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Frutillar fue fundada el 23 de noviembre de 1856 por inmigrantes alemanes que llegaron a la zona durante el gobierno del presidente Manuel Montt a orillas del lago Llanquihue. Los colonos construyeron sus casas en los alrededores de la bahía y se dedicaron a labores agrícolas y ganaderas, instalando lecherías, molinos, destilerías, curtiembre y algunas tiendas de venta de víveres y de implementos.

 

Debido a que el pueblo era paso obligado entre Puerto Montt y Osorno, tuvo un rápido desarrollo, lo cual favoreció el desarrollo del comercio.

Los alemanes comenzaron a ocupar las chacras mensuradas por José Decher. Entre los primeros colonos, que levantaron sus viviendas alrededor de la bahía, se encontraban Wilhelm Kaschel, Heinrich Kuschel, Theodor Niklitschek, Christian Nannig, Christian Winkler y Adams Schmidt. Construyeron sus propios embarcaderos a la orilla de las playas y se trasladaban en el lago en barcos a vapor.

 

Las chacras, que partían desde el lago hacia las colinas de bosque nativo, tenían aproximadamente 35 m de ancho y 4 000 m de largo. La mayoría de los colonos alemanes eran agricultores que había decidido escapar de la pobreza agrícola provocada en Europa por la revolución industrial.

 

En 1882 se fundó el Club Alemán, lugar destinado a reuniones sociales y a compartir las mejores publicaciones queles llegaban en su idioma nativo. Hasta el día de hoy, su restaurante mantiene su prestigio ofreciendo platos de comida tanto alemana como chilena. Posteriormente, nacieron otras organizaciones vitales para la ciudad, como el Cuerpo de Bomberos y la Cruz Roja.

 

Con el arribo del ferrocarril en 1907, nació la estación en Frutillar Alto. Hoy posee industrias, servicios, comercio y un consultorio.

 

La comuna se constituyó el 13 noviembre de 1936 al separarse de Puerto Varas; su primer alcalde fue Federico Sunkel Dausel (1936-1938).

 

En la administración se instalaron los servicios públicos, municipalidad, carabineros, registro civil y otros. Para la década de 1960 se amplió la cobertura educacional con las creación de los liceos Industrial Chileno Alemán y Liceo Politécnico Ignacio Carrera Pinto.

 

En 1968 se celebraron las primeras Semanas Musicales, y en 1973 se construyó el Museo Colonial Alemán. Desde la década de 1990, Frutillar experimentó un repunte de la actividad turística, conservando el estilo urbano colonial alemán. Se desarrolló el sector hotelero, gastronómico, náutico, el de la pesca de salmones y la caza deportiva. La primera marina con el club de yates del lago Llanquihue fue construida en 2002 con sede en Frutillar.

 

La comuna mantiene muchas de las tradiciones de los antiguos colonos, ya que todavía viven en la zona numerosos de sus descendientes, como es el caso de las familias Winkler, Kuschel, Kaschel, Niklitschek, Neumann, Nannig, Klesse, Schwerter, Rehbein, Held, Von Bischoffhausen, Schmidt, Sandrock, Hoffmann, Schulz, etc.

Il ne faut jamais revenir,

Au temps caché des souvenirs,

Du temps béni de son enfance,

Car parmi tous les souvenirs,

Ceux de l'enfance sont les pires,

Ceux de l'enfance nous déchirent,

Vous, ma très chérie, ô ma mère,

Où êtes-vous donc, aujourd'hui,

Vous dormez au chaud de la terre,

Et moi, je suis venue ici,

Pour y retrouver votre rire,

Vos colères et votre jeunesse,

Mais je suis seule avec ma détresse,

Hélas,

 

Pourquoi suis-je donc revenue,

Et seule, au détour de ses rues,

J'ai froid, j'ai peur, le soir se penche,

Pourquoi suis-je venue ici,

Où mon passé me crucifie,

Elle dort à jamais mon enfance...

_________________________

 

Mon Enfance, Barbara.

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sube la escalera

 

.....sube, tus aposentos están arriba.... al final del pasillo a mano decha... alguien te espera ....

(PL) Zamek Maurów. (DE) Maurische Burg. (CZ) Maurský hrad. (PT) Castelo dos Mouros.

 

Sintra, Portugal.

More info: en.wikipedia.org/wiki/Castle_of_the_Moors

 

(EN) The views from this castle are amazing and breathtaking. You have to be there! None photo, even panoramic, will not give this climate!

(PL) Widoki z zamku zapierają dech. Trzeba tam być! Żadne, nawet panoramiczne, zdjęcie nie odda tego klimatu!

 

It's enormous panorama picture and it's difficult to watch it here. For better (of full size) view - please click the white arrow on the right and then - "View all sizes" option.

Barranco, Lima, Perú.

Los colores es uno de los rasgos característicos de este barrio bohemio de Lima. Destrás puede verse una de las cúpulas de la Iglesia de San Francisco.

"Barranco fue una aldea

De humildes pescadores,

Que recibió del cielo

Su bautismo de luz,

Y el alma de sus hijos

Fue un dechado de flores

Ardiente entre los brazos

De la sagrada cruz."

(Himno de Barranco - Nelly Fonseca Recavarren -Ángel Alvarado L.)

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Ballade à la lune

 

Alfred de MUSSET

1810 - 1857

  

C'était, dans la nuit brune,

Sur le clocher jauni,

La lune

Comme un point sur un i.

 

Lune, quel esprit sombre

Promène au bout d'un fil,

Dans l'ombre,

Ta face et ton profil ?

 

Es-tu l'oeil du ciel borgne ?

Quel chérubin cafard

Nous lorgne

Sous ton masque blafard ?

 

N'es-tu rien qu'une boule,

Qu'un grand faucheux bien gras

Qui roule

Sans pattes et sans bras ?

 

Es-tu, je t'en soupçonne,

Le vieux cadran de fer

Qui sonne

L'heure aux damnés d'enfer ?

 

Sur ton front qui voyage.

Ce soir ont-ils compté

Quel âge

A leur éternité ?

 

Est-ce un ver qui te ronge

Quand ton disque noirci

S'allonge

En croissant rétréci ?

 

Qui t'avait éborgnée,

L'autre nuit ? T'étais-tu

Cognée

A quelque arbre pointu ?

 

Car tu vins, pâle et morne

Coller sur mes carreaux

Ta corne

À travers les barreaux.

 

Va, lune moribonde,

Le beau corps de Phébé

La blonde

Dans la mer est tombé.

 

Tu n'en es que la face

Et déjà, tout ridé,

S'efface

Ton front dépossédé.

 

Rends-nous la chasseresse,

Blanche, au sein virginal,

Qui presse

Quelque cerf matinal !

 

Oh ! sous le vert platane

Sous les frais coudriers,

Diane,

Et ses grands lévriers !

 

Le chevreau noir qui doute,

Pendu sur un rocher,

L'écoute,

L'écoute s'approcher.

 

Et, suivant leurs curées,

Par les vaux, par les blés,

Les prées,

Ses chiens s'en sont allés.

 

Oh ! le soir, dans la brise,

Phoebé, soeur d'Apollo,

Surprise

A l'ombre, un pied dans l'eau !

 

Phoebé qui, la nuit close,

Aux lèvres d'un berger

Se pose,

Comme un oiseau léger.

 

Lune, en notre mémoire,

De tes belles amours

L'histoire

T'embellira toujours.

 

Et toujours rajeunie,

Tu seras du passant

Bénie,

Pleine lune ou croissant.

 

T'aimera le vieux pâtre,

Seul, tandis qu'à ton front

D'albâtre

Ses dogues aboieront.

 

T'aimera le pilote

Dans son grand bâtiment,

Qui flotte,

Sous le clair firmament !

 

Et la fillette preste

Qui passe le buisson,

Pied leste,

En chantant sa chanson.

 

Comme un ours à la chaîne,

Toujours sous tes yeux bleus

Se traîne

L'océan montueux.

 

Et qu'il vente ou qu'il neige

Moi-même, chaque soir,

Que fais-je,

Venant ici m'asseoir ?

 

Je viens voir à la brune,

Sur le clocher jauni,

La lune

Comme un point sur un i.

 

Peut-être quand déchante

Quelque pauvre mari,

Méchante,

De loin tu lui souris.

 

Dans sa douleur amère,

Quand au gendre béni

La mère

Livre la clef du nid,

 

Le pied dans sa pantoufle,

Voilà l'époux tout prêt

Qui souffle

Le bougeoir indiscret.

 

Au pudique hyménée

La vierge qui se croit

Menée,

Grelotte en son lit froid,

 

Mais monsieur tout en flamme

Commence à rudoyer

Madame,

Qui commence à crier.

 

" Ouf ! dit-il, je travaille,

Ma bonne, et ne fais rien

Qui vaille;

Tu ne te tiens pas bien. "

 

Et vite il se dépêche.

Mais quel démon caché

L'empêche

De commettre un péché ?

 

" Ah ! dit-il, prenons garde.

Quel témoin curieux

Regarde

Avec ces deux grands yeux ? "

 

Et c'est, dans la nuit brune,

Sur son clocher jauni,

La lune

Comme un point sur un i.

Pocas cosas me dan más satisfacción que fotografiar a mi hija riéndose. Para ello no hay nada como la imagen robada en la distancia, no se percataba que la fotografiaba. Es lo que te ofrece un 600mm, retratos a distancia sin perdidas. Destacando la sonrisa y fuente de energía que puede dar un niño. Creo que el DERECHO principal de un niño es muy simple, su SONRISA. debe DE SER SU PRIMER DECHO, LA FELICIDAD.

English - I love you

Afrikaans - Ek het jou life

Albanian - Te dua

Arabic - Ana behibak (to male)

Arabic - Ana behibek (to female)

Armenian - Yes kez sirumen

Bambara - M'bi few

Bengali - Ami tomake bhalobashi (pronounced: Amee toe-ma-kee bhalo-bashee)

Belarusian - Ya tabe kahayu

Bisaya - Nahigugma ako kanimo

Bulgarian - Obicham te

Cambodian - Soro lahn nhee ah

Cantonese Chinese - Ngo oiy ney a

Catalan - T'estimo

Cherokee - Tsi GE yu I (Thanks Nancy!)

Cheyenne - Ne mohotatse

Chichewa - Ndimakukonda

Chinese - 我愛你 - Wo ai ni

Corsican - It tengu caru (to male)

Creol - Mi aime jou

Croatian - Volim te

Czech - Miluji te

Danish - Jeg Elsker Dig

Dutch - Ik hou van jou

Elvish - Amin mela lle (from The Lord of The Rings, by J.R.R. Tolkien)

Esperanto - Mi amas vin

Estonian - Ma armastan sind

Ethiopian - Afgreki'

Faroese - E.g. Elski teg

Farsi - Doset daram

Filipino - Mahal Kita

Finnish - Mina rakastan sinua

French - Je t'aime, Je t'adore

Frisian - I hâld fan dy

Gaelic - At gra agam ort

Georgian - Mikvarhar

German - ich liebe Dich

Greek - S'agapo

Gujarati - Hoo thunay prem karoo choo

Hiligaynon - Palangga ko ikaw

Hawaiian - Aloha Au Ia`oe

Hebrew (Thanks Lilach)

Hebrew to male: "ani ohev otcha" (said by male) "Ohevet ot'cha" (said by female)

Hebrew to female: "ani ohev otach" (said by male) "ohevet Otach" (said by female)

Hiligaynon - Guina higugma ko ikaw

Hindi - Hum Tumhe Pyar Karte hae

Hmong - Kuv hlub koj

Hopi - Nu' umi unangwa'ta

Hungarian - Szeretlek(Thanks Dóra!)

Hrvatski(Croatian):Volim te

Icelandic - E.g. Elska tig

Ilonggo - Palangga ko ikaw

Indonesian - Saya cinta padamu

Inuit - Negligevapse

Irish - Taim I ngra leat

Italian - Ti amo

Japanese - Aishiteru

Kannada - Naanu ninna preetisuttene

Kapampangan - Kaluguran daka

Kiswahili - Nakupenda

Konkani - Tu magel moga cho

Korean - Sarang Heyo

Latin - Te amo

Latvian - Es tevi miilu

Lebanese - Bahibak

Lithuanian - Tave myliu

Luxembourgeois - Ech Hun dech gäer

Macedonian - Te Sakam

Malay - Saya cintakan mu / Aku cinta padamu

Malayalam - Njan Ninne Premikunnu

Maltese - Inhobbok

Mandarin Chinese - Wo AI in

Marathi - Me tula prem karto

Mohawk - Kanbhik

Moroccan - Ana moajaba bik

Nahuatl - In mits neki

Navaho - Ayor anosh'ni

Norwegian - Jeg Elsker Deg

Pandacan - Syota na Kita!!

