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This photo represents a crossroads in life, when you are humbled and offset in light of your own mistakes. It represents the sudden feeling of not knowing exactly who you are, of being terrified and crushed by your own capacity for damage. But to me, this picture also represents grace. My failures, my mistakes are never enough to drive God away. In this photo, I am empty and confused, but I am ready to be restored by the light. I'm in pain, I've caused pain, but I'm loved.
11 Cast me not away from your presence,
and take not your Holy Spirit from me.
12 Restore to me the joy of your salvation,
and uphold me with a willing spirit.
This is square one. I'm empty and angry at myself. I'm shocked at how unworthy I am of this grace. But when I tell God that, He looks at me, smiles, and says:
"So what?"
Merci, madame Genot, de vous inquiéter de l'influence des Martiens sur nos élections (1/3)
La retranscription qui suit est le texte exact du Compte Rendu Intégral de la Chambre des Représentants de Belgique (Commission de l'Intérieur, des Affaires Générales et de la Fonction Publique) du mardi 30.09.2003 Matin, pages 30, 31 et 32.
07 Question de Mme Zoé Genot au vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur sur "une erreur de comptage par le système de vote électronique lors des élections du 18 mai 2003" (n° 101)
07.01 Zoé Genot (ECOLO): Monsieur le président, à l'occasion des dernières élections, nous avons eu droit, en Région bruxelloise, à un petit incident connu comme l'incident de Schaerbeek: un candidat a eu 4.096 voix de trop. Cela a pu être détecté car, heureusement, on s'est rendu compte de l'aberration mathématique. L'incident s'est produit et n'a pas été comptabilisé.
On a même pu localiser le problème. Mais quand les experts ont cherché la cause de ce problème pour pouvoir définitivement l'éliminer, ils ont dit que – je cite - "le collège conclut que l'erreur a très probablement été occasionnée par une inversion spontanée et aléatoire d'une position binaire". Après avoir lu cela, je me suis demandé ce que cela signifiait. Je me suis renseignée chez des experts informaticiens. Leur réponse n'est pas tellement plus rassurante.
Ils m'ont expliqué qu'un rayon cosmique, venu du fin fond de l'univers, touche l'ordinateur et provoque des réactions imprévisibles. Que les résultats des élections puissent être troublés par des rayons cosmiques venus du fin fond de l'univers, cela paraît très drôle dans un premier temps. Mais dans un deuxième temps, cela paraît nettement moins drôle! Cette fois, on a pu détecter l'erreur, on s'est rendu compte de l'aberration mathématique! Mais si ce rayon cosmique était venu avant le comptage, celui-ci aurait pu être intégré et l'erreur n'aurait pas été détectée. Je me demande quelle est la probabilité que ce genre de rayons cosmiques venus du fin fond de l'univers frappent les machines de vote.
(...): Uniquement les machines de vote?
07.02 Zoé Genot (ECOLO): Non, toutes les machines. Quand cela frappe votre ordinateur, si votre question orale en est légèrement transformée, je pense que c'est dérangeant mais acceptable. Mais quand cela touche un système censé être fiable au dernier carat, cela me pose un peu plus de problèmes.
Qu'a-t-on pu mettre en place pour éviter ce genre de situation? Va-t- on continuer, aux prochaines élections, avec ce système de vote qui peut être à la merci de phénomènes incontrôlables?
Le président: Merci, madame Genot, de vous inquiéter de l'influence des Martiens sur nos élections.
07.03 Patrick Dewael, ministre: Monsieur le président, chers collègues, j'informerai la commission des événements survenus lors des élections 2003 à Schaerbeek. Un collège d'experts a été chargé d'examiner cet incident le 18 mai à 22.30 heures. Le bureau principal du canton a constaté qu'un candidat d'une petite liste du bureau 68 avait obtenu un nombre de suffrages nominatifs supérieur au nombre total de bulletins en faveur de cette liste. Cela n'était évidemment pas possible. Une enquête a débuté le 19 mai. Etaient présents, à ce moment, le président du bureau de canton, des représentants du SPF Intérieur et du collège d'experts ainsi que la société Steria, qui avait fourni le matériel de vote automatisé, tout comme le bureau Van Dijck qui avait émis un avis favorable sur la conformité des matériels.
D'après l'analyse des disquettes, le problème s'est limité à un seul bureau de vote. Les votes ont été recomptés au départ des cartes magnétiques et le nouveau procès-verbal ne laissait plus apparaître d'erreur. La différence avec le PV initial s'élevait à 4.096 voix de préférence.
Le 22 mai, une nouvelle réunion a démontré que l'erreur a très probablement été occasionnée par une inversion spontanée et aléatoire du système binaire (ceci figure dans le rapport du 2 juin 2003). Par ailleurs, le PC a été vérifié et n'a montré aucune autre anomalie.
En réponse à vos quatre questions, je dirai que:
- tout d'abord, ce phénomène est aléatoire et l'on ne peut pas affirmer que le problème ne se reproduira jamais là ou ailleurs;
- deuxièmement, on ne peut exclure qu'un tel incident se soit produit ailleurs, mais il est vraisemblable que si cela avait été le cas, l'erreur aurait été détectée lors de la consultation du procès-verbal du bureau;
- troisièmement, les codes-source de ces logiciels ont été, en toute transparence, rendus accessibles au public avant les élections;
- quatrièmement, il ressort des conclusions que l'incident de Schaerbeek ne remet pas en cause la fiabilité du vote électronique, même si un dysfonctionnement ne peut pas être exclu a priori mais le collègge d'experts ne propose aucune solution pour l'éviter.
Mon souci est évidemment de faire en sorte qu'un tel incident ne se reproduise plus. C'est pourquoi j'ai demandé à mon administration de rechercher un logiciel qui soit en mesure de corriger ce type d'erreurs, si possible avant les élections européennes et régionales de juin 2004.
07.04 Zoé Genot (ECOLO): Monsieur le président, je suis ravie d'entendre que le ministre partage nos opinions en la matière. J'espère que l'on trouvera le logiciel adéquat, à moins que le rayon cosmique n'influence positivement notre liste!
L'incident est clos.
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SOURCE
Document n°CRIV 51 COM 007, Chambre des Représentants de Belgique, Compte Rendu Intégral avec compte rendu analytique traduit des interventions, Commission de l'Intérieur, des Affaires Générales et de la Fonction Publique, mardi 30.09.2003 Matin, p. 30-31-32.
LIENS.
→ www.lachambre.be/doc/CCRI/html/51/ic007.html
→ www.lachambre.be/doc/CCRI/pdf/51/ic007.pdf
→ À propos des effets des rayons cosmiques sur les ordinateurs : IBM Journal of Research and Development, Volume 40, 1996 : researchweb.watson.ibm.com/journal/rd40-1.html
“They Shall be Known by Their Deeds Alone”
This memorial honors the duty, courage, heroism, and sacrifice of all Veterans of World War II.
Representing them is Wall Township resident Harry J. Rocky” Rockafeller portrayed as he was in December 1944 during the Battle of the Bulge, when he served as a major in the United States Army 4th Armored Division. Acclaimed for its accomplishments as the vanguard for General Gorge S. Patton’s Third Army, the 4th Armored did not have a nickname. Its beloved commander, Major General John Shirley Wood declared, “They Shall be Known by Their Deeds Alone.” So too shall the more than 16 million Americans who served during World War II across all theaters of action.
Highly decorated, Rockafeller earned a Silver Star with two oak leaf clusters, a Bronze Star with “V” device for valor, and a Purple Heart during combat in France, Belgium, and Germany in 1944-1945. As a captain, Rocky entered the campaign with the 51st Armed Infantry Battalion, 4the Armored Division in Normandy in July 1944. He was promoted to Major after after opening a supply corridor to American forces surrounded by the Germans at Bastogne, Belgium in late December 1944, a critical victory for the Allies, this began the Battle of the Bulge, the largest battle in the history of the United States Army.
After WW II, Rocky remained in the United States Army Reserves and rose to the rank of Major General. He commanded the 78th Division until his retirement in 1974. Major General Rockafeller lived in Wall Township for over 70 years, passing away at his home on August 8th, 2017.
This statue faces northeast so that Rocky will forever fact the American military cemeteries in France, Belgium, and the Netherlands where those soldiers not fortunate enough to return have been laid to eternal rest. Embedded in the Sherman tank tracks are shell casings from Chaumont, Belgium as well as sand from Utah Beach, Normandy. In his left hand is a note Rocky received from his friend and Rutgers classmate Major George A. Renoux who was killed in action on January 2nd, 1945.
Decorations: Purple Heart Medal, Combat Infantry Badge, Distinguished Badge, American Defense Service Medal, World War II Victory Medal, Armed Forces Reserve Medal, French Croix de Guerre, Luxembourg Croix de Guerre, French Fourrager, Order of the French Army, Silver Star Medal with Two Oak Leaf Clusters, Legion of Merit Medal, Bronze Star Medal with “V” Device, Army Commendation Medal.
The Police officers of Wall Township and the Wall Township PBA dedicate this memorial to ensure the legacy of our World War II Veterans remain in our hearts and minds forever. It was their duty to serve; it is our duty to remember.
Unveiling and Dedication — November 11th 2018
Chief of Police — Kenneth Brown, Jr.
Memorial Chairman — Patrolman Michael T. Malone
This map represents the accumulation of data gathered during overflights on March 9th, 2012. Therefore it shows not a permanent situation but a moment in time.
