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Representing the Illinois Terminal at Fisherman's Wharf.

CARABANTE PRESENTA UN CERTAMEN PENSADO PARA REPRESENTAR EN METRO PIEZAS TEATRALES DE ENTRE 2 Y 5 MINUTOS DE DURACIÓN

El viceconsejero de Transportes, Infraestructuras y Vivienda, Borja Carabante, presenta la II edición del Concurso “Crono-Teatro” para que todo aquel que lo desee presente una obra teatral, de entre dos y cinco minutos de duración, que de ser seleccionada, se representará en los vagones y andenes de varias estaciones de metro durante la celebración de la IV Semana Complutense de las Letras. Durante el acto, se ofrecerá una muestra de cómo será el certamen con varias representaciones.

 

•Con motivo de la celebración del II Certamen de Crono- Teatro

•Las representaciones duran entre 2 y 6 minutos y se podrán ver en seis estaciones (Moncloa-Nuevos Ministerios)

•La iniciativa se enmarca dentro de la IV Semana Complutense de las Letras

Dirigidos por el profesor del departamento de Arte D. Karol Wisniewski, los alumnos de Artes Escénicas representarán “El Apagón”, una de las obras más interpretadas de Peter Shaffer.

 

“Un apagón, un corte del suministro eléctrico será el condicionante y motor dramático de toda la obra. Las casualidades y ‘catastróficas coincidencias’ se van sumando, haciendo de la pieza una comedia de enredo al más puro estilo de ‘sit come’, explica el profesor D. Rafael Negrete, ayudante de dirección y dramaturgia. Premios Nebrija Escena

 

Este año, los Premios Nebrija Escena recaerán en el director D. Mario Gas y al actor D. Chema Adeva.

 

Mario Gas es uno de los directores más reconocidos y uno de los hombres más versátiles de la escena española. Recogerá el premio por su trayectoria en Madrid como director del Teatro Español en estos últimos años.

 

Chema Adeva es un actor formado en la Resad. Creó su compañía Zascandíl en 1980 con la que ha representado textos clásicos y contemporáneos. En el cine participó en Pájaros de papel, dirigido por Emilio Aragón y fue ganador de un Goya en 1992 por el cortometraje La viuda negra.

 

Vídeo relacionado:

www.youtube.com/watch?v=o4r3mdc-Afs

 

Representantes dos movimentos Grêmio Independente (MGI), Grêmio Novo e Grêmio Sem Fronteiras entregam ao presidente do Conselho Deliberativo, Raul Régis de Freitas Lima, pedido para alterar o estatuto do Grêmio e realizar eleições em cidades do Interior do RS.

Équipe représentative -Taekwondo

Representative team - Taekwondo

CMR/RMC Saint-Jean

CMR2020-006

Photographie par/ Photography by Cplc/MCpl Stevens Antonuk

© Sa Majesté la Reine et chef du Canada, représentée par le ministère de la Défense nationale, 2020

© Her Majesty The Queen in Right of Canada, represented by the Department of National Defence, 2020

Anguish – This piece represents the pain and anguish of crime and harm. The church is part of her body to represent both when one suffers. We, as the entire church, suffer, and the church has a role and responsibility to facilitate healing and restoration. The angels demonstrate that God is always there to help comfort us, even in our darkest time.

 

This artwork was created as gift from Eric Boldiszar, inmate at Richard A. Handlon Correctional Facility to those who contributed the West Michigan’s 3rd Annual Restorative Justice Conference. Each piece is unique and portrays some aspect of the healing power of restorative practices.

 

“Restorative justice, compared to the current criminal justice system, seeks to preserve the inherent dignity of both the victim and the offender, recognizing that each is made in and bears the image of God, the imago Dei. By giving prisoners a voice, the conferences help preserve our dignity as image bearers of God and gives us dignity through telling our stories and giving back to the community.” - Eric Boldiszar

 

Kunsthistorisches Museum in Vienna, Austria. 1010 Vienna,

Maria Theresien-Platz

The monumental structure, built at the behest of Emperor Franz Joseph I as part of his expansion of the city in 1858, was intended to both unite and appropriately represent the artistic treasures that had been collected by the Habsburgs over the centuries.Construction work lasted 20 years, from when ground was first broken in 1871 to the museum building’s completion in the year 1891.

