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France, Paris, 2017-12-08. For this edition of the Telethon (huge French event to help disabled people), tightrope walkers have installed and crossed a highline between the Eiffel Tower and Trocadero. The event is broadcast live on France 2 and TV5 Monde. It was a unique feat and a world record because the strap was almost 700 meters long. It was the first time in the world that such a long line was installed and crossed in a city. Last June, they broke the world record of highline at Navacelles, crossing a line of 1662 meters long, barefoot. Photograph by Fred MARIE / Collectif DR.

France, Paris, 2017-12-08. A l occasion du Telethon, des funambules ont installe et traverse une highline entre la Tour Eiffel et le Trocadero. L evenement est retransmis en direct sur France 2 et TV5 Monde. Il etait question d’un exploit unique et d un record du monde car la sangle mesurerait quasiment 700 metres. C etait la première fois au monde qu’une ligne aussi longue était installee et traversée dans une ville. En juin dernier, ils ont battu le record du monde de highline a Navacelles, en traversant une ligne de 1662 metres de long, pieds nus. Photographie de Fred MARIE / Collectif DR.

“End the Slavery”: Sakuma Brothers Farms Workers of Familias Unidas por la Justicia March for a Labor Contract and Against Exploitation and Abuse: Burlington, Washington, Saturday, July 11, 2015.

"Let me clarify: I am not a vegan because I “love animals”. Rather, veganism is about justice. It is not a “lifestyle choice”. It is not a “personal preference”. Veganism is not about you or me at all. It is about the fundamental right of nonhumans not to be used, owned, labeled, branded, enslaved, exploited and generally commodified to serve our interests and convenience."

~ Kerry Wyler

 

"We need to begin showing people that speciesism is as abhorrent and inconsistent as any other prejudice, and that any rational person already holds the principles which should lead them to accept veganism in the first place."

~ Rob Johnson

  

How to Unlock Intertwined Fate Exploit | Genshin Impact v1.1 (Tutorial)

Watch this tutorial in order to unlock the intertwined fates exploit within Genshin Impact. In order for this to work you will need to use you android or iphone device. This exploit currently work with version 1.1 of the game, so use it now before it will be patched in the game. Carefully follow all the steps shown in this video tutorial in order for you to gain lots of intertwined fates to summon your favorite characters and weapons.

 

Official Site: appmonarch.com/genshinimpact/

Exploitation familiale de 7 hectares en conversion en agriculture biologique. Production de Graves rouge et blanc sec. Travail artisanal mécanique et manuel pour obtenir des vins authentiques et de terroir.

Plus d'informations en cliquant ici.

Progettazione ed allestimento negozio abbigliamento per bambini.

I believe that every person is born with talent. ~ Maya Angelou

 

Mémoire2cité Mourenx par Claude Roux dcd en 2008,témoin de son temps, qui a su figer la vie née dans la ville ». Ses photos, réutilisées dans nombre de publications ..comme le Bâtiment A, rue des Pionniers Ville nouvelle, désignée ainsi par ses architectes, a été édifiée entre 1957 et 1966 afin de loger le personnel

travaillant dans le complexe industriel de Lacq qui se développe à la fin des années 1950 dans la région du gave de Pau,

suite à la découverte en 1951 d'une source de gaz naturel à Lacq. La Société nationale des Pétroles d'Aquitaine (SNPA),

en charge de l'exploitation de l'usine de Lacq, confie alors la maîtrise d'ouvrage de la ville à la filiale opérationnelle de la

Caisse des Dépôts et Consignation : la Société centrale immobilière de la Caisse des Dépôts (SCIC).

Architecte-urbaniste à Pau, Jean-Benjamin Maneval est choisi par le Ministère de la Reconstruction pour piloter

l'urbanisation de la région de Lacq. Léon-Paul Leroy (1915-2001), alors à la tête de la SCIC, lui adjoint deux autres

architectes, René-André Coulon et son collaborateur Philippe Douillet.

Le chantier de construction mené par l'entreprise de bâtiments publics SAE débute le 15 septembre 1957 grâce à une

main-d’œuvre de 900 hommes. L'édification de la ville se fait à marche forcée : une équipe de 21 hommes monte un étage

courant de tour (trois appartements) tous les quatre jours et en moyenne 275 logements sont livrés par mois.

