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Huile sur toile, 196 x 130 cm, mai 1953, Guggenheim museum, New York.
Dès sa jeunesse, Pierre Soulages a été profondément influencé par la sculpture et l'architecture romanes, en particulier la noirceur "vivante" qu'il a rencontrée pour la première fois lors d'une visite à l'âge de 12 ans à l'église de sainte Foy de Conques, en France, qu'il a identifiée comme la source de sa décision de devenir peintre, ainsi que les anciens dolmens de pierre gaulois qui ponctuaient les terres autour de sa maison d'enfance dans le sud de la France. Très tôt, il a également été attiré par le travail de Claude Lorrain et de Rembrandt, dont le rendu de la lumière a eu un impact sur son développement. En 1938, il s'installe à Paris pour se préparer au concours d'entrée à l'École nationale supérieure des beaux-arts, mais il abandonne rapidement ses études traditionnelles à l'école après avoir vu des expositions de l'œuvre Pablo Picasso et Paul Cézanne, et visité le Louvre.
Dans ses premiers travaux, Soulages a pris comme point de départ les arbres d'hiver sans feuilles. Leur réseau essentiel et réduit de branches, que Soulages considérait comme une sculpture abstraite, lui offrait un véhicule idéal pour l'exploration de la structure et de la variation. Pendant l'occupation allemande de la France, il a l'occasion de rencontrer Sonia Delaunay qui l'initie à l'art abstrait et l'engage sur une nouvelle voie. Au milieu des années 1950, Soulages était passé d'un petit pinceau, avec lequel il avait peint des motifs calligraphiques abstraits, à des couteaux à palette, des règles droites et de grands pinceaux de peinture de maison. Ces outils lui ont offert une plus grande amplitude de mouvement dans son poignet, lui permettant de produire des coups audacieux et dynamiques qui ont abouti à une surface plus gestuelle. Il a appliqué grossièrement des volumes de peinture à prédominance noire sur un fond blanc en larges touches de dalles, conférant ainsi à ses peintures une qualité à la fois architecturale et sculpturale.
Les quelques lignes obliques qui relient les principaux coups de pinceau verticaux et horizontaux dans des œuvres telles que Peinture, 195 x 130 cm, mai 1953 s'unissent dans une composition qui se lit comme une croix. Cependant, Soulages n'entend pas que sa peinture soit comprise comme un objet de référence ou un symbole religieux. Il doit plutôt être considéré comme une figure géométrique, dont les qualités structurelles suggèrent la stabilité et la spiritualité ascétique. Pour accentuer cet effet, Soulages met en valeur la forme cruciforme de la composition, avec des fenêtres de lumière rectangulaires nettement découpées dans le fond blanc. En éclairant le tableau par derrière, il crée un effet similaire à celui produit dans les intérieurs sombres des grandes églises anciennes lorsqu'un rayon de lumière filtre à travers une fenêtre étroite et que les teintes noires sont approfondies, créant un pilier de solidité. La lumière a toujours été une préoccupation centrale dans l'art de Soulages, et ses couches de peinture noire brillantes - formellement évocatrices de l'approche de Rembrandt au clair-obscur - lui fournissent un moyen efficace de l'étudier.
Bien que souvent associé à l'Art Informel, un terme inventé par le critique français Michel Tapié en 1952 pour décrire l'art européen d'après-guerre qui mettait l'accent sur l'improvisation et le geste, Soulages s'est toujours opposé à cette étiquette car il estime que son utilisation de la géométrie et son dédain pour les émotions intimes en peinture aller à l'encontre des œuvres d'artistes de l'art informel tels que Jean Dubuffet et Henri Michaux. Néanmoins, Soulages expose à plusieurs reprises avec le groupe. De même, si son utilisation des grands formats et sa conviction que plus les moyens sont limités, plus l'expression est forte amènent les critiques à comparer son œuvre aux Action painters américains, la comparaison tombe à plat dès que l'on considère que son exploration poursuit davantage la permanence architectonique que la fugacité gestuelle (cf. Guggenheim museum).
*
Aqui ainda podemos esquecer-nos
aqui ainda podemos fechar os olhos e sonhar
aqui ainda podemos ignorar voluntariamente
o dragão pela noite
Aqui ainda podemos fingir de homens
aqui ainda podemos sorrir como se nada fosse
aqui ainda podemos jogar obsessivamente o xadrez
Aqui ainda podemos ter pequenas ambições
aqui ainda podemos ser pequenos em tudo
aqui ainda podemos cruzar inteligentemente os braços
Aqui ainda podemos estar mortos e ler o jornal todos os dias
aqui ainda podemos responder a anúncios
aqui ainda podemos ter um tio nas Américas
Aqui ainda podemos ter um rádio portátil
aqui ainda podemos gostar de futebol
aqui ainda podemos ter uma amante oculta
Aqui ainda podemos ir cedo para casa
aqui ainda podemos estar no café com os amigos
aqui ainda podemos ter um jeito marítimo
Aqui ainda podemos
em silêncio esperar
Daniel Filipe, A invenção do amor e outros poemas
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Amo-te nesta ideia nocturna da luz nas mãos
E quero cair em desuso
Fundir-me completamente.
Esperar o clarão da tua vinda, a estrela, o teu anjo
Os focos celestes que a candeia humana não iguala
Que os olhos da pessoa amada não fazem esquecer.
Amo tão grandemente a ideia do teu rosto que penso ver-te
Voltado para mim
Inclinado como a criança que quer voltar ao chão.
Daniel Faria
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Há sol na rua
Gosto do sol mas não gosto da rua
Então fico em casa
À espera que o mundo venha
Com as suas torres douradas
E as suas cascatas brancas
Com suas vozes de lágrimas
E as canções das pessoas que são alegres
Ou são pagas para cantar
E à noite chega um momento
Em que a rua se transforma noutra coisa
E desaparece sob a plumagem
Da noite cheia de talvez
E dos sonhos dos que estão mortos
Então saio para a rua
Ela estende-se até à madrugada
Um fumo espraia-se muito perto
E eu ando no meio da água seca .
Da água áspera da noite fresca
O sol voltará em breve
Boris Vian
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Se tu me esqueces
Se tu me esqueces
Quero que saibas
uma coisa
Tu sabes como é:
se contemplo
a lua de cristal, os ramos rubros
do outono lento da minha janela,
se toco
ao pé do lume
a implacável cinza
ou o corpo enrugado da lenha,
tudo a ti me conduz,
como se tudo o que existe,
aromas, luz, metais,
fossem pequenos barcos que navegam
em direcção às tuas ilhas que me esperam.
Ora bem,
se a pouco e pouco deixas de amar-me
deixarei de amar-te a pouco e pouco.
Se de repente
me esqueceres,
não me procures,
quejá te haverei esquecido.
Se consideras longo e louco
o vento de bandeiras
que percorre a minha vida
e decidires
deixar-me à margem
do coração em que tenho raízes,
pensa
que nesse dia,
nessa hora,
levantarei os braços
e as minhas raízes irão
procurar outra terra.
Mas
se em cada dia,
em cada hora,
sentes que a mim estás destinada
com doçura implacável.
Se cada dia em teus lábios
nasce uma flor que me procura,
ai, meu amor, ai, minha
todo esse fogo em mim se renova,
em mim nada se apaga nem se esquece,
o meu amor do teu amor se nutre, amada,
e enquanto viveres continuará nos teus braços
sem abandonar os meus.
Pablo Neruda
in "Os versos do Capitão"
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If You Forget Me
by Pablo Neruda
I want you to know
one thing.
You know how this is:
if I look
at the crystal moon, at the red branch
of the slow autumn at my window,
if I touch
near the fire
the impalpable ash
or the wrinkled body of the log,
everything carries me to you,
as if everything that exists,
aromas, light, metals,
were little boats
that sail
toward those isles of yours that wait for me.
Well, now,
if little by little you stop loving me
I shall stop loving you little by little.
If suddenly
you forget me
do not look for me,
for I shall already have forgotten you.
If you think it long and mad,
the wind of banners
that passes through my life,
and you decide
to leave me at the shore
of the heart where I have roots,
remember
that on that day,
at that hour,
I shall lift my arms
and my roots will set off
to seek another land.
But
if each day,
each hour,
you feel that you are destined for me
with implacable sweetness,
if each day a flower
climbs up to your lips to seek me,
ah my love, ah my own,
in me all that fire is repeated,
in me nothing is extinguished or forgotten,
my love feeds on your love, beloved,
and as long as you live it will be in your arms
without leaving mine
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The Vessel
Depuis son inauguration en 2019, ce bâtiment futuriste en acier est devenu l'une des principales attractions d'Hudson Yards, le grand projet d'aménagement urbain de l'ouest de Manhattan.
The Vessel, comme son nom l'indique, a la forme d'un navire.
Il s'agit d'un ensemble d'escaliers et de panneaux en acier de couleur cuivre reflétant le paysage qui entoure la structure.
Au total, The Vessel est composé de 2 500 marches, bien qu'il ne soit pas nécessaire de toutes les gravir si vous arrivez à bien vous repérer dans ce labyrinthe de marches.
Un ascenseur est également disponible pour les personnes à mobilité réduite.
The Vessel, avec ses 45 mètres de haut, n'est pas un belvédère très élevé comparé aux autres gratte-ciels de New York comme l'Empire State ou le Rockefeller.
Cependant, nous considérons qu'il s'agit d'un excellent endroit pour contempler les bâtiments d'Hudson Yards et des alentours.
De plus, sa forme unique l'a fait rapidement devenir l'un des bâtiments les plus emblématiques de la Grosse Pomme.
Tuim-de-asa-amarela.
Canary-winged parakeetA.
Tuim-de-asa-amarela, fotografado em Brasília, Brasil (Brazil).
geris versicolorus (Müller, 1776) ou Brotogeris chiriri chiriri - (Yellow-chevroned Parakeet): periquito-de-asa-amarela; canary-winged parakeet
Maritaca fotografada em Brasília, Brasil.
Periquito-de-asa-amarela; canary-winged parakeet.
Brotogeris versicolurus.
1. FICHA DO BICHO:
Nomes vulgares: Periquito-do-encontro-amarelo; Periquito-de-asa-amarela; Periquito-de-asas-amarelas; Periquito-estrela; Cotorra-de-las-amarillas (Espanha); Canary-winged-parakeet ou Yellow-chevroned-parakeet (EUA).
Nome científico: Brotogeris versicolorus chiriri (Vieillot, 1818)
Origem do Nome:"Periquito", origina-se do espanhol, periquillo. O termo designa aves da família dos Psittacidae (Psitacídeos).
Ordem: Aves
Família: Psittacidae (Psitacídeos)
Sub-gamília: Psittacinae
Gênero: Brotogeris spp.
Espécie: Brotogeris versicolorus chiriri (Vieillot, 1818). É uma subespécie do B. versicolorus (P.L.S. Muller, 1776), que pode ser encontrada também, como o nome de Psittacus versicolorus (Muller, 1776). Existem outras espécies como por exemplo, a B. chrysopterus (Tuipara-de-asa-laranja); B. sanctithomae (Tuipara-estrelinha); B. versicolorus (Periquito-de-asa-branca); B. viridissimus (Periquito-verde); B. tirica (Periquito-rei) entre outras. Ver site: www.vidadecao.com.br/cao/index2.asp?menu=curiosidade_peri...
geris versicolorus (Müller, 1776): periquito-de-asa-amarela; canary-winged parakeet
O colorido amarelo da asa, nas coberteiras superiores das rêmiges secundárias, e o amarelo-esverdeado da face ventral das rectrizes permitem a fácil identificação desta espécie. Apesar de ser menos abundante do que B. viridissimus, pode formar com ela bandos mistos. Nos E. U. da América do Norte, entre 1968 e 1974, houve importação de B. versicolorus, principalmente originários do Peru; alguns casais escaparam das gaiolas (ou foram soltos) e reproduziram-se na natureza, compondo atualmente bandos urbanos na Flórida, na Califórnia e em Porto Rico.
Alimentação: frutos, sementes, flores e néctar.
Nidificação: constroem o ninho em cavidades de árvores ou escavados em cupinzeiros arborícolas. Em áreas urbanas podem utilizar também os espaços sob telhas das edificações. Observações feitas em cativeiro mencionam 5 ovos brancos, medindo cerca de 23 x 19 mm e registram 26 dias para o tempo de incubação, que é tarefa da fêmea. Os filhotes deixam o ninho cerca de 8 semanas após o nascimento e são alimentados pelos pais com sementes e frutos regurgitados, mesmo após haverem abandonado o ninho.
Hábitat: campos com vegetação baixa e ilhas de matas intercaladas, bem como matas ciliares e cerradões.
Ver site: bibvirt.futuro.usp.br/especiais/aves_no_campus/f_psittaci...
Ipê-Roxo Bola (Tabebuia impetiginosa) -
Pau D'Arco Bark.
Recebe este nome em razão da forma de seus cachos de flores. Chega a atingir cerca de 8 a 12 metros de altura, dotada de copa alongada, tronco ereto de 60-90 cm de diâmetro com folhas compostas 5-folioladas e quando florido perde suas folhas. É encontrado desde o Piauí até Minas Gerais, Goiás e São Paulo, em geral nas regiões de cerrado e caatinga. Floresce nos meses de maio a agosto. Existem, ainda, outras espécies de ipê roxo, como o T. heptaphylla.Sua Madeira é muito pesada (densidade 0,96g/cm3) muito dura ao corte, resistente ao ataque de organismos xilófagos.
Nomes populares:
Ipê-roxo, Pau-d’arco-roxo, Ipê-roxo-de-bola.
Ipê roxo (Tabebuia avellanedae)
Nomes populares: ipê-roxo, pau-d’arco-roxo, ipê-roxo-da-mata, ipê-preto, ipê-rosa, ipê-comum, ipê-cavatã, lapacho, peúva, piúva.
Sabe-se que o ipê-roxo é a Tabebuia avellanedae, porém é muito comum haver confusão com a Tabebuia pentaphylla (ipê-rosa), inclusive alguns autores consideram a Tabebuia avellanedae e a Tabebuia impetiginosa da mesma espécie.
É o primeiro dos Ipês a florir no ano, inicia a floração em Junho, e pode durar até Agosto, conforme a árvore. Esta espécie se confunde bastante com outras também de flor roxa, como a Tabebuia impetiginosa e a Tabebuia heptaphylla, sendo considerado por alguns autores que a T. avellanedae e a T. impetiginosa seriam a mesma espécie. São muito utilizadas no paisagismo urbano, por sua beleza e desenvolvimento rápido.
É também utilizado contra as estomatites, úlceras de garganta e anemia. Anti-inflamatório, anti-cancerígeno, eczema.
O ipê (Ipê, em tupi-guarani, significa "árvore de casca grossa" e tabebuia é "pau" ou "madeira que flutua") - muitas vezes chamado de pau-d’arco - possui propriedades medicinais,sendo a casca em estudo para tratamentos. É apreciado pela qualidade de sua madeira, além de servir para fins ornamentais e decorativos. A árvore do ipê é alta, podendo chegar até 30 m (na cidade , em locais abertos chega a cerca de 10-15 m), bem copada e na época de floração perde totalmente as folhas para dar lugar às flores das mais variadas cores (brancas, amarelas roxas ou rosa) com belas manchas coloridas. É uma arvore originária do cerrado, não precisando de muita água, apenas no começo. É uma das árvores homologadas para plantio pelo fato de possuir raiz pivotante( para baixo), sem quebrar a calçada. Recomenda-se o plantio aonde haja bastante espaço para cima. Floresce no período de julho a setembro e frutifica de setembro a outubro. Destas sementes, que secam e abrem as vagens só nascem se estiverem secas. Os diversos tipos de ipê recebem os nomes conforme as cores de suas flores ou madeira. Os que mais se destacam são os seguintes: ipê-amarelo ou ipê comum, ipê-tabaco, ipê-branco, ipê-roxo ou ipê-rosa. Por muito tempo, o ipê foi considerado a árvore nacional brasileira. Contudo, no dia 7 de dezembro de 1978, a lei nº 6507 declara o pau-brasil a Árvore Nacional e, a flor do ipê, a flor do símbolo nacional.
Identifique seu Ipê:
* Amarelo : Folhas felpudas, pequenas em geral em formação de folhas por ramo.
* Roxo : Folhas lisas, as vezes serrilhadas na ponta, crescimento rápido.
* Branco : Folhas arredondadas.
* Rosa : Folhas grandes e suculentas ,talos verdes. crescimento rápido.A seguir, Texto, em português, do site "Catalão Notícias", que pode ser acessado no endereço portalcatalao.com.br/catalaonoticias/category_news.asp?ID...
Nesta época do ano, em que já se instala a “estação da seca” em Brasília, percebe-se em toda a parte o aumento de cores na vegetação. O sol pleno, entremeado pelo sibilar do vento frio, colabora com a natureza, fazendo desabrochar flores por toda parte, como se quisessem compensar-nos pela chegada da aridez desértica do inverno. De fato, tanta beleza nos distrai e nos alimenta com coragem para resistir bravamente à adversidade do clima, nos próximos cinco meses.
Uma das mais belas espécies que enfeitam a região é o ipê, adjetivado de acordo com a cor das suas flores. Há ipê amarelo, branco, rosa... Mas o mais famoso deles é o ipê roxo, cujo nome científico é Tabebuia avellanedae, com características muito interessantes. Por causa da sua coloração rosa e lilás intensos, é muito bem vindo em praças, jardins públicos e na arborização de ruas, avenidas, estradas e alamedas e também na recomposição da mata ciliar. Apesar de ser indicada para arborização urbana, não se recomenda plantar essa árvore em calçadas estreitas, com menos de dois metros e meio de largura, em locais com fiação aérea e ausência de recuo predial, porque a espécie atinge, na fase adulta, de cinco a oito metros de altura, com o raio da copa variando em torno de quatro a cinco metros.
Pouco antes da floração, suas folhas caem e surgem, no ápice dos ramos, magníficas panículas com numerosas flores tubulosas, perfumadas e atrativas para abelhas e pássaros. Por causa dessa formação tão parecida com bolas de flores nos galhos, os botânicos, que a descreveram pela primeira vez, deram-lhe o nome de 'árvore buquê'.
Vaidoso, o ipê roxo sai na frente dos de outras cores, mostrando sua beleza do início de junho até o final de setembro e, ainda, frutifica de julho a novembro. Versátil, adapta-se bem ao clima tropical úmido e subúmido, com inverno seco, mas sobrevive também no clima subtropical, com verão quente. Tem preferências por temperaturas entre 18 a 26 graus centígrados.
Mas, não é só de aparência que vive essa espécie. Praticamente toda a árvore produz e fornece matéria prima de excelente qualidade, que tem surpreendentes aplicações.
O tronco do ipê roxo tem sido utilizado em larga escala na construção civil, para confeccionar dormentes, tacos, portais, postes, eixos de roda, vigas; na construção naval como quilhas de navio; no mobiliário em geral, em batentes e degraus de escadas; em instrumentos musicais, bolas de boliche, entre outros.
Da casca, são extraídos ácidos, sais alcalinos e corante, que é usado para tingir algodão e seda, sem contar que está entre os produtos amazônicos mais procurados, com reconhecido poder medicinal.
Da entrecasca faz-se um chá que é usado no tratamento de gripes e depurativo do sangue.
As folhas são utilizadas contra úlceras sifilíticas e blenorrágicas. A espécie também tem propriedades anti-reumáticas e anti-anêmicas.
É tido como um poderoso auxiliar no combate a determinados tipos de tumores cancerígenos. É usado também como analgésico e como auxiliar no tratamento de doenças estomacais e da pele.
A extração predatória, realizada durante anos, quase levou a espécie à extinção. Devido à atuação governamental, reclamada pela comunidade científica, a produção, em princípio, é protegida, explorada e comercializada com a observância de critérios adequados. Um dos produtos mais importantes extraído do ipê roxo é o Lapachol, marca do princípio ativo naftoquinona, com reconhecida ação antiinflamatória, analgésica, antibiótica e antineoplásica [ataca qualquer tumor, benigno ou maligno].
O Laboratório Estatal de Pernambuco [Lafepe] é o proprietário da marca Lapachol desde 1978. Mas em 1969, já produzia e comercializava o produto como auxiliar no tratamento do câncer. Atualmente, a estatal pernambucana tem acordo com o Hospital Sírio Libanês, de São Paulo, na pesquisa de ensaios clínicos em seres humanos em tratamento de câncer, primordialmente o câncer de próstata.
Tão admirado pelos visitantes e transeuntes, cantado em versos e lido nas costumeiras crônicas da cidade, o Ipê Roxo já faz parte da tradicional paisagem brasiliense. Emociono-me diante dessa maravilha, carregada de flores cada vez mais belas, nas Quadras e Entrequadras, ao longo do Eixão, nos Parques e Chácaras que rodeiam a cidade, especialmente agora, quando contrasta com o brilho azulado e intenso do céu e o heróico e persistente verde dos gramados. É bom saber que ele só sairá de cena para dar lugar às bem aventuradas chuvas tardias da primavera, lá pelo mês de outubro.
Parámetros :: Parameters :: Paramètres: Canon EOS 1100D; ISO 100; 0 ev; f 6.3; 1/250 s; 250 mm Sigma 18-250mm f/3.5-6.3 DC OS HSM
Título :: Title :: Titre ::: Fecha (Date): La Llamada :: The Call :: L'Appel ::: 2015/02/08 12:46
(Es). Historia: Geras de Gordón, León. España. La nieve acumulada ha dejado las calles con poco recorrido; esta nevada ha dejado a mucho pueblos de León totalmente incomunicados durante varios días. A unos metros de nosotros comienza a ladrar una guardián en su espacio propio, estos días de suelo blanco y frío. Ha olido a Fray, se ha acercado al borde de su territorio y ha comenzado a decirnos que en esa zona gobierna él. Tiene un comportamiento cíclico: ladra varias veces en diferentes direcciones y luego mira fijamente hacia nosotros. La escena me parece sugerente, con las sombras que hacen sobre la nieve los barrotes de la balaustrada de esa galería que tiene detrás.
Cuando publico una imagen de mascotas no puedo dejar de pensar en esa parte de la población china, de costumbres poco evolucionadas, que considera que el maltrato animal no existe en su sociedad. La forma de sacrificar a los Perros Mapache (Chinese Racoon) para hacer prendas de piel es algo tremendamente duro, brutal, sádico… no encuentro calificativos peores porque caería en un insulto más que en una calificación objetiva. Es importante que visitéis páginas de asociaciones como Igualdad Animal y comprendáis qué es lo que está colgado de las perchas de ropa china y que contienen piel de animales. Las más de las veces el despellejado del animal se hace cuando aún no ha muerto. Si tenemos todos los prejuicios posibles para comer comida envasada china, pensad en la forma que tienen para matar y despellejar de los perros mapache; creo que una vez conocidos los metidos chinos de sacrificio, un número creciente de personas ni tan siquiera tocaría esas prendas en las perchas.
Toma: El personaje está a unos 20 metros, así que utilizo la focal larga. Abro diafragma para desprender el personaje de ese fondo que quiero desenfocado para aplicarle luego algunos efectos que alteren la gran cantidad de luz que se provoca con la nieve acumulada detrás de los barrotes. Hago varias tomas, quedándome con ésta en que ladra con un cuerpo retorcido hacia su derecha.
Tratamiento: Con Aperture. Original en RAW. En primer hago un encuadre cuadrado para evitar el canalón de la casa y otros elementos que complican la escena. La vibración de color la reduzco hasta quitar los tonos azules de la nieve en la sombra. Recorto el histograma por los extremos para dar densidad a las zonas oscuras y provocar un cierto relieve en la nieve. Las luces altas las reduzco sensiblemente hasta que netamente se intuyen las sombras de los barrotes sobre el montón de nieve acumulado en la galería de la casa. Un ligero aumento del contraste para dar cuerpo y nitidez a la verja que cruza en diagonal a la escena. Finalmente aplico la casi inevitable viñeta.
¡Eso es todo amigos!
(En). The History: Geras de Gordón, León. Spain. The snowpack has left the streets with little tour; this snow has left many villages of León totally incommunicado for several days. A few meters from us begins to bark a guardian in your own space, these days, cold white ground. He smelled Fray, has approached the edge of their territory and started to tell us that in that area governs it. It has a cyclic behavior: barks several times in different directions and then stares at us. The scene seems suggestive, with shadows on snow make the bars of the railing of the gallery behind it.
When I post a picture of pets I can not stop thinking about that part of the Chinese population, low customs evolved, which considers animal abuse does not exist in their society. How to sacrifice the Raccoon Dogs (Chinese Raccoon) for leather garments is something extremely hard, brutal, sadistic ... I find worse epithets that would fall into an insult rather than an objective qualification. It is important that you visit pages of associations such as Animal Equality and comprehend what is hanging on hangers containing Chinese clothing and skin of animals. Most of the time the animal is skinned when it has not yet died. If we take all possible prejudices to eat packaged food china, think of the way they have for killing and skinning of raccoon dogs; I think once known Chinese tucked sacrifice, a growing number of people not even behoove those garments on hangers.
Taking up: The character is about 20 meters, so I use the long focal. Open diaphragm to dislodge the character of this fund I want to focus and then apply some effects that alter the large amount of light that causes the snow accumulated behind bars. I do multiple takes, staying with it in barking with a twisted body to his right.
Treatment: With Aperture. Original RAW. First I make a square frame to avoid the gutter of the house and other elements that complicate the scene. The color vibration reduce it to remove the blue tones of the snow in the shade. I cut the histogram for the ends to give density to dark areas and cause a certain importance in the snow. Highlights the sharply reduce it significantly until the shadows of the bars on the pile of snow accumulated in the gallery of the house are sensed. A slight increase contrast and sharpness to give body to the gate crossing diagonally to the scene. Finally I apply the almost inevitable vignette.
That's all folks !!
(Fr). Histoire: Geras de Gordón, León. L'Espagne. Le manteau neigeux a laissé les rues avec petit tour; cette neige a laissé de nombreux villages de Leon totalement au secret pendant plusieurs jours. A quelques mètres de nous commence à aboyer un garde dans leur propre espace, ces jours, sol blanc froid. Il sentait Fray, a approché le bord de leur territoire et a commencé à nous dire que dans ce domaine le régit. Il a un comportement cyclique: aboie à plusieurs reprises dans des directions différentes et nous regarde. La scène semble suggestive, avec des ombres sur la neige rendent les barreaux de la balustrade de la galerie derrière elle.
Quand je poste une photo des animaux de compagnie je ne peux pas arrêter de penser à cette partie de la population chinoise, faible coutumes ont évolué, qui considère l'abus animal ne existe pas dans leur société. Comment sacrifier l'Raccoon Chiens (Chinois Raccoon) pour les vêtements en cuir est quelque chose d'extrêmement dur, brutal, sadique ... je trouve pire épithètes qui entreraient dans une insulte plutôt qu'une qualification objective. Il est important que vous visitez les pages des associations telles que l'égalité des animaux et de comprendre ce qui est suspendue sur des cintres contenant vêtements et la peau des animaux chinois. La plupart du temps l'animal est pelé quand il n'a pas encore mort. Si nous prenons tous les préjugés possibles à manger emballés Chine alimentaire, penser à la façon dont ils ont pour tuer et du dépeçage des chiens viverrins; Je pense qu'une fois connu le sacrifice Niché chinois, un nombre croissant de personnes même pas incombera ces vêtements sur des cintres.
Prendre: Le caractère est d'environ 20 mètres, donc je utilise la longue focale. Je ouvre le diaphragme pour déloger le caractère de ce contexte je veux me concentrer et ensuite appliquer certains effets qui modifient la grande quantité de lumière qui provoque la neige accumulée derrière les barreaux. Je fais plusieurs prises, rester avec elle dans aboyer avec un corps tordu à sa droite.
Traitement: Avec Aperture. Origine RAW. D'abord, je fais un cadre carré pour éviter la gouttière de la maison et d'autres éléments qui compliquent la scène. La vibration de la couleur réduire à supprimer les tons bleus de la neige à l'ombre. Je ai coupé l'histogramme pour les extrémités pour donner la densité de zones sombres et provoquent une certaine importance dans la neige. Faits saillants de la réduire fortement significativement jusqu'à ce que les ombres des barres sur le tas de neige accumulée dans la galerie de la maison sont détectés. Une légère augmentation de contraste et la netteté pour donner corps à la porte traversant en diagonale vers la scène. Enfin je applique la inévitable vignette.
Voilà, c'est tout!
Tuim-de-asa-amarela.
Canary-winged parakeetA.
Tuim-de-asa-amarela, fotografado em Brasília, Brasil (Brazil).
geris versicolorus (Müller, 1776) ou Brotogeris chiriri chiriri - (Yellow-chevroned Parakeet): periquito-de-asa-amarela; canary-winged parakeet
Maritaca fotografada em Brasília, Brasil.
Periquito-de-asa-amarela; canary-winged parakeet.
Brotogeris versicolurus.
1. FICHA DO BICHO:
Nomes vulgares: Periquito-do-encontro-amarelo; Periquito-de-asa-amarela; Periquito-de-asas-amarelas; Periquito-estrela; Cotorra-de-las-amarillas (Espanha); Canary-winged-parakeet ou Yellow-chevroned-parakeet (EUA).
Nome científico: Brotogeris versicolorus chiriri (Vieillot, 1818)
Origem do Nome:"Periquito", origina-se do espanhol, periquillo. O termo designa aves da família dos Psittacidae (Psitacídeos).
Ordem: Aves
Família: Psittacidae (Psitacídeos)
Sub-gamília: Psittacinae
Gênero: Brotogeris spp.
Espécie: Brotogeris versicolorus chiriri (Vieillot, 1818). É uma subespécie do B. versicolorus (P.L.S. Muller, 1776), que pode ser encontrada também, como o nome de Psittacus versicolorus (Muller, 1776). Existem outras espécies como por exemplo, a B. chrysopterus (Tuipara-de-asa-laranja); B. sanctithomae (Tuipara-estrelinha); B. versicolorus (Periquito-de-asa-branca); B. viridissimus (Periquito-verde); B. tirica (Periquito-rei) entre outras. Ver site: www.vidadecao.com.br/cao/index2.asp?menu=curiosidade_peri...
geris versicolorus (Müller, 1776): periquito-de-asa-amarela; canary-winged parakeet
O colorido amarelo da asa, nas coberteiras superiores das rêmiges secundárias, e o amarelo-esverdeado da face ventral das rectrizes permitem a fácil identificação desta espécie. Apesar de ser menos abundante do que B. viridissimus, pode formar com ela bandos mistos. Nos E. U. da América do Norte, entre 1968 e 1974, houve importação de B. versicolorus, principalmente originários do Peru; alguns casais escaparam das gaiolas (ou foram soltos) e reproduziram-se na natureza, compondo atualmente bandos urbanos na Flórida, na Califórnia e em Porto Rico.
Alimentação: frutos, sementes, flores e néctar.
Nidificação: constroem o ninho em cavidades de árvores ou escavados em cupinzeiros arborícolas. Em áreas urbanas podem utilizar também os espaços sob telhas das edificações. Observações feitas em cativeiro mencionam 5 ovos brancos, medindo cerca de 23 x 19 mm e registram 26 dias para o tempo de incubação, que é tarefa da fêmea. Os filhotes deixam o ninho cerca de 8 semanas após o nascimento e são alimentados pelos pais com sementes e frutos regurgitados, mesmo após haverem abandonado o ninho.
Hábitat: campos com vegetação baixa e ilhas de matas intercaladas, bem como matas ciliares e cerradões.
Ver site: bibvirt.futuro.usp.br/especiais/aves_no_campus/f_psittaci...
Ipê-Roxo Bola (Tabebuia impetiginosa) -
Pau D'Arco Bark.
Na Asa Norte, em frente ao Setor Bancário Norte, em Brasília, Brasil.
At Asa Norte, in front of the Setor Bancário Norte, in Brasília, Brazil.
Recebe este nome em razão da forma de seus cachos de flores. Chega a atingir cerca de 8 a 12 metros de altura, dotada de copa alongada, tronco ereto de 60-90 cm de diâmetro com folhas compostas 5-folioladas e quando florido perde suas folhas. É encontrado desde o Piauí até Minas Gerais, Goiás e São Paulo, em geral nas regiões de cerrado e caatinga. Floresce nos meses de maio a agosto. Existem, ainda, outras espécies de ipê roxo, como o T. heptaphylla.Sua Madeira é muito pesada (densidade 0,96g/cm3) muito dura ao corte, resistente ao ataque de organismos xilófagos.
Nomes populares:
Ipê-roxo, Pau-d’arco-roxo, Ipê-roxo-de-bola.
Ipê roxo (Tabebuia avellanedae)
Nomes populares: ipê-roxo, pau-d’arco-roxo, ipê-roxo-da-mata, ipê-preto, ipê-rosa, ipê-comum, ipê-cavatã, lapacho, peúva, piúva.
Sabe-se que o ipê-roxo é a Tabebuia avellanedae, porém é muito comum haver confusão com a Tabebuia pentaphylla (ipê-rosa), inclusive alguns autores consideram a Tabebuia avellanedae e a Tabebuia impetiginosa da mesma espécie.
É o primeiro dos Ipês a florir no ano, inicia a floração em Junho, e pode durar até Agosto, conforme a árvore. Esta espécie se confunde bastante com outras também de flor roxa, como a Tabebuia impetiginosa e a Tabebuia heptaphylla, sendo considerado por alguns autores que a T. avellanedae e a T. impetiginosa seriam a mesma espécie. São muito utilizadas no paisagismo urbano, por sua beleza e desenvolvimento rápido.
É também utilizado contra as estomatites, úlceras de garganta e anemia. Anti-inflamatório, anti-cancerígeno, eczema.
O ipê (Ipê, em tupi-guarani, significa "árvore de casca grossa" e tabebuia é "pau" ou "madeira que flutua") - muitas vezes chamado de pau-d’arco - possui propriedades medicinais,sendo a casca em estudo para tratamentos. É apreciado pela qualidade de sua madeira, além de servir para fins ornamentais e decorativos. A árvore do ipê é alta, podendo chegar até 30 m (na cidade , em locais abertos chega a cerca de 10-15 m), bem copada e na época de floração perde totalmente as folhas para dar lugar às flores das mais variadas cores (brancas, amarelas roxas ou rosa) com belas manchas coloridas. É uma arvore originária do cerrado, não precisando de muita água, apenas no começo. É uma das árvores homologadas para plantio pelo fato de possuir raiz pivotante( para baixo), sem quebrar a calçada. Recomenda-se o plantio aonde haja bastante espaço para cima. Floresce no período de julho a setembro e frutifica de setembro a outubro. Destas sementes, que secam e abrem as vagens só nascem se estiverem secas. Os diversos tipos de ipê recebem os nomes conforme as cores de suas flores ou madeira. Os que mais se destacam são os seguintes: ipê-amarelo ou ipê comum, ipê-tabaco, ipê-branco, ipê-roxo ou ipê-rosa. Por muito tempo, o ipê foi considerado a árvore nacional brasileira. Contudo, no dia 7 de dezembro de 1978, a lei nº 6507 declara o pau-brasil a Árvore Nacional e, a flor do ipê, a flor do símbolo nacional.
Identifique seu Ipê:
* Amarelo : Folhas felpudas, pequenas em geral em formação de folhas por ramo.
* Roxo : Folhas lisas, as vezes serrilhadas na ponta, crescimento rápido.
* Branco : Folhas arredondadas.
* Rosa : Folhas grandes e suculentas ,talos verdes. crescimento rápido.A seguir, Texto, em português, do site "Catalão Notícias", que pode ser acessado no endereço portalcatalao.com.br/catalaonoticias/category_news.asp?ID...
Nesta época do ano, em que já se instala a “estação da seca” em Brasília, percebe-se em toda a parte o aumento de cores na vegetação. O sol pleno, entremeado pelo sibilar do vento frio, colabora com a natureza, fazendo desabrochar flores por toda parte, como se quisessem compensar-nos pela chegada da aridez desértica do inverno. De fato, tanta beleza nos distrai e nos alimenta com coragem para resistir bravamente à adversidade do clima, nos próximos cinco meses.
Uma das mais belas espécies que enfeitam a região é o ipê, adjetivado de acordo com a cor das suas flores. Há ipê amarelo, branco, rosa... Mas o mais famoso deles é o ipê roxo, cujo nome científico é Tabebuia avellanedae, com características muito interessantes. Por causa da sua coloração rosa e lilás intensos, é muito bem vindo em praças, jardins públicos e na arborização de ruas, avenidas, estradas e alamedas e também na recomposição da mata ciliar. Apesar de ser indicada para arborização urbana, não se recomenda plantar essa árvore em calçadas estreitas, com menos de dois metros e meio de largura, em locais com fiação aérea e ausência de recuo predial, porque a espécie atinge, na fase adulta, de cinco a oito metros de altura, com o raio da copa variando em torno de quatro a cinco metros.
Pouco antes da floração, suas folhas caem e surgem, no ápice dos ramos, magníficas panículas com numerosas flores tubulosas, perfumadas e atrativas para abelhas e pássaros. Por causa dessa formação tão parecida com bolas de flores nos galhos, os botânicos, que a descreveram pela primeira vez, deram-lhe o nome de 'árvore buquê'.
Vaidoso, o ipê roxo sai na frente dos de outras cores, mostrando sua beleza do início de junho até o final de setembro e, ainda, frutifica de julho a novembro. Versátil, adapta-se bem ao clima tropical úmido e subúmido, com inverno seco, mas sobrevive também no clima subtropical, com verão quente. Tem preferências por temperaturas entre 18 a 26 graus centígrados.
Mas, não é só de aparência que vive essa espécie. Praticamente toda a árvore produz e fornece matéria prima de excelente qualidade, que tem surpreendentes aplicações.
O tronco do ipê roxo tem sido utilizado em larga escala na construção civil, para confeccionar dormentes, tacos, portais, postes, eixos de roda, vigas; na construção naval como quilhas de navio; no mobiliário em geral, em batentes e degraus de escadas; em instrumentos musicais, bolas de boliche, entre outros.
Da casca, são extraídos ácidos, sais alcalinos e corante, que é usado para tingir algodão e seda, sem contar que está entre os produtos amazônicos mais procurados, com reconhecido poder medicinal.
Da entrecasca faz-se um chá que é usado no tratamento de gripes e depurativo do sangue.
As folhas são utilizadas contra úlceras sifilíticas e blenorrágicas. A espécie também tem propriedades anti-reumáticas e anti-anêmicas.
É tido como um poderoso auxiliar no combate a determinados tipos de tumores cancerígenos. É usado também como analgésico e como auxiliar no tratamento de doenças estomacais e da pele.
A extração predatória, realizada durante anos, quase levou a espécie à extinção. Devido à atuação governamental, reclamada pela comunidade científica, a produção, em princípio, é protegida, explorada e comercializada com a observância de critérios adequados. Um dos produtos mais importantes extraído do ipê roxo é o Lapachol, marca do princípio ativo naftoquinona, com reconhecida ação antiinflamatória, analgésica, antibiótica e antineoplásica [ataca qualquer tumor, benigno ou maligno].
O Laboratório Estatal de Pernambuco [Lafepe] é o proprietário da marca Lapachol desde 1978. Mas em 1969, já produzia e comercializava o produto como auxiliar no tratamento do câncer. Atualmente, a estatal pernambucana tem acordo com o Hospital Sírio Libanês, de São Paulo, na pesquisa de ensaios clínicos em seres humanos em tratamento de câncer, primordialmente o câncer de próstata.
Tão admirado pelos visitantes e transeuntes, cantado em versos e lido nas costumeiras crônicas da cidade, o Ipê Roxo já faz parte da tradicional paisagem brasiliense. Emociono-me diante dessa maravilha, carregada de flores cada vez mais belas, nas Quadras e Entrequadras, ao longo do Eixão, nos Parques e Chácaras que rodeiam a cidade, especialmente agora, quando contrasta com o brilho azulado e intenso do céu e o heróico e persistente verde dos gramados. É bom saber que ele só sairá de cena para dar lugar às bem aventuradas chuvas tardias da primavera, lá pelo mês de outubro.
Tête de femme. Raymonde Bonnet, épouse de Marcel Robin, directeur des archives des Pyrénées-Orientales
Oeuvre d'Aristide Maillol (1861-1944)
Vers 1910
Pierre
Collection Jos et Lucy Hessel, collection Winter
Oeuvre présentée dans l'exposition : "Aristide Maillol (1861-1944). La quête de l'harmonie, musée d'Orsay, Paris
Depuis l’Hommage à Maillol organisé en 1961 au musée national d’art moderne pour le centenaire de sa naissance, Aristide Maillol n’a pas bénéficié de véritable monographie dans un musée parisien. Le musée d’Orsay lui consacre enfin une grande rétrospective. Grace à l’aspect intemporel de son travail, Maillol a pleinement sa place au début du XXᵉ siècle, lors de la naissance de la modernité.... Extrait du site de l'exposition
www.musee-orsay.fr/fr/expositions/aristide-maillol-1861-1...
L'exposition du musée d'Orsay rappelle aux visiteurs le parcours artistique d'Aristide Maillol qui a d'abord été un peintre et un décorateur avant de devenir sculpteur. C'est son oeuvre sculptée qui est surtout connue et tout partiulièrement à Paris avec ses sculptures du Jardin des Tuileries mais cet artiste avait d'autres talents que l'exposition permet de découvrir. L'exposition fait état de ses relations avec des mécènes allemands qui l'avaient soutenu avant la dernière guerre ce qui explique sa relation ambigue avec Arno Breker, le sculpteur officiel du IIIè Reich, au moment de l'Occupation. En réalité, Aristide Maillol déjà très âgé vivait hors du monde et n'a pas été conscient des manipulations qu'il subissait de la part des dignitaires nazis. Décédé des suites d'un accident de voiture juste avant la Libération, Maillol n'a pas eu à s'expliquer sur les relations qu'il avait maintenues avec les allemands, et qui lui ont permis de faire libérer son dernier modèle Dina Vierny. Cette dernière, qu'il considérait comme sa fille, était accusée de faire de la Résistance. Elle fut son exécutrice testamentaire et à l'origine de la fondation et du musée Maillol à Paris. Elle a le mérite d'avoir fait connaître son oeuvre à un niveau international.
O mulherão
Peça para um homem descrever um mulherão.Ele imediatamente vai falar do tamanho dos seios,na medida da cintura,no volume dos lábios,nas pernas,bumbum e cor dos olhos.Ou vai dizer que mulherão tem que ser loira,1,80m,siliconada,sorriso colgate.