The data gathered has been filtered for grid noise and simulator crossing anomalies, which, when compared to other research flight results, were not significantly different.
The phenomena measured show up as clouds of dark spots. These are areas of heightened energetic activity which could lead to inexplicable events and / or observations on the ground. Of note is the large, almost triangular formation in Rodeo, around Phyneas Jack's Lookout (marked +PL). Data seems to indicate an interaction between the points of the triangle. Unclear is how and why this occurs.
The phenomena measured in Cowell and between Rodeo and Stinson are different in nature: there is no interaction, but the energy is more likely to interfere with life in the region due to it's frequency being more in tune with that of the grid itself.
We recommend further investigation of the measured phenomena, with precedence given to the areas in Cowell and between Rodeo and Stinson, as these immediately affect the public safety.
Quito, 19 de julio de 2021 - Presidenta de la Asamblea Nacional, Guadalupe Llori, se reunió con representantes de Petroecuador, Pablo Luna Gerente General, Ángel Avilez Secretaria de Hidrocarburos.
Fotos: Fernando Lagla / Asamblea Nacional
Equipo jurídico que representó al Perú ante la Corte de La Haya entregó por escrito fallo al presidente Ollanta Humala Tasso en la Sala Cáceres de Palacio de Gobierno
I really had fun to do this theme ! This picture represents how the war can be painful, and that we can live without this, and it is so easy to walk, to forget and forgive, and to make peace, and to love. On this picture, we can see fighters who died, and Lee who survived, because she loved and made the peace with the world, forgetting all the pain.
Talking about love, I would like to dedicate this picture to the people who has a big place in myn heart. My family, my friends, and you guyz :)
I would love to dedicate this picture to my family for all the support and the patience that they have for me. I know I'm not easy with them, and I'm really thankful that they are always there for me, even with my teen attitude. I try to do the peace with them, and to do not look behind me, as Lee does. I feel really good that they care about me and what I do. My mom watches almost each episodes of the BNTMs that I joined, the same thing for the pictures that I do. Even if sometimes I say that you break my life, mommy, I love you <3
I would also like to dedicate this picture to my friends, for all the love and the complicity that I have with them. Thanks for being a part of my life, for the laughs and the tears. An enormous thank you to Flora, who discovered me this beautiful word who became my passion, that we can also live togheter. I love you Flora <3
Finally, I would like to dedicate this pic to you, guyz. All around the world. It's because of you that I am still on Flickr, doing pictures and improving so badly as I do. Why everything that I dreamed became true is because of you guyz. Thank you for appreciating and supporting what I do. Thank for loving me for who I am. I really feel I can be myself. You guyz are freaky awesome. Thank you so much people for changing my life ever.
I forgot to dedicate this picture to everyone around the world who misses love and peace. Who misses hoping and dreams, and that they think dreams can't come true. If you are one of these persons, trust me, they can come true. A dream became true for me. I was sure that I'll never be able to stay on Flickr, and doing great pictures. Well, I continued. I also thought Bratz Next Music Top Model will get the success that it got. I am giving a big hug to everyone around the world who misses love, peace, hopes and dreams. Everything is possible.
Peace
Lilly <3 -xxxxxxxxxx-
A verdadeira representante da mulher brasileira.
Ela é uma das lindas representantes da Comunidade de Vista Alegre, do município de Boa Vista em Roraima.
Ela é da etnia Macuxi que fica na reserva São Marcos.
Fotógrafo Marcelo Seixas
En la primer jornada de trabajo en el marco de la gira por Alemania, el Gobernador Carlos Lozano de la Torre, sostuvieron una serie de productivas reuniones con altos directivos de tres importantes empresas germanas, así como con representantes del afamado Instituto Fraunhofer, especializada en investigaciones orientadas a la salud, seguridad, comunicaciones, energía y cuidado del entorno.
El Mandatario Estatal inició su agenda de trabajo en la Ciudad de Ludwigshafen, donde se reunió con Matthias Hensel, Director de Badische Anilin und Soda Fabrik (BASF), empresa que trabaja en proyectos de vivienda sustentable, para conocer los avances en esta materia, así como la implementación de nuevas tecnologías que favorecen la sustentabilidad.
Matthias Hensel explicó que BASF es la empresa química más grande del mundo superando a Dow Chemical Company y a DuPont. Los productos principales de la empresa son plásticos para empaques para alimentos, bienes eléctricos y electrónicos, materiales de construcción, artículos recreativos, pinturas y cubiertas principalmente para el sector automotriz, así como una división de Vivienda Sustentable con materiales que reducen espesores y disminuyen las emisiones de bióxido de carbono al ambiente acelerando algunos procesos de construcción.
Posteriormente, en la ciudad de Gerlingen, Carlos Lozano de la Torre se reunió con representantes de la empresa fabricante de electrodomésticos y herramientas BOSCH, encabezados por Werner Struth, Miembro del Consejo Directivo, quien explicó al Jefe del Ejecutivo los procedimientos fabriles y las estrategias de protección medioambiental que aplica esta trasnacional.
Tras esta reunión, el Gobernador se reunió con Arnd Franz, directivo de la empresa MAHLE, fabricante de anillos de pistones para motores automotrices, industriales y de locomotoras, con quien se analizaron los resultados la reciente inversión de 8 millones de dólares para la expansión de dos líneas de fabricación en la planta al norte de la ciudad de Aguascalientes, donde se destacó de nueva cuenta el profesionalismo y la capacidad de los trabajadores aguascalentenses.
Posteriormente el Gobernador del Estado acudió al Instituto Fraunhofer, donde se reunió con académicos e investigadores de las áreas de Física de la Construcción, Tecnología de la Producción y Automatización y Economía y Organizaciones Laborales, Sector Comunicaciones, donde Philip Leistner, Günter Hörcher y Wilhelm Bauer explicaron al Jefe del Ejecutivo estatal los avances y alcances que tiene esta institución, que cuenta con 60 Institutos Fraunhofer en Alemania y 40 diferentes centros de investigación y oficinas representativas en Europa, Estados Unidos y Asia.
La agenda de trabajo de este lunes concluyó con una cena de trabajo con Eduardo Peña Haller, Cónsul Titular del Consulado de México en Fráncfort del Meno en el restaurante Alte Oper Frankfurt, donde se revisaron los avances y compromisos logrados en esta primer jornada de trabajo en el país germano.
How do you represent positive abstract principles or forces? There are fairly established symbols for justice, freedom and human rights, equality and so on. However it can be difficult to be innovative though so far as freedom is concerned various representations involving light, candles, barbed wire, barbed wire transforming into birds etc are utilised.
‘As free as a bird’ is sometimes used as a metaphor for freedom. Birds in the wild may not feel particularly ‘free’ but their natural flight enables them to do many things that humans cannot, and before the era of air travel they were the only ones able to go in the direction they wanted through the air in a way humans could not. Bird flight thus became a symbol of human freedom.
This piece is based on that symbolism. And while cliffs are not especially dangerous for birds, and indeed for some species represent a nesting and hatching site, they are potentially calamitous for humans. Extending the metaphor, for humans there are always risks to freedom, often from the state either being active (in curtailing rights) or passive (not protecting the citizen from detrimental forces).
Protecting freedom takes individual work but it is also a collective effort which is why two birds are shown in this piece rather than one. Who first said “The price of freedom is eternal vigilance” is open to debate though in 1790 Irish orator and politician John Philpott Curran said “The condition upon which God hath given liberty to man is eternal vigilance.”
Co Tyrone bog pine. Oiled and finished with water based varnish and two small metallic birds. Inscribed with “freedom” in acrylic paint on the back. Maximum dimensions: height 37 cm, width 22 cm. While the colour of wood carvings may not reflect 'actual' colours, anyone who has been to Slieve League in Donegal will know the colour of the cliffs here.
Cruce de calles en Midtown West y Theater District en Broadway Street a la altura de la 52. La otra media naranja del Midtown East, la encontramos en el lado oeste comprendiendo el área que va bordeando la octava avenida hasta el río Hudson, desde la calle 14 a la 59. Mientras que el Midtown East representa un entorno más de oficinas y comercial, el West, ofrece más opciones para el ocio durante la noche. En esta zona encontramos sobre todo jóvenes, profesionales adinerados y una reciente comunidad gay que abrazan el barrio como el entorno en el que vivir dentro de esta isla de mil caras. Con respecto a lo que hay que ver, podemos comenzar desde abajo. La inevitable visita a Times Square, en la confluencia de Broadway con la séptima avenida, te dejará sin palabras. Es espectacular de día, pero hay que verlo sobre todo por la noche. El derroche de watios de luz te dejará con la boca abierta y hasta aquí tendrás que venir también en caso de que te decidas por alguno de los grandes espectáculos de Broadway. Aunque hay teatros en toda la ciudad, aquí se encuentran las obras más representativas. Una vez que te hayas saturado, la sugerencia es que salgas de allí y sigas explorando. Times Square es impresionante, pero la saturación de turistas puede llegar a ser demasiado.
Representantes de 15 instituciones del Ejecutivo participaron en la 17° sesión ordinaria de la Mesa de Trabajo Intersectorial para la Gestión Migratoria (MTIGM), que se realizó en la Cancillería con la asistencia, en calidad de observadores permanentes, de representantes de la Comisión de Relaciones Exteriores del Congreso, la Defensoría del Pueblo y el Parlamento Andino.
