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Objects of Desire, Cocktail Party and Charity Auction at the private home of Roslyn and Tony Oxley, Darling Point, Sydney-17 Oct 2014
With this work I have been experimenting with the processes of Mari Mahr, using object on top of photographs to tell a personal narrative related to feelings and memories, finding ways of connecting the past to the present.
the steps were steep and i feared falling off !!! .... the market place at bharatpur ... bought a big khukhri (nepali knife) for Rs.500 here ... is still good !
I did these drawings firstly of items I found in my bag using biro and then items I found around college using felt tip pens, water and biro for detail. This was done as a starting point for the project "The Strangeness of Ordinary Things" which is all about objects, their meanings, history, value, how they are crafted and displayed and how they are used.
Objects of Desire, Cocktail Party and Charity Auction at the private home of Roslyn and Tony Oxley, Darling Point, Sydney-17 Oct 2014
One image of me holding a black board, reiterated in Photoshop. A simple image evolves into something more complex, and yields more patterns as you look at it. Otherwise entirely trivial.
INFANTRY - Musketeers
Members of the Sealed Knott (Civil War) re-enactment association @ Elvaston Castle, Derbyshire. The Parliament Army.
A Musketeer was a foot soldier, carrying a musket, either flintlock or matchlock. Across his chest he wore a bandolier of little wooden bottles containing enough gunpowder in each for one shot. These were known as the "twelve apostles" from their usual number.
Howe Library's object poetry, created in celebration of National Poetry Month, April 2009 and on display in the children's room.
TERRITOIRE HABITAT web.th90.fr/notre-histoire/ OPHLM Notre histoire @ Il y a 100 ans, le 11 juin 1921, se réunissait le premier Conseil d’Administration de l’Office Public d’Habitations à Bon Marché du Territoire de Belfort. La longue aventure du logement social pouvait alors débuter dans le Département.
Le logement social, dans le Territoire de Belfort, s’est toujours adapté aux différentes époques et à son environnement avec un objectif inchangé depuis ses débuts : aider les familles modestes à se loger dans de bonnes conditions.
À chaque époque son défi :
Au début du 20ème siècle : loger la main d’œuvre ouvrière
Dès sa création en 1921, le Conseil d’Administration de l’Office des Habitations à Bon Marché (HBM) du Territoire de Belfort entend répondre à sa mission en engageant de nombreux chantiers sur plusieurs communes : c’est le temps des cités-jardins.
Après 1945 : reconstruire après-guerre
La ville de Belfort a souffert des bombardements et des combats de la libération. Aussi, le retour des réfugiés, prisonniers et des combattants provoque une grave crise du logement. L’Office reconstruit notamment le quartier de la Pépinière.
En 1950, l’Office des Habitations à Bon Marché devient l’Office Public départemental des Habitations à Loyers Modérés.Dans les années soixante : construire en grande quantité Les années soixante et soixante-dix sont marquées par les grandes réalisations : l’Office construit les quartiers Béchaud, Dardel, la Grande Combe, les Résidences et les Glacis à Belfort. À Delle, le quartier la Voinaie voit le jour tandis qu’à Beaucourt, la création du quartier des Champs Blessoniers est engagée.
1980 : s’engager dans des constructions à taille humaine
Après la période de reconstruction intensive des années 60-70, l’Office développe dans les années 80 des programmes à dimension plus humaine et cherche à donner au logement social une image d’innovation avec des opérations à architecture renouvelée et des procédés techniques d’avant-garde, notamment au niveau du chauffage.
Les années 80 sont également marquées par une situation financière très difficile pour l’Office qui met en place, dès 1986, un rigoureux plan de redressement financier et de restructuration de l’ensemble de son organisation. Il faudra attendre le milieu des années 90 pour que l’Office retrouve son équilibre.Les années 2000 : porter le renouvellement urbain avec ses démolitions et ses reconstructions
L’Office se consacre à renouveler un patrimoine vieillissant, réhabilite l’existant et s’attaque, avec les collectivités locales, à la requalification des quartiers, notamment par le biais d’acquisition-amélioration. Cette politique permet de diversifier le patrimoine, tout en facilitant l’implantation de logements sociaux dans un quartier puisque ces opérations s’intègrent bien dans le tissu urbain existant.
En 2004, l’Office HLM devient Territoire habitat et change de statut en 2007 pour devenir un OPH, Office Public de l’Habitat.