Dès juillet 1958, 350 logements sont occupés tandis que le chantier se poursuit. Ainsi, trois grandes phases se succèdent

pour le cœur de la ville destiné aux ouvriers et contremaîtres : la construction des barres A à V et des tours T1 à T6 de 1957

à 1959, puis celle des barres dites "de densification" D1 à D9 en 1959, enfin, celle des barres de la zone d'extension, E1

à E9, et des tours T7 et T9 en 1960. Les lotissements dédiés aux cadres sont édifiés entre 1959 et 1965 ; les trois groupes

scolaires entre 1958 et 1963 et la cité scolaire comprenant collège et lycée est inaugurée en 1966. La tour des célibataires,

l'église, le centre administratif et commercial sont bâtis entre 1961 et 1962, le parc des sports en 1966.

Si le trio d'architectes conçoit la majorité des logements, certains bâtiments publics sont confiés à d'autres maîtres d'œuvre.

Ainsi, le premier groupe scolaire édifié est dû à l'architecte Albert Carresse ; le deuxième à un certain Crouzat. Le centre

nautique, est lui, l’œuvre de l'Agence Aquitaine Architectes associés (André Grésy et Jean-Raphaël Hébrard).

Enfin, on doit également certains des lotissements dévolus aux cadres à différents architectes, tels que Jean Fayeton,

Maurice Novarina, André Remondet ou André Malizard pour les plus connus. Les autres auteurs sont les suivants : Henry

de la Brunerie, Raymond Gravereaux, Jean Lafon, Lucas, Daniel Michelin, M. C. Pomarède, Jacques Riot, Jean Rouquet

et Fernand Zipcy. Ces lotissements souscrivent alors tous aux normes des LOGECO, logements économiques et familiaux,

dont la construction est aidée par l'Etat entre 1953 et 1963.

Après un pic culminant à 11125 habitants en 1964, la ville nouvelle de Mourenx passe à 9458 en 1975 et compte, en

2010, 7248 habitants.

Période(s) principale(s) : 3e quart 20e siècle

Aquitaine, Pyrénées-Atlantiques, Mourenx

Ville nouvelle de Mourenx IA64002423

15 janvier 2019 Page 2

Dates : 1957 (daté par source), 1958 (daté par source), 1959 (daté par source), 1961 (daté par source), 1962 (daté par

source), 1963 (daté par source), 1965 (daté par source), 1966 (daté par source)

Auteur(s) de l'oeuvre : Jean-Benjamin Maneval, René-André Coulon (architecte, attribution par source),

Philippe Douillet (architecte, attribution par source), Albert Carresse (architecte, attribution par source),

André Grésy (architecte, attribution par source), Jean-Raphaël Hébrard (architecte, attribution par source),

Crouzat (architecte, attribution par source), Jean Fayeton (architecte, architecte des Bâtiments civils, attribution

par source), Maurice Novarina (architecte, attribution par source), André Remondet (architecte des Bâtiments

civils, attribution par source), Jean Lafon (architecte, attribution par source), Lucas (architecte, attribution

par source), Raymond Gravereaux (architecte, attribution par source), M. C. Pomarède (architecte, attribution

par source), Jean Rouquet (architecte, attribution par source), Jacques Riot (architecte, attribution par source),

Daniel Michelin (architecte, attribution par source), Fernand Zipcy (architecte, attribution par source),

André Malizard (architecte, attribution par source), Henry de La Brunerie (architecte, attribution par source)

Description

La ville-nouvelle de Mourenx est édifiée à proximité du bourg de Mourenx, à cinq kilomètres des usines, à l'abri des

fumées, sur les contreforts de la colline de Lagor, dominant le cours du Luzoué. Les architectes Maneval, Coulon et

Douillet revendiquent l'édification d'une ville à l'image des cités nouvelles construites autour de Londres ( "New Towns" )

après la seconde Guerre Mondiale, telle qu'Harlow, conçue non pas comme une cité-dortoir mais comme une véritable

ville autonome, disposant de sa propre administration et de ses propres équipements de loisirs.

En ce qui concerne le parc de logements, les architectes le conçoivent pour 12 000 habitants. Il se compose d'un centreville doté de barres de 4 étages et de tours de 12 étages et, sur les collines, de lotissements élaborés avec un groupe d'autres

architectes dont Maurice Novarina.