En la cita, el pleno de la MTIGM revisó en detalle los avances del Plan de Trabajo 2014. Asimismo, el representante de la Cancillería informó sobre las acciones desplegadas para ayudar a los peruanos víctimas del terremoto ocurrido recientemente en Chile; y se aprobó la incorporación de la Asamblea Nacional de Rectores y del Colegio de Abogados de Lima en calidad de miembro pleno y miembro de la Comisión de Coordinación con Instituciones de la Sociedad Civil de la MTIGM, respectivamente.
#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».
La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.
Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.
Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.
Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail
Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.
Vers des logements sociaux en grande série
Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.
L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.
Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.
Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.
Des chantiers d'expérience
Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.
Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports
Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes
UTA recognized individuals who have represented or advocated for the University through professional and civic achievement and community engagement at the 2018 Distinguished Alumni Awards presented by Oncor.
Recipients included:
Texas Gov. Greg Abbott, who received the President's Award
Mike Dolabi, president and owner of National Autobody Parts Warehouse.
Kevin Le
’99 BS, ’01 MS, ’05 PhD, Electrical Engineering
Co-founder and chief technical officer of Luraco Technologies and co-founder of Vietface Television.
Maria Mejia
'02 BBA, International Business
Senior vice president and chief financial officer at Ulterra Drilling Technologies LP.
Matthew Foster
’11 BA, ’13 MPA, Public Administration
Distinguished Recent Graduate Award
Director of external and legislative affairs for AT&T.
Follett Higher Education Group
Distinguished Honorary Alumni Award
At UTA, Follett has established several student resources, including the Follett Academic Center in College Park Center and the Follett Student Leadership Center.
Photos by Ellman Photography.
Gilles Pinard, représentant Gilles Lapierre, président des Aviateurs et pilotes de brousse du Québec (APBQ) souligne lui aussi l'importance des installations à Mascouche:
- proximité d'un centre de santé permettant de tirer avantage de l'aéroport pour le transport médical;
- les centres de formation de pilotage confirmant la vocation éducative de l'aéroport. Plusieurs de ces écoles accueillent des étudiants-pilotes de l'étrangers. Ceux-ci trouvent hébergement dans la région et y dépensent pour leur subsistance et leur frais de carburant.
- Le jeunes de la région trouvent aussi dans ces écoles des opportunités de carrière car le cours de pilote privé constitue la première étape vers une carrière professionnelle dans l'aviation.
- Des écoles publiques de la région utilisent l'aéroport comme moyen de formation et de motivation de leurs élèves.
- Mascouche est un port d'entrée naturel d'aérotourisme pour la région de Terrbonne / Mascouche. Situé à proximité de Montréal, il est invitant pour les pilotes des autres régions qui sont intimidés par les grands aéroports commerciaux.
- L'aéroport de Mascouche est une source d'emplois spécialisés dans le domaine de l'aéronautique.
- Plusieurs chefs d'entreprises de la région utilisent l'aéroport avec leur avion privé pour le bien de l'économie de la région. Un aéroport dynamique sert d'élément de rétention de ces personnes-clés qui pourraient quitter la région avec une fermeture de l'aéroport.
Source : texte de Gilles Lapierre (dossier de presse)
2022 Pensive Civilization Book Female Angel - Lamppost Metal Nude sculptures in front of the New York Public Library NYC - thinker thinking wings nudes art architecture gargoyle gargoyles - Lamp post statues 5th Avenue City Park profile guarding soldier warrior - Designed by Thomas Hastings in Beaux Arts style - 4 Figures representing Discovery - Conquest - Civilization and Adventure and 4 turtles hold up the base of memorial to Mayor John Purroy Mitchel 04/02/2022 City Park profile guarding soldier warrior lamp post
"Northwest of the village are rock reliefs representing rows of persons hewn in a primitive style. One of them represents a group of 13 people thought to represent Jesus and his disciples." This is a section of that group of reliefs. These are said to be old, but I have no clue how old nor how long Qana (one of 4 candidates for the biblical Cana) has been a pilgrimage site. "The presence of [these reliefs] in a place so isolated cannot be explained without accepting that early Christians were in the area." (Lebanese archaeologist Youssef Hourani).
- "The exact location of Cana has been subject to debate. Modern scholars maintain that since the Gospel of John was addressed to Jewish Christians of the time, it isn’t likely that the evangelist would mention a place that didn't exist. ... According to the Catholic Encyclopedia of 1914, a tradition dating back to the 8th cent. identifies Cana with the modern Arab town of Kafr Kanna, about 7 kms northeast of Nazareth. Recent scholars have suggested alternatives, including the ruined village of Kenet-el-Jalil (aka Khirbet Kana), @ 9 kms further north, and Ain Kana, closer to Nazareth and considered by some to be a better candidate on etymological grounds. While the village of Qana, in southern Lebanon, is considered an unlikely candidate for the location, many local Lebanese Christians believe the village to be the correct site [of course]." (Wikipedia).
- "Jesus is supposed to have taken refuge several times with his disciples from the heat" and gave lessons in a cave found @ 1 km. outside the village, and which I visited this trip.
- Veronese's Wedding Feast at Cana (1562-'63): en.wikipedia.org/wiki/The_Wedding_at_Cana_%28Veronese%29#... commons.wikimedia.org/wiki/File:Paolo_Veronese_-_The_Marr... I saw this in the Louvre in 2015 where it faces the Mona Lisa in the Salle des Etats. At 6 x almost 10 m.s it's the largest painting in that museum.
- Peter Greenaway's 'Wedding at Cana'.: youtu.be/5cdisLPpWXk?si=Ms4TfFyerfttEKOb
- maps.app.goo.gl/EmAaYRAhvUgKSR427
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- maps.app.goo.gl/6DGYXkj2L3cx6MhS6
Représentation de ce dieu nubien sur les parois extérieures du temple de Musawarrat (IIIe siècle avant J.C.)
Representantes das entidades que compõem o Ciclo de Gestão (Anesp, AACE, Assecor e Afipea) participaram de almoço nesta terça-feira (31) com a Diretora da École Nationale d’Admininstration (ENA, França), Nathalie Loiseau. O encontro reuniu também representantes da Embaixada da França, da Escola Nacional de Administração Pública (Enap), e de outras carreiras com formação na escola de governo brasileira.
El Acuerdo de Viernes Santo en Irlanda en el año 1998 representa la culminación de muchos años de diálogos y esfuerzos por parte de líderes políticos y sociales en Irlanda y Gran Bretaña, con el apoyo de la comunidad internacional, en particular la Unión Europea y los Estados Unidos. Con el principal objetivo de realizar una lectura sobre los principales logros alcanzados en estos 20 últimos años y el futuro que se le presenta a Irlanda en el actual contexto del Brexit, Sabino Arana Fundazioa y el Instituto de Demócratas Europeos (IED) han organizado un seminario con el ex-primer ministro de Irlanda, Bertie Ahern, uno de los principales arquitectos del proceso de paz norirlandés; el responsable del Programa de la UE para la Paz y la Reconciliación para Irlanda del Norte y actualmente asesor especial del gobierno de Irlanda en Colombia, Patrick Colgan; y el cónsul de Irlanda, Rocco Caira.
El presidente del EBB de EAJ-PNV y vicicepresidente del Partido Demócrata Europeo, Andoni Ortuzar, ha sido el encargado de abrir la jornada, en la que han tomado parte cerca de un centenar de representantes políticos, del mundo académico, movimientos sociales y para la convivencia, de la comunicación, etc.
Ortuzar, tras reconocer que a Euskadi e Irlanda nos ha unido la lacra del terrorismo, ha afirmado que en la actualidad disfrutamos de “ese gran valor universal que es la paz”.
El presidente del EBB de EAJ-PNV, ha abogado también porque Euskadi e Irlanda busquen su lugar en Europa. “Somos también dos pueblos que buscan su lugar en Europa. Vascos e irlandeses compartimos la vocación y el deseo de aportar nuestra fuerza, nuestra energía y nuestra experiencia al fabuloso reto de consolidar a Europa como el principal espacio de paz, libertad y democracia en todo el mundo”, ha destacado.
En opinión de Andoni Ortuzar “la paz es un valor supremo que las instituciones europeas deben interiorizar, capitalizar y exportar. La paz debe ser el distintivo de la Unión Europea en el mundo. Su principal bien de consumo. Europa como primer exportador de paz y libertad”. “Y Euskadi e Irlanda tenemos mucho que aportar en este desafío. Porque sabemos de paz. Sabemos que la paz se construye cada día. Sabemos que es necesario mirar al pasado para que sus episodios más perversos no se repitan”, ha añadido, para concluir con que “vascos e irlandeses podemos y debemos mirar al futuro con una visión optimista y el objetivo compartido de la reconciliación”.
Dividendos de paz
A continuación, el ex–primer ministro principal de Irlanda, Bertie Ahern, uno de los principales artífices de aquellos acuerdos de paz, junto al ex senador estadounidense George Mitchell y al ex primer ministro británico Tony Blair, ha afirmado que “el Acuerdo de Viernes Santo nos ha arrojado dividendos de paz y, como resultado, las generaciones actuales han podido disfrutar de ella”.
Según Ahern “Irlanda del Norte hoy en día es un lugar fuerte que recibe la visita de muchos turistas de todas partes del mundo. Además la situación laboral es muy buena, las provincias están prosperando, los condados de Irlanda del Norte también están prosperando adecuadamente y creo que todos nos podemos sentir muy satisfechos sobre el devenir de Irlanda del Norte”, aunque también ha reconocido que “aún quedan algunos pequeños flecos sobre la mesa”, aunque son pequeños “si los comparamos con los problemas que hemos superado en el pasado”.
