View allAll Photos Tagged fut...

09/12/2011 - Curitiba, PR - Olimpíadas Escolares 2011 15 e 17 Anos - Futsal Feminino - ASPP - Jogo entre RN x RS: Crédito: Gaspar Nóbrega / Inovafoto / COB

Le Marco Polo a navigué pendant 32 ans alors que la plupart des grands voiliers naviguaient pendant 10 ans].

Saint John fut le troisième plus grand port de grands voiliers au monde et un centre de l'âge d'or de la voile.

Le Canada a possédé la troisième ou la quatrième flotte de grands voiliers au monde – 50 % d'entre eux ont été construits au Nouveau-Brunswick et plus particulièrement à Saint John .

L'Office national du film du Canada a produit un film d'une heure sur le Marco Polo intitulé "Marco Polo Queen of the Seas".

Lucy Maude Montgomery, la célèbre autrice d' "Anne of Green Gables", a écrit un essai sur les derniers jours du Marco Polo.

new-brunswick.net/marcopolo/

 

new-brunswick.net/marcopolo/story/index.html

 

new-brunswick.net/marcopolo/historic.html

 

Jim Stewart a composé la «Suite Marco Polo», un album complet de pièces musicales en hommage à ce grand voilier.

www.youtube.com/watch?v=t_KO-8FAS8I

 

www.youtube.com/watch?v=uPr2XVP-qFw

 

www.youtube.com/watch?v=6JYoeDjW3LM

 

www.youtube.com/watch?v=iaZ1LJYTHf4

 

www.youtube.com/watch?v=yqc8qfdXcos

 

www.youtube.com/watch?v=nck3Mg-ykYI

 

www.youtube.com/watch?v=v3nNBpqDi1w

 

nble.lib.unb.ca/browse/s/jim-stewart

 

marcogroup.ca/projects/marco-polo-cruise-ship-terminal/

 

Le château royal de Blois, situé dans le département de Loir-et-Cher (en Centre-Val de Loire), fait partie des châteaux de la Loire. Il fut la résidence favorite des rois de France à la Renaissance.

Situé au cœur de la ville de Blois, sur la rive droite de la Loire, le château de Blois réunit autour d’une même cour un panorama de l’architecture française du Moyen Âge à l’époque classique qui en fait un édifice clé pour la compréhension de l’évolution de l’architecture au fil des siècles. Les appartements royaux restaurés sont meublés et ornés de décors polychromes du XIXe siècle, créés par Félix Duban dans la lignée des restaurateurs contemporains de Viollet-le-Duc.

Histoire

Moyen Âge

En 854, sous le règne de Charles le Chauve, le Blisum castrum (« le château de Blois »), édifié sur les bords de la Loire, est attaqué par les Vikings. La forteresse reconstruite est au cœur d’une vaste région dont les maîtres sont les comtes de Blois, puissants seigneurs féodaux aux Xe et XIe siècles : leurs possessions s’étendent à la région de Blois et de Chartres, et jusqu’à la Champagne. La première forteresse, la « grosse tour », est élevée par Thibaud le Tricheur au Xe siècle. Vers 1080, une charte montre Thibaud III de Blois rendant la justice « dans la forteresse de Blois, dans la cour, derrière le palais, près de la tour, au parterre situé entre les chambres à feu du palais »2. À la fin du XIIe siècle est bâtie dans l’avant-cour la collégiale Saint-Sauveur3.

Au XIIIe siècle, le château est reconstruit par la famille bourguignonne de Châtillon. Le chroniqueur Jean Froissart le décrit comme « beau et grand, fort et plantureux, un des [plus] beaux du royaume de France ». Le dernier descendant de la famille de Châtillon, Guy II de Blois-Châtillon, vend en 1392 la demeure à Louis d’Orléans, frère de Charles VI, qui en prend possession en 1397, à la mort de Guy II de Blois-Châtillon. Lorsque Louis est assassiné à Paris en 1407, sur ordre de Jean sans Peur, sa veuve, Valentine Visconti, part vivre à Blois où elle s’éteint l’année suivante, après avoir fait graver sur les murs du château : « Rien ne m'est plus, plus ne m'est rien ». Son fils, Charles d’Orléans, est fait prisonnier au cours de la désastreuse bataille d’Azincourt en 1415.

En 1429, avant son départ pour lever le siège d’Orléans, Jeanne d’Arc est bénie dans la chapelle du château de Blois par Regnault de Chartres, archevêque-duc de Reims.

Après 25 ans de captivité, Charles d’Orléans revient au château de Blois et organise autour de lui une cour de lettrés. Il y lance un concours de poésie en 1458 où s’illustre François Villon avec sa Ballade des contradictions, dite « Ballade du concours de Blois ». Pendant les environ 25 années où il y réside, il entreprend de détruire certaines parties du vieux château, afin de le rendre plus habitable. De la forteresse de cette période ne restent dans le château actuel que la grande salle, datée du XIIIe siècle, et la tour cylindrique du Foix4.

Renaissance

Le 27 juin 1462, Louis d’Orléans, fils de Charles Ier d’Orléans, naît au château de Blois. Il devient roi de France en 1498 sous le nom de Louis XII ; le château médiéval des comtes de Blois devient résidence royale et Louis en fait sa demeure principale, au détriment du château d’Amboise. Au début des années 1500 (entre 1498 et 1503), Louis XII entreprend, avec Anne de Bretagne (son épouse depuis 1499), une reconstruction du château dans ce qu’on nommera par la suite le style Louis XII en alliant le style gothique flamboyant à des éléments appartenant déjà au style Renaissance6. L’édifice sans fortifications fut réalisé sous la direction des architectes Colin Biart et Jacques Sourdeau (qui travaillera aussi à la construction de l’aile François Ier7), et la création d’un jardin Renaissance aujourd’hui disparu. Il édifie également la chapelle Saint-Calais. Le chroniqueur Jehan d’Authon le dira « tout de neuf et tant somptueux que bien sembloit œuvre de roy »8. Privilégié par Louis XII comme résidence d’hiver, le château de Blois devient le théâtre de plusieurs rencontres diplomatiques : mariage de César Borgia en 1499 ; réception de Philippe le Beau en 1501 ; noces de Guillaume IX, marquis de Montferrat et d’Anne d’Alençon, fille du duc René d’Alençon, en 1508 ; fiançailles de Marguerite d’Angoulême avec le duc Charles IV d’Alençon en 1509 ; séjours de Nicolas Machiavel en 1501 et 1510. Anne de Bretagne meurt au château le 9 janvier 1514. Ses funérailles sont célébrées à la collégiale Saint-Sauveur de Blois, près du château.

