réseau béninois entamé en 2013 et mis hors service en 2018 qui s'est limité à une centaine de kilomètres au sein du Niger.
Le second est un projet ambitieux réalisé par le peuple burkinabé sous le régime révolutionnaire du Capitaine Thomas SANKARA (1983-1987). Il s'agissait de prolonger la ligne Abidjan-Ouagadougou vers le Niger en desservant les mines de phosphate de Tambao. Si le terreplein a été réalisé sur une majeure parte de la distance, les rails n'ont pu être posés que sur une centaine de kilomètres pour atteindre Kaya. Le chemin de fer a néanmoins fonctionné durant un certain nombre d'années avant d'être abandonné suite à la dégradation de certains ouvrages de franchissement de cours d'eau. L'exploitation de cet ligne se limite actuellement à la zone industrielle de Kossodo dans la périphérie nord-est de Ouagadougou.
Pourtant, cette infrastructure pourrait susciter un nouvel intérêt du fait qu'elle passe à proximité du futur aéroport international de Donsin. La mise en place d'une desserte ferroviaire qui permettrait d'éviter les embouteillages serait une piste à explorer, d'autant que les travaux à réaliser seraient limités.
Voilà un panorama qui raconte à merveille la schizophrénie architecturale de Prague lié au changement de pouvoir ! Cette vue depuis Petřín dévoile quatre tranches d'histoire urbaine bien distinctes, chacune avec sa personnalité propre.
En bas, on a Malá Strana la coquette, avec ses palais baroques et ses toits de tuiles qui se la jouent carte postale. Un quartier qui a su garder son charme d'antan sans tomber dans le piège à touristes, enfin presque.
Au milieu trône Hradčany la royale, le complexe castral qui étale sa prestance séculaire. Bon, ça on l'a déjà décortiqué par le menu, mais force est de reconnaître que ça en impose toujours autant dans le paysage.
Derrière à gauche, c'est là que ça devient intéressant : Dejvice et son fameux Hôtel International ! Ce gratte-ciel d'architecture stalinienne de 88 mètres fut construit de 1952 à 1956 dans le style du réalisme socialiste. Le seul bâtiment stalinien de cette taille à Prague, qui détonne complètement dans ce paysage d'ancien régime. Dejvice fut établi dans la capitale du nouvel État tchécoslovaque comme un quartier résidentiel de luxe dans l'entre-deux-guerres, avant de se prendre ce mastodonte soviétique en pleine poire.
Et au fond, le clou du spectacle : Bohnice et ses tours brutalistes ! Les Panelaks sont des monstruosités en béton situées à la périphérie de la ville de Prague. Ces projets de logement ont été construits pour abriter une société sans classes. L'un des plus long immeubles préfabriquées se trouve à Bohnice. Le bâtiment de 1973-1974 fait douze étages et comporte 612 appartements - un record de laideur assumée !
Cette vue dévoile donc plusieurs siècles d'urbanisme pragois : du baroque élégant aux HLM socialistes, en passant par la grandiloquence stalinienne.
Sources : Wikipedia hôtel international (Multi) && Itinéraire de la ville entre villas de rêve et gratte-ciel socialiste (Multi) && Wikipedia Panelák (Multi) && Glossaire de toute l'architecture brutalisme à Prague (FR)
FYI : Assisté par l'I.A. pour la rédaction.
La société Cavrois-Mahieu, fondée en 1865, fabrique des tissus haut de gamme pour des maisons parisiennes. En 1923, l'entreprise, qui compte cinq usines, emploie près de 700 employés.
Paul Cavrois, propriétaire de la société, décide de faire bâtir une demeure pour sa famille. En 1922-1923, il fait l'acquisition d'un terrain à Croix, en périphérie de Roubaix. Depuis 1870, la bourgeoisie industrielle a éloigné ses résidences des usines, afin de bénéficier d'un environnement plus sain et d'un meilleur cadre de vie. La commune de Croix voit fleurir d'imposantes demeures bourgeoises, véritables petits châteaux, qui se caractérisent par leur style néo-régionaliste. Dans ce paysage, la silhouette moderne de la villa conçue par Robert Mallet-Stevens tranche radicalement.
En 1929, Paul Cavrois confie la construction de sa villa à un architecte novateur, Robert Mallet-Stevens.
