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Ministro Luiz Fux recebe no plenário, representantes dos atingidos pela Barragem de Mariana-MG. Lucas Neves da Paz Lima - Comissão de atingidos Colônias de Pesca Z-19 do leste Mineiro e Colônia de pescadores e Rio Seca e Região. FOTO: Luiz Silveira/Agência CNJ

Equipo jurídico que representó al Perú ante la Corte de La Haya entregó por escrito fallo al presidente Ollanta Humala Tasso en la Sala Cáceres de Palacio de Gobierno

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Reportage complet COP21 2015 : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/albums/72157659891...

 

Albums Écologie, Éducation et Politiques : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections/721576...

 

Projets/Reportages Fondation Nicolas Hulot : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections/721576...

 

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La 21e Conférence des Parties

 

Chaque année, depuis la signature de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques en 1992, les 195 Etats signataires se réunissent pour définir ensemble des objectifs concrets de lutte contre les dérèglements climatiques. Aux côtés des représentants des Etats, les ONG, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et la communauté scientifique, participent aux débats.

 

Du 29 novembre au 11 décembre, Paris accueillait la 21e Conférence des Parties (COP21). Cette conférence est une échéance cruciale qui représente la fin d’un cycle de négociations, en s’inscrivant dans le prolongement direct de la grande COP de 1997, qui avait permis l’adoption du protocole de Kyoto.

 

La COP21 a établi les bases d’un nouvel accord international applicable à tous les pays. Il engagera l’ensemble des Nations dans une réduction globale des émissions de gaz à effet de serre (GES), dans l’objectif de maintenir le réchauffement mondial à 1.5°C.

 

Conférence de Paris de 2015 sur le climat : fr.wikipedia.org/wiki/Conférence_de_Paris_de_2015_sur_le...

 

www.cop21.gouv.fr

 

www.paris.fr/actualites/cop-21-paris-et-les-parisiens-mob...

 

Changements climatiques : quels enjeux pour la COP 21 ?

 

www.youtube.com/watch?v=3J7H7e2cMd4

 

www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/press...

 

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François Hollande à ouvert la COP21, la conférence de Paris sur le climat. Le président Français a parlé d'un rendez-vous exceptionnel, un immense espoir : "Il s'agit de décider ici à Paris de l'avenir même de la planète" :

 

www.youtube.com/watch?v=V4VxTYg5AxQ

 

Sommet mondial sur le développement durable : discours de la France à l’ONU le 30 septembre 2015

 

François Hollande a évoqué les trois priorités après l’adoption du Programme de développement à l’horizon 2030 et en vue de la Conférence de Paris sur le climat en décembre. La première priorité est la préservation du climat, le Président français estimant qu’il faudrait signer un texte qui engagerait l’ensemble de la communauté internationale sur des décennies. Si notre planète subissait un réchauffement supérieur à 2°C, cela signifierait la disparition d’un certain nombre de pays, a prévenu le Président français, pour qui le caractère urgent de ce problème nécessitait des changements dans les modes de consommation et un financement approprié pour sa mise en œuvre. À son avis, 100 milliards de dollars seraient nécessaires pour assurer la transition énergétique et pour la lutte contre le réchauffement climatique. La deuxième priorité est la lutte contre la pauvreté, qui devra être menée avec le fonds de la transition énergétique. La troisième priorité concerne la mobilisation de ressources pour la réalisation des trois piliers du développement durable pour assurer que tous les peuples de la planète jouissent pleinement de leurs droits fondamentaux en toute égalité et dignité dans un monde pacifique.

 

Le Président a par ailleurs annoncé que la France avait décidé d’augmenter son aide publique au développement à partir de 2020, à 4 milliards d’euros. Il a aussi annoncé la réforme de l’APD française en conjonction avec l’Agence française du développement et la Caisse des dépôts, qui deviendrait ainsi la plus grande banque européenne pour le développement. Il a également évoqué la mise en place de la taxe sur les transactions financières à partir de 2017, dont une partie serait affectée à la lutte contre les inégalités et contre la pauvreté.

 

www.youtube.com/watch?v=wVCamSbN53Q

 

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Le dérèglement climatique vu par Jean-Louis Etienne

 

En partenariat avec Universcience.tv, nous poursuivons la publication d’une série d’entretiens en vidéo sur le changement climatique, dans la perspective de la COP21, la conférence internationale qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre. Cette conférence tentera de parvenir à un accord contraignant sur la transition vers des économies sobres en carbone.

 

Dans cette vidéo, Jean-Louis Etienne, explorateur de l’Arctique et de l’Antarctique mais aussi médecin, voit le réchauffement climatique comme une maladie, une fièvre qui touche la planète et s’aggrave aux pôles. Il prescrit l’arrêt des énergies fossiles – tout particulièrement le charbon avec lequel les pays du Sud se développent – et se demande si l’homme saura stopper à temps son addiction à ces énergies.

Cet entretien a été réalisé à l’occasion de l’exposition temporaire « Climat, l’expo à 360 ° » qui vient d’ouvrir à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris.

 

www.lemonde.fr/sciences/video/2015/10/14/le-dereglement-c...

 

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Le Sommet des Consciences pour le climat : www.dailymotion.com/video/x2yukt6

 

Lancé par Nicolas Hulot, envoyé spécial du président de la République pour la protection de la planète, le Sommet des Consciences réunit le 21 juillet 2015 à Paris, au CESE plus d'une quarantaine personnalités morales et religieuses du monde entier pour répondre à la question « The climate, why do I care ? » et lancer ensemble un « Appel des Consciences pour le climat ».

 

Une mobilisation des consciences de tous le habitants de la planète s’impose pour réussir le défi auquel l’humanité est confrontée : limiter le réchauffement du climat en diminuant sa consommation d’énergies fossiles et permettre à tous de s’adapter aux conditions nouvelles !

 

Le Temps est compté. Ce n’est plus seulement une question écologique, économique ou politique. C’est l’avenir de l’humanité qui est en jeu. Chacun de nous se doit de répondre maintenant à la question : est-ce qu’il m’importe que l’aventure de l’humanité sur Terre puisse se poursuivre ? Est-ce que je suis prêt à modifier dès aujourd’hui mon mode de vie pour que nos enfants et leurs enfants puissent vivre dans des conditions supportables ?

 

L'Appel des consciences

 

Il est fondamental que les consciences des hommes et des femmes de cette planète s'expriment ensemble, quelques soient leurs conditions, leurs religions, leurs philosophies.

 

La campagne "Why do I care ?" invite chacun à témoigner, et à faire savoir autour de lui, pourquoi la lutte contre le réchauffement climatique est importante et nous concerne chacun.

 

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Festival Science Frontières : Nicolas HULOT et Jean-Marie PELT, nous parlent des grands problèmes de notre planète mais aussi des grandes solutions...

 

www.youtube.com/watch?v=eo-YoX-nsKk

 

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Osons: la conférence du 07 octobre au Grand Rex à Paris

 

www.youtube.com/watch?v=cCUEcl6tqRM

 

OSONS

 

Plaidoyer d'un homme libre

 

« Les sommets sur le climat se succèdent, nous croulons sous l'avalanche de rapports plus alarmants les uns que les autres. Et l'on se rassure avec une multitude de déclarations d'intention et de bonnes résolutions. Si la prise de conscience progresse, sa traduction concrète reste dérisoire. L'humanité doit se ressaisir, sortir de son indifférence et faire naître un monde qui prend enfin soin de lui. »

Nicolas Hulot, Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme

 

Ce manifeste écrit par Nicolas Hulot est un cri du coeur, un plaidoyer pour l'action, un ultime appel à la mobilisation et un coup de poing sur la table des négociations climat avant le grand rendez-vous de la COP21. Il engage chacun à apporter sa contribution dans l'écriture d'un nouveau chapitre de l'aventure humaine, à nous changer nous mêmes et par ce biais à changer le monde.

 

Diagnostic implacable, constat lucide mais surtout propositions concrètes pour les responsables politiques et pistes d'action accessibles pour chacun d'entre nous, cet ouvrage est l'aboutissement de son engagement et de sa vision en toute liberté des solutions à « prescrire » avant et après la COP21. L'urgence est à l'action. En 12 propositions concrètes, Nicolas Hulot dresse, avec sa Fondation, une feuille de route alternative pour les États et suggère 10 engagements individuels pour que chacun puisse également faire bouger les lignes à son niveau.

 

Depuis 40 ans, Nicolas Hulot parcourt la planète. Témoin de sa lente destruction, il a décidé de devenir un des acteurs de sa reconstruction. Au côté de sa Fondation pour la Nature et l'Homme ou en parlant aux oreilles des décideurs, il contribue à faire évoluer les mentalités.

 

Broché - 96 pages - format : 12 x 19 cm.

Editions LLL Les liens qui libèrent.

 

boutique-solidaire.com/…/produits-…/26414-osons-.html

 

Nicolas Hulot - On n'est pas couché 31 octobre 2015 :

 

www.youtube.com/watch?v=3YjmXqOTqu0

 

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Le film "Le Syndrome du Titanic" : vimeo.com/64741962

 

Le Syndrome du Titanic est un film documentaire réalisé en 2008 par Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, sorti le 7 octobre 2009

 

fr.wikipedia.org/wiki/Le_Syndrome_du_Titanic

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Le film "Une Vérité qui Dérange" : www.youtube.com/watch?v=GZ4izGzj9r0

 

Une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth) est un documentaire américain de Davis Guggenheim sorti en 2006. Traitant du changement climatique, il est basé en grande partie sur une présentation multimédia que Al Gore, ancien vice-président des États-Unis et prix Nobel de la paix en 2007 (partagé avec le GIEC) a préparé pour sa campagne de sensibilisation sur le réchauffement planétaire

 

fr.wikipedia.org/wiki/Une_vérité_qui_dérange

 

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Photographie de Sébastien Duhamel, professionnel de l’image : www.sebastien-duhamel.com/présentation-références/

 

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Representantes del Consejo Unificado de Empresas Distribuidoras de Electricidad visitaron la tarde de este jueves las instalaciones de la DIGEIG.

 

Fotos: Departamento de Comunicaciones, DIGEIG.

Representing the Mods of the late 50s to mid-60s - the Sussex's Bullseye Scooter Club.

Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général et Coordonnateur humanitaire du Système des Nations Unies (SNU) pour la Côte d’Ivoire, Ndolamb Ngokwey, arrivé au terme de son mandat en Côte d’Ivoire, est allé faire ses adieux au Premier Ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, ce mardi 5 novembre 2013.

Quito (Pichincha), 29 de agosto 2017.- El Presidente de la República, Lenín Moreno, mantuvo un encuentro con representantes del sistema financiero privado del país, en el Palacio de Carondelet. Foto: Eduardo Flores / Presidencia de la República

  

Representante Regional adjunta de la FAO para América Latina y el Caribe y Representante de la FAO en Chile.

 

Foto: ©FAO/Max Valencia

Participaron representantes de los ministerios del área de seguridad de las provincias de Salta, Jujuy, Tucumán, Santiago del Estero, Catamarca, y La Rioja; quienes firmaron la adhesión SIFCOP, una red de información para que estén interconectadas las fuerzas federales y provinciales en una base de datos operable online, en lo que es búsqueda de prófugos, paraderos, y desapariciones forzadas de personas.

La Ministra de Seguridad, María Cecilia Rodríguez, encabezó ayer la reunión regional del Consejo de Seguridad Interior (CSI) del Noroeste argentino, realizada en la sede del Centro de Coordinación Operativa del “911” de la ciudad de Salta. Estuvo acompañada por los representantes de los ministerios del área de seguridad y los jefes policiales de la región.

“Termina un año de fuerte intercambio, de trabajo y de tejido de redes con los ministros de todas las provincias argentinas, lo que nos permite fortalecer el Consejo de Seguridad Interior, que es la herramienta para abordar los temas de seguridad de manera federal y articulada”, dijo Rodríguez

La titular nacional de Seguridad consideró al Consejo de Seguridad Interior como “un espacio donde los planteos y los desafíos de cada provincia son sumados a la agenda de trabajo” y subrayó, en ese sentido, que “el Programa Federal para el Fortalecimiento Operativo de las áreas de Seguridad y Salud (PROFEDESS) que estableció el Estado Nacional para que las policías provinciales compren patrulleros y camionetas fue respuesta a un requerimiento que surgió en el Consejo Federal, así como el trabajo en inteligencia criminal y las capacitaciones a personal de las fuerzas provinciales, entre otros”.

Por otra parte, la funcionaria nacional destacó la adhesión de Salta, Jujuy, Tucumán, Catamarca, La Rioja y Santiago del Estero al SIFCOP, “una red de información para que estén interconectadas las fuerzas federales y provinciales en una base de datos operable online en lo que es búsqueda de prófugos, paraderos, y desapariciones forzadas de personas” y al I-2, un software que permite el entrecruzamiento de datos, y estimó que “el fortalecimiento de la inteligencia criminal es uno de los aspectos más importantes para fortalecer para luchar contra el narcotráfico y la narcocriminalidad”.

