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#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.
Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.
Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".
Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.
Plusieurs couches de neurones
L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.
Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.
Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.
"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."
"L'inceptionnisme"
Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.
Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.
Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.
Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.
Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.
Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.
¿ nyur-uh-KANTH-us ? -- Greek: neuron (vein, nerve); ákantha (thorn, spine); spiny vein ... Dave's Botanary
¿ tet-ra-gon-uh-STAK-ee-us ? -- from the Greek tetragono (four-angled) and stachys (flower spike) ... Dave's Botanary
¿ try-NER-vee-us ? -- three-veined ... Dave's Botanary
commonly known as: three-veined neuracanthus • Gujarati: મોટા ગંઠેર mota ganther • Kannada: ನೀಲಿ ಹೂವು ಕಡ್ಡಿ nili huuvu kaddi • Marathi: निळगोंडा nilgonda
botanical names: Neuracanthus tetragonostachyus subsp. trinervius (Wight) Bidgood & Brummitt ... homotypic synonyms: Neuracanthus trinervius Wight ... POWO, retrieved 21 November 2023
#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.
Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.
Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".
Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.
Plusieurs couches de neurones
L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.
Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.
Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.
"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."
"L'inceptionnisme"
Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.
Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.
Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.
Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.
Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.
Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.
#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.
Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.
Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".
Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.
Plusieurs couches de neurones
L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.
Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.
Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.
"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."
"L'inceptionnisme"
Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.
Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.
Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.
Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.
Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.
Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.
Dans notre système nerveux, la transmission de l’influx nerveux (messages nerveux) se fait par le biais des prolongements des neurones, les axones, entourés d’une gaine isolante appelée myéline. On observe ici une image en tissu fixé de cervelet de souris adulte. On y distingue une cellule microgliale - cellule immunitaire jouant un rôle clé de protection du cerveau ainsi que dans des processus de régénération de la gaine de myéline - en vert. Celle-ci contracte des nœuds de Ranvier - de petits domaines intercalés entre les segments de myéline,indispensables à la diffusion rapide de l’information et véritable plaque tournante d’interactions cellulaires dans le cerveau - visualisés en rouge, avec les paranœuds (zone d’ancrage de l’extrémité des couches de myéline, de part et d’autre du nœud) en bleu.
© Inserm/Desmazieres Anne.licence CC-BY-NC 4.0 international
Image accompagnant le communiqué de presse publié le 9 septembre 2021 : "Découverte d’un nouveau mode de communication des cellules de notre cerveau" presse.inserm.fr/decouverte-dun-nouveau-mode-de-communica...
En avoir plus : Outre l’étude des neurones, les chercheurs et chercheuses s’intéressent de plus en plus au rôle d’autres types de cellules du système nerveux qui aident les neurones dans leurs tâches quotidiennes. Une étude conduite par des scientifiques de l’Inserm, du CNRS, de l’AP-HP et de Sorbonne Université, regroupés au sein de l’Institut du Cerveau à l’hôpital Pitié-Salpêtrière AP-HP, montre pour la première fois une interaction entre les neurones et les microglies, des cellules immunitaires présentes dans le cerveau. Ce mode de communication jusqu’alors inconnu pourrait être clé pour mieux comprendre les mécanismes de réparation du cerveau ainsi que des pathologies comme la sclérose en plaques. Les résultats font l’objet d’une publication dans la revue Nature Communications.
Visualisation par microscopie confocale de neurones dits "induits" (exprimant le marqueur neuronal vert NeuN), visualisés rouges avec un noyau jaune, issus d'une technique appelée "reprogrammation cellulaire" dans l'hippocampe d'une souris épileptique. Ici, la reprogrammation cellulaire vise à reprogrammer l'identité de cellules non-neuronales - ici des cellules gliales, responsables normalement du maintien de l'environnement chimique et nutritif des neurones -, au sein d'un cerveau malade pour les transformer en neurones capables de s'intégrer dans les réseaux neuronaux et de prendre le relai des neurones déficients pour corriger les troubles neurologiques.
© Lentini et al., Cell Stem Cell, 2021/Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
De nombreuses pathologies du système nerveux central sont associées à une mort de neurones sans que le cerveau ne soit capable de les régénérer. Ce phénomène est notamment observé dans la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer, suite aux accidents vasculaires cérébraux mais aussi dans certaines formes d’épilepsies.
*Comment régénérer ces neurones perdus ?*
C’est à cette question qu’a répondu une équipe de chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Claude Bernard Lyon 1 à l’Institut Cellule Souche et Cerveau dans une étude publiée en 2021 dans la revue Cell Stem Cell.
En utilisant un modèle animal d’épilepsie, les chercheurs et chercheuses sont parvenus à transformer des cellules non-neuronales présentes dans le cerveau en nouveaux neurones inhibiteurs qui permettent de diminuer de moitié l’activité épileptique chronique. Ces travaux permettent d’envisager à terme un effet thérapeutique de cette stratégie .
Sources : Reprogramming reactive glia into interneurons reduces chronic seizure activity in a mouse model of mesial temporal lobe epilepsy Cell Stem Cell, 29 septembre 2021
Frederick “Rusty” Gage has spent his life asking a question many neuroscientists once considered heretical: can the adult brain grow new neurons?