Belly up birds and cracked chocolate bird eggs represent images from Rachel Carson's Silent Spring. Carson discussed the link between DDT and thinning bird eggs in her work published 50 years ago this year. This work was created by students in Chatham University's Master of Food Studies program, Barb Kleyman and Ellen DeNinno. Photo: Hal B. Klein.

The painting represents a story of a good friend, moving from one place to another.... We had to use the colours from his three Penthouse magz from the 70's as inspiration.

#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».

La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.

Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.

Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.

Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail

Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.

Vers des logements sociaux en grande série

Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.

L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.

Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.

Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.

Des chantiers d'expérience

Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.

Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports

Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.

Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».

Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes

Sheikhs representing the Sahwa group wait to begin a meeting with Iraqi National Police and Iraqi Army leaders, to discuss the future of the Sons of Iraq at Joint Security Station Loyalty, eastern Baghdad, Iraq, on May 16. Photo by Staff Sgt. James Selesnick.

Elles sont vingt-trois, sélectionnées pour représenter le Cameroun à la première Coupe du monde de foot militaire féminin. Cette semaine, elles s'entraînent au stade des Omblais.

Là-bas, le foot féminin connaît un fort engouement, depuis deux ans. « Depuis que l'équipe nationale féminine a terminé vice-championne de la Coupe d'Afrique, en 2014, et sa belle performance lors de la Coupe du monde, en 2015. »

Et là-bas, les femmes sont nombreuses à s'engager dans l'armée. Rien d'étonnant, dans ces conditions, à ce que le Cameroun figure au tableau des six nations, ayant engagé une équipe à la Coupe du monde militaire de foot féminin. Première du genre, après celle de leurs homologues masculins, « alors que des championnats du monde militaires existent déjà pour beaucoup de sports ».

Initiée en 2013, « douze pays y étaient représentés, et l'Afrique y avait envoyé deux équipes, Cameroun et Côte d'Ivoire. La finale s'était disputée entre Oman et Irak, et c'est l'Irak qui l'avait emporté. La France avait été éliminée dès le premier tour », rappelle l'adjudant Éric Masquet, réserviste de la division militaire départementale de la Manche, à Saint-Lô.

Pas rancunière, elle s'est pourtant portée volontaire pour recevoir et organiser - en Bretagne, « Jean-Yves Le Drian a certainement facilité l'organisation » souffle un responsable - la coupe féminine.

Huit équipes vont ainsi en découdre jusqu'à la finale, qui se déroulera le 5 juin, à Vannes. Les matches, tous gratuits, se jouent à Cesson-Sévigné, Rennes, Vannes, Saint-Malo, Chantepie et plus du tout à Saint-Brieuc, qui a finalement jeté l'éponge, depuis que des grévistes ont stationné un tracteur sur le terrain de foot.

Et pour les entraînements, Chantepie, Châteaugiron, Noyal-sur-Vilaine, Saint-Jacques-de-la-Lande et Betton ont mis leurs infrastructures à disposition.

C'est ainsi que lundi après-midi, les vingt-trois joueuses camerounaises ont foulé la pelouse du grand terrain du stade des Omblais. C'est ici qu'elles vont s'entraîner - et qu'il est possible de venir les encourager - mercredi et vendredi encore, de 10 h à 11 h 30, si tout se déroule comme prévu.

Pas douillettes

Elles ont entre 19 et 26 ans, et s'appellent Isis, Prudence, Rose, Marie-Laure, Agathe, Agnès, Marthe... Toutes sont engagées dans l'armée. Et c'est concentrées et le visage grave qu'elles entrent sur le terrain. « Elles ont fait un mauvais match samedi, il faut qu'elles se rattrapent si elles veulent passer au second tour », explique leur coach adjoint, Joséphine Mike. Battues 6-0 par la France...

Pourtant, leur objectif reste le même que pour toutes les équipes, « gagner », sourit Jacques-Douglas Menguele, leur kiné. « Mais bon, le sport c'est avant tout du fair-play et la langue la plus parlée au monde. Le sport, le foot rapprochent tous les peuples, c'est aussi le message de cette Coupe du monde. »

Dont la vocation est également « de faire la promotion du football féminin, tout en rapprochant les armées de la population. Montrer que dans les armées, les femmes sont très bien considérées », ajoute Éric Masquet.