Claude de France, fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne, épouse en 1514 son cousin François d’Angoulême, arrière-petit-fils de Louis d’Orléans. Il monte sur le trône en 1515 et Claude de France, avec l’intention de quitter le château d’Amboise, meuble alors le château de Blois pour y installer la Cour. Cette même année, François Ier lance la construction d’une nouvelle aile9, de style Renaissance, et y commence une des plus importantes collections de livres de l’époque. La direction des travaux est donnée à l’architecte italien Dominique de Cortone à qui l’on doit l’escalier monumental. Mais après la mort de sa femme au château, en 1524, la construction s’arrête ; François Ier délaisse le château de Blois au profit du château de Fontainebleau où il envoie l’impressionnante bibliothèque pour fonder la Bibliothèque nationale. Néanmoins, Blois n’est pas délaissée pour autant puisque Claude de France y avait mis au monde sept enfants, Blois devenant ainsi une sorte de « pouponnière » royale où sont éduqués les enfants royaux jusqu’à Catherine de Médicis. Le 18 octobre 1534, le château est le théâtre de l’affaire des Placards : des tracts contre la messe sont affichés clandestinement par des partisans de l’Église réformée, jusque sur la porte de la chambre du roi. Cette affaire marque le début de la répression du protestantisme en France, après une période de relative tolérance.

Toujours lieu de fête, Blois reçoit en 1539 la visite de Charles Quint, et c’est à Blois que Pierre de Ronsard rencontre lors d’un bal en avril 1545 Cassandre Salviati, qui lui inspire Les Amours de Cassandre. Sacré roi de France, le fils de François Ier, Henri II, fait son entrée solennelle à Blois en août 1547, accompagné de « femmes nues montées sur des bœufs »[réf. nécessaire] (peut-être une mise en scène du mythe de Zeus et Europe, qui choqua plusieurs observateurs). C’est en 1556 que Catherine de Médicis fait représenter devant le roi la tragédie Sophonisbe, première pièce de théâtre à respecter la règle classique des trois unités.

Le château de Blois reste la résidence principale des successeurs de Henri II et en particulier de François II et Charles IX. François II y passe notamment l’hiver 1559 avec sa femme Marie Stuart qui y a été élevée. En 1571, l’amiral de Coligny y rentre dans les bonnes grâces de Charles IX et de la reine Catherine de Médicis. En 1572, un traité avec l’Angleterre y est signé et au mois d’avril sont célébrées dans la chapelle les fiançailles de Henri de Navarre (futur Henri IV) et Marguerite de France. C’est à Blois que Henri III convoque les États généraux qui se tiennent dans la grande salle aujourd’hui appelée « salle des États ». Puis Henri III doit convoquer les États généraux de 1588-1589. Dans le château, dans sa chambre au deuxième étage, il fait tuer le 23 décembre 1588 son ennemi, le duc de Guise ; le frère de celui-ci, le cardinal de Lorraine, est assassiné le lendemain. Quelques jours plus tard, le 5 janvier 1589, la reine Catherine de Médicis y meurt.

Ancien Régime

occupé par le successeur de Henri III, Henri IV, qui y séjourne en 1589, 1598 et 1599. En 1598, celui-ci lance de nouvelles constructions au château, connues grâce à des dessins de Du Cerceau. Il demanda notamment à Arnaud de Saumery d’édifier une galerie de 200 mètres de long au fond du jardin de Louis XII. Mais ces projets ne seront jamais menés à terme et finiront même par s’écrouler en 1756. À la mort d’Henri IV en 1610, le château devient lieu d’exil pour sa veuve Marie de Médicis, et est habité par Richelieu, après un passage de Louis XIII et Anne d’Autriche en 1616. Reléguée à Blois en 1617 par son fils Louis XIII, Marie de Médicis entreprend d’y construire un pavillon dans l’angle nord-ouest, qu’elle confie à l’architecte Salomon de Brosse. Une inscription en laisse le souvenir dans les sous-sols de l’aile Gaston d’Orléans. Après deux ans de captivité, la reine-mère s’évade du château dans la nuit du 21 au 22 février 1619 à l’aide selon la légende d’une échelle de corde, mais plus probablement en profitant des travaux qui y sont menés, à la suite de quoi elle finit par se réconcilier temporairement avec son fils.

En 1626, Louis XIII alloue le comté de Blois à son frère Gaston d’Orléans en guise de cadeau de mariage. Ce dernier s’y installe en 1634. Gaston d’Orléans aura toujours une profonde affection pour le château, affirmant que « l'air de Blois le guérissait ». En 1635, une nouvelle tentative de développer le château voit le jour avec la mise en œuvre d’une aile dessinée par François Mansart. Mais des problèmes financiers stoppent en 1638 la réalisation du projet et Gaston, ne pouvant y résider (l’escalier n’était pas construit et les logis n’avaient pas de plancher), est contraint d’occuper l’aile François Ier (qui aurait été détruite si le projet avait été conduit à son terme). Des modifications des appartements royaux datent de cette époque. Gaston y vit après la Fronde, de 1652 à 1653, et y décède le 2 février 1660, date à laquelle le château est abandonné.

Délaissé par Louis XIV, le château n’est plus habité. Au XVIIIe siècle, le roi cède les lieux à d’anciens serviteurs qui cloisonnent l’intérieur du château en plusieurs petits appartements. Vers 1720, la Régence songe un temps à y faire venir le parlement en exil10,11. Ni Louis XV, ni Louis XVI ne le visitent12. Louis XVI le considère comme « un château qui n'est bon à rien et tout au plus à vendre »13. À travers un édit de février 1788, il décide d’aliéner — par la vente ou la démolition — le château parmi plusieurs résidences royales ou bâtiments indépendants de la Couronne qui ne sont plus utilisés et dont l’entretien constitue un gouffre financier, dont ceux de Choisy-le-Roi, Madrid, la Muette et Vincennes14,15. Le château de Blois est ainsi mis en vente en 1788 mais, faute d’acquéreur, le régiment Royal-Comtois s’y installe16.

