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Oligodendrocytes (cellules protectrices des neurones) présentant une accumulation de la protéine α-synucléine, caractéristiques de l'atrophie multisystématisée.
©Arotcarena et al./Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
Les synucléinopathies sont des maladies neurodégénératives caractérisées par l’accumulation, au sein des cellules du système nerveux central, d'agrégats de la protéine α-synucléine. La maladie de Parkinson est la plus répandue, avec une accumulation de l’α-synucléine localisée au sein des neurones. Vient ensuite l’atrophie multisystématisée, caractérisée par l’accumulation de l’α-synucléine au sein des cellules protectrices des neurones, les oligodendrocytes (en photo ici). L’accumulation pathologique de l’α-synucléine dans ces cellules joue un rôle important dans la mort des neurones. Dans un article paru en août 2019 dans la revue JCI insight, l'équipe des chercheurs Inserm Benjamin Dehay et Erwan Bezard, présente une stratégie thérapeutique ayant pour but d’augmenter l’élimination de l’α-synucléine grâce à l’activation d’un des systèmes de dégradation des protéines (autophagie). Pour ce faire, les chercheurs ont ciblé spécifiquement les cellules affectées dans des modèles animaux de ces deux maladies. Ils ont démontré qu’un ciblage spécifique dans les neurones, pour la maladie de Parkinson, et dans les oligodendrocytes, pour l’atrophie multisystématisée, s'avérait être une stratégie efficace pour réguler la mort des neurones. L'équipe montre ainsi pour la première fois l’intérêt de jouer sur la dégradation de l’α-synucléine en ciblant spécifiquement les cellules où elle s'aggrège, ce qui en fait une piste thérapeutique intéressante pour ces maladies neurodégénératives.
I thought Neuron was the true companion for the Moebius Band! The Challenge was to use the Moebius Syndrome Foundation's logo as our string to raise awareness for this disorder. Each year on January 24th it's Moebius Syndrome Awareness Day. Purple is the colour for MSAD.
Visualisation par en microscopie confocale de neurones d’hippocampe de rat après 21 jours en culture (in vitro). On observe les détails de la transmission d'une information au sein du cerveau. En magenta les dendrites (ramifications) d'un neurone recueillent l’information en provenance des neurones précédents grâce à la présence d'épines dendritiques visualisées en cyan. En jaune, une protéine baptisée Prickle 2 apparaît enrichie dans la partie de l’axone - extension unique du neurone qui propage l'information depuis le corps, jusqu'aux terminaisons nerveuses ou synapses - la plus proche du corps du neurone. Cette partie proximale de l'axone présentant une concentration de protéine Prickle 2 est appelée "Axon Initial Segment (AIS)" et participe à la transmission de l’information.
Cette image est extraite d'un travail mené par une équipe de chercheurs de l'Inserm qui cherche à mieux comprendre les troubles du développement neurologique (TND). Ces troubles entrainent des pathologies telles que les troubles du spectre autistique (TSA) ou l'épilepsie. Les résultats de ces recherches publiés en 2022 rapportent que lorsque la protéine Prickle 2 est défectueuse, différents compartiments du neurone sont affectés, ce qui entraine une mauvaise transmission d'information. Ces défauts peuvent avoir des conséquences sur l’efficacité des approches thérapeutiques actuellement proposées pour les TND. Les avoir repérés et avoir identifié cette protéine défectueuse est un pas de plus vers la mise au point de thérapies plus efficaces.
© Ana Dorrego-Rivas et Mireille Montcouquiol /Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
: The core PCP protein Prickle2 regulates axon number and AIS maturation by binding to AnkG and modulating microtubule bundling, ScienceAdvances, 9 septembre 2022
Oligodendrocytes (cellules protectrices des neurones) présentant une accumulation de la protéine α-synucléine, caractéristiques de l'atrophie multisystématisée.