Además, explicó que durante la jornada se trabajó en lo que hace a participación ciudadana “para fortalecer y establecer canales de participación, en el marco del modelo de seguridad democrática que lleva adelante el estado Nacional, que aborda integralmente la seguridad y busca generar inclusión para fortalecer la seguridad”

Participaron de la reunión el ministro de Seguridad de Salta, Alejandro Cornejo; el ministro de Gobierno y Justicia de Jujuy, Alberto Matuk; el secretario de Estado y Seguridad de Catamarca, Juan Pablo Morales; los secretarios de Seguridad de Santiago del Estero, Marcelo Pato; y de Jujuy, Jorge Zurrueta; y el director promocion bienestar social del Ministerio de Seguridad, Fernando Zack.

Luego de la reunión del Consejo, la ministra visitó los destacamentos de la Policía Federal Argentina y de Gendarmería Nacional de la ciudad de Salta, antes de cenar con el Gobernador local, Juan Manuel Urtubey y los ministros de seguridad de las provincias que participaron del CSI.

  

Seminario internacional de Seguridad Ciudadana

Esta mañana, la titular de Seguridad inauguró el “Seminario Internacional de Seguridad Ciudadana: Los desafíos para políticas efectivas”, realizado en el Centro de Convenciones de Salta, donde aseguró que “la seguridad en una sociedad implica ideas, posicionamientos políticos, gestión de recursos, paciencia, voluntad de cambio y firmeza en las decisiones”.

La ministra estimó que “el diseño de una política pública de seguridad democrática es un desafío enorme para los Estados, aquí y en otras partes del mundo” y, en ese sentido, destacó que “es importante que se multipliquen estos espacios, donde, saliendo del pensamiento binario, simple y sin profundidad extendido en los medios podamos reflexionar sobre la profundidad y la complejidad de un problema que no puede reducirse a proteger la propiedad privada, ni a justificar a los ladrones en función de su procedencia social”.

  

Durante la actividad, organizada por el Banco de Desarrollo de América Latina (CAF), la ministra recordó: “Los años del Terrorismo de Estado propiciados por la Dictadura Militar significaron el peor retroceso en materia de seguridad de la historia de nuestro país, tanto así que la ruptura de lazos entre la ciudadanía y las fuerzas de seguridad muestra claras consecuencias hasta el día de hoy”, estimó.

“A partir del 2003, la construcción de un paradigma de Seguridad Democrática se profundizó con la Ley de Inteligencia Nacional, las políticas de inclusión social, y los reclamos históricos de los organismos de DDHH convertidos en políticas públicas, pero, sobre todo, la condición de posibilidad para diseñar estrategias acordes a esta etapa de nuestra democracia”.

“Hay gestos que tienen la capacidad de sintetizar una época, como la foto del ex presidente Néstor Kirchner dando la orden para bajar el cuadro de Videla”, dijo la ministra y aseguró que “si tuviera que resumir en una frase lo que representa ese gesto sería: la Seguridad no es posible con impunidad”.

En 2010, recordó, nace el ministerio de Seguridad, “ligado a una perspectiva interagencial del problema de la seguridad, pero también entendiendo que no sólo debe ejercer la coordinación y el control del accionar policial sino también dotar de las herramientas necesarias para acotar sus tipos de intervención y para la interacción con esas otras agencias del Estado”, resaltó Rodríguez.

También resaltó herramientas como el Cuerpo de Prevención Barrial, una policía de proximidad que trabaja en los barrios de emergencia de la Ciudad de Buenos Aires, el Consejo de Seguridad Interior, y aseguró que los desafíos tienen que ver con la definición de las formas de participación ciudadana y “dar una discusión sin hipocresías sobre el tema de las drogas, porque “Combatir el narcotráfico” también puede convertirse en una consigna vacía si no la llenamos de los debates que nos adeudamos”.

Para finalizar, sintetizó que estos encuentros sirven para que “dejemos de repetir consignas y las convirtamos en ideas, que terminen convirtiéndose en proyectos audaces pero viables”.

Participó el Secretario Ejecutivo del Consejo de Seguridad Interior, Gonzalo Ruanova, el Director de Desarrollo Institucional de CAF, Banco de Desarrollo de América Latina, Christian Asinelli, ministros de Seguridad Pública Provinciales, Jefes de Policía Provinciales y expertos nacionales e internacionales

 

Representantes de la destruida y quemada ciudad de Donostia/San Sebastian

Lama representa la combinación perfecta entre naturaleza y tecnología. Un equilibrio integral que no solo se entiende desde la vertiente estética, sino también desde un punto de vista medioambiental y sostenible, ya que la madera cerámica garantiza la durabilidad y la inalterabilidad del acabado, pero sin tener que recurrir al agotamiento de la materia original.

Lama de TAU, es un porcelánico que está diseñado en dos formatos: el espectacular y único 20x120, concebido para interiores, y el 15x60, que puede aplicarse tanto para interiores como para exteriores. En ambos formatos, se ha creado una paleta que abarca cinco cromatismos, Fresno, Nogal, Roble, Blanco y Gris, que recogen con la máxima fidelidad la naturalidad de la madera.

Representante única do gênero Dinema, inserida na subtribo Laeliinae, esta espécie foi descrita em 1788 por Olof Swartz , a partir de exemplar coletado na Jamaica, como Epidendrum polybulbon. Foi transferida por Lindley em 1831 para o gênero Dinema, criado por ele em 1826. Em 1961, Dressler transferiu-a para Encyclia como Encyclia polybulbon, hoje sinonímia homotípica, mas ainda utilizada por alguns autores e orquidófilos. Entre as sinonímias heterotípicas estão Bulbophyllum occidentale Spreng. (1826) e Dinema cubincola (Borhidi) H.Dietr. (1980).

 

Representante única do gênero Dinema, inserida na subtribo Laeliinae, esta espécie foi descrita em 1788 por Olof Swartz , a partir de exemplar coletado na Jamaica, como Epidendrum polybulbon. Foi transferida por Lindley em 1831 para o gênero Dinema, criado por ele em 1826. Em 1961, Dressler transferiu-a para Encyclia como Encyclia polybulbon, hoje sinonímia homotípica, mas ainda utilizada por alguns autores e orquidófilos. Entre as sinonímias heterotípicas estão Bulbophyllum occidentale Spreng. (1826) e Dinema cubincola (Borhidi) H.Dietr. (1980).

"Northwest of the village are rock reliefs representing rows of persons hewn in a primitive style. One of them represents a group of 13 people thought to represent Jesus and his disciples", this is part of that group. These are said to be old, but I have no clue how old or how long Qana (one of 4 candidates for the biblical Cana) has been a pilgrimage site. "The presence of [these reliefs] in a place so isolated cannot be explained without accepting that early Christians were in the area." (Lebanese archaeologist Youssef Hourani).

- "The exact location of Cana has been subject to debate. Modern scholars maintain that since the Gospel of John was addressed to Jewish Christians of the time, it isn’t likely that the evangelist would mention a place that didn't exist... According to the Catholic Encyclopedia of 1914, a tradition dating back to the 700s identifies Cana with the modern Arab town of Kafr Kanna, about 7 kms northeast of Nazareth. Recent scholars have suggested alternatives, including the ruined village of Kenet-el-Jalil (aka Khirbet Kana), @ 9 kms further north, and Ain Kana, closer to Nazareth and considered by some to be a better candidate on etymological grounds. While the village of Qana, in southern Lebanon, is considered an unlikely candidate for the location, many local Lebanese Christians believe the village to be the correct site [of course]." (Wikipedia).

- @ 1 km. outside the village there's a cave "where Jesus is supposed to have taken refuge several times with his disciples from the heat" and gave lessons.

- Veronese's Wedding Feast at Cana (1562-'63): en.wikipedia.org/wiki/The_Wedding_at_Cana_%28Veronese%29#... commons.wikimedia.org/wiki/File:Paolo_Veronese_-_The_Marr... I saw this in the Louvre in 2015 where it faces the Mona Lisa in the Salle des Etats. At 6 x almost 10 m.s it's the largest painting in the Louvre.

- Peter Greenaway's 'Wedding at Cana'.: youtu.be/5cdisLPpWXk?si=Ms4TfFyerfttEKOb

 

Displaying 2 different eras of British Rail's Railfreight sector, 31108 wears the early grey version of the time's emergent 'Large Logo' livery, whilst 'slug' 37901 'Mirrlees Pioneer' wears triple grey Metals Sector livery alongside.

 

01-08-2025

www.twitter.com/Memoire2cite Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».

La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.

Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.

Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.

Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail

Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.

Vers des logements sociaux en grande série

Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.

L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.

Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.

Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.

Des chantiers d'expérience

Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (😎. Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.

Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/.../files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. 69 BRON PARILLY LA VILLE NOUVELLE LES UC, UNE CITÉ DU FUTUR @ UN TOUR DE VILLE AUTOUR DU TEMPS

Le quartier des UC à Parilly, a été la première des grandes cités construites en France, au milieu du 20e siècle, et fut en son temps un modèle. 1950. La Seconde guerre mondiale a laissé derrière elle un champ de ruines. En France, plus de 800.000 habitations ont été détruites. Partout on manque de logements : sur la côte atlantique, où des villes entières ont été rasées, mais aussi à Paris et en région lyonnaise. Pour couronner le tout, les Français se mettent à faire des bébés à tour de berceaux - le baby boom commence ! Du coup, les jeunes mariés ne peuvent dénicher un toit et restent chez leurs parents. Les mieux lotis s’entassent à 4 ou 5 dans une seule pièce, avec WC à l’étage et un évier en guise de salle de bains. Les personnes sans le sou, elles, peuplent les bidonvilles qui cernent Lyon comme à Bombay ou à Rio. Souvenez-vous de l’abbé Pierre, et de son appel de l’hiver 1954. Reloger la population constitue pourtant une priorité du gouvernement. On a nommé ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme un héros de la Libération, pétri des idéaux sociaux de la Résistance : le député de la Loire, Eugène Claudius-Petit (1907-1989). Monsieur le Ministre veut non seulement redonner un toit aux Français, mais les doter du nec plus ultra en matière de logement, une architecture moderne et colorée, entourée de verdure et d’espace. Dès 1951, Claudius-Petit programme la construction de six grands ensembles : à Angers (677 logements), Boulogne-Billancourt (800), Le Havre (1400), Pantin (800), Saint-Etienne (1262) et enfin à Bron, où doit naître la plus imposante de toutes ces cités, avec 2608 logements. Il en confie la réalisation à l’Office des HLM du Rhône, alors dirigé par Laurent Bonnevay, tandis que sa conception revient à de jeunes architectes Lyonnais disciples de Le Corbusier, dont René Gagès et Franck Grimal.

L’emplacement de la future cité est vite trouvé : dans la partie nord du parc de Parilly, sur 27 hectares de terrains appartenant au Conseil général. Ainsi, les immeubles se glisseront entre les arbres et les pelouses, en un mariage heureux de la nature et du béton. La desserte du quartier sera assurée par le boulevard de Ceinture et par l’avenue Jean-Mermoz, deux belles avenues où il fait bon se promener, à pieds ou à vélo, au milieu de quelques autos - l'une et l'autre n'ont pas encore été transformées en voies autoroutières… Cinq ans à peine, de 1951 à 1956, suffisent pour faire sortir de terre une douzaine de grands immeubles, l’équivalent d’une ville : les quatre tours et les deux barres en S des "Unités de Construction" (UC) 5 et 7 le long du boulevard Laurent-Bonnevay ; l’UC 1 à l’angle du boulevard et de l’autoroute A43 ; enfin les quatre immeubles en L des UC 2 à 5, le long de l’A43, à l'endroit où vous vous trouvez. Leur construction utilise des procédés révolutionnaires pour l’époque : chaque appartement, qu’il s’agisse d’un T2 ou d’un T6 en duplex, reproduit un plan type aux dimensions standardisées de 5 mètres de large, 11 mètres de long et 2,5 mètres de haut, dont les éléments sont fabriqués en usine et seulement assemblés sur le chantier, ce qui permet d’énormes gains de temps. Les premiers habitants découvrent leurs appartements, ébahis. Un F3 par exemple, leur offre une salle de séjour de 18 m2, deux chambres de 10 m2, une cuisine équipée de placards et plans de travail, des WC, une salle de bains, d’immenses baies vitrées et, luxe inouï, un grand balcon peint en jaune, en rouge ou en bleu vif, transformant leur immeuble en une mosaïque multicolore. Les Brondillants passent d’un coup du taudis à l’Amérique, et de Zola au 20e siècle. Telles étaient les UC, il y a une soixantaine d'années. Une cité modèle, dont les photos couvraient les cartes-postales locales, et les magazines du monde entier. Après les UC, d'autres grands ensembles voient le jour à Bron au cours des années 1950 à 1970 : les immeubles du quartier des Essarts, près des Galeries Lafayette ; les copropriétés de la route de Genas, à côté de l'ancienne caserne Raby, et surtout les immeubles du quartier du Terraillon, au nord-est de Bron. Ces nouveaux logements, tous très prisés au moment de leur construction, font bondir la population de Bron de 12.500 habitants en 1946, à 42.000 habitants en 1968. Les experts de l'époque prédisent même que le seuil des 100.000 habitants serait atteint vers l'an 2000 ! Le temps du village était révolu. Bron devenait une ville importante de la banlieue lyonnaise.