Et même en short et balle au pied, disciplinées. « Elles reçoivent des ordres et les exécutent. Ce sont avant tout des militaires », explique encore leur kiné. « Plus techniques que les garçons, elles se plaignent moins quand elles tombent ! » renchérit Éric Masquet.

La coupe du monde militaire de football féminin en Bretagne

En mai et juin prochains, la Bretagne accueillera la première coupe du monde militaire de football féminin. L'équipe de France, emmenée par la Finistérienne Justine Gourvil, fait partie des favorites.

Pendant 15 jours, entre le 25 mai et le 3 juin, la Bretagne va accueillir la première coupe du monde militaire de football féminin. Les rencontres auront lieu dans six villes de la région : Cesson-Sevigné, Rennes, Chantepie, Saint-Malo, Saint-Brieuc et Vannes. Le titre de champion du monde sera disputé par huit nations.

La France parmi les favorites

La France, vainqueur du tournoi européen de football militaire féminin en mai 2014, fera partie des favorites. L'an passé, les filles avaient échoué de peu aux jeux mondiaux militaires de Mongyeong en Corée du Sud, battues par le Brésil au bout des prolongations. Cette année, la France compte notamment dans ses rangs la Finistérienne Justine Gourvil, Caporal-Chef au 2e RMAT de Bruz et defenseur de l'US Saint-Malo en deuxième division féminine.

La Coupe du monde de football militaire est une compétition de football réservée aux équipes nationales militaires. Elle est organisée, tous les deux ans, par le conseil international du sport militaire (CISM).

La compétition a été créée en 1946, au lendemain de la seconde guerre mondiale, pour opposer pacifiquement les armées du monde. Elle s'appelait à l'origine Championnat du monde militaire. À partir de 1948, elle passe sous l'égide du CISM, nouvellement créé et présidé par le Français Henri Debrus, vice-président du Conseil des sports des forces alliées1.

Le nom a changé lors de l'édition 2001. En 1995, les Jeux mondiaux militaires sont créés, ils se déroulent tous les quatre ans et intègrent le tournoi de football. Un tournoi féminin dénommé Championnat du monde militaire féminin a été créé en 2001.

 

STATE OPENING OF PARLIAMENT, 18 MAY 2016

 

The Royal Regalia procession.

 

The Imperial State Crown, the Cap of Maintenance and the Sword of State were conveyed to the House of Lords in a Carriage Procession, escorted by a Regalia Escort of the Household Cavalry, prior to the Queen travelling to Parliament. They were carried in the Queen Alexandra State Coach, built in 1865. The regalia are given a “Royal Salute Present Arms” from the Guards of Honour and troops lining the route.

 

These are insignias of the Sovereign and represent the authority of the monarchy.

 

The Imperial State Crown has almost 3,000 precious stones making up the headpiece. It is only used at State Openings of Parliament and Coronations.

 

The Great Sword of State symbolises the Sovereign’s Royal authority. The Sword of State was first seen at the lavish Coronation of King James II in 1685. Along with the coronation regalia, the Sword was presented to the King and Queen as they entered Westminster Hall. Ever since, the item has been an integral part of the pomp and ceremony of the United Kingdom.

 

The Lord Privy Seal carries the Cap of Maintenance directly in front of The Queen during the State Opening. The Cap of Maintenance was traditionally gifted to the monarch by the Pope. If the Pope awarded a monarch with a Cap, it was seen as an endorsement and special privilege. A Cap of Maintenance was gifted to both Henry VII and Henry VIII during their respective reigns. The Kings were so pleased to have received this special privilege from The Vatican, they paraded the Cap on a stick around the City of London to solidify the monarch’s authority. At coronations, Kings of the past, including King George VI, have worn the Cap of Maintenance for the journey to Westminster Abbey immediately prior to the service.

 

Lieutenant Colonel (retired) Sir Andrew Ford, KCVO, late the Welsh Guards, carries the Imperial State Crown from Buckingham Palace to the Houses of Parliament. Ford was Comptroller of the Lord Chamberlain's Office from 2006 to 2018. The Lord Chamberlain's Office is a department within the Royal Household concerned with matters such as protocol, state visits, investitures, garden parties, the State Opening of Parliament, royal weddings and funerals. The Comptroller is the full-time head of department, responsible to the part-time Lord Chamberlain.