Pangasinan - Inaru Taka

Papiamento - Mi at stimabo

Persian - Doo-set daaram

Pig Latin - Iay ovlay ouyay

Polish - Kocham Ciebie

Portuguese - Eu te amo

Romanian - Te iubesc

Russian - Ya tebya liubliu

Scot Gaelic - Tha gra\dh agam ort

Serbian - Volim te

Setswana - Ke a go rata

Sign Language - ,\,,/ (represents position of fingers when signing'I Love You')

Sindhi - Maa tokhe pyar kendo ahyan

Sioux - Techihhila

Slovak - Lu`bim at

Slovenian - Ljubim te

Spanish - Te quiero / Te amo

Swahili - Ninapenda wewe

Swedish - Jag alskar dig

Swiss-German - Ich lieb Di

Surinam - Mi lobi Joe

Tagalog - Mahal Kita

Taiwanese - Wa Ga ei li

Tahitian - Ua Here Vau Ia Oe

Tamil - Nan unnai kathalikaraen

Telugu - Nenu ninnu premistunnanu

Thai - Chan rak khun (to male)

Thai - Phom rak khun (to female)

Turkish - Seni Seviyorum

Ukrainian - Ya tebe kahayu

Urdu - mai aap say pyaar karta hoo

Vietnamese - Anh ye^u em (to female)

Vietnamese - Em ye^u anh (to male)

Welsh - 'Rwy'n dy garu di

Yiddish - Ikh hob dikh

Yoruba - Mo in few

    

Le village de Vaux en Beaujolais a été pris comme modèle par Gabriel Chevallier pour son célèbre roman « Clochemerle » (1934), dans lequel il croque une galerie de personnages truculents, burlesques, hauts en couleurs…qui se déchirent autour de l’arrivée d’une « pissotière », comble de modernité à l’époque !

Albert Dubout a illustré ce roman, en croquant les personnages avec le trait tendrement moqueur qu’on lui connaît…

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Note for english speakers, i will try to translate as soon as possible.

 

J'ai depuis 3 jours la chance d'avoir un 65mm macro mp-e, j'ai voulu m'en servir avec mon flash annulaire comme je le faisais avec mon 100mm+ bagues+ doubleur kenko... sauf que j'ai vite déchanté..

 

avec le 65 mp-e, dès le rapport 3:1 on est à pas loin de 4 cm de la lentille frontale pour la mise au point, soit à peu près à une distance d'entre 0,5 et 1cm du flash, cela devient très complexe de se positionner face au sujet ou de ne pas l'effrayer tout simplement..

 

Ayant deja craqué la tirelire pour ce fabuleux objectif, le mt24-ex devra attendre, j'ai donc décidé de me mettre au bricolage, voici le descriptif :

- mini-trepied type gorillapod vissé sur le collier de pied du mp-e

- flash annulaire rempli au centre d'un rond d'alu cartonné et recouvert de papier cuisson attaché au pied du centre par un elastique

- deux reflecteurs carton recouvert d'alu + papier cuisson sur une façe attachés par des elastiques aux deux pieds lateraux

 

Ce système présente l'avantage de couter moins de 100€ flash compris (85€ le flash et 12$ le gorillapod).

Autre avantages :

- l'infinie possibilité de jeux d'éclairages possibles grace au positionnement totalement libre du flash et des reflecteurs

- l'accès plus facile au sujet dans pas mal de situations

- map plus facile du fait que l'avant de l'objo est dégagé donc on se repère plus facilement

- rendu très naturel, les photos ont l'air prises à la lumière ambiante alors que je suis a des rapports de 3 à 5:1 à main levée et des vitesses de 1/200s, avec un arrière plan très doucement éclairé sans depasser 400iso

- possibilité de simuler facilement un genre d'éclairage ayant l'air sorti tout droit d'un studio tout en gardant les mains libres

- les reflecteurs peuvent stabiliser legerement l'appareil et le sujet

- la rotation du collier de pied permet de facilement changer l'orientation de la lumière sans regler à nouveau la position des elements d'eclairage

 

Ca fait quand même une liste d'avantages de folie qd même :D !

 

Mais ! et oui il y'a un mais :(

le système merite d'être amélioré, la base du gorilla pod est pratique ne necessit aucun bricolage et coute des clopinettes mais pose des problèmes :

- le changement de rapport necessite un réajustement complet de la position du flash et des reflecteurs

- le changement de position du flash et des reflecteurs n'est vraiment pas pratique avec le gorillapod qui est à la base un mini-trepied donc assez "rigide" malgré sa flexibilité

- en plus du côté galère de la manip, la position des reflecteurs et du flash est un casse tête pour avoir le bon dosage et demande de la precision

- malgré un dégagement de l'avant de l'objo autorisant un accès plus facile à certains espaces, dans certaines situations la lumière ne peut atteindre le sujet à cause d'un intrus entre l'eclairage et le sujet

- le système est assez imposant et peut plus facilement déclencher la mefiance de certains sujets, il faut donc avancer doucement

- les reflecteurs peuvent bloquer le rapprochement en butant sur des branches ou provoquer un mouvement des tiges de fleurs..

- le reglage du système necessite de maintenir l'objectif afin de ne pas exercer de force sur la baillonette

 

mes idées pour ameliorer le système :

- fixer un rail coulissant sur le collier de pied afin de permettre un reglge de flash rapide lors du changment de rapport

- remplacer le gorillapod existant par le modèle junior offrant un poids et encombrement moindre pour une meilleure flexibilité

- essayer differentes tailles, formats et matières pour les reflecteurs afin d'adapter la lumière aux sujets, environnement et lumière ambiante, ainsi qu'au type de sujet et le mode d'approche

- rendre le sytème interchangeable avec un flash cobra et diffuseur

- utiliser des attaches velcro afin de permettre un montage/demontage rapide des elements et du système

 

L'autre alternative à laquelle je reflechis, mon flash étant un modèle pas cher du tout, je me verrais bien le demonter afin de le "slimer" et creer un syteme de fixation plus fin, cela permettrait eventuellement de profiter de petits reflecteurs sur les côtés afin d'éclairer le fond de la scène sans géner l'apporche au sujet.

 

Voilà pour le bilan, je vais poster des photos d'exemple prises avec (je rajouterai les liens), le reglage des elements change à chaque fois..

Sinon j'ouvrirais peut-être une discussion pour parler de tout ça, selon les réactions ici

Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels... Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et le flux d'énergie de circuler harmonieusement. Cette stagnation d'énergie, comme des déchets au fond d'une poubelle, finissent par créer des maladies, le mal a dit....ce que nous ne disons pas.... Niveler ces nœuds par la sérénité, l'acceptation de ce qui est, l'oubli, le pardon, c'est laisser à nouveau circuler la vie, l'amour, et la laisser irriguer tout notre être. "Tout m'est donné, et je redistribue tout ce qui m'est donné..." "Je vis sans peur, ni de la pauvreté, ni de la maladie" Cette affirmation, quand elle est dite avec confiance, irradie, propulse un merveilleux échange, tout le mystère de la charité y vibre et cette vibration empêche l'écoulement dans le néant. Tout m'est donné, je donne tout....rien ne se perd. Voilà le grand mouvement dans lequel il faudrait s'incorporer pour être serein, confiant.

 

Relation entre les émotions et les maladies

"Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime!" Toutes les émotions que vous refoulez à l'intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L'ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.

LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

LA COLÈRE retenue,

LA RANCUNE : une crise de foie.

LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.

QUELQUE CHOSE QU'ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d'oreilles.

QUELQUE CHOSE QU'ON N'A PAS OSE DIRE, QU'ON A RAVALE, une angine, des maux de gorge.

UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.

PEUR DE L'AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D'ARGENT, des douleurs lombaires.

INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.

CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d'épaules.

TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d'épaules, sensation d'un fardeau.

SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU'UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE...douleurs dentaires, aphtes, abcès.

PEUR DE L'AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L'AVANT, OU BESOIN DE "LEVER LE PIED": douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid....mais si vous ne trouvez pas d'explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti.

Au besoin, faites la thérapie par l'écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ça permettra à l'émotion de s'évacuer.

 

En voici quelques extraits :

 

- Origines émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE

Les personnes qui souffrent de fibromyalgie se sentent souvent "de trop", ou se rendent malades pour attirer l'attention, pour qu'on s'occupent enfin d'elles, qu'on remarque leur existence (ceci inconsciemment, bien sûr.)

Ces personnes vivent souvent une vie qui n'est pas la leur, qu'ils n'ont pas vraiment choisie, mais ils la vivent pour suivre des principes, ou faire ce qu'on attend d'elles, mais qui ne correspond pas à leurs vrais désirs.

Ce n'est pas la vie qu'ils aimeraient vivre.

Alors ils ne veulent plus avancer, se coupent de leurs émotions.

C'est souvent de la violence retournée contre soi, de la trop grande sévérité envers soi-même. Ou se sentir pris en étau entre ses parents, ou vivre de la colère refoulée depuis longtemps.

Il semblerait que les sources de la fibromyalgie remontent très souvent à l'enfance, à la suite d'un événement ou d'un contexte qui a généré de la culpabilité.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

 

La fibromyalgie semble atteindre surtout chez les personnes qui culpabilisent, qui ne se donnent pas le droit d'exister et même parfois, qui regrettent d'être nées car elles pensent que leur naissance ne rend pas leurs parents heureux, ou qu'ils seraient bien mieux sans elles.

La FIBROMYALGIE est la conséquence d'une grande douleur intérieure, de l'anxiété, du perfectionnisme poussé au-delà des limites. On sent de la pression de l'entourage, ou on se la met soi-même, on a de la peine à s'affirmer, à se faire reconnaître, à recevoir de l'amour.

 

Comment inverser la tendance ?

Se permettre d'être qui on est, avec ses imperfections, ses faiblesses. On n'a pas à être parfait, d'ailleurs la perfection n'existe pas. C'est un chemin, et non pas un but à atteindre, comme le dit la citation de sagesse orientale.

Prendre soin de soi, se donner de la douceur, se traiter avec bienveillance.

S'épanouir dans des activités qui nous plaisent, qu'on a choisies, se faire plaisir.

Se donner le droit d'exister, on est sur terre, il y a une bonne raison, à nous de faire que notre vie nous corresponde le mieux possible, faire du mieux qu'on peut avec ce qui est.

Se donner un but, soutenir une cause, donner un sens à sa vie.

  

- Causes émotionnelles des maladies du FOIE ET DE LA VÉSICULE BILIAIRE

 

Maladies du foie : le foie représente les choix, la colère, les changements et l'adaptation.

 

Causes émotionnelles possibles :

On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s'adapter à des changements, professionnels ou familiaux. Difficultés d'ajustement à une situation.

Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

Colère refoulée.

Personnes sujettes aux maladies du foie : personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Cirrhose : causes émotionnelles possibles : souvent une maladie liée à l'alcoolisme, mais l'alcoolisme est aussi maladie en rapport avec ces émotions : forme d'autodestruction, rejet de soi-même et de sa vie, culpabilité de vivre. Trouver que la vie est injuste, être au bout de ses limites.

Hépatite : cause émotionnelle possible : se faire du mauvais sang, situation personnelle difficile, relations tendues, sentiment d'échec, d'injustice.

Impression de se perdre, ne pas distinguer le bien du mal.

Avoir été obligé de faire quelque chose.

 

Maladies de la vésicule biliaire :

La vésicule biliaire est en rapport avec l'extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.

Se battre. Esprit de conquête.

 

Quelles émotions refoulées peuvent provoquer des maladies de la vésicule biliaire ?

Se faire de la bile, s'inquiéter, s'angoisser. Sentiment d'injustice.

Colère, rancune.

Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.

Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.

Se retenir de passer à l'action.

Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

 

Calculs biliaires lithiases biliaire :

Les pierres ou calculs sont des dépôts de cholestérol agglomérés et durcis.

 

Émotions refoulées qui peuvent provoquer des calculs ou de la lithiase biliaire :

Ces calculs peuvent résulter de pensées ou de jugements top durs envers soi-même, envers son entourage ou envers la vie, ou craindre les jugements des autres.

Amertume intérieure, mécontentement envers soi-même ou quelqu'un de l'entourage.

Désir de revanche, détester quelqu'un.

Envie ou jalousie non avouée. Désir de montrer au monde entier de quoi on est capable.

Être décidé à aller de l'avant, en étant conscient de ses capacités, mais se sentir arrêté ou limité par quelque chose ou par des peurs.

Peur de perdre, ou de perdre la partie, de quitter quelqu'un ou une situation, sensation de devoir se justifier.

Désir de clarifier une situation ou refus de d'y voir clair.

Difficultés à accepter ses sentiments et émotions, surtout s'ils sont négatifs.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti, écrivez une lettre à la personne qui vous est la cause de ce que vous éprouvez, puis brûlez-la ou déchirez et jetez dans les toilettes, c'est libérateur. Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de "mal a dit."