@ LES GRANDS ENSEMBLES @ Bien qu’ils échappent à une définition unique, les grands ensembles sont ty-piquement des ensembles de logement collectif, souvent en nombre impor-tant (plusieurs centaines à plusieurs milliers de logements), construits entre le milieu des années 1950 et le milieu des années 1970, marqués par un urba-nisme de barres et de tours inspiré des préceptes de l’architecture moderne.

Ces grands ensembles, dont plusieurs centaines ont été construits en France, ont permis un large accès au confort moderne (eau courante chaude et froide, chauffage central, équipements sanitaires, ascenseur…) pour les ouvriers des banlieues ouvrières, les habitants des habitats insalubres, les rapatriés d’Algérie et la main-d’oeuvre des grandes industries.

Ils se retrouvent fréquemment en crise sociale profonde à partir des années 1980, et sont, en France, l’une des raisons de la mise en place de ce qu’on appelle la politique de la Ville.

Définition

Il n’y a pas de consensus pour définir un grand ensemble.

On peut toutefois en distinguer deux :

• Selon le service de l’Inventaire du ministère de la Culture français, un grand ensemble est un «aménagement urbain comportant plusieurs bâtiments isolés pouvant être sous la forme de barres et de tours, construit sur un plan masse constituant une unité de conception. Il peut être à l’usage d’activité et d’habitation et, dans ce cas, comporter plusieurs centaines ou milliers de logements. Son foncier ne fait pas nécessairement l’objet d’un remembrement, il n’est pas divisé par lots ce qui le différencie du lotissement concerté».

• Selon le «géopolitologue» Yves Lacoste, un grand ensemble est une «masse de logements organisée en un ensemble. Cette organisation n’est pas seulement la conséquence d’un plan masse; elle repose sur la présence d’équipement collectifs (écoles, commerces, centre social, etc.) […]. Le grand ensemble apparaît donc comme une unité d’habitat relativement autonome formée de bâtiments collectifs, édifiée en un assez bref laps de temps, en fonction d’un plan global qui comprend plus de 1000 logements».

Le géographe Hervé Vieillard-Baron apporte des précisions : c’est, selon lui, un aménagement en rupture avec le tissu urbain existant, sous la forme de barres et de tours, conçu de manière globale et introduisant des équipements règlementaires, comportant un financement de l’État et/ou des établissements publics. Toujours selon lui, un grand ensemble comporte un minimum de 500 logements (limite fixée pour les Zone à urbaniser en priorité (ZUP) en 1959). Enfin, un grand ensemble n’est pas nécessairement situé en périphérie d’une ag-glomération.

Comme on le voit ci-dessus, la détermination d’un seuil de logements peut être débattue. Les formes du grand ensemble sont assez récurrentes, inspirées (ou légitimées) par des préceptes de l’architecture moderne et en particulier des CIAM : ils se veulent une application de la Charte d’Athènes4. Pour autant, on ne peut pas dire qu’il s’agisse d’une application directe des principes de Le Corbusier. Ils sont aussi le fruit d’une industriali-sation progressive du secteur du bâtiment et, notamment en France, des procédés de préfabrication en béton.

Histoire

La Cité de la Muette à Drancy, construite par Eugène Beaudouin, Marcel Lods et Jean Prouvé entre 1931 et 1934 pour l’Office public HBM de la Seine, est traditionnellement considérée comme le premier grand en-semble en France. Elle est même à l’origine du terme de «grand ensemble» puisque c’est ainsi que la désigne pour la première fois Marcel Rotival dans un article de l’époque6. Cette cité, initialement conçue comme une cité-jardin, se transforme en cours d’étude en un projet totalement inédit en France, avec ses 5 tours de 15 étages et son habitat totalement collectif. Cependant, cette initiative reste sans lendemain du moins dans l’immédiat.

Après la Seconde Guerre mondiale, le temps est à la reconstruction et la priorité n’est pas donnée à l’habitat. Le premier plan quinquennal de Jean Monnet (1947-1952) a avant tout pour objectif la reconstruction des infrastructures de transport et le recouvrement des moyens de production. Par ailleurs, le secteur du bâtiment en France est alors incapable de construire des logements en grande quantité et rapidement : ce sont encore de petites entreprises artisanales aux méthodes de constructions traditionnelles.

Les besoins sont pourtant considérables : sur 14,5 millions de logements, la moitié n’a pas l’eau courante, les 3/4 n’ont pas de WC, 90 % pas de salle de bain. On dénombre 350 000 taudis, 3 millions de logements surpeu-plés et un déficit constaté de 3 millions d’habitations. Le blocage des loyers depuis 19147, très partiellement atténué par la Loi de 1948, ne favorise pas les investissements privés.

L’État tente de changer la situation en impulsant à l’industrialisation des entreprises du bâtiment : en 1950, Eugène Claudius-Petit, ministre de la reconstruction, lance le concours de la Cité Rotterdam à Strasbourg. Ce programme doit comporter 800 logements, mais le concours, ouvert à un architecte associé à une entreprise de BTP, prend en compte des critères de coût et de rapidité d’exécution. Le projet est gagné par Eugène Beau-douin qui réalise un des premiers grands ensembles d’après guerre en 1953. En 1953 toujours, Pierre Courant, Ministre de la Reconstruction et du Logement, fait voter une loi qui met en place une série d’interventions (appelée «Plan Courant») facilitant la construction de logements tant du point de vue foncier que du point de vue du financement (primes à la construction, prêts à taux réduit, etc.) : la priorité est donnée clairement par le ministère aux logements collectifs et à la solution des grands ensembles.

La même année, la création de la contribution obligatoire des entreprises à l’effort de construction (1 % de la masse des salaires pour les entreprises de plus de 10 salariés) introduit des ressources supplémentaires pour la réalisation de logements sociaux : c’est le fameux «1 % patronal». Ces fonds sont réunis par l’Office Central Interprofessionnel du Logement (OCIL), à l’origine de la construction d’un certain nombre de grands ensembles.

Mais le véritable choc psychologique intervient en 1954 : le terrible hiver et l’action de l’Abbé Pierre engage le gouvernement à lancer une politique de logement volontariste. Un programme de «Logements économiques de première nécessité» (LEPN) est lancé en juillet 1955 : il s’agit de petites cités d’urgence sous la forme de pavillons en bandes. En réalité, ces réalisations précaires s’avèrent catastrophiques et se transforment en tau-dis insalubres dès l’année suivante. La priorité est donnée alors résolument à l’habitat collectif de grande taille et à la préfabrication en béton, comme seule solution au manque de logements en France.

Une multitude de procédures administratives

Grands ensembles du quartier Villejean à Rennes par l’architecte Louis Arretche.

Il n’existe pas une procédure type de construction d’un grand ensemble pendant cette période. En effet, de très nombreuses procédures techniques ou financières sont utilisées. Elles servent souvent d’ailleurs à désigner les bâtiments ou quartiers construits à l’époque : Secteur industrialisé, LOPOFA (LOgements POpulaires FAmiliaux), Logecos (LOGements ÉCOnomiques et familiaux), LEN (Logements économiques normalisés), l’opération Million, l’opération «Économie de main d’oeuvre». L’unique objectif de toutes ces procédures est de construire vite et en très grande quantité. Le cadre de la Zone à urbaniser en priorité intervient en 1959, avec des constructions qui ne commencent réellement qu’en 1961-1962.

Les contextes de constructions

Le quartier de La Rouvière (9ème arrondissement) à Marseille construit par Xavier Arsène-Henry.

On peut distinguer 3 contextes de construction de ces grands ensembles à la fin des années 1950 et début des années 1960 :

• de nouveaux quartiers périphériques de villes anciennes ayant pour objectif de reloger des populations ins-tallées dans des logements insalubres en centre-ville ou pour accueillir des populations venues des campagnes environnantes (cas les plus fréquents).

• des villes nouvelles liées à l’implantation d’industries nouvelles ou à la politique d’aménagement du ter-ritoire : c’est le cas de Mourenx (avec le Gaz de Lacq), Bagnols-sur-Cèze ou Pierrelatte (liées à l’industrie nucléaire). On voit aussi des cas hybrides avec la première situation, avec des implantations proches de villes satellites de Paris, dans le but de contrebalancer l’influence de cette dernière : c’est le cas de la politique des «3M» dans le département de Seine-et-Marne avec la construction de grands ensembles liés à des zones in-dustrielles à Meaux, Melun, Montereau-Fault-Yonne.

• des opérations de rénovation de quartiers anciens : le quartier de la Porte de Bâle à Mulhouse, l’îlot Bièvre dans le 13e arrondissement de Paris, le centre-ville ancien de Chelles.

Il est à noter qu’un grand ensemble n’est pas forcément un ensemble de logements sociaux : il peut s’agir aussi de logements de standing, comme le quartier de la Rouvière à Marseille.

Les modes de constructions

Le Haut du Lièvre (3000 logements, construits à partir de 1954), deux des plus longues barres de France, construite par Bernard Zehrfuss sur une crête surplombant Nancy.

Tout est mis en oeuvre pour qu’un maximum d’économies soient réalisées sur le chantier :

• la préfabrication : de nombreux procédés de préfabrications sont mis en oeuvre sur les chantiers permettant un gain de temps et d’argent. Expérimentés au cours des chantiers de la Reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, ces procédés permettent la construction en série de panneaux de bétons, d’escaliers, d’huisseries mais aussi d’éléments de salles de bains à l’intérieur même du logements. Ces procédés ont pour nom : Camus (expérimenté au Havre et exporté jusqu’en URSS), Estiot (au Haut-du-Lièvre à Nancy) ou Tracoba (à la Pierre Collinet à Meaux). Les formes simples (barres, tours) sont privilégiées le long du chemin de grue (grue posée sur des rails) avec des usines à béton installées à proximité du chantier, toujours dans une recherche de gain de temps.

• une économie de main d’oeuvre : la préfabrication permet de faire appel à une main d’oeuvre peu qualifiée, souvent d’origine immigrée. De grands groupes de BTP bénéficient de contrats pour des chantiers de construc-tion gigantesques, favorisés par l’État.

• les maîtres d’ouvrages sont eux aussi très concentrés et favorise les grandes opérations. La Caisse des dépôts et consignations est ainsi l’un des financeurs incontournables de ce mouvement de construction avec notam-ment sa filiale, la SCIC (Société Civile immobilière de la Caisse des dépôts et consignations), créée en 1954. Elle fait appel à des architectes majeurs des années 1950 et 1960, tels que Jean Dubuisson, Marcel Lods, Jacques Henri Labourdette, Bernard Zehrfuss, Raymond Lopez, Charles-Gustave Stoskopf et elle est à l’ori-gine de nombreux grands ensembles situés en région parisienne, tels que Sarcelles (le plus grand programme en France avec 10 000 logements), Créteil, Massy-Antony.

Les désignations de ces grands ensembles sont à cette époque très diverses : unité de voisinage, unité d’habitation, ville nouvelle (sans aucun rapport avec les villes nouvelles de Paul Delouvrier), villes satellites, ou encore cités nouvelles, etc.

Pendant 20 ans, on estime à 300 000 le nombre de logements construits ainsi par an, alors qu’au début des années 1950, on ne produisait que 10 000 logements chaque année. 6 millions de logements sont ainsi construits au total. 90 % de ces constructions sont aidées par l’État.