En cuanto al Brexit, el ex taoiseach irlandés ha reconocido que “ha llegado en un momento muy poco oportuno”. “Ahora que estamos dejando atrás y celebrando el fin de una época de matanzas de muchas personas que han desestabilizado nuestra tierra, desgraciadamente ha irrumpido el Brexit y ha generado nuevas tensiones”, ha afirmado.
No a una frontera dura
A juicio de Bertie Ahern “los británicos han cometido un error tremendo pero ya no hay mucho que podamos hacer para cambiar esta situación. Lo único que yo hago cada vez que me dirijo a un público británico es recordarles lo equivocados que han estado. Ahora, llegados a este punto, lo que tenemos que hacer es saber lidiar con esta coyuntura. El gobierno irlandés tiene una visión que yo apoyo, es flexible, está tratando de encontrar soluciones al tema de la frontera. Ahora bien, no estamos dispuestos bajo ninguna circunstancia a tener una frontera dura en la isla de Irlanda. No estamos dispuestos a aceptar una infraestructura física. Hay 300 km de frontera que recorre muchos condados y no estamos dispuestos a afrontar esa frontera dura”.
Para Ahern “la Unión Europea tiene que hacer un ejercicio de fortaleza, yo creo que el espíritu europeo es fundamental y nos va a ayudar a salir de esta situación tan difícil. Nosotros creemos que la frontera dura es algo inaceptable y nadie de la isla de Irlanda está dispuesto a aceptar esta frontera”.
Por su parte, el que fuera el responsable del Programa de la UE para la Paz y la Reconciliación para Irlanda del Norte, Patrick Colgan, actualmente, asesor especial del Gobierno de Irlanda en Colombia, ha asegurado que “a pesar de los errores, fracasos o faltas de progreso, hay ejemplos muy inspiradores de grupos de acción comunitaria, de víctimas y de excombatientes que han llegado a ser líderes dentro de sus comunidades a través de proyectos de autoayuda y como parte de los programas de paz. Ellos nos han enseñado una nueva manera de abordar el pasado, un nuevo vocabulario para poder hablar de temas que en el pasado hubieran sido tabú”.
Según Pat Colgan, “aunque sigue habiendo murallas físicas e invisibles que dividen a muchas de las comunidades, las puertas en estas murallas se están abriendo con más frecuencia y los contactos entre las comunidades que viven en las dos partes de las murallas nos dan una base para soñar que un día, ojalá no tan lejano, podamos finalmente desmontar estas murallas. Igualmente, en temas de educación y vivienda, hay iniciativas que demuestran que es posible progresar. Esto incluye, por ejemplo, la iniciativa en el desarrollo curricular en la enseñanza de la historia llamada – ‘Teaching History in a Divided Society’”.
Asimismo, el que fuera responsable del Programa de la UE para la Paz y la Reconciliación para Irlanda del Norte, ha afirmado que “a pesar de algunos problemas, Irlanda e Irlanda del Norte se han transformado gracias a los logros de ese Acuerdo pragmático que se pudo hacer hace 20 años”. “El país está en paz”, ha destacado.
Respecto a los retos que se le presentan ante el Brexit, Colgan ha asegurado que “la posibilidad de la reintroducción de una frontera entre las dos partes de la isla, para proteger la integridad de la frontera externa de la Unión Europea, y las implicaciones que eso tiene para lo que se acordó en el Acuerdo de Viernes, representan retos enormes para el proceso de paz en Irlanda. Por esa razón, la importancia de los diálogos y negociaciones que se están teniendo entre el Gobierno del Reino Unido y los otros 27 Estados Miembros de la Unión Europea, impactan de manera fundamental a la continuidad e integridad de la paz”.
Patrick Colgan ha finalizado su intervención afirmando que “el Acuerdo de Viernes Santo ha sido y sigue siendo una luz brillante en un mundo donde el conflicto armado y la violencia basada en división y polarización cultural, religiosa, económica y social están al orden del día”.
La clausura de la jornada ha corrido a cargo del cónsul de Irlanda, Rocco Coira, quien se ha encargado de resumir los aspectos más sobresalientes de la mañana.
Long Legged Liars @ Represent Festival Balingen 2018
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Tom Bass sculpture of the winged figure of Ethos representing the spirit of the community, Civic Square, Canberra, Australian Capital Territory, 1962
Ethos was the first work of art commissioned by the National Capital Development Commission (NCDC) for a public place in Canberra and was co-sponsored by the Canberra Chamber of Commerce. The title uses an early Greek word meaning ‘the place of living’.
The winged female figure celebrates the civic pride of Canberra and the fabric of her robe is richly embossed with emblems and figures representing the community. Ethos stands in a dish bearing a relief map of the City and holds aloft a bursting sun representing culture and enlightenment.
The work stands before the ACT Legislative Assembly building and has, overtime, become a well-known Canberra landmark and a symbol of the city.
Ethos is listed on the ACT Heritage Objects Register. The Draft heritage nomination states:
“The NCDC intended that the work would emphasize that Canberra is the non-political centre, the locale of commerce and of private enterprise in its best sense. "The restless, virile, energetic movement of free enterprise" arising out of the planned city "and the two facets should become as one, striving forward progressively".(NCDC Meeting notes not dated, early 1960, NCDC file 66/1181).
The sculpture was thus conceived as representing the spirit of the community. Bass interpreted this in the figure which he intended "the love which Canberra people have for their city to be identified with her...I want them to be conscious of her first as an image from a distance...then comes the moment when they become personally involved with her... they feel her looking at them, reflecting their love for the place". (Daily Telegraph 7/12/61) She was "beauty arising from and through a plan - in this case, beauty represented by the National Capital arising from and through a planned city" (NCDC file note 4/5/60) and in form possessing true civic style and scale.
The form of the work is highly symbolic. The figure is robed in a fabric richly embossed with emblems and figures representing the Community. The shallow saucer on which the figure stands represents Canberra's nick-name "Frosty Hollow". The saucer is 6 sided because the plan for Civic square is itself hexagonal. The surface of the saucer bears a relief map of Canberra and the rolling countryside around it. At the feet of Ethos are indentations that represent the lake that was later to fill the space between the Civic Centre and the administrative part of the city. The bursting sun she holds aloft is symbolic of culture and enlightenment which the presence of Canberra's University, its research organisations and the Diplomatic Corps and so on give to the City.”
Tom Bass composed a poem inspired by Ethos for the 90th anniversary of the Women’s International League for Peace and Freedom which was celebrated with a week-long festival of peace in October 2005.
The poem is reproduced below:
ETHOS
I am Ethos
and though I do not speak
with words
I speak to you
in other ways.
I say to you that
I am the spirit
of this place
and this people.
I am the love
peace and beauty
of this place.
I am Ethos
and in me
there is no violence
no war, only peace
the resolution
of all the conflicts
that lead to war.
I am Ethos
I am peace and love
and I give you
these things
every day
and always.
(Tom Bass for Canberra's Festival of Peace, October 2005)
Source ACT Government website
Representantes de organizações e redes culturais de 12 países de América Latina se encontram em São Paulo, de 2 a 7 de dezembro, para participar da Semana de Cultura Viva Comunitaria em São Paulo.
Fotos: Cultura Viva Comunitaria
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Fotografada no Zoológico de Brasília, Brasil.
globotv.globo.com/rede-globo/globo-reporter/v/acompanhe-o...
Texto, em português, da WIKIPÉDIA, a Enciclopédia livre.
Harpias
As harpias (em grego, ἅρπυιαι) são criaturas da mitologia grega, frequentemente representadas como aves de rapina com rosto de mulher e seios1 . Na história de Jasão, as harpias foram enviadas para punir o cego rei trácio Fineu, roubando-lhe a comida em todas as refeições . Os argonautas Zetes e Calais, filhos de Bóreas e Orítia, libertaram Fineu das hárpias, que, em agradecimento, mostrou a Jasão e os argonautas o caminho para passar pelas Simplégades. Eneias e seus companheiros, depois da queda de Troia, na viagem em direção à Itália, pararam na ilha das Harpias; mataram animais dos rebanhos delas, as atacaram quando elas roubaram as carnes, e ouviram de uma das Harpias terríveis profecias a respeito do restante de sua viagem.
Segundo Hesíodo, as harpias eram irmãs de Íris, filhas de Taumante e a oceânide Electra, e seus nomes eram Aelo (a borrasca), Celeno (a obscura) e Ocípete (a rápida no vôo). Higino lista os filhos de Taumante e Electra como Íris e as hárpias, Celeno, Ocípete e Aelo5 , mas, logo depois, dá as hárpias como filhas de Taumante e Oxomene
A harpia (Harpia harpyja), também chamada gavião-real, gavião-de-penacho, uiruuetê, uiraçu, uraçu, cutucurim e uiraçu-verdadeiro, é a mais pesada e uma das maiores aves de rapina do mundo, com envergadura de 2,5 metros e peso de até 10 quilogramas.
