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Messe Basel's new fair buildings (Hall 1), designed by Herzog & de Meuron architects. Video: vernissage.tv/blog/2013/04/27/herzog-de-meuron-architects...
The last SUBDUB of 2011 hosted at Vox, Leeds.
Iration Steppas sound in the main room, with Neuron Pro Audio room 2 and Central Beatz sound in room 3.
Huge selection of DJs playing everything from dub reggae, drum & bass, dubstep and bashment. Roll on 2012!
#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.
Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.
Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".
Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.
Plusieurs couches de neurones
L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.
Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.
Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.
"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."
"L'inceptionnisme"
Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.
Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.
Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.
Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.
Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.
Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.
Sur cette image de neurone d’hippocampe de rat, obtenue en microscopie confocale après 7 jours en culture (in vitro), on observe les détails des compartiments du neurone permettant la transmission d'une information au sein du cerveau. En magenta, on peut distinguer les dendrites (ramifications) d'un neurone qui recueillent de l’information et en cyan la partie proximale de l'axone, une extension unique du neurone, qui propage l'information depuis le corps jusqu'aux terminaisons nerveuses (ou synapses).
Cette image est extraite d'un travail mené par une équipe de chercheurs de l'Inserm qui cherche à mieux comprendre les troubles du développement neurologique (TND). Ces troubles entrainent des pathologies telles que les troubles du spectre autistique (TSA) ou l'épilepsie. Les résultats de leurs recherches rapportent que lorsque la protéine Prickle 2 est défectueuse, différents compartiments du neurone sont affectés ce qui entraîne une mauvaise transmission d'information. Ces défauts peuvent avoir des conséquences sur l’efficacité des approches thérapeutiques actuellement proposées pour les TND. Les avoir repérés et avoir identifié cette protéine défectueuse est un pas de plus vers la mise au point de thérapies plus efficaces.
© Ana Dorrego-Rivas et Mireille Montcouquiol /Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
Source : The core PCP protein Prickle2 regulates axon number and AIS maturation by binding to AnkG and modulating microtubule bundling, ScienceAdvances, 9 septembre 2022
EXPLORE, EXPERIENCE AND WONDER
Activities to stimulate, inspire and amuse your little grey cells....
Art and Science on the Brain
Wonder Street Fair 7-9 April 2013
Barbican Centre, London
Festival of Neuroscience - BNA 2013
A unique experience with outstanding speakers presenting the latest developments in research into the brain and CNS organised by British Neuroscience Association and supported by Wellcome Trust
La myéline est une substance qui enrobe l'axone, extension unique du neurone, qui propage l'information depuis le corps jusqu'aux terminaisons nerveuses (ou synapses). La myéline isole l'axone et permet d'accélérer la vitesse de transmission de l'information électrique qui le parcourt. Certaines maladies auto-immunes comme la sclérose en plaque se manifestent par la dégradation de cette gaine.
On observe ici la région cérébrale où se produit classiquement la démyélinisation suite à une attaque du système immunitaire similaire à ce qu'on peut observer dans les pathologies auto-immunes dégradant la gaine de myéline.
Les cellules visualisées en rouge correspondent à l’ensemble des cellules microgliales - cellules du système immunitaire (macrophages) spécifiques du système nerveux central -, qui présentent des propriétés inflammatoires se manifestant juste après la démyélinisation. Lorsque le processus de régénération spontanée de la myéline est efficace, le caractère inflammatoire des cellules microgliales s’atténue ensuite au profit d’un caractère anti-inflammatoire et pro-régénératif. Les cellules visualisées en vert sont une sous-population de ces cellules microgliales qui deviennent anti-inflammatoires.
© Zahaf et al./Inserm U1050.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune pour laquelle il n’existe pas encore de traitement curatif. Une de ses particularités est de toucher trois femmes pour un homme. Des scientifiques se sont donc intéressés au rôle des hormones sexuelles pour mieux comprendre les différences entre hommes et femmes face à cette maladie. Ils ont réussi à montrer que même s’ils ne sont présents qu’en faible quantité chez les souris femelles, les hormones mâles appelées androgènes (qui favorisent le développement des organes génitaux externes, la formation du sperme et l'apparition des caractères sexuels secondaires) ont bien une action favorisant une régénération optimale de la myéline détruite.
Ces résultats mettent en lumière la nécessité de prendre en considération le sexe du patient dans l’approche thérapeutique de cette pathologie. Ils pourraient aussi ouvrir de nouvelles pistes de traitements pour d'autres pathologies altérant la gaine de myéline du système nerveux central.