Au centre, on trouve des unités de 300 logements, s'organisant en barres autour d'une tour. Ces dernières sont numérotées

de T1 à T9, tandis que les barres sont nommées A à V, C1 à C11 pour les barres dotées de magasins ou de services

administratifs -C2 étant la tour dite "des célibataires" abritant un hôtel au rez-de-chaussée, D1 à D9 pour les "barres de

densification" et E1 à E9 pour les "barres d'extension". Trois "collectifs isolés" sous la forme de tours sont distribués en

périphérie du centre et dénommés CI1 à CI3.

Pour ce qui est des lotissements, ceux-ci sont organisés en maisons de un étage au plus, qu'elles soient individuelles,

jumelles, en bande, en plusieurs quadrilatères de quatre logements ou en ensembles complexes. Leurs toits sont le plus

souvent à deux pans inversés ou en terrasse. Pensées en symbiose avec le paysage, ces maisons épousent les courbes de

niveaux et sont dotées de jardins.

Parmi les équipements publics, on peut noter les trois groupes scolaires constitués également de barres, l'hôtel de ville

conçu dans l'esprit de l'architecte Van der Rohe et l'église de forme triangulaire, coiffée d'un toit concave avec une flèche

en acier pour clocher, dotée de façades en béton et d'un parement en pierres calcaire d'Arudy. Au centre, commerces et

mairie sont regroupés sur des plateaux piétonniers reliés par des escaliers autour desquels la circulation automobile est

aménagée.

L'ensemble des éléments descriptifs du centre ville (barres et tours) et des lotissements sont détaillés dans les devis

descriptifs des architectes conservés aux archives municipales de Mourenx et résumés par nos soins dans les dossiers

relatifs à chaque lotissement. Cependant, l'architecture dominante à Mourenx reste celle d'un grand ensemble conçu en

béton. Les murs des barres et des tours sont en béton caverneux, les toits terrasse sont recouverts d'un béton Vermex

surmonté d'une chape en ciment et d'une surface d'étanchéité multicouches. A partir des années 1980, ces collectifs

connaissent plusieurs phases de réhabilitation, dont l'isolation par l'extérieur, une singularisation par la couleur et pour

certains, une restructuration de la distribution intérieure afin de réduire le nombre de pièces par logements. Parpaings et

béton armé caractérisent également la mise en œuvre des matériaux de construction des maisons des lotissements.

Exploitation presse possible UNIQUEMENT sur demande : communication@fftt.com

©FFTT_JulienCrosnier

A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.

 

Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.

These photos were taken in August, 2009 by Attorney Helen Slottje, for Shaleshock

The story of this site located in the mosan valley starts at the XIIIth and XIVth centuries, with the exploitation in quarry of the mosan stone (or "blue stone"), which was considered high quality. The blocks of limestone were cut in open-air but also in subterranean galleries that are now closed to the public.

 

The lime kilns in the pictures were built since 1872. During almost a century, this impressive construction attached to the mountain has seen many changes among which the successive addition of new kilns (finally eight, arranged on a 68 meter length) and the evolution of new technologies.

 

These lime kilns worked on a continuous process, fed 24 hours a day. Several layers of fuel (previously coal, then coke) and limestones were successively piled from the top of the kilns, then burned by a process of calcination. After cooling, the lime was extracted from the bottom. It was then used in mortars for construction.

 

Closed since 1971, these lime kilns are today abandoned and poorly secured (in spite of important risks of fall). A part of the cliff and the former quarry is still used by a climbing club.

 

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L'histoire de ce site situé dans la vallée mosane remonte aux XIIIe et XIVe siècles, lorsque la pierre mosane (ou "pierre bleue"), réputée d'une grande qualité, commence à être exploitée en carrière. Les blocs de pierre calcaire y étaient taillés à ciel ouvert mais aussi dans des galeries souterraines aujourd'hui fermées au public.

 

Les fours à chaux furent quant à eux construits à partir de 1872. Pendant près d'un siècle, cette imposante construction accolée à la montagne a connu de nombreux remaniements parmi lesquels l'ajout successif de nouveaux fours (finalement au nombre de huit, disposés sur une longueur de 68 mètres) et l'évolution de nouvelles technologies et procédés.