Mulherões,dentro deste conceito,não existem muitas:Vera Fischer,Leticia Spiller,Malu Mader,Adriane Galisteu,Lumas e Brunas.Agora pergunte para uma mulher o que ela considera um mulherão e você vai descobrir que tem uma a cada esquina.
Mulherão é aquela que pega dois ônibus por dia para ir ao trabalho e mais dois para voltar,e quando chega em casa encontra um tanque lotado de roupa e uma família morta de fome.
Mulherão é aquela que vai de madrugada para a fila garantir matricula na escola e aquela aposentada que passa horas em pé na fila do banco para buscar uma pensão de 100 Reais.
Mulherão é a empresária que administra dezenas de funcionários de segunda a sexta, e uma família todos os dias da semana.
Mulherão é quem volta do supermercado segurando várias sacolas depois de ter pesquisado preços e feito malabarismo com o orçamento.
Mulherão é aquela que se depila, que passa cremes, que se maquia, que faz dieta,que malha,que usa salto alto, meia-calça,ajeita o cabelo e se perfuma,mesmo sem nenhum convite para ser capa de revista.
Mulherão é quem leva os filhos na escola,busca os filhos na escola,leva os filhos para a natação,busca os filhos na natação,leva os filhos para a cama,conta histórias,dá um beijo e apaga a luz..
Mulherão é aquela mãe de adolescente que não dorme enquanto ele não chega, e que de manhã bem cedo já está de pé, esquentando o leite.
Mulherão é quem leciona em troca de um salário mínimo,é quem faz serviços voluntários,é quem colhe uva,é quem opera pacientes,é quem lava roupa pra fora,é quem bota a mesa,cozinha o feijão e à tarde trabalha atrás de um balcão.
Mulherão é quem cria filhos sozinha, quem dá expediente de oito horas e enfrenta menopausa,TPM,menstruação.
Mulherão é quem arruma os armários, coloca flores nos vasos,fecha a cortina para o sol não desbotar os móveis, mantém a geladeira cheia e os cinzeiros vazios.
Mulherão é quem sabe onde cada coisa está, o que cada filho sente e qual o melhor remédio pra azia.
LUMAS,BRUNAS,CARLAS,LUANAS E SHEILAS:Mulheres nota dez no quisito lindas de morrer, mas MULHERÃO É QUEM MATA UM LEÃO POR DIA!
Martha Medeiros
MULHERÕES DO FLICKR, ADORO VOCÊS!!!!!!
Leça do Balio é uma freguesia portuguesa do concelho de Matosinhos, com 8,88 km² de área e 17 571 habitantes (2011). Densidade: 1 978,7 hab/km². Até 13 de Maio de 1999 a sua designação oficial era Leça do Bailio.
Presume-se que a palavra Leça ou Leza deriva do nome de uma villa romana chamada Decia, Villa Decia. Balio deve fazer alusão a um cavaleiro de grau superior ao de comendador, proprietário de balia, antiga comenda das ordens militares.
De acordo com várias investigações arqueológicas levadas a cabo na região, existem indícios da existência de monumentos megalíticos em freguesias vizinhas, o que poderá significar que Leça de Balio já era ocupada há milhares de anos, desde o período Neolítico. Indícios de um pequeno castro da idade do Ferro foram também encontrados na elevação de Recarei, hoje Lugar de S. Sebastião.
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Os Faisões Dourados vêm das montanhas de China Central.
O macho e fêmea são altamente dimorficos suas plumagens diferem grandemente, principalmente entre aves adultas, entre os filhotes começa a diferenciação por volta de 90 dias, e torna-se completa após um ano quando o macho atinge todo seu esplendor a plumagem do macho funciona como afrodisíaco para as fêmeas durante o namoro, existe todo um balé por parte do macho, dançando em volta da fêmea esparramando sua bela capa, entortando seu corpo para aparecer maior, mostrando todas suas cores e assobiando.
A coloração brilhante e colorida do macho também serve como chamativo para os predadores, enquanto a camuflagem da fêmea serve como segurança enquanto esta chocando.
Este cortejo começa ao final do mês de Agosto, ocorrendo o início da postura em Setembro, normalmente a fêmea tem dois ciclos de postura, cada uma com cerca de 5 a14 ovos, mas se os ovos forem retirados, esta postura pode chegar até o total de 50 ovos.
A fêmea ira chocar os ovos em cativeiro somente se tiver uma grande segurança, isto só ocorre em grandes viveiros ou com aves soltas (asa operada) em um grande jardim cercado com muita vegetação para segurança visual e livre de cães e gatos.
No caso de choca artificial, esta deve ser feita em uma boa chocadeira.
Os filhotes nascem com 23 dias de choca, se for natural a faisoa aguarda de dois a três dias para sair do ninho com todos os filhotes mais espertos, já a procura de comida, chamando os filhotes com pios apanhando a comida no bico e esperando que os filhotes o biquem.
Os jovens começam a voar de 10 a 14 dias e se tornam muito espertos, são muito inteligentes, podemos considerá-los semi domésticos, pois quando jovens aceitam nossa aproximação e isso será muito mais fácil dando um punhado de verdura picada, já os adultos são mais cautelosos não aceitando a manipulação mantendo uma distância segura de cerca de um braço, mas são curiosos e estão sempre nos rodeando quando estamos no jardim.
Os Faisões Dourados não são agressivos e vivem pacificamente entre eles, gastam bastante tempo fazendo seus namoros, mas devemos tomar o cuidado quando temos em um viveiro pequeno, somente um casal, pois o macho na época de acasalamento pode acabar judiando da cabeça da fêmea devido o excesso de gala, por isso o recomendável é manter um macho para três fêmeas, mesmo assim o viveiro deve ser provido de poleiro e se mesmo assim a fêmea estiver apanhando devemos colocar um arbusto seco de cabeça para baixo em um dos cantos do viveiro para que ela possa se esconder.
Sua criação é muito fácil sendo aconselhado para iniciantes, podem conviver com outras aves, menos com outros faisões de espécies diferentes.
Saissac ( Occitan : Saissac) is a joint French , located in the department of the Aude and the region Languedoc-Roussillon .
Ses habitants sont appelés les Saissagais. Its inhabitants are called Saissagais.
Saissac is located in the Minervois , the Lampy and Rougeanne , north of the department of Aude , in the foothills of Black Mountain , at 467 m altitude. Le village est situé sur un balcon naturel qui domine la gorge de la Vernassonne et aussi toute la plaine audoise de Carcassonne à Castelnaudary (plaine du Lauragais ). The village is situated on a natural balcony overlooking the gorge of the Vernassonne and also all the plain of Aude Carcassonne to Castelnaudary (plain Lauragais ).
The name appears in Saissac tenth century and comes from the Gallo-Roman Saxiago which designates an area more than a village. Son histoire est fortement liée à celle du château . Its history is closely linked to that of the castle . Saissac est alors un village castral construit au XI e siècle et surtout au XII e siècle . Saissac then a village castral built in XI century and especially in the twelfth century .
Vers le milieu du XIII e siècle , il est déplacé à son emplacement actuel. The mid- thirteenth century , it is moved to its present location. À partir du XIV e siècle , Saissac est considéré comme un village fortifié. From the fourteenth century , Saissac is considered a fortified village. La cité est partiellement détruite en 1568 par les protestants durant les guerres de religion . The city was partially destroyed in 1568 by Protestants during the religious wars .
Dès le Moyen Âge , Saissac est un village en pleine croissance grâce à la force de l' eau qui est omniprésente. From the Middle Ages , a village Saissac is growing thanks to the strength of the water which is omnipresent. Des industries artisanales comme la draperie et les moulins s'y développent grâce à l'énergie de l'eau. Cottage industries such as drapery and mills develop there through the power of water. Au début du XV e siècle , les marchands drapiers sont connus pour leurs tissus vendus sur les foires. In the early fifteenth century , the cloth merchants are known for their fabrics sold at fairs. La famille Saptes est particulièrement renommée pour ses textiles ; elle bénéficie de la protection de Colbert et Louis XIV . Saptes family is renowned for its textiles, and it enjoys the protection of Colbert and Louis XIV . Jusqu'à la fin du XVIII e siècle , l'industrie du textile est permanente et le village connaît une prospérité importante. Until the late eighteenth century , the textile industry is permanent and the village is experiencing significant prosperity. En 1728 , il existait 75 métiers et plus de 23 fabricants. In 1728 , there were 75 trades and over 23 manufacturers. C'est à Saissac que l'on produit le fameux drap noir nommé aile de Gorp . This is Saissac that we produce the famous black cloth wing named Gorp
La catharisme (du grec καθαρός / katharós, « pur ») est un mouvement chrétien médiéval. Il ne s'est jamais autodésigné ainsi, car ce terme, inventé par l'abbé de Eckbert von Schönau pour désigner les « hérétiques », fut popularisé en français par l'occitanisme des années 1960 dressé contre le centralisme jacobin[1]. Les « cathares », en effet, se désignaient eux-mêmes comme « Bons Hommes », « Bonnes Dames » ou « Bons Chrétiens
La doctrine cathare, probablement influencée par des prêcheurs pauliciens[2], considérait l’univers comme la création d’un dieu ambivalent, le monde matériel procédant d’un mauvais principe offrant tentations et corruption, tandis que le paradis procède d’un bon principe offrant rédemption et élévation spirituelle. Le corps humain est considéré comme la prison matérielle des âmes d’anges précipités sur terre lors d’une bataille entre les deux démiurges, bon et mauvais. Les âmes errent de corps en corps et de mort en mort, selon le principe de la métempsycose (réincarnation). Seul le baptême spirituel – le Consolament – a la capacité de briser la chaîne qui retient l’âme au corps, et de permettre ainsi après une ultime mort terrestre à l’ange de regagner le ciel. Les cathares attribuent l’Ancien Testament au dieu mauvais, et le Nouveau Testament au dieu bon, ce qui constitue une forme de marcionisme. Les cathares ont été embarrassés par la figure du Christ, dont l’incarnation n’est pas envisageable dans le cadre du dogme, car cette incarnation le jette dans le monde de la matière, et donc, sous le pouvoir du dieu mauvais. Cette dualité entre Dieu bon et Dieu mauvais a connu de nombreuses interprétations divergentes au sein même du clergé cathare (dualisme absolu et mitigé), et cela caractérise les différentes églises cathares.
Le nom de cathares a été donné par les ennemis de ce mouvement, jugé hérétique par l'Église catholique romaine et adopté tardivement par les historiens. Il provient d'un traité de saint Augustin (mort en 430) contre des hérétiques de l'Antiquité tardive, qui étaient dits "cathares", c'est-à-dire "les purs" en grec. En 1163, le moine bénédictin Eckbert de Schönau est le premier à reprendre ce terme, qu'il tire directement du traité d'Augustin, pour nommer des hérétiques médiévaux (en l'occurrence, ceux qu'Eckbert a contribué à juger et condamner dans la région de Cologne). De nombreuses autres étymologies fantaisistes ont été proposées jusqu'à une date récente, car on n'avait pas encore établi que l'expression latine "cathari, id est mundi" ("cathares, c'est-à-dire purs") avait été trouvée par Eckbert de Schönau chez Augustin [note 1].
La structure du catharisme est une « communauté à deux niveaux »[3]. Les adeptes de ce mouvement se nommaient eux-mêmes « Bons Hommes », « Bonnes Dames » ou « Bons Chrétiens », mais étaient appelés « Parfaits » par l’Inquisition, qui désignait ainsi les « parfaits hérétiques », c’est-à-dire ceux qui avaient reçu le « consolament », c’est-à-dire l'imposition des mains, et faisaient la prédication, par opposition aux simples fidèles, dont l’engagement était bien moindre.
Principalement concentré en Occitanie, dans les comtés de Toulouse et de Béziers-Albi-Carcassonne, le catharisme subit une violente répression armée à partir de 1208 lors de la croisade contre les Albigeois puis, condamné au IVe concile de Latran en 1215, durant un siècle, la répression judiciaire de l’Inquisition- Source wikipédia
A capivara (nome científico: Hydrochoerus hydrochaeris) é uma espécie de mamífero roedor da família Caviidae e subfamília Hydrochoerinae. Alguns autores consideram que deva ser classificada em uma família própria. Está incluída no mesmo grupo de roedores ao qual se classificam as pacas,cutias, os preás e o porquinho-da-índia. Ocorre por toda a América do Sul ao leste dosAndes em habitats associados a rios, lagos e pântanos, do nível do mar até 1 300 m de altitude. Extremamente adaptável, pode ocorrer em ambientes altamente alterados pelo ser humano.(Wikipédia)
Bronze, 43 x 20 x 23 cm, 1975 (modelé en 1973).
Les impulsions créatives et l'imagination active de Max Ernst ont été les catalyseurs d'une carrière d'innovation et de production prolifique qui a permis de relier tous les médias artistiques à son intérêt pour l'éveil de la sculpture dans les années 1930. Fondateur du mouvement Dada à Cologne, il a également participé à la fondation et à la direction du mouvement surréaliste à Paris. L'inspiration d'Ernst tout au long de sa carrière a été puisée dans des sources non occidentales et naturelles qui incarnaient ce qu'il considérait comme des formes d'expression universelles.
Ces formes ont souvent pris un aspect espiègle en raison de l'effort conscient de l'artiste pour démystifier le côté sérieux de l'art par l'introduction de l'espièglerie. Ainsi, dans Janus, le thème de l'ancien dieu romain des portes (qui avait deux visages, regardant dans chaque direction) a été converti en un totem sexuellement bipolaire grâce à une utilisation ludique des attributs animaux et des formes naturelles pour les visages et les organes génitaux (cf collections.artsmia.org).
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Portuguese
É praticamente impossível visitar Goiás e não ouvir falar nele. Considerado o segundo maior bioma brasileiro, atrás apenas da Floresta Amazônica, o Cerrado tem grande representatividade no território goiano. Apesar do elevado nível de desmatamento registrado no Estado desde a criação de Brasília e a abertura de estradas, na década de 1960, e da expansão da fronteira agrícola, décadas de 1970 e 1980, Goiás conseguiu manter reservas da mata nativa em algumas regiões, até hoje alvo de discussões entre fazendeiros e ambientalistas. No entanto, o velho argumento utilizado para sua derrubada de que os troncos retorcidos e pequenos arbustos são sinais de pobreza da biodiversidade finalmente caiu por terra.
Na totalidade, incluindo as zonas de transição com outros biomas, o Cerrado abrange 2.036.448 km², o equivalente a 23,92% do território brasileiro, ou à soma das áreas de Espanha, França, Alemanha, Itália e Reino Unido (Fonte: WWF Brasil). E se considerada sua diversidade de ecossistemas, é notório o título de formação com savanas mais rica em vida a nível mundial, uma vez que sua área protege 5% de todas as espécies do planeta e três em cada dez espécies brasileiras, muitas delas só encontradas aqui.
Spanish
Es prácticamente imposible visitar Goiás y lo oyeron. Considerado como el segundo mayor bioma , sólo por detrás de la selva amazónica, el Cerrado tiene una representación significativa en Goiás . A pesar del alto nivel de deforestación registrada en el estado desde la creación de Brasilia y la apertura de caminos , en la década de 1960 , y la expansión de la frontera agrícola, los años 1970 y 1980 , Goiás podría tener reservas de vegetación nativa en algunas áreas hoy objeto de discusiones entre los agricultores y los ecologistas. Sin embargo , el viejo argumento utilizado para talar los troncos nudosos y pequeños arbustos son signos de la biodiversidad de la pobreza , finalmente se vino abajo .
En total, incluyendo las zonas de transición con otros biomas Cerrado cubre 2.036.448 kilometros ² , lo que equivale al 23,92 % del territorio brasileño , o la suma de las áreas de España , Francia , Alemania , Italia y el Reino Unido (Fuente: WWF Brasil ) . Y si tenemos en cuenta su diversidad de ecosistemas , es notorio con la cualificación de la sabana más rica de la vida en todo el mundo , ya que su área protege el 5% de todas las especies en la tierra y tres de cada diez especies brasileñas , muchas de ellas que sólo se encuentra en el presente documento.
English
It is practically impossible to visit Goiás and heard . Considered the second largest biome, behind only the Amazon rainforest , the Cerrado has a significant representation in Goiás . Despite the high level of deforestation recorded in the state since the creation of Brasilia and the opening of roads , in the 1960s , and the expansion of the agricultural frontier , the 1970s and 1980s , Goiás could have reserves of native vegetation some areas now subject of discussions between farmers and environmentalists. However, the old argument used to cut small bushes and gnarled trunks of biodiversity are signs of poverty, finally collapsed .
In total, including the transition zones with other Cerrado biome covers 2,036,448 km ², which is equivalent to 23.92% of the Brazilian territory , or the sum of the areas of Spain , France , Germany, Italy and the United Kingdom ( source : WWF Brazil ) . And if you consider the diversity of ecosystems , it is clear the qualifications of the richest savanna life worldwide , since its area protects 5% of all species on earth and three in ten Brazilian species , many of which are only found in this document .
http://www.goias.gov.br/paginas/conheca-goias/o-cerrado/
Mais le sorcier maléfique Oswald était plus retors que son confrère Abélard. Si la coupe de champagne, conjuguée à l’alcool fort précédemment absorbé par Jakob, l’avait passablement éméché lui aussi et réduit en partie son emprise malfaisante, il continuait de hanter le jeune homme et de lui faire subir sa loi.
- Allons, ne fais pas l’enfant indocile, lui murmurait-il à l’oreille avec gourmandise... Deux dans un même corps et non plus trois, voilà qui est intéressant. Plus d’intimité, plus d’échanges. Tu es mes mains, je suis ta bouche, tu es ma voix...Une collaboration des plus exaltantes, n’est-ce pas ?
Jakob serra les dents et ses yeux devinrent plus méchants, la guitare changea brutalement sous ses doigts, se fit plus métallique et stridente.
Et il s’était mis à chanter une drôle de chanson, plus qu’ambigue. Et c’était bien sûr l’affreux sorcier qui parlait par sa voix, narguant Ulf et le reste de l’assemblée :
www.youtube.com/watch?v=5wrJJI-Oi04
Oswald en appelait à l’égo de Jakob, à la passion du pouvoir et de la richesse, à tout ce qui brille et n’est que vaine gloire et en même temps, il jouait sur le sentiment de culpabilité, la colère et le désespoir. Le jeune homme agité qu’il était par cette possession néfaste, passait de la fièvre aux frissons de froid et de douleur.
www.youtube.com/watch?v=Q-rMzANlb44
L’élixir continuait son action dépurative, repoussait lentement mais sûrement l’étreinte maléfique d’Oswald, mais sans parvenir hélas à le déloger tout à fait. Si bien que Jakob était habité par deux personnalités : l’une proche de sa vraie nature féerique, douce et bonne, éprise d’amour et de lumière. Et l’autre, cynique, amère et violente, inquisitrice aussi, éprise de noirceur, complètement dirigée par Oswald.
Voyant son ami, en triste posture, au bord de l’évanouissement, Ulf s’écria dans le brouhaha musical :
- Je t’en prie...ne laisse pas Oswald te diriger comme une marionnette. Tu peux le vaincre. N’oublie pas que tu possèdes l’anneau de feu, à présent. Invoque sa puissance et Oswald ne pourra plus rien contre toi.
- Non, n’écoute pas ce misérable, murmurait l’affreux sorcier à l’intérieur de Jakob, il raconte n’importe quoi ! L’anneau ne peut rien pour t’aider maintenant que tu es vampire, sauf accroître ton malheur si jamais tu m’expulses. Et quand bien même tu m’exfiltrerais ; tu veux vraiment redevenir le freluquet que tu étais avant notre rencontre ? Si tu me chasses, tu perdras immédiatement tout ce que tu as gagné en dons et pouvoirs maléfiques tout en me rendant les miens. Et moi vivant et puissant à nouveau, je te prendrai l’anneau de feu et te ferai aussitôt condamner et déchiqueter comme un vulgaire gibier par tes nouveaux amis ici présents. Veux-tu donc la mort des traîtres et perdre toute chance de dominer le monde avec la puissance de l’anneau ?
Crois plutôt en moi, en notre duo. Nous allons faire de grandes choses ensemble avec ce pouvoir absolu dont tu es détenteur. Tu as la beauté séductrice que je n’ai pas et qui pourra nous ouvrir toutes les portes. J’ai le savoir maléfique qui te manque et qui peut te donner les moyens de contrôler tous nos ennemis.Tu sais que ton intérêt est de me garder : parce que je suis à même de te guider pour déployer ta puissance et tes pleins pouvoirs. Et puis, je connais ton secret, jeune homme : je sais à présent que j’ai formé un elfe-fée plein de talents passé du côté obscur : le fils aîné de Philéas, le roi des elfes. Qui n’a pas intérêt à ce que son identité soit découverte s’il veut survivre au royaume des ombres. Car que diraient Ulf et ses amis s’ils apprenaient la vérité, y as-tu pensé?
- Non...mais quelle importance puisque je suis vampire, à présent !
- Ce nouveau costume peut certes faire illusion, mais tu perdras à jamais l’amitié de Ulf et la confiance de son armée. Autant dire que pour régner, même avec l’anneau, ce ne sera pas facile.
Tu comprends donc pourquoi il serait dangereux de me sortir de toi ? Non seulement je garderai ton secret en restant caché, mais je t’aiderai à asseoir ta domination. Aaaaaaaaah...je suis si heureux de t’avoir corrompu, contaminé de ma noirceur. Et comble de bonheur, grâce à ta victoire aux arènes et grâce au sortilège de Sadia, je peux te posséder comme j’en ai toujours rêvé.
Sais-tu que tu es l’être le plus séduisant qu’il m’est été donné d’avoir à ma botte ? Jusqu’ici, j’étais plutôt solitaire, ne me fiant pas à mes pairs ni à qui que ce soit. Mais depuis que tu es arrivé chez moi, grâce à Ulf, j’ai vite entrevu des possibilités d’union, rien que toi et moi. Jamais je n’avais vu autant de puissance chez un jeune apprenti. La féerie a décidément de bons éléments, même si sa magie empeste les bons sentiments. Tu étais un diamant brut que j’ai savamment formé. Et qui est prêt à jouer le rôle que j’ai toujours espéré : anéantir la féerie. Tu sauras non seulement commander les vampires mais aussi imposer une domination maléfique. Tu es beau, tu es jeune et tu disposes de magie propre à vaincre tes adversaires et mieux : tu as investi une nature réellement maléfique . Alors tu es non seulement le fils que je n’aurai jamais, le jeune frère que je n’ai pas eu, mais l’ami dont j’ai toujours rêvé. Un ami très spécial dont je partage l’intimité au plus secret. Et quel délice qu’habiter un corps aussi diablement attirant.
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Ainsi, par cette possession à nulle autre pareille, je tiens ma vengeance contre ton père, contre la féerie qui a humilié tant de fois mon grand-père et fomenté des attaques pour briser notre royaume et notre influence. Et je tiens ma vengeance à l’encontre du mépris et des rebuffades de ton épouse qui est aussi la mienne. D’autant que si tu tentes quoi que ce soit pour te rapprocher d’elle, j’en profiterai moi aussi. Tu ne pourras donc plus la garder pour toi seul, jeune homme. Tu devras me partager ton épouse désormais.
- Non, jamais tu ne profiteras de mon mariage ni de ma femme ni de l’amour que nous partageons elle et moi. Marie est mienne, elle est devenue mon épouse avant ma métamorphose et de son plein gré. Tu n’as donc aucun pouvoir sur notre union et...tu ne l’auras jamais, quoi que tu tentes pour l’obtenir ! hurla Jakob.
Oswald se mit à ricaner.
- C’est ce que tu crois. Mais tu t’illusionnes, mon bel ami. Son père l’a offerte par contrat à Osmond qui me l’a donnée bien avant que tu ne la rencontres. Même si tu l’as épousée par le pouvoir de l’anneau de feu et sous le sceau de l’amour pur et partagé, j’ai toujours la primauté sur elle. Son père a signé ce contrat de son propre sang. Et tu ne peux défaire un tel pacte, à moins de me tuer, donc de te tuer toi aussi. Marie le savait puisqu’elle a fait en sorte de se prémunir d’une quelconque union charnelle avec un homme, par anticipation, sans doute. Mais tu sais ce qui me plaît ? C’est que si moi je n’ai pu la posséder physiquement, tu ne pourras pas plus le faire. Tu n’as aucune chance avec elle.
- Misérable ! C’est faux…Marie m’aime, je le sens, je le sais. Nous sommes peut-être séparés physiquement mais nous nous appartenons toujours. Et tu ne peux rien contre ça.
- C’est là où tu te trompes. Marie aime l’elfe que tu n’es plus et que tu ne seras plus jamais. Que ferait-elle d’un mari vampire et prince du royaume des ombres ?
Allons, tu ferais mieux de te faire une raison et de cesser cette lutte ridicule avec moi. Mon trône t’attend. L’or, l’argent, la gloire valent mieux qu’une pucelle liée à la féerie quand tu peux obtenir toutes les diablesses que tu désires et que je désire aussi.
- Si seulement je pouvais les vouloir...Mais la seule que je souhaite à mes côtés, c’est Marie.
- Vraiment ? Alors prouve-le ! Si vraiment c’est elle que tu veux, invoque l’anneau pour me détruire, redeviens celui qu’elle aime.
- Non, car je sais que tu me ferais tuer aussitôt...et je veux vivre. Vivre éternellement heureux avec Marie. Et elle le veut aussi. Aussi fort que moi. Et nous allons te vaincre à notre manière, Oswald. Tu n’as rien à m’ordonner. Je te chasse, je te vomis. Sors de moi et de ma vie. Retourne à l’état de poussière et dans l’enfer que tu n’aurais pas dû quitter. Car la magie appartient à l’âme qui agit. J’existe, j’existe, j’existe. J’aime, j’aime, j’aime.
Aussitôt, l’anneau de feu apparaissant brusquement à l’annulaire gauche du prince vampire le saisit de hoquet. Et sans même invoquer la puissance de la bague qu’il portait, Jakob se mit à vomir aussi bien son repas qu’un liquide noirâtre qui progressivement séchait et pelait, craquelait comme peau de serpent au soleil. Oswald l’avait quitté...mais parce que le vampire restait dans ses peurs, l’esprit du sorcier laissa son empreinte en lui. Une sorte de tatouage intime, invisible mais néanmoins présent. Si le jeune homme se sentit immédiatement libéré d’un poids considérable, sans le savoir, il était devenu amnésique. Il avait oublié aussi bien la double possession maléfique qu’il avait subie, ses aventures chez Oswald, que sa nature elfique et l’amour qui le liait à Marie. Il se voyait seulement l’héritier du royaume des ombres, de façon dynastique.C’était à la fois un effet de l’élixir qu’il avait absorbé et peut-être aussi la dernière vengeance d’Oswald.
Avec horreur, Ulf et le reste des vampires considérèrent leur jeune souverain, partagés entre soulagement et dégoût, craignant que leur élixir ne finisse par achever leur cobaye. Mais comme Jakob semblait enfin retrouver ses esprits, Ulf s’écria :
- Eh bien, le champagne doit convenir à ta nouvelle nature. Et mieux que cela, il t’aura délivré de nos anciens tortionnaires. Qu’il en soit remercié, dit il en attrapant la bouteille et en embrassant le flacon avec emphase. Roméo, puisque tu n’es plus sous emprise, je t’emmène à ta nouvelle demeure. Après le prodige que tu viens d’accomplir, tu l’as plus que méritée. Viens, enfile cette cape de protection et allons au vieux manoir, près de la rivière. Ce sera désormais ton domaine privé et princier.
Jakob fixa sans comprendre le vampire qui venait de prononcer ces paroles.
- Que signifie ce tutoiement ? Depuis quand un valet apostrophe ainsi son maître, dit-il avec hauteur et mépris.
Ulf se mit d’abord à rire, pensant à une blague, puis, comprenant brusquement que son camarade avait perdu tout souvenir y compris de leur amitié, il s’inclina :
- Je prie votre Majesté de m’excuser pour cette familiarité. Si vous voulez bien vous donner la peine, ajouta-t-il en multipliant les courbettes, non sans un petit rire que tous ses camarades imitèrent.
Jakob considéra l’assemblée avec un sourire ironique :
- Voilà qui est mieux. Allons donc voir cette maison…
Et passant une main sur son visage, il fut aussitôt couvert d’un long manteau qui le métamorphosa en scarabée noir et s’envola en direction de la villa dont lui avait parlé Ulf. Dehors, il faisait grand beau. Et la carapace dont il était recouvert le protégeait tout à fait de la brûlure du soleil. Instinctivement, Jakob avait agi comme un vampire. A la différence près qu’il se savait disposer du pouvoir absolu. De cela, il n’avait pas perdu le souvenir. S’il ignorait comment l’anneau de feu était entré en sa possession, il savait qu’il en était le maître et pouvait en user à sa guise.
Et la première chose qu’il fit avec l’anneau fut de vouloir figer son ami, qui, de vampire s’était transformé momentanément en bourdon pour l’accompagner sans risque jusqu’au manoir. Surpris de l’attaque, l’insecte rayé s’enfuit pour échapper au sortilège maléfique mais Jakob le poursuivit tant et si bien qu’il réussit à le coincer dans une fleur dont les pétales un à un se refermèrent, emprisonnant le bourdon dans sa corolle.
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- Tel est pris qui croyait prendre, dit le scarabée à son acolyte. J’ai toujours eu horreur des impertinents. Et je n’ai besoin de personne pour prendre possession de mes appartements privés.
Alors attends-moi là ! Et profite du pollen de cette églantine, ricana l’insecte avant de reprendre son vol.
Lorsque enfin il se posa devant le haut portail de son nouveau logis, Jakob sourit. Ulf ne l’avait pas trompé : le lieu était tout à fait accordé à son élégance et sa noirceur. Une façade haute, des tours des fenêtres à carreaux troubles et facettés de jais brillant de mille feux, des bow windows et un blason orné d’une couronne, d’un bateau et d’une étoile : une demeure princière à n’en pas douter.
Et lorsqu’il toucha la grille de fonte et qu’elle s’ouvrit comme une fleur prête à être butinée, le scarabée qu’il était devenu ressentit une griserie et un sentiment de puissance tels qu’ils se communiquèrent à tout son être. Il était réellement chez lui en cette demeure. Tout son être le ressentait. Pourquoi ? Il n’aurait su le dire. Mais même l’anneau dont il ne se séparait pas le lui confirmait. Mieux, il lui octroyait des visions.
Jakob imaginait déjà les carrosses ailés des sorciers, démons et nobles vampires se posant dans la cour entourant le jet d’eau cristalline qui paraît l’entrée de la demeure. Oui, il y donnerait des fêtes et des plus belles pour célébrer sa personne et son pouvoir.
Il imaginait à présent les invités gravissant les marches jusqu’au perron et d’un simple bruissement d’ailes, il fit s’ouvrir la lourde porte de chêne. A l’intérieur, un hall immense, flanqué de hautes portes et d’un escalier de pierre blanche desservant les étages.
Mais Jakob, aux aguets, huma tout de suite un parfum associé à une présence étrange sur les marches de l’escalier. Et qui observait le scarabée avec amusement. Refermant brusquement la porte derrière l’insecte, Sir Simon vint à sa rencontre et claquant des doigts l’obligea à paraître tel qu’à son ordinaire.
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- Depuis quand les vampires jouent au scarabée ? demanda-t-il avec aplomb.
Ainsi donc, voilà le nouveau maître de céans que l’on veut m’imposer.
Je dois dire que je m’attendais à tout sauf à toi. J’ai déjà eu le privilège d’être habité par un démon plus cornu que belzébuth, un troll à longue barbe noire, une dame blanche, et même une limace géante et venimeuse à qui j’ai dû apprendre à ne plus baver sur mes tapis. Mais jamais je n’avais eu encore affaire à un vampire aussi étrange : tu es...une des plus jolies surprises qu’il m’ait été donné de voir depuis longtemps, fit-il en soulevant telle une brise estivale, les mille et un détails de son habit et de sa personne.
Perturbé par cet examen impudique, Jakob s’agita mais ne put échapper au vent fantôme qui continuait son inventaire jusqu’à effleurer la bague qui ornait l’annulaire du prince vampire.
- Que voilà un bel anneau, susurra le fantôme à l’oreille de Jakob. Et qui ne demande qu’à dévoiler ses secrets….
Mais le vampire protégeant sa main, montra ses canines acérées.
- Ne t’avise pas de le toucher, ou prends garde à ma fureur.
Un rire amusé qui sembla secouer toute la demeure lui répondit :
- Je vois...cet anneau est lié à quelque chose que tu souhaites protéger. Fort bien...j’attendrai donc un peu avant de le faire parler. Mais puisque te voici chez moi et que « mi casa es tu casa » désormais, viens donc que je te fasse faire le tour du propriétaire. Il ne sera pas dit que Sir Simon ait mal accueilli son locataire.
Locataire ?
Le mot avait choqué Jakob. Et le plus irritant était qu’il ne pouvait pas saisir à la gorge le fantôme pour le forcer à changer de ton, malgré la rapidité légendaire des vampires. Le spectre était bien trop inconsistant et malicieux pour se faire prendre. Et pire que le reste, il semblait d’une désinvolture à toutes épreuves. Ni impressionné, ni perturbé, ni effrayé. Mentalement, Jakob tenta de l’analyser mais ne rencontra que vapeur amusée.
- Hé hé...tu crois donc que je me laisserai vampiriser ? J’ai plus d’un tour de squelette à t’apprendre, jeune homme. Allons, viens plutôt visiter mon domaine ! Tu pourras y choisir ta chambre. Chacune dispose d’une ambiance particulière...A toi de trouver celle qui vibrera avec ton âme tourmentée, murmura-t-il avec ironie. Même si je pense déjà savoir laquelle, ajouta-t-il comme pour lui-même.
Le vampire toisa son hôte avec toute la morgue qui convient et plutôt que de monter d’emblée à l’étage, il se dirigea vers une des portes du rez-de chaussée qu’il ouvrit d’un doigt. Devant lui, une immense table et des bancs recouverts d’un tissu de brocart noir à franges d’or invitaient aux banquets les plus débridés. Un fauteuil à haut dossier surmonté d’un serpent à regard d’escarboucles, présidait la table. Et le tout paré de tapisseries à scènes de chasse et d’un lustre monacal de bois sculpté, achevait la pièce longue et large faite pour les repas. En s’avançant un peu, Jakob découvrit une sorte d’alcove derrière une tenture de velours grenat, en réalité un bow-window qui avait été garni d’un vitrage de jais pour éviter aux vampires tout contact avec la lumière solaire. Mais curieusement on y pouvait voir tout ce qui se passait à l’extérieur sans être vu. Un observatoire des plus commodes. La vaisselle était rangée dans un meuble à colonnettes sculpté et une cheminée prussienne maintenait la pièce tiède et confortable.
Jakob inclina la tête avec un sourire et longeant la table, il ouvrit à l’autre extrémité, la porte ceintrée d’un vitrail médiéval qui communiquait avec un salon, presque vide, mais orné d’un très beau parquet à chevrons, de tapis moelleux et paré d’une immense cheminée de marbre noir. Sur son manteau, une autre tapisserie représentant les vendanges attira son attention. Le maître des lieux, vêtu d’un manteau chamarré et tenant à son bras, une femme absorbée par un sort maléfique et qui lui rappelait vaguement une créature blonde et pulpeuse qu’il avait dû croiser précédemment, l’intriguait. Il sentait avec cet homme quelque chose comme un lien...Un instant il pencha la tête à droite puis à gauche. Non...ce n’était pas lui et pourtant...il aurait juré que…
Un rire sardonique interrompit son examen :
- Je vois que tu as trouvé le mage Bartoloméo. On dit qu’après avoir écumé toutes les mers, il a fait construire ce manoir il y a bien longtemps. C’est pourquoi son blason et l’initiale de son prénom sont sculptés sur cette demeure. Et qu’il hante ceux dont l’âme est liée à la prophétie.
- Quelle prophétie ?
- Celle de l’anneau de feu. On dit que c’est lui qui le fabriqua à partir de plomb, de mercure et de soufre, qu’il sut changer en or, car il était alchimiste. Et il affirma que cette bague aurait un jour le pouvoir de rétablir l’équilibre entre le bien et le mal. Mais que tous ses porteurs devraient passer avant de vouloir régner, par une série d’épreuves. Et notamment par celle du monde des ombres et de la vallée de la mort.
A l’issue de ces épreuves, l’anneau soit rétablirait la justice, soit attendrait un roi plus digne de lui.
Toi qui portes un anneau semblable à celui de la prophétie, tu dois savoir ce qu’il en est, n’est-ce pas ?
Jakob plissa les yeux pour mieux saisir la silhouette qui souriait largement, accoudée au marbre noir de la cheminée.
- Je ne connais pas cette légende, désolé de te décevoir, répondit sèchement Jakob, mais je suis sûr de connaître ce visage et ce manteau.
- Et cette dame à son bras, peut-être ?s’amusa le fantôme. Elle semble prononcer un maléfice propre à posséder toute la valetaille qui œuvre à la fabrication du vin. Un vin de noces, sans doute...Bartoloméo possédait des vignes dans la province des quatre lacs. Et il y faisait un vin pétillant dont il doit rester quelques bouteilles.
- Vraiment ? Serait-ce du champagne ?
- Assurément. Je vois que tu es bien renseigné. Tes amis t’auront fait goûter de ce pur nectar, propre aux banquets et aux libations dépuratives.
- Quoi ? Que dis-tu ?
- Je dis que ce vin a le pouvoir de révéler, d’enchaîner comme de libérer d’emprises maléfiques. Tout dépend du dosage, tout dépend de l’association...Les vampires ne t’ont rien dit à ce sujet ?
- Non. Mais j’ai vomi mes tripes ou peu s’en faut après avoir bu une coupe de ce « champagne ». Tout était noir et s’est mis à cailler puis à peler comme cendres ou peau de serpent qui mue avant de disparaître.
Nouveau rire du spectre.
- Alors tu as épuré une mémoire karmique des plus néfastes. Et c’était manifestement le désir de tes amis que de t’en libérer. Tu pourras les remercier de ma part. Voilà pourquoi la maison t’a accueilli à bras ouverts.
- Tu divagues ! Cette maison est mienne...je ne sais pas comment ni pourquoi, mais elle l’est assurément depuis fort longtemps. Tout mon être l’a éprouvé physiquement, énergétiquement, avant même que j’en ai franchi le seuil.
- Hummm...intéressant ! Si c’est vrai, nous allons le savoir tout de suite. Suis moi à l’étage...je voudrais te montrer quelque chose.
Perplexe mais néanmoins curieux, Jakob monta le grand escalier de pierre blanche orné d’un paon. Le fantôme comme une nuée bleue pâle, parvenu sur le palier du premier étage, se dirigea vers la porte centrale et avant de l’ouvrir, il prévint :
- C’était la chambre du maître du manoir autrefois. Si vraiment tu connais sa demeure, cette pièce te révèlera réellement qui tu es.
Et il s’effaça pour laisser Jakob y entrer. Le vampire blond s’avança doucement, presque timide, quand il fut attiré immédiatement par un piano, puis tout aussitôt captivé par une toile suspendue juste au-dessus de l’instrument, représentant le portrait d’un jeune gentilhomme, dont l’allure et le riche vêtement ressemblaient fort à ceux du seigneur de la tapisserie du salon. Et dont les yeux pleins de douceur noire semblaient pénétrer jusqu’à son âme…Vêtu d’un manteau de velours noir à labyrinthe et croix d’or, surmonté d’un large col de fourrure tachetée, Bartoloméo portait aussi un bonnet assorti orné d’une large broche, représentant le navire sur lequel il avait voyagé. Et au loin derrière lui, Jakob reconnaissait le paysage. Un autre château médiéval se dressait sur les monts chauves, un village à son pied, le manoir et la rivière, avec un pont qu’il connaissait autant que ses abords, sans pourtant expliquer comment il savait tout cela.
- Jakob...je t’attendais...viens à moi, murmura le portrait.
Le prince vampire approcha et fut comme projeté en avant en même temps qu’assis sur le tabouret du piano. Et il n’avait pas plutôt posé ses mains sur le clavier que brusquement tout s’irradia dans la pièce. Et sous ses yeux ébahis, il fut transporté dans une autre chambre claire, qu’il connaissait parfaitement elle aussi, et en son centre, assis lui aussi devant un piano, un jeune elfe-fée qui jouait cette mélodie.
Desafio do Adeus 2/10
Fiquei na dúvida sobre qual dos dois sHits combinar com o chapisquinho rosa e acabei esponjando um em cada mão. XD
Considerei os dois como uma só etapa do desafio, para escolher qual deles vai embora (não vou ter coragem de me desfazer dos dois ahahah).
Por incrível que pareça, eles só foram usados uma vez cada um, aqui e aqui, e os vidrinhos estão com o nível abaixo da metade.
O Moonbow não perdeu o efeito, apesar de estar super concentrado, pela evaporação da base (só posso crer que foi isso que ocorreu), mas o Afterglow, embora pareça mentira quando se olha o vidrinho nas fotos, ficou só roxo e preto na unha, em qualquer iluminação (tem fotos com flash nos coments).
O Moonbow foi mais tranquilo de esponjar (mesmo sendo na mão direita!) e ficou mais delicado nazunha, já o Afterglow ficou muito carregado e me fez perder um tempão esfregando os dedos para tirar esses malditos brilhinhos grudentos da pele.
Enfim... tudo indica que vou me despedir do Afterglow, mas confesso que estou com pena de mandá-lo embora. =P
gil22.eklablog.com/manet-6-1863-olympia-nouveau-scandale-...
Ce tableau présenté au Salon de 1864 est une interprétation du thème de la Résurrection du Christ
Intensité dramatique renforcée par la position frontale qui met en évidence les plaies de la Crucifixion
La lumière impitoyable révèle un Christ cadavérique
En 1863 Renan a publié la Vie de Jésus, qui propose une lecture laïque et historique de la vie du Christ
Le journal "La vie parisienne" invite ses lecteurs à aller voir "le pauvre mineur extrait de la mine de charbon peint par M. Renan"
Représentation réaliste de la mort mais lumière irréelle et frontale, presque divine, renforcée par la présence des anges
Courbet a attaqué l'oeuvre à propos de la couleur des ailes des anges ce qui a suscité des moqueries
"Le Christ mort" d'Andrea del Sarto a pu inspirer Manet
Dimensions importantes de l'oeuvre (179*150)
Le blanc sale du drap s'oppose aux chairs ombrées du corps ce qui fut considéré comme une souillure
Le réalisme du tableau apparaissait comme une caricature du sacré
Courbet incitait les peintres à représente exclusivement des sujets visibles. Il considérait que l'abstrait et l'imaginaire sortent du domaine de la peinture.