 

Lieutenant Colonel (retired) Michael Vernon, late the Coldstream Guards, carries the Cap of maintenance from Buckingham Palace to Parliament. He served as Extra Equerry to the Queen and became the Comptroller in 2019. The Equerry attends and assists the Queen in her official duties from day to day.

 

Ford and Vernon have EIIR Royal Cyphers on their shoulder straps indicating their appointments in the Royal Household.

 

General (retired) Sir Kevin O’Donoghue KCB, CBE, late the Royal Engineers, carries the Sword of State from Buckingham Palace to Parliament. He has served as Gentleman Usher to the Sword of State since 2013. He is responsible for bearing the Sword of State before the monarch on ceremonial occasions. However, the Gentleman Usher was removed from the procession at the State Opening inside Parliament from 1998.

 

O'Donoghue was previously Chief of Defence Materiel from 2007 until his retirement from the Army in 2011.

 

In 2016 Field Marshal (retired) Lord Walker of Aldringham, Chief of the Defence Staff from 2003 to 2006, carried the Sword of State in the State Opening procession inside Parliament whilst Baroness Stowell of Beeston, Leader of the House of Lords and Lord Privy Seal, carried the Cap of Maintenance.

 

On arrival at the Sovereign’s Entrance beneath the Victoria Tower the Crown is passed by the Queen's Bargemaster back to the Comptroller of the Lord Chamberlain's Office after he has got out of the carriage, under the watchful eye of the Crown Jeweller. It is then carried, along with the Great Sword of State and the Cap of Maintenance, to be displayed in the Royal Gallery. Shortly before the Queen arrives the Imperial State Crown is taken to the Robing Room where the Queen puts it on.

 

The Queen arrives at the Palace of Westminster from Buckingham Palace in a state coach (since 2014, the Diamond Jubilee State Coach), entering through the Sovereign's Entrance under the Victoria Tower. The Queen is usually accompanied by her consort and sometimes by other members of the royal family. As the National Anthem is played, the Royal Standard is hoisted to replace the Union Flag on Victoria Tower upon the Sovereign's entrance and remains flying whilst she is present. Then, after he or she puts on the Parliament Robe of State and Imperial State Crown in the Robing Room, the Queen proceeds through the Royal Gallery to the House of Lords, usually accompanied by her consort and immediately preceded by the Earl Marshal, and by one peer (usually the Lord Privy Seal) carrying the Cap of Maintenance on a white rod and another peer (generally a retired senior military officer) carrying the Great Sword of State, all following the Lord Great Chamberlain with his white stick raised aloft.

 

Two maces are also brought in the Royal Regalia procession from Buckingham Palace, usually in King Edward VII's Town Coach, which are then carried inside Parliament in the royal procession to the House of Lords by the royal Sergeants-at-Arms.

  

Extract from the Royal Circular:

 

"The Queen, accompanied by The Duke of Edinburgh, travelled in State to the Palace of Westminster today to open the Session of Parliament. Her Majesty and His Royal Highness drove in a Carriage Procession, escorted by a Sovereign's Escort of The Household Cavalry, under the command of Major Alexander Owen, The Blues and Royals, and were received at the Sovereign's Entrance by the Earl Marshal and the Lord Great Chamberlain.

 

The Prince of Wales and The Duchess of Cornwall drove in a Carriage Procession, escorted by a Travelling Escort of the Household Cavalry, under the command of Major Benjamin Woolf, The Life Guards.

 

Guards of Honour were mounted at Buckingham Palace by 1st Battalion Coldstream Guards with a State Colour, under the command of Major Charles Foinette and at the Palace of Westminster by 1st Battalion Irish Guards with The Queen's Colour, under the command of Major Charles Mulira. A staircase party of The Household Cavalry was on duty at Victoria Tower, House of Lords, under the command of Captain Dean Owens.

 

Royal Salutes were fired in Green Park by The King's Troop Royal Horse Artillery, under the command of Major Robert Skeggs, and from the Tower of London Saluting Battery by the Honourable Artillery Company, under the command of Major Ian Constantine.

 

The Imperial State Crown, the Cap of Maintenance and the Sword of State were conveyed previously to the House of Lords in a Carriage Procession, escorted by a Regalia Escort of the Household Cavalry. Her Majesty's Body Guard of the Honourable Corps of Gentlemen at Arms was on duty in the Prince's Chamber and the Queen's Body Guard of the Yeomen of the Guard. The Queen's Bargemaster and Watermen were on duty. The Ladies and Gentlemen of the Household and the Pages of Honour to The Queen (Lachlan Legge-Bourke, Marquess of Lorne, the Hon. Augustus Stanhope and Thomas Hallé) were in attendance at the Palace of Westminster.