Etimologia
"Harpia" é uma referência ao ser da mitologia grega. Por causa do tamanho e ferocidade do animal, os primeiros exploradores europeus da América Central nomearam estas águias em função das monstruosas meio-mulheres/meio-águias da mitologia grega clássica. "Gavião-de-penacho" e "gavião-real" são referências ao penacho na cabeça característico da espécie, com um formato semelhante ao de uma coroa. "Uiruuetê" é um termo tupi que contém o termo e'tê, "verdadeiro". "Uiraçu" veio do termo tupi para "ave grande"
Descrição
Ambos os sexos têm uma crista de penas largas que levantam quando ouvem algum ruído. Como as corujas, elas têm um disco facial de penas menores que pode focar ondas sonoras para melhorar suas capacidades auditivas. A harpia possui, como principais características físicas, olhos pequenos, um longo topete, a crista com duas penas maiores e uma cauda com três faixas cinzentas, que pode medir até 2/3 do comprimento da asa.
Esta ave da família Accipitridae possui asas largas e redondas, pernas curtas e grossas, e dedos extremamente fortes, com enormes garras, capazes até de levantar um carneiro do chão. Sua cabeça é cinza, o papo e a nuca, negros, e o peito, a barriga e a parte de dentro das asas, brancos. Tem entre 50 a 90 centímetros de altura, uma envergadura de até 2,5 metros e um peso variando entre 4 e 5,5 quilogramas quando macho e entre 6 e 9 quilogramas quando fêmea.
As harpias são predadores tremendamente eficazes, com garras mais compridas do que as de um urso-cinzento. É uma águia adaptada ao voo acrobático em ambientes florestais de espaços fechados. Elas se aproximam morfologicamente (não se sabe se filogeneticamente) de várias outras aves de rapina tropicais de grande tamanho adaptadas à caça de grandes animais arborícolas como macacos, preguiças, lêmures etc., tais como a águia-coroada africana, a águia-das-filipinas e a águia-da-nova-guiné. Todas essas são chamadas de "águias-pega-macaco" em suas localidades de origem devido ao grande porte, que coloca animais maiores, como macacos, em seu cardápio.
O habitat principal são as florestas tropicais e a espécie se dispersa geograficamente do México à Bolívia, na Argentina e em grande parte do Brasil, notadamente no Amazonas, vivendo em árvores altas, dentro de vasta mata, onde constrói seus ninhos. Habitava as matas brasileiras de forma abrangente. Hoje, pode ser encontrado na Amazônia e visto raramente na Mata Atlântica. Na região amazônica da Guiana, onde foi bem estudado, verificou-se que é um predador sobretudo de mamíferos.
É pássaro nacional e está desenhada no brasão do Panamá. Está desenhada no brasão de armas do estado do Paraná, no Brasil. É o símbolo do Museu Nacional, no Rio de Janeiro. É também símbolo e estampa o escudo da tropa de elite da Polícia Federal do Brasil, o Comando de Operações Táticas. Faz parte do símbolo do 4º Batalhão de Aviação do Exército Brasileiro. Denomina um esquadrão da Força Aérea Brasileira, o 7º/8º Esquadrão Harpia. É o designativo das aeronaves do Núcleo de Operações e Transporte Aéreo da Polícia Militar do Estado do Espírito Santo. É o animal em que foi baseada o personagem Fawkes, a fênix, do filme Harry Potter e a Câmara Secreta. É capaz de exercer uma pressão de 42 kgf/cm² (4,1 MPa ou 530 lbf/in²) com suas garras.
Pode erguer mais de 3/4 de seu peso. As garras da harpia são tão fortes que são capazes de esmigalhar um crânio humano. É a águia mais pesada da atualidade e a águia-das-filipinas é a única águia viva que se compara a ela em tamanho. Entretanto, a extinta águia-de-haast da Nova Zelândia era aproximadamente 50% maior do que ela. Dá nome ao projeto de inteligência artificial mantido pelo Serviço Federal de Processamento de Dados. Em 15 de janeiro de 2009, nasceu um filhote de harpia no Refúgio Biológico de Itaipu. Com 100 gramas de massa, é o primeiro filhote a nascer com sucesso em cativeiro no sul do Brasil.6
Hábitos
É rápida e possante em suas investidas. É tão forte fisicamente que consegue erguer um carneiro sem maiores dificuldades. Ela voa alternando rápidas batidas de asa com planeio. Tem um assobio longo e estridente e, nas horas quentes do dia, costuma voar em círculos sobre florestas e campos próximos. As harpias conservam energia se empoleirando silenciosamente, vendo e ouvindo por longos períodos de tempo. Elas caçam com curtas e rápidas investidas. As fêmeas, maiores, caçam presas mais pesadas do que os menores, mais ágeis e rápidos machos. Estas técnicas complementares podem aumentar as chances de sucesso na obtenção de comida. Grandes presas, como preguiças e macacos, costumam ser consumidas parcialmente até poderem ser transportadas para o ninho.
Reprodução
As harpias, como as águias em geral, são monogâmicas, unindo-se por toda a vida. Elas fazem ninhos em árvores muito altas, com galhos bem separados, de até 40 metros de altura. O casal dá uma cria a cada dois ou três anos. O período reprodutivo vai de junho a novembro e o período de incubação é de 2 meses. As fêmeas depositam um ovo ou dois, mas, caso ambos os ovos sejam incubados com sucesso, em condições naturais somente o primogênito sobrevive, já que o filhote maior invariavelmente matará o menor (este "cainismo" é comum a várias espécies de águia, e permite estratégias de conservação baseadas na remoção do filhote menor do ninho para criação artificial).
O filhote testa suas asas com seis meses. No entanto, fica sob os cuidados dos pais, sendo alimentado, por outros seis a dez meses, mantendo, assim, uma longa dependência. A maturidade sexual é atingida aos quatro ou cinco anos e o indivíduo pode retornar ao mesmo ninho em que nasceu.
Perigos à sua sobrevivência
Destruição de seu habitat, uma vez que necessita de grandes áreas para viver. Atualmente, a harpia encontra-se praticamente restrita à floresta amazônica.
É ameaçada pela caça predatória, por ser considerada perigosa para as criações de animais domésticos.
De acordo com a ONG estadunidense Peregrine Fund, que se dedica à proteção internacional de aves de rapina diurnas, a harpia é uma espécie "dependente de conservação", na medida em que o declínio da espécie em toda a sua área de ocorrência, produzido principalmente pelo desmatamento, exige políticas ativas de conservação e/ou reprodução em cativeiro, que impeçam que a ave se torne uma espécie imediatamente ameaçada de extinção. O Peregrine Fund realizou, aliás, algumas experiências bem-sucedidas de criação em cativeiro e libertação de harpia em uma reserva florestal no Panamá.
A text, in english, from Wikipedia, the free Encyclopedia.
Harpy Eagle
The Harpy Eagle (Harpia harpyja) is a Neotropical species of eagle. It is sometimes known as the American Harpy Eagle to distinguish it from the Papuan Eagle which is sometimes known as the New Guinea Harpy Eagle or Papuan Harpy Eagle. It is the largest and most powerful raptor found in the Americas, and among the largest extant species of eagles in the world. It usually inhabits tropical lowland rainforests in the upper (emergent) canopy layer. Destruction of its natural habitat has seen it vanish from many parts of its former range, and it is nearly extirpated in Central America. In Brazil, the Harpy Eagle is also known as Royal-Hawk (in Portuguese: Gavião-Real).
Taxonomy
The Harpy Eagle was first described by Linnaeus in his Systema Naturae in 1758 as Vultur harpyja, after the mythological beast harpy. The only member of the genus Harpia, the Harpy Eagle is most closely related to the Crested Eagle (Morphnus guianensis) and the New Guinea Harpy Eagle (Harpyopsis novaeguineae), the three composing the subfamily Harpiinae within the large family Accipitridae. Previously thought to be related, the Philippine Eagle has been shown by analysis of DNA to belong elsewhere in the raptor family as it is related to the Circaetinae.
Its name refers to the Harpies of Ancient Greek mythology. These were wind spirits that took the dead to Hades, and were said to have a body like an eagle and the face of a human.
Description
The upper side of the Harpy Eagle is covered with slate black feathers, and the underside is mostly white, except for the feathered tarsi, which are striped black. There is a broad black band across the upper breast, separating the gray head from the white belly. The head is pale grey, and is crowned with a double crest. The upper side of the tail is black with three gray bands, while the underside of it is black with three white bands. The iris is gray or brown or red, the cere and bill are black or blackish and the tarsi and toes are yellow. The plumage of male and female is identical. The tarsus is up to 13 cm (5.1 in) long.
Female Harpy Eagles typically weigh 6 to 9 kg (13 to 20 lb). One source states that adult females can scale up to 10 kg (22 lb). An exceptionally large captive female, "Jezebel", weighed 12.3 kg (27 lb). Being captive, this large female may not be representative of the weight possible in wild Harpy Eagles due to differences in the food availability. The male, in comparison, is much smaller and weighs only about 4 to 4.8 kg (8.8 to 11 lb). Harpy Eagles are 86.5–107 cm (2 ft 10 in–3 ft 6 in) long and have a wingspan of 176 to 224 cm (5 ft 9 in to 7 ft 4 in). Among the standard measurements, the wing chord measures 54–63 cm (1 ft 9 in–2 ft 1 in), the tail measures 37–42 cm (1 ft 3 in–1 ft 5 in), the tarsus is 11.4–13 cm (4.5–5.1 in) long and the exposed culmen from the cere is 4.2 to 6.5 cm (1.7 to 2.6 in).