The Cavrois-Mahieu company, founded in 1865, manufactured high-end fabrics for Parisian homes. By 1923, the company, which had five factories, employed nearly 700 people.
Paul Cavrois, the company's owner, decided to build a home for his family. In 1922-1923, he acquired land in Croix, on the outskirts of Roubaix. Since 1870, the industrial bourgeoisie had been moving their homes away from the factories to benefit from a healthier environment and a better quality of life. The town of Croix saw the rise of imposing bourgeois residences, veritable small châteaux, characterized by their neo-regionalist style. The modern silhouette of the villa designed by Robert Mallet-Stevens stood out radically against this landscape. In 1929, Paul Cavrois entrusted the construction of his villa to an innovative architect, Robert Mallet-Stevens.
All kinds of classic cars in the Classic Remise in Düsseldorf
In der "Classic Remise" findet man alle Arten von Automobil-Gechichte. Alles sehr hochpreisig und in bestem Zustand. Dafür sorgen Spezialwerkstätten die im Haus untergebracht sind. Wer möchte kann sich auch gleich stilgerecht einkleiden. Auch diese Geschäfte befinden sich in der Peripherie des alten Ringlok-Schuppens.
In the "Classic Remise" you will find all kinds of automobile history. Everything is very expensive and in excellent condition. This is ensured by special workshops housed in the building. If you want, you can also dress up in style. These shops are also located on the periphery of the old railway roundhouse.
Since 1917, SCHEUCHZER SA, headquartered in Bussigny on the outskirts of Lausanne, has been carrying out work on standard gauge railways internationally. Its founder, Charles-Auguste Scheuchzer (1878-1960), who was of German origin, was very creative in the field of railway maintenance. After selling machines for draining marshes, he developed a rail-mounted machine for weeding in 1921, then a ballast screening machine in 1927, and finally a tamping machine in 1931 to compact the ballast before laying sleepers and rails. Today, the company has high-performance equipment such as the GRIZZLY grinding trains for which it is renowned.
Depuis 1917, la société SCHEUCHZER SA dont le siège est à Bussigny dans la périphérie de Lausanne exécute des travaux sur les voies ferrées d'écartement standard à l'international. Son fondateur, Charles-Auguste Scheuchzer (1878-1960), qui est d'origine allemande s'est montré très créatif dans le domaine de la maintenance ferroviaire. Après avoir vendu des machines pour drainer les marais, il met au point en 1921 une machine sur rail pour le désherbage, puis en 1927 une cribleuse de ballast puis enfin en 1931 une bourreuse qui permet de tasser le ballast avant la pose des traverses et des rails. Aujourd'hui, la société dispose de matériel performant à l'image des trains de meulage GRIZZLY qui en font la réputation.
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Website : GYPSIES OF RAJASTHAN
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Les Kalbelias sont réputés pour leur nomadisme dans les différents districts de l' Inde. C'est une population composée de marginaux, qui vivent à la périphérie des villages, dans des camps de fortune appelés «deras». Les hommes jadis étaient des charmeurs de serpents, ils transportaient leurs cobras dans des paniers cane, en allant de porte à porte. Ils vénéraient le cobra en préconisant de ne surtout pas le tuer, même si le reptile était entré par inadvertance dans une maison. Dans ce cas, il convenait d'appeler un Kalbelia pour rattraper l'animal, sans le tuer. Durant ces spectacles, les femmes chantaient et dansaient en demandant l'aumône.
The Kalbelias are renowned for their nomadism in the various districts of India. It is a population made up of marginal people, who live on the outskirts of villages, in makeshift camps called "deras". Men once were snake charmers, they carried their cobras in duck baskets, going from door to door. They revered the cobra by recommending that it should not be killed, even if the reptile had inadvertently entered a house. In this case, it was advisable to call a Kalbelia to catch the animal, without killing it. During these shows, the women sang and danced asking for alms.
Since 1917, SCHEUCHZER SA, headquartered in Bussigny on the outskirts of Lausanne, has been carrying out work on standard gauge railways internationally. Its founder, Charles-Auguste Scheuchzer (1878-1960), who was of German origin, was very creative in the field of railway maintenance. After selling machines for draining marshes, he developed a rail-mounted machine for weeding in 1921, then a ballast screening machine in 1927, and finally a tamping machine in 1931 to compact the ballast before laying sleepers and rails. Today, the company has high-performance equipment such as the GRIZZLY grinding trains for which it is renowned.