Après la Révolution

Au moment de la Révolution, le château est à l’abandon depuis 130 ans et les révolutionnaires soucieux de faire disparaître tout vestige de la royauté le pillent en le vidant de ses meubles, statues et autres accessoires. La collégiale Saint-Sauveur située dans l’avant cour est vendue à l’entrepreneur Guillon, qui la détruira entièrement3. L’état du château dans son ensemble est tel que sa démolition est même envisagée, jusqu’à ce que Napoléon Ier décide de le céder à la ville de Blois le 10 août 1810. Néanmoins, par manque d’argent, le château est à nouveau utilisé comme caserne par l’armée. En 1834, la moitié sud de l’aile Charles d’Orléans est détruite pour y établir des cuisines militaires. La présence militaire au château n’empêche pas l’ouverture au public de l’aile François Ier sous la Restauration. Le château est ainsi visité par Victor Hugo, Honoré de Balzac, ou encore Alexandre Dumas.

En 18404, sous le règne de Louis-Philippe, le château est classé monument historique17 grâce à l’action de Prosper Mérimée qui obtient la remise en état du bâtiment le 24 juillet 1844. Félix Duban est chargé en 1846 de la restauration des appartements royaux de l’aile François Ier. Il associe des couleurs profondes (rouge et bleu) à de l’or18. Secondé par Jules de La Morandière, Duban s’inspire pour les décorations intérieures d’estampes d’époque et des travaux menés par l’érudit Louis de la Saussaye19. La restauration se poursuit jusqu’à la mort de Félix Duban en 1871. Le château est alors transformé en musée. Les restaurations entreprises entre 1870 et 1879 sont sous la direction de Jules de La Morandière.

C’est en 1850 que Pierre-Stanislas Maigreau-Blau, maire de Blois, fonde le musée des beaux-arts de Blois, qu’il installe dans l’aile François Ier. C’est en effet à cette époque que les provinces se dotent de leurs propres musées, encourageant ainsi l’étude des arts. Le maire de Blois défend son projet : « Il n’y a pas de chef-lieu de département en France qui ne soit aujourd’hui doté d’un musée. […] Il serait superflu d’examiner les avantages de ces sortes d’établissements. On sait de quel encouragement puissant ils sont pour les arts et les sciences, par les modèles ou les collections qu’ils offrent à l’étude ». Le musée sera finalement ouvert dans l’aile Louis XII en 1869.

Une seconde restauration est entreprise entre 1880 et 1913. Elle est confiée à un inspecteur général des monuments historiques, Anatole de Baudot, qui dirige essentiellement les travaux sur la restauration de la charpente et du plancher, sur quelques ornements, et sur l’élaboration d’un système d’évacuation des eaux de pluie. Alphonse Goubert, successeur de Baudot à la tête du chantier, décide de restaurer l’aile Gaston d’Orléans. C’est ainsi qu’il fait construire un escalier monumental en pierre, à partir d’esquisses de Mansart. En 1921, il crée également un musée lapidaire dans les anciennes cuisines du château.

Pendant la seconde guerre mondiale, la façade sud du château (principalement l’aile Louis XII) est endommagée par les bombardements. Les vitraux de la chapelle sont notamment détruits. Les travaux de remise en état, commencés en 1946, sont confiés à Michel Ranjard.

Le 23 mai 1960, un timbre-poste représentant le château est émis.

Époque contemporaine

Le château est aujourd’hui la propriété de la ville de Blois. Dans les années 1990, une nouvelle restauration est conduite par Pierre Lebouteu et Patrick Ponsot. En particulier, les toitures, les façades extérieures et les planchers de l’aile François Ier ont été restaurés. Gilles Clément, paysagiste, a été chargé de travailler sur le parc. Pour faire vivre le château, un spectacle son et lumière utilisant les voix de Robert Hossein, Pierre Arditi ou Fabrice Luchini, écrit par Alain Decaux et mis en musique par Éric Demarsan, a été conçu dans les années 1990 : Ainsi Blois vous est conté...20.

Aujourd’hui encore, des restaurations ciblées continuent. Le château a accueilli 353 521 visiteurs en 201921.

Architecture et décoration intérieure

Le château de Blois, tel qu’il peut être admiré de nos jours, est principalement constitué de trois ailes où se mêlent les styles gothique, Renaissance et Classique, même si des traces subsistent du château du Moyen Âge.

Château médiéval

Salle des États

.

Construite par le comte Thibaut VI en 1214 (la datation exacte a pu être établie grâce au procédé de dendrochronologie, effectué sur la charpente), la salle des États est la plus ancienne salle civile gothique de France22, et un élément architectural marquant du gothique du XIIIe siècle. Salle de justice sous les comtes de Blois, elle abrite les États généraux en 1576 et 1588. Elle est restaurée en 2006 et 2007, notamment afin de préserver d’importantes traces de polychromie et de conserver la charpente en chêne. Elle est située à l’extrémité nord de l’aile François Ier. Lambrissée, mesurant près de trente mètres sur dix-huit, elle est composée de deux nefs, séparées par une file de six colonnes aux chapiteaux à crochets supportant les deux voûtes en berceau juxtaposées à la charpente en chêne.

Le décor peint est l’œuvre de Félix Duban qui l’a restauré de 1861 à 1866, mais s’inspire de la polychromie en usage au XIIIe siècle. C’est à lui que l’on doit les quelque 6 720 fleurs de lys peintes au lambris. Le pignon percé de grandes fenêtres, la cheminée ainsi que l’escalier néo-gothique sont également de Félix Duban (seule la petite fenêtre en ogive du pignon ouest est d’origine, les grandes fenêtres à meneau, elles, sont du XVe siècle)23. Les vitraux aux emblèmes de Louis XII et Anne de Bretagne sont l’œuvre du peintre-verrier Paul-Charles Nicod, tandis que le parement en terre cuite polychrome est dû au céramiste Jules Loebnitz23.