It is sometimes cited as the largest eagle alongside the Philippine Eagle, that is somewhat longer on average and the Steller's Sea Eagle, that is slightly heavier on average. The wingspan of the Harpy Eagle is relatively small, an adaptation that increases maneuverability in forested habitats and is shared by other raptors in similar habitats. The wingspan of the Harpy Eagle is surpassed by several large eagles who live in more open habitats, such as those in the Haliaeetus and Aquila genera. The extinct Haast's Eagle was significantly larger than all extant eagles, including the Harpy.
This species is largely silent away from the nest. There, the adults give a penetrating, weak, melancholy scream, with the incubating male's call described as "whispy screaming or wailing".[19] The females calls while incubating are similar but are lower pitched. While approaching the nest with food, the male calls out "rapid chirps, goose-like calls, and occasional sharp screams". Vocalization in both parents decreases as the nestlings age, while the nestlings become more vocal. The nestlings call Chi-chi-chi...chi-chi-chi-chi, seemingly in alarm in respond to rain or direct sunlight. When humans approach the nest, the nestlings have been described as uttering croaks, quacks and whistles.
Distribution and habitat
Rare throughout its range, the Harpy Eagle is found from Mexico (almost extinct), through Central America and into South America to as far south as Argentina. The eagle is most common in Brazil, where it is found across the entire national territory. With the exception of some areas of Panama, the species is almost extinct in Central America, subsequent to the logging of much of the rainforest there. The Harpy Eagle inhabits tropical lowland rainforests and may occur within such areas from the canopy to the emergent vegetation. They typically occur below an elevation of 900 m (3,000 ft) but have been recorded at elevations of up to 2,000 m (6,600 ft). Within the rainforest, they hunt in the canopy or sometimes on the ground, and perch on emergent trees looking for prey. They do not generally occur in disturbed areas but will regularly visit semi-open forest/pasture mosaic, mainly in hunting forays. Harpies, however, can be found flying over forest borders in a variety of habitats, such as cerrados, caatingas, buriti palm stands, cultivated fields and cities. They have been found in areas where high-grade forestry is practiced.
Behavior
Feeding
The Harpy Eagle is an actively hunting carnivore and is an apex predator, meaning that adults are at the top of a food chain and have no natural predators. Its main prey are tree-dwelling mammals and a majority of the diet has been shown to focus on sloths and monkeys. Research conducted by Aguiar-Silva between 2003 and 2005 in a nesting site in Parintins, Amazonas, Brazil, collected remains from prey offered to the nestling and after sorting them, concluded that, in terms of individuals preyed upon, the harpy's prey basis was composed in 79% by sloths from two species: Bradypus variegatus amounting to 39% of the individual prey base, and Choloepus didactylus to 40%; various monkeys amounted to 11.6% of the same prey base. In a similar research venture in Panama, where a couple of captive-bred subadults was released, 52% of the male's captures and 54% of the female's were of two sloth species (Bradypus variegatus and Choloepus hoffmanni). At one Venezuelan nest, all remains found around the nest site were comprised by sloths. Monkeys regularly taken can include capuchin monkeys, saki monkeys, howler monkeys, titi monkeys, squirrel monkeys and spider monkeys. Smaller monkeys, such as tamarins and marmosets, are seemingly ignored as prey by this species. At several nest in Guyana, monkeys made up approximately 37% of the prey remains found at the nests. Similarly, cebid monkeys made up 35% of the remains found at 10 nest in Amazonian Ecuador. Other partially arboreal mammals are also predated given the opportunity, including porcupines, squirrels, opossums, anteaters, and even relatively large carnivores such as kinkajous, coatis and tayras. In the Pantanal, a pair of nesting eagles preyed largely on the porcupine Coendou prehensilis and on the agouti Dasyprocta azarae. The eagle may also attack bird species such as macaws: At the Parintins research site, the Red-and-green Macaw made up for 0.4% of the prey base, with other birds amounting to 4.6%. Other parrots, including the large Hyacinth Macaw, have also been predated, as well as cracids such as curassows and seriemas. Additional prey items reported include reptiles such as iguanas, tejus and snakes. Snakes of up to 5 cm (2.0 in) in diameter have been observed to be cut in half, then the pieces are swallowed whole. On occasion, larger prey such as capybaras, peccaries and deer are taken and they are usually taken to a stump or low branch and partially eaten, since they are too heavy to be carried whole to the nest. Red brocket deer, a species commonly weighing over 30 kg (66 lb), have been reportedly predated and, in such cases, the eagle may have to tear it into pieces or feed on at the killing site rather than fly with as it would be too heavy. The Harpy have been recorded as taking domestic livestock, including chickens, lambs, goats and young pigs, but this is extremely rare under normal circumstances. They control population of mesopredators such as capuchin monkeys which prey extensively on bird's eggs and which (if not naturally controlled) may cause local extinctions of sensitive species.
The Harpy Eagle routinely takes prey weighing more than 7 kg (15 lb). The harpy eagle possess the largest talons of any living eagle. The Harpy's feet are extremely powerful and can exert a pressure of 42 kgf/cm² (4.1 MPa or 530 lbf/in2 or 400 N/cm2) with its talons. The Harpy Eagle has been recorded as lifting prey up to equal their own body weight. That allows the bird to snatch a live sloth from tree branches, as well as other huge prey items. Males usually take relatively smaller prey, with a typical range of 0.5 to 2.5 kg (1.1 to 5.5 lb) or about half their own weight. The larger females take larger prey, with a minimum recorded prey weight of around 2.7 kg (6.0 lb). Adult female Harpys regularly grab large male howler or spider monkeys or mature sloths weighing 6 to 9 kg (13 to 20 lb) in flight and fly off without landing, an enormous feat of strength. Prey items taken to the nest by the parents are normally medium-sized, having been recorded from 1 to 4 kg (2.2 to 8.8 lb). The prey brought to the nest by males averaged 1.5 kg (3.3 lb), while the prey brought to the nest by females averaged 3.2 kg (7.1 lb).
Sometimes, Harpy Eagles are "sit-and-wait" predators (common in forest-dwelling raptors).[9] In Harpies, this consists of perching and watching for long time intervals from a high perch near an opening, a river or salt-lick (where many mammals go to feed for nutrients). The more common hunting technique of the species is perch-hunting, which consists of scanning around for prey activity while briefly perched between short flights from tree to tree. When prey is spotted, the eagle quickly dives and grabs the prey.[9] On occasion, Harpy Eagles may also hunt by flying within or above the canopy. They have also been observed tail-chasing, a predation style common to hawks that hunt birds, the Accipiters. This comprises the eagle pursuing another bird in flight, rapidly dodging among trees and branches, which requires both speed and agility.
Breeding
In ideal habitats, nests may be fairly close together. In some parts of Panama and Guyana, active nests were located 3 km (1.9 mi) away from one another, while they are within 5 km (3.1 mi) of each other in Venezuela. In Peru, the average distance between nests was 7.4 km (4.6 mi) and the average area occupied by each breeding pairs was estimated at 4,300 ha (11,000 acres). In less ideal areas, with fragemented forest, breeding territories were estimated at 25 km (16 mi). The female Harpy Eagle lays two white eggs in a large stick nest, which commonly measures 1.2 m (3.9 ft) deep and 1.5 m (4.9 ft) across and may be used over several years. Nests are located high up in a tree, usually in the main fork, at 16 to 43 m (52 to 141 ft), depending on the stature of the local trees. The harpy often builds its nest in the crown of the kapok tree, one of the tallest trees in South America. In many South American cultures it is considered bad luck to cut down the kapok tree, which may help safeguard the habitat of this stately eagle.[39] The bird also uses other huge trees to build its nest on, such as the Brazil nut tree. A nesting site found in the Brazilian Pantanal was built on a Cambará tree (Vochysia divergens).
There is no known display between pairs of eagles and they are believed to mate for life. A pair of Harpy Eagles usually only raise one chick every 2–3 years. After the first chick hatches, the second egg is ignored and normally fails to hatch unless the first egg perishes. The egg is incubated for around 56 days. When the chick is 36 days old, it can stand and walk awkwardly. The chick fledges at the age of 6 months, but the parents continue to feed it for another 6 to 10 months. The male captures much of the food for the incubating female and later the eaglet, but will also take an incubating shift while the female forages and also brings prey back to the nest. Breeding maturity is not reached until birds are 4 to 6 years of age. Adults can be aggressive toward humans who disturb the nesting site or appear to be a threat to its young.
Status and conservation
Although the Harpy Eagle still occurs over a considerable range, its distribution and populations have dwindled considerably. It is threatened primarily by habitat loss provoked by the expansion of logging, cattle ranching, agriculture and prospecting. Secondarily, it is threatened by being hunted as an actual threat to livestock and/or a supposed one to human life, due to its great size. Although not actually known to predate humans and only rarely a predator of domestic stock, the species' large size and nearly fearless behavior around humans reportedly make it an "irresistible target" for hunters. Such threats apply throughout its range, in large parts of which the bird has become a transient sight only: in Brazil, it was all but totally wiped out from the Atlantic rainforest and is only found in numbers in the most remote parts of the Amazon Basin; a Brazilian journalistic account of the mid-1990s already complained that at the time it was only found in numbers, in Brazilian territory, on the northern side of the Equator. Scientific 1990s records, however, suggest that the Harpy Atlantic Forest population may be migratory. Subsequent research in Brazil has established that, as of 2009, the Harpy Eagle, outside the Brazilian Amazon, is critically endangered in Espírito Santo, São Paulo and Paraná, endangered in Rio de Janeiro, and probably extirpated in Rio Grande do Sul and Minas Gerais – the actual size of their total population in Brazil is unknown.