En 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulant en rupture avec l’urbanisme des grands ensembles. En 1969, les zones à urbaniser en priorité sont abandonnées au profit des zones d’aménagement concerté, créées deux ans auparavant. Enfin, le 21 mars 1973, une circulaire ministérielle signée par Olivier Guichard, ministre de l’Équipement, du Logement et des Transports, «visant à prévenir la réalisation des formes d’urbanisation dites « grands ensembles » et à lutter contre la ségrégation sociale par l’habitat», interdit toute construction d’ensembles de logements de plus de 500 unités. La construction des grands ensembles est définitivement abandonnée. La loi Barre de 1977 fait passer la priorité de l’aide gouvernementale de la construction collective à l’aide aux ménages : c’est le retour du pavillonnaire et du logement. Les banlieues populaires apparaissent dans les médias à travers le prisme de la délinquance et des émeutes. Pourtant, leur histoire doit s’analyser dans la moyenne durée des deux siècles d’urbanisation et d’industrialisation, puis de disparition de la société industrielle. Les banlieues françaises, à la différence des suburbs anglo-saxonnes qui logent les classes moyennes blanches, ont été créées dès la fin du XIX e siècle pour loger les classes populaires. Les besoins de logement expliquent les strates des paysages urbains : petits immeubles de rapport de la Belle Époque, pavillons des lotissements défectueux de l’entre-deux-guerres, barres et tours de logement social et villes nouvelles des Trente Glorieuses. Trois moments de la constitution des banlieues populaires se superposent, encore visibles dans les paysages-palimpsestes : l’âge des faubourgs industriels, devenus peu à peu friches avec la désindustrialisation qui débute dans les années 50 ; le temps des banlieues rouges et du socialisme municipal ; la construction des grands ensembles et l’entrée en crise du modèle à partir de 1970. Des faubourgs industriels à la désindustrialisation

La banlieue contemporaine naît de l’entreprise de modernisation de la capitale et des grandes métropoles sous le Second Empire. Le modèle haussmannien, bien connu, régularise la ville ancienne par l’imposition de percées dans le tissu urbain existant, l’équipement en réseaux divers, la construction d’immeubles neufs le long des nouvelles percées et l’exode partiel des anciens habitants du centre vers les arrondissements annexés ou vers les faubourgs. L’agrandissement de Paris complète les ambitions d’Haussmann et de Napoléon III : au premier janvier 1860, en application de la loi du 3 novembre 1859, 5100 hectares sont ajoutés aux 3402 hectares de la capitale, qui trouve ainsi sa taille définitive et passe de 12 à 20 arrondissements. L’annexion des communes suburbaines s’accompagne d’une vision, en creux, de la nouvelle banlieue au-delà des murailles. Le projet est d’homogénéiser la nouvelle ville-capitale en généralisant les équipements urbains, notamment le métro à partir de 1900, de desserrer la pression démographique du centre vers l’extérieur, de transférer l’industrie au-delà des Fortifications. Dans ces « cayennes », les salaires sont plus bas qu’à Paris, la discipline plus rude, la taylorisation plus précoce que dans les ateliers parisiens ou lyonnais. La banlieue est livrée à elle-même, ignorée par la puissance publique. Ses espaces libres accueillent les entrepôts, la grande industrie et les fonctions que la ville transformée rejette : cimetières, hôpitaux, champs d’épandage, logements sociaux 1. Les décrets sur les établissements classés, datant du Premier Empire et repris sous la Restauration, sont à l’origine des zones d’industries polluantes en proche banlieue, notamment autour de la chimie organique. Aubervilliers est célèbre par la concentration d’industries chimiques (Saint-Gobain…). Les derniers de ces établissements classés ont cessé leur activité il y a peu de temps, sous l’impact des revendications des associations écologistes : à Saint-Denis, la Saria, entreprise d’incinération de carcasses animales, a dû fermer. L’industrialisation, comme l’avait envisagé Haussmann, se fait par le transfert des grandes usines de la capitale vers la périphérie. Après la crise économique de la fin du XIXe siècle, l’implantation de nouvelles technologies – automobile, aviation, constructions électriques – transforme des communes (Boulogne-Billancourt, Puteaux, Suresnes, Vénissieux) en technopoles de pointe. Dans ces « cayennes », les salaires sont plus bas qu’à Paris, la discipline plus rude, la taylorisation plus précoce que dans les ateliers parisiens ou lyonnais. Sans unité administrative, la banlieue constitue un domaine fragmenté en espaces socialement très différenciés : villégiature et résidence bourgeoise souvent à l’Ouest, banlieue « noire », celle des faubourgs industriels limitrophes, friches dues à la déprise agricole et maraîchère, que lotissent de petits spéculateurs. La Première Guerre mondiale renforce l’industrialisation des métropoles situées loin du front, Paris, Lyon ou Toulouse. Puis une volonté de décentralisation transfère les usines en grande banlieue : Simca glisse de Nanterre à Poissy au milieu des années 50 ; une usine Citroën de 6500 salariés, dont 4300 OS, s’ouvre à Aulnay-sous-bois en 1973. Cependant, en région parisienne, cette politique précoce et continue de désindustrialisation conduit à une diminution des emplois industriels dès les années 60, avec la politique de délocalisation menée à partir de 1955, amplifiée par la Datar. En Plaine Saint-Denis, en 1960, le secteur industriel représente 46 % des emplois contre 44 % au tertiaire ; en 1990, le secteur industriel représente 21 % des emplois et le tertiaire 72 %. Des secteurs entiers disparaissent – métallurgie, machine-outil, chimie – dont la présence structurait les sociétés ouvrières. La crise économique qui commence à partir de 1973, la division planétaire du travail et un demi-siècle de volonté décentralisatrice entraînent la disparition des banlieues industrielles, malgré des combats défensifs : l’usine Chaix de Saint-Ouen ferme après cinq ans d’occupation et de luttes à contre-courant. L’invention politique socialisme municipal et banlieue rouge Dans l’entre-deux-guerres, les banlieues populaires se couvrent d’une marée pavillonnaire de lotissements médiocres 2. La crise du logement en région parisienne conduit 450 000 nouveaux banlieusards, Parisiens et provinciaux, à s’installer dans 16 000 hectares de nouveaux quartiers pavillonnaires. Ces petits accédants à la propriété – les « mal-lotis » des années 20 – payent à crédit leur parcelle et s’installent sur des terrains dépourvus de tout équipement. Le scandale de ces petits propriétaires méritants qui campent dans la boue des banlieues, sans routes ni lumière, devient public au milieu des années 20. La loi Sarraut votée en 1928 met l’État à contribution avec les intéressés, ce qui permet de financer les aménagements indispensables, en premier lieu le réseau de voirie. Les lotissements, ces quartiers de pavillons, improvisés à partir des années 20 sur des terrains bon marché découpés au hasard de la spéculation et des opportunités foncières, incarnent le rêve populaire d’accès à la propriété. Le mal-loti devient la figure emblématique de l’exclusion banlieusarde : trompé par les lotisseurs, il se retrouve privé des éléments élémentaires de l’urbanité, aux portes de la capitale illuminée où « les rupins font la noce ». Le jeune PC (Section française de l’Internationale communiste) prend en charge les revendications de ces parias, fournit une analyse de leurs difficultés en termes de classe et s’implante dans les communes ainsi bouleversées à partir des élections municipales de 1925. Il s’appuie aussi sur le nouveau prolétariat des grandes usines. Dans le contexte du Front populaire, 1935 marque un tournant dans l’histoire de la banlieue parisienne. Les 5 et 12 mai, les Français sont appelés à élire leurs conseillers municipaux et cantonaux. Dans les 80 communes suburbaines du département de la Seine, au lendemain du second tour, 26 municipalités sont dirigées par un maire communiste. Elles n’étaient que onze au sortir du scrutin municipal de 1929. Sept autres municipalités comptent aussi en leur sein une minorité communiste. Aux législatives du printemps 1936, l’essai se confirme lors de l’élection de 27 députés communistes en banlieue parisienne sur les 72 que compte le groupe parlementaire. Le pacte germano-soviétique, la guerre, la guerre froide puis le gaullisme n’affaiblissent que temporairement la ceinture rouge, construction socio-politique qui perdure jusqu’aux années 80. Bastions rouges et cités socialistes offrent un cadre durable à l’expression des cultures populaires urbaines. La densité d’un réseau d’organisations militantes, la fréquence des fêtes locales, la politisation de l’espace quotidien grâce à la toponymie, ont créé, autour des maires, un patriotisme local à base de classe, culture du pauvre capable de retourner la stigmatisation attachée aux banlieues ouvrières. Modèle d’encadrement plus paternaliste, le socialisme municipal construit des cités-jardins, dont Suresnes, Châtenay-Malabry et Villeurbanne sont les fleurons ; elles sont pensées par des maires visionnaires, Henri Sellier ou André Morizet, comme des prototypes permettant, si elles étaient généralisées, de résoudre la question du logement populaire et en même temps la question sociale. Bastions rouges et cités socialistes offrent un cadre durable à l’expression des cultures populaires urbaines. Les grands ensembles de l’Abbé Pierre à la circulaire Guichard

Dans le contexte du baby-boom, du début de la croissance économique et de la reprise de l’immigration provinciale et étrangère, la population urbaine augmente. Cet afflux aggrave le déficit séculaire de logements populaires et la fin de la Reconstruction n’y met pas fin. La crise du logement devient intolérable. Rares, surpeuplés, les logements anciens sont sous-équipés, comme le montre le recensement de 1954 : ni sanitaires, ni w-c intérieurs dans la plupart des cas, et l’eau courante dans à peine la moitié des logements. La crise du logement devient une affaire d’État. Sa médiatisation par l’Abbé Pierre aidant, l’idée du droit à un logement décent pour tous émerge de la misère urbaine des années 50. Avec la construction des grands ensembles, les anciens objectifs des réformateurs sociaux deviennent une politique publique nationale : sortir les classes populaires des taudis, faire bénéficier l’ensemble des salariés des bienfaits de l’hygiène et de la modernité, contrôler l’usage prévisionnel du sol urbain, donner à tous les enfants air, lumière et soleil. Après les tâtonnements du Plan Courant (1953), la maîtrise technique et financière de la production de masse est acquise au début de la Cinquième République (décret du 31 décembre 1958 sur les Zup). De 1946 à 1975, le parc immobilier français passe de 12,7 millions de logements à 21 millions. Pour ces 8,3 millions de logements neufs – dont 8 millions entre 1953 et 1975 –, l’engagement de l’État a été important puisque près de 80 % des logements construits durant cette période le sont grâce à une aide publique. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500000 à près de 3 millions, dont un tiers sous forme de grands ensembles : environ 350 sur l’ensemble du territoire, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte. Sans débat public sur la forme urbaine, le consensus pour une production massive de logements s’établit autour de quelques représentations partagées : la ville ancienne et dense n’est plus réformable – les îlots insalubres, délimités à la fin du XIXe siècle ne sont toujours pas éradiqués ; l’hygiénisme exige de séparer l’habitat des usines ; la hantise du taudis fait accepter l’édification de logements seuls, sans équipements, où les classes populaires accèdent pour la première fois à du neuf. Les banlieues françaises se couvrent de cités nouvelles, édifiées rapidement, d’au moins 1000 logements, voire de plus de 10000 aux Minguettes (Vénissieux) ou à Sarcelles. L’industrialisation du bâtiment, l’avance de l’industrie française du béton armé, l’imposition de normes et de plans types pour les appartements conduisent à privilégier des formes simples, des barres et des tours sur des grandes parcelles de terrain. Cités dortoirs, elles sont en général construites sur des terrains agricoles ou maraîchers, en périphérie, faute de réserves foncières ; la rapidité de leur édification et la complexité des modes de financement expliquent l’absence d’équipements collectifs, à l’exception des écoles primaires ; ceux-ci suivent tardivement, ainsi que les moyens de transports en commun, ce dont se plaignent les banlieusards. Les populations logées varient évidemment suivant les cités : ce sont des familles françaises chargées d’enfants du baby-boom, souvent migrants provinciaux ; les populations de rapatriés de la décolonisation de l’Empire français les rejoignent ; pas de personnes âgées, ni d’adolescents au début du peuplement. Ces familles de salariés sont sélectionnées par les gestionnaires des cités de logement social, et non par le libre jeu du marché immobilier : autour d’une majorité d’employés et d’ouvriers, on trouve des cadres moyens et supérieurs en nombre variable suivant la politique du gestionnaire. Le logement des étrangers est conçu alors sur le mode de la différenciation : soit ils se logent par eux-mêmes dans le parc ancien, soit la puissance publique contribue à leur fournir des logements à part, aux normes de confort inférieures. Mais les plus pauvres, les familles très nombreuses, les populations étrangères et immigrées sont logés ailleurs : taudis des villes anciennes, bidonvilles, foyers pour célibataires immigrés, hôtels meublés, cités de transit ou d’urgence. Ces logements spécifiques, avec parfois un fort encadrement de travailleuses sociales, sont explicitement destinés aux « inadaptés sociaux », qu’il faut éduquer avant de les loger dans les cités nouvelles construites pour les salariés français, suivant des méthodes expérimentées dans l’entre-deux-guerres dans les cités-jardins. Le logement des étrangers est conçu alors sur le mode de la différenciation : soit ils se logent par eux-mêmes dans le parc ancien, soit la puissance publique contribue à leur fournir des logements à part, aux normes de confort inférieures. Mutations et crises, de Giscard à Mitterrand