Musée lapidaire

Le musée lapidaire, accolé à la salle des États, dans les anciennes cuisines de François Ier, rassemble les sculptures des XVIe et XVIIe siècles des différentes ailes du château (gargouilles en pierre, salamandres en plâtre réalisées sous la direction de Félix Duban pour remplacer les insignes royaux détruits à la Révolution, fronton en pierre et plâtre de l’aile Gaston d’Orléans réalisé par le sculpteur Simon Guillain et restauré par Alfred Jean Halou), la tête du Buste de Gaston d’Orléans en Hercule en plâtre, réalisée par Alfred Jean Halou vers 1915, le produit de fouilles du Loir-et-Cher, des objets provenant du promontoire du château à l’époque médiévale, un ensemble daté de la période carolingienne, ainsi que les moulages et les études en plâtre réalisés par Félix Duban.

Tour du Foix

La tour circulaire du Foix, située légèrement en retrait, près de l’aile Gaston d’Orléans, est un vestige des fortifications féodales du XIIIe siècle. Plus caractéristique d’une forteresse médiévale, elle offre un panorama sur la ville, la Loire et l’église Saint-Nicolas de Blois.

Cette tour défendait au Moyen Âge l’angle sud-ouest du château ainsi que la porte du Foix, située au pied de l’éperon rocheux. Perdant son rôle défensif au XVIe siècle, Catherine de Médicis fit aménager à son sommet un observatoire astronomique qui se présente sous la forme d’un petit pavillon en briques rouges et pierres24, accessible par une tourelle d’escalier garnie de bardeaux de bois23, elle aussi édifiée.

S’élevant sur quatre niveaux, dont trois voûtés, éclairés par des meurtrières en étrier, son niveau inférieur aujourd’hui situé en sous-sol formait autrefois le rez-de-chaussée avant le remblaiement de la terrasse au XVIIe siècle.

Les fortifications de la ville et du château sont inscrites aux monuments historiques depuis le 6 novembre 194225.

Aile Louis XII

On pénètre dans le château par l’aile Louis XII, remarquable par son appareil de briques rouges chaînées de pierres blanches, construction courante dans les édifices de style franco-flamand. L’entrée est surmontée par la statue équestre de Louis XII (copie réalisée par le sculpteur Charles Émile Seurre en 1857 à partir d’un original perdu en 1792) présentée plus haut.

alliant le style gothique flamboyant à des éléments appartenant déjà au style Renaissance6.

Le gothique flamboyant se développe dans les moulurations, les trilobes, les pinacles des lucarnes et les culots sculptés encadrant les baies mais sont mêlés à certains éléments, comme des candélabres sur les piliers, l’emploi de l’arc surbaissé, les piliers triangulaires décorés d’arabesques26 ou des coquilles sous la corniche de l’escalier, qui sont toutefois déjà de style Renaissance6.

La haute toiture en ardoise percée de lucarnes, au comble habitable, est aussi caractéristique du gothique tardif.

Le château de Louis XII est souvent comparé au Château du Verger de Seiches-sur-le-Loir, où Colin Biart aurait également travaillé.

Musée des Beaux-Arts de Blois

Un couloir dessert les différentes pièces, afin d’éviter de devoir parcourir toutes les pièces en enfilade pour traverser l’aile, ce qui est une nouveauté par rapport à l’agencement du château médiéval27.

L’aile contient depuis 1869 le musée des Beaux-Arts de la ville de Blois. Les huit salles de la galerie présentent un choix de peintures et de sculptures allant du XVIe au XIXe siècle. La galerie regroupe un ensemble de tapisseries françaises et flamandes des XVIe et XVIIe siècles. Les cheminées ont été refaites à l’emblématique de Louis XII et de sa femme Anne de Bretagne, d’après le célèbre livre d’heures de la reine ; destinées au « comte de Chambord »[réf. nécessaire], elles sont l’œuvre de Louis Delcros. Le cabinet des portraits contient des tableaux des XVIe et XVIIe siècles provenant des châteaux de Saint-Germain-Beaupré et de Beauregard : Madame de Noailles, le duc de Chevreuse, la Grande Mademoiselle, la duchesse de Beaufort, Anne d’Autriche ou encore Marie de Médicis d’après Rubens y sont visibles. Dans une salle des XVIIe et XVIIIe siècles, est conservée une série de cinquante médaillons en terre cuite de Jean-Baptiste Nini28.

Tour des Champs

La tour des Champs, visible côté cour, accolée à l’aile Louis XII, flanque le pignon près de la Salle des États. Également de style gothique flamboyant, construite en brique et pierre, elle présente sa haute toiture d’ardoise aux lucarnes décorées d’acrotères, entourée d’une corniche finement sculptée d’une frise d’oves26. On peut y voir plusieurs sculptures dont le porc-épic de Louis XII en bas-relief.

Les restaurateurs auraient dissimulé, avec humour, au niveau d’une fenêtre du premier étage, un angelot en cul-de-lampe doté de la chevelure, du nez et du sourire de l’ancien maire de Blois, Jack Lang29.

Chapelle Saint-Calais

La chapelle Saint-Calais est située au bout de l’aile Louis XII, dans la cour intérieure du château.

Article détaillé : Chapelle Saint-Calais du château de Blois.

Recconstruite à partir de 1498 lorsque Louis XII accède au trône, puis consacrée en 1508 par Antoine Dufour, évêque de Marseille et confesseur de la reine, il ne subsiste aujourd’hui de cet oratoire privé du roi que le chœur gothique aux voûtes à liernes et tiercerons, la nef ayant été détruite par Mansart lors des travaux de l’aile Gaston d’Orléans. Des vitraux modernes de Max Ingrand, datant de 1957, évoquent plusieurs figures de l’histoire, dont Jeanne d'Arc et Charles de Blois. La façade fut créée par Félix Duban et Jules de La Morandière en 1870.