 

Her Majesty and His Royal Highness returned to Buckingham Palace and were received by the Lord Chamberlain and the Vice-Chamberlain of the Household."

Representantes de la Asociación de esposas de embajadores acreditados en Cuba visitan la exposición "Iluminando la plástica" del artista, Francisco Suárez. La muestra se expone en el Centro de Prensa Internacional. Foto: Félix San Nicolás / MINREX

Representing the Magic Kingdom, this replica of Cinderella's Castle appears to be made of ice cream cones. Looks good enough to eat!

I absolutely adore meerkats and this little fella was reppin' England and the Queen! How cute :')

20200126- TIRADENTES/MG - 23ª MOSTRA DE CINEMA DE TIRADENTES

 

ENCONTRO DE CINEMA RODA DE CONVERSA Local: SESC CINE-LOUNGE

Tema: Como Representar Corpos Femininos no Curta-Metragem Brasileiro Duas mulheres, duas personagens, dois corpos de atrizes: mulheres trans, uma delas em situação de rua, nos ajudam a pensar o lugar desses corpos femininos invisíveis (ou pouquíssimo representados) dentro do curta- metragem brasileiro. Que tipo de questões abordam esses corpos? Como se aproximar de suas particularidades?

Convidadas:

• Babi – atriz (filme Babi & Elvis) | MG

• Jéssica Müller – atriz (filme Santa) | MG

Mediadora: Tatiana Carvalho Costa – curadora | MG

 

Foto Jackson Romanelli/Universo Produção

Hutong represents an important culture element of Beijing city. Thanks to Beijing’s long history and status as capital for six dynasties, almost every hutong has its anecdotes, and some are even associated with historic events. In contrast to the court life and elite culture represented by the Forbidden City, Summer Palace, and the Temple of Heaven, the hutongs reflect the culture of grassroots Beijingers. The hutongs are residential neighborhoods which still form the heart of Old Beijing.

Hutongs (simplified Chinese: 胡同; traditional Chinese: 衚衕; pinyin: hútòng) are a type of narrow streets or alleys, most commonly associated with Beijing, China. In Beijing, hutongs are alleys formed by lines of siheyuan, traditional courtyard residences.[1] Many neighbourhoods were formed by joining one siheyuan to another to form a hutong, and then joining one hutong to another. The word hutong is also used to refer to such neighbourhoods.

Since the mid-20th century, the number of Beijing hutongs has dropped dramatically as they are demolished to make way for new roads and buildings. More recently, some hutongs have been designated as protected areas in an attempt to preserve this aspect of Chinese cultural history

Représentation du 8 février 2011 aux Abattoirs dans le cadre du festival "C'est de la Danse Contemporaine"

 

www.cdctoulouse.com

 

Photographie : Evelyne Goupy

Représentation d'une adaptation du "Roman de Renart".

Representando a toda Colombia en la feria mas importante para EDS en el mundo, por quinto año!!!

 

Llevando tecnologia y soluciones practicas para el control de las Estaciones.

Presidente del Consejo de la Judicatura, Dr. Gustavo Jalkh, se reúne representantes de los Colegios de Abogados del país. Foto: Franklin Jácome/CJ.

State Capitol, Jackson, Mississippi.

Presidente Kuczynski se reúne con representantes de la comunidad peruana en Santiago de Chile

Represent. This thing will be on cafe racing machine!

Representing London's single-deck buses of the 1950s and 1960s was preserved RF 453 with the vehicle preserved in its attractive style of London Transport red livery with the white beading around the side windows and front windscreens. During the late 1970s a small handful of RFs based at the former Kingston (K) bus garage also received solid white LT roundels in place of their gold London Transport fleetnames until the end of RF operation in London on Surrey routes 215, 216, 218 and 219 in April 1979.

Representantes de organizações e redes culturais de 12 países de América Latina se encontram em São Paulo, de 2 a 7 de dezembro, para participar da Semana de Cultura Viva Comunitaria em São Paulo.