Globally, The Harpy Eagle is considered Near Threatened by IUCN[1] and threatened with extinction by CITES (appendix I). The Peregrine Fund until recently considered it a "conservation-dependent species", meaning it depends on a dedicated effort for captive breeding and release to the wild as well as habitat protection in order to prevent it from reaching endangered status but now has accepted the Near Threatened status. The Harpy Eagle is considered critically endangered in Mexico and Central America, where it has been extirpated in most of its former range: in Mexico, it used to be found as far North as Veracruz, but today probably occurs only in Chiapas in the Selva Zoque. It is considered as Near Threatened or Vulnerable in most of the South American portion of its range: at the Southern extreme of its range, in Argentina, it's found only in the Parana Valley forests at the province of Misiones. It has disappeared from El Salvador, and almost so from Costa Rica.
National initiatives
Various initiatives for restoration of the species are currently afoot in various countries: Since 2002, Peregrine Fund initiated a conservation and research program for the Harpy Eagle in the Darién Province, Panama. A similar—and grander, given the dimensions of the countries involved—research project is currently occurring in Brazil, at the National Institute of Amazonian Research, through which 45 known nesting locations (presently updated to 62, only three outside the Amazonian Basin and all three presently inactive) are being monitored by researchers and volunteers from local communities. A Harpy Eagle chick has been fitted with a radio transmitter that allows it to be tracked for more than three years via a satellite signal sent to INPE (Brazilian National Institute for Space Research). Also, a photographic recording of a nest site in the Carajás National Forest is presently being made by the photographer for the Brazilian edition of National Geographic Magazine João Marcos Rosa.
In Belize, there exists The Belize Harpy Eagle Restoration Project. It began in 2003 with the collaboration of Sharon Matola, Founder & Director of The Belize Zoo and The Peregrine Fund. The goal of this project was the reestablishment of the Harpy Eagle within Belize. The population of the eagle declined as a result of forest fragmentation, shooting, and nest destruction, resulting in near extirpation of the species. Captive bred Harpy Eagles were released in the Rio Bravo Conservation and Management Area in Belize, chosen for its quality forest habitat and linkages with Guatemala and Mexico. Habitat linkage with Guatemala and Mexico were important for conservation of quality habitat and the Harpy Eagle on a regional level. As of November 2009, fourteen Harpy Eagles have been released and are monitored by the Peregrine Fund, through satellite telemetry.
In January 2009, a chick from the all but extirpated population in the Brazilian state of Paraná was hatched in captivity at the preserve kept at the vicinity of the Itaipu dam by the Brazilian/Paraguayan state-owned company Itaipu Binacional. In September 2009, an adult female, after being kept captive for twelve years in a private reservation, was fitted with a radiotransmitter before being restored to the wild in the vicinity of the Pau Brasil National Park (formerly Monte Pascoal NP), in the State of Bahia.
In December 2009, a 15th Harpy Eagle was released into the Rio Bravo Conservation and Management Area in Belize. The release was set to tie in with the United Nations Climate Change Conference 2009, in Copenhagen. The 15th eagle, nicknamed "Hope," by the Peregrine officials in Panama, was the "poster child" for forest conservation in Belize, a developing country, and the importance of these activities in relation to global warming and climate change. The event received coverage from Belize's major media entities, and was supported and attended by the U.S. Ambassador to Belize, Vinai Thummalapally, and British High Commissioner to Belize, Pat Ashworth.
In Colombia, as of 2007, a couple of Harpies composed of an adult male and a subadult female confiscated from wildlife trafficking were restored to the wild and monitored in Paramillo National Park in Córdoba, another couple being kept in captivity at a research center for breeding and eventual release. A monitoring effort with the help of volunteers from local Native American communities is also afoot in Ecuador, including the joint sponsorship of various Spanish universities—this effort being similar to another one going on since 1996 in Peru, centered around a Native Community in the Tambopata Province, Madre de Dios Region. Another monitoring project, begun in 1992, was operating as of 2005 in the state of Bolívar, Venezuela.
REPRESENT Festival Tübingen 2016 im Sudhaus
2016 Michael Lamertz
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Date: 2016-01-30
Time: 01:5708
X-T1 / 12
1/60s @ f/
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En Seminario Internacional con ocasión del primer año de uso del satélite.
Jefe de la Agencia Espacial del Perú (CONIDA) expuso los avances en el uso de las imágenes por diferentes instituciones del Estado.
El ministro de Defensa, Jorge Nieto Montesinos, consideró que el uso del primer satélite peruano de observación de la Tierra, PerúSAT-1, representa para el Perú un ingreso firme a la era de la Sociedad del Conocimiento y destacó que sus múltiples aplicaciones deben redundar en beneficio de todos los peruanos.
“El satélite es nuestro ingreso firme a la era de la sociedad del conocimiento y el Estado tiene que aprender a usar ese instrumento para que redunde en beneficio de todos los peruanos”, afirmó durante la inauguración del seminario internacional “PerúSAT-1: Lecciones Aprendidas – 2017”, con ocasión de cumplirse el próximo jueves 7, el primer año de la entrada en operación del sistema satelital peruano.
“Es un instrumento adicional del Estado, es el ingreso a la era espacial para el Perú; por lo tanto, tiene que ser una política de muy largo plazo”, añadió, durante el evento celebrado en el Centro Nacional de Operaciones de Imágenes Satelitales (CNOIS), de la Agencia Espacial del Perú (CONIDA), en Pucusana.
La ceremonia de inauguración cóntó con la presencia del jefe institucional de la Agencia Espacial del Perú, Mayor General FAP Carlos Caballero, del embajador de Francia, Antoine Grassin, del Jefe del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas, Almirante José Paredes Lora, así como altos mandos de las Fuerzas Armadas, así como de autoridades civiles y militares.
El evento busca revisar las actividades ejecutadas durante el primer año de empleo operacional del Sistema Satelital Peruano PerúSAT-1, para proceder a un análisis integral desde diferentes enfoques (usuarios de las imágenes, operadores del satélite y expertos franceses).
PerúSAT-1 ha producido más de 80 mil imágenes del mundo
El jefe de la Agencia Especial del Perú informó que en su primer año de operación, el PerúSAT-1 ha logrado acumular más de 80 mil imágenes del mundo, incluido el Perú. De este archivo, 11,259 imágenes han sido distribuidas en forma gratuita a diversas entidades públicas.
Explicó que la producción y distribución de imágenes tienen un costo en el mercado internacional de cerca de 676 millones de soles, monto que supera la inversión de su compra: 623 millones de soles. Es decir, en solo un año, se ha registrado un retorno cuantificable superior al monto de inversión.
Añadió que también son importantes los trabajos que se realizan en términos de generación de conocimiento, estudios e investigaciones en campos múltiples, desde la seguridad y defensa, hasta diversas actividades productivas y de lucha contra ilícitos penales.
Además, CONIDA entregó a distintas entidades públicas un total de 325 imágenes satelitales, con la finalidad de realizar sus trabajos preventivos y de investigación en riesgos y desastres.
Entre las instituciones que contaron con este servicio están la Autoridad Nacional del Agua (ANA), el Centro Nacional de Estimación, Prevención y Reducción del Riesgo de Desastres (CENEPRED), el Centro de Operaciones de Emergencia Nacional (COEN), el Centro de Operaciones de Emergencia Regional de Arequipa, la Dirección de Hidrografía y Navegación (DHN), la Empresa Municipal Administradora de Peaje (EMAPE) y el Instituto Nacional de Defensa Civil (INDECI).
De igual forma, han sido beneficiarios los Ministerios de Agricultura, de Energía y Minas, de la Producción y de Transportes y Comunicaciones; las Municipalidades de Tumbes y del Rímac, la Superintendencia Nacional de Bienes Estatales (SBN), entre otras instituciones.
Otras instituciones también son usuarias de las imágenes satelitales, como son el Ministerio Público, la Policía Nacional, el programa Sierra y Selva Exportadoras, el Centro de Vigilancia Amazónico y Nacional (CEVAN), el Servicio Nacional de Áreas Naturales Protegidas por el Estado (SERNANP), el Organismo de Evaluación y Fiscalización Ambiental (OEFA), el Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Universidad Nacional Mayor de San Marcos, el Instituto Geográfico Nacional (IGN), el Instituto Geológico, Minero y Metalúrgico (INGEMMET), el gobierno regional de San Martín y la municipalidad distrital de Vítor, en Arequipa, entre otras.
Características del PerúSAT-1
El Sistema Satelital PerúSAT-1, compuesto del satélite propiamente dicho y de su componente terrestre, el CNOIS, es una moderna herramienta de observación de la Tierra (submétrica, con resolución de 70 centímetros), capaz de identificar con precisión objetos con dimensiones menores a un metro.
El satélite fue lanzado al espacio el 15 de setiembre de 2016 desde el puerto espacial de Kourou, en Guayana Francesa. El 20 de setiembre del mismo año comenzó a enviar sus primeras imágenes; y el 7 de diciembre de 2016 el Gobierno de Francia y la empresa Airbus Defence & Space hicieron la entrega operacional del Sistema Satelital Peruano PerúSAT-1 a la Agencia Espacial del Perú.
Lima, 5 de diciembre de 2017
Oficina de Prensa
#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».
La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.
Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.
Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.
Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail
Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.
Vers des logements sociaux en grande série
Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.
L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.
Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.
Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.
Des chantiers d'expérience
Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.
Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports
Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes
•El grupo representará su Proyecto Homero: Iliada / Odisea en dos funciones, en las que la recaudación íntegra, así como el salario de los artistas y técnicos, irá destinado a esta causa solidaria
El director de la Joven Compañía, David Rodríguez, se ha reunido hoy con el Embajador de Ecuador en España, Miguel Calahorrano, en la sede de la legación diplomática en Madrid, para informarle que la compañía de teatro realizará una doble función benéfica de su Proyecto Homero: Iliada (19h00) y Odisea (21h30), el próximo viernes 24 de junio en el Teatro Español, con el fin de recaudar fondos de ayuda para las víctimas del terremoto en Ecuador.
Según han manifestado Rodríguez, el grupo artístico “donará toda la recaudación de la taquilla y cederá sus salarios, y el de los acomodadores y personal técnico, que ese día trabajarán gratuitamente”. También informó que el espectáculo solidario habilitará una fila cero, para que los ciudadanos puedan apoyar la iniciativa ingresando sus donativos en la cuenta del Banco de Santander ES16 0049 5132 4225 1627 0535, abierta a nombre de Embajada del Ecuador- Damnificados terremoto.
Las entradas tienen un precio que oscila entre los 6€ y 20€ y se podrán adquirir en las taquillas del Teatro Español y en la web: www.teatroespanol.es
El director ha asegurado al Embajador que la iniciativa surgió a raíz de una reunión que mantuvo la Joven Compañía con la Alcaldesa de Madrid, Manuela Carmena, donde el grupo de interpretación le planteó su deseo de colaborar en la recogida de fondos destinados a los damnificados y a la reconstrucción de las ciudades devastadas por el sismo, respondiendo al llamamiento realizado por el Ayuntamiento de Madrid, para que los madrileños presten ayuda a Ecuador, una iniciativa que fue muy bien acogida por la Alcaldesa y que será apoyada por el Consistorio de la capital española.
Por su parte, el Embajador Miguel Calahorrano le expresó su agradecimiento en nombre del Gobierno y del pueblo ecuatoriano. “Esta es una muestra más de la inmensa solidaridad y hermandad que existe entre nuestros pueblos” aseguró el diplomático, además de ofrecer el apoyo de la Embajada en la difusión de la iniciativa en sus canales publicitarios.
La Joven Compañía nació en el verano de 2012, creada por David Rodríguez Peralto y José Luis Arellano, para generar una plataforma que concentrara a los profesionales de las artes escénicas y a la comunidad docente, para que sirviera como primera experiencia profesional para jóvenes.
En la actualidad cuenta con cerca de una treintena de jóvenes de entre 18 y 26 años, dirigidos por grandes profesionales del circuito teatral nacional. La Joven Compañía es actualmente residente en el Teatro Conde Duque de Madrid donde representa más de 100 funciones al año además de realizar giras nacionales por ciudades como Valencia, Bilbao, Barcelona, Granada, Málaga, Soria, etc.
En estos años se ha consolidado como la referencia del Teatro Joven en España con más de 250 funciones y 50.000 espectadores en dos años. La compañía ha sido galardonada con el Premio El Ojo Crítico de Teatro 2014 de Radio Nacional de España y varias candidaturas en los Premios MAX, siendo finalistas con “El señor de las moscas”.
Actualmente se encuentra de gira por España con Fuente Ovejuna, en versión de Juan Mayorga, y Hey Boy Hey Girl de Jordi Casanovas en espacios como el Teatro Arriaga de Bilbao, Las Naves de Valencia, Teatro Calderón de Valladolid, Teatro Jovellanos de Gijón, Teatro Atrium de Viladecans, Teatro Alhambra de Granada o Teatro Cánovas de Málaga.
Síntesis Proyecto Homero:
La Joven Compañía representará Proyecto Homero: Ilíada / Odisea, bajo la dirección de José Luis Arellano y más de 15 jóvenes intérpretes con edades comprendidas entre los 18 y 26 años, a los que se suma en este proyecto el director del Orfeón Catalán, Josep Vila i Casañas, poniendo música coral en ambos espectáculos.
La Joven Compañía se planteó un gran reto al enfrentarse a este proyecto: hablar del origen de Europa a través de dos de las voces más potentes de la dramaturgia española como son Guillem Clua y Alberto Conejero. Dos encargos para revisar y acercar a nuestra época y al teatro europeo las dos grandes epopeyas griegas en voz de Homero: la Ilíada y la Odisea. Los dos poemas épicos recogen los temas que luego han constituido la civilización occidental.
Guillem Clua y Alberto Conejero han elaborado sus versiones para Proyecto Homero contando con los mismos 15 actores y actrices que realizan diferentes papeles en los dos espectáculos. Grandes nombres como Ulises, Helena de Troya, Aquiles, Penélope, Telémaco, Paris, Nausica, Casandra, Patroclo o Circe mantienen la voz de Homero en las versiones de los dos dramaturgos españoles.
Sinopsis Ilíada (versión de Guillem Clua)
Nueve años después del rapto de Helena por parte de Paris, el ejército aqueo ha conseguido poner Troya bajo sitio. La guerra parece llegar a su fin, pero Aquiles se retira de la batalla tras una disputa con el rey Agamenón. Esa decisión cambiará el rumbo de la guerra y hará que la tragedia se desboque en ambos bandos.
Sinopsis Odisea (versión de Alberto Conejero)
Han transcurrido veinte años desde que terminó la guerra de Troya y Ulises no ha regresado a Ítaca. Allí aún le esperan su mujer, Penélope, y su hijo, Telémaco. Los pretendientes dilapidan las riquezas del reino
el inicio de una doble travesía, la de Ulises y la de Telémaco, repleta de aventuras, sirenas, cíclopes y toda suerte de misterios.
Foto: Juliano Verardi – DICOM/TJRS
Leia a matéria no site do TJRS:
www.tjrs.jus.br/novo/noticia/representantes-de-serventias...
Sam is a ballet dancer, actor and model. He recently asked me to do some shots for his comp card. What a fun shoot it was! He's looking very James Dean in this shot.
Photo by Corey Lynn Tucker Photography
Apiradee Philasan represents Thailand in traditional dress for a fashion photoshoot on Friday, November 5, 2021 in Chico, Calif.
(Jason Halley/University Photographer/Chico State)
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Presentación y explicación del proyecto de virtualización para las empresas de la localidad de Bonete, así como para los representantes de la entidad local de ese municipio y los responsables de la Mancomunidad de Monte Ibérico y Corredor de Almansa. Por otro lado, intervienen los responsables de la Red Innova & Crea, integrados por Eugenio García de Arellano, presidente, Víctor Blázquez, Director de Informática, José Félix Domínguez Capell, Director Financiero, y otras personalidades, como Juan Conde Morala, CEO de Adysa Group, entre otros.
Para más información:
Red Innova & Crea apuesta por el asesoramiento a las empresas
Cuestión de días
Visto los resultados de las últimas tendencias en el ámbito de las telecomunicaciones, es evidente que el esfuerzo institucional de empresas como Red Innova & Crea tiene un marcado ritmo, como los viejos metrónomos, que se marcan de marcar el compás y tempo, para que no te vayas a otras esferas o te pierdas en el camino. Además, las grandes consultoras ya lo predijeron hace dos años. La virtualización es un paso necesario, interesante, que reduce costes y te permite respirar para integrarte en un mundo sin papeles y barreras, de esas que al final se convierten en obligaciones y pasan factura. ¿Es difícil de entender? Mucho. La Red Innova & Crea es paciente. De hecho, ha visto como a lo largo de los últimos 24 meses han pasado proyectos de investigación que explicaban cómo podías considerar una mejora de la productividad. Sin embargo, las pequeñas, medianas y grandes empresas han empezado a entender que Internet, las aplicaciones de la Web 2.0, las Intranets corporativas o los modelos en ERP por medio de la integración en la Cloud Computing son una realidad.
La Red Innova & Crea estuvo, estará y sigue estando en Bonete, con los integrantes de la Mancomunidad de Monte Ibérico y Corredor de Almansa, los responsables de la entidad local y empresarios, así como los creadores de la idea, del proyecto, que consiste en dar a conocer al empresariado un conjunto de servicios en todas las áreas de la empresa para mejorar su productividad, posicionamiento, gestión y realidad, que se traduce en la adopción de las nuevas leyes en materia de Sociedad de la Información.
Ya no hay documentos en la mesa, porque la gestión de los departamentos se hace desde la integración de una plataforma en modo SaaS que cubre todos los aspectos, de forma dinámica, de las áreas de la empresa, entidad, institución o cooperativa.
Así de sencillo. Red Innova & Crea, empresa creada en febrero de 2009, ha hecho los deberes. Ahora, que es el momento, ha llegado el método de seguir difundiendo un conjunto de valores que se ajusten a un modelo donde todos los negocios, independientemente de su actividad profesional, sigan respetando, confiando e implementando soluciones eficientes.
De esta manera, el proyecto de virtualización presentado, sugiere varias obligaciones y recomendaciones, sin olvidarnos de la creación de un tejido empresarial que posibilite la gestión de nuevos perfiles y puestos de trabajo en las localidades de menos de 5.000 personas.
Jorge Hierro Álvarez
Tecnologías de la Información y la Comunicación (TIC)
Consultoría de Nuevas Tecnologías e Internet
portfolio shoot with model Aleksandra in Bohuslän, Sweden
Aleksandra is represented by Avenuemodeller, Gothenburg, Sweden
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