Conscient des railleries qu'allait susciter le tableau, Baudelaire lui écrit "Il paraît que décidément le coup de lance a été porté à droite. Il faudra donc que vous alliez changer la blessure de place avant l'ouverture. Vérifiez donc la chose dans les quatre évangiles"
On reproche à l'artiste son manque de spiritualité et son incapacité à créer l'illusion de la forme par le modelé
Courbet "Un objet abstrait, non visible, non existant, n'est pas du domaine de la peinture"
Courbet se serait moqué de Manet et de sa façon de peindre les anges "Tu as vu des anges, toi, pour savoir s'ils ont un cul ?"
Manet a dit un jour à son ami Proust "Il est une chose que j'ait toujours eu l'ambition de faire. Je voudrais peindre un Christ en croix. Le Christ en croix, quel symbole ! On pourra toujours se fouiller jusqu'à la fin des siècles, on ne trouvera rien de semblable"
L'oeuvre est peinte dans une tonalité sourde aux noirs et blancs funèbres, à l'espagnole
Zola " pour moi c'est un cadavre peint en pleine lumière, avec franchise et vigueur, et même j'aime les anges du fond, ces enfants aux grandes ailes"
Théophile Gautier reprocha au Christ de Manet de ne pas "avoir connu jamais l'usage des ablutions"
Cette aquarelle serait le dessin préparatoire à une eau-forte
Manet la réalisa à l'inverse du tableau pour obtenir une reproduction exacte de ce tableau
La gouache fait ressortir les ailes bleues des anges
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Marie s’était éveillée plus détendue après sa nuit avec Jakob. Bien qu’elle soit seule dans le grand lit bleu, elle savait chaque matin qu’ils avaient été unis d’âme à âme et cela lui permettait d’affronter sa journée de prisonnière avec moins de tristesse. D’autant qu’elle savait Jakob en route pour la retrouver.
Mais quand arriverait-il réellement ? Un voyage est fait de longues marches, d’étapes difficiles. Et maintenant qu’il avait rencontré les vampires, qu’il devait affronter la sorcière du marais, ce serait peut-être plus compliqué pour lui de la rejoindre ?
Marie avait soupiré, s’était retournée dans son lit, pris son oreiller dans ses bras et enfoui sa tête dedans comme s’il avait été son amoureux. Puis elle murmura :
- Jakob, si tu savais à quel point tu me manques...Je ne devrais pas dire ça étant donné ce que nous avons vécu la nuit dernière ensemble mais...je voudrais tant que tu sois là.
En même temps, je sais que je ne dois rien réclamer et que chacun de nous doit avancer sur le chemin en gardant confiance. Je te promets d’essayer de tenir bon, d’ici à ton arrivée. De toute façon, je n’ai guère d’autre choix. Je ne sais même pas à quoi tu ressembles maintenant…Ni ce que tu fais...Sois prudent, s’il te plaît ! Je t’aime…
Puis elle avait embrassé l’oreiller avec tout l’amour qu’elle éprouvait pour Jakob. Où qu’il se trouve à présent, elle voulait qu’il sente l’élan de son coeur en lui comme une protection. Puis elle s’était levée, étirée. Elle avait ouvert le baldaquin, cligné des yeux et s’était dirigée vers la fenêtre pour l’ouvrir et accéder au balcon. Dehors les oiseaux chantaient et le ciel était bleu entre les grands arbres de la forêt. Une journée idéale pour démarrer le défrichage de la terre promise par Oswald.
A condition qu’il la laisse sortir. Chaque matin, c’était toujours l’angoisse de Marie : ne jamais savoir si son geôlier donnerait ou pas l’autorisation voulue. Pendant une semaine, elle était restée consignée. Puis elle avait eu le droit de se promener dans la tour et aux abords de la tour, le corbeau toujours derrière elle. Et un jour, Oswald avait finalement accordé l’autorisation de se rendre en forêt. Ensuite, jusqu’à la clairière où était le fameux terrain qu’il comptait lui offrir. Il l’avait même accompagnée ce jour-là et marqué d’un ruban le carré ensoleillé qui pourrait être travaillé. Mais depuis, sans savoir comment ni pourquoi, le sorcier avait limité ses déplacements. Il la voulait à nouveau à proximité. Parfois complètement enfermée, parfois avec quelques sorties mais jamais aussi loin que l’était le terrain de jardinage.
Marie pensa à son père à Kalamine qui la laissait si libre de ses mouvements comparativement et murmura :
- Fée Urgande, protégez le lui aussi du désespoir. Envoyez-lui de quoi espérer et tenir bon dans cette épreuve. Ici, je ne peux rien faire pour l’aider, sauf accepter mon sort et cet enfermement.
Mais vous, vous pouvez le secourir avec d’autres êtres féériques. Alors s’il vous plaît, faites-le.
Un bruit de clé tournant dans la serrure la fit sursauter. Elle se retourna, pensant que Chariot lui apportait son déjeuner, mais quelle ne fut pas sa surprise en voyant le sorcier dans l’encadrement de la porte. Il la considérait avec un drôle de sourire. A la fois charmé et inquiet.
- Vous parlez toute seule, madame ? Dit-il d’une voix douce en s’avançant dans la pièce. Je suis venu prendre de vos nouvelles.
Je vois que vous avez bien reposé et je m’en réjouis. Cette chambre avait besoin d’une énergie féminine pour réellement devenir accueillante. Plus je viens ici, plus je le constate.
Savez-vous que vous êtes réellement très belle ? La lumière du matin vous va...à merveille. Vous semblez nimbée d’une aura parfumée. Qui me rappelle quelque chose, soit dit en passant, mais que je n’arrive pas à nommer. Une aura étrange qui semble vous envelopper toute entière. Si vous n’aviez pas bu cette potion, je crois que je n’attendrais pas plus longtemps…
- Monsieur, je vous en prie, répondit la jeune fille, choquée.
- Je vous embarrasse? Mais cela est charmant. Savez-vous bien que vous êtes la seule qui m’inspire un tel élan ? Même si je dois reconnaître que je ne me suis jamais vraiment intéressé à la gent féminine et que j’ai plutôt tendance à m’en méfier comme de la peste. Jusqu’à votre arrivée et même les premiers jours, jamais je n’aurais pensé vous considérer autrement que comme une intruse. Je vous tolérais puisqu’il le fallait bien. Rien de plus. Cependant, le lendemain matin de votre arrivée, il s’était passé quelque chose. Vous rayonniez comme une pièce d’or au soleil. Comme si toute trace de chagrin s’était évanouie. Je cherchais une explication, sans la trouver. Vous restiez enfermée. Le soir, je vous entendais parfois pleurer. Mais le lendemain, vous étiez radieuse. Et chaque matin depuis, c’est le même ravissement pour moi. Chez vous, il y a quelque chose de si attirant...si...inexplicable que je suis ravi que mon grand-père vous ait choisie. Nul doute que cette union entre nous était inévitable. Nous sommes si différents que ce mariage des contraires est des plus excitants.
Et si je découvre comment contourner le sortilège qui vous éloigne de moi, croyez bien que je n’aurai aucun dégoût à ce que vous soyez plus complètement mon épouse.
Et cela est bien étrange en vérité, car habituellement, je n’ai aucun goût pour ces sortes de choses. Je vous l’avais d’ailleurs dit dès votre arrivée ici. Alors...
Quel baume utilisez-vous pour ainsi m’attirer ?demanda-t-il en s’approchant du balcon.
- Mais de quoi parlez-vous ?
- Je vais être plus explicite. Vous avez une lumière autour de vous, qui m’attire comme un aimant. Ou comme un amant. Choisissez le terme qui vous conviendra le mieux. Cette aura...elle semble liée à l’anneau de feu. Je la sens en vous cette énergie particulière et autour de vous lorsque je vous vois marcher, parler. Je l’avais déjà perçue chez vous à Kalamine. Mais elle s’est encore développée ici, pourtant loin de votre royaume et de tous vos repères. Comment et pourquoi ? Je n’en sais rien. Mais l’anneau vous procure un réconfort qui se lit encore ce matin sur votre figure. Alors je ne vois qu’une raison à ce prodige renouvelé : vous cachez un amoureux dont vous ne m’avez pas parlé. Un amoureux qui possède l’anneau de feu et avec lequel vous vous entretenez nuitamment et au petit matin. Alors je vous le demande:qui est donc l’amant secret à qui vous parliez ?
Abasourdie par cette déclaration, la jeune fille leva les yeux au ciel et répliqua:
- C’est une évidence, vous devez avoir bu un drôle d’élixir au petit-déjeuner pour me dire autant de fadaises, monsieur. Je ne sais à quelle potion je dois ce discours mais il me paraît pour le moins singulier. Vous me demandez ce que j’utilise comme baume ? Mais juste l’eau et le savon que votre domestique me remet le soir pour ma toilette. Rien de plus. Rien de moins. Je ne vois pas quelle aura j’aurais sinon celle de la propreté.
Et à défaut d’amant, je me parlais à moi-même, tout simplement. Cela m’arrive de plus en plus souvent faute de compagnie. La solitude me semble ainsi moins rude. Est-ce interdit ?
- Non...les grands bois, cette retraite prêtent à l’introspection, je le reconnais. Mais celle-ci peut se faire tout aussi bien à deux, savez-vous ? Dit-il en lui prenant la main et en l’attirant à lui.
Marie se débattit, mais Oswald avait une poigne de fer. Il enferma la jeune fille dans ses bras et rapprochant son visage du sien comme s’il voulait l’embrasser, il dit avec l’air menaçant :
- Tu es ma femme à présent et je saurai bientôt tous tes secrets. Que tu le veuilles ou non, l’anneau de feu m’appartiendra et toi aussi.
Farouche et le fixant droit dans les yeux, Marie s’écria :
- Jamais, plutôt mourir !
- Vraiment ? Voudrais-tu que je fasse comme Othello le fit avec Desdémone ? Personne n’en saurait rien...et ton père n’aurait que ses yeux pour pleurer.
En disant cela, il avait posé une main sur son cou et commençait à serrer la gorge de la jeune fille, qui rapidement suffoqua en le repoussant. La voyant proche de l’évanouissement, Oswald relâcha la pression qu'il exerçait. Marie put enfin respirer, toussa tandis que le sorcier lui dit:
- Si tu ne veux pas que je recommence, alors dis-moi où est l’anneau ! Je sais que tu connais sa cachette...si tu me donnes cette information, je te rendrai ta liberté et te laisserai repartir à Kalamine. Sans même te toucher.
Encore secouée par l’agression, Marie protesta en toussotant :
- Je ne sais pas de quoi vous parlez.
- Si...tu le sais, murmura-t-il en resserrant son étreinte. Tu le sais mais tu ne veux pas me le dire...est-ce par peur ou par désir de moi ?
- Ni l’un ni l’autre. Vous me dégoûtez au plus haut point...et en plus, vous n’en avez qu’après le pouvoir et la magie.
- Mais c’est cela qui mène le monde, ma chère enfant. Je veux ce que tout homme puissant veut...et je l’aurai. Et toi aussi je t’aurai. Je te le promets. Osmond t’a choisie pour porter mon enfant et je ne trahirai pas la promesse que je lui ai faite. Dussé-je tuer chaque prétendant qui s’approchera de toi, passer des mois à chercher l’antidote du poison que tu as avalé pour m’empêcher de te posséder . Et passer des années à retrouver la trace de l’anneau de feu, je trouverai un moyen de vaincre tout ce qui nous sépare encore, et crois bien que j’exercerai alors mes droits de mari avec le plus grand plaisir qui soit.
Il avait dit cela avec un feu étrange dans les prunelles. Qui ressemblait à une promesse d’anéantissement.
Craignant qu’il recommence à l’étrangler, Marie se débattit à nouveau et tenta de le repousser en hurlant :
- Jamais vous ne ferez cela et vous le savez. Il n’y a pas d’antidote et il n’y en aura jamais.
- Tu te trompes. Je suis le plus grand sorcier de tous les royaumes. Et je saurai bientôt comment fabriquer la potion qui annulera ce sortilège. J’ai fait des essais cette nuit. Et s’ils ne sont pas encore très au point, j’ai trouvé le moyen d’empêcher ma métamorphose en statue. J’ai testé cela sur une souris qui n’en a pas cru son bonheur. Son rat s’est hélas métamorphosé en rapace et il a fini par la dévorer mais...cela m’a confirmé que j’étais sur la bonne voie. J’avance donc vers la victoire, ma toute belle. Je tenais à ce que tu le saches dès aujourd’hui. Tu n’es pas encore tout à fait ma femme. Mais au rythme où j’avance, tu le seras très bientôt, dit-il en relâchant son étreinte, tout en caressant sa taille.
La jeune fille, manifestement impressionnée devint livide.
Si Oswald découvrait un antidote, rien ne s’opposerait à ce qu’il exige d’elle...tout ce qu’elle comptait offrir seulement à Jakob. La panique se lisait si bien dans les yeux noirs de la jeune fille qu’Oswald n’en crut pas son bonheur. Mais tout aussitôt, le visage de Marie se ferma, elle repoussa vivement le sorcier, rentra à nouveau dans sa chambre et répondit sèchement :
- Vous avez peut-être réussi à amoindrir le sortilège, mais pas à l’annuler. Personne n’y est parvenu jusqu’à présent. Qu’il soit humain ou non humain. Alors vous devriez être moins fanfaron, monsieur le sorcier. Vous avez peut-être gagné une bataille mais pas la guerre.
Maintenant, si vous le permettez, j’aimerais m’habiller pour aller au jardin. Le temps me semble suffisamment beau pour y passer la journée. Ne vous souciez pas de moi pour le déjeuner, je demanderai une collation à Chariot.
Oswald avait grimacé. Sa jeune épouse le prenait de haut. Et cela l’irritait au plus haut point.
De plus, elle avait réussi à l’humilier, cassant l’élan de désir sombre qui l’avait poussé à la tutoyer.
Alors pour la punir et la ramener à un peu plus de soumission il la rejoignit et demanda sarcastique :
- Croyez-vous que vous méritez cette sortie ?
La jeune fille le toisa d’un air méprisant.
- Voilà quinze jours que je suis ici. Hormis notre première visite au lieu, jamais vous ne m’avez laissée y retourner. J’avais pourtant votre promesse. J’en viens à me demander si votre parole vaut quelque chose. Et puis, si comme vous me l’aviez dit sur place, vous voulez avoir des légumes et des fruits produits sur vos terres, mieux vaudrait s’y prendre dès aujourd’hui. D’autant que votre Ulf a ramené toutes les graines et les outils que j’avais demandés. A moins que vous ne préfériez dépendre éternellement des rapines de votre armée et donc de ses humeurs…
Cette réplique aigre mais néanmoins pleine de bon sens, finit par faire céder Oswald. Marie avait le don de le mettre hors de lui. Elle savait le piquer au vif de cet orgueil qu’il avait si développé. Lui qui prétendait tout maîtriser était en réalité uniquement compétent en sorcellerie et magie noire. Pour ce qui était de l’intendance, il n’avait eu que l’opportunité d’enlever le meilleur cuisinier d’un royaume ennemi pour en faire son cuisinier personnel. Et différents prisonniers en balais, seaux de ménage qu’il envoyait cirer, nettoyer les différentes pièces de la tour. Et encore avec mille précautions. Et jamais dans son laboratoire personnel où fioles, alambics pouvaient provoquer des catastrophes. En dehors d’un minimum de ménage dans son repaire le plus intime, il ne faisait jamais rien. Et comprenait à quel point il devait le confort de son logis au travail des autres. La notion d’indépendance à laquelle il tenait si fort, n’était qu’une coquille vide. Cela devait changer. Il le savait. Et s’il refusait à Marie l’opportunité de lui montrer ce qu’était réellement une certaine autonomie alimentaire, alors il resterait à la merci complète de Ulf et sa bande de vampires.
Il soupira et à regret, il dit :
-Soit. Pour aujourd’hui, vous irez défricher votre terre. Mais pas seule. Le corbeau vous accompagnera et vous aura à l’oeil.
La jeune fille grimaça et tout en massant son cou meurtri, elle s’écria:
- Vous avez peur que je ne m’enfuie ?
Le sorcier se mit à rire.
- Pas vraiment. Mais j’ai pour habitude d’être prudent avec mes invités les plus précieux. La forêt d’Oswald est grande et pleine de dangers dont vous n’avez même pas idée. Où iriez-vous donc vous cacher ? J’ai vidé la quasi totalité de mon territoire de tout être féerique, lié à la magie bienfaisante. Vous ne trouveriez donc personne pour vous aider ni vous indiquer le chemin. Et avec tous les mouchards et les pièges que j’ai semés dans cette forêt, vous n’iriez pas bien loin. Mais je tiens à vous offrir un protecteur. Le corbeau est sans doute celui qui peut le mieux vous guider, en vous évitant chutes malencontreuses et enchantements maléfiques. Mais revenez avant la nuit. De jour, vous ne craignez rien...mais la nuit attire les êtres sombres. Et les vampires qui patrouillent dans le secteur pourraient être tentés de s’en prendre à vous. Même toute vêtue de noir, avait-il souligné avec ironie.
Sur ce, madame, je vous laisse à vos apprêts. Je m’en voudrais de retarder plus longtemps votre défrichage. N’oubliez pas la brouette. Elle vous sera utile pour transporter votre matériel.
Il avait laissé la porte ouverte. Marie pouvait donc sortir et même s’éloigner de la tour. Une aubaine qu’elle ne voulait rater à aucun prix. Elle passa derrière le paravent pour s’y laver le visage, puis enfiler une jupe et un corselet à manches longues, d’un noir violacé et passa sur la jupe un tablier de coton. Bien qu’Oswald ait chargé l’armoire de robes savantes, elle avait pris ce qu’il y avait de plus simple, de plus sombre et de plus commode.
Puis elle avait attrapé une paire de bottes que Chariot lui avait trouvées, ayant sans doute appartenu à un homme vaincu par le sorcier. Et après en avoir bourré la pointe avec des chiffons, enfilé des chaussettes bien épaisses, elle avait chaussé ces bottes masculines plus adaptées au jardinage que les souliers qu’elle portait chaque jour depuis son enlèvement.
Escortée du corbeau, elle avait fait un premier voyage avec la brouette, chargée de tout ce qu’il fallait pour jardiner ou presque. Ne restait dans la cour intérieure de la tour, qu’un râteau et le sac qui contenait les graines qu’elle était revenue chercher peu avant le repas de midi.
Ces grandes marches en pleine forêt avaient mis du rose à ses joues. Et comme elle empoignait le sac de graines, elle avait vu Chariot venir à elle avec une rose posée sur le plateau supérieur :
- Pour fêter votre premier jour au jardin, avait-il dit à mi-voix. C’est de ma part, bien sûr, pas de celle du maître. Profitez bien...vous me raconterez comment est la forêt aujourd’hui.
Marie avait souri tristement, pris la rose entre ses doigts. Et l’avait glissée dans son chignon.
- Merci, Chariot. Vous êtes de loin le plus gentil ici avec moi. Vous avez toujours des attentions délicates. J’espère qu’un jour, je trouverai un moyen de vous délivrer. Vous méritez tellement plus que cet internement…
Le cuisinier avait considéré la jeune fille avec émotion. Bien qu’il doutait de recouvrer un jour sa forme première, il avait immédiatement ressenti un profond attachement vis à vis de Marie. Et cette dernière le lui rendait bien. Depuis son arrivée, l’homme à tout faire d’Oswald s’était senti à la fois considéré, respecté et apprécié à sa juste valeur. Et c’était si réconfortant pour lui qu’une véritable amitié s’était nouée avec la vicomtesse. Bien qu’elle ne lui confia jamais rien de personnel, il devinait immédiatement si elle était triste ou heureuse. Et essayait d’adoucir sa prison autant qu’il le pouvait.
Il la regarda partir avec le corbeau en soupirant, avant de remonter par l’ascenseur qui lui permettait de se déplacer aisément d’un étage à l’autre de la tour. Oswald lui avait commandé d’aller fouiller la chambre de la jeune fille à la recherche de l’anneau de feu ou d’un objet magique mettant la jeune fille en relation avec un amant. Et il devinait par avance qu’il se présenterait bredouille devant le sorcier. Nul doute qu’Oswald furieux, passerait ses nerfs sur lui. Mais à tout prendre, Chariot préférait endurer les coups plutôt que le sorcier s’en prenne physiquement à Marie.
La jeune fille avait regagné le grand carré de terre qu’elle avait dégagé dans la clairière. Passé la petite charrue pour ameublir le sol et ôter les dernières racines. Puis elle avait planté les tubercules et les graines du sac, avant de faire des allers et retours régulier avec deux arrosoirs entre le ruisseau tout proche et son potager. Le corbeau, lassé de devoir la suivre à la semelle avait fini par se percher sur la plus haute branche d’un sapin situé au bord de la clairière et à force de fixer le point noir que Marie formait avec sa jupe, il avait fini par s’endormir.
Trop occupée à arroser, à vérifier ses semis et à les couvrir d’un léger filet, Marie n’avait pris garde à la situation quand un éclair de poudre bleue scintillante passa à proximité d’elle.
Surprise, mais croyant à une libellule, elle allait recommencer à travailler quand la même petite lumière bleue vint se poser sur le manche de pioche. Le scintillement s’intensifia.
Et bientôt, un minuscule petit garçon ailé apparut sous les yeux médusés de Marie.
Com as intensas pesquisas feitas na região, foram descobertos vários vestígios e inscrições que levaram os pesquisadores a concluírem que uma cultura até mesmo mais antiga que a egípcia tinha se desenvolvido naquela parte da Terra.
Foi a partir dessas descobertas que se descobriu a história dos Sumerianos, o "povo misterioso" que antecedeu os assírios e babilônios.
O descobrimento de um mundo anterior foi de tão grande importância para a compreensão da Babilônia, quanto foi o descobrimento da cultura de Creta e Tróia para se compreender a antiguidade grega .
Foram os sumerianos que melhoraram as condições da região, construindo um grande sistema de canais e fazendo o saneamento e o cultivo do terreno. Construíram também muitos templos, como atestam os tijolos, pórticos e colunas encontrados nas ruínas das cidades de Ur, Shirpurla, Erech e outras.
Não esqueçamos, também, que foi esse povo que criou a tão conhecida Escrita Cuneiforme , que se constituiu na primeira escrita de que a humanidade teve conhecimento .
Alguns estudiosos chegaram a dizer que quase tudo que tinha sido apresentado pela Babilônia remontava ao trabalho dos sumerianos.
Consideramos importante destacar aqui um trecho bastante interessante do livro "Deuses,Túmulos e Sábios "do historiador C.W. Ceram , mostrando as conclusões dos pesquisadores sobre a origem da Babilônia e os sumerianos:
"Juntaram-se centenas de pesquisas isoladas , convergindo na afirmação de que não podiam ser nem os babilônios semíticos, nem os assírios, os inventores da escrita cuneiforme , mas um outro povo , não semita, cuja existência , aliás, ainda não pôde ser provada por um único achado sequer. Tal hipótese não deixava nada a desejar em ousadia.Contudo, os pesquisadores tornaram-se tão seguros, no decorrer dos anos, que, apesar de apenas afirmar a existência de tal povo, deram-lhe um nome. O franco-alemão Jules Oppert falou em sumerianos. É deduzido do título dos mais antigos soberanos da parte mais austral do país dos Dois Rios, os reis de Sumer e Akkad. Não demorou muito e descobriu-se que quase tudo que tinha sido apresentado por Babilônia e Nínive remontava ao trabalho preparatório do misterioso povo sumeriano."
OS QUATRO ANIMAIS-HUMANOS E OS JARDINS SUSPENSOS
É difícil não citar os chamados "animais-humanos" e os Jardins Suspensos quando se está falando da história da antiga Babilônia .
Os animais-humanos são os tão conhecidos "quatro gênios" que são bastante citados na Bíblia .
São chamados de animais-humanos, pois, segundo as antigas escrituras, são seres que possuem expressões humanas e corpos de animais.
Podemos aqui citar algumas passagens da Bíblia que falam dos "quatro gênios" .
Citemos alguns trechos da mensagem do profeta Ezequiel :
"E do meio dela saía a semelhança de quatro seres viventes. E esta era a sua aparência: tinham a semelhança de homem..."
"(...) cada um tinha quatro rostos, como também cada um deles quatro asas"
"(...) e a semelhança dos seus rostos era como o rosto de homem; e à mão direita todos os quatro tinham o rosto de leão, e à mão esquerda todos os quatro tinham o rosto de boi; e também tinham todos os quatro o rosto de águia"
"E cada um tinha quatro rostos: o primeiro rosto era rosto de querubim, o segundo era rosto de homem, o terceiro era rosto de leão, e o quarto era rosto de águia."
Podemos também mostrar alguns trechos do Apocalipse de João :
"(...) também havia diante do trono como que um mar de vidro, semelhante ao cristal; e ao redor do trono, um ao meio de cada lado, quatro seres viventes cheios de olhos por diante e por detrás"
"Os quatro seres viventes tinham, cada um, seis asas, e ao redor e por dentro estavam cheios de olhos..."
"Um dos quatro seres viventes deu aos sete anjos sete taças de ouro, cheias da ira do Deus que vive pelos séculos dos séculos. "
Foi com grande espanto e admiração que os pesquisadores encontraram os restos dessas gigantescas figuras que foram construídas na região da Babilônia há milhares de anos. Quando o explorador Henry Layard,explorando aquela região, pôs a descoberto uma das estátuas, foram necessários mais de trezentos homens para tirá-la do enorme carro em que havia sido colocada.
É bastante interessante observar essa relação entre as escrituras antigas e os achados. Isso mostra que as obras de arte encontradas tinham um grande significado, não sendo apenas produtos da fantasia desses povos antigos.
Existe também uma certa polêmica que diz respeito aos construtores dos animais-humanos e ao significado dessas obras. Alguns falam que esses seres eram "deuses austrais" dos assírios, protetores dos palácios dos reis. Outros estudiosos falam que as obras são bem mais antigas e provavelmente tenham sido construídas pelo antigo povo Sumeriano. Neste último caso, as construções teriam um significado totalmente diferente, espiritual .
Recomendamos, no final deste texto, alguns livros, para que as pessoas interessadas em se aprofundar neste assunto, possam tirar suas próprias conclusões .
OS JARDINS SUSPENSOS
Os famosos "Jardins Suspensos da Babilônia" se constitui em uma das sete maravilhas do mundo antigo.
Existem muitas hipóteses e polêmicas sobre os Jardins Suspensos. Não se sabe ao certo quem foi o responsável por sua construção e nem porque foram construídos.
Muitos estudiosos disseram que os Jardins foram construídos em 600 a.C. por ordem do poderoso Nabucodonosor II, para "agradar e consolar sua esposa preferida, Amitis, que sentia saudade das montanhas e do verde de sua terra natal", a Média.
Na verdade, nenhum vestígio concreto dos jardins permanece. Mas, enquanto as mais detalhadas descrições dos Jardins vêm dos historiadores Gregos como Berossus e Diodorus, escrituras babilônicas não falam nada sobre o assunto. Nos documentos do tempo de Nabucodonosor não há uma simples referência aos Jardins Suspensos, embora descrições dos palácios, da cidade da Babilônia e das muralhas são encontradas. Mesmo os historiadores que deram descrições detalhadas dos Jardins Suspensos nunca os viram. Historiadores modernos argumentam que quando os soldados de Alexandre, o Grande, conquistaram a fértil terra da Mesopotâmia e viram a Babilônia, eles ficaram impressionados. Mais tarde, quando eles retornaram para terra natal deles, contavam história sobre fantásticos jardins e palmeiras da Mesopotâmia... sobre o palácio de Nabucodonosor... sobre a Torre de Babel e os zigurates (espécie de templo).
Até hoje, arqueologistas ainda estão trabalhando para juntar evidências suficientes antes de alcançar as conclusões finais sobre a localização dos Jardins, seu sistema de irrigação e sua verdadeira aparência.
Alguns pesquisadores consideram também que a data de construção dos Jardins é mais antiga que a data hoje aceita ( 600 a.C.). Talvez tivessem sido, também, os próprios sumerianos os construtores dessa maravilha do mundo antigo.
A Igreja de São Francisco, construída no século XVIII, é uma das mais ricas do Brasil sendo a mais exuberante de Salvador. Alguns a consideram o mais belo exemplar do barroco português no mundo. O seu interior é todo recoberto em ouro e jacarandá com talhas retratando anjos, animais e flores.
Oii meninas!
Para finalizar o JB sigo com a meta de usar desejos realizados!
Esse OPI é um deles, um velho conhecido, maravilhoso, textura super delicada e ótima durabilidade passei uns 5 dias com ele! Usei 2 camadas sem base.
Ele tem glitter prata, brilha muito e como muitas dizem é um esmalte de noiva!
Espero que considerem a etapa cumprida pois minha bursite no ombro atacou de novo e acabei usando assim sem carimbar ( que seria a escolha para a etapa).
Unhas cotocas nível máximo porque deixei sem base e várias acabaram quebrando. :(
Bjos
"Rhea americana" -
Esta ave brasileira, não voadora, é a que desenvolve a maior velocidade nas corridas, cerca de 60km/h. No mundo, só perde para o avestruz que alcança os 80km/h.
Os principais fatores que levaram à diminuição das populações das emas foram a destruição do habitat natural (cedendo lugar para a agropecuária); a caça para alimentação e para a proteção das plantações, e os atropelamentos.
Os agricultores não vêem a ema com bons olhos; ela gosta de se alimentar dos tenros brotos e das sementes enterradas; ao lado do Parque Nacional das Emas, GO, é comum vê-las (junto com os veados) saírem da área protegida para se alimentarem nas plantações contaminadas com agrotóxicos que, ingeridos, comprometem a saúde do animal e a de sua prole. Por outro lado, os pecuaristas consideram esta ave útil por se alimentarem de pequenas serpentes além de carrapatos e moscas que parasitam o gado.
São animais onívoros e sua dieta é composta de gramíneas, leguminosas e pequenos animais como cobras, ratos, lagartos e insetos.
São aves rústicas que sobrevivem à seca; por outro lado, não suportam grandes períodos de chuvas pois suas penas não são impermeáveis e o excesso de umidade pode ser fatal para os filhotes. Em algumas regiões, as emas são capturadas e têm suas penas arrancadas para a fabricação de adornos, espanadores e adereços para fantasias de carnaval; a coleta das penas ocorre a cada 10 meses.
Rhea americana has a large range in north-east and south-east Brazil, east Bolivia, Paraguay, Uruguay and north-east and east Argentina south to 40°S2. It typically occurs in pampas, campo cerrado and open chaco woodland, normally in areas with some tall grassland and other vegetation, but also in open grassland and cultivated fields, at elevations up to 1,200 m 1,2,4,5. For breeding, it prefers areas adjacent to rivers, lakes and marshes2. Its status is obfuscated by the presence of feral birds3, but it has declined markedly partly owing to hunting for meat and the colossal export of skins. Over 50,000 skins were traded in 1980, most apparently originating in Paraguay, with Japan and USA leading consumers2. In recent years, the large-scale conversion of central South American grasslands for agriculture and cattle-ranching has considerably reduced and fragmented its available habitat, particularly in the pampas and cerrado strongholds. The healthiest populations are now in parts of the Chaco region.
.. originally intended this special "place" as the "final Phil. destin.", I passed it by at a distance of d(s,t) ~ (10500,1) in SI-unit (m,s) (under consid. of *RT) on my fly back Cebu - Manila ..
na maioria das vezes,
as pessoas consideram a gula
o pecado de comer excessivamente
e mais do que necessita.
VILA NOVA DE GAIA (Portugal): Estaleiro do Rabelo.
Situado na margem ribeirinha de Gaia, o estaleiro da Socrenaval mantém viva uma indústria única e uma profissão em vias de extinção: a carpintaria naval. A Câmara de Gaia considera-o parte do património do concelho e está a preparar a candidatura a Património Mundial.
A literatura sobre estas mariposas é quase nula. No sexto tomo de Insetos do Brasil é citada uma outra espécie, a Siculodes falcata e considera o gênero sinônimo de Risama. Pelo visto, pouco se sabe sobre a biologia destas mariposas incluindo o motivo pelo qual ela possui pernas tão longas para se manter nesta posição. (Cesar Crash, Insetologia - Identificação de Insetos).
Merci à toutes celles qui m'ont taggée ^^ (je ne vous nomme pas toutes de peur d'oublier quelqu'un n_n)
Je ne "tague" personne n'arrivant pas à faire un choix parmi tous mes contacts! mais j'invite tous ceux qui ne l'ont pas encore fait à le faire!
Merci pour cette merveilleuse année en votre compagnie, pour tous vos commentaires et favoris et meilleurs voeux pour 2014 <3
Thank you all for your support, favourites and comments. Happy new year 2014 <3
If you see that pic, consider yourself tagged (it's impossible for me to make a choice in all my contacts ^^)
Bonhams Grand Palais Paris
1991 Ford GT40 coupé réplique par GT Developments
Châssis n° 100E321274
Moteur n° 321274
'Une GT40 authentique est hors de prix, mais il existe une alternative tout aussi charismatique, la GTD40. Les deux sont impossible à différencier à moins de cinq pas, encore moins à cinquante, tant la réplique GTD est fidèle, même aux yeux des plus avertis. Ce n'est pas une voiture en kit, mais un pur sang dans tous les sens du terme.' Autosport, 1989.
Dix ans après sa victoire au Mans, la GT40 était déjà considérée comme l'une des plus grandes classiques de tous les temps, générant une demande accrue pour les vraies voitures authentiques et donnant naissance à toute une industrie de répliques. Avec à peine 107 GT40 construites par Ford Advanced Vehicle à l'usine de Slough entre 1966 et 1972, il n'est pas surprenant qu'une industrie d'arrière-cour par de petits constructeurs indépendants ait prospérée pour satisfaire une demande croissante pour des répliques de la charismatique Ford victorieuse au Mans.
D'abord installé à Manchester puis à Poole dans le Dorset, GT Developments se révéla rapidement comme l'un des constructeurs majeurs de fidèles répliques de la GT40. GTD avait commencé au début des années 1980 en construisant des sous-ensembles pour les répliques de GT40 de KVA, la société de Kenneth Vincent Attwell, avant de fabriquer des voitures complètes. Ken Attwell avait été directeur de production à l'usine Ford de Swansea et avait pris des empreintes du moule de la voiture originale qu'il avait eu ensuite l'autorisation d'utiliser pour construire des répliques. Sous l'impulsion de Ray Christopher, un des directeurs de la société, GT Developments s'était plus tard lancé dans la construction de sa propre version. C'est ce lien avec la voiture originale, via KVA, qui rend la GTD supérieure à ses rivales, en plus du fait que Ray a passé un accord avec Bob Lutz, alors à la tête de Ford Europe, pour la fourniture de pièces originales.
Construite par les experts reconnus de GT Developments, cette fidèle réplique de la légendaire Ford victorieuse au Mans a été acquise au Royaume-Uni en février 2009 et immédiatement immatriculée par la FFVE. Basée sur le modèle Mk I, elle s'enorgueillit de caractéristiques améliorées qui la rendent aussi à l'aise sur route ou sur circuit. Parmi ses spécificités remarquables, une suspension ajustable à l'avant et à l'arrière, des amortisseurs réglables AVO (route/circuit), des étriers à 4 pistons HiSpec, des disques AP Racing ventilés aux quatre roues et des jantes alliage BRM (8 pouces à l'avant, 10 pouces à l'arrière) chaussées de pneus Avon. Les suspensions, freins, radiateur, pneus, échappement, etc ont coûté 16.700 â¬.
Monté en 2012, le moteur (17.850 â¬) est un Ford Boss 347 ci (5,7 litres) de compétition équipé d'une culasse en aluminium, de carburateurs compétition, d'un allumage électronique Mallory et d'un échappement céramique. Un vrai moteur de compétition avec un bloc à quatre goujons qui développe 430 ch mais peut grimper à 550 avec une préparation. Montée en même temps que le moteur, la boîte est une SADEV séquentielle à six rapports. La carrosserie a été repeinte il y a un an, tandis que les fenêtres latérales en Lexan ont été remplacées et l'intérieur regarni avec des matériaux conformes à l'origine. Tous ce travaux ont été effectués par des professionnels et toutes les factures sont fournies. Le coût total (y compris le prix d'achat) dépasse les 138.000 â¬.
La voiture est vendue avec son manuel indiquant la procédure de démarrage et les recommandations, un test au banc (enregistré en 2011) des essais de boîte sur les six rapports, la brochure de GT Developments, un rapport d'expert (indiquant une valeur de 120.000 â¬) et un dossier conséquent de restauration contenant des photos de la restauration.
Cette voiture est éligible pour des démonstrations lors de manifestations historiques comme Spa Classics, les Dix mille tours du Castellet, Le Mans Historique, etc et peut réaliser des temps au tour comparables à ceux de la GT40 originale. Cette superbe réplique de GT 40 peut être acquise pour une fraction du prix de la vraie et est vendue avec une carte grise française de collection et son contrôle technique valable jusqu'en 2017.
Ipê-Roxo Bola (Tabebuia impetiginosa) -
Pau D'Arco Bark.
Na Asa Norte, em frente ao Setor Bancário Norte, em Brasília, Brasil.
At Asa Norte, in front of the Setor Bancário Norte, in Brasília, Brazil.
Recebe este nome em razão da forma de seus cachos de flores. Chega a atingir cerca de 8 a 12 metros de altura, dotada de copa alongada, tronco ereto de 60-90 cm de diâmetro com folhas compostas 5-folioladas e quando florido perde suas folhas. É encontrado desde o Piauí até Minas Gerais, Goiás e São Paulo, em geral nas regiões de cerrado e caatinga. Floresce nos meses de maio a agosto. Existem, ainda, outras espécies de ipê roxo, como o T. heptaphylla.Sua Madeira é muito pesada (densidade 0,96g/cm3) muito dura ao corte, resistente ao ataque de organismos xilófagos.
Nomes populares:
Ipê-roxo, Pau-d’arco-roxo, Ipê-roxo-de-bola.
Ipê roxo (Tabebuia avellanedae)
Nomes populares: ipê-roxo, pau-d’arco-roxo, ipê-roxo-da-mata, ipê-preto, ipê-rosa, ipê-comum, ipê-cavatã, lapacho, peúva, piúva.
Sabe-se que o ipê-roxo é a Tabebuia avellanedae, porém é muito comum haver confusão com a Tabebuia pentaphylla (ipê-rosa), inclusive alguns autores consideram a Tabebuia avellanedae e a Tabebuia impetiginosa da mesma espécie.
É o primeiro dos Ipês a florir no ano, inicia a floração em Junho, e pode durar até Agosto, conforme a árvore. Esta espécie se confunde bastante com outras também de flor roxa, como a Tabebuia impetiginosa e a Tabebuia heptaphylla, sendo considerado por alguns autores que a T. avellanedae e a T. impetiginosa seriam a mesma espécie. São muito utilizadas no paisagismo urbano, por sua beleza e desenvolvimento rápido.
É também utilizado contra as estomatites, úlceras de garganta e anemia. Anti-inflamatório, anti-cancerígeno, eczema.
O ipê (Ipê, em tupi-guarani, significa "árvore de casca grossa" e tabebuia é "pau" ou "madeira que flutua") - muitas vezes chamado de pau-d’arco - possui propriedades medicinais,sendo a casca em estudo para tratamentos. É apreciado pela qualidade de sua madeira, além de servir para fins ornamentais e decorativos. A árvore do ipê é alta, podendo chegar até 30 m (na cidade , em locais abertos chega a cerca de 10-15 m), bem copada e na época de floração perde totalmente as folhas para dar lugar às flores das mais variadas cores (brancas, amarelas roxas ou rosa) com belas manchas coloridas. É uma arvore originária do cerrado, não precisando de muita água, apenas no começo. É uma das árvores homologadas para plantio pelo fato de possuir raiz pivotante( para baixo), sem quebrar a calçada. Recomenda-se o plantio aonde haja bastante espaço para cima. Floresce no período de julho a setembro e frutifica de setembro a outubro. Destas sementes, que secam e abrem as vagens só nascem se estiverem secas. Os diversos tipos de ipê recebem os nomes conforme as cores de suas flores ou madeira. Os que mais se destacam são os seguintes: ipê-amarelo ou ipê comum, ipê-tabaco, ipê-branco, ipê-roxo ou ipê-rosa. Por muito tempo, o ipê foi considerado a árvore nacional brasileira. Contudo, no dia 7 de dezembro de 1978, a lei nº 6507 declara o pau-brasil a Árvore Nacional e, a flor do ipê, a flor do símbolo nacional.
Identifique seu Ipê:
* Amarelo : Folhas felpudas, pequenas em geral em formação de folhas por ramo.
* Roxo : Folhas lisas, as vezes serrilhadas na ponta, crescimento rápido.
* Branco : Folhas arredondadas.
* Rosa : Folhas grandes e suculentas ,talos verdes. crescimento rápido.A seguir, Texto, em português, do site "Catalão Notícias", que pode ser acessado no endereço portalcatalao.com.br/catalaonoticias/category_news.asp?ID...
Nesta época do ano, em que já se instala a “estação da seca” em Brasília, percebe-se em toda a parte o aumento de cores na vegetação. O sol pleno, entremeado pelo sibilar do vento frio, colabora com a natureza, fazendo desabrochar flores por toda parte, como se quisessem compensar-nos pela chegada da aridez desértica do inverno. De fato, tanta beleza nos distrai e nos alimenta com coragem para resistir bravamente à adversidade do clima, nos próximos cinco meses.
Uma das mais belas espécies que enfeitam a região é o ipê, adjetivado de acordo com a cor das suas flores. Há ipê amarelo, branco, rosa... Mas o mais famoso deles é o ipê roxo, cujo nome científico é Tabebuia avellanedae, com características muito interessantes. Por causa da sua coloração rosa e lilás intensos, é muito bem vindo em praças, jardins públicos e na arborização de ruas, avenidas, estradas e alamedas e também na recomposição da mata ciliar. Apesar de ser indicada para arborização urbana, não se recomenda plantar essa árvore em calçadas estreitas, com menos de dois metros e meio de largura, em locais com fiação aérea e ausência de recuo predial, porque a espécie atinge, na fase adulta, de cinco a oito metros de altura, com o raio da copa variando em torno de quatro a cinco metros.