©Arotcarena et al./Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
Les synucléinopathies sont des maladies neurodégénératives caractérisées par l’accumulation, au sein des cellules du système nerveux central, d'agrégats de la protéine α-synucléine. La maladie de Parkinson est la plus répandue, avec une accumulation de l’α-synucléine localisée au sein des neurones. Vient ensuite l’atrophie multisystématisée, caractérisée par l’accumulation de l’α-synucléine au sein des cellules protectrices des neurones, les oligodendrocytes (en photo ici). L’accumulation pathologique de l’α-synucléine dans ces cellules joue un rôle important dans la mort des neurones. Dans un article paru en août 2019 dans la revue JCI insight, l'équipe des chercheurs Inserm Benjamin Dehay et Erwan Bezard, présente une stratégie thérapeutique ayant pour but d’augmenter l’élimination de l’α-synucléine grâce à l’activation d’un des systèmes de dégradation des protéines (autophagie). Pour ce faire, les chercheurs ont ciblé spécifiquement les cellules affectées dans des modèles animaux de ces deux maladies. Ils ont démontré qu’un ciblage spécifique dans les neurones, pour la maladie de Parkinson, et dans les oligodendrocytes, pour l’atrophie multisystématisée, s'avérait être une stratégie efficace pour réguler la mort des neurones. L'équipe montre ainsi pour la première fois l’intérêt de jouer sur la dégradation de l’α-synucléine en ciblant spécifiquement les cellules où elle s'aggrège, ce qui en fait une piste thérapeutique intéressante pour ces maladies neurodégénératives.
The images represent confocal reconstructions of hippocampal neurons grown on 3D-Scaffold.
The cultures were first immunolabelled for β-tubulin III (in red) in order to visualize the neurons; Glial Fibrillary Acidic Protein (GFAP, in green) to visualize glial cells and DAPI (in blue) for nuclei. The images were acquired using a sophisticated Laser-Scanning Confocal Microscope for viewing samples in 3D, which is not possible in standard microscopes.
The 3D renderings demonstrate that the cells grown on such substrates are capable of migrating and forming connections in all spatial configurations, thus overcoming the constraints imposed by culturing on flat surfaces. The reconstructions are of neurons and glial cells spreading through a thickness of 60-100 micron (consider that the size of neuronal soma is around 10 micron). Using this highly technological approach we were able to appreciate that the cells and their processes were not simply anchored to the scaffold but were in fact navigating the pores present in the 3D-structure.
MC JC on mic duties, with Ant TC1 & DLR (Dispatch Recordings) on the decks.
The last SUBDUB of 2011 hosted at Vox, Leeds.
Iration Steppas sound in the main room, with Neuron Pro Audio room 2 and Central Beatz sound in room 3.
Huge selection of DJs playing everything from dub reggae, drum & bass, dubstep and bashment. Roll on 2012!
¿ me-zoh-NYOOR-on ? -- Greek: meso (middle) or meizon (greater); neuron (nerve) ... GBIF
kuk-yoo-LAY-tuh -- hood-like, hood-shaped ... Dave's Botanary
commonly known as: hooded-flowered brasiletto, Sahyadri thorn • Assamese: বাঘাচোৰা baghasora, বাঘ-আঁচোৰা bagh-anchora • Bengali: বগাছেঁড়া কাঁটা bagachera kanta, বাঘাসোরা baghasora, বাকশিকাঁড়া bakshikandra, বিষখোপরা biskhopra, নাটাকুলা natakula, নিয়াঙ্খুপঝু nyankhupajhu • Hindi: बिसखपरा bis-khapra • Garo: jakshil, mengojakskel • Kannada: ಮಟ್ಟ ಸೀಗೆ matta seege, ಮುಳ್ಳೋಡು ಬಳ್ಳಿ mullodu balli • Konkani: वाकेरी vakeri • Lepcha: neangkupzhu • Malayalam: കാക്കക്കലിംഗിവള്ളി kakakalingivalli • Marathi: रागी ragi • Mizo: ling-khang • Nepali: बोक्सि काँड़ा boksi kanra • Nyishi: pani pgig traw • Odia: ନିତେ nite • Santali: ᱵᱟᱜᱷᱤᱱ ᱡᱷᱟᱣᱟ baghin jhawa • Tagin: pani pgig traw • Tamil: இண்டு indu, மாட்டிச்சீங்கை matticcingai • Telugu: గబ్బుసీకాయ gabbusikaya • Urdu: بس کهپرا bis-khapra
botanical names: Mezoneuron cucullatum (Roxb.) Wight & Arn. ... synonyms: Caesalpinia cucullata Roxb. • Caesalpinia monosperma Buch.-Ham. ex Wall. • Caesalpinia wynaadensis B.Heyne ex Wall. • Mezoneuron grande B.Heyne ex Wall. • Mezoneuron macrophyllum Benth. ex Miq. ... POWO
"To begin... To begin... How to start? I'm hungry. I should get coffee. Coffee would help me think. Maybe I should write something first, then reward myself with coffee. Coffee and a muffin. Okay, so I need to establish the themes. Maybe a banana-nut. That's a good muffin. " - Adaptation
B0004164 Neurons in the brain - illustration
Credit: Benedict Campbell. Wellcome Images
images@wellcome.ac.uk
Illustration of a network of nerve cells in the
brain.