 

Fotos: Cultura Viva Comunitaria

 

Quevedo, 30 de Junio del 2014

 

BOLETIN DE PRENSA Nº 068

  

Representante de la embajada de Cuba fue recibido en Quevedo

 

En un acto especial, una delegación de padres becarios encabezada por el Dr. Jorge Mayo, representante de la Embajada de Cuba en nuestro país, fue recibida, el sábado último, por las autoridades del GAD Municipal de Quevedo. “Es un honor recibirlos con los brazos abiertos a tan distinguida delegación a nuestra ciudad”, manifestó de Paola Baratau, en sus palabras de bienvenidas.

 

Seguidamente, el Dr. Jorge Mayo, recibió simbólicamente las llaves de la ciudad por parte del concejal Orlando Barros Rivera, quien aprovechó la oportunidad para solicitarle la suscripción de convenios sobre proyectos de cooperación en temas de educación y salud a beneficio del cantón Quevedo, conociendo que Cuba tiene un gran adelanto en estas áreas.

 

El requerimiento del edil tuvo acogida del visitante al manifestar: “Hay muchas posibilidades, nosotros le damos importancia a las estructuras municipales y es precisamente a través de estos organismos que se llega a los barrios en las que hay mucho deseo de formar líderes, deportistas y científicos para el desarrollo de un país”, expresó Mayo, al señalar además su apoyo en cultura, mientras que en salud ya se viene trabajando con proyectos con el Ministerio de Salud y el Instituto Ecuatoriano de Seguridad Social del Ecuador, acotó.

 

Luego de varias intervenciones de padres familias que fueron favorecidos sus hijos con becas para estudiar en Cuba, se dio la clausura del acto a cargo del Patricio López, gerente de la Empresa Municipal de Terminal Terrestre de Quevedo. La Sra. Fanny Lara de Barros, hizo la entrega de presentes.

 

La delegación fue integrada además por la Sra. Jenenaira Cárdenas, del Instituto Cubano de Amistad con los Pueblos; Lenin Reyes, vicepresidente de la Coordinadora de Cuba en el Ecuador; Galo Velepucha, presidente de la Asociación de Padres y Madres Becarias, entre otros asistentes.

  

Lcdo. Yoner Piuri Hurtado

RELACIONADOR PÚBLICO

 

José Ortega Garay

Redacción

  

La sinergia entre los actores de la triple hélice: Academia, Gobierno y Sector productivo es fundamental para impulsar los procesos de innovación que resultan en soluciones sostenibles en beneficio del país. La rectora Cecilia Paredes y el director del Centro de Biotecnología de la #ESPOL, Juan Manuel Cevallos recibieron en las instalaciones del CIBE al vicealcalde Josué Sánchez y Bianca Dáger, en representación de la empresa municipal Épico; y al empresario Eugenio Fernández, de Corporación Fernández. Ellos

establecieron un diálogo sobre el desarrollo de proyectos en conjunto, que desde la ciencia y la práctica, beneficie y pueda ser replicado en la agroindustria.

 

Representantes del Gobierno en audiencia con la Delegación de Víctimas del conflicto colombiano, en la mesa de diálogos, Habana, Cuba. Delegación de paz de las FARC-EP.

Ferrari supporters dominating the grandstands before the race at the Formula 1 Montreal Grand Prix.

View on black

 

At Capones during the Tweetup.

 

Ilford Delta 3200 pushed by one stop, developed in Kodak HC 110, solution A, standing.

Botargas y Mascaritas de Almiruete 2013

  

Los Botargas y Mascaritas protagonizan el Carnaval de Almiruete: Las Botargas y las Mascaritas son los verdaderos protagonistas de los Carnavales de Almiruete (Guadalajara). El carnaval es preparado por los Botargas y Mascaritas durante todo el año. Las máscaras son uno de los símbolos más característicos del carnaval y representan motivos campestres y pastoriles. Llegada la fiesta, las Botargas ataviadas con polainas, cencerros, abarcas, garrote, sombreros de diverso colorido atraviesan los campos y se aproximan al pueblo, para entrar en él bajo un ensordecedor estruendo provocado por los cencerros. Las Botargas dan vueltas al pueblo haciendo sonar sus cencerros y en un momento dado recogen a las Mascaritas que salen de una de las casas del pueblo. Una vez juntos vuelven a la plaza cargados de pelusa ellos y confetis y papelillos de colores ellas, esparciéndolos entre los asistentes, acto lleno de risas y alegría distintivo de este Carnaval.