Pouco antes da floração, suas folhas caem e surgem, no ápice dos ramos, magníficas panículas com numerosas flores tubulosas, perfumadas e atrativas para abelhas e pássaros. Por causa dessa formação tão parecida com bolas de flores nos galhos, os botânicos, que a descreveram pela primeira vez, deram-lhe o nome de 'árvore buquê'.
Vaidoso, o ipê roxo sai na frente dos de outras cores, mostrando sua beleza do início de junho até o final de setembro e, ainda, frutifica de julho a novembro. Versátil, adapta-se bem ao clima tropical úmido e subúmido, com inverno seco, mas sobrevive também no clima subtropical, com verão quente. Tem preferências por temperaturas entre 18 a 26 graus centígrados.
Mas, não é só de aparência que vive essa espécie. Praticamente toda a árvore produz e fornece matéria prima de excelente qualidade, que tem surpreendentes aplicações.
O tronco do ipê roxo tem sido utilizado em larga escala na construção civil, para confeccionar dormentes, tacos, portais, postes, eixos de roda, vigas; na construção naval como quilhas de navio; no mobiliário em geral, em batentes e degraus de escadas; em instrumentos musicais, bolas de boliche, entre outros.
Da casca, são extraídos ácidos, sais alcalinos e corante, que é usado para tingir algodão e seda, sem contar que está entre os produtos amazônicos mais procurados, com reconhecido poder medicinal.
Da entrecasca faz-se um chá que é usado no tratamento de gripes e depurativo do sangue.
As folhas são utilizadas contra úlceras sifilíticas e blenorrágicas. A espécie também tem propriedades anti-reumáticas e anti-anêmicas.
É tido como um poderoso auxiliar no combate a determinados tipos de tumores cancerígenos. É usado também como analgésico e como auxiliar no tratamento de doenças estomacais e da pele.
A extração predatória, realizada durante anos, quase levou a espécie à extinção. Devido à atuação governamental, reclamada pela comunidade científica, a produção, em princípio, é protegida, explorada e comercializada com a observância de critérios adequados. Um dos produtos mais importantes extraído do ipê roxo é o Lapachol, marca do princípio ativo naftoquinona, com reconhecida ação antiinflamatória, analgésica, antibiótica e antineoplásica [ataca qualquer tumor, benigno ou maligno].
O Laboratório Estatal de Pernambuco [Lafepe] é o proprietário da marca Lapachol desde 1978. Mas em 1969, já produzia e comercializava o produto como auxiliar no tratamento do câncer. Atualmente, a estatal pernambucana tem acordo com o Hospital Sírio Libanês, de São Paulo, na pesquisa de ensaios clínicos em seres humanos em tratamento de câncer, primordialmente o câncer de próstata.
Tão admirado pelos visitantes e transeuntes, cantado em versos e lido nas costumeiras crônicas da cidade, o Ipê Roxo já faz parte da tradicional paisagem brasiliense. Emociono-me diante dessa maravilha, carregada de flores cada vez mais belas, nas Quadras e Entrequadras, ao longo do Eixão, nos Parques e Chácaras que rodeiam a cidade, especialmente agora, quando contrasta com o brilho azulado e intenso do céu e o heróico e persistente verde dos gramados. É bom saber que ele só sairá de cena para dar lugar às bem aventuradas chuvas tardias da primavera, lá pelo mês de outubro.
LE CHÂTEAU DE SULLY-SUR-LOIRE
LE MONDE | 03.09.1954 à 00h00 • Mis à jour le 03.09.1954 à 00h00 |
LOUIS MARTIN.
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Le château de Sully, sur lequel sa mise en vente judiciaire, dans les circonstances que nous avons récemment rapportées (1), vient d'attirer l'attention, est un des spécimens les plus typiques de l'architecture féodale.
Les vastes bâtiments actuels datent du quatorzième siècle. Ils remplacèrent la construction de bois, dont les fondations remonteraient à l'époque gallo-romaine. Les comptes du château de 1360 à 1363 - disparus avec les archives - mentionnent avec précision la date et les causes de cette restauration : " Aides que les villes et paroisses de la chastellie de Seuli ont fait à Monseigneur pour la réparation de son chastel de Seuli... lequel estoit chuz et abatuz par fortune du vent, l'an 1363. "
Un autre texte concerne, à la même date, l'édification de la magnifique charpente du don]"on (10 mètres de haut et 35 mètres de long), que Viollet-le-Duc considérait comme l'un des témoignages " les plus anciens et les plus complets de l'art de la charpenterie au moyen âge " : " Paié à Tévenon Foucher pour faire la charpenterie de la haute salle du chasteau tout à neuf, et pour faire le coronner des tours et du chasteau. "
Construit sur pilotis, le château fut bâti, à l'origine, dans le lit même de la Loire. En 1396 Raymond du Temple, " architecte du Louvre, maistre-maçon du Roy ", prit la direction des travaux.
La position géographique du château définit son rôle : le château de Sully (Soliacus, Soliacum, Solacense castrum) fut de tout temps un établissement militaire: " lieu fort ", " château fort ", qui commandait et défendait le nœud important de communications que formait la " tête de pont " de la Loire en cet endroit Tête de pont " stratégique " en raison non seulement du pont de pierre qui traversait le fleuve au pied même du château, de la proximité des voies romaines, mais du voisinage du " lieu sacré " de la Gaule, que les maîtres de la science historique sont unanimes à fixer à Fleury (depuis Saint-Benoît-sur-Loire), et de l'importante bourgade gallo-romaine de Bonnée, par l'antique chemin de laquelle les reliques de saint Benoît furent ramenées d'Italie à Fleury au septième siècle.
De La Trémoille à Sully
Par suite du mariage de Marie de Sully avec Guy VI de La Trémoille, la terre de Sully entra dans cette maison en 1383. Georges de La Trémoille en hérita. C'est à ce titre qu'il attira et retint à plusieurs reprises Charles VII à Sully ; on sait que Jeanne d'Arc dut venir deux fois l'y voir, en juin 1429 et en mars 1430.
Louis II de La Trémoille - le héros de Saint-Aubin-du-Cormier, qui devait être tué à Pavie - fit exécuter d'importants travaux. De nouveau bâtiments furent construits, des aménagements intérieurs effectués.
Les guerres de religion amassèrent ruines sur ruines. La collégiale Saint-Ythier, qui se trouvait dans la cour extérieure, fut détruite et la petite ville rançonnée. De nombreux habitants furent massacrés.
En 1563, sur l'ordre de Coligny, les capitaines de Boucart et Dampierre assiégèrent le château et la ville ; François de Guise envoya les capitaines Biron et Richelieu pour les délivrer.
En 1575 Henri de Guise, prince de Condé, tente vainement à son tour de reprendre le château. Dix années plus tard (12 mai 1585) le sieur d'Entragues, pour en faire l'assaut, dévastait la ville et ses faubourgs.
Le 25 juin 1589, après s'être emparés de Jargeau, Henri III et Henri de Navarre sommaient la ville de Sully de se rendre le gouverneur du château ayant répondu par une fin de non-recevoir, une délégation d'habitants se rendit à Jargeau pour faire leur soumission. Le château capitula
Le 15 juillet 1602 Claude La Trémoille, duc de Thouars, récemment converti ou protestantisme, vendait ses terres et seigneurie de Sully-sur-Loire à Maximilien de Béthune, marquis de Rosny, grand-voyer et grand-maître de l'artillerie de France, moyennant la somme de 42 000 écus, soit 126 000 livres. Le 12 février 1606 Henri IV les érigeait en duché-pairie.
Sully allait conquérir d'emblée la première place dans la longue lignée des seigneurs qui l'avaient précédé. Le " paysan " qu'il resta toujours, selon la juste remarque de M. le pasteur Jacques Pannier, retrouvait là son milieu, son élément, ses aspirations : la terre, la terre du val de Loire, celle de la Sologne et du Berry, dans lesquelles il allait étendre son vaste domaine.
Dès son arrivée le château, le parc et les jardins qui l'entourent sont transformés en ruches bourdonnantes. Des centaines d'ouvriers s'y affairent. On bâtit et on laboure. On arrache, on démolit, mais or reconstruit, on plante, on transforme, on ouvre les vieilles murailles à l'air et à la lumière.
Le travail de chacun est indiqué et ordonné. Un marché notarié en a fixé les conditions. Le maître est le premier à s'y soumettre, comme il est le premier levé et le dernier couché. Rien ne lui échappe, depuis la construction et l'aménagement d'une nouvelle tour pour l'artillerie, la réfection du donjon, les dessins des plafonds à caissons de son cabinet de travail et de sa chambre à coucher, l'élargissement des douves, la protection de la ville contre les inondations, la reconstruction des halles et de l'église paroissiale, l'établissement d'une canalisation de 3 kilomètres de long pour amener l'eau potable dans son parc, jusqu'à l'aménagement d'une " garenne ", dont il dresse lui-même les plans.
En 1621, profitant d'une de ses absences, une troupe de huguenots se fortifie dans le château. Le prince de Condé accourt du Berry pour la déloger.
Le 7 décembre 1638 devant Pichery, notaire à Sully-sur-Loire, Sully passait un marché avec Jacques Bouquet, maître imprimeur à Auxerre, pour l'impression et la reliure, dans l'une des tours du château, de ses Mémoires, dictés et mis en ordre depuis 1625. Ceux-ci parurent à Sully en 1640 sous le titre ; les Sages et Royales Économies d'Estat, domestiques, politiques et militaires de Henry le Grand.
Lieu d'asile des rois et des philosophes
Depuis la mort de Sully (22 décembre 1641) le château continua de participer étroitement à tous les événements heureux ou malheureux du pays, au point que l'un de ses historiens, M. Gustave Eyriès, a pu écrire que " l'histoire de France, depuis qu'il y a une France, s'est inscrite, page par page, sur chacune de ses pierres ".
Chassé de Paris par la Fronde, Louis XIV, enfant, s'y réfugie avec Anne d'Autriche, Mazarin et la cour, avant la bataille de Bléneau. Avant eux, depuis Pépin le Bref, la reine Berthe et le futur Charlemagne, dix autres rois de France, de Louis VII et Philippe-Auguste à Louis XI, François Ier et Henri III (contrairement à la légende Henri IV ne vint jamais à Sully), avaient franchi eux-mêmes les portes de la vieille demeure des " Seuli ".
Pour protester contre la misère et la frappe de nouvelles monnaies, deux mille paysans solognots, soulevés par les gentilshommes de la région, assiègent le château de mai à juillet 1658. Ils dévastent le pays, détroussent les habitants.
Accusé à tort, dit-on, d'avoir publié des libelles contre le régent, Voltaire est exilé à Sully en 1716 et 1719. La Fare, Chaulieu, Fontenelle, Génouville, Bussy, Courtin, l'y rejoignent. Au milieu du parc - dont " tous les arbres, a écrit l'auteur d'œdipe, sont découpés par des polissons ou des amants " - se déroulent les fameuses " Nuits blanches de Sully ", qu'agrémentent un essaim de jolies femmes : les duchesses de Sully, de La Vrillière, les marquises de Listenay, de Mimeure, sans oublier la belle Suzanne de Livry que, dans son aveuglement Voltaire allait faire siffler dans Artémire à la Comédie-Française.
À la veille de la Révolution La Fayette, retour d'Amérique, est reçu au château.
Les ravages de la guerre
À la fin du dix-neuvième siècle un puits artésien de 334 mètres, creusé à l'intérieur même de la salle des gardes, permet au châtelain de l'époque, le comte de Béthune-Sully, d'offrir gracieusement à la ville de Sully sa première adduction d'eau potable.
L'année 1833 est marquée par un événement solennel : profanées à la Révolution, les cendres de Sully et de sa seconde femme, Rachel de Cochefilet, retrouvées dans le cimetière de Nogent-le-Rotrou, sont transportées au château.
Dans la nuit du 17 au 18 janvier 1918 un incendie détruit un corps de bâtiment déjà incendié sous Louis XV, ainsi que la charpente de la tour du portail. Les flammes montent si haut qu'on les aperçoit de la cathédrale d'Orléans, à 40 kilomètres de là.
Les terribles bombardements des 15 au 18 juin 1940 allaient compléter le désastre. Les bombes de l'aviation italienne et les obus de l'artillerie allemande abattirent l'aile des archives, crevèrent les toitures, brisèrent en plusieurs endroits la magnifique charpente du quatorzième siècle, rendirent les pièces intérieures inhabitables. On connaît la suite... Un dernier événement local, dramatique dans sa forme et ses conséquences, allait restituer au château, pour quelques heures, son rôle féodal de protecteur de la cité. En pleine déroute allemande, les 10 et 11 août 1944, un ordre impératif du commandant de la place enjoignait à toute la population, sans distinction, de se rassembler et de passer la nuit dans l'intérieur du château. Deux soirs de suite, mille cinq cents personnes s'entassèrent dans les pièces et les salles, qui auraient pu sans dommage en contenir le double. Sur la rive opposée de la Loire, face au château, des détachements de l'armée américaine avaient pris position. La ville était en état de siège. Au pied même de la vieille forteresse les mitrailleuses crépitaient ; des explosions incessantes se faisaient entendre dans le lointain.
Lorsque au matin du troisième jour les premiers " prisonniers " quittèrent prudemment et librement leur asile, ils eurent la stupéfaction de retrouver leur ville complètement déserte : les Allemands l'avaient évacuée clandestinement au cours de le nuit.
Le cuir chevelu d'un Yéti dans le monastère bouddhiste de Khumjung au Népal.
Scalp supposé provenir d'un yéti (en réalité d'un serow) une chèvre sauvage locale apparentée au chamois nommée goral de l'Himalaya, une espèce rare mais déjà répertoriée.
Le yéti, également appelé « abominable homme des neiges », est une créature anthropomorphe du folklore du Népal, de l'Inde, du Bhoutan et du Tibet. Du fait de l'absence de preuve matérielle de son existence, la communauté scientifique le considère comme un être légendaire, un cryptide peut-être né de l'observation de fossiles de gigantopithèque par des populations himalayennes dépourvues de connaissances scientifiques. Des créatures équivalentes, grands primates ou « hommes sauvages », existent dans le folklore de plusieurs régions du monde, comme le Bigfoot en Amérique du Nord, l'Almasty dans le Caucase ou Basajaun au pays basque.
Le village de Khumjung est connu pour sa célèbre légende du Yeti de l’Himalaya. Les villages de Thame, Namche, Khunde et Khumjung avait pour coutume d’organiser ensemble le festival Dumji. Mais un jour, une forte dispute éclata entre les peuples concernant l'organisation de cette fête. Les villageois de Khunde, Namche et Khumjung décidèrent alors de se retirer pour rejoindre Khumjung. Pour symboliser la paix entre les villages, ils s’offrirent tous des présents. Les habitants de Thame toujours vexés de la dispute envoyèrent un scalp de yeti au village de Khumjung qui considéra ce cadeau comme une réelle offense. Ils décidèrent de renvoyer leur cadeau en signe de contestation. La plupart des Sherpas croient encore à la vieille légende du yeti. En effet, on raconte que celui-ci terrorisait les habitants de l’Himalaya. D’après les Sherpas, c’est l’incarnation d’un mauvais Bouddha. On dit également que le fameux scalp du yeti est encore préservé au monastère de Khumjung.
D'après diapositive.
Piotr Ilich Chaikovski (en ruso: Пётр Ильич Чайковский) (Vótkinsk, 25 de abriljul./ 7 de mayo de 1840greg.-San Petersburgo, 25 de octubrejul./ 6 de noviembre de 1893greg.) fue un compositor ruso del período del Romanticismo. Es autor de algunas de las obras de música clásica más famosas del repertorio actual, como los ballets El lago de los cisnes, La bella durmiente y El cascanueces, la Obertura 1812, la obertura-fantasía Romeo y Julieta, el Primer concierto para piano, el Concierto para violín, sus sinfonías Cuarta, Quinta y Sexta y la ópera Eugenio Oneguin.
Nacido en una familia de clase media, la educación que recibió Chaikovski estaba dirigida a prepararle como funcionario, a pesar del interés musical que mostró. En contra de los deseos de su familia, decidió seguir una carrera musical y en 1862 accedió al Conservatorio de San Petersburgo, graduándose en 1865. La formación que recibió, formal y orientada al estilo musical occidental, lo apartó del movimiento contemporáneo nacionalista conocido como el «Grupo de los Cinco» conformado por un grupo de jóvenes compositores rusos, con los cuales Chaikovski mantuvo una relación profesional y de amistad a lo largo de su carrera.
Mientras desarrollaba su estilo, Chaikovski escribió música en varios géneros y formas, incluyendo la sinfonía, ópera, ballet, música instrumental, de cámara y la canción. A pesar de contar con varios éxitos, nunca tuvo mucha confianza o seguridad en sí mismo y su vida estuvo salpicada por crisis personales y periodos de depresión. Como factores que quizá contribuyeron a esto, pueden mencionarse su homosexualidad reprimida y el miedo a que se revelara su condición, su desastroso matrimonio y el repentino colapso de la única relación duradera que mantuvo en su vida adulta: su asociación de trece años con la rica viuda Nadezhda von Meck. En medio de esta agitada vida personal, la reputación de Chaikovski aumentó; recibió honores por parte del zar, obtuvo una pensión vitalicia y fue alabado en las salas de conciertos de todo el mundo. Su repentina muerte a los cincuenta y tres años suele atribuirse generalmente al cólera, pero algunos lo atribuyen a un suicidio.
A pesar de ser popular en todo el mundo, Chaikovski recibió a veces duras críticas por parte de críticos y compositores. Sin embargo, su reputación como compositor es hoy en día segura,2 y ha desaparecido por completo el desdén con el que los críticos occidentales a principios y mediados del siglo XX catalogaban su música como vulgar y falta de pensamiento.
De hecho, Chaikovski está considerado actualmente como el más destacado músico de Rusia y una de las figuras más importantes de la cultura de ese país a lo largo de su historia.
Piotr Chaikovski nació en Vótkinsk, un pequeño pueblo en la actual Udmurtia, que anteriormente fue parte de la provincia de Vyatka del Imperio ruso. Su padre, Iliá Petróvich Chaikovski, era el hijo de Piotr Fiódorovich Chaika (conocido posteriormente como Piotr Fiódorovich Chaikovski quien obtuviera un título nobiliario por sus servicios como médico militar para la zarina Catalina II de Rusia). Su padre fue un ingeniero de minas del Estado, de ascendencia ucraniana. Chaika (ucr. Чайка, significa gaviota) es un apellido tradicional de Ucrania. Nació en 1745 en Nikoláevka, cerca de Poltava, Ucrania, fue el segundo hijo de Fiódor Chaika (ca. 1695-1767) y su mujer Anna (1717-?), y estudió en un seminario en Kiev, pero más tarde recibió enseñanzas de medicina en San Petersburgo.5 La madre de Piotr, Aleksandra Andréyevna, de soltera d'Assier, provenía de raíces parcialmente francesas y fue la segunda de las tres esposas de Iliá. El dramaturgo, libretista y traductor Modest Ilich Chaikovski6 fue uno de los hermanos menores de Piotr.
En 1843, los padres de Chaikovski contrataron los servicios de una institutriz francesa llamada Fanny Dürbach. Su pasión y afecto por el cargo contrarrestaban la actitud de Aleksandra, descrita por un biógrafo como una madre fría, infeliz y distante, no dada a mostrar afecto físico.7 Sin embargo, otros autores afirman que Aleksandra adoraba a su hijo.
Piotr Chaikovski empezó las lecciones de piano a los cinco años. Fue un alumno precoz, en tres años fue capaz de leer música tan bien como su profesor. Sin embargo, la pasión de sus padres sobre su talento musical pronto se enfrió. En 1850, la familia decidió enviarlo a la Escuela Imperial de Jurisprudencia de San Petersburgo. Esta institución atendía principalmente a la pequeña nobleza y prepararía a Chaikovski como funcionario. Dado que la edad mínima para acceder era de doce años, Chaikovski tuvo que pasar dos años en un internado de la escuela preparatoria de la Escuela Imperial de Jurisprudencia, a unos 1300 km de su familia. Una vez que estos dos años pasaron, Chaikovski fue trasladado a la Escuela Imperial de Jurisprudencia para empezar un curso de estudios que duraría siete años.
El 25 de junio de 1854, Chaikovski se vio profundamente afectado por la muerte de su madre Aleksandra a causa del cólera. Lo afectó tanto que se sintió incapaz de darle la noticia a Fanny Dürbach hasta transcurridos dos años. Sin embargo, unos meses después de la muerte de su madre, realizó el primer intento serio de composición, un vals en su memoria. Varios autores afirman que la pérdida de su madre contribuyó al desarrollo sexual de Chaikovski, así como su experiencia con las supuestamente extendidas prácticas homosexuales entre estudiantes de la Escuela Imperial de Jurisprudencia. Sea cual fuere la verdad de esto, algunas amistades con sus compañeros, como Alekséi Apujtin y Vladímir Gerard, fueron suficientemente intensas para durar el resto de su vida.
La música no era una prioridad alta en la Escuela, pero Chaikovski asistía regularmente al teatro y a la ópera con otros estudiantes. Se aficionó a las obras de Rossini, Bellini, Verdi y Mozart. El fabricante de pianos Franz Becker realizaba visitas de vez en cuando a la Escuela como profesor de música simbólico. Esta fue la única instrucción formal sobre música que recibió allí. Desde 1855, su padre, Iliá Chaikovski, le financió lecciones privadas con Rudolph Kündinger, un reconocido profesor de piano de Núremberg. Iliá además le preguntó a Kündinger sobre la posibilidad de una carrera musical para su hijo. Kündinger contestó que nada sugería que fuera un compositor potencial o incluso un buen intérprete. A Chaikovski se le dijo que acabara su curso y luego intentara acceder a un puesto en el Ministerio de Justicia.
Chaikovski se graduó el 25 de mayo de 1859 con el rango de consejero titular, el rango más bajo en la carrera de funcionario. El 15 de junio fue admitido en el Ministerio de Justicia. Seis meses más tarde alcanzó el puesto de asistente subalterno y dos meses después de esto, asistente superior. En ese cargo se quedó Chaikovski para el resto de su carrera de funcionario, que duraría tres años.
En 1861, asistió a las clases de teoría musical organizadas por la Sociedad Musical Rusa (SMR) impartidas por Nikolái Zaremba. Un año más tarde siguió a Zaremba para entrar en el nuevo Conservatorio de San Petersburgo. Chaikovski no dejaría su puesto en el Ministerio hasta «que no estuviera bastante seguro de que estaba destinado a ser músico en vez de funcionario». Desde 1862 hasta 1865 estudió armonía, contrapunto y fuga con Zaremba, y Antón Rubinstein, director y fundador del Conservatorio, le impartió instrumentación y composición. En 1863 abandonó su carrera de funcionario y se dedicó a estudiar música a tiempo completo, graduándose en diciembre de 1865. Rubinstein estaba impresionado por el talento musical de Chaikovski, pero esto no evitó tanto los conflictos con él como con Zaremba acerca de la Primera Sinfonía del joven compositor, escrita tras su graduación, cuando la envió para que le dieran una lectura concienzuda. La sinfonía recibió su primera interpretación completa en Moscú en febrero de 1868, donde fue bien recibida.
La orientación de Rubinstein hacia la música occidental le trajo la oposición del grupo nacionalista musical conocido como Grupo de los Cinco. Al ser el alumno más conocido de Rubinstein, Chaikovski fue tratado como un blanco fácil, especialmente como carne de cañón para las críticas de César Cui. Esta actitud cambió ligeramente cuando Rubinstein abandonó el panorama musical de San Petersburgo en 1867. En 1869 Chaikovski inició una relación laboral con el compositor Mili Balákirev, líder de Los Cinco; el resultado fue el reconocimiento de la primera obra maestra de Chaikovski, la fantasía-obertura Romeo y Julieta, una obra que Los Cinco adoptaron incondicionalmente. Permaneció cordial con ellos, pero nunca intimó con la mayoría del grupo de Los Cinco, dado que su música le parecía ambivalente; sus metas y estilo estético no iban con él. Se aseguró de mantener una independencia musical de ellos así como de la facción conservadora del Conservatorio de San Petersburgo, una actitud que facilitó su aceptación como profesor del Conservatorio de Moscú, puesto que le fue ofrecido por Nikolái Rubinstein.
Chaikovski compaginó sus quehaceres profesionales con la realización de críticas musicales mientras seguía componiendo. Algunas de sus obras más conocidas de este periodo son Primer concierto para piano, las Variaciones sobre un tema rococó para violonchelo y orquesta, la Sinfonía «Pequeña Rusia» y el ballet El lago de los cisnes. El Primer concierto para piano recibió un rechazo inicial por parte de Nikolái Rubinstein, persona a la cual el concierto iba dedicado, tal y como contó Chaikovski tres años después. La obra fue entonces ofrecida al pianista Hans von Bülow, cuya manera de interpretar había impresionado a Chaikovski durante una aparición en Moscú en marzo de 1874. Bülow estrenó la obra en Boston en octubre de 1875; Rubinstein finalmente acabó apoyando la obra.
El escritor Aleksandr Poznanski mostró a través de su investigación que Chaikovski tuvo sentimientos homosexuales y que algunas de las relaciones más cercanas que mantuvo fueron con personas del mismo sexo. El criado de Chaikovski, Alekséi Sofrónov y el sobrino del compositor, Vladímir "Bob" Davýdov, han sido citados como intereses románticos.
Más dudas plantea la conformidad que tenía Chaikovski de su propia naturaleza sexual. Tras leer toda la correspondencia de Chaikovski, incluyendo la no publicada, Poznanski concluye que el compositor «finalmente empezó a ver sus peculiaridades sexuales como algo inevitable e incluso como una parte natural de su personalidad... sin haber sufrido ningún daño psicológico grave». También han sido publicadas secciones importantes de la autobiografía de su hermano Modest, en las cuales se refiere a esta orientación sexual de su hermano, que comprendía por ser similar a la suya. Algunas cartas que fueron suprimidas por los censores soviéticos, en las cuales Chaikovski habla abiertamente sobre su homosexualidad, han sido publicadas en ruso, así como traducidas al inglés por Poznanski. Sin embargo, el biógrafo Anthony Holden afirma que la búsqueda del musicólogo y erudito británico Henry Zajaczkowski «mediante líneas psicoanalíticas» tiende en cambio a «una inhibición severa inconsciente por parte del compositor acerca de sus sentimientos sexuales»:
"Una consecuencia de esto podría ser una indulgencia sexual excesiva como una especie de solución falsa: el individuo de ese modo se engaña a sí mismo diciéndose que acepta sus impulsos sexuales. Complementando esto y, además, como sistema de defensa psicológica, sería precisamente la idealización por Chaikovski de algunos jóvenes de su círculo [el así denominado «Cuarta Suite»], en la cual Poznanski centra su atención. Si la respuesta del compositor a posibles objetivos sexuales era o usarlos y rechazarlos o idealizarlos, aquello muestra que era incapaz de iniciar una relación íntegra y segura con otro hombre. Esto era, sin lugar a duda, la tragedia [de Chaikovski]."
El musicólogo e historiador Roland John Wiley sugiere una tercera alternativa, basada en las cartas de Chaikovski. Sugiere que a pesar de que Chaikovski no sufría «ningún sentimiento insoportable de culpabilidad» sobre su homosexualidad, permaneció temeroso de las consecuencias negativas de que eso saliera a la luz, especialmente en las ramas de su familia. Su decisión de casarse e intentar llevar una doble vida fue propiciada por varios factores: la posibilidad de que se revelara su situación, la voluntad de agradar a su padre, su propio deseo de una casa permanente y su amor por los niños y la familia. A pesar de que Chaikovski pudiera haber tenido una vida activa en cuanto a romances, las pruebas sobre emplear «argot sexual y tener encuentros apasionados» son limitadas. Buscó la compañía de homosexuales en su círculo durante largos periodos, «asociándose abiertamente y estableciendo conexiones profesionales con ellos». Wiley añade, «las críticas de inexpertos en la materia sobre lo contrario, que no justifican su asunción, salvo por el periodo de [corta vida matrimonial], afirman que la sexualidad de Chaikovski incluso afectó a su inspiración profundamente, o hizo de su música una confesión idiosincrática o incapaz de comunicar contenido filosófico». Lo cierto es que el último movimiento de la Sexta Sinfonía de Chaikovski, más conocida como la Patética, refleja la progresiva desesperación del autor ante la hostilidad de su entorno social y anuncia acaso su suicidio, camuflado bajo el manto de una enfermedad autoinducida, nueve días después de su estren
En 1868, Chaikovski conoció a la soprano belga Désirée Artôt, que por aquel entonces se encontraba en una gira por Rusia. Se encapricharon el uno del otro y se comprometieron al matrimonio. Chaikovski le dedicó su Romance en fa menor para piano, Op. 5. Sin embargo, el 15 de septiembre de 1869, sin decirle nada a Chaikovski, Artôt se casó con un miembro de su grupo, el barítono español Mariano Padilla y Ramos. La opinión generalizada es que Chaikovski superó el asunto bastante pronto. Sin embargo, se ha postulado que codificó su nombre en el Concierto para piano n.º 1 en si bemol menor y el poema sinfónico Fatum. Se volvieron a ver, más tarde, en varias ocasiones y en octubre de 1888 Chaikovski escribió Seis canciones francesas, Op. 65, para ella, como respuesta a su simple petición de una única canción. Chaikovski más tarde llegó a decir que fue la única mujer que jamás amó.
En abril de 1877, el alumno favorito de Chaikovski, Vladímir Shilovski, se casó de repente con la aristócrata Anna Vasílieva, hija del conde Alekséi Vasíliev. La boda de Shilovski pudo incitarlo en cambio a plantearse tomar también tal paso. Declaró su intención de casarse en una carta a su hermano. A esto le siguió el desdichado matrimonio de Chaikovski con una de sus antiguas estudiantes de composición, Antonina Miliukova. El poco tiempo que duró con su mujer lo llevó a una crisis emocional, seguida de una estancia en Clarens (Suiza) para descansar y recuperarse. Permanecieron casados legalmente pero nunca volvieron a vivir juntos ni tuvieron ningún hijo, aunque ella más tarde tendría tres hijos con otro hombre.
La debacle marital de Chaikovski pudo haberlo obligado a enfrentarse a la verdad en lo concerniente a su sexualidad. Aparentemente, nunca más consideró el matrimonio como camuflaje o vía de escape, ni se consideró capaz de amar a una mujer de la misma forma que a un hombre. Le escribió una carta a su hermano Anatoli desde Florencia (Italia) el 19 de febrero de 1878:
"Gracias a la rutina de mi vida ahora, a la algunas veces tediosa pero siempre inviolable tranquilidad, y por encima de todo, al tiempo que cura todas las heridas, me he recuperado totalmente de mi locura. No hay ninguna duda de que durante algunos meses he estado un poco loco, y sólo ahora, al estar completamente recuperado, he aprendido a relacionar objetivamente con todo lo que hice durante mi breve periodo de locura. El hombre que en mayo se le ocurrió casarse con Antonina Ivánovna, quien durante junio escribió una ópera entera como si nada hubiera pasado, quien en septiembre huyó de su mujer, quien en noviembre se embarcó destino a Roma y otras cosas por el estilo; ese hombre no era yo, sino otro Piotr Ilich."
Unos días más tarde, en otras cartas dirigidas a Anatoli, añadió que no había «nada más en vano que intentar ser alguien distinto al que soy por naturaleza».
Se suele afirmar que la tensión del matrimonio y el estado emocional de Chaikovski justo antes, en realidad, pudieron haber mejorado la creatividad del compositor. Hasta cierto punto, pudo darse este caso. Mientras la Cuarta Sinfonía se inició algunos meses antes de que Chaikovski se casara con Antonina, tanto la sinfonía como la ópera Eugenio Oneguin, que podría decirse que son dos de sus mejores composiciones, se sostienen como una prueba de esta mejoría en su creatividad. Acabó ambas obras en los seis meses que pasaron desde su compromiso hasta el fin de la cura de reposo tras su crisis matrimonial. Cuando estuvo en Clarens además compuso su Concierto para violín, recibiendo para ello ayuda técnica de uno de sus antiguos estudiantes, el violinista Iósif Kotek. Kotek posteriormente le ayudaría a establecer contacto con Nadezhda von Meck, la viuda de un magnate de los ferrocarriles, que se convirtió en su mecenas y confidente.
Como el Primer concierto para piano, el Concierto para violín fue rechazado inicialmente por la persona a la cual el concierto iba dedicado, en este caso el notable virtuoso y pedagogo Leopold Auer. Recibió el estreno en manos de otro solista (Adolph Brodsky), y a pesar de que finalmente contaría con el favor del público, la audiencia silbó durante su estreno en Viena, y fue denigrado por el crítico musical Eduard Hanslick:
"El compositor ruso Chaikovski seguramente posea un talento no ordinario, pero más bien, uno exagerado, obsesionado con actuar como un hombre de letras, pero careciendo de criterio y gusto... lo mismo puede decirse de su nuevo, largo y ambicioso Concierto para violín. Durante un rato avanza discretamente, con sobriedad, con musicalidad y sin ser irreflexivo, pero pronto la vulgaridad toma la mano superior y sigue así hasta el final del primer movimiento. El violín a partir de entonces no se toca: es zarandeado, rasgado, maltrecho... El Adagio intentaba en un principio reconciliarnos y convencernos cuando, demasiado pronto, se interrumpe para dirigirse a un final que nos transporta a la brutal y espantosa jovialidad de una celebración de iglesia rusa. Vemos una gran cantidad de caras burdas y soeces, escuchar insultos groseros y oler el aliento a alcohol. Durante una discusión sobre ilustraciones obscenas, Friedrich Vischer una vez sostuvo que había pinturas cuyo hedor uno podía incluso ver. El Concierto para violín de Chaikovski nos enfrenta por primera vez con la espantosa idea de que puede haber composiciones musicales cuyo tufo hediondo uno puede escuchar."
uer tardíamente aceptaría el concierto y finalmente lo tocaría con gran éxito entre el público. En el futuro enseñó la obra a sus alumnos, incluyendo Jascha Heifetz y Nathan Milstein. Auer más tarde diría sobre el comentario de Hanslick que «el hecho de que el último movimiento tuviera un ligero aroma a vodka [...] no iba acorde con su buen juicio ni con su reputación como crítico».
La intensidad de la emoción personal fluyendo ahora a través de las obras de Chaikovski era totalmente nueva en la música rusa. Esto instó a algunos comentaristas rusos a colocar su nombre junto con el del novelista Fiódor Dostoyevski. Como los personajes de Dostoyevski, sentían que el héroe musical de Chaikovski persistía al explorar el significado de la vida mientras se está atrapado en un triángulo fatal de amor, muerte y destino. El crítico Ossovski escribió sobre Chaikovski y Dostoyevski: «Con una pasión oculta ambos se detienen ante los momentos de horror, ante el sentimiento total de derrumbe y encuentran aguda dulzura en la fría trepidación del corazón ante el abismo, ambos obligan al lector a experimentar estos sentimientos también».
La fama de Chaikovski entre las audiencias de conciertos empezó a expandirse fuera de Rusia y continuó creciendo. Hans von Bülow se convirtió en un ferviente defensor de la música del compositor tras escuchar algunas de sus obras en un concierto en Moscú durante la cuaresma de 1874. En un periódico alemán a finales de ese año, alabó el Primer cuarteto de cuerda, Romeo y Julieta y otras obras, e interpretaría algunas otras obras de Chaikovski tanto como pianista y como director. En Francia, Camille Benoit empezó a introducir la música de Chaikovski a los lectores de la Revue et gazette musicale de Paris. La música también recibió bastante publicidad durante la Exhibición Internacional de 1878 en París. Mientras, la reputación de Chaikovski crecía, el aumento correspondiente de interpretaciones de sus obras no tuvo lugar hasta que empezó a dirigirlas él mismo, empezando a mediados de la década de 1880. Sin embargo, en el año 1880 todas las óperas que Chaikovski había completado hasta la fecha ya habían contado con una puesta en escena y todas sus obras orquestales habían tenido interpretaciones recibidas con comprensión.
Nadezhda von Meck era la viuda de un rico empresario de ferrocarriles ruso y una mecenas influyente en las artes. Tras oír alguna obra de Chaikovski, fue animada por el violinista Kotek para que le encargara algunas piezas de música de cámara. Su apoyo llegó a significar un elemento importante en la vida de Chaikovski; finalmente von Meck le acabaría pagando un subsidio anual de 6000 rublos, lo que le permitió dejar el puesto en el Conservatorio de Moscú en octubre de 1878 y concentrarse en la composición. Con el mecenazgo de von Meck se inició una relación que, debido a la insistencia de ella, fue principalmente epistolar: ella estipuló desde un principio que nunca se conocieran cara a cara. Intercambiaron unas 1000 cartas desde 1877 hasta 1890. En estas cartas Chaikovski fue mucho más abierto sobre su vida y proceso creativo que con ninguna otra persona.
Además de ser una adepta entregada a las obras musicales de Chaikovski, von Meck se convirtió en una parte vital para su existencia en el día a día. Tal y como le explicó a ella,
"Hay algo tan especial sobre nuestra relación que a veces me deja atónito. Te he contado más de una vez, creo que tú eres para mí la misma mano del Destino, vigilándome y protegiéndome. El mismo hecho de que no te conozco personalmente, junto con el hecho de sentirme tan cerca de ti, hace que te imagine como una presencia oculta pero benevolente, como una Providencia divina."
En 1884 Chaikovski y von Meck quedaron emparentados por el matrimonio de uno de sus hijos, Nikolái, y la sobrina de Chaikovski, Anna Davýdova. Sin embargo, en 1890 von Meck de repente dio por terminada la relación. Padecía problemas de salud que dificultaban su escritura; también había presiones por parte de la familia además de dificultades financieras debido a la mala gestión de sus propiedades por parte de su hijo Vladímir. La ruptura con Chaikovski fue anunciada en una carta entregada por un criado de confianza, en lugar del servicio postal habitual. Contenía la petición de que nunca la olvidara y venía con el adelanto del subsidio de un año. Justificaba esto al estar en bancarrota, lo cual, si no literalmente cierto, era evidentemente una amenaza real por aquel entonces.
Chaikovski se enteró casi un año más tarde de los problemas financieros de su benefactora.63 Esto no le impidió continuar dando por sentado el subsidio (con frecuentes expresiones efusivas sobre su gratitud eterna), ni se ofreció a devolver el anticipo que recibió con la carta de despedida. A pesar de su creciente popularidad por toda Europa, la asignación de von Meck seguía siendo una tercera parte de los ingresos del compositor. Aunque ya no necesitara su dinero tanto como en el pasado, la pérdida de su amistad, apoyo y ánimo fue devastadora; permaneció confundido y resentido sobre su abrupta desaparición durante los restantes tres años de su vida.
Chaikovski volvió al Conservatorio de Moscú en otoño de 1879, tras haber abandonado Rusia durante un año al desintegrarse su matrimonio. Sin embargo, rápidamente dimitió, estableciéndose en Kámenka aunque viajando sin cesar. Durante estos años, contando con la seguridad de los ingresos regulares de von Meck, erró por Europa y la Rusia rural, sin permanecer mucho tiempo en un sitio y viviendo principalmente solo, evitando el contacto social siempre que le fuera posible. Esto pudo haberse debido en parte a problemas con Antonina, quien accedería o rechazaría alternativamente la opción de divorciarse, llegando hasta un punto en el que se trasladó a un apartamento justo debajo del de su marido. Chaikovski enumera las acusaciones de Antonina hacia él en detalle a Modest: «Soy un impostor que se casó con ella para ocultar mi verdadera naturaleza... La insultaba cada día, sus padecimientos por mi culpa eran grandes... a ella le horroriza mi vergonzosa voz, etc., etc.». Es posible que viviera durante el resto de su vida con el miedo de que Antonina pudiera revelar públicamente su inclinación sexual. Estos factores pueden explicar el por qué, excepto por el Trío para piano que escribió tras la muerte de Nikolái Rubinstein, sus mejores trabajos durante este periodo sean en géneros que no dependen mucho de la expresión personal.
Conforme la reputación de Chaikovski crecía rápidamente fuera de Rusia, se consideró, tal y como Alexandre Benois lo escribió en sus memorias, «obligatorio [en los círculos progresistas musicales en Rusia] tratar a Chaikovski como un renegado, un maestro dependiente principalmente de Occidente». En 1880 esta opinión cambió, prácticamente de la noche a la mañana. Durante las ceremonias de conmemoración para el monumento dedicado a Pushkin en Moscú, Fiódor Dostoyevski dijo que el poeta había recibido un aviso profético de que Rusia conformaría una «unión universal» con Occidente. Un clamor sin precedentes a raíz del mensaje de Dostoyevski se extendió por toda Rusia y el desdén por la música de Chaikovski se disipó. Incluso creó un culto siguiendo a varios jóvenes intelectuales de San Petersburgo, incluyendo Benois, Léon Bakst y Serguéi Diáguilev.
En 1880 la Catedral de Cristo Salvador de Moscú, encargo del zar Alejandro I para conmemorar la derrota de Napoleón Bonaparte en 1812, estaba a punto de finalizarse; el 25 aniversario de la coronación de Alejandro II tendría lugar en 1881 y la Exhibición de Artes e Industria de Moscú de 1882 estaba en los preparativos. Nikolái Rubinstein sugirió una pieza conmemorativa grandiosa para emplearse en las festividades relacionadas. Chaikovski empezó el proyecto en octubre de 1880, acabándolo en seis semanas. Le escribió a von Meck que la obra resultante, la Obertura 1812, sería «demasiado fuerte y ruidosa, pero la escribí sin un cálido sentimiento de amor, por tanto no tendrá ningún mérito artístico». También le advirtió al director Eduard Nápravník que «no me sorprenderé ni ofenderé si encuentras que la obra está escrita en un estilo inapropiado para conciertos sinfónicos». Sin embargo, esta obra se ha convertido para muchos, tal y como la autoridad en Chaikovski, David Brown lo expresa, en «la pieza de Chaikovski que mejor conocen».