Galerie Charles d’Orléans

La galerie Charles d’Orléans, collée à la chapelle Saint-Calais, était autrefois deux fois plus longue, mais fut, comme la chapelle, détruite en partie au XVIIe siècle. Construite au milieu du XVe siècle, il s’agit du premier édifice dans lequel la pierre et la brique sont employées simultanément30. La galerie est portée par des arcades en anse de panier très surbaissées. Des colonnes aux fûts losangés, timbrés de la fleur de lys et de l’hermine royales, alternent avec des piliers dont le dessin superpose cercle et carré.

Aile François Ier

sont marquées par l’influence italienne. Même si seulement douze ans séparent la construction de l’aile François Ier de celle de l’aile Louis XII, l’inspiration italienne a non seulement influencé les motifs décoratifs, mais aussi l’agencement et la forme complète de l’édifice.

Sa construction ne fut pas homogène. Une première campagne commence en 1515-16 par l’est de l’aile, s’appuyant sur un logis plus ancien. La partie ouest avec son célèbre escalier fut entreprises dans un second temps. D’autre part, deux phases distinctes dans les combles indiquent que les pièces sur la cour furent construites indépendamment de la galerie des loges, commencée par l’ouest contre le logis médiéval avant de recouvrir la partie orientale quelques années plus tard31.

L’escalier

L’élément central de cette aile est l’escalier monumental, de type vis hors-œuvre, octogonal, dont trois côtés sont encastrés dans le bâtiment lui-même. L’escalier, « fouillé comme un ivoire de Chine » selon Balzac, couvert de fines sculptures Renaissance, d’ornements italianisants (statues, balustres, candélabres) et d’emblèmes royaux (salamandres, couronnes, « F » pour François Ier, « C » pour Claude de France), s’ouvre entre les contreforts par de larges baies sur la cour du château. Sa voûte dallée, de forme hélicoïdale, soutenue par des contreforts rectangulaires extérieurs, en font un symbole récurrent de l’architecture française à la Renaissance et annoncent les innovations de l’époque sur l’architecture des escaliers, qui deviennent, plus qu’un élément fonctionnel, un ajout esthétique majeur.

Les façades

Au revers de l’aile, accessible depuis la galerie de la Reine, se trouve la façade des Loges, construite à sept mètres en avant de l’ancienne courtine, caractérisée par une suite de niches non-communicantes. Ces loges, bien qu’inspirées par les façades de Bramante32 de la cour Saint-Damase au Vatican (alternance rythmique bien qu’inconstante entre les travées de baies et les trumeaux pleins), montrent dans leur construction quelques gallicismes (arcs en anse de panier, présence d’échauguettes, ordonnance irrégulière des travées, ouvrages en surplomb etc.)33. Sa décoration présente entre autres des bas-reliefs sur les allèges des échauguettes représentant les douze travaux d’Hercule et d’autres scènes représentant le héros grec (Hercule et le centaure, Hercule et l’hydre de Lerne, Hercule et le taureau de Crète, Hercule et Antée, Hercule et Cacus notamment). Cette façade donnait autrefois sur les jardins créés par Louis XII.

Côté cour, la façade est ornée de fenêtres à meneaux alternés de pilastres aux chapiteaux italianisants, qui croisent les moulures entre les étages. La corniche au sommet de cette façade présente, superposés, une série de motifs de la première Renaissance. Elle court le long de la façade et contourne l’escalier monumental. La haute toiture et la présence de gargouilles le long de la façade montre néanmoins un héritage du style gothique qui n’a pas encore été complètement abandonné par les architectes.

Malgré son apparente homogénéité, l’aile François Ier englobe la salle des États, à gauche de la façade des Loges.

Appartements royaux

Les appartements royaux situés dans l’aile François Ier ont été restaurés. Ils avaient été reconstitués par Félix Duban dans l’esprit romantique de son époque. En effet, Gaston d’Orléans détruisit un quart de l’aile François Ier, dont les appartements privés de Francois Ier. Félix Duban s’inspira du principe selon lequel les appartements publics donnaient sur la cour du château et les appartements privés sur les jardins aujourd’hui disparus.

Le premier étage est l’étage des appartements de la reine.

Galerie de la Reine

Le carrelage de la galerie de la Reine, créé par Félix Duban en terre cuite vernissée sur un modèle du XVe siècle, a été restauré à la fin du XXe siècle. Il se présente sous la forme d’un réseau de formes géométriques bleues, blanches et jaunes. On peut y voir une exposition d’instruments anciens parmi lesquels :

•un clavecin italien de Giovanni Antonio Baffo datant de 1572, remanié vers 1880 par Leopoldo Franciolini,

•une mandoline en faïence de 1875 réalisée par Josaphat Tortat,

•un violon en faïence de 1867, œuvre d’Ulysse Besnard,

•une pochette de maître à danser en bois, marqueterie et ivoire.

La galerie est également ornée de bustes de rois de France, dont :

•un buste de Henri II en bronze et marbre d’après Germain Pilon,

•un buste de François Ier en armure du XVIe siècle à l’auteur anonyme, acquis en 1926, remanié par Louis-Claude Vassé en 1756, moulage en plâtre patiné d’après une œuvre en bronze conservée au Louvre,

•un buste de Charles IX en plâtre patiné,

•un buste de Henri III en plâtre patiné,

•un buste de Henri IV en plâtre.

On peut aussi observer un buste anonyme en plâtre du XIXe siècle représentant Pierre de Ronsard, orné d’un épitaphe en marbre noir datant de 1607. La galerie conserve également plusieurs tableaux, dont une huile sur cuivre qui serait un portrait présumé de la princesse de Conti, vers 1610, et une huile sur toile de C. Martin, Marie de Médicis et le dauphin, 1603. En outre, la galerie abrite un ensemble de monnaies anciennes à l’effigie de Louis XII, François Ier, Henri II, Charles IX, Henri III et Henri IV.