Depuis 1917, la société SCHEUCHZER SA dont le siège est à Bussigny dans la périphérie de Lausanne exécute des travaux sur les voies ferrées d'écartement standard à l'international. Son fondateur, Charles-Auguste Scheuchzer (1878-1960), qui est d'origine allemande s'est montré très créatif dans le domaine de la maintenance ferroviaire. Après avoir vendu des machines pour drainer les marais, il met au point en 1921 une machine sur rail pour le désherbage, puis en 1927 une cribleuse de ballast puis enfin en 1931 une bourreuse qui permet de tasser le ballast avant la pose des traverses et des rails. Aujourd'hui, la société dispose de matériel performant à l'image des trains de meulage GRIZZLY qui en font la réputation.
Antananarivo (Madagascar) - Il ne s’agit pas là d’un bidonville naissant à la périphérie immédiate d’Antananarivo. C’est un bidonville provisoire. Ces cabanes de fortune ont été construites par les ouvriers agricoles issus des villages de brousse, venus travailler dans les rizières des Hautes-Terres. Ils sont payés, certes, mais pas suffisamment pour se loger dans la capitale. Quand la saison rizicole sera terminée, ils repartiront à la recherche d’un nouveau travail dans d’autres régions. Quelques uns resteront ici et tenteront de louer leurs muscles pour décharger des camions.
Provisional slum
Antananarivo (Madagascar) - This is not an emerging slum on the immediate outskirts of Antananarivo. It is a temporary slum. These makeshift huts were built by agricultural workers from bush villages, who came to work in the rice fields of the Highlands. They are paid, of course, but not enough to find accommodation in the capital. When the rice-growing season is over, they will go back in search of new work in other regions. A few will stay here to try to hire their muscles to unload trucks.
Talamaty (Madagascar) - Talamaty est une commune dans la proche périphérie de la capitale malgache, Antananarivo. C’est là que je réside quand j’arrive ou repars de la Grande-Île. Ici, il y a une ambiance village rural. A peine descendu de l’avion, on est déjà dans l’ambiance.
Cette photo a été prise lors de mon premier voyage à Madagascar. En ce dimanche, cet homme attire mon attention par son élégance. Depuis la veille j’avais surtout aperçu une population habillée très pauvrement. Il ne se rend pas à un thé dansant, mais à la messe. Par la suite j’ai réalisé que même les plus déshérités avaient des « vêtements du dimanche » pour se rendre à l’église. Bien entendu, les déshérités qui vivent dans les villages de brousse n’ont pas les moyens de s’offrir un costume ou une belle robe colorée pour les femmes. Mais beaucoup de malgaches se privent de manger pour s’offrir de beaux habits.
The Malagasy milord
Talamaty (Madagascar) - Talamaty is a commune on the outskirts of the Malagasy capital Antananarivo. This is where I live when I arrive or leave the Big Island. Here, there is a rural village atmosphere. Barely got off the plane, we are already in the mood. This picture was taken on my first trip to Madagascar. On this Sunday this man caught my attention by his elegance. Since the day before, I had seen above all a population dressed very poorly. He was not going to a tea dance, but to mass. Afterwards I realized that even the poorest had Sunday clothes "to go to church, or to a wedding.
Hout Bay est un village et un petit port de pêche situé dans la périphérie du Cap, dans la province du Cap-Occidental, en Afrique du Sud. la particularité est qu'il y a une grande colonnie de phoques. on peut les voir partout dans le port .
Hout Bay is a village and small fishing port on the outskirts of Cape Town, in Western Cape Province, South Africa. the Particularity is that there is a large colony of seals and we can see many of them in the Harbour
El convento de San Andrés de la orden carmelitana calzados, comenzó al final del siglo XV en un modesto edificio a las afueras de Salamanca, justo al lado de la Puerta de San Pablo.
En 1626 una gran inundación del río Tormes, lo destruyó y por ello se comenzó a reconstruir dando al edificio un aire herreriano ( existen grabados antiguos que lo corroboran), por lo que fue conocido como El Escorial Salmantino.