Dans la décennie 1970-1980, une série de décisions conjoncturelles et sectorielles ouvre, à terme, une ère de crise pour les banlieues populaires. La critique des grands ensembles, chronique depuis les années 60 avec l’émergence du thème de la « sarcellite » ou maladie des grands ensembles, qui générerait ennui, suicide, délinquance et toucherait en particulier les femmes et les jeunes, s’amplifie après mai 1968. Les responsables politiques s’interrogent sur le type de société urbaine qui s’édifie dans les périphéries : comment donner une âme à ces nouveaux ensembles et recréer une communauté entre des habitants venus de partout ? La dégradation de bâtiments conçus comme provisoires s’ajoute aux critiques. Olivier Guichard, ministre de l’Équipement, arrête la construction des grands ensembles par la circulaire du 21 mars 1973, qui interdit les opérations les plus massives et tente de mieux insérer les nouvelles constructions dans les villes existantes. À partir de 1965-1970, les investissements publics privilégiaient d’ailleurs les villes nouvelles, imaginées par Paul Delouvrier comme l’antithèse des grands ensembles. L’État réoriente sa politique et ses crédits vers l’aide aux ménages qui veulent accéder à la propriété individuelle de leur pavillon : les banques rentrent sur le marché immobilier et la promotion publique s’effondre à partir de 1976. La loi Barre (1977) privilégie l’aide sélective aux ménages au détriment de l’aide à la pierre, afin de rendre le marché plus fluide et de résoudre la crise naissante des grands ensembles, dont témoigne l’invention des procédures Habitat et Vie Sociale (1973-1977) qui financent les premières réhabilitations. La conséquence est que les classes moyennes quittent les logements sociaux pour les pavillons en accession à la propriété des communes alentour, comme les Minguettes à Vénissieux, abandonnées pour les pavillons de Corbas, Solaize ou Saint-Laurent-de-Mure. Sous l’effet des chocs pétroliers et de l’entrée dans la crise économique, le gouvernement met en œuvre une nouvelle politique d’immigration : fermeture des frontières, aide au retour pour les étrangers jugés responsables de la crise, maintien en l’état du nombre d’étrangers et autorisation du regroupement familial. Cette politique, lancée par Lionel Stoleru, aboutit au décret du 29 avril 1976 relatif aux conditions d’entrée et de séjour des membres des familles des étrangers autorisés à résider en France. L’intégration des familles passe par des conditions de logement semblables à celles des travailleurs français. Les mouvements de mobilité résidentielle, comme les règles d’attribution des logements HLM, qui jusqu’alors ignoraient les travailleurs étrangers, allaient faciliter leur installation 3. Il en résulte d’importantes modifications du paysage des banlieues populaires : les 255 bidonvilles de métropole, dont 120 en région parisienne, qui logeaient 50000 immigrés, sont résorbés et leur population relogée dans des grands ensembles sociaux ; le logement social s’ouvre de façon très volontariste aux familles étrangères, qu’on espère ainsi conduire aux normes de vie urbaine de la société française. Les employeurs payent, à partir de 1975, une taxe sur les salaires de leurs travailleurs étrangers pour construire de nouveaux logements, mais les fonds seront surtout utilisés pour rentabiliser ou construire de nouveaux foyers et très peu pour accroître l’offre locative sociale. C’est par le jeu des départs que se fera l’entrée des familles d’ouvriers issues de l’immigration dans le parc social. Les organismes qui gèrent les cités d’habitat social accueillent ces nouveaux locataires, d’autant que la loi Barre rend solvables les familles les plus modestes. L’idée est de répartir les familles immigrées au milieu des ménages français, suivant des quotas d’environ 15 %. Mais le souci d’intégrer les immigrés dans le logement social conduit à des logiques territoriales de regroupement communautaire qui n’ont été ni pensées, ni anticipées : les familles maghrébines deviennent majoritaires aux Minguettes au cours des années 1970. En Seine-Saint-Denis, la population scolaire étrangère passe de 17 % à 30 % entre 1975 et 1983. En 1992, 74 % des ménages maghrébins sont locataires d’une HLM. Les premières violences imputables aux jeunes sont minimisées et incomprises. Après les élections municipales de 1977, le communisme municipal se délite et la banlieue rouge disparaît, sur fond de crise généralisée des encadrements partisans. En Seine-Saint-Denis en 2001, on compte encore quinze municipalités rouges sur quarante, dont douze ont un maire communiste depuis 1945 4. Le déclin du magistère communiste s’explique certes par l’effondrement du bloc socialiste, mais aussi par l’incompréhension des phénomènes qui s’accélèrent à partir des années de crise. Les municipalités ouvrières refusent la désindustrialisation et la mixité sociale, évitent de construire de l’accession à la propriété et s’opposent aux premières procédures de la politique de la ville. Ces conceptions strictement défensives, fondées sur une vision des territoires communaux comme bastions, n’évoluent qu’à partir des années 90. Les premières violences imputables aux jeunes sont minimisées et incomprises. À La Courneuve, en 1971, un jeune est tué au café Le Nerval ; dans la même cité, en juillet 1983, un enfant algérien de dix ans est tué d’un coup de fusil par un habitant, et le quartier s’embrase ; en banlieue lyonnaise, premiers incidents en 1971, à Vaulx-en-Velin, dans une cité construite pour accueillir des harkis ; 1975, premières mises à sac de locaux scolaires ; en 1978, premiers « rodéos », généralisés aux Minguettes en 1981, où la presse nationale rend compte du phénomène pour la première fois, avec des reportages télévisés qui montrent les voitures qui brûlent au pied des tours, laissant « hébétés » habitants et élus LES GRANDS ENS

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Representantes de 15 instituciones del Ejecutivo participaron en la 17° sesión ordinaria de la Mesa de Trabajo Intersectorial para la Gestión Migratoria (MTIGM), que se realizó en la Cancillería con la asistencia, en calidad de observadores permanentes, de representantes de la Comisión de Relaciones Exteriores del Congreso, la Defensoría del Pueblo y el Parlamento Andino.

 

En la cita, el pleno de la MTIGM revisó en detalle los avances del Plan de Trabajo 2014. Asimismo, el representante de la Cancillería informó sobre las acciones desplegadas para ayudar a los peruanos víctimas del terremoto ocurrido recientemente en Chile; y se aprobó la incorporación de la Asamblea Nacional de Rectores y del Colegio de Abogados de Lima en calidad de miembro pleno y miembro de la Comisión de Coordinación con Instituciones de la Sociedad Civil de la MTIGM, respectivamente.

The small bronze statuette represents the Roman god Mercury (Greek Hermes) as a naked young ephebe. The god stands in contrapposto, his left toes barely touching the ground as if he just landed from the sky. A pair of wings incised with feathers is attached to each ankle and to his characteristic hat (petasos).

His left arm is covered by a draped chlamys fastened at the shoulder with a stud, the precise folds following the curves of his muscular body; his right hand holds a money pouch. The delicate details of Mercury's hair and toes, and the nipples inlaid with copper, characterize this fine work of art. Remains in the cavities left in the irises indicate that the eyes were once inlaid with silver, and scattered evidence of gilding was discovered on the cloak.

 

Most Roman household shrines, especially in Gaul and Italy, invoked Mercury's protection with such bronze statuettes, which appeared in a vast range of types and styles with varying quality. He served as divine herald and the patron of abundance, commerce, and wealth. The money pouch is a typically Roman attribute of the god, while the balanced and relaxed position recalls the widely copied figure of Hermes made by the Classical Greek sculptor Polykleitos.

 

Roman, bronze, Imperial, ca. 2nd century CE.

 

-- Delphine Tonglet, Assistant Curator, Greek and Roman Art, Met Museum (2023.561)

Representing the first-generation of the game-changing pony car, this pink paint scheme was a factory option for the 1967 model year, by which time over 1 million Mustangs had found buyers.

Titular del MTC resaltó voluntad del Ejecutivo por trabajar de la mano con autoridades regionales en beneficio de más peruanos

 

Un trabajo conjunto y articulado con los gobiernos regionales es lo que promueve el Ejecutivo a fin de lograr que el desarrollo llegue a cada vez más peruanos, así lo indicó Martín Vizcarra, ministro de Transportes y Comunicaciones durante el Primer Gore Ejecutivo: Una Agenda para la Acción, inaugurado esta mañana en el Centro de Convenciones 27 de enero.

 

“Esta es una iniciativa de acercamiento del Poder Ejecutivo a las regiones para escuchar directamente cuáles son sus problemas y resolverlos”, dijo el ministro.

 

El titular del MTC, junto a su equipo de funcionarios y especialistas, sostuvieron reuniones bilaterales con representantes de Amazonas, Cajamarca, Moquegua, Huánuco, Áncash, Junín, Huancavelica, San Martín, Arequipa, Puno, Piura, Lima Provincias y Lima Metropolitana, durante la sesión inaugural de este espacio de diálogo e intercambio.

 

“Vemos que hay coincidencias y estamos seguros que se van a generar las sinergias para que los proyectos de desarrollo se puedan ejecutar en plazos más cortos en beneficio de la población. Ese es el espíritu de esta reunión. Priorizar y ejecutar”, agregó Vizcarra.

 

Paralelamente, el MTC puso al servicio de los funcionarios regionales una “Estación Informativa” donde especialistas de Provías Nacional, Provías Descentralizado y FITEL brindaron información sobre los proyectos de transportes y comunicaciones que se desarrollan en las regiones.

 

Cabe indicar que el Primer GORE Ejecutivo es organizado por la Presidencia del Consejo de Ministros (PCM) con el objetivo de establecer una agenda conjunta y permanente de trabajo entre el gobierno central y los gobiernos regionales.

  

Representing Big Brothers Big Sisters, Adopt a Classroom, and Educate Tomorrow.

Kaufman, Rossin & Co. hosted a fantastic "Toast to Non-Profits" reception on December 7, 2011. We would like to thank all our guests who attended and represented all the outstanding non-profits in our community.

Representing the empty chairs at the dinner table of those who died

A delegation of 17 British Columbia aerospace companies is represented at the Canada Pavilion during Airshow China 2016, Asia's largest aerospace trade show being held in Zhuhai, China, Nov. 1-6. The airshow is expected to attract nearly half a million visitors and offers a gateway for aviation companies from Canada and around the world to showcase their products and services. news.gov.bc.ca/releases/2016MIT0019-002161

Representing some Big Dipper Jelly realness… love this t-shirt.

 

Lighting test - mad props to my amazing assistant Ian Anderson (aka Young Tender).

Equipo jurídico que representó al Perú ante la Corte de La Haya entregó por escrito fallo al presidente Ollanta Humala Tasso en la Sala Cáceres de Palacio de Gobierno

I really had fun to do this theme ! This picture represents how the war can be painful, and that we can live without this, and it is so easy to walk, to forget and forgive, and to make peace, and to love. On this picture, we can see fighters who died, and Lee who survived, because she loved and made the peace with the world, forgetting all the pain.

 

Talking about love, I would like to dedicate this picture to the people who has a big place in myn heart. My family, my friends, and you guyz :)

 

I would love to dedicate this picture to my family for all the support and the patience that they have for me. I know I'm not easy with them, and I'm really thankful that they are always there for me, even with my teen attitude. I try to do the peace with them, and to do not look behind me, as Lee does. I feel really good that they care about me and what I do. My mom watches almost each episodes of the BNTMs that I joined, the same thing for the pictures that I do. Even if sometimes I say that you break my life, mommy, I love you <3

 

I would also like to dedicate this picture to my friends, for all the love and the complicity that I have with them. Thanks for being a part of my life, for the laughs and the tears. An enormous thank you to Flora, who discovered me this beautiful word who became my passion, that we can also live togheter. I love you Flora <3

 

Finally, I would like to dedicate this pic to you, guyz. All around the world. It's because of you that I am still on Flickr, doing pictures and improving so badly as I do. Why everything that I dreamed became true is because of you guyz. Thank you for appreciating and supporting what I do. Thank for loving me for who I am. I really feel I can be myself. You guyz are freaky awesome. Thank you so much people for changing my life ever.

 

I forgot to dedicate this picture to everyone around the world who misses love and peace. Who misses hoping and dreams, and that they think dreams can't come true. If you are one of these persons, trust me, they can come true. A dream became true for me. I was sure that I'll never be able to stay on Flickr, and doing great pictures. Well, I continued. I also thought Bratz Next Music Top Model will get the success that it got. I am giving a big hug to everyone around the world who misses love, peace, hopes and dreams. Everything is possible.

 

Peace

Lilly <3 -xxxxxxxxxx-

Rice production in Thailand represents a significant portion of the Thai economy and labor force.[1] Forty percent of Thais work in agriculture, 16 million of them as rice farmers by one estimate.[2][3]

Thailand has a strong tradition of rice production. It has the fifth-largest amount of land under rice cultivation in the world and is the world's second largest exporter of rice.[4] Thailand has plans to further increase the land available for rice production, with a goal of adding 500,000 hectares to its already 9.2 million hectares of rice-growing areas.[5][6]Fully half of Thailand's cultivated land is devoted to rice.[7]

The Thai Ministry of Agriculture expects rice production to yield around 25 million tonnes of paddy rice in the 2016-2017 crop year, down from 27.06 million tonnes in 2015-2016.[8] Jasmine rice (Thai: ข้าวหอมมะลิ; RTGS: khao hom mali, a higher quality type of rice, is the rice strain most produced in Thailand although in Thailand is thought that only Surin, Buriram, and Sisaket Provinces can produce high quality hom mali.[9] Jasmine has a significantly lower yield rate than other types of rice, but it normally fetches more than double the price of other strains on the global market.[5]

Due to an ongoing drought, the USDA has forecast output will drop by more than a fifth to 15.8 million tonnes in 2016. Thailand can harvest three rice crops a year, but due to the drought, the government is urging a move to less water-dependent crops or forgoing one crop.[10] Rice is water intensive: one calculation says rice requires 1,500 m3 of water per cultivated rai.[11]

 

Rice is central to Thai society.[13] Rice uses over half of the arable land and labor force in Thailand. It is one of the main foods and sources of nutrition for most Thai citizens: yearly per capita consumption in 2013 was 114.57 kg.[14] Rice is also a major Thai export. Despite its importance to the nation, the industry is under threat. According to Setboonsarng, the top three threats are, "(i) increase in competition in the international market; (ii) growing competition with other economic activities that increases the cost of production, especially the labour cost; and (iii) degradation of ecological conditions. Rice research has to address these challenges."[13]

As the world becomes economically "flatter", and the rice production around the world become more competitive, it becomes harder for Thailand to keep its competitive advantage and the margins Thai rice producers have been used to. For the second threat, the modernization of Thailand has led to an increase in wealth and the cost of labor, making it more expensive for rice farmers to hire inexpensive manual labor. Third, intensive cultivation of land used for rice culture may have long-term adverse effects on crop yields.[citation needed]

 

At the 2017 World Rice Conference held in Macau, Thailand's hom mali 105 (jasmine) rice was declared the world's best rice, beating 21 competitors.[40] Thailand had entered three rice varieties in the competition. This marks the fifth time in the last nine years that Thai jasmine rice has won the honour.[41] The judges of the competition were chefs from Macau restaurants. Criteria were taste and the shape of the rice grains. Cambodia finished second, Vietnam third.