El 23 de marzo de 1881, Nikolái Rubinstein murió en París. Chaikovski estaba de vacaciones en Roma y acudió inmediatamente para asistir al funeral en París de su respetado mentor, pero llegó demasiado tarde (aunque formaría parte del grupo de gente que vio el féretro de Rubinstein al volver a Rusia). En diciembre, empezó a trabajar en un Trío para piano en la menor, «dedicado a la memoria de un gran artista». El trío fue estrenado de forma privada en el Conservatorio de Moscú, en el cual Rubinstein había sido director, durante el primer aniversario de su muerte por tres de sus profesores: el pianista Serguéi Tanéyev, el violinista Jan Hřímalý y el violonchelista Wilhelm Fitzenhagen. La pieza se hizo extremadamente popular en vida del compositor y, como un irónico giro del destino, sería la elegía del propio compositor cuando se interpretó en los conciertos memoriales que tuvieron lugar en Moscú y San Petersburgo en noviembre de 1893.
Durante 1884 Chaikovski empezó a deshacerse de su insociabilidad y preocupaciones. En marzo de ese año, el zar Alejandro III le otorgó la Orden de San Vladimiro (de cuarta clase), llevada por la nobleza hereditaria. La condecoración del zar fue una muestra visible del apoyo oficial, que ayudó a la rehabilitación social del compositor. Esta recuperación se sustentó en la confianza ganada tras el tremendo éxito de su Tercera Suite orquestal en su estreno de enero de 1885 en San Petersburgo, bajo la dirección de Hans von Bülow. Chaikovski le escribió a Nadezhda von Meck: «No había visto nunca tal triunfo. Vi como toda la audiencia se conmovía y me daba las gracias. Estos momentos suponen el mejor reconocimiento de toda la vida de un artista. Hacen que toda la vida empleada y todo el trabajo valgan la pena». La prensa al igual se mostró unánimemente favorable.
En 1885, Chaikovski se estableció de nuevo en Rusia. El zar le pidió personalmente una nueva producción de Eugenio Oneguin para que se representara en San Petersburgo. La ópera se había visto previamente solo en Moscú de la mano de un conjunto de estudiantes del Conservatorio. Aunque la recepción de la crítica de la producción de Oneguin que tuvo lugar en San Petersburgo fue negativa, la ópera llenaba cada noche; 15 años más tarde el hermano del compositor Modest identificó este momento como el momento en el que Chaikovski empezó a ser conocido y apreciado por las masas, alcanzando el mayor grado de popularidad que jamás contara un compositor ruso. Las noticias sobre el éxito de la ópera se extendieron y la obra se interpretó en los teatros de ópera de toda Rusia y el extranjero.
Una peculiaridad de la producción de Oneguin que tuvo lugar en San Petersburgo fue que Alejandro III solicitó que la ópera se representara no en el Teatro Mariinski sino en el Teatro Bolshói Kámenny. Esto supuso que la música de Chaikovski estaba reemplazando la ópera italiana como el arte imperial oficial. Además, gracias a Iván Vsévolozhski, director de los Teatros Imperiales y mecenas del compositor, Chaikovski fue recompensado con una pensión vitalicia de 3000 rublos al año por parte del zar. En esencia este hecho hizo que se convirtiera en el compositor principal de la corte en la práctica, no siendo un título en realidad.
En enero de 1887 se produjo el debut de Chaikovski como director invitado, realizando una sustitución de última hora en el Teatro Bolshói de Moscú para las primeras tres interpretaciones de su ópera Cherevichki.81 Dirigir era una actividad que el compositor quería conquistar desde hace una década, dado que se dio cuenta de que obtener éxito fuera de Rusia dependía hasta cierto punto de dirigir uno mismo sus propias obras. En un año de interpretaciones de la obra Cherevichki, Chaikovski contaba con considerable demanda por toda Europa y Rusia, que le ayudaron a superar el miedo escénico que tenía desde siempre y potenciar su confianza en sí mismo. Le escribió a von Meck, «¿¡Reconocerías ahora en este músico ruso que viaja por toda Europa a aquel hombre que, solo unos años atrás, huyó de la vida en sociedad y vivió recluido en el extranjero o en el país!?» En 1888 dirigió el estreno de su Quinta Sinfonía en San Petersburgo, repitiendo la obra una semana más tarde con el estreno de su poema sinfónico Hamlet. A pesar de que ambas obras fueron recibidas con gran entusiasmo por la audiencia, los críticos se mostraron hostiles, con César Cui tildando la sinfonía de «rutinaria» y «rimbombante». No obstante, Chaikovski continuó dirigiendo la sinfonía en Rusia y Europa. Esta etapa como director lo llevó a Norteamérica en 1891, donde dirigió la orquesta de la Sociedad de la Orquesta Sinfónica de Nueva York en su Marcha Eslava en el concierto inaugural de la sala de conciertos Carnegie Hall de Nueva York. En 1893, la Universidad de Cambridge en Reino Unido le otorgó a Chaikovski un grado honorario como Doctor of Music.
Chaikovski murió en San Petersburgo el 6 de noviembre de 1893, nueve días después del estreno de su Sexta Sinfonía, la Patética. Fue enterrado en el Cementerio Tíjvinskoye en el Monasterio de Alejandro Nevski, cerca de las tumbas de sus compañeros compositores Aleksandr Borodín, Mijaíl Glinka, Nikolái Rimski-Kórsakov, Mili Balákirev y Modest Músorgski. Debido a la innovación formal de la Patética y el contenido emocionalmente incontenible en sus movimientos centrales, la obra fue recibida por el público con silenciosa incomprensión durante su primera interpretación. La segunda interpretación, dirigida por Nápravník, tuvo lugar veinte días después en un concierto memorial y fue aceptada de manera más favorable. La Patética desde entonces se ha convertido en una de las obras más conocidas de Chaikovski.
La muerte de Chaikovski ha sido atribuida tradicionalmente al cólera, contraído con mayor probabilidad al beber agua contaminada durante varios días antes. Sin embargo, algunos han elaborado teorías sobre la base de un supuesto suicidio. De acuerdo con una variación de esta teoría, se le impuso una sentencia de muerte en un «tribunal de honor» por un compañero de la Escuela Imperial de Jurisprudencia de San Petersburgo, como reprobación por la homosexualidad del compositor. Esta teoría no demostrada salió a la luz por la musicóloga rusa Aleksandra Orlova en 1979, cuando emigró a Occidente. Wiley afirma en el New Grove (2001), «La polémica acerca de la muerte [de Chaikovski] puede que haya llegado a un punto muerto... Estos rumores, por culpa de su fama, tardaron en extinguirse... Con respecto a la enfermedad, existen problemas con las pruebas que no ofrecen ninguna esperanza de hallar un resultado satisfactorio; la confusión de los testigos; sin tener en cuenta los efectos a largo plazo del tabaco y el alcohol. No sabemos cómo murió Chaikovski. Puede que jamás lo descubramos...»
Chaikovski escribió varias obras que son populares entre el público aficionado a la música clásica, entre las que se encuentran Romeo y Julieta, la Obertura 1812, sus tres ballets (El cascanueces, El lago de los cisnes y La bella durmiente) y la Marcha Eslava. Estas, junto con dos de sus cuatro conciertos, tres de sus seis sinfonías numeradas y, de sus diez óperas, La dama de picas y Eugenio Oneguin, son probablemente sus obras más familiares. Casi tan populares son la Sinfonía Manfredo, Francesca da Rimini, el Capricho italiano y la Serenata para cuerdas. Sus tres cuartetos de cuerdas y tríos para piano contienen bellos pasajes, así como sus ciento seis canciones siguen siendo interpretadas en recitales. Chaikovski también escribió unas cien obras para piano, a lo largo de su vida. Brown afirma que «aunque algunas de ellas pueden ser exigentes técnicamente, la mayoría son composiciones encantadoras, no pretenciosas, dirigidas a pianistas aficionados». Añade, no obstante, que «hay más atractivo e ingenio en estas piezas de las que cabría esperar».
La educación formal que recibió Chaikovski en el conservatorio le permitió escribir obras con tendencias y técnicas orientadas al estilo occidental. Su música es una muestra de un amplio ámbito y amplitud de técnicas, desde una forma «clásica» equilibrada simulando la elegancia rococó del siglo XVIII, hasta un estilo más característico de los nacionalistas rusos, o (según Brown) un idioma musical expreso para canalizar sus propias emociones trastornadas. A pesar de su reputación como «máquina de hacer llorar», la auto-expresión no era un principio central para Chaikovski. En una carta a von Meck del 5 de diciembre de 1878, le explicó que hay dos tipos de inspiración para un compositor sinfónico, una subjetiva y otra objetiva, y que la música programática puede y debe existir, al igual que es imposible exigir que la literatura se las arregle sin el elemento épico y se limite únicamente al lirismo. Igualmente, las grandes obras orquestales que Chaikovski compuso pueden dividirse en sendas categorías: las sinfonías en una y otras obras, como los poemas sinfónicos, en otra. De acuerdo con el musicólogo Francis Maes, la música programática como Francesca da Rimini o la Sinfonía Manfredo eran en su mayor parte el credo artístico del compositor como una expresión de su «ego lírico». Maes también identifica un grupo de composiciones que están fuera de la dicotomía de la música programática contra el «ego lírico», donde Chaikovski tiende a la estética pre-romántica. Entre las obras de este grupo se encuentran las cuatro suites orquestales, el Capricho italiano, el Concierto para violín y la Serenata para cuerdas.
Aunque la música de Chaikovski ha sido siempre popular entre el público, frecuentemente fue juzgada duramente por músicos y compositores. Sin embargo, su reputación como compositor de importancia está hoy en día aceptada. Su música ha ganado seguidores en las salas de conciertos de todo el mundo, en segundo lugar justo por detrás de Beethoven, gracias en gran parte a lo que Harold C. Schonberg califica de «una dulce, inagotable y supersensual fuente de melodía... con un toque de neurosis, tan emotivo como un grito desde una ventana en una noche oscura». Según Wiley, esta combinación de melodía sobrecargada y emoción recargada polariza a los oyentes, con un popular ruego de la música de Chaikovski compensada con el desdén crítico hacia ella entendida como vulgar y carente de pensamiento elevado o filosofía. Recientemente, la música de Chaikovski ha recibido una revaluación profesional, en la que los músicos reaccionan favorablemente a la música llena de melodías y su artesanía.
Chaikovski creía que su profesionalidad en combinar su talento y altos niveles de calidad en sus obras le distanciaban de sus contemporáneos del «Grupo de los Cinco». Compartía varios ideales suyos, incluyendo un énfasis en el carácter nacionalista en su música. Su intención era, no obstante, unir esos ideales con un estándar lo suficientemente alto para satisfacer los criterios de Europa Oriental. Su perfeccionismo, además, impulsó su deseo de alcanzar un público mayor, no sólo nacional sino internacional, que fue lo que finalmente logró.
Chaikovski pudo haber recibido influencias para sus composiciones del mecenazgo mayoritario denominado «del siglo XVIII» prevalente en la Rusia de aquella época, que todavía estaba profundamente influido por su aristocracia. En este estilo de mecenazgo, el mecenas y el artista a menudo estarían en igualdad de condiciones. Las dedicatorias dirigidas a los benefactores no eran un acto de humilde gratitud sino expresiones de su asociación artística. La dedicatoria de la Cuarta Sinfonía a von Meck se sabe que significó un sello sobre su amistad. La relación de Chaikovski con el duque Konstantín Konstantínovich nació a partir del fruto creativo de las Seis canciones, Op. 63, para las cuales el gran duque escribió la letra. Chaikovski no tuvo conflictos de estilo en tocar para los gustos del público, aunque nunca se demostró que satisficiera otros gustos aparte del suyo propio. Los temas patrióticos y el estilismo de las melodías del siglo XVIII en sus obras concordaban con los valores de la aristocracia rusa.
Según Brown en el New Grove (1980), las melodías de Chaikovski van del «estilo occidental al estilismo de canciones populares y en ocasiones las mismas canciones populares». Su empleo de repeticiones con estas melodías generalmente reflejan el estilo secuencial de las prácticas occidentales, las cuales Chaikovski extendía en una inmensa longitud, construyendo «una emocionante experiencia de intensidad casi insostenible». Experimentó en ocasiones con métricas inusuales, aunque usualmente, como en sus melodías de danza, empleaba una firma, en esencia un compás regular que «a veces se convertía en el agente más expresivo en algunos movimientos debido a su enérgico uso». Chaikovski además practicó con un amplio rango de armonías, desde las prácticas de las armonías y texturas occidentales de sus primeros dos cuartetos de cuerda al empleo de la escala de tonos enteros en el centro del final de su Segunda Sinfonía; esta última era una práctica que solían usar el Grupo de los Cinco.
Debido a que Chaikovski escribió la mayoría de su música para orquesta, sus texturas musicales estaban condicionadas cada vez más con los colores orquestales que empleaba, especialmente tras la Segunda suite orquestal. Brown mantiene que mientras que el compositor estaba habituado a las prácticas orquestales de Occidente, él «prefería diferenciar los colores orquestales haciéndolos más brillantes y definidos según la tradición establecida por Glinka». Tendía a emplear más los instrumentos agudos por su «veloz delicadeza», aunque equilibra esta tendencia con «una certera exploración de los sonidos oscuros e incluso lúgubres de los instrumentos de metal».
Wiley cita a Chaikovski como «el primer compositor ruso de un nuevo tipo, totalmente profesional, que asimiló con firmeza la maestría sinfónica de la tradición de Europa Occidental; en un estilo profundamente original, personal y nacional en el cual unificó el saber hacer de Beethoven y Schumann con las obras Glinka y transformó los logros de Liszt y Berlioz en la música programática en materias de elevación shakesperiana y de importancia psicológica».
Chaikovski creía que su profesionalidad en combinar su talento y altos niveles de calidad en sus obras le distanciaban de sus contemporáneos del Grupo de los Cinco. Compartía varios ideales suyos, incluyendo un énfasis en el carácter nacionalista en su música. Su intención era, no obstante, unir esos ideales con un estándar lo suficientemente alto para satisfacer los criterios de Europa Oriental. Holden sostiene que Chaikovski fue el primer compositor ruso profesional legitimado, afirmando que sólo las tradiciones de música popular y la música de la Iglesia ortodoxa rusa existían antes de nacer él. Holden continúa, «Veinte años después de la muerte de Chaikovski, en 1913, La consagración de la primavera de Ígor Stravinski estalló en la escena musical, marcando la llegada de Rusia en la música del siglo XX. Entre estos dos mundos, la música de Chaikovski se convirtió en el único puente».
Su perfeccionismo, además, impulsó su deseo de alcanzar un público mayor, no sólo nacional sino internacional, que fue lo que finalmente logró. El musicólogo ruso Solomón Vólkov sostiene que Chaikovski fue quizás el primer compositor ruso en pensar sobre el sitio de su país en la cultura musical europea." Como el compositor escribe a von Meck desde París,
"Qué agradable es estar convencido de antemano del éxito de nuestra literatura en Francia. Cada libro étalage contiene traducciones de Tolstói, Turguénev y Dostoyevski... Los periódicos están imprimiendo constantemente artículos muy entusiastas sobre uno u otro de estos escritores. ¡Quizás algún día esto también ocurra con la música rusa!
Chaikovski se convirtió en el primer compositor ruso en dar a conocer personalmente al público extranjero sus obras así como las de otros compositores rusos. Además mantuvo lazos cercanos de negocios y personales con muchos de los principales músicos de Europa y de los Estados Unidos. Para los rusos, según Vólkov, esto era algo totalmente nuevo e inusual.
Por último, el impacto de las propias obras de Chaikovski, especialmente en el ballet, no pueden subestimarse; su dominio de las danseuse (melodías que se ajustan a los movimientos físicos a la perfección), junto con su viva orquestación, temas efectivos y continuidad de ideas eran inauditas en el género, estableciendo nuevos estándares para el papel de la música en el ballet clásico. Noel Goodwin caracteriza El lago de los cisnes como «una obra maestra imperecedera [en el género del ballet]» y La bella durmiente como «el ejemplo supremo de ballet clásico del siglo XIX», mientras que Wiley calificó la última obra como «potente, variada y rítmicamente compleja».
es.wikipedia.org/wiki/Piotr_Ilich_Chaikovski
es.wikipedia.org/wiki/Anexo:Composiciones_de_Piotr_Ilich_...
es.wikipedia.org/wiki/Piotr_Ilich_Chaikovski_y_Los_Cinco
Pyotr Ilyich Tchaikovsky (Russian: Пётр Ильи́ч Чайко́вский; 7 May 1840 [O.S. 25 April] – 6 November [O.S. 25 October] 1893) was a Russian composer of the romantic period, whose works are among the most popular music in the classical repertoire. He was the first Russian composer whose music made a lasting impression internationally, bolstered by his appearances as a guest conductor in Europe and the United States. He was honored in 1884 by Emperor Alexander III, and awarded a lifetime pension.
Although musically precocious, Tchaikovsky was educated for a career as a civil servant. There was scant opportunity for a musical career in Russia at that time and no system of public music education. When an opportunity for such an education arose, he entered the nascent Saint Petersburg Conservatory, from which he graduated in 1865. The formal Western-oriented teaching he received there set him apart from composers of the contemporary nationalist movement embodied by the Russian composers of The Five, with whom his professional relationship was mixed. Tchaikovsky's training set him on a path to reconcile what he had learned with the native musical practices to which he had been exposed from childhood. From this reconciliation he forged a personal but unmistakably Russian style—a task that did not prove easy. The principles that governed melody, harmony and other fundamentals of Russian music ran completely counter to those that governed Western European music; this seemed to defeat the potential for using Russian music in large-scale Western composition or for forming a composite style, and it caused personal antipathies that dented Tchaikovsky's self-confidence. Russian culture exhibited a split personality, with its native and adopted elements having drifted apart increasingly since the time of Peter the Great. This resulted in uncertainty among the intelligentsia about the country's national identity—an ambiguity mirrored in Tchaikovsky's career.
Despite his many popular successes, Tchaikovsky's life was punctuated by personal crises and depression. Contributory factors included his early separation from his mother for boarding school followed by his mother's early death, the death of his close friend and colleague Nikolai Rubinstein, and the collapse of the one enduring relationship of his adult life, which was his 13-year association with the wealthy widow Nadezhda von Meck who was his patron even though they never actually met each other. His homosexuality, which he kept private, has traditionally also been considered a major factor, though some musicologists now downplay its importance. Tchaikovsky's sudden death at the age of 53 is generally ascribed to cholera; there is an ongoing debate as to whether cholera was indeed the cause of death, and whether his death was accidental or self-inflicted.
While his music has remained popular among audiences, critical opinions were initially mixed. Some Russians did not feel it was sufficiently representative of native musical values and expressed suspicion that Europeans accepted the music for its Western elements. In an apparent reinforcement of the latter claim, some Europeans lauded Tchaikovsky for offering music more substantive than base exoticism and said he transcended stereotypes of Russian classical music. Others dismissed Tchaikovsky's music as "lacking in elevated thought," according to longtime New York Times music critic Harold C. Schonberg, and derided its formal workings as deficient because they did not stringently follow Western principles.
Pyotr Ilyich Tchaikovsky was born in Votkinsk, a small town in Vyatka Governorate (present-day Udmurtia) in the Russian Empire, into a family with a long line of military service. His father, Ilya Petrovich Tchaikovsky, had served as a lieutenant colonel and engineer in the Department of Mines, and would manage the Kamsko-Votkinsk Ironworks. His grandfather, Pyotr Fedorovich Tchaikovsky (né Petro Fedorovych Chaika), was born in the village of Mikolayivka, Poltava Gubernia, Russian Empire (present day Ukraine), and served first as a physician's assistant in the army and later as city governor of Glazov in Vyatka. His great-grandfather, a Ukrainian Cossack named Fyodor Chaika, distinguished himself under Peter the Great at the Battle of Poltava in 1709. Tchaikovsky's mother, Alexandra Andreyevna was the second of Ilya's three wives, 18 years her husband's junior and French on her father's side. Both Ilya and Alexandra were trained in the arts, including music—a necessity as a posting to a remote area of Russia also meant a need for entertainment, whether in private or at social gatherings. Of his six siblings, Tchaikovsky was close to his sister Alexandra and twin brothers Anatoly and Modest. Alexandra's marriage to Lev Davydov would produce seven children and lend Tchaikovsky the only real family life he would know as an adult, especially during his years of wandering. One of those children, Vladimir Davydov, whom the composer would nickname 'Bob', would become very close to him.
In 1844, the family hired Fanny Dürbach, a 22-year-old French governess. Four-and-a-half-year-old Tchaikovsky was initially thought too young to study alongside his older brother Nikolai and a niece of the family. His insistence convinced Dürbach otherwise. By the age of six, he had become fluent in French and German. Tchaikovsky also became attached to the young woman; her affection for him was reportedly a counter to his mother's coldness and emotional distance from him, though others assert that the mother doted on her son. Dürbach saved much of Tchaikovsky's work from this period, including his earliest known compositions, and became a source of several childhood anecdotes.
Tchaikovsky began piano lessons at age five. Precocious, within three years he had become as adept at reading sheet music as his teacher. His parents, initially supportive, hired a tutor, bought an orchestrion (a form of barrel organ that could imitate elaborate orchestral effects), and encouraged his piano study for both aesthetic and practical reasons. However, they decided in 1850 to send Tchaikovsky to the Imperial School of Jurisprudence in Saint Petersburg. They had both graduated from institutes in Saint Petersburg and the School of Jurisprudence, which mainly served the lesser nobility, and thought that this education would prepare Tchaikovsky for a career as a civil servant. Regardless of talent, the only musical careers available in Russia at that time—except for the affluent aristocracy—were as a teacher in an academy or as an instrumentalist in one of the Imperial Theaters. Both were considered on the lowest rank of the social ladder, with individuals in them enjoying no more rights than peasants. His father's income was also growing increasingly uncertain, so both parents may have wanted Tchaikovsky to become independent as soon as possible. As the minimum age for acceptance was 12 and Tchaikovsky was only 10 at the time, he was required to spend two years boarding at the Imperial School of Jurisprudence's preparatory school, 1,300 kilometres (800 mi) from his family. Once those two years had passed, Tchaikovsky transferred to the Imperial School of Jurisprudence to begin a seven-year course of studies.
Tchaikovsky's early separation from his mother caused an emotional trauma that lasted the rest of his life and was intensified by her death from cholera in 1854, when he was fourteen. The loss of his mother also prompted Tchaikovsky to make his first serious attempt at composition, a waltz in her memory. Tchaikovsky's father, who had also contracted cholera but recovered fully, sent him back to school immediately in the hope that classwork would occupy the boy's mind. Isolated, Tchaikovsky compensated with friendships with fellow students that became lifelong; these included Aleksey Apukhtin and Vladimir Gerard. Music, while not an official priority at school, also bridged the gap between Tchaikovsky and his peers. They regularly attended the opera and Tchaikovsky would improvise at the school's harmonium on themes he and his friends had sung during choir practice. "We were amused," Vladimir Gerard later remembered, "but not imbued with any expectations of his future glory". Tchaikovsky also continued his piano studies through Franz Becker, an instrument manufacturer who made occasional visits to the school; however, the results, according to musicologist David Brown, were "negligible".
In 1855, Tchaikovsky's father funded private lessons with Rudolph Kündinger and questioned him about a musical career for his son. While impressed with the boy's talent, Kündinger said he saw nothing to suggest a future composer or performer. He later admitted that his assessment was also based on his own negative experiences as a musician in Russia and his unwillingness for Tchaikovsky to be treated likewise. Tchaikovsky was told to finish his course and then try for a post in the Ministry of Justice.
On 10 June 1859, the 19-year-old Tchaikovsky graduated as a titular counselor, a low rung on the civil service ladder. Appointed to the Ministry of Justice, he became a junior assistant within six months and a senior assistant two months after that. He remained a senior assistant for the rest of his three-year civil service career.
Meanwhile, the Russian Musical Society (RMS) was founded in 1859 by the Grand Duchess Elena Pavlovna (a German-born aunt of Tsar Alexander II) and her protégé, pianist and composer Anton Rubinstein. Previous tsars and the aristocracy had focused almost exclusively on importing European talent. The aim of the RMS was to fulfill Alexander II's wish to foster native talent. It hosted a regular season of public concerts (previously held only during the six weeks of Lent when the Imperial Theaters were closed) and provided basic professional training in music. In 1861, Tchaikovsky attended RMS classes in music theory taught by Nikolai Zaremba at the Mikhailovsky Palace (now the Russian Museum). These classes were a precursor to the Saint Petersburg Conservatory, which opened in 1862. Tchaikovsky enrolled at the Conservatory as part of its premiere class. He studied harmony and counterpoint with Zaremba and instrumentation and composition with Rubinstein.
The Conservatory benefited Tchaikovsky in two ways. It transformed him into a musical professional, with tools to help him thrive as a composer, and the in-depth exposure to European principles and musical forms gave him a sense that his art was not exclusively Russian or Western. This mindset became important in Tchaikovsky's reconciliation of Russian and European influences in his compositional style. He believed and attempted to show that both these aspects were "intertwined and mutually dependent". His efforts became both an inspiration and a starting point for other Russian composers to build their own individual styles.
Rubinstein was impressed by Tchaikovsky's musical talent on the whole and cited him as "a composer of genius" in his autobiography. He was less pleased with the more progressive tendencies of some of Tchaikovsky's student work. Nor did he change his opinion as Tchaikovsky's reputation grew. He and Zaremba clashed with Tchaikovsky when he submitted his First Symphony for performance by the RMS in Saint Petersburg. Rubinstein and Zaremba refused to consider the work unless substantial changes were made. Tchaikovsky complied but they still refused to perform the symphony. Tchaikovsky, distressed that he had been treated as though he were still their student, withdrew the symphony. It was given its first complete performance, minus the changes Rubinstein and Zaremba had requested, in Moscow in February 1868.
Once Tchaikovsky graduated in 1865, Rubinstein's brother Nikolai offered him the post of Professor of Music Theory at the soon-to-open Moscow Conservatory. While the salary for his professorship was only 50 rubles a month, the offer itself boosted Tchaikovsky's morale and he accepted the post eagerly. He was further heartened by news of the first public performance of one of his works, his Characteristic Dances, conducted by Johann Strauss II at a concert in Pavlovsk Park on 11 September 1865 (Tchaikovsky later included this work, re-titled, Dances of the Hay Maidens, in his opera The Voyevoda).
From 1867 to 1878, Tchaikovsky combined his professorial duties with music criticism while continuing to compose. This activity exposed him to a range of contemporary music and afforded him the opportunity to travel abroad. In his reviews, he praised Beethoven, considered Brahms overrated and, despite his admiration, took Schumann to task for poor orchestration. He appreciated the staging of Wagner's Der Ring des Nibelungen at its inaugural performance in Bayreuth, Germany, but not the music, calling Das Rheingold "unlikely nonsense, through which, from time to time, sparkle unusually beautiful and astonishing details". A recurring theme he addressed was the poor state of Russian opera.
In 1856, while Tchaikovsky was still at the School of Jurisprudence and Anton Rubinstein lobbied aristocrats to form the RMS, critic Vladimir Stasov and an 18-year-old pianist, Mily Balakirev, met and agreed upon a nationalist agenda for Russian music, one that would take the operas of Mikhail Glinka as a model and incorporate elements from folk music, reject traditional Western practices and use exotic harmonic devices such as the whole tone and octatonic scales. They saw Western-style conservatories as unnecessary and antipathetic to fostering native talent. Eventually, Balakirev, César Cui, Modest Mussorgsky, Nikolai Rimsky-Korsakov and Alexander Borodin became known as the moguchaya kuchka, translated into English as the Mighty Handful or The Five. Rubinstein criticized their emphasis on amateur efforts in musical composition; Balakirev and later Mussorgsky attacked Rubinstein for his musical conservatism and his belief in professional music training. Tchaikovsky and his fellow conservatory students were caught in the middle.
While ambivalent about much of The Five's music, Tchaikovsky remained on friendly terms with most of its members. In 1869, he and Balakirev worked together on what became Tchaikovsky's first recognized masterpiece, the fantasy-overture Romeo and Juliet, a work which The Five wholeheartedly embraced. The group also welcomed his Second Symphony, subtitled the Little Russian. Despite their support, Tchaikovsky made considerable efforts to ensure his musical independence from the group as well as from the conservative faction at the Saint Petersburg Conservatory.
he infrequency of Tchaikovsky's musical successes, won with tremendous effort, exacerbated his lifelong sensitivity to criticism. Nikolai Rubinstein's private fits of rage critiquing his music, most famously attacking the First Piano Concerto, did not help matters. His popularity grew, however, as several first-rate artists became willing to perform his compositions. Hans von Bülow premiered the First Piano Concerto and championed other Tchaikovsky works both as pianist and conductor. Other artists included Adele Aus der Ohe, Max Erdmannsdörfer, Eduard Nápravník and Sergei Taneyev.
Another factor that helped Tchaikovsky's music become popular was a shift in attitude among Russian audiences. Whereas they had previously been satisfied with flashy virtuoso performances of technically demanding but musically lightweight compositions, they gradually began listening with increasing appreciation of the music itself. Tchaikovsky's works were performed frequently, with few delays between their composition and first performances; the publication from 1867 onward of his songs and great piano music for the home market also helped boost the composer's popularity.
During the late 1860s, Tchaikovsky began to compose operas. His first, The Voyevoda, based on a play by Alexander Ostrovsky, premiered in 1869. The composer became dissatisfied with it, however, and, having re-used parts of it in later works, destroyed the manuscript. Undina followed in 1870. Only excerpts were performed and it, too, was destroyed. Between these projects, Tchaikovsky started to compose an opera called Mandragora, to a libretto by Sergei Rachinskii; the only music he completed was a short chorus of Flowers and Insects.
The first Tchaikovsky opera to survive intact, The Oprichnik, premiered in 1874. During its composition, he lost Ostrovsky's part-finished libretto. Tchaikovsky, too embarrassed to ask for another copy, decided to write the libretto himself, modelling his dramatic technique on that of Eugène Scribe. Cui wrote a "characteristically savage press attack" on the opera. Mussorgsky, writing to Vladimir Stasov, disapproved of the opera as pandering to the public. Nevertheless, The Oprichnik continues to be performed from time to time in Russia.
The last of the early operas, Vakula the Smith (Op.14), was composed in the second half of 1874. The libretto, based on Gogol's Christmas Eve, was to have been set to music by Alexander Serov. With Serov's death, the libretto was opened to a competition with a guarantee that the winning entry would be premiered by the Imperial Mariinsky Theatre. Tchaikovsky was declared the winner, but at the 1876 premiere, the opera enjoyed only a lukewarm reception. After Tchaikovsky's death, Rimsky-Korsakov wrote the opera Christmas Eve, based on the same story.
Other works of this period include the Variations on a Rococo Theme for cello and orchestra, the Third and Fourth Symphonies, the ballet Swan Lake, and the opera Eugene Onegin.
Discussion of Tchaikovsky's personal life, especially his sexuality, has perhaps been the most extensive of any composer in the 19th century and certainly of any Russian composer of his time. It has also at times caused considerable confusion, from Soviet efforts to expunge all references to same-sex attraction and portray him as a heterosexual, to efforts at armchair analysis by Western biographers. Biographers have generally agreed that Tchaikovsky was homosexual. He sought the company of other men in his circle for extended periods, "associating openly and establishing professional connections with them". His first love was reportedly Sergey Kireyev, a younger fellow student at the Imperial School of Jurisprudence. According to Modest Tchaikovsky, this was Pyotr Ilyich's "strongest, longest and purest love". The degree to which the composer might have felt comfortable with his sexual nature has, however, remained open to debate. It is still unknown whether Tchaikovsky, according to musicologist and biographer David Brown, "felt tainted within himself, defiled by something from which he finally realized he could never escape" or whether, according to Alexander Poznansky, he experienced "no unbearable guilt" over his sexual nature and "eventually came to see his sexual peculiarities as an insurmountable and even natural part of his personality ... without experiencing any serious psychological damage". Relevant portions of his brother Modest's autobiography, where he tells of the composer's sexual orientation, have been published, as have letters previously suppressed by Soviet censors in which Tchaikovsky openly writes of it. Such censorship has persisted in the current Russian government, resulting in many officials, including the current culture minister Vladimir Medinsky, to outright deny his homosexualit
Jandira Lorenz
Nanquim sobre papel
10x10
Jandira Lorenz nasceu em Dom Feliciano, no interior do Rio Grande do Sul, numa aldeia de origem polonesa, em 05 de março de 1947.
Em 1966 e 1967 estudou arte no curso de Belas Artes, na UFRGS, no Rio Grande do Sul. Entre 1968 e 1971 estudou na Fundação Armando Álvares Penteado, FAAP, em São Paulo.
Em 1975 concluiu mestrado na Escola de Comunicação e Artes, na Universidade de São Paulo, ECA-USP.
Enquanto professora, Jandira contribuiu na estruturação do agora Curso de Arte Visuais, antigo Curso de Educação Artística. Foi a primeira chefe de departamento do curso de Educação Artística. Atuou a partir de 1976 nas disciplinas de História da Arte e Fundamentos da Linguagem Visual. Ministrou disciplinas na área da Gravura e, posteriormente, assumiu as disciplinas de Desenho, linguagem que a artista considera como sua primeira paixão. Construiu sua carreira profissional como artista, pesquisadora e professora, sendo a primeira professora do curso a ter Mestrado. Participou das diversas transformações ocorridas dentro do departamento, das mudanças físicas do espaço às reformulações curriculares.
Com a criação de um espaço dentro do departamento de Artes Visuais destinado a ser uma galeria de arte, os docentes e discentes prestam a justa homenagem nomeando Galeria de Arte Jandira Lorenz do Departamento de Artes Visuais do Centro de Artes da UDESC.
O reconhecimento e a importância de sua trajetória é, também o resgate da importância histórica do curso de Artes Visuais, não só em Florianópolis, mas como um espaço de referência para o nosso estado.
A homenagem ramifica-se em diversos aspectos, entre eles, queremos dar destaque ao fato de Jandira Lorenz ser uma mulher, artista, pesquisadora, professora e estar com seu nome ligado a uma galeria de arte, o que por si só, é de extrema relevância, haja vista que a maiorias das galerias da cidade e também do estado receberam nomes de artistas homens, como: Vecchietti, Meyer Filho, Paulo Gaiad, Henri Laus, Fernando Beck, Didi Brandão, José Cipriano, Victor Meirelles, Franklin Cascaes. As mulheres artistas sempre estiveram presentes nas artes, Jandira fez parte da formação de muitas delas. Algumas delas também presentes no departamento, atuando ativamente. De certa forma, podemos dizer que esta homenagem configura-se também como uma atitude política diante do cenário artístico catarinense.
Na verdade eu sempre estou, rsrs...
Olá eu sou a sta. Joaninha e me disseram que muitos aqui no Flickr gostam de mim. Vocês sabiam que em muitas culturas consideram-me um símbolo de sorte e fartura? E embora viva tão pouco tempo, encanto os olhos das pessoas com minhas belas cores fortes e intensas, geralmente laranja, amarela e vermelha que também são cheias de pintinhas pretas. Sou muito resistente e útil na destruíção de pragas e tenho estratégias para não ser apanhada por meus predadores, ihihi... Linda Quinta Flor pra todo mundo!!!
L'Étourneau est capable de prouesse acrobatique incroyable pour attraper des insectes envol. Ici en faisant du sur place.
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The Starling is capable of incredible acrobatic prowess to catch flying flies. Here by doing some on the spot.
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Est une espèce de passereaux de la famille des sturnidés, originaire de la plus grande partie de l'Eurasie, mais qui a été introduite dans tous les continents excepté l’Antarctique.
Espèce hautement sociale, l'étourneau vit en regroupements qui peuvent parfois compter plusieurs milliers voire millions d'individus. Il est également connu pour ses capacités vocales qui lui permettent d'imiter avec une grande précision les vocalisations d'autres individus, de la même espèce ou non, ainsi que des bruits non biologiques issus de son environnement. En raison de ses caractéristiques qui font de lui une espèce généraliste, comme la grande variété d'habitats qu'il peut occuper ou son régime alimentaire omnivore, l'étourneau fait partie des espèces animales particulièrement adaptables. Il peut ainsi causer des dégâts aux cultures tout comme être source de nuisances en milieu urbain. Ses populations urbaines et périurbaines sont parfois très denses, au point de le faire considérer comme espèce envahissante à certains endroits et d'entraîner des mesures de régulation de ses effectifs.
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Is a sparrow-like species of the family Sturnidae, native to most of Eurasia, but introduced to all continents except Antarctica.
A highly social species, the starling lives in groups that can sometimes number several thousand or even millions of individuals. He is also known for his vocal abilities that allow him to imitate with great precision the vocalizations of other individuals, of the same species or not, as well as non-biological sounds from his environment. Because of its characteristics that make it a generalist species, such as the wide variety of habitats it can occupy or its omnivorous diet, the starling is a particularly adaptable animal species. It can thus cause damage to crops as well as being a nuisance in urban areas. Its urban and peri-urban populations are sometimes very dense, to the point of making it consider as an invasive species in certain places and to bring about measures of regulation of its workforce.
El casco histórico de la ciudad de Alcalá de Henares y su universidad, fueron declarados Patrimonio de la Humanidad por la Unesco en 1998, en reconocimiento a su condición de primera ciudad universitaria planificada como tal que ha existido en el mundo
Los orígenes de la ciudad de Alcalá se remontan al nacimiento de la Complutum romana, ciudad que en sus más de cuatro siglos de existencia alcanzaría gran esplendor y una importancia que mantendría a lo largo de todo el periodo visigótico. Al período de dominación musulmana le debe Alcalá la construcción de una ciudad que con el tiempo será conocida como Al-Qalat-Nahar (El castillo del Henares) y de la que hereda su actual denominación.
Con la Reconquista Cristiana se produce la nueva reconstrucción en lo que supuso desde entonces su emplazamiento definitivo, en torno a lo que es hoy la Catedral Magistral. Sin embargo, hay que esperar a finales del XV para asistir al gran período de esplendor de la ciudad: en 1499 el Cardenal Cisneros funda la Universidad, produciéndose a partir de ese momento una renovación urbanística que convierte a Alcalá en una ciudad universitaria, siguiendo los cánones arquitectónicos clásicos.
Durante los siglos XVIII y XIX la ciudad inicia un periodo de decadencia. El traslado de la Universidad a Madrid en 1836 unido a las sucesivas desamortizaciones provocaron el cierre de varios conventos y el empobrecimiento del ya degradado ambiente cultural alcalaíno.
Hoy, tras la reinauguración de la Universidad en 1977, el desarrollo industrial de las últimas décadas y el reconocimiento como Ciudad Patrimonio de la Humanidad por la Unesco, Alcalá vive un período de expansión económica, turística y cultural desde el que se asoma al futuro con optimismo manteniendo estrechos lazos con su singular pasado.
Roma: Complutum
La conquista romana de la Carpetania parece que se inició con una campaña dirigida por M. Porcio Catón en el año 195 a. J.C. Posteriormente, los carpetanos, en alianza con vetones, vacceos y celtíberos, se constituyeron en una amenaza para Roma que ésta solucionó en el 192 a. C. por medio de Marco Fulvio. Las luchas terminaron, con la caída de Numancia, el año 133 a. C. en el que se inicia la pacificación, asentamiento y romanización de la zona.
No se tiene conocimiento de la fecha exacta en que los romanos ocuparon la ciudadela de San Juan de Viso y el castro del "Salto del Cura", pero las monedas del denominado "tesorillo de Zulema", parecen sugerir que antes de la mencionada caída de Numancia.
No obstante, en el año 80 a. J.C., durante las guerras entre Sertorio y Pompeyo, ya se menciona a Complutum, que en época de Augusto adquiriría gran importancia por su valor militar y como nudo de comunicaciones (entre vías primarias y secundarias se dice, en el "Itinerario de Augusto", que eran 23 las calzadas que permitían llegar a la ciudad).
La romanización empezaría en la población preexistente del cerro del Viso, cuyas fortificaciones se reforzarían a la vez que se tendía la red de calzadas. Posteriormente, con la paz de Trajano y de los Antoninos (siglo II), la población comenzará a descender al pie del cerro en busca de una zona con menos declive, más fértil y mejor comunicada.
Mosaico romano de las Cuatro Estaciones de la Casa de Baco en Complutum. En sentido antihorario desde arriba a la derecha: primavera, verano, otoño e invierno. El área que acabaría ocupando la urbe sería; desde la ladera del cerro del Viso hasta la actual nacional II (en la dirección norte-sur), y desde el Arroyo Torote hasta las puertas de Madrid y Santa Ana (en dirección este-oeste). Ello no excluye la existencia de edificaciones alejadas del casco urbano, como la villa que se descubrió en 1970 a la altura de la ermita de Nuestra Señora del Val. Complutum tenía el trazado típico de la ciudad romana, que arranca del campamento militar con dos calles principales que se cruzan; cardo y decumano.
La denominación de "Complutum" parece venir del verbo latino "compluere" que significa confluir o del término "compluo" (confluencia de aguas). El nombre sería bastante apropiado puesto que la población primitiva se encontraría en la "confluencia" de los ríos Henares y tenía la ciudad carácter de «civitas stipendiaria», es decir, que mediante el pago de un tributo o estipendio anual a la metrópoli conservaba el derecho a su autonomía y sus propios usos mientras no alterasen el orden establecido.
Durante la época visigoda la ciudad conservó su importancia, llegando a ser sede de obispado. En la Hispania visigoda fue sede episcopal de la iglesia católica, sufragánea de la Archidiócesis de Toledo que comprendía la antigua provincia romana de Cartaginense en la diócesis de Hispania.