 

Ces fours fonctionnaient à feu continu, alimentés 24h sur 24. Des couches de combustibles (auparavant du charbon, puis du coke) et de pierres à chaux (calcaires) étaient empilées successivement depuis le haut des fours, puis brûlées par un procédé de calcination. La chaux ainsi produite après refroidissement était récupérée par le bas et acheminée, prête à l'usage dans les mortiers pour la construction.

 

Fermés depuis 1971, ces fours sont aujourd'hui à l'abandon dans un site étonnement peu sécurisé (malgré des risques de chute importants). Une partie de la falaise et des anciennes carrières est encore employée par un club d'escalade de la région.

Sala Penelope, Madrid

10/02/2014

Nepalese peacekeepers in United Nations Mission in South Sudan receive an important card for prevention of Sexual Exploitation and Abuse on 26th March 2019.

The card contains clear instructions to peacekeepers to honour the UN values; it warns of zero tolerance for sexual exploitation and abuse, each peacekeeper must now take the card everywhere they go. It’s a constant reminder of the UN policy: There’s No excuse and no second chance for any sexual misconduct.

UN Photo: Isaac Billy

these natural gas drilling photos were taken by Helen Slottje for Shaleshock:

shaleshock.org

Upon our exploration exploits on Hurston.

We came across a Satellite crash!

 

Story:

 

Out for much-needed recreation, this squad of explorers headed to the woods near Lorville. But something evil and alien was in the air that evening. By the end of the night the men were at each other's throats!

 

Crew:

 

Azyael

Borgnet

CleverStar

Varkan

  

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Exploitant : Transdev CSO

Réseau : Poissy Aval – 2 Rives de Seine

Ligne : 51

Lieu : Gare Sud de Poissy (Poissy, F-78)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/53773

Christina Noble OBE is the founder and driving force behind the Christina Noble Children’s Foundation. Her passion for children’s rights is rooted in her own upbringing of homelessness and desperation.

 

In 1989 she set up the Christina Noble Children’s Foundation in Ho Chi Minh City, Vietnam. Since then, the foundation and its projects have grown significantly in both Vietnam and Mongolia, it protects children at risk of economic and sexual exploitation and provides education and basic care for children in need. This event was an inspiring evening with a woman who has dedicated her life to making a difference.

 

For more information, please visit: Christina Noble Children’s Foundation www.cncf.org.au/

 

Event held Wednesday 3 August 2011, 6.30 pm

 

For information about Deakin University or the Master of International Studies please visit www.deakin.edu.au

Sala Penelope, Madrid

10/02/2014

Cover of: CHRISTIE, Neil (1995). The Lombards. The Ancient Longobards. Blackwell Publishers, Malden, Massachusetts, USA. ISBN 0-631-18238

 

This book offers a survey of the history and archaeology of the Longobards (known until recently as the Lombards), one of the many barbarian tribes who exploited the collapse of the Roman Empire.

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Dr Neil Christie is a British archaeologist and historian, and a Professor in Archeology at the University of Leicester.

 

Prior to joining the Archeology and Ancient History team at the University of Leicester in 1992, Dr Christie was both an undergraduate and doctoral student in Archeology at Newcastle upon Tyne; subsequently gaining a Rome Scholarship at the British School at Rome before being employed there to prepare a major excavation report (Santa Cornelia). Returning to Newcastle as Sir James Knott Fellow, he then held a British Academy Postdoctoral Research fellowship with the Institute of Archeology, Oxford. At Leicester he rose in the ranks to Senior Lecturer, Reader and now Professor.

 

Outside of the University, he is Reviews Editor for the journal Medieval Archaeology and Hon. Secretary for the Medieval Settlement Research Group, of which he was a founding member in 1987, and Reviews Editor for their journal. He also holds a position as a member of the Faculty for the British School at Rome.

 

In his own words.. "My principal research interests have focused on the history and archaeology of Italy and the Western Mediterranean between c. AD 300-1000, examining in particular the transition period from Roman to medieval and the evolution of settlement patterns. Central to this was my in-depth analysis of the Lombard tribe, whilst a major survey of the period (An Archeology of Italy, AD 300-850) was published in 2006. Core themes in this research include the evolution of towns and the role of defence. An additional research field relates to castle origins and growth, with Italy again the main zone of interest."