 

en.wikipedia.org/wiki/Rice_production_in_Thailand

Torso of a second sculptural composition in which King Amenemhat III, twice represented, appeared merged with the genius of the waters of the Nile.

 

• Dinastía XII. Reinado de Amenemhat III (Nimaatre´)

• Procedencia: Egipto.

1º emplazamiento original en Egipto: Desconocido

2º emplazamiento conocido en Roma: Templo de Isis y Serapis, en el Campus Martius.

3º emplazamiento conocido en Roma: El Panteón, en donde estuvo hasta el siglo XVI. Pirro Ligorio la sacó de allí informándonos que ya entonces estaba “hecha pedazos”.

4º emplazamiento conocido en Roma: Inventariado en 1641 en la Collezione Boncompagni Ludovisi

5º emplazamiento conocido en Roma: Museo de las Termas

6º emplazamiento conocido en Roma: Museo Nazionale Romano - Palazzo Altemps, Inv. 8607.

• Material: granito gris.

• Dimensiones:

• Conservación actual: Roma. Museo Nazionale Romano - Palazzo Altemps, Inv. 8607.

 

ETIQUETA DEL MUSEO.

 

Bust of pharaoh Amenemhet III

Buoncompagni Ludovisi Collection

Inv. 8607

Grey granite

 

The bust dates to the second half of the 19th century B.C. and belonged to a huge statue of Amenemhet III, sixth pharaoh of the 12th Egyptian dynasty (ca. 1850-1800 B.C.).

 

The features of the face are typical of many other portraits of the same king. In particular, the statue is very similar to one in the Archaological Museum in Cairo, where the figure is standing, carrying a tray full of fish and tilting forward in the same way.

 

This rare iconography can also be found in a small late-Roman statue that was clearly inspired by this iconographic type, considered one of the most ancient to be imported from Egypt into the Roman Empire. In Rome, the original statue was placed first in the Temple of Isis and Serapis in the Campus Martius and later in the Pantheon. It was still in the Pantheon in the 16th century when Pirro Ligorio drew it and described it as “already in pieces.”

 

The statue appeared in the inventory of the Boncompagni Ludovisi Collection for the first time in 1641.

 

BIBLIOGRAFÍA:

 

ENLACES:

 

realhistoryww.com/world_history/ancient/Canaan_1aa.htm

www.flickr.com/photos/128077194@N02/30007254420

 

REFERENCIAS:

 

Texto: Juan Rodríguez Lázaro.

Foto: Juan Rodríguez Lázaro. Tomada el 19 de agosto de 2018

Representing one of the latest partnerships between Reading Buses and the community that it serves.

 

Photos taken in Reading Great Knolleys Street and Town Centre.

Fotografada no Zoológico de Brasília, Brasil.

 

globotv.globo.com/rede-globo/globo-reporter/v/acompanhe-o...

 

Texto, em português, da WIKIPÉDIA, a Enciclopédia livre.

 

Harpias

As harpias (em grego, ἅρπυιαι) são criaturas da mitologia grega, frequentemente representadas como aves de rapina com rosto de mulher e seios1 . Na história de Jasão, as harpias foram enviadas para punir o cego rei trácio Fineu, roubando-lhe a comida em todas as refeições . Os argonautas Zetes e Calais, filhos de Bóreas e Orítia, libertaram Fineu das hárpias, que, em agradecimento, mostrou a Jasão e os argonautas o caminho para passar pelas Simplégades. Eneias e seus companheiros, depois da queda de Troia, na viagem em direção à Itália, pararam na ilha das Harpias; mataram animais dos rebanhos delas, as atacaram quando elas roubaram as carnes, e ouviram de uma das Harpias terríveis profecias a respeito do restante de sua viagem.

Segundo Hesíodo, as harpias eram irmãs de Íris, filhas de Taumante e a oceânide Electra, e seus nomes eram Aelo (a borrasca), Celeno (a obscura) e Ocípete (a rápida no vôo). Higino lista os filhos de Taumante e Electra como Íris e as hárpias, Celeno, Ocípete e Aelo5 , mas, logo depois, dá as hárpias como filhas de Taumante e Oxomene

 

A harpia (Harpia harpyja), também chamada gavião-real, gavião-de-penacho, uiruuetê, uiraçu, uraçu, cutucurim e uiraçu-verdadeiro, é a mais pesada e uma das maiores aves de rapina do mundo, com envergadura de 2,5 metros e peso de até 10 quilogramas.

 

Etimologia

"Harpia" é uma referência ao ser da mitologia grega. Por causa do tamanho e ferocidade do animal, os primeiros exploradores europeus da América Central nomearam estas águias em função das monstruosas meio-mulheres/meio-águias da mitologia grega clássica. "Gavião-de-penacho" e "gavião-real" são referências ao penacho na cabeça característico da espécie, com um formato semelhante ao de uma coroa. "Uiruuetê" é um termo tupi que contém o termo e'tê, "verdadeiro". "Uiraçu" veio do termo tupi para "ave grande"

 

Descrição

Ambos os sexos têm uma crista de penas largas que levantam quando ouvem algum ruído. Como as corujas, elas têm um disco facial de penas menores que pode focar ondas sonoras para melhorar suas capacidades auditivas. A harpia possui, como principais características físicas, olhos pequenos, um longo topete, a crista com duas penas maiores e uma cauda com três faixas cinzentas, que pode medir até 2/3 do comprimento da asa.

Esta ave da família Accipitridae possui asas largas e redondas, pernas curtas e grossas, e dedos extremamente fortes, com enormes garras, capazes até de levantar um carneiro do chão. Sua cabeça é cinza, o papo e a nuca, negros, e o peito, a barriga e a parte de dentro das asas, brancos. Tem entre 50 a 90 centímetros de altura, uma envergadura de até 2,5 metros e um peso variando entre 4 e 5,5 quilogramas quando macho e entre 6 e 9 quilogramas quando fêmea.

As harpias são predadores tremendamente eficazes, com garras mais compridas do que as de um urso-cinzento. É uma águia adaptada ao voo acrobático em ambientes florestais de espaços fechados. Elas se aproximam morfologicamente (não se sabe se filogeneticamente) de várias outras aves de rapina tropicais de grande tamanho adaptadas à caça de grandes animais arborícolas como macacos, preguiças, lêmures etc., tais como a águia-coroada africana, a águia-das-filipinas e a águia-da-nova-guiné. Todas essas são chamadas de "águias-pega-macaco" em suas localidades de origem devido ao grande porte, que coloca animais maiores, como macacos, em seu cardápio.

O habitat principal são as florestas tropicais e a espécie se dispersa geograficamente do México à Bolívia, na Argentina e em grande parte do Brasil, notadamente no Amazonas, vivendo em árvores altas, dentro de vasta mata, onde constrói seus ninhos. Habitava as matas brasileiras de forma abrangente. Hoje, pode ser encontrado na Amazônia e visto raramente na Mata Atlântica. Na região amazônica da Guiana, onde foi bem estudado, verificou-se que é um predador sobretudo de mamíferos.

É pássaro nacional e está desenhada no brasão do Panamá. Está desenhada no brasão de armas do estado do Paraná, no Brasil. É o símbolo do Museu Nacional, no Rio de Janeiro. É também símbolo e estampa o escudo da tropa de elite da Polícia Federal do Brasil, o Comando de Operações Táticas. Faz parte do símbolo do 4º Batalhão de Aviação do Exército Brasileiro. Denomina um esquadrão da Força Aérea Brasileira, o 7º/8º Esquadrão Harpia. É o designativo das aeronaves do Núcleo de Operações e Transporte Aéreo da Polícia Militar do Estado do Espírito Santo. É o animal em que foi baseada o personagem Fawkes, a fênix, do filme Harry Potter e a Câmara Secreta. É capaz de exercer uma pressão de 42 kgf/cm² (4,1 MPa ou 530 lbf/in²) com suas garras.

Pode erguer mais de 3/4 de seu peso. As garras da harpia são tão fortes que são capazes de esmigalhar um crânio humano. É a águia mais pesada da atualidade e a águia-das-filipinas é a única águia viva que se compara a ela em tamanho. Entretanto, a extinta águia-de-haast da Nova Zelândia era aproximadamente 50% maior do que ela. Dá nome ao projeto de inteligência artificial mantido pelo Serviço Federal de Processamento de Dados. Em 15 de janeiro de 2009, nasceu um filhote de harpia no Refúgio Biológico de Itaipu. Com 100 gramas de massa, é o primeiro filhote a nascer com sucesso em cativeiro no sul do Brasil.6

 

Hábitos

É rápida e possante em suas investidas. É tão forte fisicamente que consegue erguer um carneiro sem maiores dificuldades. Ela voa alternando rápidas batidas de asa com planeio. Tem um assobio longo e estridente e, nas horas quentes do dia, costuma voar em círculos sobre florestas e campos próximos. As harpias conservam energia se empoleirando silenciosamente, vendo e ouvindo por longos períodos de tempo. Elas caçam com curtas e rápidas investidas. As fêmeas, maiores, caçam presas mais pesadas do que os menores, mais ágeis e rápidos machos. Estas técnicas complementares podem aumentar as chances de sucesso na obtenção de comida. Grandes presas, como preguiças e macacos, costumam ser consumidas parcialmente até poderem ser transportadas para o ninho.

 

Reprodução

As harpias, como as águias em geral, são monogâmicas, unindo-se por toda a vida. Elas fazem ninhos em árvores muito altas, com galhos bem separados, de até 40 metros de altura. O casal dá uma cria a cada dois ou três anos. O período reprodutivo vai de junho a novembro e o período de incubação é de 2 meses. As fêmeas depositam um ovo ou dois, mas, caso ambos os ovos sejam incubados com sucesso, em condições naturais somente o primogênito sobrevive, já que o filhote maior invariavelmente matará o menor (este "cainismo" é comum a várias espécies de águia, e permite estratégias de conservação baseadas na remoção do filhote menor do ninho para criação artificial).

O filhote testa suas asas com seis meses. No entanto, fica sob os cuidados dos pais, sendo alimentado, por outros seis a dez meses, mantendo, assim, uma longa dependência. A maturidade sexual é atingida aos quatro ou cinco anos e o indivíduo pode retornar ao mesmo ninho em que nasceu.

 

Perigos à sua sobrevivência

Destruição de seu habitat, uma vez que necessita de grandes áreas para viver. Atualmente, a harpia encontra-se praticamente restrita à floresta amazônica.

É ameaçada pela caça predatória, por ser considerada perigosa para as criações de animais domésticos.

De acordo com a ONG estadunidense Peregrine Fund, que se dedica à proteção internacional de aves de rapina diurnas, a harpia é uma espécie "dependente de conservação", na medida em que o declínio da espécie em toda a sua área de ocorrência, produzido principalmente pelo desmatamento, exige políticas ativas de conservação e/ou reprodução em cativeiro, que impeçam que a ave se torne uma espécie imediatamente ameaçada de extinção. O Peregrine Fund realizou, aliás, algumas experiências bem-sucedidas de criação em cativeiro e libertação de harpia em uma reserva florestal no Panamá.

 

A text, in english, from Wikipedia, the free Encyclopedia.

 

Harpy Eagle

 

The Harpy Eagle (Harpia harpyja) is a Neotropical species of eagle. It is sometimes known as the American Harpy Eagle to distinguish it from the Papuan Eagle which is sometimes known as the New Guinea Harpy Eagle or Papuan Harpy Eagle. It is the largest and most powerful raptor found in the Americas, and among the largest extant species of eagles in the world. It usually inhabits tropical lowland rainforests in the upper (emergent) canopy layer. Destruction of its natural habitat has seen it vanish from many parts of its former range, and it is nearly extirpated in Central America. In Brazil, the Harpy Eagle is also known as Royal-Hawk (in Portuguese: Gavião-Real).

 

Taxonomy

The Harpy Eagle was first described by Linnaeus in his Systema Naturae in 1758 as Vultur harpyja, after the mythological beast harpy. The only member of the genus Harpia, the Harpy Eagle is most closely related to the Crested Eagle (Morphnus guianensis) and the New Guinea Harpy Eagle (Harpyopsis novaeguineae), the three composing the subfamily Harpiinae within the large family Accipitridae. Previously thought to be related, the Philippine Eagle has been shown by analysis of DNA to belong elsewhere in the raptor family as it is related to the Circaetinae.

Its name refers to the Harpies of Ancient Greek mythology. These were wind spirits that took the dead to Hades, and were said to have a body like an eagle and the face of a human.

 

Description

The upper side of the Harpy Eagle is covered with slate black feathers, and the underside is mostly white, except for the feathered tarsi, which are striped black. There is a broad black band across the upper breast, separating the gray head from the white belly. The head is pale grey, and is crowned with a double crest. The upper side of the tail is black with three gray bands, while the underside of it is black with three white bands. The iris is gray or brown or red, the cere and bill are black or blackish and the tarsi and toes are yellow. The plumage of male and female is identical. The tarsus is up to 13 cm (5.1 in) long.

