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Common Loons, Gavia immer, pair thinking about trading places in the rain on Beaver Lake, Colville National Forest, Washington State, USA

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Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)

  

The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.

 

Size & Shape

 

Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.

 

Color Pattern

 

In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.

 

Behavior

 

Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.

 

Habitat

 

Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.

  

www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id

  

Le Plongeon huard (Gavia immer),

 

Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.

 

Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.

 

Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.

 

Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.

 

Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.

 

Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.

 

En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.

 

Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.

 

Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.

 

On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.

 

Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.

 

Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.

 

Vol

 

Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.

 

Alimentation

 

Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.

 

Relations intra et interspécifiques

 

Cri

 

Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).

  

La suite… fr.wikipedia.org/wiki/Plongeon_huard

   

Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)

  

The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.

 

Size & Shape

 

Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.

 

Color Pattern

 

In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.

 

Behavior

 

Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.

 

Habitat

 

Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.

  

www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id

  

Le Plongeon huard (Gavia immer),

 

Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.

 

Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.

 

Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.

 

Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.

 

Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.

 

Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.

 

En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.

 

Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.

 

Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.

 

On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.

 

Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.

 

Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.

 

Vol

 

Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.

 

Alimentation

 

Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.

 

Relations intra et interspécifiques

 

Cri

 

Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).

  

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Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)

  

The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.

 

Size & Shape

 

Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.

 

Color Pattern

 

In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.

 

Behavior

 

Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.

 

Habitat

 

Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.

  

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Le Plongeon huard (Gavia immer),

 

Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.

 

Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.

 

Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.

 

Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.

 

Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.

 

Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.

 

En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.

 

Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.

 

Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.

 

On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.

 

Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.

 

Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.

 

Vol

 

Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.

 

Alimentation

 

Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.

 

Relations intra et interspécifiques

 

Cri

 

Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).

  

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es ist nur eine neue Woche , wie 52 mal im Jahr

it's only an other new week

 

Thanks for all your views, *** and (critical) kind review :))

Please don't use my images on websites, blogs or other media without my written permission © 2014 Karins-Linse.de All rights reserved D90_22794-r

3FM Presents Pinkpop 2013! Je hoeft niets van het festival te missen, want we doen verslag op radio, televisie en internet. Check alles op www.3FM.nl/pinkpop

Chaque plongée est un succès...ce qui lui valut la convoitise d'un goéland leucophée se comportant comme un labbe parasite. Pour échapper à son agresseur et profiter de son butin, il plongea et déglutit sous l'eau. A sa remontée, le goéland ne put qu'abdiquer.

Gavia immer (Brunnich, 1764) - common loon (mount, Field Museum of Natural History, Chicago, Illinois, USA).

 

Classification: Animalia, Chordata, Vertebrata, Aves, Gaviiformes, Gaviidae

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Birds are small to large, warm-blooded, egg-laying, feathered, bipedal vertebrates capable of powered flight (although some are secondarily flightless). Many scientists characterize birds as dinosaurs, but this is consequence of the physical structure of evolutionary diagrams. Birds aren’t dinosaurs. They’re birds. The logic & rationale that some use to justify statements such as “birds are dinosaurs” is the same logic & rationale that results in saying “vertebrates are echinoderms”. Well, no one says the latter. No one should say the former, either.

 

However, birds are evolutionarily derived from theropod dinosaurs. Birds first appeared in the Triassic or Jurassic, depending on which avian paleontologist you ask. They inhabit a wide variety of terrestrial and surface marine environments, and exhibit considerable variation in behaviors and diets.