 

"Archaeological fieldwork forms an important component in my research profile: I directed the Cicolano Castles Project in central Italy (1991–94) centring on excavation and survey work on medieval castles and villages in the high Apennines; I co-directed the Sangro Valley Research Project (1995–2000), assessing evolving settlement patterns in eastern central Italy and excavating a medieval watchtower site; and I co-directed a project in eastern Spain (1994–96), examining post-medieval and early modern upland rural exploitation. My current project is centred on the study of the town and setting of Wallingford in south Oxfordshire and its transition from Saxon burh to Norman town. This includes geophysical and topographic survey, targeted excavations, and re-evaluations of previous watching briefs and unpublished excavations to build an image of urban emergence and development from c. AD 800-1300. A pilot project ran in 2001-4; major AHRC funding enables an extended three-year project (organised with Exeter and Oxford Universities) from 2008-10." (Wikipedia)

 

A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.

 

Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.

Bloody-Minded Pigott is the biography of Lieutenant-Colonel Charles Berkeley Pigott, who chalked up more battle experience and hair-raising exploits than most of his contemporaries. Pigott was a young army officer with limited private means so was fortunate to serve in a string of military campaigns from his commission at the outbreak of the Zulu War in 1879 until 1885, when he was promoted to brevet major. He was in the Mounted Infantry in South Africa, Egypt and the Sudan and played a key role in the 1885 Battle of Abu Klea.

 

Though overlooked for a Victoria Cross in 1881, he was awarded a Distinguished Service Order (DSO) Award in 1888 for his service with the Yoni Expedition in Sierra Leone. Pigott also spent six years in India and escaped the tedium of garrison life first by hunting and capturing elephants for the Maharajah of Mysore, then serving as the commandant of Wellington Depot. As one of General Viscount Wolseley's proteges he was seconded to serve in the 1896 Ashanti Expedition and then as British Resident at Kumasi.

 

Nicknamed `bloody-minded' for disagreeing with the decision of his superior officers, this was a character trait that would ultimately cost Pigott dearly. Bloody Minded Pigott uses previously unpublished material to add fresh detail even to well researched topics such as the 1st Anglo-Boer War and the Nile Expedition and also provides some insight into the role of administrators of fledgling British colonies. www.amazon.co.uk/Bloody-Minded-Pigott-Biography-Lieutenan...

I met this stranger at Old Warden at the NSRA Street Rod Association Euro Nationals. Shame I clipped the top of his Mohican off.

  

Pourquoi restreindre l'interdiction à la forêt ? "Ils" ne s'en sont pas priver.

 

- Film de Fred M. Wilcox (1956), avec Walter Pidgeon, Anne Francis, Leslie Nielsen, Robby the Robot

Women's rights groups protest about the exploitation of women outside the opening of the new London Playboy club in Old Park Lane London UK 04-06-2011

France, Paris, 2017-12-08. For this edition of the Telethon (huge French event to help disabled people), tightrope walkers have installed and crossed a highline between the Eiffel Tower and Trocadero. The event is broadcast live on France 2 and TV5 Monde. It was a unique feat and a world record because the strap was almost 700 meters long. It was the first time in the world that such a long line was installed and crossed in a city. Last June, they broke the world record of highline at Navacelles, crossing a line of 1662 meters long, barefoot. Photograph by Fred MARIE / Collectif DR.

France, Paris, 2017-12-08. A l occasion du Telethon, des funambules ont installe et traverse une highline entre la Tour Eiffel et le Trocadero. L evenement est retransmis en direct sur France 2 et TV5 Monde. Il etait question d’un exploit unique et d un record du monde car la sangle mesurerait quasiment 700 metres. C etait la première fois au monde qu’une ligne aussi longue était installee et traversée dans une ville. En juin dernier, ils ont battu le record du monde de highline a Navacelles, en traversant une ligne de 1662 metres de long, pieds nus. Photographie de Fred MARIE / Collectif DR.

Notice how the sea runs up hill in this part of India

twitter.com/Memoire2cite - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9...missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

Sala Penelope, Madrid

10/02/2014

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Port-au-Prince, August 01st, 2019. Community engagement campaign in the streets of the Haitian capital Port-au-Pince against Sexual Exploitation and Abuses (SEA). This outreach project lead by the Mima Gentile, UNPOL Conduct Discipline Team (CDT) officer and conducted by 21 UNPOL and FPU officers aimed to sensitize the population about the Zero Tolerance policy of the UN and transmit the information about the existing hotline to report cases of SEA.