En 1762 un contingente de tropas francesas con sus armas y monturas, lo dejaron en mal estado. Que se agravó mas con la guerra de la independencia (1808-1814). Y en 1820 fué cerrado definitivamente. Y en 1835 suprimido del archivo de conventos.
Y el Pozo de nieve se construyó hacia 1738, por ser un elemento esencial en aquellos días para la conservación de los alimentos, entre otras cosas. La nieve era traida en carros desde la Sierra de Francia y Béjar. El pozo es un cilindro de 7,10m de profundidad y un diámetro de 6m. Cubierto con una bóveda de pizarra.
En el recinto ahora visitable, también podremos admirar parte de la antigua muralla medieval de Salamanca, las caballerizas y tenadas del convento, parte de la torre nordeste del complejo… Y sobre todo, las misteriosas galerías subterráneas, de origen y función inciertos, que sumergen al visitante en lo ignoto de las profundidades de la tierra.
The convent of San Andrés of the Calzados Carmelite order began at the end of the 15th century in a modest building on the outskirts of Salamanca, right next to the Puerta de San Pablo.
In 1626 a great flood of the river Tormes destroyed it and for this reason it began to be rebuilt giving the building a Herrerian air (there are old engravings that corroborate it), for which it was known as El Escorial Salmantino.
In 1762 a contingent of French troops with their weapons and mounts left it in poor condition. Which got worse with the war of independence (1808-1814). And in 1820 it was definitively closed. And in 1835 it was removed from the convents archive.
And the Snow Well was built around 1738, as it was an essential element in those days for the preservation of food, among other things. The snow was brought in carts from the Sierra de Francia and Béjar. The well is a 7.10m deep cylinder with a 6m diameter. Covered with a slate vault.
In the enclosure that can now be visited, we can also admire part of the old medieval wall of Salamanca, the stables and tenadas of the convent, part of the northeast tower of the complex ... And above all, the mysterious underground galleries, of uncertain origin and function, which submerge the visitor in the unknown of the depths of the earth.
Le couvent de San Andrés de l'ordre des Carmélites Calzados a commencé à la fin du XVe siècle dans un modeste bâtiment à la périphérie de Salamanque, juste à côté de la Puerta de San Pablo.
En 1626, une grande crue de la rivière Tormes l'a détruit et pour cette raison, il a commencé à être reconstruit en donnant au bâtiment un air herrérien (il existe des gravures anciennes qui le corroborent), pour lequel il était connu sous le nom d'El Escorial Salmantino.
En 1762, un contingent de troupes françaises avec leurs armes et leurs montures la laissa en mauvais état. Ce qui s'est aggravé avec la guerre d'indépendance (1808-1814). Et en 1820 il fut définitivement fermé. Et en 1835, il a été retiré des archives des couvents.
Et le Snow Well a été construit vers 1738, car c'était un élément essentiel à l'époque pour la conservation des aliments, entre autres. La neige était amenée en charrettes de la Sierra de Francia et de Béjar. Le puits est un cylindre de 7,10 m de profondeur et 6 m de diamètre. Couvert d'une voûte en ardoise.
Dans l'enceinte que l'on peut désormais visiter, on peut également admirer une partie de l'ancienne muraille médiévale de Salamanque, les écuries et tenadas du couvent, une partie de la tour nord-est du complexe... Et surtout, les mystérieuses galeries souterraines, d'origine et de fonction incertaines, qui plongent le visiteur dans l'inconnu des profondeurs de la terre.
Le col de la Forclaz ou Forclaz-de-Montmin est un col routier alpin situé dans le département français de la Haute-Savoie à 1 157 m d'altitude. Il permet le passage entre la rive est du lac d'Annecy, depuis le village de Talloires et le vallon de Montmin qui descend sur Vesonne (Faverges), dans le pays de Faverges. Il est situé sur le territoire de la commune de Talloires-Montmin.
Le lac d'Annecy, plus récemment parfois aussi surnommé « lac bleu », est un lac de France situé dans les Alpes, en Haute-Savoie. Par sa superficie, il est le deuxième lac d'origine glaciaire de France après celui du Bourget, exception faite de la partie française du lac Léman.