Cabinet de la Reine

On trouve au premier étage le cabinet de Catherine de Médicis ou studiolo, dans lequel des panneaux de bois dissimulent quatre placards à mécanisme secret (armoires que l’on ouvre en actionnant une pédale cachée dans une plinthe), ce qui lui a donné le nom de chambre des secrets34. Les panneaux de bois sont d’origine et attribués à l’atelier de Francesco Scibec da Carpi qui travaille également à Fontainebleau. Mais la cheminée ainsi que le plafond ont été recréés par Félix Duban. Les 237 panneaux sculptés de candélabres à l’italienne datent des années 1520. Les placards n’étaient pas destinés à dissimuler des poisons comme certains auteurs romantiques le prétendent, mais servaient à exposer des œuvres d’art (verres à jambe, faïencerie) et des livres précieux. Le plafond est orné de fleurs de lys et, en son centre, d’un ouvrage carré où figurent le H et les deux C entrelacés de Henri II et Catherine de Médicis. Un escalier permet d’accéder au cabinet neuf, à l’étage supérieur.

Chambre de la Reine

La chambre de la Reine, autrefois galerie des appartements de François Ier, devint la chambre royale de Catherine de Médicis qui y mourut le 5 janvier 1589. Le monogramme de Henri II et de Catherine de Médicis composé d’un H et de deux C entrelacés est omniprésent dans cette pièce, notamment sur la cheminée, Félix Duban l’ayant restauré en 1845 d’après une tenture de cuir doré et peint. La pièce est richement meublée, avec :

•un lit à torchères en chêne et hêtre de la fin du XVIe siècle, remanié au XIXe siècle, orné aux angles de colonnes torses sommées de pots à feu. Le châssis et les pieds à godrons sont caractéristiques du règne de Henri IV ;

•un coffre à couvercle bombé, dans le style français du XVIIe siècle en chêne, orné d’un panneau représentant la décollation de saint Jean-Baptiste ;

•une armoire à deux corps du XVIe siècle, remaniée au XIXe siècle, en noyer avec des incrustations de nacre et d’ivoire ;

•un cabinet espagnol dit Bargueno du XVIe siècle, aux piètements du XIXe siècle, en noyer, ivoire et métal.

 

Les salles des gardes

La salle des capitaines des gardes de la reine, formée par la réunion de deux pièces, est ornée de deux cheminées au décor Renaissance, sur lesquelles sont visibles la salamandre de François Ier et l’hermine de Claude de France. L’une d’elles est ornée de niches dorées. On peut y observer un buste de François Ier en plâtre, réalisé par Jean-Baptiste Halou, datant de 1850, une armoire en bois sculptée, un tableau d’Isidore Patrois François Ier confère au Rosso les titres et bénéfices de l’abbaye de Saint-Martin, et une sculpture moderne de Goudji, Salamandre, nutrisco et extinguo en argent, serpentine, ébène teintée et or, donné par l’artiste en 2007.

La salle des gardes fut construite de part et d’autre de la courtine médiévale de l’édifice. Les murs furent peints par Vitet entre 1845 et 1847, celui-ci s’inspirant des enluminures de la Renaissance. Elle est actuellement consacrée à l’histoire de l’armement et de son évolution du XVe au XVIIe siècle. Elle présente ainsi une importante collection d’armes anciennes, parmi lesquelles :

•plusieurs armes d’hast, dont un fauchart, une pertuisane, une corsèque et une hallebarde,

•une armure.

La salle est également meublée d’un coffre espagnol du XIXe siècle en bois de chêne sculpté orné de scènes de batailles et de sièges, et d’un autre coffre de bois sculpté aux ornements géométriques.

Les murs sont décorés de plusieurs tableaux dont :

•Le départ des lansquenets, huile sur toile de Gustave Jacquet, donné par l’État en 1868.

•Baillard adoubant François Ier.

•Bourguignon dans son atelier, huile sur toile de Jean-Alexandre-Rémi Couder, 1851.

La salle des gardes conserve également une collection de bronzes, dont :

•Le combat du duc de Clarence, par Alfred Émilien O’Hara, comte de Nieuwerkerke, 1839.

•Richard de Warwick combattant, par Théodore Gechter, XIXe siècle.

•Chasse au sanglier.

L’oratoire

L’oratoire, lambrissé, s’inspire de celui de la bibliothèque du Connétable de Montmorency au château d’Écouen vers 1550. Les vitraux datent du XIXe siècle. Il contient aussi un triptyque appartenant à la reine.

Cabinet neuf

Le deuxième étage abrite les appartements du roi, dans lesquels figure le cabinet neuf (cabinet de travail de Henri III), reconstitué par Félix Duban d’après un fragment représentant une sirène. Le mur est orné d’une tapisserie représentant Pâris, le prince de Troie. Sur le balcon subsistent les boiseries peintes d’un cabinet du XVIIe siècle.

Galerie Duban

La galerie Duban présente des dessins, gravures et objets évoquant l’œuvre de l’architecte, notamment au château de Blois.

Salle des Guises

La salle des Guises abrite une collection de tableaux présentant les principaux personnages et les événements tragiques liés aux guerres de religion. De nombreux peintres historicistes du XIXe siècle ont été inspirés par l’assassinat du duc de Guise. On trouve dans cette salle plusieurs tableaux dont certains sont devenus célèbres :

•Henri III et ses mignons, Ulysse, XIXe siècle.

•Henri III poussant du pied le cadavre du duc de Guise, huile sur toile de Barthélémy Charles Durupt, 1833.

•La duchesse de Nemours et Henri III, d’Arnold Scheffer.

•Procession et cérémonie funèbre en l’honneur du duc de Guise, d’Arnold Scheffer, 1868.

•Le cardinal de Lorraine sortant de sa prison ou Assassinat du cardinal de Guise, huile sur toile d’Alebert de Médine, 1857.

•Henri de Lorraine, duc de Guise, dit le Balafré, huile sur toile anonyme, XIXe siècle.

•L’assassinat du duc de Guise, huile sur toile d’après Paul Delaroche.

Salle du conseil

La salle du conseil à la cheminée monumentale ornée d’une salamandre dorée, réunit de riches meubles réalisés au XIXe siècle dans le style Renaissance, rappelant le luxe princier du XVIe siècle :

•un rafraîchissoir en bois de châtaignier, de Taylor-et-fils, présenté à l’exposition universelle de 1862 ;

•une table octogonale en bois et marbre du XIXe siècle soutenue par des pieds sculptés en forme de sirènes, sur laquelle est posé un vase en granit orbiculaire de Corse du XIXe siècle ;

•une armoire à deux corps en noyer, ivoire, émail, et pierres dures datant de 1862, réalisée par John Deeble Crace ;

•un buffet à deux corps en noyer, ivoire, émail et pierres dures datant de 1862, œuvre de Joseph Pierre Janselme.

