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Dans notre système nerveux, la transmission de l’influx nerveux (messages nerveux) se fait par le biais des prolongements des neurones, les axones, entourés d’une gaine isolante appelée myéline. On observe ici une image en tissu fixé de cervelet de souris adulte. On y distingue une cellule microgliale - cellule immunitaire jouant un rôle clé de protection du cerveau ainsi que dans des processus de régénération de la gaine de myéline - en vert. Celle-ci contracte des nœuds de Ranvier - de petits domaines intercalés entre les segments de myéline,indispensables à la diffusion rapide de l’information et véritable plaque tournante d’interactions cellulaires dans le cerveau - visualisés en rouge, avec les paranœuds (zone d’ancrage de l’extrémité des couches de myéline, de part et d’autre du nœud) en bleu.
© Inserm/Desmazieres Anne.licence CC-BY-NC 4.0 international
Image accompagnant le communiqué de presse publié le 9 septembre 2021 : "Découverte d’un nouveau mode de communication des cellules de notre cerveau" presse.inserm.fr/decouverte-dun-nouveau-mode-de-communica...
En avoir plus : Outre l’étude des neurones, les chercheurs et chercheuses s’intéressent de plus en plus au rôle d’autres types de cellules du système nerveux qui aident les neurones dans leurs tâches quotidiennes. Une étude conduite par des scientifiques de l’Inserm, du CNRS, de l’AP-HP et de Sorbonne Université, regroupés au sein de l’Institut du Cerveau à l’hôpital Pitié-Salpêtrière AP-HP, montre pour la première fois une interaction entre les neurones et les microglies, des cellules immunitaires présentes dans le cerveau. Ce mode de communication jusqu’alors inconnu pourrait être clé pour mieux comprendre les mécanismes de réparation du cerveau ainsi que des pathologies comme la sclérose en plaques. Les résultats font l’objet d’une publication dans la revue Nature Communications.
B0005204 Neurons in the brain
Credit: Dr Jonathan Clarke. Wellcome Images
images@wellcome.ac.uk
Pyramidal neurons forming a network in the brain. These are nerve cells from the cerebral cortex that have one large apical dendrite and several basal dendrites.
Colour-enhanced light microscopy
2003 Published: -
Copyrighted work available under Creative Commons by-nc-nd 2.0 UK, see images.wellcome.ac.uk/indexplus/page/Prices.html
Primary cortical neurons stained for microtubule-associated protein 2 (green) and DNA (blue). Therapeutic focus: Neurodegenerative diseases. Read More: www.gereports.com/omg-microscope-strikes-again/
Ganglion sympathique autonome de petite roussette. Cette image fut prise à partir de la coupe sériée suivant la micrographie P11b_004. Le dernier colorant du trichrome a changé : il s'agit ici du bleu de toluidine (à la place du vert lumière). On reconnaît parfaitement les deux cellules ganglionnaires pourvues d’un large noyau, rond, euchromatique et légèrement excentré. Proches de ces neurones, on repère des cellules satellites (allongées et sombres), bien plus petites, ainsi que quelques neurites, dispersés çà et là (en rose).
- Pour plus de détails ou précisions, voir « Atlas of Fish Histology » CRC Press, ou « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) ou s'adresser à Franck Genten (fgenten@gmail.com)
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Autonomic sympathetic ganglion associated with
chromaffin tissue in the dogfish kidney. Same picture than P11b_004, but here the last dye of the trichrome is toluidine blue (instead of light green). The ganglion
cells are large neurons and possess a large round
euchromatic nucleus tending to be eccentrically located
in the cytoplasm. They are associated
with flattened glial cells (satellite cells - dark elongated) quite irregularly placed due to the neuronal processes (elsewhere - pink).
- For more information or details, see « Atlas of Fish Histology » CRC Press, or « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) or contact Franck Genten (fgenten@gmail.com)
Visualisation par microscopie confocale de neurones dits "induits" (exprimant le marqueur neuronal vert NeuN), visualisés rouges avec un noyau jaune, issus d'une technique appelée "reprogrammation cellulaire" dans l'hippocampe d'une souris épileptique. Ici, la reprogrammation cellulaire vise à reprogrammer l'identité de cellules non-neuronales - ici des cellules gliales, responsables normalement du maintien de l'environnement chimique et nutritif des neurones -, au sein d'un cerveau malade pour les transformer en neurones capables de s'intégrer dans les réseaux neuronaux et de prendre le relai des neurones déficients pour corriger les troubles neurologiques.
© Lentini et al., Cell Stem Cell, 2021/Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
De nombreuses pathologies du système nerveux central sont associées à une mort de neurones sans que le cerveau ne soit capable de les régénérer. Ce phénomène est notamment observé dans la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer, suite aux accidents vasculaires cérébraux mais aussi dans certaines formes d’épilepsies.
*Comment régénérer ces neurones perdus ?*
C’est à cette question qu’a répondu une équipe de chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Claude Bernard Lyon 1 à l’Institut Cellule Souche et Cerveau dans une étude publiée en 2021 dans la revue Cell Stem Cell.
En utilisant un modèle animal d’épilepsie, les chercheurs et chercheuses sont parvenus à transformer des cellules non-neuronales présentes dans le cerveau en nouveaux neurones inhibiteurs qui permettent de diminuer de moitié l’activité épileptique chronique. Ces travaux permettent d’envisager à terme un effet thérapeutique de cette stratégie .