Published: -
Copyrighted work available under Creative Commons by-nc-nd 2.0 UK, see images.wellcome.ac.uk/indexplus/page/Prices.html
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C’était le premier vol historique en public pour le nEUROn. Ce drone ne fait que 12,5 mètres d’envergure, n’a pas d’empennage vertical et pas de cockpit.
Meeting d’Istres 2016
Visualisation en microscopie confocale de neurones d’hippocampe de rat, déficients pour la protéine anykrine après 7 jours en culture (in vitro). On peut y observer les détails de la transmission d'une information au sein du cerveau.
En magenta, on distingue les dendrites (ramifications) d'un neurone et en cyan la partie proximale de l'axone, une extension unique du neurone qui propage l'information depuis le corps, jusqu'aux terminaisons nerveuses ou synapses. Sa partie proximale, appelée "Axon Initial Segment (AIS)", présente une concentration de la protéine anykrine G (codée par le gène ANK3), qui participe à la transmission de l’information neuronale. Contrairement à un neurone sain qui ne possèderait qu'un seul axone, le dysfonctionnement de la protéine anykrine a conduit à la formation anormale d’un neurone à 4 axones et 4 AIS.
Cette image est extraite d'un travail mené par une équipe de chercheurs de l'Inserm qui cherche à mieux comprendre les troubles du développement neurologique (TND). Ces troubles entraînent des pathologies telles que les troubles du spectre autistique (TSA) ou l'épilepsie. Les résultats de leurs recherches rapportent que lorsque la protéine Prickle 2 est défectueuse, différents compartiments du neurone sont affectés et entrainent une mauvaise transmission d'information. Ces défauts peuvent avoir des conséquences sur l’efficacité des approches thérapeutiques actuellement proposées pour les TND. Les avoir repérés et avoir identifié cette protéine défectueuse est un pas de plus vers la mise au point de thérapies plus efficaces.
© Ana Dorrego-Rivas et Mireille Montcouquiol /Inserm
Source : The core PCP protein Prickle2 regulates axon number and AIS maturation by binding to AnkG and modulating microtubule bundling, ScienceAdvances, 9 septembre 2022
Zentrales Nervensystem
Astrozyten - so nennen Neurobiologen die Zellen des Nervensystems, die sich sternförmig strecken und auf diese Weise nicht nur weiten Kontakt suchen, sondern auch für enge Verflechtungen sorgen. Mit modernen Methoden der Zellbiologie lassen sich diese vielfach verzweigten Einheiten des Lebens in künstlicher Umgebung erst kultivieren, dann analysieren und fotografieren. Zwar ist das Bild gestellt, aber die metallisch graue Farbe des Sterns entschädigt reichlich dafür.
Der Stern rückt nahe an den Betrachter heran, da Blau als Hintergrund Ferne suggeriert.
Weitere Infos bei SimplyScience
Copyright by F. Hoffmann-La Roche AG, Corporate Communications
Photographie prise à l’objectif à immersion à l’huile (x 1000) au niveau de la couche ganglionnaire de la valvule cérébelleuse. Le centre est occupé par le noyau et une frange cytoplasmique d’une belle cellule de Purkinje (pérycaryon rose foncé, nettement plus volumineux que celui des autres neurones). Les dendrites de ces grosses cellules traversent la couche moléculaire (rose pâle, en bas à droite) pour atteindre la surface (voir aussi P11a_016). Les petits noyaux entourant les cellules de Purkinje appartiennent probablement aux cellules gliales, et ceux, denses, en haut de l'image sont ceux des neurones (cellules granulaires et de Golgi) de la couche granulaire, dite aussi couche des grains.