 

Lex Immers is a professional football player from ADO , the football team from my hometown The Hague. Lex is a local guy who loves The Hague. That's why he has got a big stork tattoo on his back. He allowed me today to make a photo of this special stork. Thanks Lex ; you're a great guy !

immer weniger Fotos davon, aber doch ein paar zumindest!

beim 20. Dudi Krainer gewidmeten Basketballturnier, das beim Werfen ist der slowenische Spieler Matej Delpin

 

ne mostro sempre meno, ma almeno alcune sì però! Al 20. torneo di basket "Città di Gorizia" dedicato al compianto giocatore Dudi Krainer, al tiro qui il giocatore sloveno Matej Delpin

Immer wieder haben mich Lightshow und die Pyroeffekte begeistert. Und später .. als es dann dunkel wurde .. .. war es noch beeindruckender! 😎👍

 

I was always amazed by the light show and the pyrotechnic effects. And later... when it got dark... it was even more impressive! 😎👍

Another Loon shot taken on Newboro Lake ONT.

 

For more Loon Pictures go HERE

 

Gavia Immer

 

Common Loon (Gavia immer) photographed in the Green River Resevoir near Hyde Park and Eden, VT.

J. Percy Priest Lake at the Anderson Road Fitness Trail, Nashville, TN - 1/23/21

Ind. (de 1º Inverno) descoberto por José Bento na área a 27/02/2015 (mailing list raridades).

 

Guia, Cascais, Portugal.

 

01-Mar-2015

.. zumindest zu den brasilianischen Farben.

Eismeister, Schiedsrichter und Moderator Micha an seinem eisigen Arbeitsplatz.

immer wat los------------

 

nixwiehin

Immer noch am großen Naturschutzgebiet Hauke-Haien-Koog

 

Still on the North Sea at the large nature reserve Hauke-Haien-Koog

⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄⁄i

108 Lake, 108 Mile Ranch, British Columbia

Two, count 'em, two Common Loons at Ohkay Owingeh Fishing Lakes, Española, New Mexico.

Fuji Instax Mini 90 Neo Classic

Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)

  

The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.

 

Size & Shape

 

Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.

 

Color Pattern

 

In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.

 

Behavior

 

Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.

 

Habitat

 

Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.

  

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Le Plongeon huard (Gavia immer),

 

Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.

 

Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.

 

Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.

 

Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.

 

Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.

 

Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.

 

En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.

 

Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.

 

Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.

 

On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.

 

Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.

 

Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.

 

Vol

 

Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.

 

Alimentation

 

Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.

 

Relations intra et interspécifiques

 

Cri

 

Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).

  

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Hauswurzen (Sempervivum) sind eine Gattung in der Familie der Dickblattgewächse (Crassulaceae). Der botanische Name der Gattung leitet sich von den lateinischen Worten semper für ‚immer‘ und vivus für ‚lebend‘ ab und bedeutet soviel wie „Immerlebend“. Der deutsche Trivialname Hauswurz hat seinen Ursprung im althochdeutschen Begriff Wurz, der damals für ‚Wurzel‘ oder ‚Pflanze‘ verwendet wurde.

Sempervivum is a genus of about 40 species of flowering plants in the Crassulaceae family, known as houseleeks. Other common names include liveforever and hen and chicks. They are succulent perennials forming mats composed of tufted leaves in rosettes. In favourable conditions they spread rapidly via offsets, and several species are valued in cultivation as groundcover for dry, sunny spots.

(Wikipedia)

The recent storms have pushed quite a few great northern divers (common loons) into the local harbours in the past week. At one stage there were three together in one very small quay.

Immer was los am Schlesi

Der Bärenreigen, welche die Stadtwache symbolisiert im Zytgloggeturm - Zeitglockenturm in der Stadt - Altstadt von Bern in der Schweiz

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Z y t g l o g g e - T u r m

 

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Der Zytgloggeturm ( Zeitglockenturm / Zytglogge ) bildete das alte westliche Stadttor der Stadt /

Altstadt von Bern im Kanton Bern in der Schweiz

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Erbaut im Jahr 1191 war er bis 1256 das erste Westtor und bildete einst den Abschluss

der ersten Stadterweiterung. Er änderte im Laufe der Jahre sein Aussehen sehr stark,

im Zytgloggeturm sind Modelle aus den verschiedenen Epochen ausgestellt

 

Durch die Entwicklung der Stadt rückte der Turm mit jeder Erweiterung immer mehr ins

Zentrum der Stadt.