Female Harpy Eagles typically weigh 6 to 9 kg (13 to 20 lb). One source states that adult females can scale up to 10 kg (22 lb). An exceptionally large captive female, "Jezebel", weighed 12.3 kg (27 lb). Being captive, this large female may not be representative of the weight possible in wild Harpy Eagles due to differences in the food availability. The male, in comparison, is much smaller and weighs only about 4 to 4.8 kg (8.8 to 11 lb). Harpy Eagles are 86.5–107 cm (2 ft 10 in–3 ft 6 in) long and have a wingspan of 176 to 224 cm (5 ft 9 in to 7 ft 4 in). Among the standard measurements, the wing chord measures 54–63 cm (1 ft 9 in–2 ft 1 in), the tail measures 37–42 cm (1 ft 3 in–1 ft 5 in), the tarsus is 11.4–13 cm (4.5–5.1 in) long and the exposed culmen from the cere is 4.2 to 6.5 cm (1.7 to 2.6 in).

It is sometimes cited as the largest eagle alongside the Philippine Eagle, that is somewhat longer on average and the Steller's Sea Eagle, that is slightly heavier on average. The wingspan of the Harpy Eagle is relatively small, an adaptation that increases maneuverability in forested habitats and is shared by other raptors in similar habitats. The wingspan of the Harpy Eagle is surpassed by several large eagles who live in more open habitats, such as those in the Haliaeetus and Aquila genera. The extinct Haast's Eagle was significantly larger than all extant eagles, including the Harpy.

This species is largely silent away from the nest. There, the adults give a penetrating, weak, melancholy scream, with the incubating male's call described as "whispy screaming or wailing".[19] The females calls while incubating are similar but are lower pitched. While approaching the nest with food, the male calls out "rapid chirps, goose-like calls, and occasional sharp screams". Vocalization in both parents decreases as the nestlings age, while the nestlings become more vocal. The nestlings call Chi-chi-chi...chi-chi-chi-chi, seemingly in alarm in respond to rain or direct sunlight. When humans approach the nest, the nestlings have been described as uttering croaks, quacks and whistles.

 

Distribution and habitat

Rare throughout its range, the Harpy Eagle is found from Mexico (almost extinct), through Central America and into South America to as far south as Argentina. The eagle is most common in Brazil, where it is found across the entire national territory. With the exception of some areas of Panama, the species is almost extinct in Central America, subsequent to the logging of much of the rainforest there. The Harpy Eagle inhabits tropical lowland rainforests and may occur within such areas from the canopy to the emergent vegetation. They typically occur below an elevation of 900 m (3,000 ft) but have been recorded at elevations of up to 2,000 m (6,600 ft). Within the rainforest, they hunt in the canopy or sometimes on the ground, and perch on emergent trees looking for prey. They do not generally occur in disturbed areas but will regularly visit semi-open forest/pasture mosaic, mainly in hunting forays. Harpies, however, can be found flying over forest borders in a variety of habitats, such as cerrados, caatingas, buriti palm stands, cultivated fields and cities. They have been found in areas where high-grade forestry is practiced.

 

Behavior

 

Feeding

The Harpy Eagle is an actively hunting carnivore and is an apex predator, meaning that adults are at the top of a food chain and have no natural predators. Its main prey are tree-dwelling mammals and a majority of the diet has been shown to focus on sloths and monkeys. Research conducted by Aguiar-Silva between 2003 and 2005 in a nesting site in Parintins, Amazonas, Brazil, collected remains from prey offered to the nestling and after sorting them, concluded that, in terms of individuals preyed upon, the harpy's prey basis was composed in 79% by sloths from two species: Bradypus variegatus amounting to 39% of the individual prey base, and Choloepus didactylus to 40%; various monkeys amounted to 11.6% of the same prey base. In a similar research venture in Panama, where a couple of captive-bred subadults was released, 52% of the male's captures and 54% of the female's were of two sloth species (Bradypus variegatus and Choloepus hoffmanni). At one Venezuelan nest, all remains found around the nest site were comprised by sloths. Monkeys regularly taken can include capuchin monkeys, saki monkeys, howler monkeys, titi monkeys, squirrel monkeys and spider monkeys. Smaller monkeys, such as tamarins and marmosets, are seemingly ignored as prey by this species. At several nest in Guyana, monkeys made up approximately 37% of the prey remains found at the nests. Similarly, cebid monkeys made up 35% of the remains found at 10 nest in Amazonian Ecuador. Other partially arboreal mammals are also predated given the opportunity, including porcupines, squirrels, opossums, anteaters, and even relatively large carnivores such as kinkajous, coatis and tayras. In the Pantanal, a pair of nesting eagles preyed largely on the porcupine Coendou prehensilis and on the agouti Dasyprocta azarae. The eagle may also attack bird species such as macaws: At the Parintins research site, the Red-and-green Macaw made up for 0.4% of the prey base, with other birds amounting to 4.6%. Other parrots, including the large Hyacinth Macaw, have also been predated, as well as cracids such as curassows and seriemas. Additional prey items reported include reptiles such as iguanas, tejus and snakes. Snakes of up to 5 cm (2.0 in) in diameter have been observed to be cut in half, then the pieces are swallowed whole. On occasion, larger prey such as capybaras, peccaries and deer are taken and they are usually taken to a stump or low branch and partially eaten, since they are too heavy to be carried whole to the nest. Red brocket deer, a species commonly weighing over 30 kg (66 lb), have been reportedly predated and, in such cases, the eagle may have to tear it into pieces or feed on at the killing site rather than fly with as it would be too heavy. The Harpy have been recorded as taking domestic livestock, including chickens, lambs, goats and young pigs, but this is extremely rare under normal circumstances. They control population of mesopredators such as capuchin monkeys which prey extensively on bird's eggs and which (if not naturally controlled) may cause local extinctions of sensitive species.

The Harpy Eagle routinely takes prey weighing more than 7 kg (15 lb). The harpy eagle possess the largest talons of any living eagle. The Harpy's feet are extremely powerful and can exert a pressure of 42 kgf/cm² (4.1 MPa or 530 lbf/in2 or 400 N/cm2) with its talons. The Harpy Eagle has been recorded as lifting prey up to equal their own body weight. That allows the bird to snatch a live sloth from tree branches, as well as other huge prey items. Males usually take relatively smaller prey, with a typical range of 0.5 to 2.5 kg (1.1 to 5.5 lb) or about half their own weight. The larger females take larger prey, with a minimum recorded prey weight of around 2.7 kg (6.0 lb). Adult female Harpys regularly grab large male howler or spider monkeys or mature sloths weighing 6 to 9 kg (13 to 20 lb) in flight and fly off without landing, an enormous feat of strength. Prey items taken to the nest by the parents are normally medium-sized, having been recorded from 1 to 4 kg (2.2 to 8.8 lb). The prey brought to the nest by males averaged 1.5 kg (3.3 lb), while the prey brought to the nest by females averaged 3.2 kg (7.1 lb).

Sometimes, Harpy Eagles are "sit-and-wait" predators (common in forest-dwelling raptors).[9] In Harpies, this consists of perching and watching for long time intervals from a high perch near an opening, a river or salt-lick (where many mammals go to feed for nutrients). The more common hunting technique of the species is perch-hunting, which consists of scanning around for prey activity while briefly perched between short flights from tree to tree. When prey is spotted, the eagle quickly dives and grabs the prey.[9] On occasion, Harpy Eagles may also hunt by flying within or above the canopy. They have also been observed tail-chasing, a predation style common to hawks that hunt birds, the Accipiters. This comprises the eagle pursuing another bird in flight, rapidly dodging among trees and branches, which requires both speed and agility.

 

Breeding

In ideal habitats, nests may be fairly close together. In some parts of Panama and Guyana, active nests were located 3 km (1.9 mi) away from one another, while they are within 5 km (3.1 mi) of each other in Venezuela. In Peru, the average distance between nests was 7.4 km (4.6 mi) and the average area occupied by each breeding pairs was estimated at 4,300 ha (11,000 acres). In less ideal areas, with fragemented forest, breeding territories were estimated at 25 km (16 mi). The female Harpy Eagle lays two white eggs in a large stick nest, which commonly measures 1.2 m (3.9 ft) deep and 1.5 m (4.9 ft) across and may be used over several years. Nests are located high up in a tree, usually in the main fork, at 16 to 43 m (52 to 141 ft), depending on the stature of the local trees. The harpy often builds its nest in the crown of the kapok tree, one of the tallest trees in South America. In many South American cultures it is considered bad luck to cut down the kapok tree, which may help safeguard the habitat of this stately eagle.[39] The bird also uses other huge trees to build its nest on, such as the Brazil nut tree. A nesting site found in the Brazilian Pantanal was built on a Cambará tree (Vochysia divergens).

There is no known display between pairs of eagles and they are believed to mate for life. A pair of Harpy Eagles usually only raise one chick every 2–3 years. After the first chick hatches, the second egg is ignored and normally fails to hatch unless the first egg perishes. The egg is incubated for around 56 days. When the chick is 36 days old, it can stand and walk awkwardly. The chick fledges at the age of 6 months, but the parents continue to feed it for another 6 to 10 months. The male captures much of the food for the incubating female and later the eaglet, but will also take an incubating shift while the female forages and also brings prey back to the nest. Breeding maturity is not reached until birds are 4 to 6 years of age. Adults can be aggressive toward humans who disturb the nesting site or appear to be a threat to its young.

 

Status and conservation

Although the Harpy Eagle still occurs over a considerable range, its distribution and populations have dwindled considerably. It is threatened primarily by habitat loss provoked by the expansion of logging, cattle ranching, agriculture and prospecting. Secondarily, it is threatened by being hunted as an actual threat to livestock and/or a supposed one to human life, due to its great size. Although not actually known to predate humans and only rarely a predator of domestic stock, the species' large size and nearly fearless behavior around humans reportedly make it an "irresistible target" for hunters. Such threats apply throughout its range, in large parts of which the bird has become a transient sight only: in Brazil, it was all but totally wiped out from the Atlantic rainforest and is only found in numbers in the most remote parts of the Amazon Basin; a Brazilian journalistic account of the mid-1990s already complained that at the time it was only found in numbers, in Brazilian territory, on the northern side of the Equator. Scientific 1990s records, however, suggest that the Harpy Atlantic Forest population may be migratory. Subsequent research in Brazil has established that, as of 2009, the Harpy Eagle, outside the Brazilian Amazon, is critically endangered in Espírito Santo, São Paulo and Paraná, endangered in Rio de Janeiro, and probably extirpated in Rio Grande do Sul and Minas Gerais – the actual size of their total population in Brazil is unknown.

Globally, The Harpy Eagle is considered Near Threatened by IUCN[1] and threatened with extinction by CITES (appendix I). The Peregrine Fund until recently considered it a "conservation-dependent species", meaning it depends on a dedicated effort for captive breeding and release to the wild as well as habitat protection in order to prevent it from reaching endangered status but now has accepted the Near Threatened status. The Harpy Eagle is considered critically endangered in Mexico and Central America, where it has been extirpated in most of its former range: in Mexico, it used to be found as far North as Veracruz, but today probably occurs only in Chiapas in the Selva Zoque. It is considered as Near Threatened or Vulnerable in most of the South American portion of its range: at the Southern extreme of its range, in Argentina, it's found only in the Parana Valley forests at the province of Misiones. It has disappeared from El Salvador, and almost so from Costa Rica.

 

National initiatives

Various initiatives for restoration of the species are currently afoot in various countries: Since 2002, Peregrine Fund initiated a conservation and research program for the Harpy Eagle in the Darién Province, Panama. A similar—and grander, given the dimensions of the countries involved—research project is currently occurring in Brazil, at the National Institute of Amazonian Research, through which 45 known nesting locations (presently updated to 62, only three outside the Amazonian Basin and all three presently inactive) are being monitored by researchers and volunteers from local communities. A Harpy Eagle chick has been fitted with a radio transmitter that allows it to be tracked for more than three years via a satellite signal sent to INPE (Brazilian National Institute for Space Research). Also, a photographic recording of a nest site in the Carajás National Forest is presently being made by the photographer for the Brazilian edition of National Geographic Magazine João Marcos Rosa.

In Belize, there exists The Belize Harpy Eagle Restoration Project. It began in 2003 with the collaboration of Sharon Matola, Founder & Director of The Belize Zoo and The Peregrine Fund. The goal of this project was the reestablishment of the Harpy Eagle within Belize. The population of the eagle declined as a result of forest fragmentation, shooting, and nest destruction, resulting in near extirpation of the species. Captive bred Harpy Eagles were released in the Rio Bravo Conservation and Management Area in Belize, chosen for its quality forest habitat and linkages with Guatemala and Mexico. Habitat linkage with Guatemala and Mexico were important for conservation of quality habitat and the Harpy Eagle on a regional level. As of November 2009, fourteen Harpy Eagles have been released and are monitored by the Peregrine Fund, through satellite telemetry.