  

-Cause émotionnelle des Problèmes d'ESTOMAC

 

BLOCAGE PHYSIQUE

L'estomac est un organe important de la digestion, situé entre l'œsophage et l'intestin grêle. Grâce aux sucs gastriques qu'il sécrète, il transforme les aliments en liquide. Les problèmes d'estomac les plus courants sont les ulcères, les gastrites (brûlements), les hémorragies gastriques, les cancers et les problèmes de digestion(vomissements, indigestions, etc.) Vérifie la description individuelle du problème en question, en plus de la description qui suit.

 

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

Tous les problèmes d'estomac ont un lien direct avec la difficulté d'accepter ou de bien digérer une personne ou un événement. Le fait d'en souffrir indique une ou plusieurs des attitudes suivantes.

Tu vis de l'intolérance et de la peur face à ce qui n'est pas à ton goût.

Tu résistes aux idées nouvelles, surtout celles qui ne viennent pas de toi.

Tu as de la difficulté à t'ajuster à quelqu'un ou quelque chose qui vient contredire tes plans, tes habitudes ou ta façon de vivre.

Tu laisses trop souvent ton « critiqueur intérieur » t'influencer, ce qui t'empêche de lâcher prise et de laisser parler ton cœur qui, lui, ne veut qu'accepter inconditionnellement.

Il se peut que tu sois du genre à t'accuser de manquer d'estomac, c'est-à-dire de manquer d'audace.

 

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

Que crois-tu qu'il t'arriverait si tu arrêtais de résister aux idées des autres? Crois-tu que tu passerais pour un vulnérable, un faible? Au lieu de croire que tu es impuissant parce que tu ne peux pas changer les autres ou une situation, deviens conscient de ta propre puissance pour créer ta vie.

Tu n'as pas besoin de dire à ton corps comment être un corps et comment faire son travail de digestion. Il en est ainsi pour ton entourage. Tout un chacun a une façon différente de voir la vie. Ce n'est pas pour rien que l'estomac est placé dans la région du cœur. Nous devons tous accepter avec amour, c'est-à-dire accepter la différence de tout un chacun. Les pensées du genre « c'est injuste » ou « pas correct » ou « idiot », etc. que tu alimentes ne sont plus bénéfiques pour toi. Elles bloquent ton évolution comme ton estomac bloque la digestion de ta nourriture. En devenant plus tolérant face aux autres, tu deviendras plus tolérant face aux aliments que tu absorbes.

Ton estomac t'envoie le message d'arrêter de vouloir tout contrôler. Tu as besoin de faire davantage confiance aux autres, tout comme tu dois faire confiance en la capacité de ton estomac de digérer tes aliments.

 

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t'AIMER, d'accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t'invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d'accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n'est qu'après t'être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d'assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

  

- Causes émotionnelles des maladies : LA GLANDE THYROÏDE

 

Quelles émotions et quelles circonstances de la vie sont susceptibles d'occasionner des problèmes à la glande thyroïde ?

Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu'on aurait voulu.

Sentiment d'être trop lent par rapport à ce qu'on attend de nous.

Impuissance, sentiment d'être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.

Être bloqué dans la parole ou dans l'action, être empêché d'agir.

Pas le droit de parler, de s'exprimer. Ne pas se sentir écouté.

Difficultés à s'affirmer.

Une déception ou une injustice n'a pas été "avalée" et est restée en travers de la gorge.

Chagrin non reconnu par l'entourage.

Hyperthyroïdie :

Désir de vengeance, besoin de prouver ses capacités.

Trop en faire pour être aimé.

Croire que tout est urgent, il faut tout "faire vite".

Colère et tristesse de ne pas avoir dit ce qu'on aurait aimé ou voulu dire à une personne, ou dans une situation. Dans ce cas, on peut essayer de faire la thérapie de la lettre à brûler

Se sentir dépassé par les événements.

Non-dits accumulés.

Hypothyroïdie :

Profond découragement, à quoi bon ?

Aimerait en faire plus mais ne se demande pas quels sont ses vrais besoins.

Personne ne nous comprend.

Rancune tenace et nourrie pendant des années.

Résignation, abandon de la vie.

Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait.

Rancune ancienne non réglée.

 

- Causes émotionnelles des maladies : LES HERNIES

L'hernie est une partie d'un viscère, pour les hernies inguinales ou du noyau gélatineux, pour les hernies discales qui saille hors de la cavité qui le contient et qui passe à travers la paroi musculaire, formant une petite boule qu'on sent sous la surface de la peau.

 

En règle générale de la détresse implose à l'intérieur et demande à être libérée.

Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l'on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.

Auto-punition parce qu'on s'en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu'on voudrait.

Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d'atteindre son but d'une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l'hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :

Hernie inguinale : (dans l'aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l'on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu'on est obligé de côtoyer.

On aimerait sortir, s'extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu'on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.

Besoin d'être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l'aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l'expression de ses sentiments, de son ressenti.

Refouler ses émotions.

Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.

  

Causes émotionnelles des maladies des GENOUX

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se "mettre à genoux" (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s'obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d'accord avec cette situation.

Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.

Problèmes avec l'autorité, la hiérarchie, problèmes d'ego, d'orgueil.

Devoir s'incliner pour avoir la paix.

Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,

Entêtement, humiliation.

Culpabilité d'avoir raison.

Colère d'être trop influençable.

Les problèmes au genou droit mettent souvent en cause un conflit avec un homme (refus de céder ou de se soumettre ou inflexibilité envers un homme) tandis qu'au genou gauche, ça peut être un problème avec une femme (refus de plier devant une femme).

  

- Causes émotionnelles des maladies : LES ENTORSES

La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d'aller dans une direction contraire à ce qu'elle voudrait vraiment.

Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s'en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.

Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu'on attend d'elle.

Cette entorse lui donne l'excuse nécessaire pour prendre un temps d'arrêt.

 

RÉFLEXION

Il y intérêt à être plus flexible, car tu te fais mal en insistant pour voir les choses à TA façon...il serait bien de chercher à t'informer sur la motivation des autres et voir peut-être les choses d'une autre façon que la tienne.

Peut-être devras-tu apprendre à dire NON, et cesser de répondre aux attentes des autres. Si tu t'imposes toi-même une certaine direction, vérifie quelle peur te motive ou quelle raison?

En étant plus flexible envers toi-même et envers les autres, tu pourras mieux répondre à TES besoins.

  

- Origine émotionnelle possible des maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis

Les maladies de peau ont très souvent, à l'origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l'enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.

Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l'entourage. Porter trop d'attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

 

Eczéma : anxiété, peur de l'avenir, difficultés à s'exprimer. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher. Chez les enfants, l'eczéma des enfants peut résulter d'un sevrage trop rapide ou difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus "en elle". Sevrage de l'allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l'enfant ressent et somatise ainsi.

Querelles ou tensions dans la famille, que l'enfant ressent. Insécurité, il faut rassurer l'enfant sur l'amour qu'on lui porte et lui expliquer pourquoi on retourne travailler, et s'il y a des disputes et des querelles, lui parler, lui dire que c'est un problème entre adultes et que ça vous appartient.

 

Acné : manière indirecte de repousser les autres, par peur d'être découvert, de montrer ce qu'on est réellement, parce qu'on pense qu'on ne peut pas être aimé tel que l'on est. Puisqu'on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

 

Vitiligo : séparation difficilement acceptée ou vécue, sensation de rejet. Souvent une personne qui veut sauver les autres, peur de perdre la face. Se sent sans défense et sans protection. Désir de disparaître, de devenir "transparent", passer inaperçu. Ou au contraire, avoir peur de ne pas être remarqué, se sentir invisible. Souvent un conflit avec le père, se sentir dévalorisé par lui ou en se comparant à lui. Culpabilité envers lui. Devoir se conformer à ce modèle paternel, mais sans vraiment vouloir lui ressembler.

 

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n'est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu'un d'autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d'un problème d'identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d'un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

  

- Origine émotionnelle possible des maladies DES SEINS

Les seins ont un rapport direct avec notre façon de "MATERNER", soit nos enfants, notre famille, notre conjoint ou le monde en général.

Materner signifie traiter l'autre comme s'il était son enfant, dépendant de sa mère. Etre trop protectrice, trop "mère poule" ou dominatrice avec ses enfants ou son conjoint.

La personne qui a un problème au sein peut être du genre à se forcer pour avoir l'air maternelle, et pour être une bonne mère

 

Ou elle s'en fait trop pour ceux qu'elle aime, au détriment de ses propres besoins, ne laisse pas ses enfants devenir autonomes et prendre leur envol. Elle veut les protéger, les empêcher de vivre et veut prendre les décisions à leur place.

Ou alors qu'elle s'en demande trop, à elle-même, par manque de confiance ou d'estime de soi.

 

Elle peut souffrir d'une trahison conjugale ou affective, culpabilité envers un enfant ou avec sa mère, chagrin affectif, relationnel ou conjugal, avec un sentiment d’abandon.

Elle peut éventuellement aussi éprouver un sentiment d'échouer en tant que mère, ou de la culpabilité de voir souffrir sa mère.

Ou elle a été séparée d'une personne chère, qui est partie du foyer, ou qui est décédée.

 

Le sein droit a un lien avec le conjoint ou la famille (pour une personne droitière), ceux qu'on materne. Difficultés avec son mari ou un de ses enfants.

Le sein gauche est plutôt lié avec son enfant (ou son enfant intérieur), et l'affectif, ceux qu'on tient sur son coeur. Ca peut être aussi un "conflit de nid" avec un élément masculin, mari ou fils.

Pour une gauchère, c'est l'inverse.

Une exception, toutefois : une forte émotion liée à une douleur de séparation d'avec son partenaire peut affecter le sein droit (chez une droitière) et une émotion avec une résonance de douleur d'abandon vécue dans notre enfance peut atteindre le sein gauche.

 

RÉFLEXION : Il y a peut-être aussi un pardon à faire avec sa propre mère, ou avec la personne qui te cause de la peine...

Il est aussi possible que tu maternes ta mère, ou une autre personne, et que ça te cause un problème. Ta mère ou quelqu'un d'autre te demande de l'aide au-delà de ce que tu peux donner, au delà de tes limites.

Au lieu de te forcer ou de te plaindre de ce que tu vis, essaie de ne donner que ce que tu peux faire DANS L'AMOUR ET DANS LA JOIE, et dans le respect de ce que tu peux donner.

Ton sens du devoir est trop grand, tu dois apprendre à lâcher-prise de ceux que tu aimes. Donne toi le droit de ne pas pouvoir ou vouloir en faire plus, et avoue-le sans culpabiliser.

Tes limites actuelles ne seront peut-être pas les mêmes toute ta vie.

L'amour maternel peut exister en toi, sans que tu sois obligée de materner continuellement.

  

- Origine émotionnelle possible des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN

Problèmes aux cuisses : manque de confiance en soi, traumatismes vécus dans l'enfance.

Mal aux jambes, problèmes de jambes : peur d'avancer, d'affronter l'inconnu.Faire face à l'avenir, se propulser en avant, aller de l'avant, peur d'avancer dans la vie ou de dépasser une situation, que ce soit dans le domaine du travail, de l'amour, s'engager dans une nouvelle relation, ou même en prévision d'un voyage.Si on a surtout mal quand on ne bouge pas : peut-être qu'on culpabilise de prendre du repos, on ne se permet pas de s'arrêter.

Accumulation de gras aux cuisses : colère refoulée dans l'enfance, souvent en relation avec le père, ou culpabilité par rapport à des événements du passé.

Accumulation de gras aux hanches : colère persistante dirigée contre les parents.

Douleurs fond du dos, douleurs lombaires : déception, échec. Autocritique. Contrariété ou colère. : peur de manquer, peur du changement, difficultés financières

Hanches : indécision, peur de passer à l'action, peur d'aller jusqu'au bout de ce qu'on désire, peur que ça ne serve à rien, peur de s'engager. C'est aussi l'autonomie, et les interdits que l'on s'impose.

Bassin : représente le foyer, le pouvoir et la sécurité, l'indépendance, les besoins de base. Des problèmes de bassin peuvent être en rapport avec des frustrations liées aux parents, ou à la mère. Ou peut-être qu'on voudrait être la mère de tout le monde et qu'on porte trop de responsabilités qui ne nous incombent pas.

  

- Émotions en relations avec les douleurs DES BRAS

Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.

Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l'action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l'autorité, le pouvoir.

Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s'apitoyer sur ses souffrances.

Se croire obligé de s'occuper de quelqu'un.

Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu'on est le "bras droit" de quelqu'un.

Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l'affection.

Je m'empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m'avait blessé.

Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d'avoir pris quelque chose, ou je pense que j'ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.

Ou quelque chose me revient de droit , que je n'ai pas pris, je ressens de la colère.

Se rapporte au fait d'avoir été jugé par ses parents.

Vouloir emprisonner quelqu'un dans ses bras pour l'avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s'envoler, et ne plus pouvoir l'aimer et le protéger (un enfant, par exemple...).

Si j'accepte de laisser partir la personne, de ne pas vouloir la retenir, si je parviens à lâcher-prise, je peux aussi laisser aller la douleur.