Dominio Musulmán: Al Qalat La dominación islámica de la Península Ibérica arrinconó en las zonas más septentrionales de la Península a los pocos cristianos que conservaban su independencia. Los musulmanes, nuevos señores de casi la totalidad de la geografía hispana, requerían de un puesto fortificado en la ruta de Zaragoza a Toledo, que junto con las ciudades cercanas de mayor valor estratégico como Guadalajara o Talamanca, sirviera de apoyo a las razias que periódicamente se dirigían contra los reinos cristianos del norte. Estas fortificaciones tenían la función de impedir el descenso de las tropas enemigas hacia el curso medio del Tajo. Constituían, pues, las dos referidas ciudades y la fortaleza de Al-Qul’aya, levantada a orillas del Henares aguas arriba de la antigua Complutum, los tres puntos estratégicos que vigilaban y defendían el territorio frente al acceso de las huestes cristianas, que intentaban descender al valle del Jarama desde los altos de Somosierra, o llegar hasta el valle del Henares desde Atienza y las zonas orientales de Castilla, y desde Zaragoza
A principios del siglo X, el nuevo emplazamiento árabe de Alcalá no debía de ser más que una atalaya fortificada de reducidas dimensiones, a juzgar por terminología con que se la nombra en la primera noticia conocida que tenemos de Alcalá la Vieja. Según el Bayan-al Mugrib, en el año 920, reinando en Córdoba Abd-al-Rahman III, el gobernador de Guadalajara derrotó a una gran expedición de cristianos leoneses que había atravesado los puertos del Sistema Central con la intención de atacar Guadalajara. El emplazamiento que asediaron, cercano a Guadalajara, aparece reseñado como al-Qul’aya, que se puede traducir como “el castillejo”. Lévi-Provençal lo identificó como la pequeña fortaleza que precedió a la que dio nombre a la ciudad actual.
Parece ser que en el transcurso del siglo X esa pequeña atalaya aumentó sus fortificaciones, acompañándose este incremento defensivo del crecimiento de su población y de una mayor importancia urbana, sobre todo, si atendemos a su nueva denominación de Qal’at Abd-al-Salam, que puede traducirse como Castillo de Abd-al-Salam e incluso según algunos autores como Castillo del Príncipe de la Paz. Esta denominación aparece en las crónicas islámicas, al relatar la crisis del Califato cordobés en los primeros años del siglo XI.
Sería en el verano del año 1062 cuando Fernando I, al frente de un numeroso ejército, puso cerco a la ciudad musulmana, combatiéndola con ingenios para abrir brecha en sus muros, lo que obligó al rey Al-Ma’mun de Toledo a hacerse tributario suyo y rendirle parias para que levantase el asedio, a cambio de la entrega de grandes riquezas. Sin embargo, a pesar de la histórica conquista de Toledo por Alfonso VI en 1085 y de su dominio de la comarca inmediata, la fortaleza de Alcalá la Vieja continuaría bajo el dominio musulmán hasta que en 1118 el arzobispo de Toledo, Don Bernardo, llevó sus ejércitos al importante enclave de Alcalá, en donde consiguió rendir la plaza.
Edad Media: El Burgo de Santiuste El 3 de mayo de 1118 el arzobispo toledano Bernardo de Sedirac conquistó la plaza musulmana de Alkal'a Nahar o Alcalá la Vieja para Castilla pero este reino cedió Alcalá y su Tierra al Arzobispado de Toledo, pasando a ser la comunidad de Alcalá un señorío eclesiástico. Pronto, la ciudad gozaría de privilegios y Feria (data de 1184). El Burgo de Santiuste, Alcalá de Santiuste, Alcalá de San Justo o Alcalá de Fenares (nombre del s. XIV) sería un emergente centro de transacciones y mercado comarcal, lo cual haría incrementar la población considerablemente. No obstante, la aljama o judería y la morería alcalaína serían de las más notables de Castilla (la aljama complutense está considerada de tamaño medio. Algunos estudios la cifran en 5.000 judíos). Durante la Edad Media, Alcalá fue habitada pacíficamente por judíos, musulmanes y cristianos. En el siglo XII se suprimiría el obispado complutense en favor de la sede primada de Toledo.
El día 19 de diciembre de 1308 fue rubricado en la ciudad el tratado de Alcalá de Henares, suscrito por el rey Fernando IV de Castilla y por los embajadores del rey Jaime II de Aragón.
En 1345 y en 1348 tendrán lugar en la ciudad las Cortes de Castilla (léase también Cortes de Alcalá y Ordenamiento de Alcalá).
La ciudad y su alfoz de 25 villas fueron dotadas de dos fueros: el Viejo y el Nuevo (por Cisneros). A lo largo de los siglos, las aldeas del alfoz irían obteniendo la independencia como villas con ayuntamiento propio hasta que en el siglo XX el término municipal alcalaíno sólo tuviera a la ciudad como núcleo urbano.
Es conocida por su histórica universidad, la Universidad de Alcalá, que fue fundada por el Cardenal Cisneros. El 13 de abril de 1499 data la bula del papa Borgia Alejandro VI que autorizaba la creación del Colegio Mayor de San Ildefonso que fue la cabeza de la universidad. En 1508 se abrieron sus aulas y entre los colaboradores de Cisneros se encontraban importantes personalidades como la de Antonio de Nebrija. No obstante, el germen de la universidad alcalaína lo encontramos en el año 1293 con la creación de los Estudios Generales. Pronto la Universidad de Alcalá compitió con la de Salamanca y por sus aulas pasaron importantes personalidades,
La primera mujer a la que excepcionalmente se le consintió estudiar y alcanzar el grado de doctor en Artes y Letras fue María Isidra de Guzmán y de la Cerda (1785)
Carlos II concedió a la población el título de ciudad en 1678. A partir del siglo XVIII la ciudad perdió importancia a pesar de la construcción de nuevos monumentos como la Puerta de Madrid. A comienzos de ese siglo, Alcalá fue ocupada por los portugueses durante la Guerra de Sucesión.
Es universalmente famosa Alcalá por haber sido la localidad natal de Miguel de Cervantes Saavedra, novelista, poeta y dramaturgo que escribió la que está considerada la obra cumbre narrativa de la literatura española, El Quijote, que muchos críticos han descrito como la primera novela moderna y una las obras más leídas, traducidas y difundidas de la historia.
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The historic old town of Alcala de Henares and the University, were declared World Heritage by UNESCO in 1998 in recognition of his status as first planned university city that has existed in the world
The origins of the city of Alcalá back to the birth of Complutum Roman city in more than four centuries of existence had great splendor and importance, which would maintain throughout the Visigothic period. The period of Muslim rule owes Alcalá building a city that will eventually be known as Qalat Al-Nahar (The castle Henares) and which inherited its current name.
With the Christian reconquest the new reconstruction occur in what was from then its final position, around what is now the cathedral canon. However, we have to wait at the end of XV to attend the great period of splendor of the city in 1499 by Cardinal Cisneros founded the University, resulting from the time an urban renewal that makes Alcalá in a college town, following the classical architectural fees.
During the eighteenth and nineteenth centuries the city began a period of decline. Moving to Madrid University in 1836 joined the successive confiscations led to the closure of several monasteries and the impoverishment of already degraded cultural environment Alcala.
Today, after the reopening of the University in 1977, the industrial development of recent decades and the recognition as a World Heritage Site by Unesco, Alcalá is experiencing a period of economic expansion, tourism and culture from which peers into the future optimism maintaining close ties with its unique past.
Rome: Complutum
The Roman conquest of Carpetania seems that began with a campaign led by M. Cato in the year 195 a. J.C. Subsequently, the Carpetani, in partnership with vetones, vacceos and Celts, constituted a threat to Rome than it solved in 192 a. C. by Marco Fulvio. The fighting ended with the fall of Numancia, the year 133 BC C. in initiating the peace, settlement and Romanization of the area.
Nothing is known of the exact date when the Romans occupied the citadel of San Juan de Viso and castro "Salto del Cura", but the coins of the so called "little treasure of Zulema, seem to suggest that before such fall Numancia.
However, in 80 a. JC, during the wars between Sertorius and Pompey Complutum already mentioned, that in times of Augusto acquire great importance for its military value as a hub of communications (including primary and secondary roads, speaking on the "Route of Augustus" that there were 23 roads that allowed to reach the city).
Romanization begin in the pre-existing population of Mount Viso, whose fortifications were strengthened while he lay the network of roads. Later, with the peace of Trajan and the Antonines (second century), the population will start to fall at the foot of the hill in search of an area with less decline, more fertile and better communicated.
Roman mosaic of the Four Seasons of the House of Bacchus in Complutum. Counterclockwise from top right: spring, summer, autumn and winter. The area would end up occupying the city, from the slope of the hill to the current national Viso II (in the north-south) and from the Arroyo Torote to the gates of Madrid and Santa Ana (east-west) . This does not exclude the existence of buildings away from the village, as the villa was discovered in 1970 at the height of the shrine of Nuestra Señora del Val. Complutum had the typical layout of the Roman city, military camp, which starts with two main streets intersect; thistle and decumano.
The name "Complutum" seems to come from the Latin verb "compluere" meaning confluence or the term "Complutense" (confluence of waters). The name would be quite appropriate since the original population would be at the "confluence" of the river Henares and had the city's character "stipendiaria civitas', ie by paying a tax or annual allowance to the mother retained the right to autonomy and their own applications while not altering the status quo.
During the Visigothic period the city retained its importance, becoming home to the bishopric. In Visigothic bishopric was the Catholic Church, suffragan of the Archdiocese of Toledo who understood the ancient Roman province of Carthage in the diocese of Hispania.
Domain Muslim: Al Qalat Islamic domination of the Iberian Peninsula cornered in the northernmost parts of the Peninsula a few Christians who maintained their independence. Muslims, new masters of almost all Spanish geography, required for a fortified post on the route from Zaragoza to Toledo, which together with the nearby cities of greater strategic value as Guadalajara or Talamanca, serve to support the raids periodically were directed against the Christian kingdoms in the north. These fortifications were the function of preventing the descent of the enemy troops into the middle of the Tagus. They were, therefore, the two aforementioned cities and the strength of Al-Qul'aya, built on the banks of upstream Henares Complutum old, the three strategic points guarded and defended the territory from access by the Christian armies that tried down into the valley of Jarama from high Somosierra, or reach the valley of the Henares from Atienza and eastern parts of Castile, and from Zaragoza
In the early tenth century, the new Arabic site Alcalá should not be more than a fortified watchtower small in size, judging by terminology with which it is named in the first news we have known Alcalá la Vieja. According to Bayan-al Mugrib, in 920, ruling in Cordoba Abd-al-Rahman III, the governor of Guadalajara defeated a large Christian Leon expedition had crossed the ports of the Central System with the intention of attacking Guadalajara. The site that beset, near Guadalajara, appears as al-Qul'aya reviewed, which can be translated as "the chateau." Lévi-Provençal identified him as the little fort that preceded the one that gave the city its name today.
It seems that during the tenth century that little watchtower increased its fortifications, defensive accompanied this increase population growth and increased urban importance, especially if we consider the new name of Qal'at Abd-al-Salam , which translates to Castle Abd-al-Salam and even according to some authors such as Castle of the Prince of Peace. This name appears in Islamic chronicles, to relate the crisis of the Cordoba Caliphate in the early years of the eleventh century.
Would be in the summer of 1062 when Ferdinand I, in front of a large army, laid siege to the Muslim city, combating with mills to open a breach in its walls, forcing the king Al-Ma'mun of Toledo to become tax and pay him pariah to lift the siege, in exchange for the delivery of great riches. However, despite the historic conquest of Toledo by Alfonso VI in 1085 and his mastery of the immediate region, the strength of Alcalá la Vieja continue under Muslim rule until 1118 the archbishop of Toledo, Don Bernardo, took his hosts the important enclave of Alcalá, where he managed to pay the plaza.
Middle Ages: El Burgo de Santiuste The May 3, 1118 Archbishop Bernard of Toledo Sedirac won the Muslim seat Alkal'a Nahar and Alcalá la Vieja Castilla but the kingdom gave Earth Alcalá and the Archbishopric of Toledo, becoming Alcalá community an ecclesiastical dominion. Soon, the city would enjoy privileges and Exhibition (dating from 1184). El Burgo de Santiuste, Alcalá de Santiuste, Alcalá de San Justo or Alcalá de Fenar (name of the XIV century) would be an emerging market central and local transactions, which would increase the population considerably. However, the Jewish quarter and Moorish or Jewish Alcala would be the most notable of Castile (the Jewry complutense is considered medium size. Some studies put at 5,000 Jews). During the Middle Ages, Alcalá was peacefully inhabited by Jews, Muslims and Christians. In the twelfth century the bishopric complutense be deleted for the headquarters of Toledo.
On December 19, 1308 was signed the treaty in the city of Alcalá de Henares, signed by King Ferdinand IV of Castile and the ambassadors of King James II of Aragon.
In 1345 and in 1348 the city will take place in the Castile (read also cuts and Management of Alcalá Alcalá).
The city and its district of 25 villages were provided with two forums: the Old and New (by Cisneros). Throughout the centuries, the villages of the district would achieve independence and villas with own municipality until the twentieth century the town of Alcalá only had the city as an urban center.
It is known for its historic university, the University of Alcalá, which was founded by Cardinal Cisneros. On April 13, 1499 data of the bull of Pope Alexander VI Borgia authorizing the creation of the Colegio Mayor de San Ildefonso was the head of the university. In 1508 he opened their classrooms and among employees of Cisneros were important personalities like Nebrija. However, the germ is found Alcala University in the year 1293 with the creation of General Studies. Soon the University of Alcalá de Salamanca competed with and passed through its halls important personalities,
The first woman who was exceptionally agreed to study and achieve the degree of Doctor of Arts and Letters was María Isidro de Guzmán y de la Cerda (1785)
Charles II granted the title of city population in 1678. From the eighteenth century the city lost importance despite the construction of new landmarks like the Puerta de Madrid. At the beginning of this century, Alcalá was occupied by the Portuguese during the War of Succession.
Alcalá is universally famous for being the birthplace of Miguel de Cervantes Saavedra, novelist, poet and playwright who wrote what is considered the masterpiece of Spanish literature, fiction, Don Quixote, which many critics have described as the first modern novel and one of the most widely read works, translated and disseminated in history.
Regeneration Society Condueños Main article: Society Condueños recovery would probably not have been possible were it not for the existence of "Society Buildings Condueños were University", which was the first private individual and society that was created in Spain to save and preserve an artistic heritage philanthropically. Condueños Society, a citizens' initiative that Alcala, 1851, watching the city's main buildings were to be auctioned, they decided to save the heritage of the city to make its money and creating a society whose sole purpose was to buy the iconic buildings University to avoid looting and in the future, to get around the city's Complutense University. Today, the buildings house the Society Condueños rector and several faculties of the University.
The Twentieth Century: Heritage Plaza de Cervantes. In the background, the remains of the parish of Santa Maria Maggiore: Oidor chapel and tower. The church of Santa Maria la Mayor was destroyed in a fire during the Spanish Civil War, losing most of the paintings housed. Among the remains were preserved, highlights the pile where Miguel de Cervantes was baptized. Alcalá is an agricultural city, military and until the 40 monasteries in the ceramics industry and Forges de Alcalá (rolling stock) predict the next industrial development 60. In 1968 he declared the old town as a Historic-Artistic, with 9 National Monuments. In 1977 the college was refounded in the city with the name of the Universidad de Alcalá, which has been a cultural renaissance in the city and artistic heritage recovery.
Leça do Balio é uma freguesia portuguesa do concelho de Matosinhos, com 8,88 km² de área e 17 571 habitantes (2011). Densidade: 1 978,7 hab/km². Até 13 de Maio de 1999 a sua designação oficial era Leça do Bailio.
Presume-se que a palavra Leça ou Leza deriva do nome de uma villa romana chamada Decia, Villa Decia. Balio deve fazer alusão a um cavaleiro de grau superior ao de comendador, proprietário de balia, antiga comenda das ordens militares.
De acordo com várias investigações arqueológicas levadas a cabo na região, existem indícios da existência de monumentos megalíticos em freguesias vizinhas, o que poderá significar que Leça de Balio já era ocupada há milhares de anos, desde o período Neolítico. Indícios de um pequeno castro da idade do Ferro foram também encontrados na elevação de Recarei, hoje Lugar de S. Sebastião.
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En 1834, le Louvre faisait l’acquisition d’une statue en bronze découverte au large de Piombino, en Toscane (fig. 1). Sa configuration générale évoquait de près celle de l’Apollon Payne Knight1, réplique miniature de l’image du dieu que Canachos de Sicyone avait élevée à Didymes, à une date que l’on savait déjà antérieure à la destruction du sanctuaire par Xerxès, et que l’on situe aujourd’hui entre 499 et 4942. Toutefois, la sculpture du Louvre portait sur son pied gauche une inscription qui la présentait comme une « dîme à Athéna » (fig. 2). Or il paraissait inconcevable que la statue d’une divinité, Apollon, fût dédiée à une autre divinité, Athéna. Pour Désiré Raoul-Rochette, qui fut le premier à l’étudier de manière approfondie, la statue représentait donc un éphèbe, et remontait à l’époque archaïque. La paléographie de la dédicace semblait certes postérieure à cette époque, mais y avait-il lieu de tirer argument chronologique d’une « inscription à-peu-près unique dans son genre, et consistant en deux mots seulement, où la lettre A est répétée six fois3 » ?
Fig. 1. L’Apollon dit « de Piombino »
Fig. 1. L’Apollon dit « de Piombino »
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H. 115 cm, musée du Louvre, Br 2.
© RMN-Grand Palais (musée du Louvre)/Les frères Chuzeville.
Fig. 2. La dédicace inscrite sur le pied gauche de la statue
Fig. 2. La dédicace inscrite sur le pied gauche de la statue
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Telle que reproduite pour le compte de D. Raoul-Rochette dans les Monumens inédits publiés par l’Institut de correspondance archéologique I, Rome, Paris, 1829-1833, pl. LIX.
4 Letronne, 1834, p. 198-232, 235-236.
2Confrère et rival de Raoul-Rochette à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Jean-Antoine Letronne était précisément de cet avis. Le style de la statue, notamment le modelé du dos et le travail des articulations, l’incitait en effet à y reconnaître une œuvre d’imitation, que la paléographie de la dédicace l’amenait à dater du iiie siècle avant J.-C. Cette même dédicace, en revanche, n’empêchait pas de considérer la statue comme un Apollon, puisque les Anciens avaient plus d’une fois dédié la statue d’un dieu à un autre dieu4.
5 Letronne, 1845, p. 128-176 (imprimé sous forme monographique en 1843).
3Éphèbe archaïque ou Apollon archaïsant ? La controverse en était à ce stade encore embryonnaire lorsque la statue commença à se couvrir d’altérations dont rien ne paraissait pouvoir entraver la progression. L’un des sous-conservateurs du Louvre, Jean-Joseph Dubois, s’avisa cependant que la cause du phénomène devait être cherchée dans les sédiments marins restés piégés à l’intérieur du bronze. Il fut donc décidé de faire sortir par les orbites de la statue tout ce qui ne pouvait être extrait à travers le trou pratiqué dans le talon gauche. C’est alors, en août 1842, que les ouvriers du musée découvrirent, au milieu d’un agglomérat de sable et de gravier auquel se mêlaient les résidus de l’âme de la statue, trois fragments d’une lame de plomb portant des lettres grecques (un quatrième fragment similaire avait été malencontreusement détruit). Aussitôt informé, Letronne y reconnut la signature de deux sculpteurs, dont les noms n’étaient ni entièrement conservés ni même restituables, mais qu’il tint pour les auteurs de la statue (fig. 3) : [.]ηνόδο[τος --- καὶ ---]φῶν ‛Ρόδ[ι]ος ἐπόο[υν]. La paléographie de cette nouvelle inscription interdisait de la faire remonter au-delà du ier siècle avant J.-C. : le bronze était donc bien une œuvre d’imitation, plus récente encore que la dédicace ne l’avait d’abord laissé supposer5.
Fig. 3a, b et c. Les fragments de la lame de plomb découverts à l’intérieur de la statue
Fig. 3a, b et c. Les fragments de la lame de plomb découverts à l’intérieur de la statue
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Tels que reproduits pour le compte de J.-A. Letronne dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres XV, Paris, 1845, p. 139 et 143.
6 Piot, 1842a, p. 481-486.
4Telles étaient les principales conclusions de la communication que Letronne lut devant l’Académie le 30 septembre 1842. Quatre mois plus tard, alors que cette communication était encore inédite, Eugène Piot faisait paraître un article retentissant dans le premier numéro du Cabinet de l’amateur et de l’antiquaire, dont il était le directeur : il y insinuait que la lame présentée à l’Académie était un faux, inspiré par une inscription conservée au Cabinet des médailles6. La rumeur enfla, et désigna bien vite Dubois comme l’auteur de la supercherie.
7 Dubois 1843; Piot, 1842b, p. 529-540.
8 Voir principalement Raoul-Rochette, 1847, p. 101-309 ; Letronne, 1844, p. 439-444 ; Letronne, 1848, (...)
9 Longpérier, 1868, p. 17 ; voir infra, p. 67.
5Piot fut menacé d’un procès en diffamation, Dubois exigea un droit de réponse qui lui fut refusé ; il fit donc paraître à son propre compte une défense bien maladroite, à laquelle son adversaire répondit par de nouvelles accusations7. Quant à Raoul-Rochette et à Letronne, ils développèrent sur plusieurs centaines de pages la controverse entamée huit ans plus tôt8, mais moururent au milieu du xixe siècle sans que le débat ne fût tranché. Sur le plan social, Letronne fut incontestablement vainqueur : sa promotion à la tête de la Bibliothèque royale, qui fit de lui le supérieur hiérarchique de son rival – trop conservateur pour n’avoir rien à espérer de la Monarchie de Juillet et démis de ses fonctions aussitôt après la révolution de 1848 –, ne fut que l’une des étapes d’une très brillante carrière. Sur le plan scientifique, en revanche, l’avantage resta à Raoul-Rochette. On s’accorda en effet à regarder la statue comme un Apollon, mais on en fit une œuvre du vie ou du ve siècle avant J.-C., et ce d’autant plus facilement que la lame fut considérée comme perdue après avoir été déclarée fausse par la dernière personne à l’avoir examinée9.
10 Dow, 1941, p. 357-359.
11 Sismondo Ridgway, 1967, p. 43-75 ; cf. Sismondo Ridgway, 2004, p. 553 (réédition mise à jour d’une (...)
6Il fallut attendre le milieu du xxe siècle pour que la thèse de Letronne connût un premier regain de faveur, rendu possible par l’oubli dans lequel était désormais tombée la figure sulfureuse de Dubois. En 1941, Sterling Dow déclarait ainsi ne voir aucune raison de douter de l’authenticité de la lame de plomb. Néanmoins convaincu de l’archaïsme de la statue, il proposait de l’attribuer aux auteurs d’une réparation antique10. En 1967, au terme d’une analyse stylistique très poussée, qui rejoignait sur plus d’un point celle de Letronne, Brunilde Sismondo Ridgway conclut que l’Apollon de Piombino ne pouvait appartenir ni à l’époque archaïque ni au style sévère. Dans son opinion – maintes fois réaffirmée jusqu’en 2016 –, il ne pouvait s’agir que d’une œuvre du ier siècle avant J.-C., dont le style archaïsant était destiné à abuser les acheteurs du marché romain. Pour elle, les auteurs de la supercherie avaient revendiqué leur forfait en signant la lame de plomb cachée à l’intérieur de l’Apollon, mais s’étaient trahis en imitant imparfaitement l’écriture archaïque dans la dédicace apposée sur le pied de la statue11.
12 Bieber, 1970, p. 87 ; Richter, 1970, p. 144-145 ; Lauter, 1971, p. 600 ; Willers, 1975, p. 17 ; Fuc (...)
13 Soprintendenza speciale per i Beni archeologici di Pompei, Ercolano e Stabia, inv. 22924. La notice (...)
14 Voir en dernier lieu, avec diverses nuances, Daehner, Lapatin dans Exp. Florence-Los Angeles-Washin (...)
15 Hallof, Kansteiner, 2015, p. 503-505.
16 Brendel, 1978, p. 306 ; Congdon, 1981, p. 61-62 ; Zagdoun, 1989, p. 147-148, 213 ; Kreikenbom, 1990 (...)
7La thèse de Sismondo Ridgway fut loin d’emporter une adhésion immédiate12. En 1978, on découvrit cependant une statue très semblable à l’Apollon de Piombino dans la maison de C. Iulius Polybius à Pompéi, où elle était utilisée comme trapézophore13. Cette trouvaille remarquable a paru confirmer la thèse de Sismondo Ridgway, qui prévaut largement aujourd’hui14, certains épigraphistes ayant même cru pouvoir arguer de la lame de plomb pour dater la statue du début du ier siècle après J.-C.15 Plusieurs savants continuent cependant à attribuer l’Apollon de Piombino aux vie-ve siècles16. Ni les uns ni les autres n’ont été en mesure d’établir l’origine de la statue, qui reste aujourd’hui imprécisément grecque quand elle n’est pas considérée comme étrusque.
8L’étude des inscriptions et l’analyse de la controverse ayant opposé Letronne à Raoul-Rochette permettent non seulement de lever cette double aporie, mais aussi d’appréhender la fonction exacte de l’Apollon de Piombino, bien différente de celle qu’on lui prête aujourd’hui.
La dédicace inscrite sur le pied gauche de la statue
17 Longpérier, A., 1868, p. 16.
9Le fil d’argent qui rehaussait la dédicace a en grande partie disparu, mais l’empreinte des lettres se distingue encore nettement sur deux lignes. Au-dessus de ces deux lignes, on en devine une troisième, aujourd’hui très abîmée. Adrien de Longpérier est parvenu à établir qu’elle portait le nom de Charidamos17, qui est donc l’auteur de la dédicace à Athéna : Χαρ̣ί̣δα̣µ̣ος̣ | Ἀθαναίαι̣ | δεκάταν (fig. 4-5).
Fig. 4. La dédicace inscrite sur le pied gauche de la statue
Fig. 4. La dédicace inscrite sur le pied gauche de la statue
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D’après A. de Longpérier, Notice des bronzes antiques exposés dans les galeries du Musée impérial du Louvre (ancien fonds et Musée Napoléon III). Première partie, Paris, 1868, p. 16.
Fig. 5. État de la dédicace en 2014
Fig. 5. État de la dédicace en 2014
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© RMN-Grand Palais (musée du Louvre)/Stéphane Maréchalle.
10Sur le plan de la paléographie, la forme de l’epsilon, du kappa, du nu et du sigma, comme la taille réduite des lettres rondes, permettent de placer l’inscription entre 200 et 50 avant J.-C. ; l’absence d’apices s’explique par la technique employée, qui associait gravure et incrustation. L’écriture ne peut en aucun cas être définie comme « archaïsante » ou « pseudo-archaïque », et n’autorise donc pas à faire de la statue un faux antique. Du point de vue de la morphologie, la préservation du A long montre en revanche que le dédicant de la statue s’exprimait dans un dialecte du groupe occidental, ce qui laisse certes un grand nombre de possibilités, mais permet au moins d’exclure l’Attique et l’Ionie.
18 Lindos 251, l. 4, fournit la dernière occurrence. Voir provisoirement Badoud 2015, p. 45.
11Si l’on considère maintenant la répartition des inscriptions mentionnant le nom de Charidamos, il s’avère que Rhodes fournit environ 30 % du corpus, bien plus qu’aucune autre cité, qu’aucune région même, du monde hellénophone. Or, dans la dédicace, Athéna est appelée Athanaia. Il s’agit là du vieux nom de la déesse, peu fréquent dans les inscriptions, si ce n’est, une nouvelle fois, à Rhodes, qui fournit à elle seule près de 70 % du corpus. À compter du iiie siècle, la forme Athanaia n’est plus usitée qu’à Lindos, d’où elle disparaît après 115 avant J.-C.18
19 Lindos 175 fournit la dernière occurrence ; la structure de l’inscription est presque celle de la d (...)
20 Voir infra, p. 70.
12Le dernier mot de l’inscription, dékata, est lui aussi digne d’intérêt, dans la mesure où le sanctuaire d’Athana Lindia a fourni une très riche série de dîmes offertes à la déesse, qui commence à l’époque archaïque pour s’achever, une nouvelle fois, au iie siècle avant J.-C.19 Le même mot prouve en outre que la statue n’est pas une offrande ancienne dont Charidamos se serait contenté de renouveler la dédicace, comme cela se produisait parfois20, mais qu’elle a tout au contraire été fabriquée grâce aux gains qu’il avait réalisés dans une opération quelconque. À en juger par sa seule dédicace, l’Apollon de Piombino est donc une statue archaïsante produite à Rhodes au iie siècle avant J.-C., et consacrée à Athana Lindia.
21 Alroth, 1989, p. 84.
13Letronne et Raoul-Rochette ont âprement débattu de l’usage de dédier ainsi (ou non) la statue d’un dieu à un autre dieu. Cet usage est aujourd’hui mieux compris, grâce notamment aux travaux de Brita Alroth, qui a forgé le concept de visiting god pour en rendre compte. L’historienne suédoise a en particulier montré que si certains dieux n’entretenaient aucune espèce de relation, d’autres se fréquentaient régulièrement. Elle se demandait à ce propos si Apollon n’était pas l’une des divinités les mieux représentées parmi les figurines de terre cuite dédiées à Athana Lindia21. L’identification des effigies, qu’elle considérait encore comme incertaine, et l’origine attribuée à l’Apollon de Piombino se renforcent désormais l’une l’autre.
La lame de plomb portant la signature des sculpteurs
22 Sismondo Ridgway 1967, p. 44, n. 12.
23 Dubois, 1843.
14Venons-en maintenant à la lame de plomb et à la polémique qui a entouré sa découverte. Le résumé qui en a été donné en 1967 montre à quel point celle-ci a été mal comprise : Dubois aurait été accusé d’avoir forgé le document pour jouer un tour à Letronne, mais ses fonctions et son âge au moment des faits le mettraient à l’abri de tout soupçon22. Tout au contraire, Dubois a été accusé d’avoir commis un faux pour servir les intérêts de Letronne dans ce qui est probablement la plus longue et la plus violente controverse qu’ait connue l’Académie, et son activité de faussaire ne fait absolument aucun doute, puisque lui-même l’a publiquement reconnue dans sa réponse au premier article de Piot. Dubois y assurait cependant que cette activité, limitée à quelques dessins frauduleusement vendus comme des copies de vases grecs, avait cessé depuis longtemps, et qu’il n’était pas l’auteur de la lame découverte dans l’Apollon23 ; faut-il le croire ?
24 Institut de France, ms 2231.
25 Supra, p. 66.
26 Supra, n. 24.
15L’étude de la correspondance de Piot24 montre que Raoul-Rochette et Charles Lenormant sont à l’origine des accusations lancées contre Dubois, à l’endroit duquel les deux conservateurs du Cabinet des médailles entretenaient, pour des raisons diverses, une animosité personnelle. Raoul-Rochette avait également été le protecteur d’Adrien de Longpérier, qui, devenu conservateur au Louvre, déclara la lame fausse et la fit retirer des vitrines du musée25. Le même Raoul-Rochette s’était cependant refusé à apporter publiquement son soutien à Piot lorsque celui-ci avait été pris à partie par Dubois et Letronne, se bornant à lui conseiller de retirer ses accusations s’il n’était pas en mesure de les étayer26.
27 Letronne, 1845, p. 143.
16Letronne, de son côté, avait bien vu que l’un des deux sculpteurs nommés dans l’inscription portait un nom en –phôn, et qu’il était originaire de Rhodes27. Or, compte tenu de l’état de la documentation au milieu du xixe siècle, il était rigoureusement impossible de présumer l’origine rhodienne de l’Apollon trouvé au large de Piombino : Letronne lui-même ne l’a d’ailleurs jamais envisagée. En d’autres termes, la signature inscrite sur la lame de plomb confirme l’analyse de la dédicace, laquelle établit en retour l’authenticité du document découvert par Dubois et publié par Letronne.
17L’examen matériel du document, longtemps considéré comme perdu, mais retrouvé à la faveur d’un récolement réalisé en 2009 – alors que je m’étais enquis de son sort –, permet d’aboutir indépendamment à la même conclusion, puisque les fragments présentent des concrétions qui recouvrent également le sillon des lettres de l’inscription (fig. 6a, b et c). La gravure de la lame est donc antérieure à l’immersion de la statue ; elle est bien antique, et ne peut plus être considérée comme l’œuvre d’un faussaire.
Fig. 6a, b et c. Les fragments de la lame de plomb, après restauration
Fig. 6a, b et c. Les fragments de la lame de plomb, après restauration
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Louvre, Br 2a-c.
© Musée du Louvre, Dist. RMN-Grand Palais/ Hervé Lewandowski.
18Le document n’en pose pas moins trois problèmes majeurs. Le premier, que Letronne s’est employé à relativiser, est celui de sa paléographie, qui a paru nettement plus récente que celle de la dédicace ; le deuxième, qu’il a laissé entièrement ouvert, est celui de sa restitution ; le troisième, qu’il a tout simplement dissimulé, est celui de sa morphologie, la forme ἐπόουν demeurant à ce jour un hapax.
28 Lindos 617.
29 Voir par exemple Nilsson, 1909, p. 465, no 340.9 (193 av. J.-C.), et p. 362, no 33.10 (ca 116 av. J (...)
19D’un point de vue paléographique, les lettres, munies de grands apices, revêtent incontestablement un aspect tardif. Le nu et le pi ont des jambes égales ou presque, la barre du phi déborde en haut, le omikron et le oméga occupent toute la hauteur de la ligne ; surtout, le sigma affecte une forme carrée qui n’apparaît guère – à en juger par les publications – que dans une trentaine d’inscriptions rhodiennes, imputables, en règle générale, à l’époque impériale. La règle connaît certes au moins une exception, puisque le sigma carré est attesté à Lindos au iie siècle (?) avant J.-C.28 : cela pourra sembler trop peu pour soutenir une datation de la lame à l’époque hellénistique, mais il ne faut pas perdre de vue que la gravure de la pierre, où le ciseau percute un matériau dur, n’a guère de rapport avec celle du plomb, où la pointe incise un matériau mou, comme c’était également le cas dans la gravure des matrices en argile destinées à être imprimées, après cuisson, sur les anses des amphores commerciales rhodiennes. Les timbres amphoriques qui, par centaines de milliers, témoignent de ce procédé d’écriture sont aujourd’hui assez précisément datés pour établir que le sigma carré, encore inconnu au iiie siècle, a fait l’objet d’un usage discret, mais répété, tout au long du iie siècle29. La lame de plomb peut donc appartenir à cette époque (et plutôt à sa fin), tout comme la dédicace.
30 Voir désormais Badoud, Fincker, Moretti, 2016, p. 345-416 (base A).
31 Dow, 1941, p. 341-360.
32 Badoud, 2010, p. 125-143 ; Badoud, 2015, p. 304.
33 Badoud, 2015, p. 281, no 106.
34 AER I, 7.
20Venons-en maintenant à l’établissement du texte. On se souvient que le deuxième sculpteur était originaire de Rhodes ; l’adjectif ʻPόδιος étant au singulier dans l’inscription, le premier sculpteur avait une origine différente. Tout en déclarant ne pas croire à l’authenticité de la lame, Raoul-Rochette est le premier à avoir suggéré d’y reconnaître Mènodotos de Tyr, qui n’était alors attesté que sur une base de statue découverte à Athènes30, mais dont Dow a justement fait observer qu’il appartenait en réalité à une dynastie de bronziers établie à Rhodes31. Une nouvelle analyse de cette dynastie, dont le savant américain a donné une reconstitution erronée (qui amena à placer la prétendue restauration de l’Apollon vers 56 av. J.-C.), permet aujourd’hui d’affirmer que Mènodotos de Tyr a déployé son activité au tournant des iie et ier siècles avant J.-C., spécialement sur l’acropole de Lindos32. Parmi les très nombreux artistes attestés dans l’épigraphie rhodienne, il est le seul à pouvoir être identifié au premier sculpteur mentionné sur la lame de plomb. Que dire alors de son associé ? Jusqu’à présent, on ne connaissait aucun artiste rhodien dont le nom se terminât en –phôn, ce qui ne pouvait que renforcer les soupçons de faux pesant sur la lame ; mais en examinant le fonds d’estampages constitué au moment de l’occupation italienne du Dodécanèse, j’ai eu la chance de découvrir une inscription inédite, dont il m’a ensuite été possible de retrouver l’original au musée de Rhodes33. Il s’agit d’une base sur laquelle apparaît la signature d’un sculpteur nommé Xénophôn fils de Pausanias, de Rhodes, que la paléographie autorise tout à fait à identifier au –phôn de Rhodes mentionné sur la lame de plomb. Il y a plus : le monument sculpté par Xénophôn a été offert à Peithô, la déesse de la persuasion érotique, puis politique. Or, dans tout le monde grec, on ne connaît qu’une seule autre dédicace à Peithô, associée cette fois à Hermès ; non seulement cette dédicace provient de Rhodes, mais elle a été signée par Charmolas et son frère Mènodotos de Tyr34. Nous pouvons donc reconnaître en Xénophôn de Rhodes et Mènodotos de Tyr deux artistes contemporains, et rétablir leurs noms sur la lame de plomb.
35 Rossignol, 1850, p. 108-110, est le seul à avoir attiré l’attention sur ce problème, dont il arguai (...)
21Ne reste alors plus qu’un seul mot à examiner dans notre inscription : le verbe que Letronne lisait ἐπόο[υν], et qu’il présentait comme un « imparfait attique ». La forme n’a toutefois rien d’attique, et constitue même un barbarisme que l’on aurait eu beau jeu d’attribuer à un faussaire ignorant du grec, comme l’était Dubois, si Letronne n’en avait pas dissimulé l’incongruité derrière son autorité de philologue, et cela sans s’inquiéter du fait que la dédicace était rédigée dans un dialecte différent35. En réalité, la quatrième lettre du verbe n’est pas un omikron, mais un iota, qui se distingue nettement sur la lame, et à droite duquel apparaît encore la haste d’un êta. Il faut donc lire et restituer : [Μ]ηνόδο|[τος Τύριος καì Ξενο]|φῶν ‛Pόδ[ι|]ος ἐποί̣η̣[σαν], « Mènodotos de Tyr et Xénophôn de Rhodes ont fait (la statue). »
Un contexte singulier pour une pratique singulière
36 Letronne, 1845, p. 170.
37 Sismondo Ridgway 1967, p. 71 ; cf., en dernier lieu, Hemingway 2015, p. 69 ; Hurwit 2015, p. 21 ; C (...)
38 Bieber, 1970, p. 88.
22L’hypothèse d’une supercherie commise par Dubois écartée, comment expliquer qu’une lame de plomb portant la signature des auteurs de l’Apollon de Piombino ait été insérée dans la statue ? Letronne posait déjà la question : selon lui, les deux artistes, empêchés de signer la base destinée à accueillir l’ouvrage, ou craignant qu’il n’en fût un jour retiré, avaient recouru à ce procédé pour obtenir une « gloire à distance » lorsque sa destruction révélerait le plomb marqué à leurs noms36. Sismondo Ridgway et les archéologues qui considèrent avec elle l’Apollon de Piombino comme un faux antique ont imposé une explication légèrement différente : les deux sculpteurs, ne pouvant signer une œuvre qu’ils devaient faire passer pour archaïque, auraient ressenti le besoin d’affirmer leur paternité – ou leur fierté d’avoir dupé le client romain – d’une manière qui était destinée à demeurer indétectable37. Enfin, Margarete Bieber a suggéré que la lame pouvait avoir appartenu à une autre statue, et avoir été utilisée comme matériel de remplissage lors de la réparation de l’Apollon38.
39 Dow, 1941, p. 358.
40 Supra, p. 67-68.
23Cette dernière hypothèse, qui se contente de déplacer le problème qu’elle entend résoudre, peut être immédiatement écartée, puisque l’Apollon n’a pas subi les dommages qu’elle suppose. Parce qu’elle est éminemment contradictoire, l’idée qu’il ait fallu détruire la statue pour attirer l’attention sur ses auteurs ne peut pas davantage être retenue. Malgré sa popularité, celle qui ferait de la lame une marque de l’orgueil de faussaires antiques est tout aussi insatisfaisante, la marque en question ayant été conçue pour demeurer inaperçue. Tout en se méprenant sur le rôle joué par les deux sculpteurs, dans lesquels il voyait les auteurs d’une réparation antique, Dow se demandait s’il ne fallait pas considérer la lame comme « a reminder to the god of their work39 ». C’est à n’en pas douter le début de la bonne explication : au même titre, par exemple, qu’une partie des décors sculptés dans l’architecture religieuse, la signature, dissimulée aux yeux des humains, ne peut valoir que pour la divinité à laquelle la statue a été consacrée. Or, on l’a vu, la dédicace gravée sur le pied de l’Apollon démontre que la statue a été conçue, non pour duper le client romain, mais comme une offrande à Athéna40. Les deux inscriptions s’éclairent donc mutuellement : un léger détour permettra de réaliser à quel point.
41 Momigliano, 1951, p. 150-151.
42 D.Chr. 31.141.
24Dans un discours célèbre, prononcé à Rhodes sous le règne, semble-t-il, de Vespasien41, Dion Chrysostome a dénoncé une pratique qu’il jugeait impie, en s’appuyant sur des témoignages locaux pour la situer dans son évolution historique : à l’en croire, les Rhodiens avaient commencé par autoriser que l’on s’épargnât le coût de fabrication d’une statue honorifique (εἰκών) en en remployant une ancienne, si celle-ci était abîmée et désolidarisée de sa base ; cette mesure avait ensuite été étendue aux sculptures installées sur des bases anépigraphes, avant de finir par englober, à son époque, des œuvres conservant leur dédicace originelle42.
43 AER II, 66 (règne de Vespasien) ; Lindos 447 (règne de Nerva) ; Lindos 427 ; Lindos 556-558.
44 TRI 27, l. 30-44.
45 Lindos 2 (nouvelle édition du décret dans TRI 24). Sur la signification de l’inscription, voir Bres (...)
46 D.Chr. 31.89.
25Quelques bases d’époque impériale (dont la plus ancienne remonte précisément au règne de Vespasien) présentent une regravure de la dédicace qui illustre la dernière phase du processus évoqué par l’orateur43. Plus en amont, un décret nous apprend que, confrontés à des difficultés financières, les Lindiens résolurent de mettre aux enchères le droit d’apposer une nouvelle dédicace sur les bases de statues honorifiques (ἀνδριάντες) dont l’inscription avait disparu ou était devenue inintelligible44 : cela se passait en 22 après J.-C., époque qui marquait donc, à Lindos tout au moins, le début de la deuxième phase évoquée par Dion Chrysostome à propos de la ville de Rhodes. Continuons notre remontée : en 99 avant J.-C., la « Chronique de Lindos » se proposait de cataloguer les principales offrandes (ἀναθέματα) dont le temps, voire un accident, avait causé la ruine, ou rendu les dédicaces illisibles45. La décision de rédiger le catalogue des offrandes n’est pas mise en relation avec un quelconque remploi de leurs bases, qui ne semble avoir débuté qu’un siècle plus tard (car les statues honorifiques, consacrées aux dieux, étaient bien une catégorie d’offrandes, comme Dion Chrysostome le souligne pour mettre en relief le sacrilège commis par les Rhodiens46). Nous pourrions donc nous situer là dans la première phase décrite par l’orateur, celle où une statue-portrait désolidarisée de sa base pouvait être utilisée pour le compte d’un nouvel honorandus (et une effigie divine reconsacrée par un nouveau dédicant ?), ou un peu avant. Quoi qu’il en soit, l’existence d’offrandes inintelligibles était un sujet de préoccupation à l’endroit précis et au moment même où l’Apollon dit « de Piombino » venait d’être offert à Athéna. N’est-ce donc pas pour se prémunir contre l’usure du temps que Mènodotos et Xénophôn déposèrent leur signature dans la statue, et que Charidamos y fit graver sa dédicace ? Pour la divinité, les sculpteurs resteraient ainsi à jamais liés à leur ouvrage, et le commanditaire à son offrande.