La salle du conseil est également ornée de plusieurs statues, dont :

•un Sonneur à l’olifant et une Châtelaine au faucon en bronze d’Antonin Moine, des fondeurs Susse frères, vers 1840 ;

•une statue de Henri IV enfant en plâtre, d’après François Joseph Bosio. L’original, commandé à l’artiste par la Ville de Paris, fut envoyé au salon en 1824.

La salle du conseil est également décorée de plusieurs tableaux, dont Un page, huile sur toile de Ferdinand Roybet.

Salle du roi

La salle du roi est richement meublée. Elle possède notamment :

•un siège pliant de style Renaissance italienne sous un dais décoré de fleurs de lys du XIXe siècle en bois sculpté et doré ;

•une crédence française en chêne du XIXe siècle ;

•une chaire à l’emblème de François Ier en noyer du XIXe siècle ;

•une armoire à deux corps française en noyer du XIXe siècle ;

•une table à rallonges à l’italienne, des XVIe et XIXe siècle en noyer.

•plusieurs tapisseries.

Sa cheminée monumentale est l’une des plus grandes et des plus imposantes du château. Peinte et dorée à l’effigie de François Ier (salamandre et fleurs de lys) et de Claude de France (hermine), et également décorée d’un mélange d’éléments de style italien comme des putti (petits angelots), des guirlandes de fleurs et de fruits, des rinceaux, candélabres et festons, et d’autres de style médiéval, comme des dragons. Néanmoins, cette décoration chargée n’est pas le travail exclusif de Félix Duban. De récentes restaurations ont révélé des traces de polychromie datant des années 1515-1520, laissant croire que Duban n’a fait que raviver des couleurs déjà existantes.

Galerie du roi

La galerie du roi présente une belle collection de faïences néo-Renaissance des XIXe et XXe siècle, dont de nombreuses œuvres des blésois Ulysse Besnard (1826-1899) et Adrien Thibault (1844-1918) parmi lesquelles :

•un cache-pot sur pied colonne réalisé par Émile Balon en 1919 ;

•un coffret à bijoux réalisé par Isabelle Besnard en 1872 ;

•une assiette à l’autoportrait d’Ulysse Besnard, par Ulysse Besnard, 1882 ;

•un grand vase créé par Ulysse Besnard en 1868 ;

•un vase à motifs de guerriers antiques, par Ulysse Besnard, 1872 ;

•un vase couvert d’Ulysse Besnard, 1881 ;

•une jardinière d’Ulysse Besnard, 1887.

On peut également y voir un tableau d’Ulysse Besnard : Hallebardier devant un château-fort, huile sur toile de 1889.

Chambre du roi

La chambre du roi est celle dans laquelle la légende veut que le duc de Guise soit mort, se jetant au pied du lit du roi après avoir été frappé par huit spadassins. Pour évoquer le roi, Duban a volontairement enrichi d’or le décor de la salle et a serti l’alcôve royale de fleurs de lys. Il est meublé d’un lit monumental d’Italie du XVIe siècle, remanié au XIXe siècle, en bois sculpté, peint et doré, ainsi que d’une armoire à deux corps française de la fin du XVIe siècle, en bois de noyer.

Tour Château-Renault

La tour Château-Renault se trouve dans la continuité de l’aile François Ier, qu’elle domine de son chemin de ronde et de sa haute toiture. Côté jardin, elle poursuit la façade des loges par des baies plus petites et un décor similaire (panneaux sculptés, pilastres). Ouverte au public par beau temps depuis les restaurations de 2003, elle dévoile un panorama sur les anciens jardins royaux où subsistent le pavillon Anne de Bretagne et l’orangerie.

Le pavillon d’Anne de Bretagne est aussi appelé Bains de la Reine ; il est classé aux monuments historiques depuis le 12 juillet 188635.

Aile Gaston d’Orléans

La réalisation de l’aile Gaston d’Orléans a été confiée à François Mansart entre 1635 et 1638, date à laquelle le manque de subsides contraint à l’arrêt des travaux. Elle est de style classique. Cette aile occupe le fond de la cour, face à l’aile Louis XII, et remplace la « perche aux Bretons », le pavillon de Marie de Médicis et le logis de Charles IX. L’avant-corps central comporte trois travées où l’on peut distinguer la superposition des ordres dorique, ionique et corinthien. Le fronton central est notamment décoré de deux sculptures représentant à gauche Minerve et à droite Mars. Son aspect inachevé a d’ailleurs provoqué quelques réactions mémorables : si Félibien vers 1680 ne faisait que regretter l’inachèvement de l’édifice, Gustave Flaubert s’emporte en 1847 contre « un corps de logis au goût sobre qui est le goût pauvre »36.

d’une double-coupole emboîtée, ornée de sculptures allégoriques attribuées à Simon Guillain et Michel Anguier, qui sera l’une des nouveautés apportées par l’édifice, tout comme la charpente à comble brisé, qui fera école durant les XVIIe et XVIIIe siècles. Un portique concave vient adoucir l’avant-corps central, avec ses colonnes cannelées (dont certaines néanmoins resteront inachevées après l’abandon des travaux).

L’aile abrite une salle d’histoire du château et des salles destinées à des expositions temporaires et à des congrès. Elle a aussi abrité entre 1903 et 1914 le muséum d’Histoire naturelle de Blois avant qu’il ne soit déplacé dans l’ancien palais de l’Évêché où il sera inauguré en 1922. De retour au château après les bombardements de la deuxième guerre mondiale, il restera dans les combles de l’aile Gaston d’Orléans jusqu’en 1984, date à laquelle les collections restaurées sont transférées aux Jacobins où le musée rouvre ses portes.