Vivre une situation d'échec, devoir baisser les bras.

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. "Le mal a dit" = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l'harmonie en vous, d'attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

  

- Émotions en relation avec les douleurs des ÉPAULES

Les douleurs des épaules et des bras sont très répandues, et ont bien souvent une origine émotionnelle. Il y a de nombreuses possibilités, essayez de voir si quelque chose vous interpelle parmi ces causes émotionnelles possibles de ce que votre "mal a dit"....de ce que ce mal cherche à vous dire. Les accidents qui occasionnent des douleurs aux épaules peuvent aussi avoir une origine émotionnelle. Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime !

 

LES ÉPAULES : c'est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.

Le fardeau de nos actions et tout ce qu'on voudrait faire, mais qu'on ne se permet pas, ou qu'on n'ose pas...

On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

Ou quand on a peur de l'avenir. Ou quand on manque de motivation, on se dévalorise suite à des efforts accomplis, et qui n'ont servi à rien.

Pour les femmes, ça peut souvent résulter d'une culpabilité de ne pas avoir pu retenir sous leurs ailes une personne qui leur était chère, leur mari, leur enfant...elles ont du remords, elles s'en veulent.

Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d'agir, on nous impose des choses.

Ou qu'on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire de passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

On manque d'appui, on manque de moyens. On ne sent pas aidé.

Une personne chère ou l'un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l'en libérer.

Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu'on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.

Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l'obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.

On vit de l'insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l'insécurité matérielle (douleur épaule droite).

 

Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l'énergie du coeur, qui va vers l'épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).

Ce blocage d'énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).

L'énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.

On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s'empêcher d'aller de l'avant, de faire ce qu'on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d'exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l'autre.

Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

  

- Émotions en relation avec les douleurs de LA NUQUE.

Les problèmes de nuque peuvent traduire une inflexibilité chez certaines personnes, de la rigidité et de l'entêtement, des principes qu'elles ne veulent pas remettre en cause, un contrôle absolu des choses et des situations qui doivent se passer comme elles le désirent.

Quand il est difficile ou impossible de tourner la tête vers l'arrière, ça peut être la peur de voir ou d'entendre ce qui se passe derrière son dos, ou de quelque chose du passé....ça peut aussi vouloir dire "ne pas oser dire NON", car le mouvement de tête pour dire NON est impossible ou douloureux.

Au contraire, si c'est le mouvement de hocher la tête de haut en bas qui est douloureux, c'est la difficulté à dire OUI, à accepter ce qui est, ou avoir envie de dire OUI à quelqu'un ou quelque chose, mais ne pas se l'autoriser.

La raideur de la nuque peut aussi indiquer un manque de soutien, ou une situation d'injustice, la sensation de ne pas avoir toutes les qualités nécessaires à la réalisation d'un projet.

  

- Cause émotionnelle des maux de GORGE

 

BLOCAGE PHYSIQUE

La gorge est un carrefour aérodigestif en forme de cheminée, permettant la communication des fosses nasales avec le larynx et de la bouche avec l'œsophage. Elle joue un rôle essentiel dans les phénomènes de la respiration, du langage et de la déglutition.

 

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

On peut voir, dans la description ci-haut, que la gorge a un rôle important. Son message est triple. Si le mal de gorge est accompagné d'une difficulté à respirer, il t'indique que tu as de la difficulté à aspirer la vie. Réfère-toi alors à POUMONS.

Si le mal de gorge t'empêche de parler correctement parce que tu as perdu la voix, réfère-toi à LARYNGITE.

S'il s'agit d'un serrement à la gorge, tu te sens probablement pris à la gorge c'est-à-dire que tu te sens contraint de faire quelque chose pour quelqu'un ou de dire quelque chose à une autre personne. Tu te sens sous pression.

Si ta gorge fait mal lorsque tu avales, demande-toi si tu as de la difficulté à avaler quelqu'un ou quelque chose en ce moment? Quel est le morceau qui ne passe pas? Ce peut être une simple émotion qui est devenue un drame, donc tellement grosse qu'elle ne passe pas. Tu peux aussi avoir de la difficulté à accepter une situation que tu as toi-même créée. Cela te fait vivre de la colère et de l'agressivité envers toi-même ou quelqu'un d'autre. Lorsqu'un morceau ne passe pas, il se peut que ce soit parce que tu entretiens une attitude de victime dans un domaine en particulier, une attitude de « pauvre moi ».

Tu dois apprendre à accepter avec amour ce que tu crées au lieu de t'en vouloir d'avoir créé ou décidé quelque chose. C'est ainsi que tu en arriveras à ta véritable individualité. Il est intéressant de remarquer que la gorge est le passage entre le cœur et la tête, donc, en métaphysique, entre l'amour de soi et le je suis. En créant ta vie selon tes vrais besoins, tu t'ouvres à ton je suis véritable ainsi qu'à l'abondance. Te donner le droit de créer ta vie comme tu la veux t'aide à développer ta créativité.

 

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

La gorge est reliée au centre de la créativité. Il est donc important pour toi de te donner le droit de créer ce que tu veux et de vivre les expériences désirées sans te culpabiliser ou avoir peur de déranger les autres. Sache que, quelle que soit ta décision, tu peux toujours faire face aux conséquences. Ce n'est que lorsque tu laisses tes peurs prendre le dessus que tu crois ne pas pouvoir y faire face.

Voici un exemple personnel. À quelques reprises, j'ai eu de gros maux de gorge au début d'une série de conférences et de stages. J'avais de la difficulté à avaler le fait d'avoir plusieurs soirs de conférences dans la semaine en plus d'un atelier la fin de semaine sans compter mes autres occupations. Je croyais que mon corps me disait que c'était trop et je m'apitoyais sur mon sort. En réalité, c'était moi qui avais planifié cet horaire et personne ne m'y avait forcée. Aussitôt après avoir accepté ce fait, j'ai su que je pouvais faire mon travail avec amour et surtout que je pourrais assumer les conséquences. Même si je trouvais que mon horaire était très chargé, le mal de gorge a disparu avant qu'il n'empire et que je perde la voix.

Si tu te sens pris à la gorge, sache que c'est ta perception. Personne ne peut te prendre ainsi; il n'y a que toi qui a le pouvoir de te laisser prendre. De plus, ne te laisse pas déranger par les autres qui peuvent devenir des morceaux qui ne passent pas parce que tu ne peux pas les contrôler. En voulant contrôler les autres, il ne te reste ni l'énergie, ni le temps nécessaire pour créer ta propre vie.

Tu dois aussi laisser de côté l'idée que tu n'es pas normal ou que tu es égoïste lorsque tu décides de faire quelque chose qui ne convient peut-être pas à ton entourage.

 

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t'AIMER, d'accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t'invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d'accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n'est qu'après t'être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d'assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

  

- Émotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles ?

 

PIEDS : représentent la capacité de s'adapter au monde, à la réalité, et symbolisent notre rôle social, officiel. Des douleurs aux pieds peuvent traduire une sensation de tourner en rond, ne pas avancer, piétiner.

 

Pieds plats : manquer d'appui et d'aide, manque de confiance en soi. Besoin d'être sécurisé, rassuré. Frontières personnelles mal délimitées. Parfois trop attaché à sa mère, collé à elle. (aucun espace entre soi et la terre-mère).

 

Pieds creux : personne recroquevillée sur elle-même par besoin de sécurité et de protection. Souvent des personnes hyperactives, pressées, impatientes, peur constante. Colonne vertébrale très chargée, porte des fardeaux, se tient à l'écart, silencieux, difficulté à aller vers les autres, communiquer. Fuit la mère pour être autonome ou différent d'elle.

 

Marcher les pieds tournés vers l'intérieur : refus de grandir, nature introvertie.

 

Orteils en marteau :

Se retenir d'avancer, attitude de peur ou de contrôle dans la vie, ou incarnation incomplète, personne qui n'accepte pas la vie

 

Hallus Valgus : (ou oignon)

Gros orteil tourné vers l'extérieur : peut traduire une personne qui peine à prendre sa place et qui se croit obligée de répondre aux attentes des autres

 

CHEVILLES :

Décisions à prendre, s'impliquer, être flexible (ou non). Des problèmes aux chevilles peuvent traduire le fait que nous devons prendre une orientation qui ne nous convient pas, et que nous refusons de s'y conformer, ou que nous culpabilisons de l'avoir suivie.

Ou aussi, lorsque nous ne pouvons pas aller dans la direction qu'on souhaite, mais qu'on n'ose pas l'affirmer, et que nous sommes découragés ou retenus.

Si on se blesse aux chevilles pendant nos loisirs, il est possible qu'on se permet pas de prendre du bon temps pour soi, de se faire plaisir ou s'amuser.

 

Entorse :

La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d'aller dans une direction contraire à ce qu'elle voudrait vraiment.

Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s'en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.

Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu'on attend d'elle.

Cette entorse lui donne l'excuse nécessaire pour prendre un temps d'arrêt

 

TALONS :

Timidité masquée par une forte affirmation de soi (surjouée), attaché aux valeurs du passé ou parentales. Sentiment de ne rien avoir sous les pieds. Souvent une personne qui a le désir d'aller de l'avant, de réaliser des choses ou de commencer des projets, mais ne se sent pas appuyée, hésite car besoin de consentement, d'approbation ou de permission. Etre coincé dans son travail, parfois talonné par un supérieur, avec le sentiment de ne rien pouvoir faire d'autre. Situation de dépendance financière ou pour les besoins de base, ce qui peut donner l'impression de ne pas vivre sa propre vie mais chercher à plaire aux autres, faire ce qu'ils attendent ou à vouloir reproduire la vie de quelqu'un d'autre.

 

Épine calcanéenne :

Se sentir inférieur à des collègues ou des frères et soeurs, qui ont mieux réussi. Colère d'avoir fait des efforts pour rien. Sentiment de dévalorisation, de ne pas être reconnu.

Ne pas oublier que nous pouvons nous encourager nous-mêmes et être notre meilleur soutien !

Ne pas soucier du jugement des autres et faire nos propres choix.

  

- Lise Bourbeau et la sclérose en plaques:

 

Blocage émotionnel:

La personne atteine de sclérose en plaques est du genre à vouloir se durcir pour ne pas souffrir dans certaines situations. Elle perd toute souplesse ce qui l'empêche de s'adapter à quelqu'un ou à une situation. Elle a l'impression que quelqu'un joue avec ses nerfs et une révolte intérieure s'installe contre cette personne. Ayant dépassé ses limites, elle s'abandonne complètement et ne sait plus de quel côté aller.

On dit aussi d'une personne sclérosée qu'elle est figée, n'évolue plus. Elle désire que quelqu'un la prenne en charge mais elle se force pour ne pas paraître dépendante car elle ne veut pas avouer sa dépendance. C'est le genre de personne qui voudrait que tout soit parfait et qui s'en demande beaucoup. Elle veut plaire à tout prix. Comme elle ne peut y arriver seule à satisfaire cet idéal non réaliste, en devenant handicapée, cette personne se donne une excuse pour ne pas avoir la vie parfaite qu'elle désire. Elle a aussi beaucoup de difficulté à accepter que les autres qui en font moins qu'elle, en aient plus qu'elle.

 

Blocage mental :

Plus la maladie est grave et plus ton corps t'envoie un message important et urgent. Il te dit de laisser sortir ta douceur naturelle et d'arrêter de te durcir, c'est-à-dire d'être dur envers toi-même et d'avoir des pensées dures envers les autres. Donne-toi le droit d'être dépendant au niveau affectif avant de le devenir complètement avec ta maladie.

Lâche prise, tu n'as plus besoin de t'en demander autant. Je te suggère de regarder l'idéal de personne que tu essaies d'atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n'as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n'as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t'empêche d'être toi-même. De plus, cette attitude t'empêche d'évoluer comme ton coeur le désire.

 

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t'en demander. L'acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.

  

- Jacques Martel et la sclérose en plaques :

 

C'est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l'enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement.

Quelque chose ou quelqu'un me paralyse, je me sens coincé.

Je ne suis plus fringant face à la vie.

La vie manque de douceur, de miel (sé-myel-inisation). Une profonde révolte anime tout mon être.

Je me sens obligé de devoir tout faire moi-même; étant très perfectionniste et intransigeant, je refuse de me tromper et j'accepte difficilement de l'aide.

J'accepte difficilement les contraintes, spécialement celles qui me proviennent de ma famille.

J'ai une volonté à toute épreuve.

Je prends conscience que je dois, pour ce faire, être très dur avec mes pensées et rester éloigné de mes émotions. La pensée de l'échec me terrorise.

J'ai de la difficulté à me pardonner et à pardonner aux autres. Je peux m'en vouloir d'avoir laissé filer une opportunité.

Je crains d'être laissé pour compte, d'être plaqué là. J'ai très peur qu'on me laisse tomber.

Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu'au sens figuré, et craindre que cette chute entraîne la mort. Toutes ces peurs impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m'amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques.