 

Photo Leonora Baumann UN/MINUJUSTH

Pathé Tuschinski is a movie theater in the Netherlands, in Amsterdam, originally exploited by Abraham Icek Tuschinski, who had it built in 1921 at a cost of 4 million guilders, in a spectacular mix of styles, as designed by Hijman Louis de Jong; Amsterdam School, Jugendstil, Art Nouveau and Art Deco. The main auditorium is usually the one in which movies premiere in the Netherlands.

 

The façade, in its own style of Art Deco with oriental influences, was designed to help people get a feeling that they were being led into an illusion. The main auditorium was originally not designed just as a movie theatre and still has a stage and organ, on which performances are still given.

 

The theatre was not only special in terms of architecture and decoration, but also electrotechnically, with revolutionary heating and ventilation, which kept the temperature even throughout the building.

(source: wikipedia, en.wikipedia.org/wiki/Tuschinski))

poster for the fantastic 1963 film 'the Sadist' starring Arch Hall Jr.

 

Watch out for snakes indeed!

Exploitant : Transdev Montesson la Boucle

Réseau : Bus en Seine

Ligne : P

Lieu : Jardins Familiaux (Montesson, F-78)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/35427

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~t·-~~v 3.~_ ,. .

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UNITE! FIGHTII LIBERATE! II .

FIFTH CONFERENCE OF AIRSF, NOV 29-30, OELH/·1999 .

bARE TO FIGHT! I:>ARE TO WIN! .

Ever since the $ham Independence of 1947, the Indian ruling class, true to their servitude to the imperialists tias ensured that the whole exploitative mechanism of the imperialist web of international division of labour and markets is being protected, preserved and permeated to the average Indian psyche. The array of attractive slogans since 1947.such as "Democratic Socialism', 'Jal Jawan, Jal Klsan", '20 Point Programme', ' Garibi Hatao, "Land to the tiller, "Education to an, 'Stability". swadeshi" are all tell tale instances of the extraordinary heights or depths to which the art of manufacturing consent --the art of the Pf_lliamentary cant --to hoodwink the masses have evolved in 'secular' lndla. As a dynamic tool of this exploitative mechanism, in t:ountrfes like India education has essentially facilitated the acceptance, obedience and dependence to this imperialist plunder. Let us make a brief survey as to how this consent building gets manifested in the system .

The New Education Policy, which was formulated In 1985, during the tenure of Rajiv, was but an elu dation of the p~o-lmperialist policy of Indian ruling classes. All the successors of Rajlv Gandhi have followed suit. In compliance with stringent IMF conditionalities the indian rulers have transferred education to the profitable sector. As a consequence, education has become a vocation of the rich and affluent. For the poor and middle classes, it Is nothing more than a mirage. The UF government had promised to provide literacy for all within 2000 AD, while the Vajpayee-led government made the same promises; even promised free education lor girls up to graduation. These are the same as that of PVN's earlier promise of providing jobs within 100 days; which are but a mockery at the maladies of the masses. .

As per the 1991 statistics thfo rate of literacy in India is 52.11%. India shares 25% of the world illiterate population. The condition of primary education is ever -NOrse. Among the total strength of school aged children around the world who have never even seen a schools' veranda, India !tas her proud share of 30%. Among the backward developing countries, India stood at the 93-rd position in terms of educational development. If the same trend continues, according to World Bank census, in 2000AD. among the world's Illiterates, the Indian share will be 54%, the highest in the world. The enrolment In schools in India Is steadily falling, while the dropout rate is steadily rising. According to the HAD Annual Report '99, 2/Sth of the children enrolled In Class-! drop out before they reach class· .

V. Bihar has the highest dropout rate of 84% between class I & X. In AP, the dropout rate was 76.50% for boys and 79% for girls .

respectively. There are almost 2 lakh villages without primary schools. Much worse ts the present condition of schools in the villages. There are more than one and a half lakh schools with only a single teacher. Among Asian countries only in India student teacher ratio is .

100:1. India spends less than 3% of Its GNP for education while the defence budget eats away 13% to 17% of the annual budget (one .

should take note of the recent efforts to strike a consensus to Increase the defence outlay even further). As. 32 crores is being spent each year on Kashmir alone by the Indian Government to carry out military operations there. .