Le lac s’est formé il y a environ 18 000 ans au moment de la fonte des grands glaciers alpins. Il est alimenté par sept ruisseaux et torrents, nés dans les montagnes environnantes : l'Ire, l'Eau morte, le Laudon, la Bornette, le Biolon et par une puissante source sous-lacustre, le Boubioz, qui jaillit à 82 mètres de profondeur.
Il est encadré à l’est par le massif des Bornes (la Tournette - 2 351 mètres, les Dents de Lanfon, le mont Veyrier et le mont Baron) et à l’ouest par le massif des Bauges (le Semnoz et le Roc des Bœufs), au nord par les agglomérations d’Annecy et au sud par la vallée vers Faverges qui prolonge le Bout-du-Lac.
Le lac a une périphérie praticable à pieds ou à vélo sur quarante kilomètres environ.
Le lac déverse son trop-plein d’eau dans le Thiou qui alimente le Fier à 1 500 mètres au nord-ouest d’Annecy, qui se jette lui-même dans le Rhône. C’est un lieu touristique très attractif, connu pour ses nombreuses activités nautiques, le parapente, et ses qualités environnementales permettant l'observation d'une nature préservée.
The Col de la Forclaz or Forclaz-de-Montmin is an Alpine pass located in the French department of Haute-Savoie at 1,157 m altitude. It allows passage between the eastern shore of Lake Annecy, from the village of Talloires and the valley of Montmin which descends on Vesonne (Faverges), in the country of Faverges. It is located on the territory of the commune of Talloires-Montmin.
Lake Annecy, more recently sometimes also called "blue lake", is a lake of France located in the Alps, in Haute-Savoie. Because of its size, it is the second lake of glacial origin in France after that of Le Bourget, except for the French part of Lake Geneva.
The lake was formed about 18,000 years ago when the great Alpine glaciers melted. It is fed by seven streams and torrents, born in the surrounding mountains: the I, the dead water, the Laudon, the Bornette, the Biolon and by a powerful sub-lacustre source, Boubioz, which springs 82 meters from depth.
It is bordered on the east by the Massif des Bornes (the Tournette - 2,351 meters, the Teeth of Lanfon, Mount Veyrier and Mount Baron) and to the west by the Bauges massif (Semnoz and Roc des Bœufs), to the north by the agglomerations of Annecy and to the south by the valley towards Faverges which extends the Bout-du-Lac.
The lake can be reached on foot or by bike for about forty kilometers.
The lake pours its overflow of water into the Thiou that feeds the Fier at 1,500 meters north-west of Annecy, which itself flows into the Rhone. It is a very attractive tourist place, known for its numerous nautical activities, paragliding, and its environmental qualities allowing the observation of a preserved nature.
El convento de San Andrés de la orden carmelitana calzados, comenzó al final del siglo XV en un modesto edificio a las afueras de Salamanca, justo al lado de la Puerta de San Pablo.
En 1626 una gran inundación del río Tormes, lo destruyó y por ello se comenzó a reconstruir dando al edificio un aire herreriano ( existen grabados antiguos que lo corroboran), por lo que fue conocido como El Escorial Salmantino.
En 1762 un contingente de tropas francesas con sus armas y monturas, lo dejaron en mal estado. Que se agravó mas con la guerra de la independencia (1808-1814). Y en 1820 fué cerrado definitivamente. Y en 1835 suprimido del archivo de conventos.
Y el Pozo de nieve se construyó hacia 1738, por ser un elemento esencial en aquellos días para la conservación de los alimentos, entre otras cosas. La nieve era traida en carros desde la Sierra de Francia y Béjar. El pozo es un cilindro de 7,10m de profundidad y un diámetro de 6m. Cubierto con una bóveda de pizarra.
En el recinto ahora visitable, también podremos admirar parte de la antigua muralla medieval de Salamanca, las caballerizas y tenadas del convento, parte de la torre nordeste del complejo… Y sobre todo, las misteriosas galerías subterráneas, de origen y función inciertos, que sumergen al visitante en lo ignoto de las profundidades de la tierra.
The convent of San Andrés of the Calzados Carmelite order began at the end of the 15th century in a modest building on the outskirts of Salamanca, right next to the Puerta de San Pablo.