Ce peuvent être la chute d'une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d'altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc...

D'une façon symbolique, "tomber en amour" ou "tomber enceinte" devient dangereux pour moi.

La chute peut dont être physique, morale ou symbolique. Je trouve toutes ces situations bouleversantes, renversantes et je suis sidéré.

J'ai peur de tomber de très haut ou "que la mort me tombe dessus.

Je peux aussi me sentir dégradé par quelqu'un d'autre ou j'ai peur de perdre mes grades, une position privilégiée par exemple dans mon travail.

J'ai l'impression de ne plus avoir aucun avenir.

Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne.

Lorsque je me sens diminué, rabaissé, j'ai l'impression que la vie m'écrase et j'ai tendance à ramper au lieu de me tenir droit,

Je peux même m'arrêter, m'immobiliser n'ayant plus la force d'avancer, de me mouvoir.

Ainsi, c'est d'abord par mes jambes que la maladie manifeste ses premiers signes et que je peux avoir l'impression d'être écrasé. Être de moins en moins capable de marcher, de me déplacer, de bouger, peut me donner l'impression que je suis plus en sécurité ainsi.

Le fait de ne plus pouvoir avancer peut m'empêcher de faire face à une situation que je veux éviter à tout prix...

... Quel que soit mon âge, on ne m'autorise pas à avoir des projet, à grandir, à donner mon avis.

Je prends sur mes épaules de réaliser les désirs de ma mère ou de mon père: je deviens "leurs bras et leurs jambes".

Je me rends vite compte que je suis impuissant à jouer ce rôle. J'en viens à ne pas me trouver assez bon pour eux.

Ma défense à toutes ces peurs qui m'habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux.

La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos.

Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout, toujours insuffisants.

Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j'ai à apprendre à faire confiance.

Je résiste au bonheur, à ma valorisation .

Je me renie.

Le fait qu'on m'ait déjà dénigré et abaissé me fait croire que je ne vaux pas grand chose.

Je suis comme un arbre qui plie. Je me sens anéanti.

Je me détruis tellement avec ma pensée que c'est maintenant la maladie qui me détruit.

L'inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. Je peux me questionner : "Est-ce que je souhaite vraiment être libre?"

Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu'un qui gravite dans mon univers et qui ne m'a pas manifesté suffisemment d'amour!

Cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre mes vrais sentiments!

En me taisant ainsi, je me sens dans l'obligation d'emprunter certaines routes pour faire plaisir aux autres au lieu d'avancer dans la direction que je veux prendre.

Au lieu d'être dans le mouvement et le changement, je suis dans la stagnation, l'inertie.

Puisque je ne veux plus rien sentir, mes nerfs sensitifs sont atteints. La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d'aller de l'avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale.

Lorsque je suis atteint de sclérose en plaques, je deviens dépendant des autres. Je deviens comme un enfant qui a besoin de quelqu'un pour s'occuper de ses besoins de base. Je dois m'accrocher aux autres, m'agripper pour ne pas tomber, autant physiquement qu'émotionnellement.

Je dois me demander si mes responsabilités en tant qu'adulte sont trop lourdes à porter.

Je préfère peut-être retourner dans un état de dépendance au lieu de toujours avoir à faire les efforts pour acquérir ou garder ce que je possède.

J'étais tellement bien quand ma mère veillait sur moi... Je la trouvais admirable. Mais je ne verrai plus jamais la douceur de ces yeux... J'ai maintenant l'impression que ma vie est sans cesse agitée, en pleine effervescence.

Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l'intérieur de moi.

J'accepte de faire confiance à mon guide intérieur et je reconnais en chacun la présence de ce guide, qui amène chaque personne à agir au mieux de sa connaissance. Je manifeste alors plus de flexibilité et de compréhension.

 

J'accepte de donner un sens à ma vie. Je reprends la maîtrise de ma vie en assument pleinement mes sentiments. L'approbation des autres n'est plus nécessaire . J'accueille les sentiments qui m'habitent. Ils font partie de moi. Je laisse derrière moi les commentaires négatifs qu'on a pu avoir à mon sujet, autant de ma famille que de tout mon entourae. Je me donne plus de douceur. Je suis le flot de la vie et de ces douceurs, ce qui me permet d'évoluer harmonieusement. Je laisse mon costume de clown pour laisser transparaître ma lumière intérieure. La paix intérieure grandit chaque jour.

 

- Cause émotionnelle des ACOUPHÈNES

BLOCAGE PHYSIQUE

Ce malaise est une sensation auditive de sifflement, de tintement ou de bourdonnement perçue par quelqu'un et qui ne vient d'aucunes stimulation extérieure. Ces bruits ne sont perceptibles que par cette personne. Ce n'est pas une hallucination. Ce malaise est directement relié au centre d'équilibre, c’est-à-dire à l’oreille interne.

 

CAUSES ÉMOTIONNELLES (désirs bloqués)

Ces sensations sont causées par un trop plein de bruit mental. Se peut-il que tu te laisses trop déranger par ce qui se passe en toi, par tes pensées, t'empêchant ainsi de bien écouter ce qui se passe à l'extérieur? As-tu peur de perdre l'équilibre, le contrôle de toi-même? Il est fort possible que tu veuilles donc donner l'impression d'être équilibré et que tu fasses tout pour cacher tes peurs alors que tu désires, au plus profond de toi-même, laisser voir ta vulnérabilité.Se peut-il en plus que tu aies de la difficulté à entendre des critiques à ton sujet sans te dévaloriser? Après les avoir entendues, tu es toujours libre d'en faire ce que tu veux. Personne d’autre ne peut détenir la vérité à ton sujet.Il est aussi probable que tu aies de la difficulté à écouter le silence, car pour toi, le silence peut représenter une personne fermée, froide, alors que ton âme a besoin de périodes de silence.

 

CAUSES MENTALES (peurs et croyances)

Il est important de réaliser que tu as tendance à te méprendre entre ton intellect et ton intuition. Ce que tu crois être ton intuition est en réalité un truc de ton ego. Ce que tu écoutes est davantage ton ego qui est une création mentale. Regarde quelle est la peur en toi qui t’empêche de lâcher prise sur les petites voix dans ta tête et de faire confiance à l’Univers pour ce qui vient dans ta vie. Tu veux tellement te montrer courageux et équilibré que tu te laisses diriger par ta perception mentale de ces qualités. Ton intuition n'arrive pas à percer la cacophonie de tes pensées, ce qui affecte ton équilibre intérieur. Écoute davantage ce qui vient de l'extérieur, ce qui te permettra de mieux utiliser ton discernement. Accepte que ta perception du silence vient probablement d'expériences vécues étant jeune et qu'il peut être très sage parfois de demeurer silencieux plutôt que de dire n'importe quoi.

 

BESOIN ET MESSAGE SPIRITUEL

Ton grand besoin est de t’AIMER, d’accepter tes peurs du moment. Prends le temps de trouver ce dont tu as PEUR POUR TOI dans cette situation. Ton Dieu intérieur t’invite à accueillir cette peur qui te pousse à agir ainsi, en te rappelant que tout est temporaire. Il te dit d’accueillir tes limites actuelles et de reconnaître davantage ta propre valeur. Ce n’est qu’après t’être accueilli dans tes peurs et tes limites que tu pourras te diriger vers ce que tu veux vraiment. Souviens-toi que cette partie en toi qui a peur est convaincue de te protéger. Si tu te sens capable d’assumer les conséquences de vivre selon les besoins de ton être, rassure-la.

  

- Cause émotionnelle des MAUX DE TÊTE

La tête est le centre de communication et est reliée à l'individualité.

La tête est souvent appelée le centre de contrôle. C'est par elle que passe toutes les émotions.

Les maux de tête peuvent avoir leur origine dans différentes parties du corps. C'est pourquoi un soin Reiki traite toujours la personne dans sa globalité.

Il y a plusieurs causes de maux de tête. Par exemple: le stress et la tension, quand je m'efforce tant bien que mal "d'être" d'une certaine

façon ou de faire telle chose.

Le mal de tête apparait souvent quand j'essaie trop fort mentalement d'accomplir quelque chose. Je peux aussi réagir à des fortes pressions exercées par des situations ou des événements qui m'entourent. Je veux peut-être trop comprendre, aller trop vite, vouloir savoir ou avoir réponse à mes questions trop vite.

Un mal de tête au niveau du front aura plus attrait à une situation dans mon travail ou liée à mon rôle social tandis que s'il se situe sur le côté de la tête (près des tempes), c'est plutôt mon côté émotionnel (famille, couple) qui est impliqué.

Quelle quand soit la cause, le mal de tête est directement lié à l'individualité et j'ai à apprendre à être plus patient et plus flexible envers moi-même et envers les autres.

Les migraines sont souvent associées à des troubles de la vision et de la digestion. Je ne veux plus voir et je ne veux plus digérer ce qui se passe dans ma vie. Ce sont des angoisses, de la frustration face à une situation où je suis incapable de prendre une décision. Je peux avoir le sentiment de quelque chose qui doit être accompli ou qui m'est demandé.

La migraine expose ma résistance reliée à mon incapacité d'accomplir ce qui m'est demandé. Ma tête surchauffe et me fait mal juste à l'idée de du but à atteindre qui me semble inaccessible. Je dois comprendre que, lorsque j'ai une migraine, j'ai une prise de conscience à faire, j'ai des choses à changer et je dois être capable de les changer, c'est-à-dire de passer à l'action. La migraine me donnant un temps d'arrêt, cela peut aussi être une façon d'obtenir davantage d'amour et d'attention.

Les migraines sont le deuxième type le plus rencontré de l'enseignement primaire des maux de tête. Les migraines affectent les enfants comme les adultes. Avant la puberté, les garçons et les filles sont également touchés par la migraine, mais après la puberté, plus de femmes que d'hommes sont touchés. On estime à 6% les hommes et jusqu'à 18% les femmes qui feront l'expérience d'une migraine.

Habituellement les maux de tête se produisent sporadiquement, mais ils peuvent se produire fréquemment et même tous les jours chez certaines personnes.

 

www.zenensoi.com/2015/08/27/la-maladie-le-mal-a-dit-relat...

(PL) Zamek Maurów. (DE) Maurische Burg. (CZ) Maurský hrad. (PT) Castelo dos Mouros.

 

Sintra, Portugal.

More info: en.wikipedia.org/wiki/Castle_of_the_Moors

 

(EN) The views from this castle are amazing and breathtaking. You have to be there! None photo, even panoramic, will not give this climate!

(PL) Widoki z zamku zapierają dech. Trzeba tam być! Żadne, nawet panoramiczne, zdjęcie nie odda tego klimatu!

 

It's enormous panorama picture and it's difficult to watch it here. For better (of full size) view - please click the white arrow on the right and then - "View all sizes" option.

Pierre shows Ed that the big wrench always wins.

unterwegs in Dechen

- Heinitzer Weiher

de.wikipedia.org/wiki/Heinitz_(Neunkirchen)

Wiosenne spojrzenie z Pienin na Diabelską Królową Beskidów. Prawda, ze jest to zapierający dech w piersiach widok? ;)

Zdjęcie popełnione w Pieninach.

unterwegs in Heinitz

Dechen / Moselschachtstraße

> Schild / Neunkircher Grubenwege (21 Heinitz)

[Heinitz gilt als ältester Ort der Steinkohlegewinnung in Deutschland. Schon die Kelten haben im 7./6. Jahrhundert vor Christus im Feld der späteren Grube Heinitz Kännelkohle abgebaut.]

de.wikipedia.org/wiki/Grube_Heinitz

www.saarland.de/mbk/DE/portale/industriekulturportal/indu...

de.wikipedia.org/wiki/Heinitz_(Neunkirchen)

Frutillar fue fundada el 23 de noviembre de 1856 por inmigrantes alemanes que llegaron a la zona durante el gobierno del Presidente Manuel Montt a orillas del Lago Llanquihue. Los colonos construyeron sus casas en los alrededores de la bahía y dedicaron a labores agrícolas y ganaderas, instalando lecherías, molinos, destilerías, curtiembre y de algunos almacenes dedicados a la venta de víveres y de implementos. Debido a que el pueblo era paso obligado entre Puerto Montt y Osorno tuvo un rápido desarrollo, favoreciendo la formación del comercio.

 

Pronto comenzaron a ocupar las chacras mensuradas por José Decher las primeras familias de colonos alemanes, entre quienes se contaban Wilhelm Kaschel, Heinrich Kuschel, Theodor Niklitscheck, Christian Nannig, Christian Winkler y Adams Schmidt. Los primeros habitantes construyeron sus viviendas alrededor de la bahía, trasladándose por agua en barcos a vapor, construyendo sus propios embarcaderos a la orilla de las playas. Las chacras partían desde el lago y tenían un ancho aproximado de 35 m y 4000 m de largo, hacia los cerros de bosque nativo, eran compartidas con sus vecinos familiares. La mayoría de los colonos alemanes eran agricultores que escapaban de la pobreza agrícola provocada por la revolución industrial de Alemania.