 

El carnaval comienza a las 16 h. del sábado cuando, tras el toque del cuerno, aparecen los Botargas bajando en fila por alguno de los cerros que rodean el pueblo. Previamente, los Botargas se han vestido en un lugar secreto, ayudados a disfrazarse por antiguos botargas. Al llegar al pueblo, comienzan a desfilar en fila de a uno o por pares por las calles del pueblo. Hacen sonar sus cencerros acompasadamente, manteniendo el paso, aunque ese orden al desfilar no quita que alguno de los asistentes pueda recibir algún susto o remojón en las fuentes del pueblo. Tras dar dos o tres vueltas a la plaza, los Botargas reanudan su recorrido por las calles para recoger a las Mascaritas, que les esperan en una casa del pueblo que sólo conocen los Botargas. En ese momento, cada Mascarita se empareja con un Botarga, y reanudan juntos su desfile por las calles, con las caras ocultas tras sus máscaras. En la última vuelta al pueblo, las Mascaritas recogen confeti, y los Botargas los juncos con la pelusa que, al llegar a la plaza, arrojarán a los asistentes como símbolo de fertilidad. A continuación, Botargas y Mascaritas se quitan las caretas, que ya no volverán a utilizarse ni en este ni en carnavales venideros. Los Botargas cambian el gorro blanco por el sombrero negro, y llenan el botillo de vino que ofrecen a los asistentes. Estos, si los Botargas se despistan, pueden “robarles” el botillo y salir corriendo por el pueblo y fuera de él, hasta que los Botargas le atrapen y le lleven a la taberna, donde deberá invitar a los Botargas que le hayan cogido. Mientras, en la plaza, hay bailes populares, a la vez que aparecen otros personajes característicos del carnaval de Almiruete, como la Vaquilla y el Oso con su Domador. Cada uno en su papel, estos personajes asustan y provocan a los asistentes. Aunque el protagonismo del carnaval lo tienen Botargas y Mascaritas, todo el que quiera puede disfrazarse como lo haría en cualquier otro carnaval. Cuando pasa la tarde y hace rato que es de noche, los Botargas y Mascaritas van casa por casa del pueblo pidiendo el somarro. El somarro consiste normalmente en comida, que disfrutarán al llegar la noche en una cena a la que sólo asisten Botargas y Mascaritas. Del mismo modo que los lugares en los que se disfrazan, los Botargas y Mascaritas cenan en una casa presuntamente secreta, con el fin de que los que no se disfrazan no les quiten la cena o les tapen la chimenea.

 

LOS BOTARGAS (mozos) llevan cubierta la cara con una careta figurativa, hecha normalmente por cada uno, en madera cuero o cartón, coloreada, con apariencia de animales, de elementos vegetales, o como duendes, diablos y otras fealdades. Cada año se elaboran caretas nuevas para la fiesta. Están vestidos con un gorro alto, en forma de mitra blanca con adornos policromos, camisa y calzón también blanco, llevando los mismos adornos. En el pecho y espalda llevan cruzada una faja negra, y encordados en la misma cintura, por la espalda, cuatro o cinco grandes cencerros armonizados. Calzan abarcas, en su mano lleva una garrota y se protegen las piernas con polainas negras de pastor.

 

LAS MASCARITAS (mozas) de Almiruete, son los otros personajes de la fiesta. Por su elegante y delicada indumentaria contrastan vivamente con la apariencia agreste de los Botargas. Son, sin duda, en su apariencia actual, una representación más evolucionada del carnaval. Llevan también la cara cubierta, con un lienzo pintado que las hace irreconocibles. Sobre su cabeza un sombrero de campo, de amplio vuelo cubierto de tela blanca y adornado con flores. Traje del mismo color, con falda de amplio vuelo, y como adorno, flores y brotes de hiedra. Sobre él, un delantal con remates de puntillas del mismo color, y un amplio mantón de vivos colores por los hombros. Usan guantes, medias y zapatillas blancas

 

