View allAll Photos Tagged neuron

neurons, axons, dentrites and all that lovely brain activity that goes unnoticed in the physical world.

Cascade ScreenShot

Tantas neuronas como estrellas en el cielo .

Headphones in the ears?!?? What's goin' on!!!!

 

In his book Social Intelligence, renowned author Daniel Goleman reveals new research about mirror-neurons and neuroplasticity that reveals what most of us come to realize anyway through common sense: It's good to take out the headphones from our ears once in a while and enjoy some good old-fashioned face-2-face communication and interaction.

 

You don't have to take my word for it! Read it for yourself:

 

www.randomhouse.com/bantamdell/catalog/display.pperl?isbn...

 

Quote:

 

"Is there a way to raise our children to be happy? What is the basis of a nourishing marriage? How can business leaders and teachers inspire the best in those they lead and teach? How can groups divided by prejudice and hatred come to live together in peace?

 

The answers to these questions may not be as elusive as we once thought. And Goleman delivers his most heartening news with powerful conviction: we humans have a built-in bias toward empathy, cooperation, and altruism–provided we develop the social intelligence to nurture these capacities in ourselves and others."

 

Enjoy this 14 minute segment about mirror neurons and their connection to empathy and compassion:

www.pbs.org/wgbh/nova/sciencenow/3204/01.html

 

Wikipedia entry on Mirror Neurons: en.wikipedia.org/wiki/Mirror_neurons

 

Wikipedia entry on Neuroplasticity:

en.wikipedia.org/wiki/Neuroplasticity

 

Segment from Wikipedia on mirror neurons and empathy:

 

"Mirror neurons have been linked to empathy, because certain brain regions (in particular the anterior insula and inferior frontal cortex) are active when a person experiences an emotion (disgust, happiness, pain etc) and when they see another person experience an emotion. [24] [25] [26] However, these brain regions are not quite the same as the ones which mirror hand actions, and mirror neurons for emotional states or empathy have not yet been described in monkeys. More recently, Keysers and colleagues have shown that people that are more empathic according to self-report questionnaires have stronger activations both in the mirror system for hand actions [27] and the mirror system for emotions [28] providing more direct support to the idea that the mirror system is linked to empathy."

Nerve Cell. 17/365

 

For the sake of our Genetics course, today I’ll upload a photo of the nerve cell that I took about three weeks ago. There is a hard journey waiting for you after you rest your lens to the condenser. If you want to capture a clear photograph, of course. Because there is a strong light shining directly to the lens and it is quite hard to make an exposure under these circumstances. If you recognized the nerve cell I’m sure you’re fascinated by the myelin sheath around the axon :)

Javier Velasco, Director General de Neuron Bio, habló sobre el “Presente y futuro de los biocombustibles de 2ª generación

When i have a toy in my hand, I'm pretty sure that neurons explode inside Grimm's brain. I'd worry if not for the fact that she clearly still has enough left over to be the slickest trouble maker I know. Actually, she has been pretty good lately. We've been working on polishing her position changes and heel position, and teaching the send out and she is doing beautifully. She's so quick to learn that sometimes she doesn't wait for me to actually show her what I want so I have to be super careful about any inadvertent nonverbal cues. Silly girl. Ah well. She teaches me to be a good handler.

Visualisation en 3d par imagerie en feuillet de lumière, du variant Sud-Africain 501Y.V2 du virus SARS-CoV-2 dans les neurones du bulbe olfactif.

 

Image accompagnant le communiqué de presse publié le 12 février 2021 : "Covid-19 : premier cas de réinfection grave par le variant Sud-Africain" presse.inserm.fr/covid-19-premier-cas-de-reinfection-grav...

 

© Inserm/Nicolas Renier.licence CC-BY-NC 4.0 international

 

En savoir plus :

L’équipe du service de médecine intensive et réanimation de l’hôpital Louis-Mourier AP-HP, d’Université de Paris et de l’Inserm a rapporté le premier cas grave d’un patient réinfecté par le variant Sud-Africain 501Y.V2 du SARS-CoV-2, quelques mois après une première infection par le SARS-CoV-2. Ce premier cas de réinfection par le variant Sud-Africain a fait l’objet d’une publication le 10 février 2021 dans la revue Clinical Infectious Diseases.

doi.org/10.1093/cid/ciab129

  

 

Les astrocytes sont des cellules en forme d'étoile dont la fonction est de fournir les nutriments nécessaires et réguler l'environnement chimique des neurones, ainsi que de contrôler et moduler l'activité de ces derniers. Ici on peut visualiser des astrocytes qui ralentissent la croissance des neurones (en rouge) chez des souris transgéniques modèles pour la maladie de Steinert,

 

©Inserm, Agence National de Recherche, AFM-Téléthon.licence CC-BY-NC 4.0 international

 

En savoir plus :

 

(), ́ , est une maladie neuromusculaire héréditaire qui touche des patients de tous âges. S’il s’agit d’une pathologie rare, elle fait tout de même partie des myopathies les plus fréquentes, touchant 5 000 à 8 000 personnes vivant en France.