De nos jours : redéfinir le logement social
Territoire habitat affine sa vocation départementale en se développant dans de nombreuses communes, tout en consolidant sa position au cœur de l’Agglomération Belfortaine. Aujourd’hui, Territoire habitat est présent dans 47 communes du Département.
Le nécessaire renouvellement de notre patrimoine est une priorité : il s’agit d’abord de remplacer les logements qui sont démolis dans le cadre des opérations de renouvellement urbain, mais aussi de diversifier l’implantation des logements locatifs sociaux dans notre Département.
LE TEMPS DES CITES MODERNES ET SOUVENT D HLM À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le bilan des destructions, surtout consécutives aux bombardements de mai à août 1944, est impressionnant : les quartiers de la Pépinière, de la gare, du Fourneau et du faubourg des Vosges sont en ruines ou très endommagés, tout comme les bâtiments communaux, les ponts, la voirie et les canalisations. En un an (1944-1945), les réparations possibles sont effectuées. La municipalité se lance dans la reconstruction, aidée par l’État, suite à la reconnaissance comme "ville sinistrée" par arrêté du 22 avril 1945 : se succèdent des opérations de création d’immeubles (extrémité de l’esplanade des fêtes, Béchaud, Grande-Combe, Dardel) au détriment, pour cause d’urgence, de pavillons (à l’exception de quelques constructions comme à la Pépinière). Le logement de masse, solution opportune à la crise du logement encore persistante et au baby boom, fait aussi son apparition : le quartier des Résidences, qui a nécessité un changement des limites communales avec Bavilliers, est achevé en 1973 ; le quartier des Glacis, première grande extension de la ville vers l’est, au-delà de la fortification, est terminé, lui aussi, dans les années 1970. Parallèlement, dans un souci de résorption de l’habitat insalubre, un projet de restauration et rénovation (qui suppose démolitions et constructions neuves) de la Vieille ville voit le jour en 1964 ; il est mené à son terme vingt ans plus tard. A partir des années 1980, le recours à l’habitat de masse est abandonné pour remédier aux problèmes engendrés par ce type de logement : on crée des ensembles comportant des immeubles aux dimensions plus restreintes (ZAC de la Savoureuse, étang des Forges, Four à chaux…). Ensuite les grands ensembles font l’objet de transformations importantes (destruction de la Locomotive en 2000, des tours 12 et 14 rue Parant en 2008, restructurations en petites unités comme dans le secteur de la rue de Provence).
Actuellement, la municipalité souhaite compléter l’offre de logements sociaux par un habitat de standing pour attirer une nouvelle population à Belfort et assurer une plus grande mixité.
Par ailleurs, un élément majeur bouleverse le paysage urbain : l’acquisition de terrains militaires par la Ville débute dès 1945 (caserne Béchaud, à la Pépinière, qui deviendra une zone d’habitation). Cette politique est confirmée en 1970 par la signature d’un protocole d’accord avec le Ministère de la Défense. Des casernes sont détruites, des propriétés de l’Armée sont reconverties en aménagements pour la population civile. La démolition des casernes Gérard et Bougenel, par exemple, a permis la reconfiguration du centre-ville. De même, le Champ de Mars a été transformé en vue de la construction de logements. Ce processus est toujours en cours, comme en témoigne l’acquisition en 2016 de l’Hôtel du Gouverneur qui accueillera l’Office de Tourisme et des services municipaux. Le développement de la ville est aussi dépendant de la réserve foncière que constituent les espaces non bâtis et les propriétés militaires susceptibles d’intégrer le patrimoine municipal. Cependant, elle diminue et la reconversion de sites représentera peut-être une manne pour la transformation de la cité (par exemple, site de l’ancienne laiterie à l’étang des Forges, site de l’hôpital). On veille en outre à associer la population à la prise de décision en matière d’aménagement urbain, en tenant davantage compte de la qualité de vie des habitants. Cela aboutit, entre autres, à la réalisation de nombreux équipements culturels, sportifs et de loisirs. Même si des squares et des promenades ont vu le jour dans l’entre-deux-guerres, l’idée d’environnement est relativement récente (aménagement du Salbert, de l’étang des Forges, du Fort Hatry) et elle est maintenant incontournable : on peut citer le projet de création d’une promenade au bord de la Savoureuse.