 

En el plano social, se fundó, en 1882 el Club Alemán destinado a reuniones sociales y desde donde se compartían las mejores publicaciones alemanas. Hasta el día de hoy este excelente restaurant tiene abiertas sus puertas para degustar los mejores platos de comida chilena y alemana. Posteriormente, se crearon otras organizaciones como Bomberos y Cruz Roja. Con el arribo del ferrocarril, en 1907, nació la estación en Frutillar Alto. Hoy posee industrias, servicios, comercio y un consultorio.

 

En la administración pública se instalaron los servicios públicos, Municipalidad, Carabineros, Registro Civil y otros. Para la década de 1960 se amplió la cobertura educacional con la creación del Liceo Industrial Chileno Alemán y el Liceo Politécnico Ignacio Carrera Pinto.

 

En 1968 se da comienzo a las Semanas Musicales y en 1973 se construyó el Museo Colonial Alemán. En los últimos 20 años, Frutillar ha experimentado un repunte de la actividad turística. Ha conservado el estilo urbano colonial alemán. Se ha desarrollado el sector hotelero, gastronómico, náutico, pesca de salmón y caza. En el año 2002 quedó finalmente construida la primera marina y club de yates del lago Llanquihue con sede en Frutillar.

 

Actualmente Frutillar mantiene muchas de las tradiciones de los antiguos colonos,ya que muchos de sus descendientes aún viven en la zona, como es el caso de las familias Winkler, Kuschel, Kaschel, Niklitscheck, Neumann, Klesse, Schwerter, Rehbein, Held, Von Bischoffhausen, Schmidt, Sandrock, Hoffmann, etc.

 

Fuente: es.wikipedia.org/wiki/Frutillar

  

Le village de Vaux en Beaujolais a été pris comme modèle par Gabriel Chevallier pour son célèbre roman « Clochemerle » (1934), dans lequel il croque une galerie de personnages truculents, burlesques, hauts en couleurs…qui se déchirent autour de l’arrivée d’une « pissotière », comble de modernité à l’époque !

Albert Dubout a illustré ce roman, en croquant les personnages avec le trait tendrement moqueur qu’on lui connaît…

Trois traits de lumière déchirent le ciel.

JANVIER 2015

 

Petit hommage, très sobre et à ma maigre mesure...

Un avion, deux tours, 2001 ?.. Et Charlie en bouclier...

 

Et un clin d'œil involontaire au passage à "2001, Odyssée de l'espace", un de mes films culte...

 

Tiens ! 2001 encore ?

Le monolithe divin, sombre, et impénétrable de Kubrick, revu à la sauce publicitaire de JCDecaux, et soudainement décoré au blanc décapant de Charlie, ça aurait peut-être amusé Cabu et Wolinski !

 

2015 verra-t-il une vraie mobilisation salutaire et mondiale pour la tolérance et contre l'obscurantisme médiéval et religieux ?

 

Obscurantisme encore tenace au XXIème siècle, dangereusement entretenu par les sectes, les mafias, les exploiteurs d'analphabètes, les fanatiques, les théoriciens du complot et les religio-illuminés, et accessoirement soutenu par les cupides et sans scrupules trafiquants d'armes et de drogue de tous horizons et de toutes nationalités, ...et partiellement financé par l'argent facile du pétrole...

 

...Et ceci pourtant plus de deux cents ans après les sages écrits de Voltaire et de Rousseau...

La libre conscience déjà oubliée ?

Panne d'énergie électrique pour réalimenter le siècle des lumières ?

 

"L'histoire ne se répète pas, elle bégaie !"

(Attribué à Karl Marx, qui a pourtant écrit beaucoup de conneries, mais qui était parfois capable de lucidité...)

 

Moralité : Mieux vaut Qatar que jamais pour réapprendre à lire, et pas qu'un seul livre imposé par d'obscurs manipulateurs, mais tous les livres, même, et surtout, ceux qui fâchent ou qui dérangent...

...Et faire rapidement Voltaire-face avec sa propre conscience !

 

A méditer : "Dès qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons" (Georges Brassens)

 

P.S. 1 (pour "commentaire sur ma photo") :

Une vision photographique sombre et embuée de larmes par l'utilisation d'une technique minimaliste

Mon D70 poussiéreux et "out of age" avouant avec peine ses 6 mégapixels préhistoriques, ressorti du placard à naphtaline et associé à un objectif 60 mm Holga chinois en plastique à 30 dollars, acheté chez des Juifs de Manhattan paisibles et pacifiques !...

 

Tiens ! Manhattan ? 2001 !... La boucle est bouclée !... Le monde est horriblement petit, ce qui n'est pas un problème, mais toujours autant infesté d'imbéciles immatures manipulables, ce qui en est un vrai, qu'il va falloir résoudre un jour ou l'autre, si on veut continuer à faire progresser l'humanité, les droits de l'homme, ceux de la femme et le droit à la différence religieuse et ethnique !...

 

"Life begins at the end of your comfort zone" (Neale Donald Walsch)

 

P.S. 2 (pour "tolérance") :

Voltaire, reviens vite, ils sont devenus fous !

Le 17 janvier, six jours après la publication de cette photo, (mais heureusement sans aucun lien de cause à effet !) le "Traité sur la tolérance" de Voltaire pointe parmi les meilleurs ventes de la semaine à la FNAC !

Une lueur d'espoir ?

 

Voltaire (1763) :

"De toutes les superstitions, la plus dangereuse n'est-elle pas de haïr son prochain pour ses opinions ?"

"Le droit de l'intolérance est absurde et barbare : C'est le droit des tigres, et il est bien horrible, car les tigres ne déchirent que pour manger, et nous nous sommes exterminés pour des paragraphes"

 

Espoir pérenne ou illusion passagère ?

Dommage que les plus violents ne sachent pas encore lire...

Allez, encore un petit effort et quelques siècles d'alphabétisation, et on devrait y arriver !

 

P.S. 3 (pour "intelligence") :

Pour ceux qui savent encore lire (je suis sûr qu'il en reste quelques uns parmi ceux qui, justement, me lisent), il faut lire ou relire "Les identités meurtrières" (Amin Maalouf 1998) ...ou "Farenheit 451" (Ray Bradbury 1953)

Le village de Vaux en Beaujolais a été pris comme modèle par Gabriel Chevallier pour son célèbre roman « Clochemerle » (1934), dans lequel il croque une galerie de personnages truculents, burlesques, hauts en couleurs…qui se déchirent autour de l’arrivée d’une « pissotière », comble de modernité à l’époque !

Albert Dubout a illustré ce roman, en croquant les personnages avec le trait tendrement moqueur qu’on lui connaît…

les portraits de Ropp déchirent...

Esta cámara fue el primer producto comercializado por la firma que en Mayo de 1938 crearon Carl y Joseph Price junto a Benjamin Edelman, quienes decidieron dar un salto a la industria fotográfica desde la producción de radios de sobremesa, pretendiendo competir en el mercado de los 35mm con unas cámaras de bajo precio. Curiosamente, estos antecedentes presentan un cierto paralelismo con los orígenes de la Argus, también empresa con base en el industrial estado de Illinois e incluso, algunos estudiosos llegan a presumir sospechosas similitudes técnicas con la la Argus A del año 1936 y la Argus C3 .

 

Según la información que he podido contrastar, el diseño de esta cámara corresponde a Leonard W. Gacki y Joseph Price y si bien se puede afirmar que el diseño industrial que hay detrás de ella no es precisamente un dechado de virtudes en cuanto a una armónica combinación de funcionalidad, ergonomía y estética se refiere, pues posee un acabado tosco, es voluminosa, bastante pesada y su manejo es incómodo, sin embargo, presenta una singularidad que la eleva a pieza de relevancia histórica, por ser la primera cámara americana del formato en incorporar un obturador plano-focal. Por otra parte, viendo que inmediatamente fue sustituida por unos productos de concepción mucho más refinada, cabe pensar que en realidad pudo ser un prototipo que por alguna razón, quizás de carácter financiero, se quiso comercializar aunque con muy pobres resultados a la vista de las ventas conseguidas.

 

Provista de un cuerpo que combina baquelita y metal cromado, dispone de un visor de tipo Galileo en su extremo derecho y otro para el telémetro no acoplado que ocupa la zona central. En la base se sitúa un fotómetro de extinción (no solo extinto sino extraviado en la cámara mostrada) y cuya ubicación evidencia la falta de ergonomía de la que hizo gala esta máquina. Las lecturas que se pudieran hacer con este fotómetro se trasladaban a unos discos giratorios dispuestos en la trasera (véase con detalle en esta imágen), provistos de las distintas combinaciones de condiciones de luz, apertura de diafragma y velocidad de obturación. El disparador consiste en un botón situado en el frontal izquierdo (muy cómodo para zurdos) que contiene una suerte de rosca probablemente para el acoplamiento accesorio de un disparador a distancia.

 

Como ya he mencionado, el obturador era un plano focal de tela que permitía el disparo en velocidades de 1/25s, 1/50s, 1/75s, 1/100s, 1/200s y 1/500s además del modo en B que deja abierto el obturador mientras se mantiene pulsado el disparador. El diafragma permite aperturas entre 2.8 y 22. Para el avance y rebobinado de la película así como para cargar el obturador disponía de dos diales en la plataforma superior y un tercero detrás del bastidor del telémetro mediante el cual se fija la distancia (en pies).

 

El objetivo estándar de la cámara era un 3.5 de 50mm aunque el que equipa la cámara conseguida para la colección es la versión superior con un Anastigmático Graf Perfex f/2,8. El primero de los modelos se comercializó en 1939 por 25 y el mostrado se ofrecía por 10 dólares más.

 

Esta cámara tan solo se comercializó entre 1938 y 1939, siendo sustituida durante el período de la guerra por la Perfex Forty-Four a la que siguieron diversas variantes donde las mejoras de diseño fueron evidentes. Al finalizar la guerra mundial, la compañía modificó su denominación por “Camera Corporation of America”. A partir del 49 la empresa comenzó a experimentar problemas financieros que la llevaron a la presentación de un expediente de bancarrota, cesando sus operaciones ese mismo año tras la venta de equipos y moldes a Ciro que a su vez fue absorbida por Graflex en 1955. Proyectos interesantes como la cámara Cee-ay, diseñada por Gacki, fueron ya comercializadas por Ciro y Graflex.

3 - 22 Juillet 2013 - Calvados, Orage au comportement rétrograde et de type annulaire

 

Nous décidons donc de prendre la route direction Biéville-Beuville, un point de vue en hauteur et qui se trouvera en plein cœur de l'orage. Ne sachant toujours dans quel sens cela évoluera, nous trouvons un hangar sous lequel nous pouvons nous abriter.

 

La structure approche, les bases sont hautes et les rideaux de précipitations sont denses, très denses et se courbent (synonyme de vent). Cependant, pas de signes visibles et annonciateur de phénomènes venteux dangereux, même si nous restons vigilants.

La pluie s'intensifie, la foudre tombe, des impacts positifs résonnent et déchirent le silence des lieux et annoncent le passage orageux. Le paysage se métamorphose petit à petit, la pluie et le vent stoppent toute visibilité.

Un premier cycliste trouve refuge sous le hangar, puis décide de repartir, pas de chance le meilleur reste à venir...

 

Puis un deuxième nous rejoint, on papote tandis que des véhicules viennent s'abriter à leurs tour sous le hangar jusqu'à ce que l'impatience des conducteurs prenne le dessus et repartent un à un.

 

Profitant du spectacle au maximum, nous prenons conscience de l'ampleur du phénomène mais pas totalement.

 

La foudre tombe à plusieurs reprises dans un rayon de moins de 100 m, le flash et la détonation sont directes. De plus que les impacts sont généralement positifs et donc nous proviennent tout droit du haut de l'enclume et frappent au plus fort le sol.

 

Après 3 bonnes heures, l'orage tire sa révérence, le téléphone sonne et nous apprenons l'état de catastrophe dans la région (inondations, dégâts, ...).

 

Je proposerai prochainement un montage vidéo au cœur de l'orage, rien d'extraordinaire mais bien assez pour se rendre compte de l'ambiance et de l'ampleur du phénomène.

The most visited site in Brittany

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Le site le plus visité de Bretagne

Située à l'extrémité du Cap Sizun, la pointe du Raz est sans conteste le lieu le plus visité par les touristes de passage en Bretagne. Mais si elle est aujourd'hui classée "Grand Site National", la beauté de ses paysages a plusieurs fois été menacée.

 

Dès les années 30, les notables se rendaient à Audierne** , d'où ils rejoignaient la pointe pour y admirer le magnifique panorama. Il n'y avait alors pas moins de cinq hôtels, qui furent incendiés par l'armée allemande après la Seconde Guerre mondiale. En effet, la pointe, lieu stratégique, s'était vue construire nombre de blockhaus et de galeries souterraines. Par la suite, en 1962, le gouvernement décida de construire un grand centre commercial. Il fut à son tour rasé afin de conserver au mieux l'aspect naturel et sauvage du lieu.