De Lindos à Piombino
47 Badoud, 2011, p. 118.
48 D.C. 47.33.
49 TRI 25, l. 40-44.
50 Strab. 5.2.6.
26Déprédation ponctuelle, pillage ou achat : autant de manières d’expliquer que l’Apollon de Lindos ait été arraché à son sanctuaire. Au milieu du ier siècle avant J.-C., le consul P. Lentulus revenait ainsi de Rhodes, et sans doute plus précisément Lindos, avec une tête signée par Charès, qu’il fit exposer sur le Capitole47 ; devenus maîtres de Rhodes en 42, les partisans de Brutus allèrent jusqu’à piller les sanctuaires de la cité48 ; en 22 après J.-C., le décret de Lindos déjà mentionné interdisait d’enlever toute statue au sanctuaire d’Athéna, sauf dérogation49... Le fait est que l’Apollon fut chargé dans un navire qui fit naufrage au large de Populonia, ville presque abandonnée depuis les guerres civiles50 et qui n’était donc pas, selon toute vraisemblance, sa destination finale. Aux yeux de ses nouveaux propriétaires, la statue devait acquérir une valeur nouvelle, purement ornementale, dont témoigne le lampadophore découvert dans la maison de C. Iulius Polybius à Pompéi ; avant d’être ainsi réunis en Italie, les deux Apollons avaient revêtu des fonctions différentes dans deux sociétés qui ne l’étaient pas moins.
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-Comte, comte, s’il vous plait, ouvrez-moi !
Smiroff qui travaillait à son bureau, leva les yeux. Puis apercevant une des fées protectrices, il se hâta vers la fenêtre, l’entrouvrit et désignant à la fée papillon un petit fauteuil placé sur le plateau de marbre, il l’invita à s’asseoir :
- Séraphine ! Que me vaut le plaisir de votre visite ?
-Je crains que vous ne soyez pas très heureux après ce que j’ai à vous dire, comte.
Hélas, nous avons aperçu l’armée d’Oswald autour de toutes les frontières du royaume, certains de ses soldats en poste avancé, dont le fameux Ulf. Je pense qu’il se prépare une attaque soit pour ce soir, soit pour demain. A moins qu’Oswald lui-même surgisse et réclame votre fille comme il est en droit de le faire.
- Ah, non ! Pas si tôt…
- Ecoutez, les trolls, les elfes gardiens se sont réunis avec nous tout à l’heure, sous la présidence d’Ygresil. Et nous avons mis en commun toutes nos observations et nos moyens de lutte. Même si nous pouvons tenir un moment face à notre ennemi, je doute que ce soit suffisant face à la détermination de ces vampires et de leurs appuis.
- Mais pourquoi ? Nous avons de la ressource, que diable !
- Oui mais...pas contre les filets d’araignées venimeuses...à moins de demander en urgence des potions à Erminie, je doute qu’elfes et fées puissent survivre à pareille agression.
- Alors contactez la sorcière. Elle a déjà fabriqué ces potions par le passé. Ce n’est pas la première fois que nous devons affronter ces vampires dans l’urgence.
- Je le ferai sans tarder. Mais il y a autre chose, comte. Ulf avait une longue vue ce matin et il observait très attentivement quelque chose ou quelqu’un au palais. Et brusquement, je l’ai vu tout excité ranger sa longue vue et ensuite disparaître. Nul doute qu’il est allé faire un rapport à Oswald. Et qu’il a découvert ou vu quelque chose qui concerne Marie et son futur mariage.
Alexandre Smiroff soupira :
- J’ose espérer qu’il ne veut pas s’en prendre à nos invités. Se sont sans doute ces jeunes gens qui ont retenu son attention dans le parc. Entre leurs déambulations, la musique qu’ils ont réclamée tout à l’heure et leurs défis magiques, ils sont d’un bruyant...Je vais leur dire de rentrer au palais et de ne plus se montrer dehors pour leur sécurité. Ma fille fera de même.
- Je crois aussi ce confinement nécessaire, jusqu’à ce que la situation soit sous contrôle.
- Qu’avez-vous prévu en cas d’attaque ?
- Vent tourbillonnant, fleurs d’ail, miroir inversé et flèches d’argent. Le remède classique contre les vampires, mais qui a fait ses preuves. Et si cela ne suffit pas, Ygresil nous a recommandé l’interface de lumières, en réseau de miroirs. S’ils agissent de nuit, le sortilège de la lune d’or devrait fonctionner couplé aux lance-flammes.
- Je vous le souhaite. Avez-vous besoin encore de matériaux pour lancer ces opérations ?
- Oui. Il me faudrait des tuyaux fins de bambou pour appeler et répandre le sortilège. De la poudre de combat. Mais aussi des pieux d’argent pour la dernière fosse des trolls, côté ouest.
- Je vais vous faire porter tout cela. Rien d’autre ?
- Si. Prévenez Marie du danger. Au cas où Oswald parviendrait à s’introduire dans notre royaume et vienne la réclamer, il faut qu’elle sache quoi faire pour éviter le pire, tant pour elle que ses sujets.
- Je le ferai. J’ose espérer qu’elle a réussi à trouver celui qui la rendra heureuse. Erminie m’a laissé un message pour me dire que les choses étaient en bonne voie et que j’en saurai plus demain. Mais...je ne suis guère optimiste. Marie a dédaigné ses prétendants jusque là, et certains sont même venus se plaindre à moi de s’être faits rabrouer assez sèchement. Dans ces conditions, je ne vois pas comment ma fille aurait pu se décider pour l’un d’entre eux.
- Et si elle choisissait quelqu’un en dehors de ces messieurs, y feriez vous opposition ?
-Pourquoi me dites-vous cela ? Que savez-vous à ce sujet ?
- Eh bien disons qu’il se murmure que votre fille...pourrait jeter son dévolu sur un autre que ses prétendants officiels. Son caractère, ses façons ne s’accordent pas avec ceux que vous lui avez proposés.
- Je ne le sais que trop, mais qui pouvais-je choisir hors de ces partis ?
- Des être purement féériques...Il en est de charmants et de son âge.
- Certes, mais…
- Je vois...vous pensez qu’ils ne seraient pas assez assortis avec elle et qu’elle regretterait tôt ou tard sa condition humaine en les épousant et en devenant semblable à eux, n’est-ce pas ? Pourtant, vous savez qu’elle a une part angélique et féérique dans ses gènes. Vous allez me rétorquer que ces origines sont lointaines mais elles font tout de même partie de sa nature. Alors pourquoi vouloir l’enfermer dans un mariage sans saveur avec un homme certes doté de pouvoirs magiques mais, ne pouvant pas la contenter pleinement?
- Séraphine, qu’en savez-vous ? Vous êtes bien affirmative, ce qui me surprend vous si pragmatique et prudente.
- Alexandre, je fais partie des fées qui veillent sur votre enfant depuis sa naissance. Elle n’est pas comme vous l’auriez espérée...Elle est différente. Et l’être qui fera son bonheur sera différent de ceux que vous avez choisis, forcément. C’est une question de logique !
- Vous pensez donc que toutes mes démarches envers les seigneurs des autres royaumes seront vaines ?
- Je le crains. Marie saura trouver seule, celui qu’elle aimera de tout son coeur.
- Pour le moment, je ne vois guère que le jeune fermier qui loge dans le voisinage de notre métairie.
Ils s’entendent bien et travaillent quasiment chaque jour ensemble.
- Nicolas ? Allons donc, elle le voit comme un frère, pas comme un amant. Et il ne lui serait d’aucune utilité en matière de protection magique.
- Alors, nous sommes je crois face à une situation inextricable.
- Non...vous pouvez tout espérer. D’après Ygresil, Marie aurait distingué tout récemment un jeune homme charmant et plein de mérites.
- Vraiment ? Elle ne m’en a pourtant rien dit.
- Laissez-lui le temps de mieux le connaître et vous saurez bientôt le nom de l’heureux élu.
- Séraphine, sauriez-vous de qui il s’agit ?
- Non. Mais je sais que l’on peut faire confiance à Ygresil. Quand il fait ce genre d’annonce publique, c’est qu’il a des informations de première main. Restez confiant, Alexandre. Nous avons besoin d’énergies positives actuellement. Cela alimente la bonne magie et maintient le moral des troupes. Si vous le chef de nos armées, perdez espoir, nous sommes déjà sous la coupe des forces de l’ombre. Mais si vous entretenez la flamme, alors quoi qu’il arrive, nous sommes sûrs de gagner, quelle que soit l’épreuve.
Le comte hocha la tête, l’air dubitatif. Et saisissant le billet d’Erminie, il le relut silencieusement avant de le déposer à nouveau sur la table. L’espérance était belle, mais si le danger se rapprochait autant, et qu’Oswald exigeait la jeune fille, tout espoir de le vaincre serait anéanti.
A l’atelier, Jakob avait démarré la réalisation de la boîte à épingles d’Amédée. Même l’esprit et le coeur occupés par Marie, il se sentait redevable envers le tailleur qui avait permis leur rencontre.
Il avait donc dessiné un projet de boîte en bois, toute simple, mais pouvant accueillir également un mécanisme musical se déclenchant lorsqu’on touchait le couvercle. Pour rendre hommage à la grive qui avait permis leur prochain rendez-vous, il avait choisi un oiseau comme décoration principale.
Et c’est cet oiseau qui se mettrait à chanter lorsque l’on soulèverait le couvercle.
Pour trouver la juste sonorité, il avait demandé le concours de la grive qui s’était prêtée gracieusement à l’exercice. Depuis, il travaillait au mécanisme sonore avec acharnement.
Cette machine était complexe, les rouages fragiles. Le petit rouleau qu’il avait martelé pour reproduire le chant d’oiseau devait s’ajuster au plus près pour ne pas gêner l’ouverture ni la fermeture, tout en permettant de réparer facilement le mécanisme en cas de panne ou de casse.
Tout était une question de mesures, d’astuces et de millimètres.
Jakob était concentré comme jamais. Il rabotait, replaçait, mesurait. Remettait le rouleau, rabotait encore.
Mais lorsqu’à nouveau, la grive revint lui porter le message de Marie, il s’empressa d’ouvrir à son amie et s’écria :
- C’est une lettre d’elle ?
- Et de qui veux-tu d’autre ?
Jakob sourit. Ouvrit la missive. Ses mains tremblaient sur le papier et il dut s’asseoir car à nouveau, il éprouvait un emballement cardiaque comme jamais il ne l’avait ressenti auparavant.
« Jakob
Permettez à la jeune fille du portrait et du mouchoir de vous adresser ces quelques mots. Sans doute bien audacieux au regard de la situation, mais je tenais à vous dire qui je suis vraiment. Je vous le dois.
Je suis la fille du comte Smiroff. J’étais présente hier lorsque vous êtes venu chez le tailleur pour essayer vos nouveaux vêtements. J’étais en train d’espionner mes prétendants pour savoir qui ils sont réellement, car vous savez bien sûr que je dois me marier pour échapper au pacte que mon père a conclu avec un sorcier maléfique. Sauf que je n’avais pas prévu vous rencontrer ou presque. Et que le destin, ma maladresse aussi, ont provoqué malgré nous des émotions et des sentiments dont ni l’un ni l’autre n’avions connaissance jusque là.
Cependant, avant de me décider, je voudrais mieux vous connaître. Si le miroir d’Amédée et votre chanson m’ont révélé bien des douceurs de votre âme qui touchent profondément la mienne, je voudrais pouvoir les entendre de vive voix et savoir si je puis vous répondre avec la même ferveur. Si vous m’aimez comme vous me l’avez fait comprendre dans la psyché, soyez demain à la demie de six heures dans le salon de musique qui jouxte le théâtre du palais.
Je vous y attendrai.
Prenez le bijou que je vous ai fait porter. Mais soyez prudent et ne montrez cet anneau à personne !
Il en va de la sécurité du royaume.
Je pense à vous et à votre audition. Mes vœux de pleine victoire vous accompagnent.
J’ai hâte d’être à demain et de vous retrouver, cette fois pour de vrai. Et j’espère ne pas vous décevoir.
Tendres pensées
Marie »
Jakob ferma les yeux après cette lecture. Il voulait entendre la voix de Marie lui murmurer les mots qu’elle n’avait pas écrits mais qu’elle brûlait de lui dire. Il n’eut qu’à passer la main sur le papier pour entendre ceci :
www.youtube.com/watch?v=WBUEUroiiBs
Bouleversé, le jeune homme ouvrit les yeux. La grive le considérait gravement et semblait attendre quelque chose :
- Les nouvelles sont bonnes ?
Le luthier acquiesça. Puis il replia la lettre et sans un mot de plus, se remit au travail. L’émotion l’avait presque rendu muet. A travers ce courrier, à travers tout ce qu’avait exprimé la jeune fille, il comprenait que de tendres liens se nouaient entre leurs deux coeurs et leurs deux âmes.
Et ces énergies semblaient l’envelopper comme un manteau douillet, le préservant de la peur, du doute. Il se disait qu’il pourrait à présent avancer dans la vie, sans redouter le malheur. Parce qu’il aimait et qu’il était aimé. Même si Marie n’avait pas utilisé ces termes, il savait qu’à l’aube, il saurait ce qui l’attendait. Le plus curieux était qu’il ne regrettait rien. Cet amour, il le voulait, il souhaitait le vivre pleinement.
Il cessa à nouveau son ouvrage, regarda autour de lui les instruments pendus sur les murs de l’atelier et murmura :
- Je lui jouerai de la mandoline. Et à son père aussi, mais pour lui avec un orchestre.
Il sourit. Se leva et toucha chaque instrument de l’index. Au fur et à mesure qu’il posait son doigt sur les différents objets, ils s’avançaient vers lui et sur un signe du jeune luthier, ils se mirent à jouer.
www.youtube.com/watch?v=-3qAAxDHiAM
Jakob les accompagnait de la voix et de sa mandoline. Ainsi il se sentait pleinement heureux et libéré de toute appréhension. Ce morceau, il le jouait comme une formule magique, et il mobilisait ainsi par le chant et le jeu, toutes les forces féériques en sa faveur. Plus il jouait et chantait, plus il se sentait pris dans un tourbillon, une frénésie créative.
Dans sa tête défilaient notes et inspiration...tout semblait s’animer et préparer le concerto qui devait convaincre le comte Smiroff de sa valeur. Du papier à musique avait surgi des murs de l’atelier et toute une série de portées et de notes s’écrivaient comme autant de sortilèges successifs. Les feuilles dansaient puis allaient se poser à mesure qu’elles étaient remplies, très délicatement dans un étui de cuir.
Et Jakob souriait en fermant les yeux, imaginant ses retrouvailles avec Marie.
Il était sûr à présent...sûr de lui et de ses sentiments.
Au palais, couchée dans son lit, Marie rêvait elle aussi à leur future rencontre.
Et s’amusait déjà de la surprise de son père lorsqu’elle lui présenterait Jakob.
L’idée de s’être affranchie de l’autorité paternelle pour choisir son époux, lui plaisait énormément. Si auparavant, elle avait toujours fait en sorte de fuir ses responsabilités pour contester les projets d’Alexandre, cette fois-ci, son positionnement était franc et massif. Elle ne pouvait plus reculer et curieusement, elle en était heureuse. Etait-ce cela grandir ? Etre adulte ?
- Demain...demain, murmura-t-elle...demain je saurai ce que l’amour vrai veut dire. Et je saurai la vie telle que je la veux avec Jakob.
Elle s’endormit paisiblement, laissant ses rêves guider ses pas vers le jeune luthier.
Denys Puech né Pierre Denis Puech le 2 décembre 1854 à Gavernac et mort le 9 décembre 1942 à Rodez est un sculpteur français.
L’Aurore (1900)
Marbre
Dimensions : H. 116 × L. 80 × P. 59 cm ; poids indiqué ~238 kg (socle séparé).
Présentée au Salon des Artistes Français (1901)
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Website : GALERIE JUGUET
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Website : MÉMOIRE DES PIERRES
© All rights reserved ®
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Lecture descriptive
La sculpture représente une figure féminine agenouillée sur un léger support rocheux. Le corps nu est traité de face mais dans une torsion subtile : les genoux sont fléchis, le torse droit, la tête inclinée vers l’avant. Les bras sont relevés, tenant / écartant un grand voile ou une masse de cheveux qui retombe sur l’avant du visage et de chaque côté du buste. Le contraste entre la peau lisse du corps et le traitement texturé, presque liquéfié, du voile/chevelure est immédiatement frappant on perçoit une double économie de formes : une surface polie et calme pour la chair, des plis et effilochements vigoureux pour le drapé. (Voir photographies du musée.)
Iconographie et signification possible
Aurore / allégorie du matin : le titre oriente la lecture : il s’agit d’une personnification de l’Aurore. Le geste d’écarter un voile se prête très bien à l’idée d’un dévoilement progressif de la lumière matinale chassant l’obscurité l’Aurore « découvre » le monde.
Le voile comme élément métaphorique : le voile/chevelure qui masque le visage peut représenter la transition entre nuit et jour, l’ambiguïté entre sommeil et éveil, ou un moment de révélation intime. Le fait que le visage demeure partiellement caché confère à la figure une réserve et une douceur presque intime plutôt qu’une emphase solennelle.
Féminité et sensualité mesurée : la nudité est traitée avec idéalisme académique (proportions soignées, surface polie) mais l’ensemble demeure pudique par l’attitude et le voile, mêlant sensualité et délicatesse allégorique.
Style, technique et matériau
Marbre : Puech exploite ici les deux qualités classiques du marbre sa capacité à obtenir une chair lisse et lumineuse, et sa malléabilité pour des effets de texture (plis, effilochures). L’opposition matière lisse / matière texturée est utilisée comme contraste expressif.
Polissage vs modelé expressif : le corps a été travaillé de manière satinée, avec finition polie pour capter la lumière ; le voile/les mèches ont été sculptés de façon plus modelée et presque « effilochée », créant des jeux d’ombre et de lumière très actifs qui animent la silhouette.
Dynamique et rythme : malgré la pose agenouillée, la pièce n’est pas statique : la chute du voile et l’orientation des bras forment une construction rythmique qui guide le regard (visage → buste → plis → base). Puech joue du contraste entre statuaire classique et touches naturalistes dans le rendu des textures.
Contexte artistique et place dans l’œuvre de Puech
Denys Puech est un sculpteur formé dans la tradition académique (élève de Jouffroy, Chapu, etc.), lauréat du Prix de Rome (1884) ; sa carrière mêle commandes publiques, statues allégoriques et portraits. L’Aurore (1900) s’inscrit dans la pratique fin-de-siècle d’allégories renouvelées où l’héritage néoclassique côtoie une sensibilité naturaliste et décorative.
Au tournant du XXᵉ siècle, nombre de sculpteurs entremêlent académisme et recherche de nouvelles textures : Puech illustre cette synthèse respect de la forme idéale et expérimentation sur la surface (effets de voile, chevelure).
Réception et histoire documentaire
La statue a été montrée au Salon (1901) événement important pour la diffusion des œuvres à la fin du XIXᵉ / début XXᵉ siècle et ensuite acquise par des collections publiques/privées avant d’entrer au musée. La notice Joconde / POP indique que l’État proposa éventuellement une acquisition en 1901 et que l’œuvre a circulé dans des collections avant le legs.
Éléments formels à observer lors d’une visite (comment regarder)
Regardez la tête et le visage caché : notez comment le voile imprime une ambiguïté on devine l’expression sans la voir ; l’émotion est contenue.
Approchez-vous des raccords matière/texture : comparez la douceur de la peau au travail presque frangé du voile. Cela révèle la virtuosité technique du sculpteur.
Observez le jeu de la lumière sur le marbre : la forme polie réfléchit la lumière différemment que les zones profondes des plis ; cet effet contribue à l’illusion d’un voile léger et d’un corps vivant.
Considérez la pose dans l’espace : tournez autour si possible : la sculpture possède des profils intéressants la tension des bras et le retombé du tissu créent des silhouettes variées selon l’angle.
Interprétations critiques (pistes)
Théâtralité mesurée : Puech évite la grandiloquence mythologique pour privilégier une mise en scène intime d’une allégorie ; l’œuvre parle moins par récit que par sensation (éveil, douceur, retrait).
Pont entre académisme et modernité décorative : la pièce est typique d’un goût de la Belle Époque pour des figures idéalisées mais rendues par des opérations de surface inventives anticipation, à petite échelle, de préoccupations formelles qui seront explorées différemment par la sculpture moderne.
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
Le quartier de Nanshi, le plus ancien et le plus traditionnel de Shanghai, possède un grand nombre de temples des principaux cultes chinois : bouddhisme, taoïsme et confucianisme. Ce dernier des trois enseignements (san jiao) y est représenté par le temple de la Littérature (Wen miao) ou de Confucius, au sud-ouest de la vieille ville. Construit en 1267 sous la dynastie Yuan, mais détruit par l'armée impériale en 1856, il a depuis été reconstruit à son emplacement actuel. Ce temple de Confucius (551-479 av. JC) est à la fois un centre d'enseignement et un lieu de culte. Devant le temple, autour de sa statue, les arbres sont recouverts de cartes votives aux rubans rouges, les prières des pélerins étant surtout centrées sur la réussite aux examens.
Parler de religion populaire ou de philosophie en Chine n'est pas bien adéquat, ce qui n'exclut cependant pas les doctrines ou les principes. Parler de sagesse convient peut être mieux. Si le taoïsme et le boudhisme dictent surtout des purifications ou/et des rituels, le confucianisme se centre davantage sur le pragmatisme du comportement quotidien. Mais ces trois sagesses donnent ensemble à l'homme une place considérable, réunissant le ciel et la terre avec harmonie. Si Héraclite considérait déjà que les "opposés coopérent" (le jour et la nuit, l'hiver et l'été, la satiété et la faim...), la pensée chinoise met particulièrement en évidence l'union des contraires, leur coopération, les différences qui se ressemblent.
La recherche de la vérité y a moins d'importance que les questions posées, plus essentielles que les réponses, en prise avec le réel mais sans s'arrêter à la construction mentale qui le représente. Le monde n'y est pas bipolaire : "ce ne sont pas les richesses qui rendent un état propère, mais la justice", "Ce que tu ne veux pas que l'on te fasse, ne l'inflige pas aux autres" (Confucius, Analectes XII, 1 et XV, 23). Cela ressemble étrangement à l'évangile, plus tardif : "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux (Matthieu 7, 12) (cf. wikipédia, National Geographic, Routard, R Enthoven Express du 01/04/04).
Le quartier de Nanshi, le plus ancien et le plus traditionnel de Shanghai, possède un grand nombre de temples des principaux cultes chinois : bouddhisme, taoïsme et confucianisme. Ce dernier des trois enseignements (san jiao) y est représenté par le temple de la Littérature (Wen miao) ou de Confucius, au sud-ouest de la vieille ville. Construit en 1267 sous la dynastie Yuan, mais détruit par l'armée impériale en 1856, il a depuis été reconstruit à son emplacement actuel. Ce temple de Confucius (551-479 av. JC) est à la fois un centre d'enseignement et un lieu de culte. Devant le temple, autour de sa statue, les arbres sont recouverts de cartes votives aux rubans rouges, les prières des pélerins étant surtout centrées sur la réussite aux examens.
Parler de religion populaire ou de philosophie en Chine n'est pas bien adéquat, ce qui n'exclut cependant pas les doctrines ou les principes. Parler de sagesse convient peut être mieux. Si le taoïsme et le boudhisme dictent surtout des purifications ou/et des rituels, le confucianisme se centre davantage sur le pragmatisme du comportement quotidien. Mais ces trois sagesses donnent ensemble à l'homme une place considérable, réunissant le ciel et la terre avec harmonie. Si Héraclite considérait déjà que les "opposés coopérent" (le jour et la nuit, l'hiver et l'été, la satiété et la faim...), la pensée chinoise met particulièrement en évidence l'union des contraires, leur coopération, les différences qui se ressemblent.
La recherche de la vérité y a moins d'importance que les questions posées, plus essentielles que les réponses, en prise avec le réel mais sans s'arrêter à la construction mentale qui le représente. Le monde n'y est pas bipolaire : "ce ne sont pas les richesses qui rendent un état propère, mais la justice", "Ce que tu ne veux pas que l'on te fasse, ne l'inflige pas aux autres" (Confucius, Analectes XII, 1 et XV, 23). Cela ressemble étrangement à l'évangile, plus tardif : "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux (Matthieu 7, 12) (cf. wikipédia, National Geographic, Routard, R Enthoven Express du 01/04/04).
Le quartier de Nanshi, le plus ancien et le plus traditionnel de Shanghai, possède un grand nombre de temples des principaux cultes chinois : bouddhisme, taoïsme et confucianisme. Ce dernier des trois enseignements (san jiao) y est représenté par le temple de la Littérature (Wen miao) ou de Confucius, au sud-ouest de la vieille ville. Construit en 1267 sous la dynastie Yuan, mais détruit par l'armée impériale en 1856, il a depuis été reconstruit à son emplacement actuel. Ce temple de Confucius (551-479 av. JC) est à la fois un centre d'enseignement et un lieu de culte. Devant le temple, autour de sa statue, les arbres sont recouverts de cartes votives aux rubans rouges, les prières des pélerins étant surtout centrées sur la réussite aux examens.
Parler de religion populaire ou de philosophie en Chine n'est pas bien adéquat, ce qui n'exclut cependant pas les doctrines ou les principes. Parler de sagesse convient peut être mieux. Si le taoïsme et le boudhisme dictent surtout des purifications ou/et des rituels, le confucianisme se centre davantage sur le pragmatisme du comportement quotidien. Mais ces trois sagesses donnent ensemble à l'homme une place considérable, réunissant le ciel et la terre avec harmonie. Si Héraclite considérait déjà que les "opposés coopérent" (le jour et la nuit, l'hiver et l'été, la satiété et la faim...), la pensée chinoise met particulièrement en évidence l'union des contraires, leur coopération, les différences qui se ressemblent.
La recherche de la vérité y a moins d'importance que les questions posées, plus essentielles que les réponses, en prise avec le réel mais sans s'arrêter à la construction mentale qui le représente. Le monde n'y est pas bipolaire : "ce ne sont pas les richesses qui rendent un état propère, mais la justice", "Ce que tu ne veux pas que l'on te fasse, ne l'inflige pas aux autres" (Confucius, Analectes XII, 1 et XV, 23). Cela ressemble étrangement à l'évangile, plus tardif : "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux (Matthieu 7, 12) (cf. wikipédia, National Geographic, Routard, R Enthoven Express du 01/04/04).
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Portuguese
É praticamente impossível visitar Goiás e não ouvir falar nele. Considerado o segundo maior bioma brasileiro, atrás apenas da Floresta Amazônica, o Cerrado tem grande representatividade no território goiano. Apesar do elevado nível de desmatamento registrado no Estado desde a criação de Brasília e a abertura de estradas, na década de 1960, e da expansão da fronteira agrícola, décadas de 1970 e 1980, Goiás conseguiu manter reservas da mata nativa em algumas regiões, até hoje alvo de discussões entre fazendeiros e ambientalistas. No entanto, o velho argumento utilizado para sua derrubada de que os troncos retorcidos e pequenos arbustos são sinais de pobreza da biodiversidade finalmente caiu por terra.
Na totalidade, incluindo as zonas de transição com outros biomas, o Cerrado abrange 2.036.448 km², o equivalente a 23,92% do território brasileiro, ou à soma das áreas de Espanha, França, Alemanha, Itália e Reino Unido (Fonte: WWF Brasil). E se considerada sua diversidade de ecossistemas, é notório o título de formação com savanas mais rica em vida a nível mundial, uma vez que sua área protege 5% de todas as espécies do planeta e três em cada dez espécies brasileiras, muitas delas só encontradas aqui.
Spanish
Es prácticamente imposible visitar Goiás y lo oyeron. Considerado como el segundo mayor bioma , sólo por detrás de la selva amazónica, el Cerrado tiene una representación significativa en Goiás . A pesar del alto nivel de deforestación registrada en el estado desde la creación de Brasilia y la apertura de caminos , en la década de 1960 , y la expansión de la frontera agrícola, los años 1970 y 1980 , Goiás podría tener reservas de vegetación nativa en algunas áreas hoy objeto de discusiones entre los agricultores y los ecologistas. Sin embargo , el viejo argumento utilizado para talar los troncos nudosos y pequeños arbustos son signos de la biodiversidad de la pobreza , finalmente se vino abajo .
En total, incluyendo las zonas de transición con otros biomas Cerrado cubre 2.036.448 kilometros ² , lo que equivale al 23,92 % del territorio brasileño , o la suma de las áreas de España , Francia , Alemania , Italia y el Reino Unido (Fuente: WWF Brasil ) . Y si tenemos en cuenta su diversidad de ecosistemas , es notorio con la cualificación de la sabana más rica de la vida en todo el mundo , ya que su área protege el 5% de todas las especies en la tierra y tres de cada diez especies brasileñas , muchas de ellas que sólo se encuentra en el presente documento.
English
It is practically impossible to visit Goiás and heard . Considered the second largest biome, behind only the Amazon rainforest , the Cerrado has a significant representation in Goiás . Despite the high level of deforestation recorded in the state since the creation of Brasilia and the opening of roads , in the 1960s , and the expansion of the agricultural frontier , the 1970s and 1980s , Goiás could have reserves of native vegetation some areas now subject of discussions between farmers and environmentalists. However, the old argument used to cut small bushes and gnarled trunks of biodiversity are signs of poverty, finally collapsed .
In total, including the transition zones with other Cerrado biome covers 2,036,448 km ², which is equivalent to 23.92% of the Brazilian territory , or the sum of the areas of Spain , France , Germany, Italy and the United Kingdom ( source : WWF Brazil ) . And if you consider the diversity of ecosystems , it is clear the qualifications of the richest savanna life worldwide , since its area protects 5% of all species on earth and three in ten Brazilian species , many of which are only found in this document .
http://www.goias.gov.br/paginas/conheca-goias/o-cerrado/
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Portuguese
É praticamente impossível visitar Goiás e não ouvir falar nele. Considerado o segundo maior bioma brasileiro, atrás apenas da Floresta Amazônica, o Cerrado tem grande representatividade no território goiano. Apesar do elevado nível de desmatamento registrado no Estado desde a criação de Brasília e a abertura de estradas, na década de 1960, e da expansão da fronteira agrícola, décadas de 1970 e 1980, Goiás conseguiu manter reservas da mata nativa em algumas regiões, até hoje alvo de discussões entre fazendeiros e ambientalistas. No entanto, o velho argumento utilizado para sua derrubada de que os troncos retorcidos e pequenos arbustos são sinais de pobreza da biodiversidade finalmente caiu por terra.
Na totalidade, incluindo as zonas de transição com outros biomas, o Cerrado abrange 2.036.448 km², o equivalente a 23,92% do território brasileiro, ou à soma das áreas de Espanha, França, Alemanha, Itália e Reino Unido (Fonte: WWF Brasil). E se considerada sua diversidade de ecossistemas, é notório o título de formação com savanas mais rica em vida a nível mundial, uma vez que sua área protege 5% de todas as espécies do planeta e três em cada dez espécies brasileiras, muitas delas só encontradas aqui.
Spanish
Es prácticamente imposible visitar Goiás y lo oyeron. Considerado como el segundo mayor bioma , sólo por detrás de la selva amazónica, el Cerrado tiene una representación significativa en Goiás . A pesar del alto nivel de deforestación registrada en el estado desde la creación de Brasilia y la apertura de caminos , en la década de 1960 , y la expansión de la frontera agrícola, los años 1970 y 1980 , Goiás podría tener reservas de vegetación nativa en algunas áreas hoy objeto de discusiones entre los agricultores y los ecologistas. Sin embargo , el viejo argumento utilizado para talar los troncos nudosos y pequeños arbustos son signos de la biodiversidad de la pobreza , finalmente se vino abajo .
En total, incluyendo las zonas de transición con otros biomas Cerrado cubre 2.036.448 kilometros ² , lo que equivale al 23,92 % del territorio brasileño , o la suma de las áreas de España , Francia , Alemania , Italia y el Reino Unido (Fuente: WWF Brasil ) . Y si tenemos en cuenta su diversidad de ecosistemas , es notorio con la cualificación de la sabana más rica de la vida en todo el mundo , ya que su área protege el 5% de todas las especies en la tierra y tres de cada diez especies brasileñas , muchas de ellas que sólo se encuentra en el presente documento.
English
It is practically impossible to visit Goiás and heard . Considered the second largest biome, behind only the Amazon rainforest , the Cerrado has a significant representation in Goiás . Despite the high level of deforestation recorded in the state since the creation of Brasilia and the opening of roads , in the 1960s , and the expansion of the agricultural frontier , the 1970s and 1980s , Goiás could have reserves of native vegetation some areas now subject of discussions between farmers and environmentalists. However, the old argument used to cut small bushes and gnarled trunks of biodiversity are signs of poverty, finally collapsed .
In total, including the transition zones with other Cerrado biome covers 2,036,448 km ², which is equivalent to 23.92% of the Brazilian territory , or the sum of the areas of Spain , France , Germany, Italy and the United Kingdom ( source : WWF Brazil ) . And if you consider the diversity of ecosystems , it is clear the qualifications of the richest savanna life worldwide , since its area protects 5% of all species on earth and three in ten Brazilian species , many of which are only found in this document .
http://www.goias.gov.br/paginas/conheca-goias/o-cerrado/
Jakob avait lui aussi été piqué. Et immédiatement, il avait porté la main à sa joue.
Puis il avait regardé autour de lui et compris qu’Ulf avait disparu.
- Eh bien...si à peine arrivés, nous sommes déjà séparés...Bon ! Je vais essayer de le retrouver. Parce que je ne sais pas pourquoi, mais je sens que tôt ou tard, il va avoir besoin de moi.
Puis il appela :
- Ulf, messire Ulf, vous m’entendez ?
Il marcha un certain temps ainsi, renouvelant ses appels et comme le chemin disparaissait dans les tourbières, il s’assit sur une grosse pierre pour se déchausser et enlever ses bas. Puis il mit les bas dans sa poche de veste et attacha ses chaussures sur ses épaules. A nouveau, il se leva pour enfoncer ses pieds nus dans la mousse humide. La sensation était glacée et Jakob frissonna.
-Mieux vaut ne pas trop s’attarder. Je vais chanter un air amusant pour me donner du courage et oublier tout ce froid et cette brume qui me glacent jusqu’à l’os. Je ne sais pas comment des sorcières peuvent vivre dans un endroit aussi bizarre et lugubre. Soit elles ont des choses à cacher, soit elles aiment vraiment se faire peur.
Il se râcla la gorge, tapota sur le mouchoir où étaient cachés ses instruments afin de les solliciter. Ces derniers s’accordèrent, puis tous ensemble ils entamèrent ce morceau:
www.youtube.com/watch?v=_rfibhbb_zs
Curieusement, au fur et à mesure qu’il chantait, la brume se dissipait, le froid était moins vif et le marais moins inhospitalier. Le soleil se montra, irisant l’eau, la mousse et les herbes. Il crut même entendre un rire aux moments les plus comiques de la chanson. Mais pensant que ce n’était que le produit de son imagination, il poursuivit sa marche.
Il traversa ainsi une grande étendue verte, puis découvrit un passage de basalte noir sur une sorte de ruisseau envahi de lentilles vertes qui formaient presque un chemin. On s’y enfonçait encore plus profondément dans l’eau et la vase. Jakob le comprit immédiatement car sa petite taille faisait qu’il avait de l’eau jusqu’à mi-cuisses. Alors vite, il monta sur le basalte et commença d’évoluer par grandes enjambées et sauts successifs sur ces galets d'un nouveau genre. Les pierres noires étaient glissantes mais Jakob avait suffisamment le sens de l’équilibre pour ne pas tomber.
Un peu plus loin, comme émergeant de la brume, il vit une grande maison rouge posée sur l’eau et les ajoncs.
On y accédait par un petit pont de bois posé au milieu du marais et relié par des pierres plates noires, grises et jaunes.
-Serais-je parvenu à la demeure des sorcières ? Ulf, Ulf...êtes vous là ? Il y a quelqu’un ?
- Mais oui…je suis là, dit une voix de femme derrière lui.
Jakob se retourna brusquement et aperçut une silhouette féminine fantomatique à quelque distance. Et celle-ci souriait avec tant de gentillesse que le jeune homme demanda:
- Vous êtes la sorcière du marais ?
- On le dit, petit homme ! Qui es-tu ?
- Je m’appelle Matthias, Matthias Desylphe. Je cherche un vampire avec qui j’étais tout à l’heure, nous avons été séparés.
La sorcière sourit et s’avançant vers lui, elle s’écria :
- Je m’appelle Wanda et je suis la maîtresse de ces lieux. Mais ne te fie pas à mon allure, tu ne pourras jamais savoir exactement qui je suis. Cela fait partie du mystère. Pour ce qui te concerne, on ne t’a pas loupé côté maléfice, non ? Car tu n’es pas celui que tu parais.
- Ce n’est pas dû à un sortilège, madame. Ou plutôt...disons que j’étais d’accord avec cette transformation.
- Vraiment ? Qu’as-tu donc à cacher ?
- Peut-être la même chose que vous, répliqua Jakob.
La sorcière éclata de rire.
- Bien envoyé ! Tu as du répondant. Peut-être sais-tu voir par delà les apparences, toi aussi ?
Allons...raconte-moi ton histoire. Je t’invite à prendre une tasse de thé. Et je vais faire un feu pour te réchauffer. Tu sembles transi.
Jakob suivit le fantôme qui, au fur et à mesure qu’ils approchaient la maison, devenait de plus en plus réel. Jusqu’à ce que la sorcière prit réellement corps. Et lorsqu’elle se retourna, elle avait encore changé d’apparence. De jeune et jolie, elle était devenue une vieille femme fripée comme une pomme séchée au four et vêtue d’une robe étrange, sans âge, sans couleur et sans forme.
Mais les yeux de la femme conservaient une jeunesse qui ne trompa pas Jakob.
Il sourit à la vieille avec un air complice et s’assit dans le grand fauteuil qu’elle lui désignait sous la varangue.
- Vous me traitez comme un invité de marque, on dirait !
- Hum hum...Cela te déplaît ?
- Je serais bien ingrat si je vous disais oui. En fait, vous savez qui je suis ou presque, n’est-ce pas ?
La sorcière sourit tout agitant ses mains en direction de la cuisine.
Bientôt, un large plateau fumant apparaissait et se posait sur une table en rotin artistement travaillée.
www.dailymotion.com/video/x25vuu
Puis elle claqua des doigts et près d’eux, vint se poser un petit poële à braises qui déversa un peu de son combustible dans un récipient que la sorcière couvrit d’une planche fine.
- Pose tes pieds gelés ici. Tu devrais les avoir chauds dans quelques instants, dit-elle. Je te mets un ou deux sucres dans ton thé ?
- Trois s’il vous plaît.
L’hôtesse sourit.
- C’est vrai qu’à ton âge, on aime le sucré…
Et lui tendant une assiette de petits gâteaux secs, elle l’invita à se servir et demanda :
- Au fait, pourquoi souhaites-tu retrouver ton acolyte ? Tu sembles beaucoup plus détendu hors de sa présence.
Jakob remercia, croqua dans un biscuit, le trempa dans le thé et après quelques bouchées et gorgées du breuvage bien chaud, il répondit :
- Il doit me conduire à Oswald. Il me l’a promis.
- Tu veux vraiment rencontrer ce sorcier ? Mais ne crains-tu pas qu’il te fasse du mal ?
- Il essaiera sans doute, mais...mon père est son prisonnier ainsi que ma fiancée. Je ne peux pas les laisser à la merci d’un pareil malfaisant.
- Je comprends. Et c’est très honorable de ta part de tenter quelque chose pour les sauver.
Tu aimes beaucoup Marie Smiroff, n’est-ce pas ?
- On ne peut rien vous cacher, répondit le jeune homme en rougissant.
- Elle est dans tes yeux et ton sourire, alors je ne peux pas ne pas la voir. Seulement, Marie est aussi la femme d’Oswald à présent.
- Uniquement sur le papier. Jamais elle ne lui appartiendra. Elle a fait en sorte de…
- Je sais... Et c’était sans doute la plus belle preuve d’amour qu’elle pouvait te donner. Mais...si tu veux l’épouser...à cause de ce sortilège, il te faudra passer certaines épreuves. Et elle aussi.
L’essentiel dans votre histoire, est de garder foi en votre lien quoi qu’il arrive. Car il est pur et il le restera.
Les anges vous accompagnent ainsi que l’énergie féérique car c’est un parcours initiatique. Je pense que tu le sais et Marie aussi. Mais pour vaincre la magie noire d’Oswald, il te faudra bien plus qu’un soutien angélique et féérique. Les forces de l’ombre peuvent détourner les âmes pures pour leurs propres intérêts. Ne l’oublie pas !
Jakob hocha la tête, se fit resservir un peu de thé et après quelques gorgées, il dit :
- Je l’ai compris depuis un moment, vous savez.
Je ne sais pas encore comment je vais pouvoir délivrer Marie, mon père et tous les autres prisonniers, mais je me dis que tout me sera donné sur le moment. Si je sais m’en montrer digne, évidemment.