- Pour plus de détails ou précisions, voir « Atlas of Fish Histology » CRC Press, ou « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) ou s'adresser à Franck Genten (fgenten@gmail.com)
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Section at the ganglionic layer level of the valvula cerebelli (immersion x 1000). A characteristic cell of this layer is the
Purkinje cell (large, at the centre, with dark pink cytoplasm). Purkinje cells are randomly scaterred throughout the ganglionic layer and exibit large rounded or pear-shaped cell bodies (somata). Their dendrites ascend through the molecular layer (pale pink at the bottom right-hand corner - see also P11a_016) toward the external surface. The nuclei surrounding the Purkinje cells are thought to be glial (satellite) cells. The small rounded nuclei (top of the image) are those of the neurons (granular cells and Golgi cells) of the granular layer.
- For more information or details, see « Atlas of Fish Histology » CRC Press, or « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) or contact Franck Genten (fgenten@gmail.com)
Les astrocytes sont des cellules en forme d'étoile dont la fonction est de fournir les nutriments nécessaires et réguler l'environnement chimique des neurones, ainsi que de contrôler et moduler l'activité de ces derniers. Ici on peut visualiser des astrocytes qui ralentissent la croissance des neurones (en rouge) chez des souris transgéniques modèles pour la maladie de Steinert,
©Inserm, Agence National de Recherche, AFM-Téléthon.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
(), ́ , est une maladie neuromusculaire héréditaire qui touche des patients de tous âges. S’il s’agit d’une pathologie rare, elle fait tout de même partie des myopathies les plus fréquentes, touchant 5 000 à 8 000 personnes vivant en France.
L'altération des cellules neuronales et non neuronales est fréquemment impliquée dans les maladies neurologiques, comme la maladie de Steinert. Cependant, les cellules non neuronales font plus rarement l’objet de recherches.
Dans une étude, publiée en 2022 dans Nature Communications, des scientifiques de l'Inserm ont démontré pour la première fois l’implication dans la maladie de Steinert des astrocytes, des cellules cérébrales qui ont longtemps été considérées comme de simples cellules de soutien des neurones. Ce travail, mené chez des souris modèles de la pathologie, révèle des dysfonctionnements au niveau des astrocytes, dans lesquelles s’accumulent des agrégats d’ARN toxiques.Ces agrégats auraient notamment un effet délétère sur la morphologie complexe et ramifiée des astrocytes, ce qui pourrait compromettre leur capacité à soutenir et à réguler la fonction synaptique (qui permet la transmission de l'information d'un neurone à l'autre) dans le cerveau.
Visualisation en microscopie confocale d'un neurone sain d’hippocampe de rat, après 7 jours en culture (in vitro). On peut y observer les détails de la transmission d'une information au sein du cerveau.
En magenta, on distingue les dendrites (ramifications) d'un neurone et en cyan la partie proximale de l'axone, une extension unique du neurone qui propage l'information depuis le corps, jusqu'aux terminaisons nerveuses ou synapses. Sa partie proximale, appelée "Axon Initial Segment (AIS)", présente une concentration de la protéine anykrine G (codée par le gène ANK3), qui participe à la transmission de l’information neuronale.
Cette image est extraite d'un travail mené par une équipe de chercheurs de l'Inserm qui cherche à mieux comprendre les troubles du développement neurologique (TND). Ces troubles entraînent des pathologies telles que les troubles du spectre autistique (TSA) ou l'épilepsie. Les résultats de leurs recherches rapportent que lorsque la protéine Prickle 2 est défectueuse, différents compartiments du neurone sont affectés et entrainent une mauvaise transmission d'information. Ces défauts peuvent avoir des conséquences sur l’efficacité des approches thérapeutiques actuellement proposées pour les TND. Les avoir repérés et avoir identifié cette protéine défectueuse est un pas de plus vers la mise au point de thérapies plus efficaces.
© Ana Dorrego-Rivas et Mireille Montcouquiol /Inserm
Source : The core PCP protein Prickle2 regulates axon number and AIS maturation by binding to AnkG and modulating microtubule bundling, ScienceAdvances, 9 septembre 2022