In 1626 a great flood of the river Tormes destroyed it and for this reason it began to be rebuilt giving the building a Herrerian air (there are old engravings that corroborate it), for which it was known as El Escorial Salmantino.
In 1762 a contingent of French troops with their weapons and mounts left it in poor condition. Which got worse with the war of independence (1808-1814). And in 1820 it was definitively closed. And in 1835 it was removed from the convents archive.
And the Snow Well was built around 1738, as it was an essential element in those days for the preservation of food, among other things. The snow was brought in carts from the Sierra de Francia and Béjar. The well is a 7.10m deep cylinder with a 6m diameter. Covered with a slate vault.
In the enclosure that can now be visited, we can also admire part of the old medieval wall of Salamanca, the stables and tenadas of the convent, part of the northeast tower of the complex ... And above all, the mysterious underground galleries, of uncertain origin and function, which submerge the visitor in the unknown of the depths of the earth.
Le couvent de San Andrés de l'ordre des Carmélites Calzados a commencé à la fin du XVe siècle dans un modeste bâtiment à la périphérie de Salamanque, juste à côté de la Puerta de San Pablo.
En 1626, une grande crue de la rivière Tormes l'a détruit et pour cette raison, il a commencé à être reconstruit en donnant au bâtiment un air herrérien (il existe des gravures anciennes qui le corroborent), pour lequel il était connu sous le nom d'El Escorial Salmantino.
En 1762, un contingent de troupes françaises avec leurs armes et leurs montures la laissa en mauvais état. Ce qui s'est aggravé avec la guerre d'indépendance (1808-1814). Et en 1820 il fut définitivement fermé. Et en 1835, il a été retiré des archives des couvents.
Et le Snow Well a été construit vers 1738, car c'était un élément essentiel à l'époque pour la conservation des aliments, entre autres. La neige était amenée en charrettes de la Sierra de Francia et de Béjar. Le puits est un cylindre de 7,10 m de profondeur et 6 m de diamètre. Couvert d'une voûte en ardoise.
Dans l'enceinte que l'on peut désormais visiter, on peut également admirer une partie de l'ancienne muraille médiévale de Salamanque, les écuries et tenadas du couvent, une partie de la tour nord-est du complexe... Et surtout, les mystérieuses galeries souterraines, d'origine et de fonction incertaines, qui plongent le visiteur dans l'inconnu des profondeurs de la terre.
Le lac s’est formé il y a environ 18 000 ans au moment de la fonte des grands glaciers alpins. Il est alimenté par sept ruisseaux et torrents, nés dans les montagnes environnantes : l'Ire, l'Eau morte, le Laudon, la Bornette, le Biolon et par une puissante source sous-lacustre, le Boubioz, qui jaillit à 82 mètres de profondeur.
Il est encadré à l’est par le massif des Bornes (la Tournette - 2 351 mètres, les Dents de Lanfon, le mont Veyrier et le mont Baron) et à l’ouest par le massif des Bauges (le Semnoz et le Roc des Bœufs), au nord par les agglomérations d’Annecy et au sud par la vallée vers Faverges qui prolonge le Bout-du-Lac.
Le lac a une périphérie praticable à pieds ou à vélo sur quarante kilomètres environ.
Le lac déverse son trop-plein d’eau dans le Thiou qui alimente le Fier à 1 500 mètres au nord-ouest d’Annecy, qui se jette lui-même dans le Rhône. C’est un lieu touristique très attractif, connu pour ses nombreuses activités nautiques, le parapente, et ses qualités environnementales permettant l'observation d'une nature préservée.
The lake was formed about 18,000 years ago when the great Alpine glaciers melted. It is fed by seven streams and torrents, born in the surrounding mountains: the I, the dead water, the Laudon, the Bornette, the Biolon and by a powerful sub-lacustre source, Boubioz, which springs 82 meters from depth.
It is bordered on the east by the Massif des Bornes (the Tournette - 2,351 meters, the Teeth of Lanfon, Mount Veyrier and Mount Baron) and to the west by the Bauges massif (Semnoz and Roc des Bœufs), to the north by the agglomerations of Annecy and to the south by the valley towards Faverges which extends the Bout-du-Lac.
The lake can be reached on foot or by bike for about forty kilometers.