 

Für einige Zeit ist der Turm gar als Frauengefängnis genutzt worden => Pfaffendirnen-

gefängnis

 

Nach dem grossen Brand von 14. Mai 1405, der nahezu die gesamte Stadt in Schutt

und Asche legte, wurde er zum „ Zytglogge “ umfunktioniert.

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In seiner Chronik schildert der Chronist Conrad Justinger das Ausmass der Katastrophe :

 

Also verbrann die alt kebie, do die zitglogge inne hanget, darinne verbrunnen siben pfaffen-

dirnen. ... Also verbrunnen bi sechshundert hüsern, gros und klein, und gros guot darinne

und me denne hundert mönschen.

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Z y t g l o g g e

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Die Zytglogge, die Glocke, die seither im neuen Turm die Stunden verkündet, wurde noch

im gleichen Jahr durch Johann Reber aus A.arau gegossen. Sie war es, die dem Turm

den heutigen Namen gab : Zytglogge.

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Ihre Inschrift lautet:

 

+ anno d[omi]ni mccccv mense octobris fusa sum a ma[gi]stro ioh[ann]e d[i]c[t]o reber de

arow sum vas et cer[a] et cunctis [...] gero diei horas.

 

( Im Jahre 1405 im Monat Oktober wurde ich von Meister Johannes genannt Reber aus

A.arau gegossen. Ich bin Gefäss und Wachs (?) ...und allen verkünde ich die Stunden

des Tages ).

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Uhrwerk

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Zur Zeitmessung gehörte natürlich auch ein Uhrwerk. Gleichzeitig mit der Glocke, wurde

also auch eine Uhr mit einem Stundenschlagwerk eingebaut. Über den Erbauer und über

die Ausmasse der Uhr ist leider nichts bekannt.

 

Hingegen wissen wir, dass das noch heute vorhandene Astrolabium bereits damals den

Turm zierte. Wie bei andern Kunstuhren diente es vorwiegend als Repräsentationsobjekt.

Es gehörte zum Ansehen einer Stadt, technische Spitzenleistungen öffentlich zur Schau

zu stellen und damit Bewunderung auszulösen.

 

Nebst vielen astronomischen Indikationen konnte man beiläufig auch noch die Zeit ab-

lesen. Dies war aber schwierig und überhaupt nicht das Ziel. Wichtig war die akustische

Zeitangabe durch die Glocke.

 

Zu Beginn des 16. Jahrhunderts häuften sich die Reparaturen am bereits über 100

jährigen Uhrwerk. Es wurde immer offensichtlicher, dass das Werk ausgedient hatte.

 

1527 erhielt der damalige Waffenschlosser und Zeitglockenrichter, Kaspar Brunner,

den Auftrag, ein neues Uhrwerk zu bauen. Es stand von Anfang an fest, dass die Uhr

grösser, schöner und kunstvoller sein musste als die alte von 1405.

 

1530 präsentierte Brunner den Bernern eine Monumentaluhr mit kunstreichem Figuren-

spiel und einem Räderwerk von gewaltigem Ausmass, wie es bis jetzt noch nicht ge-

baut wurde. Von Brunner sind keine weiteren Uhrwerke bekannt, dieses scheint sein

einziges zu sein.

 

Die Ausmasse, die Robustheit und die kunstvolle Bauweise ( Räder mit einzeln einge-

setzten Zähnen, massive Wellen, die Gewehrläufen ähneln ) zeugen vom Meister, der

sich im Bau von Waffen und Geschützen auskannte, aber auch in der Lage war, eine

aussergewöhnliche Uhr zu realisieren.

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An der Ostseite des Zytgloggeturms ist ein sehr schönes Glockenspiel angebracht, u.a.

mit Bärenfiguren und, hoch oben im Dach des Turms, der Statue von Hans Thann, einem

Ritter in voller Rüstung.