Désormais, on accède au site par un parking obligatoire et payant situé à 800 mètres à vol d'oiseau de l'extrémité de la pointe. Quelques boutiques et restaurants ont été reconstruits. La "maison du site" a également vu le jour, son rôle étant d'accueillir et d'informer les visiteurs. Enfin, on peut décider de se rendre à la pointe par le sentier pédestre, en comptant une vingtaine de minutes, ou par la navette gratuite partant de la Maison du Site.

 

Une fois sur place, il ne reste qu'à profiter un maximum de la vue qui s'offre à nous : tout d'abord le phare de la Vieille, allumé en 1887 et automatisé en 1994. Situé à l'extrémité de la pointe, là où les courants sont les plus violents, le phare est considéré comme l'un des plus dangereux. Ensuite, plus à droite, l'îlot et le phare de Tévennec. A l'Ouest, on distingue parfaitement l'île de Sein lorsque le ciel est dégagé, et par temps très clair on peut également apercevoir le célèbre phare Ar Men. En direction du Nord se dresse la pointe du Van**** et, encastrée entre les deux pointes, la Baie des Trépassés** . Une statue de Notre-Dame des Naufragés a d'ailleurs été érigée en hommage aux marins disparus en mer.

Le raz de Sein est en effet dangereux, ce qui lui a valu son nom. Un "raz" est un courant violent et l'on dit de celui-ci que "nul ne l'a passé sans peur ou sans douleur". Mais pour le visiteur classique, l'endroit est bien au contraire un lieu de pur plaisir. Face à la mer, scrutant l'horizon, le bleu marine de l'océan et l'écume des vagues, on ne peut que se sentir tout petit, impuissant face à cette masse d'eau qui depuis des siècles tente tant bien que mal de venir à bout de ces infernaux rochers qui la déchirent. Un spectacle qui se passe de tout commentaire…

 

A few hundred feet above Wind Cave flows one of two perennial streams within Wind Cave National Park, only a couple of miles north of the cave's entrances and visitor center along South Dakota Highway 87. The deck arch bridge in the distance was built in 1929 to provide access to the then-new Custer State Park and is the only one of its type in the state. The one-lane bridge is 225 feet long and 115 feet above the canyon's floor, one of four sites within the park listed on the National Register of Historic Places.

 

www.nps.gov/wica/learn/historyculture/beaver-creek-bridge...

 

I did not shoot nearly as much as I intended while in South Dakota about a week ago thanks to the weather and my primary goal of obtaining some things for my vehicle (tires/battery) and general shopping for supplies in Rapid City, away from the higher prices one encounters near the Bakken oil field. I may not save much, but I find it hard to support the price gouging one still finds around the oil field even during these slow times.

 

I spent some time at Wind Cave National Park (above the surface this time) and Custer State Park (I was disappointed some of the sites were apparently closed for the season) where I encountered large numbers of bison along the road. I'm used to seeing bison (even back in Tennessee and Kentucky in Land Between the Lakes National Recreation Area) in the regions and parks I have been exploring in the northern Plains but the Custer State Park herd was certainly impressive, perhaps only because it created a couple of miles of slow driving and the occasional stop to let them cross.

 

I did make a stop and take a tour of Jewel Cave National Monument and will see what I can do with some of the cave images as I find time to post-process the images. Yes, it is long overdue to bite the bullet and upgrade my gear for low-light situations, though ye olde E-510 has served me well and continues to do so given the proper conditions.

  

Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)

À Maurice Raynal.

 

S'étendant sur les côtés du cimetière

La maison des morts l'encadrait comme un cloître

À l'intérieur de ses vitrines

Pareilles à celles des boutiques de modes

Au lieu de sourire debout

Les mannequins grimaçaient pour l'éternité

 

Arrivé à Munich depuis quinze ou vingt jours

J'étais entré pour la première fois et par hasard

Dans ce cimetière presque désert

Et je claquais des dents

Devant toute cette bourgeoisie

Exposée et vêtue le mieux possible

En attendant la sépulture

 

Soudain

Rapide comme ma mémoire

Les yeux se rallumèrent

De cellule vitrée en cellule vitrée

Le ciel se peupla d'une apocalypse

Vivace

Et la terre plate à l'infini

Comme avant Galilée

Se couvrit de mille mythologies immobiles

Un ange en diamant brisa toutes les vitrines

Et les morts m'accostèrent

Avec des mines de l'autre monde

Mais leur visage et leurs attitudes

Devinrent bientôt moins funèbres

Le ciel et la terre perdirent

Leur aspect fantasmagorique

 

Les morts se réjouissaient

De voir leurs corps trépassés entre eux et la lumière

Ils riaient de leur ombre et l'observaient

Comme si véritablement

C'eût été leur vie passée

Alors je les dénombrai

Ils étaient quarante-neuf hommes

Femmes et enfants

Qui embellissaient à vue d'œil

Et me regardaient maintenant

Avec tant de cordialité

Tant de tendresse même

Que les prenant en amitié

Tout à coup

Je les invitai à une promenade

Loin des arcades de leur maison

 

Et nous bras dessus bras dessous

Fredonnant des airs militaires

Oui tous vos péchés sont absous

Nous quittâmes le cimetière

 

Nous traversâmes la ville

Et rencontrions souvent

Des parents des amis qui se joignaient

À la petite troupe des morts récents

Tous étaient si gais

Si charmants si bien portants

Que bien malin qui aurait pu

Distinguer les morts des vivants

 

Puis dans la campagne

On s'éparpilla

Deux chevau-légers nous joignirent

On leur fit fête

Ils coupèrent du bois de viorne

Et du sureau

Dont ils firent des sifflets

Qu'ils distribuèrent aux enfants

 

Plus tard dans un bal champêtre

Les couples mains sur les épaules

Dansèrent au son aigre des cithares

 

Ils n'avaient pas oublié la danse

Ces morts et ces mortes

On buvait aussi

Et de temps à autre une cloche

Annonçait qu'un nouveau tonneau

Allait être mis en perce

 

Une morte assise sur un banc

Près d'un buisson d'épine-vinette

Laissait un étudiant

Agenouillé à ses pieds

Lui parler de fiançailles

 

Je vous attendrai

Dix ans vingt ans s'il le faut

Votre volonté sera la mienne

 

Je vous attendrai

Toute votre vie

Répondait la morte

 

Des enfants

De ce monde ou bien de l'autre

Chantaient de ces rondes

Aux paroles absurdes et Lyriques

Qui sans doute sont les restes

Des plus anciens monuments poétiques

De l'humanité

 

L'étudiant passa une bague

À l'annulaire de la jeune morte

Voici le gage de mon amour

De nos fiançailles

Ni le temps ni l'absence

Ne nous feront oublier nos promesses

Et un jour nous aurons une belle noce

Des touffes de myrte

À nos vêtements et dans vos cheveux

Un beau sermon à l'église

De longs discours après le banquet

Et de la musique

De la musique

 

Nos enfants

Dit la fiancée

Seront plus beaux plus beaux encore

Hélas ! la bague était brisée

Que s'ils étaient d'argent ou d'or

D'émeraude ou de diamant

Seront plus clairs plus clairs encore

Que les astres du firmament

Que la lumière de l'aurore

Que vos regards mon fiancé

Auront meilleure odeur encore

Hélas ! la bague était brisée

Que le lilas qui vient d'éclore

Que le thym la rose ou qu'un brin

De lavande ou de romarin

 

Les musiciens s'en étant allés

Nous continuâmes la promenade

Au bord d'un lac

On s'amusa à faire des ricochets

Avec des cailloux plats

Sur l'eau qui dansait à peine

 

Des barques étaient amarrées

Dans un havre

On les détacha

Après que toute la troupe se fut embarquée

Et quelques morts ramaient

Avec autant de vigueur que les vivants

 

À l'avant du bateau que je gouvernais

Un mort parlait avec une jeune femme

Vêtue d'une robe jaune

D'un corsage noir

Avec des rubans bleus et d'un chapeau gris

Orné d'une seule petite plume défrisée

 

Je vous aime

Disait-il

Comme le pigeon aime la colombe

Comme l'insecte nocturne

Aime la lumière

Trop tard

Répondait la vivante

Repoussez repoussez cet amour défendu

Je suis mariée

Voyez l'anneau qui brille

Mes mains tremblent

Je pleure et je voudrais mourir

 

Les barques étaient arrivées

À un endroit où les chevau-légers

Savaient qu'un écho répondait de la rive

On ne se lassait point de l'interroger

Il y eut des questions si extravagantes

Et des réponses tellement pleines d'à-propos

Que c'était à mourir de rire

Et le mort disait à la vivante

 

Nous serions si heureux ensemble

Sur nous l'eau se refermera

Mais vous pleurez et vos mains tremblent

Aucun de nous ne reviendra

 

On reprit terre et ce fut le retour

Les amoureux s'entr'aimaient

Et par couples aux belles bouches

Marchaient à distances inégales

 

Les morts avaient choisi les vivantes

Et les vivants

Des mortes

Un genévrier parfois

Faisait l'effet d'un fantôme

Les enfants déchiraient l'air

En soufflant les joues creuses

Dans leurs sifflets de viorne

Ou de sureau

Tandis que les militaires

Chantaient des tyroliennes

En se répondant comme on le fait

Dans la montagne

 

Dans la ville

Notre troupe diminua peu à peu

On se disait

Au revoir

À demain

À bientôt

Beaucoup entraient dans les brasseries

Quelques-uns nous quittèrent

Devant une boucherie canine

Pour y acheter leur repas du soir

 

Bientôt je restai seul avec ces morts

Qui s'en allaient tout droit

Au cimetière

Où Sous les Arcades

Je les reconnus

Couchés Immobiles

Et bien vêtus

Attendant la sépulture derrière les vitrines

 

Ils ne se doutaient pas

De ce qui s'était passé

Mais les vivants en gardaient le souvenir

C'était un bonheur inespéré

Et si certain

Qu'ils ne craignaient point de le perdre

 

Ils vivaient si noblement

Que ceux qui la veille encore

Les regardaient comme leurs égaux

Ou même quelque chose de moins

Admiraient maintenant

Leur puissance leur richesse et leur génie

Car y a-t-il rien qui vous élève

Comme d'avoir aimé un mort ou une morte

 

On devient si pur qu'on en arrive

Dans les glaciers de la mémoire

À se confondre avec le souvenir

On est fortifié pour la vie

Et l'on n'a plus besoin de personne

 

"Alcools"

Kevin rattles the boom, but the bottom may not be his favorite.

Le village de Vaux en Beaujolais a été pris comme modèle par Gabriel Chevallier pour son célèbre roman « Clochemerle » (1934), dans lequel il croque une galerie de personnages truculents, burlesques, hauts en couleurs…qui se déchirent autour de l’arrivée d’une « pissotière », comble de modernité à l’époque !

Albert Dubout a illustré ce roman, en croquant les personnages avec le trait tendrement moqueur qu’on lui connaît…