Sources : Androgens show sex-dependent differences in myelination in immune and non-immune murine models of CNS demyelination, Nature communications, mars 2023 : doi.org/10.1038/s41467-023-36846-w
Authors: Xavier Figueroa and Albert Folch (Univ. of Washington, Bioeng. Dept.)
For details, see Tourovskaia, A., Barber, T., Wickes, B., Hirdes, D., Grin, B., Castner, D. G., Healy, K. E., and Folch, A. "Micropatterns of Chemisorbed Cell Adhesion-Repellent Films Using Oxygen Plasma Etching and Elastomeric Masks", Langmuir 19, 4754 (2002).
It's a brainbow! Welcome to the human brain! No, it's not this color, ha ha. This is for a neuroscience poster for my department :)
(side note: All brain images were taken from consenting indviduals OR donor organs...I did not steal them out of medical files or offline, ha ha)
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Entry in category 1. Object of study; Copyright CC-BY-NC-ND: Brian McCabe
Establishing with precision the quantity and identity of the cell types of the brain is a prerequisite for a detailed understanding of nervous system function. However precise quantitation of brain cell numbers has proven difficult to do manually and had only previously been achieved for the nematode c.elegans, which has 302 neurons. Using new genetic tools designed for computer-assisted science, we quantitated the exact number of cells in the entire Drosophila third instar larval central nervous system (CNS), an important model organism. We found less neurons (~10,300) and many more glia cells than previously predicted. We also unexpectedly found that female larva had ~10% more neurons than males. The image shows light sheet images of the ventral nerve cord region of the entire Drosophila larval CNS, with neurons or glia cells labelled. Our findings highlight that when studying behaviour, brain function or even cell numbers, researchers have to consider both sexes.
In higher acuity environments, such as the ICU or OR, continuous collection of vital signs data is required. When hospitals implement electronic medical charting through device integration in these environments, the collection of vital signs is automated thereby allowing nursing staff to spend more time on direct patient care, assessment and surveillance.
Capsule's solution is typically deployed in high acuity environtments by mounting the Capsule Neuron on the wall, near the patient. The Capsule Neuron then manages the collection of all vital signs from all devices for that patient. Electronic Medical Charting. The visual display at the bedside provides clinicians with continuous assurance that all patient data is being collected from connected devices and automatically being sent to the EMR waiting for validation when the clinician has time to chart.
Vélo de compétition des années 2000.
Equipé en Campagnolo - Composants à revoir
Cadre original et très rigide
Hauteur Axe en Axe 54
Longueur Axe en Axe 57
NIDCR and NCCIH researchers developed an innovative strategy for linking two powerful but disconnected approaches for classifying neurons: single cell RNA-sequencing, which defines neurons according to the expression of hundreds of genes, and in vivo functional imaging, which characterizes groups of neurons according to their activity.
Learn more: www.nccih.nih.gov/research/research-results/new-insights-...
Courtesy of Matt Abramian
matthew.abramian@gmail.com
"This was done using Golgi staining...potassium dichromate and silver nitrate. First time doing this for me, so I was super excited to see how cool they looked. Camillo Golgi discovered this technique in the late 19th century...we still use it today cause it allows us to get really good images of synapse morphology."
"first image is the hippocampus, second one is the cortex and the third one is the thalamus"
Benefits of the Capsule Neuron include:
* Continuous assurance that vital signs data are automatically being transmitted from patient devices to enterprise information system(s)
* Immediate alerting at the bedside of connectivity problems for quicker troubleshooting
* Touch screen interface for easy access to additional device connectivity status information and history log of connectivity
* Wireless communication to the server to eliminate the need to pull Ethernet cabling to each bedside, reduce cable clutter, and provider greater flexibility for mounting and deployment
* Capsule’s platform of the future that will be field upgradeable to support an expanding set of solutions to enable improved bedside workflow and enhanced patient safety
by Zhirong Wang
Primary auditory neurons in mice exhibit spontaneous activity before
the animal can hear. This fascinating feature of the sensory system is
thought to help build neural circuits prior to sound input as if
orchestras rehearse before the show. This video captures both
discrete and synchronized spontaneous calcium transients using a
pan-neuronal genetically encoded calcium indicator, snap25-
GCaMP6s, in spiral ganglion neurons acutely dissected out of a
newborn mouse inner ear without any stimulation. Robust signals
spread throughout the neuronal cell bodies, axons, and axonal
terminals. Upon an increase or decrease of intracellular calcium
concentration, the green fluorescence intensity of GCaMP rise and
fall, respectively, as if a grand piano with keys, hammers, and strings
beautifully arranged, stroked, and vibrating is played by invisible
hands.
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