The lake pours its overflow of water into the Thiou that feeds the Fier at 1,500 meters north-west of Annecy, which itself flows into the Rhone. It is a very attractive tourist place, known for its numerous nautical activities, paragliding, and its environmental qualities allowing the observation of a preserved nature.
Ce temple Bouddhiste est entouré de superbes jardins de mousses et humides. C'est le Premier temple de la branche Seizan de la secte japonaise bouddhiste Jōdo-shū ,terre pure et il se situe un peu en périphérie de Kyoto.
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This Buddhist temple is surrounded with magnificent foam and wet gardens. It is the First temple of the branch Seizan of the Buddhist Japanese sect Jodo-shu, the pure earth and he is situated little in periphery of Kyoto.
Mer Bleue Bog, Greenbelt, Ottawa, Ontario, Canada
Twelve thousand (12,000) years ago, much of eastern Ontario was under glacial ice. The weight of the ice depressed the Ottawa River Valley enough so that, for a time, an arm of the ocean (Champlain Sea) flooded this area. Once the land surface started to rebound from the weight of the glaciers, the sea gradually withdrew. The retreating ice left a shallow depression. Over the next few thousand years, the depression was cut off from its water sources, and underlying clay prevented water from escaping. A stagnant lake was created, fed only by precipitation and groundwater. Sediments and dead organic debris slowly filled in the depression. Water plants, such as cattails and water lilies, grew around its perimeter and in the algae-rich waters. Slowly, sphagnum moss covered over the lake, and dead organic remains, called peat, filled in the lake. Sphagnum moss is rootless; it grows on top of the remains of earlier generations that are decomposing into peat. The accumulation of peat moss at Mer Bleue is greatest in the centre where it is more than six metres deep. This buildup creates a domed shape that rises above the surrounding landscape. Source: National Capital Commission
La tourbière de la Mer Bleue, Ceinture de verdure, Ottawa, Ontario, Canada
Il y a 12 000 ans, les glaciers recouvraient presque entièrement l’est de l’Ontario. Le poids de la glace a causé une dépression de la croûte terrestre de la vallée de l’Outaouais au point de permettre l’avancée de l’océan. La mer ainsi créée (mer de Champlain) a inondé la région pendant quelque temps. Avec le retrait et la fonte des glaciers, la croûte a commencé à remonter, et la mer s’est peu à peu retirée. Le retrait de la glace avait créé une dépression peu profonde qui, au cours des quelques milliers d’années suivantes, s’est coupée de sa source. Son fond étant en argile, l’eau a été retenue à l’intérieur. Il en est résulté un lac d’eau stagnante nourri uniquement par les précipitations et l’eau souterraine. Des sédiments et des débris organiques s’y sont graduellement accumulés. Les plantes aquatiques, comme les quenouilles et les nymphéas, se sont mises à pousser en périphérie et dans l’eau riche en algues. Lentement, la sphaigne (mousse des marais) a recouvert le lac, et des restes organiques, appelés tourbe, l’ont envahi. La sphaigne n’a pas de racine, elle pousse au-dessus des générations précédentes qui se décomposent pour devenir de la tourbe. À la Mer Bleue, l’accumulation de mousse de tourbe est plus importante dans le centre du lac (plus de six mètres de profondeur) qu’en périphérie. Elle prend ainsi la forme d’un dôme qui dépasse les éléments du paysage qui l’entourent. Source : Commission de la capitale nationale
La localité de Namounou (12335 habitants en 2019) renferme l'un des plus importants marchés de produits manufacturés et de bétail de toute la région Est du Burkina Faso. Il attire même des commerçants du Nigéria, du Bénin ou du Niger pour le bétail. Cette situation a contribué au développement de la localité qui reste toutefois éloignée des principaux axes de circulation bitumés. La photo montre la densification de l'habitat dans la périphérie de la localité qui s'est d'autant accentuée ces dernières années avec l'insécurité dans la zone.
The locality of Namounou (12,335 inhabitants in 2019) contains one of the largest markets for manufactured products and livestock in the entire eastern region of Burkina Faso. It even attracts traders from Nigeria, Benin or Niger for livestock. This situation has contributed to the development of the locality, which, however, remains far from the main paved traffic routes. The photo shows the densification of housing on the outskirts of the locality, which has become even more pronounced in recent years due to the insecurity in the area.