- C’est un bon raisonnement. Le lâcher-prise comme l’humilité dans un tel parcours,
c’ est primordial. D’autant que tu fonctionnes à l’inspiration, n’est-ce pas ? Combien d’instruments sais-tu jouer ?
- Je n’ai jamais fait le compte...peut-être une bonne trentaine!
- Alors il faut travailler dans ce sens. Si ta magie est musicale, use de ces pouvoirs contre Oswald et toute forme de magie noire. J’ai ouï dire qu’il détestait la musique. Cela lui provoque des somnolences terribles. Et tu pourras enchanter des objets pour t’aider à l’endormir.
Mais il faudra aussi te méfier de ton camarade vampire. Je ne peux pas t’expliquer pourquoi mais...lui a perdu la foi. Il a perdu son âme lorsque le sorcier l’a métamorphosé. Et il est prêt à tout pour que le mal triomphe. Il est complètement sous l’emprise d’Oswald. Et si tu t’opposes à leurs projets, lui aussi cherchera à te nuire et à empêcher ton union avec Marie.
- J’en ai bien conscience. Mais si je parvenais à le convertir…Erminie m’a dit un jour que l’amour pouvait tout changer en bien.Et mon père avant de partir, m’a aussi envoyé un message identique.
La sorcière sourit.
- Erminie est une sage parmi nous. Mais je doute concernant le cas de ce Ulf, qu’elle ait raison.
Quant à ton père, il a toujours agi pour le bien de la communauté féérique. Et tu avais besoin de courage et de force avant d’entreprendre ton voyage.
Jakob secoua la tête.
- Je ne suis pas d’accord avec vous. Mon père comme Erminie croient profondément en cette valeur d’amour inconditionnel. Et le fait d’y croire leur permet de faire émerger le meilleur des êtres, même des plus mauvais. Je crois aussi qu’il y a toujours quelque chose de bon en chacun. Même bien caché. Il suffit de trouver cet espace secret, de le réveiller, de le nourrir au lieu d’enfermer les gens dans la critique facile et le jugement. Et alors, le mal peut se changer en bien.
La vieille femme sourit de toutes ses dents, leva les yeux au ciel puis tapota gentiment la manche du jeune homme.
- Tu as beaucoup de foi, mon garçon. Et c’est l’amour qui te dicte tes mots. Ou mon thé au jasmin qui te grise. Essaie si tu veux. Qui ne tente rien, n’a rien après tout, tu connais l’adage. Parfois cela marche effectivement. Mais il y a aussi des échecs. Sans compter que de croire au pire concernant quelqu’un, va contribuer à créer le mal là où il y avait le bien. Je le dis régulièrement à mes apprenties. Tout peut s’inverser, dans des proportions dont tu n’as pas idée. C’est pourquoi la magie est si dangereuse. Tu peux créer les plus belles choses, mais aussi les plus redoutables.
Ceci dit, il est malheureusement des situations et des personnes qui ne s’amendent jamais. Pour tout un tas de raisons qui leur appartiennent…mais c’est une réalité que tu te dois d’admettre. Même si elle fait mal.
Jakob fronça les sourcils.
- Désolé, mais je ne crois pas en la fatalité. Si vous pensez cela, pourquoi ne pas envisager que cette perdition vienne d'un rejet ou d'un abandon d'autrui?
Si vous cessez de croire au meilleur, il disparaît. Et vous créez et renvoyez le mal au mal. Vous le savez aussi bien sinon mieux que moi. Alors pourquoi penser qu’Ulf est irrécupérable ? Je suis de plus en plus persuadé en vous écoutant que vous le connaissez depuis longtemps. Et que si vous nous avez séparés lui et moi, c’est pour lui régler son compte sans témoins. Quel contentieux avez-vous donc pour le juger avec autant de mépris? Pourquoi ne croyez-vous plus en lui ?
- Tu es décidément un être rare et malin, jeune Matthias Desylphe. Effectivement, tu as raison. J’ai un conflit avec ce vampire. Mais c’est une vieille histoire, qui ne regarde que Ulf et moi.
- Cela est votre affaire, je suis d’accord. Mais parce que c’est lui qui m’a amené ici, je suis solidaire de cette créature. Donc, je vous le demande : qu’avez-vous fait du vampire ? Que lui est-il arrivé ? Où est-il ?
- Ne t’agite donc pas ainsi, voyons, c’est mauvais pour la digestion. Ulf ? Eh bien disons que...il devait affronter son passé. Car cela faisait un bon moment qu’il le fuyait. Voilà qui est fait. Rien de plus, rien de moins. Tu ferais mieux de mobiliser ton attention non sur lui mais sur ton avenir.
- Mon avenir ? Je pense savoir où le diriger. Pour le moment, sans mon camarade, je ne pourrai pas sortir de ce marais. Si je veux pouvoir délivrer mes amis, il faut qu’Ulf m’aide à sortir d’ici et me conduise ensuite chez Oswald. Alors laissez-moi rejoindre le vampire. Je suis sûr qu’il lui est arrivé quelque chose de grave. J’ai des sensations d’oppression quand je pense à lui et ce n’est pas normal.
La sorcière soupira.
- Si je te laisse aller sur l’île aux esprits, tu n’en sortiras plus. Est-ce cela que tu veux ?
Jakob considéra la sorcière avec tristesse. Et malgré le risque mortel qu’il encourait, il répondit :
- Je ne laisserai pas Ulf mourir seul et abandonné de tous, quels que soient ses crimes et les offenses qu’il vous a faites. Personne ne mérite cela. Et si réellement vous êtes du côté du bien et non du mal, vous ne pouvez pas permettre une telle injustice.
- Bien...si c’est vraiment ton souhait, qu’il soit fait selon ton désir. Adieu, petit homme !
Et aussitôt, Jakob fut transporté loin de la maison où il se trouvait. Il se retrouva assis sur une butte couverte de lianes, dont quelques unes semblaient s’agiter comme des serpents avalant une proie.
Victoria Klotz
Née en 1969. Vit et travaille à Bagnères-de-Bigorre.
Diplômée des Beaux-Arts, Victoria Klotz s’installe dans les Pyrénées, centrant sa pratique sur une expérience des territoires naturels et de l’animalité. Curieuse des rencontres que font les hommes avec la vie sauvage, elle s’intéresse aux histoires et aux mythes qui les fondent. Son intérêt pour la pensée de la nature l’amène à intervenir in situ, dans le cadre de commandes publiques, au sein de sites naturels ou d’espaces urbains
L’œuvre pour La Seine Musicale
La série de sculptures Les Hôtes du logis se déploie tout au long du parcours et met en scène des présences animales. Alors que nous considérons la ville comme un territoire essentiellement humain, elle est en réalité un écosystème investi aussi par les animaux. Les espèces animales présentées ici, plus vraies que nature, ont la particularité d’être des animaux commensaux, c’est à dire associés à une espèce différente – ici les humains – et profitant de ses aliments sans lui porter préjudice. Ces surprenants invités viennent chercher auprès de l’homme, le gîte et le couvert. Ils nous rappellent que, de tout temps, l’être humain et l’animal ont cohabité et partagé l’espace public.
Les Hôtes du logis, 2013
Mousse polyéthylène, bois, métal
- L’oubli tu ne l’auras jamais, Gabriel. Quoi que tu fasses et quelque apparence tu endosses, répondit la sphaigne d’une voix plus douce.
- Hein ? Que dis-tu ?
- Je dis une chose qui est vraie...ton père avait été fasciné par Oswald et c’est comme cela que tes amies et toi êtes morts et que le sorcier t’a utilisé pour le servir. Sans le sort qu’Oswald avait jeté sur ton père, jamais tu n’aurais...intégré la milice du sorcier.
Ulf releva la tête et essuya ses yeux pleins de larmes. Les sphaignes s’étaient assagies et la tourbière était redevenue paisible, comme un immense tapis vert. Seule la brise légère agitait la mousse irisée de gouttelettes d’eau.
- Comment connais-tu mon véritable nom et comment sais-tu cette histoire ?
Un rire léger lui répondit. Et ce rire le transperça. Il lui rappelait...mais non, ce n’était pas possible…
- Mila ?
Alors la sorcière se montra à lui telle qu’il l’avait connue autrefois.
- Je ne m’attendais pas à te revoir...ni à être reconnue. Mais...oui, c’est moi. J’ai trouvé refuge avec Ilma ici, après qu’Oswald nous ait empoisonnées et dissoutes dans l’écorce du saule. Il n’avait pas pris assez de précaution quand il a choisi cet arbre. Le saule, tu le sais, est ami des sorcières. Il a absorbé le poison qu’Oswald nous avait forcé à boire , nous a rendu la vie et suffisamment de pouvoirs pour redevenir celles que nous étions. Alors, nous avons cherché un lieu sauvage et solitaire pour ne pas être inquiétées à nouveau ni être poursuivies. Nous sommes devenues la sorcière du marais.
Et nous vivons plutôt heureuses ici, tu sais. Nous nous sentons protégées et nous protégeons les autres aussi.
Mais toi, pourquoi as-tu cédé à Oswald ? Tu n’étais pourtant pas du genre à aimer la magie noire…
Ulf baissa la tête.
- Il m’a transformé sans me demander mon avis. J’aurais pu n’avoir que l’apparence d’un vampire et ne pas...me comporter comme tel. Mais...j’étais si en colère.
- Et tu l’es encore ?
Le vampire eut un sourire en coin. Et séducteur il répondit :
- Peut-être un peu moins maintenant que nous sommes enfin réunis...Mais dis-moi, est-ce vrai qu’Alexandre Smiroff a jeté ici l’anneau de feu ?
Dwana considéra son ancien amoureux avec circonspection.
-Pourquoi tu me demandes ça ? Pour Oswald ? Si c’est pour le sorcier ou pour la créature que tu es devenu, je ne te répondrai pas.
- Alors c’est vrai ! Il l’a jeté ici.
La sorcière leva les yeux au ciel et secoua la tête :
- Je ne te dirai rien de plus à son sujet. Et ma sœur non plus. Cet anneau a fait suffisamment de mal pour ne pas continuer d’en faire.
- Oswald le veut. Et il a pris Marie Smiroff chez lui pour faciliter les choses.
-Il l’a enlevée ?
- Même pas...la jeune fille lui a demandé de l’emmener chez lui.
- Elle l’a fait pour sauver son père et le royaume. Je ne la vois pas aimer Oswald.
- C’est une drôle de fille. Je n’arrive pas à la cerner. Je pensais qu’elle serait craintive, peureuse, mais c’est un bloc de pierre coupante, sous une apparente douceur. Tu veux que je te dise: elle ne m’inspire que de la méfiance, même si physiquement...elle est tout à fait à mon goût.
- Parce qu’elle n’obéit pas à tes critères de soumission. Tu as changé, Gabriel…Avant, tu n’aurais jamais dit cela d’une femme. Tu es devenu amer, dur et fermé. Tu ne cherches plus à comprendre ou à connaître mais à juger.
- Je te rassure, toi aussi tu as changé. Tu es devenue une belle emmerdeuse.
Dwana sourit, flattée du compliment. Et avec une douceur acerbe, elle répliqua.
- Sans aucun doute. Ta mort m’a rendue redoutable. Mais pour le meilleur, alors que tu as suivi le chemin opposé.
- Désolé de te décevoir, ma belle. Mais contrairement à toi et Ilma, je n’ai pas eu la chance d’avoir un saule protecteur pour me sauver la mise. Même si Oswald m’a manipulé, il m’a donné ce que jamais je n’aurais pu avoir dans l’autre vie : du pouvoir, de l’argent, de l’importance, une vie de voyage et de fantaisie. Je peux m’étourdir dans le jeu, dans la fête, dans le luxe et l’alcool comme j’en ai toujours rêvé. Je suis le chef de l’armée des ombres. Je suis crains et respecté. Je brille dans les dîners mondains et les expositions. Les femmes que je croise ne rêvent que d’un baiser mortel de moi. Alors tout compte fait...je suis plus tranquille ainsi.
- En es-tu si sûr ? Ce n’est que ton égo qui parle, ton orgueil. Tu t’es juste bâti un rempart d’illusions, de faussetés, de bimbeloteries pour survivre dans ta nouvelle fonction. Mais tu n’es pas heureux, je le sens.
- Crois ce que tu veux. Mais je t’assure que j’ai une vie très agréable quand je ne pense pas à toi et à ta jumelle.
-Parce que tu penses à nous quelquefois ?demanda la sorcière avec émotion.
Ulf se mordit la lèvre inférieure et aussitôt, un peu de sang coula. Gêné et ne voulant pas montrer qu’il était encore sensible au charme de la jeune femme, il répliqua :
- Ca m’arrive encore...un vieux reste d’humanité, sans doute, mais de plus en plus rare. Alors...je devrais pouvoir survivre, dit-il en fixant son ancienne dulcinée avec ironie.
La sorcière considéra le vampire avec tristesse, comprit aussitôt que ce dernier s’était perdu définitivement et son coeur se serra.
- Tu as renoncé à nous, n’est-ce pas ! Et à ton âme par dessus le marché !
- Que pouvais-je faire d’autre ? Jusqu’à aujourd’hui, je pensais que vous étiez mortes. Ce qui nous mettait à égalité ou presque…Alors je vais continuer à faire comme si…
www.youtube.com/watch?v=gq7J8FCfvPQ
Et récupérer l’anneau de feu, par la même occasion. Si ce n’est pour Oswald, je le veux pour moi. Parce que contrairement au sorcier, je ne craindrai pas le baiser de la mort de Marie Smiroff. Et une fois que je l’aurai possédée, je serai le plus puissant de tous les vampires que la terre ait porté. Je pense l’avoir mérité après toutes ces années de service. A mon tour de dominer le monde ! Et comme j’ai un appétit d’ogre...inutile de te dire que je saurai comment employer mes nouveaux pouvoirs illimités. Que dirais-tu de recommencer nos petits jeux enchanteurs à trois, sans personne pour nous déranger ? Je te promets de ne pas te mordre, non plus que ta soeur. Ou alors juste un peu...pour le plaisir. Et puis si je parviens à mes fins avec la petite Smiroff, toi et Ilma pourrez jouer les sages femmes et les bonnes d’enfant. Tu m’avais dit un jour que tu avais quelque talent en la matière. Alors tu devrais briller pour élever un bébé mi humain mi vampire.
- Tu crois vraiment que sachant tes projets, je te laisserai commettre une pareille folie et irai m’associer à tes basses oeuvres? Tu te trompes, Gabriel. Tu ne mérites plus l’amour que nous te portions ma sœur et moi. Tu mérites de pourrir en enfer...et c’est bien ce que je te souhaite à présent, dit Dwana en levant les bras. Tu es venu pour l’anneau de feu ? Alors cherche le, comme le chien galeux que tu es à présent...et si tu ne le trouves pas, tu pourras toujours te reposer sur l’île aux esprits. Ravie de t’avoir connu.
Et sans même lui laisser le temps de comprendre ce qui lui arrivait, Dawna projeta Ulf à grande vitesse au dessus du marais. Et tout aussi rapidement le vampire se retrouva plongé au milieu des des ajoncs, des roseaux. Il essaya bien d’en sortir, mais les herbes s’accrochaient à son habit et il était si trempé qu’il grelottait. Alors il plongea sous l’eau, et commença d’explorer les fonds sableux. L’eau en apparence boueuse à la surface était transparente plus on y descendait. Et comme Ulf avait gagné le pouvoir d’éclairer les zones d’ombre après avoir dévoré ses premières victimes, il y vit beaucoup de choses.
De longues algues poilues, d’étranges poissons bleus et brillants comme des saphirs. Des pierres de lave, noires comme le charbon.Mais aussi des ustensiles de cuisine, des outils, un fusil vermoulu, des boulets de canon, quelques bouteilles vides, une tasse de porcelaine ébréchée et même une boîte métallique, ornée d’un drôle de miroir sans teint et munie de deux boutons. Intrigué par l’objet qui semblait lourd, il le remonta à la surface, l’égoutta, se hissa avec sur la rive et s’ébroua comme l’aurait fait un chien. Intérieurement il réfléchissait. Peut-être était-ce un coffre au trésor, ou bien l’écrin de l’anneau de feu ? Une pareille bague méritait bien une boîte très particulière. Et ce miroir où l’on ne voyait rien, que cachait-il ?
Nulle ouverture. Juste deux boutons ? Alors peut-être les tourner. Celui de droite d’abord. Un éclair, comme une porte qui s’ouvre et le miroir s’illumine. A l’intérieur, comme une boîte à musique.
www.youtube.com/watch?v=iqjWodek8ZM
- Une boîte dans une boîte avec une poupée qui te ressemble...Décidément, Mila, tu es joueuse jusqu’au bout, murmura Ulf.
Il s’installe confortablement face à l’écran et de l’autre côté du miroir, un air et la voix de sa dulcinée qui, telle une automate, se dresse et se met à chanter et danser. C’est une drôle de berceuse aguichante et lancinante. Ulf a soudain très chaud, alors qu’il avait très froid. Il desserre sa cravate, dépose sa veste sur le sable. Il a très envie de s’allonger et de boire également. Mais il sait qu’il ne doit pas. Cette peste de sorcière a empoisonné l’eau. Et il ne veut pas mourir une seconde fois…
- Et surtout pas d’amour, soupire-t-il tout en écoutant la chanson. Même si tu es toujours aussi craquante, je ne veux pas replonger.
Tout en disant cela, il saisit machinalement une tasse posée près de lui dans l’eau et la porte à ses lèvres. Avant de la reposer tout aussitôt.
Non, il ne doit pas. Surtout pas. Mais qu’est-ce qu’il allait faire ? Il doit résister.
Ne rien boire. Juste regarder ce dernier cadeau...un cadeau d’amour à n’en pas douter.
En fait, c’est la sorcière qui a du mal à le lâcher. Elle l’aime toujours, c’est certain. Sinon, elle ne lui aurait pas permis de découvrir cette drôle de chose, ni ne se serait mise en scène à l’intérieur. Et au fond, lui aussi, il l’aime. Il aime ces retrouvailles inattendues, cet au-delà qu’il pensait avoir perdu à jamais. Il a perdu son âme, l’a vendu au mal et à Oswald, certes. Mais s’ils s’aiment Mila et lui, il y a peut-être encore de l’espoir ?
Pour en être sûr et fêter cette rencontre, il boirait bien quelque chose. A nouveau, il reprend la tasse, la plonge dans l’eau et porte le tout à ses narines. Cette eau...elle lui rappelle la meilleure des vodkas. Il en rigolerait presque, tant l’odeur le grise et lui met l’eau à la bouche. Ca et les déhanchements de poupée de sa belle...Il en oublierait presque l’anneau. Et tout ce qu’il venait faire ici. Plus rien n’a d’importance désormais.
Et quand la musique s’arrête, il n’a qu’une envie : boire et faire la sieste.
Il avise le talus couvert de mousse épaisse qui semble lui faire signe et rampe jusque là. Mais repart aussitôt en sens inverse. Il a oublié sa veste et puis la tasse. Juste une lampée de château marais, pour goûter. Ca ne le tuera pas après tout. Il est déjà mort. Et l’eau est si tentante...Il plonge à nouveau la tasse dans le courant, la porte à son nez, hume le liquide. Et de nouveau l’eau à la bouche. Et soudain, cette drôle de mélodie jouée à l’orgue, qui monte comme une vapeur et semble l’envelopper pour lui dire : goûte-moi, goûte-moi…
Ulf a la tête qui tourne. Il dodeline comme s’il était déjà saoul, mais il n’en a même pas conscience, tout à son obsession. La tentation est trop forte. Il sait qu’il n’en peut plus. Alors de rage, il tend la tasse pleine à bout de bras vers le ciel et hurle :
- A ta santé, Mila! C’est moi qui m’envoie en enfer à cette heure. Parce que je l’ai décidé..L’enfer des vampires perdus d’amour et de désespoir. Jamais tu n’auras vu une si belle fin, mon aimée ! Gabriel est mort...et tu sais quoi ? Ulf lui a succédé. Et lui, il ne peut pas mourir...même avec toute la magie dont tu es capable. Alors cet alcool, je vais le boire jusqu’à la dernière goutte. Et peu importe ce qui arrivera.
Il avale le breuvage cul sec. Sous la brûlure qui meurtrit sa gorge, il suffoque et s’écroule sur la mousse. La tasse roule et s’enfonce dans la vase avant de disparaître. Tandis que la musique monte, monte et que lentement, émergeant mystérieusement du sol, de longues lianes entourent le dormeur jusqu’à le recouvrir entièrement. Et comme pour accompagner l’agonie du vampire, le marais s’assombrit, isolant l’île aux esprits du reste du monde.
El casco histórico de la ciudad de Alcalá de Henares y su universidad, fueron declarados Patrimonio de la Humanidad por la Unesco en 1998, en reconocimiento a su condición de primera ciudad universitaria planificada como tal que ha existido en el mundo
Los orígenes de la ciudad de Alcalá se remontan al nacimiento de la Complutum romana, ciudad que en sus más de cuatro siglos de existencia alcanzaría gran esplendor y una importancia que mantendría a lo largo de todo el periodo visigótico. Al período de dominación musulmana le debe Alcalá la construcción de una ciudad que con el tiempo será conocida como Al-Qalat-Nahar (El castillo del Henares) y de la que hereda su actual denominación.
Con la Reconquista Cristiana se produce la nueva reconstrucción en lo que supuso desde entonces su emplazamiento definitivo, en torno a lo que es hoy la Catedral Magistral. Sin embargo, hay que esperar a finales del XV para asistir al gran período de esplendor de la ciudad: en 1499 el Cardenal Cisneros funda la Universidad, produciéndose a partir de ese momento una renovación urbanística que convierte a Alcalá en una ciudad universitaria, siguiendo los cánones arquitectónicos clásicos.
Durante los siglos XVIII y XIX la ciudad inicia un periodo de decadencia. El traslado de la Universidad a Madrid en 1836 unido a las sucesivas desamortizaciones provocaron el cierre de varios conventos y el empobrecimiento del ya degradado ambiente cultural alcalaíno.
Hoy, tras la reinauguración de la Universidad en 1977, el desarrollo industrial de las últimas décadas y el reconocimiento como Ciudad Patrimonio de la Humanidad por la Unesco, Alcalá vive un período de expansión económica, turística y cultural desde el que se asoma al futuro con optimismo manteniendo estrechos lazos con su singular pasado.
Roma: Complutum
La conquista romana de la Carpetania parece que se inició con una campaña dirigida por M. Porcio Catón en el año 195 a. J.C. Posteriormente, los carpetanos, en alianza con vetones, vacceos y celtíberos, se constituyeron en una amenaza para Roma que ésta solucionó en el 192 a. C. por medio de Marco Fulvio. Las luchas terminaron, con la caída de Numancia, el año 133 a. C. en el que se inicia la pacificación, asentamiento y romanización de la zona.
No se tiene conocimiento de la fecha exacta en que los romanos ocuparon la ciudadela de San Juan de Viso y el castro del "Salto del Cura", pero las monedas del denominado "tesorillo de Zulema", parecen sugerir que antes de la mencionada caída de Numancia.
No obstante, en el año 80 a. J.C., durante las guerras entre Sertorio y Pompeyo, ya se menciona a Complutum, que en época de Augusto adquiriría gran importancia por su valor militar y como nudo de comunicaciones (entre vías primarias y secundarias se dice, en el "Itinerario de Augusto", que eran 23 las calzadas que permitían llegar a la ciudad).
La romanización empezaría en la población preexistente del cerro del Viso, cuyas fortificaciones se reforzarían a la vez que se tendía la red de calzadas. Posteriormente, con la paz de Trajano y de los Antoninos (siglo II), la población comenzará a descender al pie del cerro en busca de una zona con menos declive, más fértil y mejor comunicada.
Mosaico romano de las Cuatro Estaciones de la Casa de Baco en Complutum. En sentido antihorario desde arriba a la derecha: primavera, verano, otoño e invierno. El área que acabaría ocupando la urbe sería; desde la ladera del cerro del Viso hasta la actual nacional II (en la dirección norte-sur), y desde el Arroyo Torote hasta las puertas de Madrid y Santa Ana (en dirección este-oeste). Ello no excluye la existencia de edificaciones alejadas del casco urbano, como la villa que se descubrió en 1970 a la altura de la ermita de Nuestra Señora del Val. Complutum tenía el trazado típico de la ciudad romana, que arranca del campamento militar con dos calles principales que se cruzan; cardo y decumano.
La denominación de "Complutum" parece venir del verbo latino "compluere" que significa confluir o del término "compluo" (confluencia de aguas). El nombre sería bastante apropiado puesto que la población primitiva se encontraría en la "confluencia" de los ríos Henares y tenía la ciudad carácter de «civitas stipendiaria», es decir, que mediante el pago de un tributo o estipendio anual a la metrópoli conservaba el derecho a su autonomía y sus propios usos mientras no alterasen el orden establecido.
Durante la época visigoda la ciudad conservó su importancia, llegando a ser sede de obispado. En la Hispania visigoda fue sede episcopal de la iglesia católica, sufragánea de la Archidiócesis de Toledo que comprendía la antigua provincia romana de Cartaginense en la diócesis de Hispania.
Dominio Musulmán: Al Qalat La dominación islámica de la Península Ibérica arrinconó en las zonas más septentrionales de la Península a los pocos cristianos que conservaban su independencia. Los musulmanes, nuevos señores de casi la totalidad de la geografía hispana, requerían de un puesto fortificado en la ruta de Zaragoza a Toledo, que junto con las ciudades cercanas de mayor valor estratégico como Guadalajara o Talamanca, sirviera de apoyo a las razias que periódicamente se dirigían contra los reinos cristianos del norte. Estas fortificaciones tenían la función de impedir el descenso de las tropas enemigas hacia el curso medio del Tajo. Constituían, pues, las dos referidas ciudades y la fortaleza de Al-Qul’aya, levantada a orillas del Henares aguas arriba de la antigua Complutum, los tres puntos estratégicos que vigilaban y defendían el territorio frente al acceso de las huestes cristianas, que intentaban descender al valle del Jarama desde los altos de Somosierra, o llegar hasta el valle del Henares desde Atienza y las zonas orientales de Castilla, y desde Zaragoza
A principios del siglo X, el nuevo emplazamiento árabe de Alcalá no debía de ser más que una atalaya fortificada de reducidas dimensiones, a juzgar por terminología con que se la nombra en la primera noticia conocida que tenemos de Alcalá la Vieja. Según el Bayan-al Mugrib, en el año 920, reinando en Córdoba Abd-al-Rahman III, el gobernador de Guadalajara derrotó a una gran expedición de cristianos leoneses que había atravesado los puertos del Sistema Central con la intención de atacar Guadalajara. El emplazamiento que asediaron, cercano a Guadalajara, aparece reseñado como al-Qul’aya, que se puede traducir como “el castillejo”. Lévi-Provençal lo identificó como la pequeña fortaleza que precedió a la que dio nombre a la ciudad actual.
Parece ser que en el transcurso del siglo X esa pequeña atalaya aumentó sus fortificaciones, acompañándose este incremento defensivo del crecimiento de su población y de una mayor importancia urbana, sobre todo, si atendemos a su nueva denominación de Qal’at Abd-al-Salam, que puede traducirse como Castillo de Abd-al-Salam e incluso según algunos autores como Castillo del Príncipe de la Paz. Esta denominación aparece en las crónicas islámicas, al relatar la crisis del Califato cordobés en los primeros años del siglo XI.
Sería en el verano del año 1062 cuando Fernando I, al frente de un numeroso ejército, puso cerco a la ciudad musulmana, combatiéndola con ingenios para abrir brecha en sus muros, lo que obligó al rey Al-Ma’mun de Toledo a hacerse tributario suyo y rendirle parias para que levantase el asedio, a cambio de la entrega de grandes riquezas. Sin embargo, a pesar de la histórica conquista de Toledo por Alfonso VI en 1085 y de su dominio de la comarca inmediata, la fortaleza de Alcalá la Vieja continuaría bajo el dominio musulmán hasta que en 1118 el arzobispo de Toledo, Don Bernardo, llevó sus ejércitos al importante enclave de Alcalá, en donde consiguió rendir la plaza.
Edad Media: El Burgo de Santiuste El 3 de mayo de 1118 el arzobispo toledano Bernardo de Sedirac conquistó la plaza musulmana de Alkal'a Nahar o Alcalá la Vieja para Castilla pero este reino cedió Alcalá y su Tierra al Arzobispado de Toledo, pasando a ser la comunidad de Alcalá un señorío eclesiástico. Pronto, la ciudad gozaría de privilegios y Feria (data de 1184). El Burgo de Santiuste, Alcalá de Santiuste, Alcalá de San Justo o Alcalá de Fenares (nombre del s. XIV) sería un emergente centro de transacciones y mercado comarcal, lo cual haría incrementar la población considerablemente. No obstante, la aljama o judería y la morería alcalaína serían de las más notables de Castilla (la aljama complutense está considerada de tamaño medio. Algunos estudios la cifran en 5.000 judíos). Durante la Edad Media, Alcalá fue habitada pacíficamente por judíos, musulmanes y cristianos. En el siglo XII se suprimiría el obispado complutense en favor de la sede primada de Toledo.
El día 19 de diciembre de 1308 fue rubricado en la ciudad el tratado de Alcalá de Henares, suscrito por el rey Fernando IV de Castilla y por los embajadores del rey Jaime II de Aragón.
En 1345 y en 1348 tendrán lugar en la ciudad las Cortes de Castilla (léase también Cortes de Alcalá y Ordenamiento de Alcalá).
La ciudad y su alfoz de 25 villas fueron dotadas de dos fueros: el Viejo y el Nuevo (por Cisneros). A lo largo de los siglos, las aldeas del alfoz irían obteniendo la independencia como villas con ayuntamiento propio hasta que en el siglo XX el término municipal alcalaíno sólo tuviera a la ciudad como núcleo urbano.
Es conocida por su histórica universidad, la Universidad de Alcalá, que fue fundada por el Cardenal Cisneros. El 13 de abril de 1499 data la bula del papa Borgia Alejandro VI que autorizaba la creación del Colegio Mayor de San Ildefonso que fue la cabeza de la universidad. En 1508 se abrieron sus aulas y entre los colaboradores de Cisneros se encontraban importantes personalidades como la de Antonio de Nebrija. No obstante, el germen de la universidad alcalaína lo encontramos en el año 1293 con la creación de los Estudios Generales. Pronto la Universidad de Alcalá compitió con la de Salamanca y por sus aulas pasaron importantes personalidades,
La primera mujer a la que excepcionalmente se le consintió estudiar y alcanzar el grado de doctor en Artes y Letras fue María Isidra de Guzmán y de la Cerda (1785)
Carlos II concedió a la población el título de ciudad en 1678. A partir del siglo XVIII la ciudad perdió importancia a pesar de la construcción de nuevos monumentos como la Puerta de Madrid. A comienzos de ese siglo, Alcalá fue ocupada por los portugueses durante la Guerra de Sucesión.
Es universalmente famosa Alcalá por haber sido la localidad natal de Miguel de Cervantes Saavedra, novelista, poeta y dramaturgo que escribió la que está considerada la obra cumbre narrativa de la literatura española, El Quijote, que muchos críticos han descrito como la primera novela moderna y una las obras más leídas, traducidas y difundidas de la historia.
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The historic old town of Alcala de Henares and the University, were declared World Heritage by UNESCO in 1998 in recognition of his status as first planned university city that has existed in the world
The origins of the city of Alcalá back to the birth of Complutum Roman city in more than four centuries of existence had great splendor and importance, which would maintain throughout the Visigothic period. The period of Muslim rule owes Alcalá building a city that will eventually be known as Qalat Al-Nahar (The castle Henares) and which inherited its current name.
With the Christian reconquest the new reconstruction occur in what was from then its final position, around what is now the cathedral canon. However, we have to wait at the end of XV to attend the great period of splendor of the city in 1499 by Cardinal Cisneros founded the University, resulting from the time an urban renewal that makes Alcalá in a college town, following the classical architectural fees.
During the eighteenth and nineteenth centuries the city began a period of decline. Moving to Madrid University in 1836 joined the successive confiscations led to the closure of several monasteries and the impoverishment of already degraded cultural environment Alcala.
Today, after the reopening of the University in 1977, the industrial development of recent decades and the recognition as a World Heritage Site by Unesco, Alcalá is experiencing a period of economic expansion, tourism and culture from which peers into the future optimism maintaining close ties with its unique past.
Rome: Complutum
The Roman conquest of Carpetania seems that began with a campaign led by M. Cato in the year 195 a. J.C. Subsequently, the Carpetani, in partnership with vetones, vacceos and Celts, constituted a threat to Rome than it solved in 192 a. C. by Marco Fulvio. The fighting ended with the fall of Numancia, the year 133 BC C. in initiating the peace, settlement and Romanization of the area.
Nothing is known of the exact date when the Romans occupied the citadel of San Juan de Viso and castro "Salto del Cura", but the coins of the so called "little treasure of Zulema, seem to suggest that before such fall Numancia.
However, in 80 a. JC, during the wars between Sertorius and Pompey Complutum already mentioned, that in times of Augusto acquire great importance for its military value as a hub of communications (including primary and secondary roads, speaking on the "Route of Augustus" that there were 23 roads that allowed to reach the city).
Romanization begin in the pre-existing population of Mount Viso, whose fortifications were strengthened while he lay the network of roads. Later, with the peace of Trajan and the Antonines (second century), the population will start to fall at the foot of the hill in search of an area with less decline, more fertile and better communicated.
Roman mosaic of the Four Seasons of the House of Bacchus in Complutum. Counterclockwise from top right: spring, summer, autumn and winter. The area would end up occupying the city, from the slope of the hill to the current national Viso II (in the north-south) and from the Arroyo Torote to the gates of Madrid and Santa Ana (east-west) . This does not exclude the existence of buildings away from the village, as the villa was discovered in 1970 at the height of the shrine of Nuestra Señora del Val. Complutum had the typical layout of the Roman city, military camp, which starts with two main streets intersect; thistle and decumano.
The name "Complutum" seems to come from the Latin verb "compluere" meaning confluence or the term "Complutense" (confluence of waters). The name would be quite appropriate since the original population would be at the "confluence" of the river Henares and had the city's character "stipendiaria civitas', ie by paying a tax or annual allowance to the mother retained the right to autonomy and their own applications while not altering the status quo.
During the Visigothic period the city retained its importance, becoming home to the bishopric. In Visigothic bishopric was the Catholic Church, suffragan of the Archdiocese of Toledo who understood the ancient Roman province of Carthage in the diocese of Hispania.
Domain Muslim: Al Qalat Islamic domination of the Iberian Peninsula cornered in the northernmost parts of the Peninsula a few Christians who maintained their independence. Muslims, new masters of almost all Spanish geography, required for a fortified post on the route from Zaragoza to Toledo, which together with the nearby cities of greater strategic value as Guadalajara or Talamanca, serve to support the raids periodically were directed against the Christian kingdoms in the north. These fortifications were the function of preventing the descent of the enemy troops into the middle of the Tagus. They were, therefore, the two aforementioned cities and the strength of Al-Qul'aya, built on the banks of upstream Henares Complutum old, the three strategic points guarded and defended the territory from access by the Christian armies that tried down into the valley of Jarama from high Somosierra, or reach the valley of the Henares from Atienza and eastern parts of Castile, and from Zaragoza
In the early tenth century, the new Arabic site Alcalá should not be more than a fortified watchtower small in size, judging by terminology with which it is named in the first news we have known Alcalá la Vieja. According to Bayan-al Mugrib, in 920, ruling in Cordoba Abd-al-Rahman III, the governor of Guadalajara defeated a large Christian Leon expedition had crossed the ports of the Central System with the intention of attacking Guadalajara. The site that beset, near Guadalajara, appears as al-Qul'aya reviewed, which can be translated as "the chateau." Lévi-Provençal identified him as the little fort that preceded the one that gave the city its name today.
It seems that during the tenth century that little watchtower increased its fortifications, defensive accompanied this increase population growth and increased urban importance, especially if we consider the new name of Qal'at Abd-al-Salam , which translates to Castle Abd-al-Salam and even according to some authors such as Castle of the Prince of Peace. This name appears in Islamic chronicles, to relate the crisis of the Cordoba Caliphate in the early years of the eleventh century.
Would be in the summer of 1062 when Ferdinand I, in front of a large army, laid siege to the Muslim city, combating with mills to open a breach in its walls, forcing the king Al-Ma'mun of Toledo to become tax and pay him pariah to lift the siege, in exchange for the delivery of great riches. However, despite the historic conquest of Toledo by Alfonso VI in 1085 and his mastery of the immediate region, the strength of Alcalá la Vieja continue under Muslim rule until 1118 the archbishop of Toledo, Don Bernardo, took his hosts the important enclave of Alcalá, where he managed to pay the plaza.
Middle Ages: El Burgo de Santiuste The May 3, 1118 Archbishop Bernard of Toledo Sedirac won the Muslim seat Alkal'a Nahar and Alcalá la Vieja Castilla but the kingdom gave Earth Alcalá and the Archbishopric of Toledo, becoming Alcalá community an ecclesiastical dominion. Soon, the city would enjoy privileges and Exhibition (dating from 1184). El Burgo de Santiuste, Alcalá de Santiuste, Alcalá de San Justo or Alcalá de Fenar (name of the XIV century) would be an emerging market central and local transactions, which would increase the population considerably. However, the Jewish quarter and Moorish or Jewish Alcala would be the most notable of Castile (the Jewry complutense is considered medium size. Some studies put at 5,000 Jews). During the Middle Ages, Alcalá was peacefully inhabited by Jews, Muslims and Christians. In the twelfth century the bishopric complutense be deleted for the headquarters of Toledo.
On December 19, 1308 was signed the treaty in the city of Alcalá de Henares, signed by King Ferdinand IV of Castile and the ambassadors of King James II of Aragon.
In 1345 and in 1348 the city will take place in the Castile (read also cuts and Management of Alcalá Alcalá).
The city and its district of 25 villages were provided with two forums: the Old and New (by Cisneros). Throughout the centuries, the villages of the district would achieve independence and villas with own municipality until the twentieth century the town of Alcalá only had the city as an urban center.
It is known for its historic university, the University of Alcalá, which was founded by Cardinal Cisneros. On April 13, 1499 data of the bull of Pope Alexander VI Borgia authorizing the creation of the Colegio Mayor de San Ildefonso was the head of the university. In 1508 he opened their classrooms and among employees of Cisneros were important personalities like Nebrija. However, the germ is found Alcala University in the year 1293 with the creation of General Studies. Soon the University of Alcalá de Salamanca competed with and passed through its halls important personalities,
The first woman who was exceptionally agreed to study and achieve the degree of Doctor of Arts and Letters was María Isidro de Guzmán y de la Cerda (1785)
Charles II granted the title of city population in 1678. From the eighteenth century the city lost importance despite the construction of new landmarks like the Puerta de Madrid. At the beginning of this century, Alcalá was occupied by the Portuguese during the War of Succession.
Alcalá is universally famous for being the birthplace of Miguel de Cervantes Saavedra, novelist, poet and playwright who wrote what is considered the masterpiece of Spanish literature, fiction, Don Quixote, which many critics have described as the first modern novel and one of the most widely read works, translated and disseminated in history.
Regeneration Society Condueños Main article: Society Condueños recovery would probably not have been possible were it not for the existence of "Society Buildings Condueños were University", which was the first private individual and society that was created in Spain to save and preserve an artistic heritage philanthropically. Condueños Society, a citizens' initiative that Alcala, 1851, watching the city's main buildings were to be auctioned, they decided to save the heritage of the city to make its money and creating a society whose sole purpose was to buy the iconic buildings University to avoid looting and in the future, to get around the city's Complutense University. Today, the buildings house the Society Condueños rector and several faculties of the University.
The Twentieth Century: Heritage Plaza de Cervantes. In the background, the remains of the parish of Santa Maria Maggiore: Oidor chapel and tower. The church of Santa Maria la Mayor was destroyed in a fire during the Spanish Civil War, losing most of the paintings housed. Among the remains were preserved, highlights the pile where Miguel de Cervantes was baptized. Alcalá is an agricultural city, military and until the 40 monasteries in the ceramics industry and Forges de Alcalá (rolling stock) predict the next industrial development 60. In 1968 he declared the old town as a Historic-Artistic, with 9 National Monuments. In 1977 the college was refounded in the city with the name of the Universidad de Alcalá, which has been a cultural renaissance in the city and artistic heritage recovery.
Le quartier de Nanshi, le plus ancien et le plus traditionnel de Shanghai, possède un grand nombre de temples des principaux cultes chinois : bouddhisme, taoïsme et confucianisme. Ce dernier des trois enseignements (san jiao) y est représenté par le temple de la Littérature (Wen miao) ou de Confucius, au sud-ouest de la vieille ville. Construit en 1267 sous la dynastie Yuan, mais détruit par l'armée impériale en 1856, il a depuis été reconstruit à son emplacement actuel. Ce temple de Confucius (551-479 av. JC) est à la fois un centre d'enseignement et un lieu de culte. Devant le temple, autour de sa statue, les arbres sont recouverts de cartes votives aux rubans rouges, les prières des pélerins étant surtout centrées sur la réussite aux examens.
Parler de religion populaire ou de philosophie en Chine n'est pas bien adéquat, ce qui n'exclut cependant pas les doctrines ou les principes. Parler de sagesse convient peut être mieux. Si le taoïsme et le boudhisme dictent surtout des purifications ou/et des rituels, le confucianisme se centre davantage sur le pragmatisme du comportement quotidien. Mais ces trois sagesses donnent ensemble à l'homme une place considérable, réunissant le ciel et la terre avec harmonie. Si Héraclite considérait déjà que les "opposés coopérent" (le jour et la nuit, l'hiver et l'été, la satiété et la faim...), la pensée chinoise met particulièrement en évidence l'union des contraires, leur coopération, les différences qui se ressemblent.
La recherche de la vérité y a moins d'importance que les questions posées, plus essentielles que les réponses, en prise avec le réel mais sans s'arrêter à la construction mentale qui le représente. Le monde n'y est pas bipolaire : "ce ne sont pas les richesses qui rendent un état propère, mais la justice", "Ce que tu ne veux pas que l'on te fasse, ne l'inflige pas aux autres" (Confucius, Analectes XII, 1 et XV, 23). Cela ressemble étrangement à l'évangile, plus tardif : "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux (Matthieu 7, 12) (cf. wikipédia, National Geographic, Routard, R Enthoven Express du 01/04/04).