When I photographed him at the Salk Institute in February 2026, that question felt less like rebellion and more like legacy. We made portraits in his study overlooking the Pacific, a quiet room washed in coastal light. The ocean moved below the cliffs in long, steady breaths. It is the same office once occupied by Jonas Salk, who recruited Rusty decades ago. The desk, the view, the gravity of the place. You feel it immediately. History is not abstract there. It presses in from the walls.
In the late twentieth century, neuroscience was built on a stark premise: you are born with a fixed number of neurons. Damage them and they are gone. Memory fades. Injury lingers. Aging narrows possibility. Rusty challenged that dogma with careful, methodical experiments that showed new neurons could, in fact, form in the adult hippocampus. The implications were enormous. Learning, mood, resilience, even the biology of hope took on new dimensions.
In person, what strikes you first is his attentiveness. He leans in slightly when you speak, hands folded, eyes steady behind round glasses. There is warmth in him that feels unforced. Soft spoken, yes, but never distant. You sense a mind that is constantly mapping connections, not only between neurons but between people. Students drift in and out of his orbit with ease. Colleagues seek him out. He listens more than he declares.
The study itself holds layers of meaning. Jonas Salk built the institute as a place where scientists could think expansively, where architecture and intellect met the horizon. Standing in that room with Rusty, you understand that recruitment was more than a hire. It was a passing of trust. Salk had imagined a future for biology that included imagination and risk. Rusty carried that forward into the living brain.
His work has since expanded beyond neurogenesis into how the genome shapes the nervous system over time. His lab explores mosaicism in the brain, the idea that our neurons are not genetically identical but subtly varied. The brain becomes not a static organ but a dynamic landscape, shaped by experience and by the restless choreography of DNA. It is a vision of the self that is fluid and intricate.
Photographing him in that office felt less like documenting a single scientist and more like tracing a lineage. Salk sought a vaccine that would protect children from paralysis. Rusty sought evidence that the adult brain was not condemned to decline. Both projects required a certain stubborn optimism. A belief that the body holds more possibility than we assume.
The weight of history was there, yes. But so was something lighter. A current of curiosity that refuses to settle. In Rusty Gage’s presence, you feel that science is not a monument. It is a conversation, still unfolding, with the ocean as witness.
Three neurons (red) derived from human embryonic stem cells (hESCs) as seen by a confocal microscope. Visible are neural cell bodies, complete with axons and dendrites (red), used for cell-to-cell communications, as well as undifferentiated hESCs (green).
The image was taken in the lab of Anirvan Ghosh at the University of California, San Diego.
Learn more about CIRM-funded stem cell research: www.cirm.ca.gov
ma te non vai al mare perché ti potresti spiaggiare come una balena?
il mio caro amico Flickeriano Mezzo Neurone, per i più FMN, ieri mi ha tenuto compagnia, come la scabbia fa con i gatti:
mi si è incollato addosso e non si voleva staccare più.
lui, infatti, alcuni giorni è solo e triste, così comincia a scrivermi mille mila flickr-mail, fino a quando non vede che il mio semplice, basilare sistema nervoso è andato a puttana, allora mi saluta, felice.
che non si dica che io non sono una persona buona:
regalo il mio basico sistema nervoso per fare contenti FMN in crisi.
dopo avere parlato del più e del meno, che con il FMN deve intedersi con una sequela infinita di supposizioni sul mio conto, che vanno dall'offensivo all'offensivo, passando per l'offensivo, il mio caro amico, che amo come una pustola nell'occhio il giorno del primo appuntamento col più figo della scuola, mi fa:
'ma te non vai al mare perché ti potresti spiaggiare come una balena?'.
ecco,
diciamocelo:
io ispiro-espiro-ispiro-espiro, vado in iperventilazione, vedo le stelline e quasi svengo, prima di rispondergli, perché il turpiloquio a mia conoscenza non è abbastanza vasto e perché io sono una persona gentile e carina e cerco, davvero cerco di dare sempre delle risposte decorosamente signorili.
così,
gli ho scritto:
"caro FMN, che amo quanto un film dell'orrore quando sono sola in casa e fuori c'è un temporale e i gufi gufano,
io non vado al mare perché non mi piace, perché mi ustiono e sì, anche perché non ho quello che si dice un fisico da fighetta e non mi sento a mio agio in costume.
pwerò,
vedi,
mio caro FMN,
non sono cose carine da dire a una signora di mezza età.
è vero che il mio pallore mi fa assomigliare alla mamma di Casper, il fantasmino, più che a un essere umano ancora vivo;
è vero che ogni volta che mi metto a dieta poi ingrasso, si vede che sono mancina anche nella pancia e il mio metabolismo ragiona all'incontrario, chessoio;
è anche vero che io non salto, ballonzolo, io non cammino, rotolo, io sono tonda e morbida e tanta, come un panetto di burro:
ma IO posso dirmele, queste cose, tu no.
e comunque no, non sembro una balena, quello no:
io non sfiato dalla schiena, santa pace!
caro il mio amico FMN, io non penso che avremo mai occasione per incontrarci e se ci sarà l'occasione io quel giorno sarò molto impegnata, sai come è, faccio delle cose, vedo della gente, mi darò alla macchia, mi macchierò, insomma non ci incontreremo,
ma se per caso e sfiga succedesse,
sappi,
mio amico caro come un pugno nello stomaco dopo avere mangiato la peperonata, io a te, ti picchierò.
ma con affetto.
immutato.
tua (non prendere letteralmente quel 'tua')
Lui"