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An element for a collage. Watercolor and ink on paper.

Element/Principle

What I like about this photo is the texture and the color of the different logs. I also love the different shapes, no log is the same.

What I could've done better is maybe turn up the brightness more.

18/20

Was she aware her emoter was still on? Or did she have to fart?

 

ELEMENT (NUEVO)

Talla : 7 . 1/2

  

consultas al correo :)

[Elementos à Solta'13 - Cerdeira I Serra da Lousã / caminhada do Candal]

Back view. Leaves done by hand and toothpick. Randomly placed symbol in the back doesn't really have any meaning.

unnatural element takes the stage at Oscillation 6, Albuquerque's electronic music festival.

see more at elementskateboards.com/tour/china/

Knightrunner lowered chassis armor

It's an 2005 EX All Time Four Wheel Drive, Manual (Love It), pertty much still stock.

upper Matilija, at the Emerald Pool - probably my favorite image - I use it as a profile icon on another site.

Steel for housing - building strong!

Tuinen van Appeltern, BBQ in tafel verwerkt, ontwerper onbekend, bron. M.J.M. van den Boer

A new model…

 

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P8031298 - Version 2IV

Élement d'une série de portraits.

La tour Saint-Jacques est une tour isolée, construite entre 1509 et 1523, dressée au milieu du premier square parisien, qui porte son nom, dans le 4e arrondissement de Paris.

 

Tout en reprenant certains éléments du style Louis XII contemporain, cet édifice montre à quel point l'architecture parisienne et notamment religieuse se montre réticente aux nouveautés amenées d'italie et reste comme à l'hôtel de Cluny, fidèle pour l'essentiel au style gothique flamboyant du xve s.

La tour Saint-Jacques est un ancien Clocher constituant le seul vestige de l'église Saint-Jacques-la-Boucherie, dédiée à saint Jacques le Majeur.

 

Ce véritable sanctuaire abritait une relique de saint Jacques et constituait un lieu de pèlerinage réputé ainsi que le lieu de culte des commerçants du quartier. Si le Guide du pèlerin ne mentionne pas la ville, la Chronique de Turpin affirme que l’église a été fondée par Charlemagne, ce qui lui a valu son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en 1998 avec 70 autres bâtiments ou lieux en France. Cette Chronique qui forme un des Livres du Codex Calixtinus a été considérée comme authentique jusqu'à la fin du xviiie siècle . Mais la légende de la construction par Charlemagne est restée. Elle est le seul lien de cette tour avec Compostelle connu des études historiques. En revanche, un lien a été créé par l'Espagne en 1965 avec le don à la ville de Paris d'une plaque qui a fait de cette tour un point de départ historique des pèlerins de Compostelle.

 

Ce clocher-tour est construit entre 1509 et 1523 par Jean de Felin, Julien Ménart et Jean de Revier. Il mesure 54 mètres4 jusqu’à la balustrade. En 1523, Rault, « tailleur d’images » reçut 20 livres « pour avoir fait trois bêtes (trois des quatre symboles des Évangélistes) et un saint Jacques sur la tour et clocher ». Cette statue colossale mesurait, dit-on, 10 mètres de haut. L'église est détruite en 1793 (fermée à la Révolution et devenue bien national, elle sert de carrière de pierre) ; on dit que la tour ne fut pas démolie parce que Blaise Pascal y aurait renouvelé ses expériences du Puy de Dôme sur la pesanteur , mais d'autres sources indiquent l'église Saint-Jacques-du-Haut-Pas sur la montagne Sainte-Geneviève. Sa statue, installée à la base de la tour, le rappelle. Il est vrai que l’acheteur de l’église avait eu comme condition de ne pas démolir la tour. Il s'agissait à l'époque de l’un des monuments les plus hauts de Paris.

 

En 1824, un industriel achète la tour pour y installer une fonderie de plombs de chasse, la transformant en tour à plomb. Les cinquante mètres du clocher sont suffisants pour que les gouttes de plomb refroidissent et forment des billes à l'arrivée. En 1836, après deux incendies, la tour est rachetée par la Ville de Paris. En 1850, le Moniteur rapporte qu’on installe au sommet un « superbe phare qui sera illuminé par la lumière électrique qui doit éclairer tout le quartier ». En 1852 les travaux engagés à l’occasion du percement de la rue de Rivoli font décider de la restauration du « délicieux beffroi de Nicolas Flamel ». Les travaux sont colossaux, ordonnés par l’architecte Victor Baltard et dirigés par Théodore Vacquer et l’ingénieur Roussel. La tour est entièrement reprise depuis les fondations, les parties basses presque entièrement refaites, ainsi que plus de vingt statues. De 1854-1858 la restauration est confiée à l’architecte Théodore Ballu.

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