 

L'altération des cellules neuronales et non neuronales est fréquemment impliquée dans les maladies neurologiques, comme la maladie de Steinert. Cependant, les cellules non neuronales font plus rarement l’objet de recherches.

 

Dans une étude, publiée en 2022 dans Nature Communications, des scientifiques de l'Inserm ont démontré pour la première fois l’implication dans la maladie de Steinert des astrocytes, des cellules cérébrales qui ont longtemps été considérées comme de simples cellules de soutien des neurones. Ce travail, mené chez des souris modèles de la pathologie, révèle des dysfonctionnements au niveau des astrocytes, dans lesquelles s’accumulent des agrégats d’ARN toxiques.Ces agrégats auraient notamment un effet délétère sur la morphologie complexe et ramifiée des astrocytes, ce qui pourrait compromettre leur capacité à soutenir et à réguler la fonction synaptique (qui permet la transmission de l'information d'un neurone à l'autre) dans le cerveau.

  

doi.org/10.1038/s41467-022-31594-9

   

Les astrocytes sont des cellules en forme d'étoile dont la fonction est de fournir les nutriments nécessaires et réguler l'environnement chimique des neurones, ainsi que de contrôler et moduler l'activité de ces derniers. Ici on peut visualiser les ramifications d’un astrocyte dans le cortex cérébral chez la souris. Les astrocytes développent en effet de fines prolongations cellulaires (visualisées ici en vert), essentielles pour la communication intercellulaire et pour le fonctionnement cérébral.

 

©Inserm, Agence National de Recherche, AFM-Téléthon.licence CC-BY-NC 4.0 international

 

En savoir plus :

 

(), ́ , est une maladie neuromusculaire héréditaire qui touche des patients de tous âges. S’il s’agit d’une pathologie rare, elle fait tout de même partie des myopathies les plus fréquentes, touchant 5 000 à 8 000 personnes vivant en France.

 

L'altération des cellules neuronales et non neuronales est fréquemment impliquée dans les maladies neurologiques, comme la maladie de Steinert. Cependant, les cellules non neuronales font plus rarement l’objet de recherches.

 

Dans une étude, publiée en 2022 dans Nature Communications, des scientifiques de l'Inserm ont démontré pour la première fois l’implication dans la maladie de Steinert des astrocytes, des cellules cérébrales qui ont longtemps été considérées comme de simples cellules de soutien des neurones. Ce travail, mené chez des souris modèles de la pathologie, révèle des dysfonctionnements au niveau des astrocytes, dans lesquelles s’accumulent des agrégats d’ARN toxiques.Ces agrégats auraient notamment un effet délétère sur la morphologie complexe et ramifiée des astrocytes, ce qui pourrait compromettre leur capacité à soutenir et à réguler la fonction synaptique (qui permet la transmission de l'information d'un neurone à l'autre) dans le cerveau.

  

doi.org/10.1038/s41467-022-31594-9

  

.............. utilizzando come soggetti sperimentali dei macachi, questi ricercatori osservarono che alcuni gruppi di neuroni si attivavano non solo quando gli animali erano intenti a determinate azioni, ma anche quando guardavano qualcun altro compiere le stesse azioni.

 

brainfactor.it/index.php?option=com_content&view=arti...

 

#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos

 

et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.

 

Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.

 

Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".

 

Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.

 

Plusieurs couches de neurones

 

L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.

 

Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.

 

Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.

 

"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."

 

"L'inceptionnisme"

 

Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.

 

Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.

 

Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.

 

Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.

 

Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.

 

Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.

Meeting de l'air - Istres

Naquim e marcador sobre Papel

42 x 29,7 cm

A surreal anthropomorphic brain with bulging cartoon-like eyes, sitting nervously in a shabby, old armchair inside a decaying, cluttered room. The brain has dangling nerves like tentacles hanging over the chair, giving it an awkward, uneasy presence. The environment is dusty, filled with old books, shelves, and peeling wallpaper. Cinematic lighting, claymation-style textures, hyper-detailed, dark comedy aesthetic.

Macquarie University

Motor Neuron Gala

Sofitel Sydney Wentworth

16 June 2015

Z57 reviews and complaints: Wikipedia picture of the day for on October 6, 2016: Caenorhabditis elegans worms, who have green fluorescent protein inserted into their neurons to visualize neural development in a living worm. Tallinn University of Technology. ift.tt/1QrbciW

Javier Velasco, Director General de Neuron Bio, habló sobre el “Presente y futuro de los biocombustibles de 2ª generación

Macquarie University

Motor Neuron Gala

Sofitel Sydney Wentworth

16 June 2015

Photo uploaded by Flickr Uploader

Logo: Neuron Cloud

Diseño: Jorge Villamizar

Bucaramanga - Colombia

www.villajoart.com

1 2 ••• 36 37 39 41 42 ••• 79 80