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Autor: José-María Moreno García. Fotógrafo humanista y documentalista. Una de las mejores formas de conocer la historia de un pueblo es a través de sus imágenes; en ellas se conserva no sólo su realidad tangible, calles, plazas, monumentos, sino también sus costumbres, fiestas, tradiciones, lenguaje, indumentaria, gestos y miradas, que nos dicen sin palabras como se vivía, cuales eran sus esperanzas y temores, qué había en su pasado, qué esperaban del futuro. Uno de los objetivos más ambiciosos es recuperar y catalogar todo el material gráfico existente en nuestra familia desde 1.915, para después ponerlo a disposición de vosotros, que la historia volviera a sus protagonistas, y los que aún siguen con nosotros pudieran disfrutar con ello. VISITA La colección "CIEN AÑOS DE FOTOGRAFÍA FAMILIA MORENO (1915-2015)" en www.josemariamorenogarcia.es y www.madridejos.net

 

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ACCIÓN REACCIÓN representa "La pulga en la oreja" de Georges Feydeau

 

El grupo de teatro Acción Reacción, representa el viernes 2 de Noviembre de 2012 a las 21:30 horas la conocida obra "La pulga en la oreja", una comedia de Georges Feydeau y lo hace a beneficio de ASODEMA (Asociación de Discapacitados de Madridejos) en su 25 aniversario.

 

Paris. 1900.

Raimunda sospecha que su esposo le está siendo infiel al recibir por correo los tirantes de su marido, procedentes de un hotel de... dudosa reputación. Es por eso, que no duda en ponerse en contacto con su mejor amiga la cual la ayuda a idear un plan para descubrirlo... ¡Pero las cosas se complican!

El botones del hotel a donde acudirá Raimunda para encontrar a su esposo infraganti, es idéntico a su esposo.

Pero estos no son los únicos personajes envueltos en esta aventura: un violento y apasionado brasileño, un joven que no puede pronunciar las consonantes, un mayordomo impertinente y más de una docena de estrambóticos personajes terminaran enredándose entre los pasillos, puertas, cuartos y escondites de este hotel para ofrecernos una comedia llena de confusiones y desternillantes situaciones.

 

Leer más: accion-reaccion.webnode.es

 

Autor: José-María Moreno García. Fotógrafo humanista y documentalista. Una de las mejores formas de conocer la historia de un pueblo es a través de sus imágenes; en ellas se conserva no sólo su realidad tangible, calles, plazas, monumentos, sino también sus costumbres, fiestas, tradiciones, lenguaje, indumentaria, gestos y miradas, que nos dicen sin palabras como se vivía, cuales eran sus esperanzas y temores, qué había en su pasado, qué esperaban del futuro. Uno de los objetivos más ambiciosos es recuperar y catalogar todo el material gráfico existente en nuestra familia desde 1.915, para después ponerlo a disposición de vosotros, que la historia volviera a sus protagonistas, y los que aún siguen con nosotros pudieran disfrutar con ello. VISITA La colección "CIEN AÑOS DE FOTOGRAFÍA FAMILIA MORENO (1915-2015)" en www.josemariamorenogarcia.es y www.madridejos.net

 

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Reunião com representantes do Instituto Articule, Conselho Nacional de Educação, Ministério da Educação e Instituto Todos Pela Educação. FOTO: Luiz Silveira/Agência CNJ

State Capitol, Jackson, Mississippi.

Representantes de las FF.AA. y de Orden y Seguridad participarán del II Campeonato Sudamericano de Escuelas Matrices de Suboficiales

Representantes de HazteOir.org se reunieron el viernes 23 de septiembre con los responsables de la embajada mexicana para entregar 170.000 firmas en la Embajada de México en Madrid exigiendo al presidente Peña Nieto que respete el matrimonio y el derecho de los padres a educar a sus hijos según sus convicciones.

Excelsior, San Francisco

La primera dama Cándida Montilla de Medina entrega el máximo galardón a la Dra. Narda Cristina de D’Oleo Montero, reconocida como Pediatra más destacada, del Premio Nacional de Pediatría 2016. Les acompañan, la ministra de Salud, Dra. Altagracia Guzmán Marcelino; la Dra. Sandra Orisini, presidenta de la Sociedad Dominicana de Pediatría; y Rosa Elcarte, representante de UNICEF en el país.

 

Foto: Presidencia República Dominicana

Nota de prensa:

presidencia.gob.do/noticias/candida-montilla-de-medina-en...

Video YouTube:

www.youtube.com/watch?v=PLY-m033m7Y

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