In January 2009, a chick from the all but extirpated population in the Brazilian state of Paraná was hatched in captivity at the preserve kept at the vicinity of the Itaipu dam by the Brazilian/Paraguayan state-owned company Itaipu Binacional. In September 2009, an adult female, after being kept captive for twelve years in a private reservation, was fitted with a radiotransmitter before being restored to the wild in the vicinity of the Pau Brasil National Park (formerly Monte Pascoal NP), in the State of Bahia.

In December 2009, a 15th Harpy Eagle was released into the Rio Bravo Conservation and Management Area in Belize. The release was set to tie in with the United Nations Climate Change Conference 2009, in Copenhagen. The 15th eagle, nicknamed "Hope," by the Peregrine officials in Panama, was the "poster child" for forest conservation in Belize, a developing country, and the importance of these activities in relation to global warming and climate change. The event received coverage from Belize's major media entities, and was supported and attended by the U.S. Ambassador to Belize, Vinai Thummalapally, and British High Commissioner to Belize, Pat Ashworth.

In Colombia, as of 2007, a couple of Harpies composed of an adult male and a subadult female confiscated from wildlife trafficking were restored to the wild and monitored in Paramillo National Park in Córdoba, another couple being kept in captivity at a research center for breeding and eventual release. A monitoring effort with the help of volunteers from local Native American communities is also afoot in Ecuador, including the joint sponsorship of various Spanish universities—this effort being similar to another one going on since 1996 in Peru, centered around a Native Community in the Tambopata Province, Madre de Dios Region. Another monitoring project, begun in 1992, was operating as of 2005 in the state of Bolívar, Venezuela.

En Seminario Internacional con ocasión del primer año de uso del satélite.

 

Jefe de la Agencia Espacial del Perú (CONIDA) expuso los avances en el uso de las imágenes por diferentes instituciones del Estado.

  

El ministro de Defensa, Jorge Nieto Montesinos, consideró que el uso del primer satélite peruano de observación de la Tierra, PerúSAT-1, representa para el Perú un ingreso firme a la era de la Sociedad del Conocimiento y destacó que sus múltiples aplicaciones deben redundar en beneficio de todos los peruanos.

 

“El satélite es nuestro ingreso firme a la era de la sociedad del conocimiento y el Estado tiene que aprender a usar ese instrumento para que redunde en beneficio de todos los peruanos”, afirmó durante la inauguración del seminario internacional “PerúSAT-1: Lecciones Aprendidas – 2017”, con ocasión de cumplirse el próximo jueves 7, el primer año de la entrada en operación del sistema satelital peruano.

 

“Es un instrumento adicional del Estado, es el ingreso a la era espacial para el Perú; por lo tanto, tiene que ser una política de muy largo plazo”, añadió, durante el evento celebrado en el Centro Nacional de Operaciones de Imágenes Satelitales (CNOIS), de la Agencia Espacial del Perú (CONIDA), en Pucusana.

 

La ceremonia de inauguración cóntó con la presencia del jefe institucional de la Agencia Espacial del Perú, Mayor General FAP Carlos Caballero, del embajador de Francia, Antoine Grassin, del Jefe del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas, Almirante José Paredes Lora, así como altos mandos de las Fuerzas Armadas, así como de autoridades civiles y militares.

 

El evento busca revisar las actividades ejecutadas durante el primer año de empleo operacional del Sistema Satelital Peruano PerúSAT-1, para proceder a un análisis integral desde diferentes enfoques (usuarios de las imágenes, operadores del satélite y expertos franceses).

 

PerúSAT-1 ha producido más de 80 mil imágenes del mundo

 

El jefe de la Agencia Especial del Perú informó que en su primer año de operación, el PerúSAT-1 ha logrado acumular más de 80 mil imágenes del mundo, incluido el Perú. De este archivo, 11,259 imágenes han sido distribuidas en forma gratuita a diversas entidades públicas.

 

Explicó que la producción y distribución de imágenes tienen un costo en el mercado internacional de cerca de 676 millones de soles, monto que supera la inversión de su compra: 623 millones de soles. Es decir, en solo un año, se ha registrado un retorno cuantificable superior al monto de inversión.

 

Añadió que también son importantes los trabajos que se realizan en términos de generación de conocimiento, estudios e investigaciones en campos múltiples, desde la seguridad y defensa, hasta diversas actividades productivas y de lucha contra ilícitos penales.

 

Además, CONIDA entregó a distintas entidades públicas un total de 325 imágenes satelitales, con la finalidad de realizar sus trabajos preventivos y de investigación en riesgos y desastres.

 

Entre las instituciones que contaron con este servicio están la Autoridad Nacional del Agua (ANA), el Centro Nacional de Estimación, Prevención y Reducción del Riesgo de Desastres (CENEPRED), el Centro de Operaciones de Emergencia Nacional (COEN), el Centro de Operaciones de Emergencia Regional de Arequipa, la Dirección de Hidrografía y Navegación (DHN), la Empresa Municipal Administradora de Peaje (EMAPE) y el Instituto Nacional de Defensa Civil (INDECI).

 

De igual forma, han sido beneficiarios los Ministerios de Agricultura, de Energía y Minas, de la Producción y de Transportes y Comunicaciones; las Municipalidades de Tumbes y del Rímac, la Superintendencia Nacional de Bienes Estatales (SBN), entre otras instituciones.

 

Otras instituciones también son usuarias de las imágenes satelitales, como son el Ministerio Público, la Policía Nacional, el programa Sierra y Selva Exportadoras, el Centro de Vigilancia Amazónico y Nacional (CEVAN), el Servicio Nacional de Áreas Naturales Protegidas por el Estado (SERNANP), el Organismo de Evaluación y Fiscalización Ambiental (OEFA), el Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Universidad Nacional Mayor de San Marcos, el Instituto Geográfico Nacional (IGN), el Instituto Geológico, Minero y Metalúrgico (INGEMMET), el gobierno regional de San Martín y la municipalidad distrital de Vítor, en Arequipa, entre otras.

 

Características del PerúSAT-1

 

El Sistema Satelital PerúSAT-1, compuesto del satélite propiamente dicho y de su componente terrestre, el CNOIS, es una moderna herramienta de observación de la Tierra (submétrica, con resolución de 70 centímetros), capaz de identificar con precisión objetos con dimensiones menores a un metro.

 

El satélite fue lanzado al espacio el 15 de setiembre de 2016 desde el puerto espacial de Kourou, en Guayana Francesa. El 20 de setiembre del mismo año comenzó a enviar sus primeras imágenes; y el 7 de diciembre de 2016 el Gobierno de Francia y la empresa Airbus Defence & Space hicieron la entrega operacional del Sistema Satelital Peruano PerúSAT-1 a la Agencia Espacial del Perú.

   

Lima, 5 de diciembre de 2017

Oficina de Prensa

Activitée étudiante - XTag / Students Activity X-Tag

CMR/RMC Saint-Jean

15 fév/Feb 2020

CMR2020-022

Photographie par/ Photography by Rosemarie Hamel

© Sa Majesté la Reine et chef du Canada, représentée par le ministère de la Défense nationale, 2020

© Her Majesty The Queen in Right of Canada, represented by the Department of National Defence, 2020

Keely modeling one of the new bandannas I got for her and Ski.

Autism Awareness! For all you who don't know I have an older brother with Autism.

 

I can't wait for spring and everything to be green again; outside looks so blah.

ACCIÓN REACCIÓN representa "La pulga en la oreja" de Georges Feydeau

 

El grupo de teatro Acción Reacción, representa el viernes 2 de Noviembre de 2012 a las 21:30 horas la conocida obra "La pulga en la oreja", una comedia de Georges Feydeau y lo hace a beneficio de ASODEMA (Asociación de Discapacitados de Madridejos) en su 25 aniversario.

 

Paris. 1900.

Raimunda sospecha que su esposo le está siendo infiel al recibir por correo los tirantes de su marido, procedentes de un hotel de... dudosa reputación. Es por eso, que no duda en ponerse en contacto con su mejor amiga la cual la ayuda a idear un plan para descubrirlo... ¡Pero las cosas se complican!

El botones del hotel a donde acudirá Raimunda para encontrar a su esposo infraganti, es idéntico a su esposo.

Pero estos no son los únicos personajes envueltos en esta aventura: un violento y apasionado brasileño, un joven que no puede pronunciar las consonantes, un mayordomo impertinente y más de una docena de estrambóticos personajes terminaran enredándose entre los pasillos, puertas, cuartos y escondites de este hotel para ofrecernos una comedia llena de confusiones y desternillantes situaciones.

 

Leer más: accion-reaccion.webnode.es

 

Autor: José-María Moreno García. Fotógrafo humanista y documentalista. Una de las mejores formas de conocer la historia de un pueblo es a través de sus imágenes; en ellas se conserva no sólo su realidad tangible, calles, plazas, monumentos, sino también sus costumbres, fiestas, tradiciones, lenguaje, indumentaria, gestos y miradas, que nos dicen sin palabras como se vivía, cuales eran sus esperanzas y temores, qué había en su pasado, qué esperaban del futuro. Uno de los objetivos más ambiciosos es recuperar y catalogar todo el material gráfico existente en nuestra familia desde 1.915, para después ponerlo a disposición de vosotros, que la historia volviera a sus protagonistas, y los que aún siguen con nosotros pudieran disfrutar con ello. VISITA La colección "CIEN AÑOS DE FOTOGRAFÍA FAMILIA MORENO (1915-2015)" en www.josemariamorenogarcia.es y www.madridejos.net

 

SI ALGUIEN NO DESEA APARECER EN EL ÁLBUM POR FAVOR COMUNICALO A josemariamorenogarcia@gmail.com

Representantes das entidades que compõem o Ciclo de Gestão (Anesp, AACE, Assecor e Afipea) participaram de almoço nesta terça-feira (31) com a Diretora da École Nationale d’Admininstration (ENA, França), Nathalie Loiseau. O encontro reuniu também representantes da Embaixada da França, da Escola Nacional de Administração Pública (Enap), e de outras carreiras com formação na escola de governo brasileira.

Represent Festival Reutlingen 2016, Tag 1

2016 Michael Lamertz

Sor Teresa Flores, Inspectora MME

Sor Marina , Inspectora MMO

Participan representantes militares de Perú, Estados Unidos, Argentina, Brasil, Chile, Colombia, Paraguay y Uruguay.

 

Se abordan temas relacionados a las amenazas transnacionales y a los nuevos roles de las Fuerzas Armadas ante los desastres naturales.

  

El ministro de Defensa, Jorge Nieto Montesinos, inauguró esta mañana la séptima edición de la Conferencia de Defensa de América del Sur SOUTHDEC - 2017, que se realizará en Lima los días 23 y 24 de agosto y es organizada por el Comando Sur de los Estados Unidos en coordinación con el Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas.

   

“Esta reunión tiene por objeto discutir experiencias en relación a temas de terrorismo, ciberdefensa y otros delitos transnacionales, como el narcotráfico; se recogen experiencias de los distintos países, se intercambiaban conocimientos y se trata, de esa manera, de mejorar las capacidades de nuestras Fuerzas Armadas para enfrentar los problemas”, señaló el ministro durante la inauguración de este encuentro.

   

Afirmó que a los problemas del pasado se suman ahora nuevas incertidumbres, como las relacionadas con el cambio climático global, por lo que se necesita compartir información, experiencias y conocimientos, “para atender todos juntos y poder encontrar las maneras adecuadas de hacer de nuestro mundo un mundo más seguro”.

   

Durante la ceremonia, estuvieron presentes el jefe del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas del Perú, Almirante José Luis Paredes Lora, y el Jefe del Comando Sur de los Estados Unidos, Almirante Kurt W. Tidd; así como altos mandos militares del Perú, Estados Unidos, Argentina, Brasil, Chile, Colombia, Paraguay y Uruguay.

   

La finalidad de este encuentro, que se lleva a cabo en un hotel del distrito de San isidro, es propiciar el intercambio de opiniones en materia de defensa y cooperación en respuesta a los desafíos regionales, entre ellos la respuesta frente a los desastres naturales.

   

En el primer día de reuniones, los participantes abordarán los temas “Detectando las Redes de Amenazas Transregionales” y “Rol de las Fuerzas Armadas en la Ciberdefensa de las Infraestructuras Estratégicas”.

   

En el segundo día, el tema será la “Participación de las Fuerzas Armadas en Desastres y Respuestas a Países Amigos”, momento en que se expondrá la experiencia del Perú durante el paso del fenómeno El Niño Costero y la respuesta de las Fuerzas Armadas.

   

La Conferencia de Defensa de América del Sur (SOUTHDEC) es una de las tres conferencias regionales de seguridad que el Comando Sur de Estados Unidos realiza con el propósito de generar instancias de diálogo e intercambio de experiencias entre autoridades de defensa y seguridad de la región. Se realiza anualmente y su finalidad es contribuir a fortalecer la seguridad regional.

  

Lima, 23 de agosto de 2017

 

Oficina de Prensa

Quito (Pichincha), 07 de agosto 2017.- El Presidente de la República, Lenín Moreno, mantuvo una audiencia con representantes de la compañía Repsol, en el Palacio de Carondelet. Josu Jon Imaz, consejero delegado de la Corporación Repsol, acompañó al Primer Mandatario en el encuentro. Foto: Fredy Constante / Presidencia de la República

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