The Indian Government is advertising the Importance of the primary education over higher education with a sole aim of removing its responsibilities over education. However, since the 1980s, foreign donor agencies have been pumping funds in primary education projects In India. The total external funds for primary education from 1992 to 1997 was Rs 24, 517 million. The DPEP (District Primary Education Project) Is totally funded by the EU, SIDA (Sweden) and the world banks. The Mahila Samakhya Projects in UP, Gujarat, AP, Karnataka to provide education for women are directly funded by Holland. These projects are based in backward rural areas like Karimnagar districts In AP, which is an area of intense revolutionary struggle. The danger of infiltration of western Imperialist Interests In the formative primary stage is an ominous trend. .

In 1994, India spent only .56% of it's GOP on higher education. At the same time the number of Institutions Increased annually by 6% particularly, engineering colleges by 9.3%. This was attained absolutely through prlvatlsation. In the four states of Maharashtra, Kamataka, A.P and Tamil Nadu there are 250 private technical colleges. During the Chief Mlnlstershlp of Janardhana Reddy in AP, he sold out 12 medical colleges and one dental college to arrack contractors. In Karnataka. 16 out of 19 medical colleges, 36 out of 37 dental colleges, 53 out of 71 engineering colleges and 332 out of 400 !Tis are private. The government has gone further and granted permission to the private sector to open 15 colleges offering degrees In MBA and computer applications. In Kerala while the former Congress government failed trying the same, thanks to the huge upsurge among students, the succeeding revisionist CPM led government could form self-financing colleges a synonym for private colleges. In West Bengal Jyoti Babu toeing the new education policy under the garb of Ashok Mitra commission Is ahead on the fast track of privatlsatlon. Engineering colleges are being given away to private hands. In these private institutions temporary teachers are appointed with minimum wages and as a result, the standard of education has fallen drastically. Prlvatisation of the universities hes been legalised by the rulers with the introduction of ttle Private Universities Bill in the Parliament. Meanwhile, the BJP government has gone ahead and established the lndraprastha University at .

Delhi in an attempt to start professional colleges funded by big corporate and private business houses. .

India's premier technical Institutions have received continuous foreign funds. So while liT Madras was set up with German f~nds, liT Mumbal and liT Kanpur were started with Russian and American funding respectively. It is no wonder that the higher education s totally designed to the needs of imperialism. liT, liM and agricultural colleges are serving solely this purpose with crores of rupees being allotted for these Institutions. Seven to eight lakh rupees are being spont for a student who studies in liT. There. are 4.8 lakh Indian students in America, holding prominent jobs, thereby serving the Imperialist rulers. The Central Drug Research Institute In Lucknow has been sending its research repcrts regarding medicine for Cancer to the U.S for the past more than 20 years. .

I .

Meanwhile MNCs are being allowed to start courses to their needs In the universities to chum out cheap skilled labour for the Imperialists and the big bourgeoisie to exploit. The Punnayya Comf!'lttee has alre~~Y asked_universltie~ ~o generate 25%-t ~s f~~~ internally. In 1997, the UF government classified education Into 'ment' and 'non,·'!'ent catego.nes for provldl~9 f~r.ds~ szri~~~~s~W:h .

education was considered 'merit orle_nted', higher education ~lo~g wit~ el~~~~ty a~e~fert~~6sh~~~:n~y~a~~~t~at the universities should be not be subsidised. The VaJpayee govemmentllhas urt der r~l ;;~t~s a~: ~~nting out their premises for marriages and other should raise the fund sources on their own. Already co eges an un v .

purposes In order to generate funds. .

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Show Exploited, na Inferno, rua Augusta, São Paulo

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : R'Bus (Argenteuil)

Ligne : 3

Lieu : Parmentier (Bezons, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/27645

twitter.com/Memoire2cite - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9...missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

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©FFTT_JulienCrosnier

One of the first American writers I felt I 'got' in my first year at University was Transcendentalist Henry David Thoreau. Whilst his exploits at Walden Pond may have been flawed in some ways, I've always had a great respect for his desire to explore the very stuff of what it is to be a human being. Not surprisingly, going to Walden Pond on my holiday was a treat.

Exploitant : Voyages Nombalais

Réseau Tourisme

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : R'Bus (Argenteuil)

Lieu : Gare de Houilles – Carrières-sur-Seine (Houilles, F-78)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/27679

My Exploits of trying to carve an apple to look like a swan. I saw a picture on the internet. I accidently cut off his beak.

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