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Das Figurenspiel / Glockenspiel

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Jede volle Stunde läuft das beliebte und vor allem von Touristen viel beachtete Figurenspiel

ab :

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Ca. 3 Minuten vor dem Stundenschlag kräht der Hahn und eröffnet das Spiel.

 

Kurz darauf kreist der Bärenreigen, er symbolisiert die Stadtwache, die pflichtbewusst ihre

Runden dreht. Dazu schlägt der Narr die Stunde an seine zwei Glöcklein. ( Zu früh, aber

das ist Narrenfreiheit )

 

Nun kräht der Hahn zum zweiten Mal.

 

Sobald die volle Stunde erreicht ist, schlägt die Viertelstundenglocke vier Viertel, mitten

im Spielerker auf seinem Thron dreht Chronos, der Gott der Zeit, die Sanduhr; dann hebt

er das Zepter in seiner linken Hand und gibt den Auftakt zum Stundenschlag.

 

Nun schwingt Hans von Thann, der goldene Glockenschläger, seinen Hammer und führt

die erforderliche Anzahl Schläge aus. Chronos hört aufmerksam zu und zählt die Schläge,

indem er seinen Mund öffnet und schliesst.

 

Der Löwe, Symbol des Stadtgründers, Herzog Berchtold V. von Zähringen, quittiert jeden

Schlag mit einer leichten Kopfdrehung. Zum Schluss schlägt der Hahn ein drittes Mal

und kündet damit den Beginn einer neuen Stunde an.

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Es ist ein wahres Meisterwerk der mittelalterlichen Uhrmacherkunst.

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Astronomische Uhr

 

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Unter dem großen Zifferblatt ist eine astronomische Uhr aus dem 15. Jahrhundert zu be-

wundern.

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Es handelt sich um ein Astrolabium mit südlicher Projektion, wie sie vorwiegend an

Kunstuhren bis in die erste Hälfte des 15. Jahrhundert gebaut wurden.

 

Der Stundenzeiger zeigt mit der goldenen Hand die modernen Stunden und mit dem

Sonnenemblem den Sonnenstand gegenüber dem aufgemalten Planisphärium, wobei

links der Sonnenaufgang im Osten, oben der Sonnenhöchststand im Süden und rechts

der Sonnenuntergang im Westen dargestellt ist.

 

Die Kugel ( mit einer goldenen und einer schwarzen Hälfte ) zeigt die aktuelle Mondphase

an.

 

Auch der aktuelle Mondstand kann aufgrund der relativen Position zum Sonnenzeiger ab-

gelesen werden. Auf der beweglichen exzentrischen Scheibe der Ekliptik zeigt die Sonne

das aktuelle Tierkreiszeichen an.

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Der Turm und das Urwerk können mit einer Führung besichtigt werden.

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Siehe auch :

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bern-altstadt.ch/htm/zytgloggeturm.htm

 

www.zeitglockenturm.ch

 

www.berninfo.com/de/page.cfm/CityToursAusfluege/Stadtfueh...

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( BeschriebZytglogge BeschriebZeitglocke BeschriebZytgloggeturm BeschriebZeitglockenturm AlbumZytgloggeturm AlbumStadtBern Bern Berne Berna Bärn Stadt City Ville kaupunki città シティ

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Wehrbau Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa

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Unesco World Heritage )

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Besichtigung des Zytglogge - Turms in Bern am Dienstag den 20. Mai 2008

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Hurni080520 AlbumZZZZ080520ZytgloggeturmBesichtigung KantonBern StadtBern

AlbumStadtBern

 

E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch

 

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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 140316

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NIF

Kleines oder großes Löffelchen?

+Immer dran denken wenn man mal nicht den neuen Passat bekommt!

Christopher Street Day Parade - Berlin 2019

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