Sources : Reprogramming reactive glia into interneurons reduces chronic seizure activity in a mouse model of mesial temporal lobe epilepsy Cell Stem Cell, 29 septembre 2021
Visualisation d'un astrocyte (cellule gliale en forme d'étoile dont la fonction est de fournir les nutriments nécessaires et de réguler l'environnement chimique des neurones, visualisé ici en rouge), né pendant la période infantile (période de 7 à 20 jours après la naissance), arrimé à un corps cellulaire de neurone à GnRH (en vert) dans l'hypothalamus. Les prolongements des astrocytes sont marqués en blanc.
© Vincent Prévot/Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
Le bisphénol A est un composé utilisé dans la fabrication industrielle des plastiques dont le caractère perturbateur endocrinien est aujourd’hui largement reconnu. En France, il a été interdit dans les biberons et autres contenants alimentaires depuis 2015.
Des chercheuses et chercheurs de l’Inserm, du CHU de Lilleet de l’Université de Lille au sein du laboratoire Lille Neuroscience et Cognition, ont découvert en 2021 un des mécanismes par lequel les perturbateurs endocriniens peuvent altérer le développement des fonctions reproductrices des individus dès la naissance. À l’échelle neuronale, ils ont observé chez l’animal comment une exposition à de faibles doses de bisphénol A quelques jours après la naissance, perturbe l’intégration des neurones à GnRH dans leur circuit neural et altère leur activité de régulation des fonctions reproductrices.
« Malgré son interdiction, le bisphénol A est toujours présent dans notre environnement du fait de la dégradation lente des déchets plastiques, mais également car il se trouve dans des contenants alimentaires achetés avant 2015 et qui ont été conservés. Avec le recyclage des déchets, le bisphénol A contenu dans des plastiques datant d’avant 2015 a également pu se retrouver dans des produits neufs », explique Vincent Prévot, directeur de recherche à l’Inserm.
Sources : GnRH neurons recruit astrocytes in infancy to facilitate network integration and sexual maturation, Nature Neuroscience, 18 novembre 2021
Three neurons (red) derived from human embryonic stem cells (hESCs) as seen by a confocal microscope. Visible are neural cell bodies, complete with axons and dendrites (red), used for cell-to-cell communications, as well as undifferentiated hESCs (green).
The image was taken in the lab of Anirvan Ghosh at the University of California, San Diego.
Learn more about CIRM-funded stem cell research: www.cirm.ca.gov
ma te non vai al mare perché ti potresti spiaggiare come una balena?
il mio caro amico Flickeriano Mezzo Neurone, per i più FMN, ieri mi ha tenuto compagnia, come la scabbia fa con i gatti:
mi si è incollato addosso e non si voleva staccare più.
lui, infatti, alcuni giorni è solo e triste, così comincia a scrivermi mille mila flickr-mail, fino a quando non vede che il mio semplice, basilare sistema nervoso è andato a puttana, allora mi saluta, felice.
che non si dica che io non sono una persona buona:
regalo il mio basico sistema nervoso per fare contenti FMN in crisi.
dopo avere parlato del più e del meno, che con il FMN deve intedersi con una sequela infinita di supposizioni sul mio conto, che vanno dall'offensivo all'offensivo, passando per l'offensivo, il mio caro amico, che amo come una pustola nell'occhio il giorno del primo appuntamento col più figo della scuola, mi fa:
'ma te non vai al mare perché ti potresti spiaggiare come una balena?'.
ecco,
diciamocelo:
io ispiro-espiro-ispiro-espiro, vado in iperventilazione, vedo le stelline e quasi svengo, prima di rispondergli, perché il turpiloquio a mia conoscenza non è abbastanza vasto e perché io sono una persona gentile e carina e cerco, davvero cerco di dare sempre delle risposte decorosamente signorili.
così,
gli ho scritto:
"caro FMN, che amo quanto un film dell'orrore quando sono sola in casa e fuori c'è un temporale e i gufi gufano,
io non vado al mare perché non mi piace, perché mi ustiono e sì, anche perché non ho quello che si dice un fisico da fighetta e non mi sento a mio agio in costume.
pwerò,
vedi,
mio caro FMN,
non sono cose carine da dire a una signora di mezza età.
è vero che il mio pallore mi fa assomigliare alla mamma di Casper, il fantasmino, più che a un essere umano ancora vivo;
è vero che ogni volta che mi metto a dieta poi ingrasso, si vede che sono mancina anche nella pancia e il mio metabolismo ragiona all'incontrario, chessoio;
è anche vero che io non salto, ballonzolo, io non cammino, rotolo, io sono tonda e morbida e tanta, come un panetto di burro:
ma IO posso dirmele, queste cose, tu no.
e comunque no, non sembro una balena, quello no:
io non sfiato dalla schiena, santa pace!
caro il mio amico FMN, io non penso che avremo mai occasione per incontrarci e se ci sarà l'occasione io quel giorno sarò molto impegnata, sai come è, faccio delle cose, vedo della gente, mi darò alla macchia, mi macchierò, insomma non ci incontreremo,
ma se per caso e sfiga succedesse,
sappi,
mio amico caro come un pugno nello stomaco dopo avere mangiato la peperonata, io a te, ti picchierò.
ma con affetto.
immutato.
tua (non prendere letteralmente quel 'tua')
Lui"