Lieu de tournage

Une équipe de l’émission Secrets d’Histoire a tourné plusieurs séquences au château dans le cadre d’un numéro consacré à Marie de Médicis, intitulé Marie de Médicis ou l’obsession du pouvoir, diffusé le 19 juillet 2018 sur France 237.

Personnes liées au Château

Personnes nées au Château de Blois

Sont nés dans l’enceinte du château les personnages historiques suivants :

•Charles de Blois (en 1319) ;

•Louis XII (en 1462), roi de France de 1498 à 1515 ;

•Marguerite-Louise d’Orléans (en 1645), fille du duc Gaston d’Orléans.

Personnes décédées au Château de Blois

Sont décédés dans l’enceinte du château les personnages historiques suivants :

•Anne de Bretagne (en 1514), dernière reine de Bretagne, mariée à Charles VIII puis Louis XII ;

•Claude de France (en 1524), fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne, mariée à François Ier ;

•Henri Ier de Guise (en 1588), 3e duc de Guise, assassiné (en la chambre du roi de l'aile François Ier) en raison de sa participation à la Journée des Barricades ;

•Louis de Lorraine (en 1588), frère du duc de Guise ;

•Catherine de Médicis (en 1589) ;

•Gaston d’Orléans (en 1660), fils d’Henri IV, dernier comte de Blois.

  

 

Nazaré est une ville portugaise du district de Leiria située dans le sous-région de l'Ouest, dans la province de l'Estremadura, et la région Centre.

 

La ville s’étend sur 82,4 km2 et compte 10 300 habitants depuis le dernier recensement de la population, la commune ayant 15 158 habitants. La densité de population est de 125 hab./km2 sur la ville.

 

Entourée par Alcobaça, Caldas da Rainha et Marinha Grande, Nazaré est située à 10 km au nord-ouest d’Alcobaça, la plus grande ville aux alentours. La ville est située à 118 mètres d’altitude, bien qu’une bonne partie soit au niveau de la mer.

 

Au large, le canyon de Nazaré est un spot de surf renommé internationalement, où les records des plus grosses vagues surfées sont battus régulièrement.

  

La plage de Nazaré est d’origine relativement récente : en effet, jusqu’au XVIIe siècle, la mer venait frapper les contreforts de la Serra da Pederneira, couvrant toute l’aire aujourd’hui occupée par la plage et les maisons. Les rapides transformations géologiques survenues au long de ce siècle-là ont provoqué le recul de la mer et l’ensablement de l’aire, découvrant ainsi la baie. Les premières références à la pêche à Nazaré datent de 1643 ; cependant, ce n’est que vers le début du XIXe siècle que la population commença à s’installer sur la nouvelle plage. Les pêcheurs habitaient surtout sur les parties hautes de la ville — Sítio et Pederneira — car les fréquentes attaques des pirates algériens et marocains faisaient de la grève un lieu peu sûr.

 

Nazaré est devenue célèbre et réputée comme plage de bains vers le milieu du XIXe siècle. La pêche, la transformation du poisson et sa vente ont été les principales activités de la population durant quasiment tout le XXe siècle. La dureté de la vie de la mer et les périls constants ont poussé de nombreux pêcheurs à partir à la recherche d’une nouvelle vie loin de leur ville. La construction du port de pêche et de plaisance, dans les années 1980, a changé et amélioré les conditions de vie des pêcheurs, qui initièrent ainsi une nouvelle phase du quotidien de la ville. Dans les années 1960, le tourisme s’est développé et Nazaré a commencé à être connue internationalement, notamment à cause de son spot de surf où a été surfé la vague la plus haute du monde1. La hauteur de ces vagues qui peuvent atteindre jusqu'à 30 mètres devant la Praia do Norte s'explique par le canyon sous-marin de 5 kilomètres de profondeur à son point le plus bas qui remonte du fond de l'océan sur 210 kilomètres avant de se refermer à quelques encablures de la côte, près du Promontio de Sitio, falaise haute de 110 mètres.

  

Pederneira est un village de pêcheurs depuis le XIIe siècle, autrefois appelé Seno Petronero, qui signifie « golfe de Pederneira ». À cette époque-là, la ville se situait plus à l’intérieur et la pêche dans le golfe était la principale activité de la population.

 

Le bourg s’est développé à la fin du XVe siècle quand les pêcheurs venus du port de Paredes, détruit par les sables maritimes, arrivèrent ici. Pederneira fut un des ports de mer les plus importants des terres (Coutos) appartenant au monastère d’Alcobaça. À l’époque de l’apogée des découvertes maritimes portugaises — aux XVe et XVIe siècles — la ville fut l’un des chantiers navals les plus importants du royaume, d’où sortirent plusieurs embarcations et caravelles. Les marchandises ainsi que le bois de la Pinède du Roi (ou Pinède de Leiria) sortaient du port de Pederneira vers la capitale et l’outre-mer. Plusieurs pêcheurs d’ici devinrent marins et partirent vers la route des Indes.

 

Le développement de Sítio et le progressif recul de la mer par l’ensablement du golfe, ainsi que l’apparition de la nouvelle plage, furent responsables de la décadence de Pederneira, à la fin du XVIIIe siècle. Même l’arrivée des pêcheurs venus de la région d’Aveiro ne fut pas suffisante pour lui redonner vie. Lentement les habitants vinrent s’installer sur la nouvelle baie.

 

De nos jours, Pederneira est un des noyaux de population de Nazaré.

Diversão garantida para todas as idades neste emocionante jogo que põe a prova o equilíbrio dos jogadores. Aqui o que menos importa é o resultado da partida, pois o que mais vale é a diversão.

Berlin, Germany - January 29 --- during the 2025 VCT EMEA 2025 Day 1 Week 3 at the Riot Games Arena on January 29 2025 in Berlin, Germany (Photo by Wojciech Wandzel/Riot Games)

Foto: Nathália Ely/Travinha Esportes

tonneau sortant d'un bain d'eau chaude, à la tonnelerie Dargaux & Jeagle à Romanèche-Thorins (71)

www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".

Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée.

Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.

Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.

www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ... museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie dla Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.

En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».

Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture.

son site simonpaysage.free.fr/

file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.

www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,

A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture.

1 2 ••• 49 50 52 54 55 ••• 79 80