... La cathédrale de Parme présente un plan en croix latine avec trois nefs divisées en sept travées (sans tenir compte des chapelles qui ne font pas partie de l'édifice roman) et des bras de transept de même longueur que le chœur. Il y a cinq absides en tout : l'abside majeure à l'extrémité du chœur, deux aux extrémités du transept et deux (cachées par les sacristies construites ultérieurement) sur les faces Est du transept, c'est-à-dire parallèles à l'abside majeure^ Il faut noter tout de suite que ces deux absides ne sont pas dans l'axe des nefs latérales et n'en constituent donc pas la terminaison idéale. Il ne s'agit pas là d'une observation marginale : le plan de la cathédrale n'est pas celui d'un édifice basilical à trois absides coupé par un transept, mais bien la juxtaposition d'une structure longitudinale à trois nefs et d'une construction à plan centré entièrement autonome et réparti sur deux niveaux différents (crypte et sanctuaire). ... La nef centrale est flanquée de chaque côté par des tribunes élevées au-dessus des nefs latérales et qui s'ouvrent sur la nef par des baies quadruples. La croisée du transept, le chœur et les deux croisillons dessinent en plan quatre carrés égaux entre eux disposés autour des supports constitués des quatre piliers centraux ; avec leurs côtés absides ils forment un tau polylobé. La couverture en voûtes à nervures atteint le niveau des voûtes de la nef. Sur la croisée est tendue la coupole appuyée sur la tour-lanterne octogonale, qui est issue de la tour carrée de base par l'intermédiaire de quatre pendentifs. Quatre escaliers en colimaçon sont insérés (presque « forés ») à l'intérieur des maçonneries épaisses et donnent accès aux tribunes et aux coursives de service : deux dans les piliers d'angle de la façade et deux dans les piliers Est de la croisée. La façade donne sur la place de la cathédrale. ... A droite de la façade se dresse la masse octogonale du baptistère; en face, la longue façade du palais épiscopal de 1232-1234, restauré au XXe siècle avec suppression des superstructures et des modifications postérieures. La cathédrale, le clocher et le baptistère s'embrassent d'un seul regard depuis l'angle Nord-Ouest de la place. Les couleurs sont diverses mais bien harmonisées entre elles : sur la façade de la cathédrale dominent le grès et la pierre grise, relevés de précieuses touches de marbre rose de Vérone ; le clocher est entièrement en brique, encadré de pilastres d'angle en pierre et de corniches d'arceaux également en pierre ; sur le baptistère domine le marbre de Vérone dans toutes ses chaudes nuances allant du rose au rouge intense. ... La silhouette [de la façade] reste à double pente et ses proportions sont celles d'un carré : la largeur est de 28 m et la hauteur au sommet, de 29. La différence de 1 m correspond au rehaussement de la corniche de l'égout du toit effectué par les artisans de Campione; dans le projet originel, la hauteur était de 28 m et le carré était parfait. Le parement n'offre aucun décrochement, sans contreforts d'angles ni pilastres médians (les deux contreforts de section triangulaire qui surmontent le porche sont une licence poétique des restaurateurs du XXe siècle). Le jeu d'ombre et de lumière et le mouvement reposent entièrement sur les galeries qui ajourent la façade au-dessus des portails et confèrent au lourd pentagone une extraordinaire légèreté. Une première galerie traverse la façade à la hauteur des tribunes, et est formée d'arcades groupées trois par trois ; une autre, semblable, se déploie à l'étage supérieur, et une troisième avec des arcs plus petits court parallèlement aux rampants du toit. Les colonnes de cette dernière galerie se prolongent au-dessus des chapiteaux par des colonnes adossées qui se raccordent à la frise d'arceaux entrecroisés le long des rampants. Au-dessus des arceaux se déploie l'habituelle corniche en dents d'engrenage, et celle-ci devait, dans le projet initial, terminer la décoration. Ce qui se trouve au-dessus (la corniche en torsade et le motif à petits échelons) est une adjonction due aux artisans de Campione, on l'a dit, et elle explique le mètre en excédent par rapport aux proportions du carré parfait. L'adjonction n'est pas gratuite; elle s'inscrit dans la surélévation générale du toit que l'on dut opérer pour construire les voûtes à la place de la charpente apparente originelle. En ajoutant une frise décorative, les artisans de Campione ont également ajouté les colonnes adossées qui surmontent la dernière galerie et transformé les arceaux de simples (qu'ils étaient probablement) en entrecroisés. ...

 

... [L]e porche dans son aspect actuel est une œuvre des artisans de Campione signée et datée : l'année, 1281 et l'auteur, Gianbono da Bissone. La date et la signature sont gravées en une belle inscription latine sur le linteau, accompagnée de deux dessins représentant un lion et un dragon. Les lions de Gianbono (personnages aimés et familiers qui ont porté en croupe tous les enfants de Parme de 1281 à nos jours) sont placés sur un piédestal haut de près de 1 m (exactement 90 cm) ; et au même niveau nous trouvons une pierre rapportée qui rehausse d'autant les faisceaux de colonnes en ébrasement constituant les piédroits du portai. ...

 

... Le décor sculpté des portails est assez simple en ce qui concerne les deux portails latéraux : arc à trois voussures concentriques décorées de feuillage ou de rinceaux, et chapiteaux égale­ment groupés par trois, quelques-uns historiés. Parmi ces derniers, notons sur le portail de droite une Visitation très abîmée (chapiteau de droite), et sur celui de gauche une pseudo-sirène ou bien une femme à califourchon sur un poisson (chapiteau de gauche). Les sculptures du portail central sont plus élaborées et plus importantes : un faisceau de colonnes en ébrasement comprenant cinq éléments à la suite des montants, avec une archivolte à cinq voussures concentriques finement sculptées; au-dessus du linteau avec l'inscription de Gianbono, une frise décorative sculptée de rinceaux habités de petits person­nages, centaures, chasseurs, chiens et animaux en fuite. Celle-ci continue sans interruption sur les chapiteaux de l'ébrasement et - avec un dessin plus simple, sans figures - le long des impostes de la voûte en berceau du porche. ...

 

... Les deux flancs de la cathédrale, ..., sont entièrement occupés par des chapelles du XIVe siècle, et c'est seulement dans les murs hauts de la nef centrale qu'apparaissent des éléments de la maçonnerie romane, qui d'ailleurs permettent des observations intéres­santes. Les chapelles du flanc méridional occupent, ..., une partie de l'ancien « Paradis » et en ont d'une certaine façon hérité la fonction : celle de lieu de sépulture pour les nobles. Elles sont construites selon un projet d'ensemble et leur mur extérieur est continu, comme celui d'une cinquième nef. La dernière chapelle avant le transept est la transformation de l'ancien oratoire Sainte-Agathe antérieur à la cathédrale et « phagocyté » par elle. Sur le flanc Nord, par contre, les chapelles forment un ensemble beaucoup plus incohérent, et apparaissent comme des adjonctions succes­sives, autonomes; la première à partir de la façade (chapelle du Consortium) a une abside semi-cylindrique en saillie, et la cinquième (chapelle Valeri) en a une polygonale. Toutes sont décorées dans le style gothique lombard avec abondance de frises en brique, d'arceaux entrecroisés, et autres choses semblables. En ce qui concerne la bâtisse romane, les détails les plus intéressants que nous pouvons observer sur les flancs sont les témoins de la transformation du système de couverture, passant d'une charpente apparente à des voûtes : le rehaussement de la maçonnerie au-dessous du toit, quelques traces du décor originel d'arceaux (en plein cintre et non entrecroisés) et les contreforts faits d'un mur transversal plein le long du mur haut de la nef centrale en correspondance avec les piliers pour neutraliser la poussée horizontale des voûtes. Ces contreforts n'étaient pas nécessaires avec la couverture en charpente apparente et les seuls éléments de renforcement étaient de simples contreforts de section pentagonale; nous envoyons encore une portion dépasser au-dessus des contreforts en forme de murs. Venons-en pour finir aux absides, la partie la plus vivante, la plus originale, la plus animée de l'architecture de notre cathédrale. Le meilleur angle où se placer pour les voir (si possible le matin au soleil) c'est l'angle Sud de la place San Giovanni, là où débouche la rue du Faubourg du Corrège. Ici, l'effort d'imagination que nous devons déployer pour reconstituer l'architecture origi­nale est encore plus important que dans le cas de la façade. Il nous faut en effet éliminer complètement les deux grands cubes des sacristies insérées entre le chœur et les flancs du transept, prismes en maçonnerie sans ornement, du genre prison, à fenêtres rectangulaires grillagées de fer. Une fois enlevés les cubes, nous verrons apparaître au flanc du transept l'abside masquée, égale en diamètre et en hauteur à celle de l'extrémité du transept lui-même, et celle-ci servait de lien visible avec l'abside centrale, plus haute, rétablissant le jeu original de volumes cylindriques et pris­matiques qui constituait la base du projet. ...

 

... Observons en effet les volumes prismatiques du chœur et du transept. L'extrémité à laquelle est adossée l'abside centrale est nettement plus haute qu'à l'origine, et le surhaussement est repérable dans la zone décorée d'une arcature aveugle avec colonnes adossées et arceaux entrecroisés. Ce décor caractéristique, dû aux équipes de Campione, se poursuit le long des flancs du chœur, tandis qu'au transept nous trouvons à la place, au même niveau, le motif Renaissance des compartiments, ou des caissons comme on veut les appeler. Cette frise est tout entière surajoutée par rapport aux volumes prévus à l'époque romane; mais la tour octogonale devrait elle-même être remplacée -dans une reconstruction rigoureuse - par une tour plus basse, sans doute de base carrée et couverte d'un toit en pyramide. ...

 

... Du côté Nord, le chevet est plus riche et plus avantagé : il existe ici aussi une sacristie-cube, mais un peu plus petite et surtout suffisamment plus basse pour laisser dépasser le haut de la seconde abside masquée, au moins en partie. La perspective, par contre, est moins heureuse, l'espace manquant pour prendre du recul et avoir une vue d'ensemble des architectures. Le monastère Saint-Jean les serre de près et c'est seulement de ses toits que l'on peut jouir de Ia vue la plus belle et la plus complète sur les absides. Livrons-nous maintenant à un examen plus détaillé, en commençant par l'absidiole du croisillon Sud, la plus sobre de décor. Sur une plinthe haute et massive s'élèvent de larges pilastres qui divisent en cinq panneaux la surface semi-cylindrique, sont coiffés de chapiteaux et sont reliés entre eux par des arcs aveugles. Les sculptures des chapiteaux et des voussures relèvent toutes du chantier de l'époque romane, Dans trois des cinq panneaux s'ouvraient, un panneau sur deux, les fenêtres originelles à deux niveaux, en haut sous les arcs aveugles et en bas pour éclairer la crypte; mais le système des ouvertures dans cette abside et dans les autres a été complètement modifié : on a bouché presque toutes les fenêtres romanes primitives (étroites et fortement ébrasées, comme le demandaient les conditions de l'époque où le verre était de fait inexistant) et on les a remplacées par d'autres plus grandes. Au-dessus des arcs aveugles court une galerie d'arcs sur colonnes, comprise entre deux frises d'arceaux : l'une souligne la base de la galerie, avec tous les cinq arceaux une demi-colonne qui retombe sur les chapiteaux des pilastres au-dessous; une autre en haut à l'endroit accoutumé, sous l'égout du toit, est couronnée par l'habituelle frise en dents d'engrenage. La galerie a de simples archivoltes en brique ou en blocs de pierre non sculptée ; c'est la seule parmi les absides à ne pas présenter de décor. Il est probable que c'est la conséquence d'un simple arrêt de travail par manque de fonds. On trouve en effet quelques éléments décoratifs épisodiques assez élaborés pour suggérer un riche programme initial de décoration : l'extrados sculpté de quelques-uns des arceaux, et les chapiteaux-consoles qui présentent des faces sculptées vers l'intérieur de la galerie. A l'extrémité du transept, au-dessus de l'abside, se déploie une autre galerie avec arcs et colonnes qui se continue également sur les deux flancs ; au-dessus nous trouvons le rehaussement déjà mentionné décoré sobrement de caissons. L'abside centrale jouit du décor le plus riche, réparti cependant selon le même schéma que celui de l'abside précédente : division de l'arrondi en cinq panneaux par des pilastres à chapiteaux et arcs aveugles, galerie d'arcs sur colonnes à chapiteaux-consoles comprise entre deux rangées d'arceaux, demi-colonnes qui prolongent les pilastres au-dessus des chapi­teaux et rejoignent la première rangée d'arceaux, ouvertures réparties à l'origine (modifiées ensuite) en deux registres de trois fenêtres chacun. Mais ces éléments sommairement décrits diffèrent dans leur exécution. Les chapiteaux des pilastres sont tous figurés. On y trouve la femme de l'Apocalypse chevauchant le dragon à sept têtes, un centaure qui décoche une flèche à un dragon, Samson qui brise la mâchoire du lion, et d'autres thèmes encore. Malheureusement la longue exposition aux intempéries et la friabilité du grès ont grandement endommagé ces chapiteaux, et cette remarque vaut pour presque toutes les sculp­tures des absides. Les cinq arcs aveugles qui unissent les pilastres ont des archivoltes sculptées en assez haut relief, et sont enrichis de deux bordures en dents d'engrenage en brique, l'une longeant l'intrados, l'autre l'extrados. L'ar­chivolte médiane porte les quatre symboles des évangélistes et d'autres animaux mythiques, et les archivoltes voisines sont, elles aussi, sculptées d'animaux. Les arceaux à la base de la galerie sont entrecroisés et le motif habituel des dents d'engrenage les couronne. La surface comprise entre ces arceaux et les arcs aveugles au-dessous porte un parement de mosaïque d'un grand effet décoratif, semblable à celui de l'atrium de Pomposa : petits cubes alternés de brique et de pierre qui dessinent un damier animé rouge et ris. Cette mosaïque fait défaut au-dessus des deux arcs du côté Sud. Les arcs de la galerie sont portés par des chapiteaux-consoles, sculptés sur le devant mais généralement lisses sur les flancs. Les archi­voltes, par contre, sont sculptées de motifs ayant fait l'objet d'une véritable recherche (palmettes, torsades, rinceaux, feuillage, volutes), de telle manière que chaque arc soit différent du voisin. On trouve même quelque arc privé de décor ; et ceci confirme - comme dans le cas de la mosaïque en damier - que le programme décoratif a subi un arrêt avant d'avoir pu être achevé. On trouve enfin la frise d'arceaux sous l'égout du toit, qui est peut-être la plus riche et la plus élaborée de tout le roman lombard. Les arceaux (on peut noter qu'il y en a vingt-sept) entourent en effet sur chaque tympan un figurant du bestiaire médiéval, animal réel ou imaginaire; et tout l'ensemble est relié par une guirlande feuillue à trois brins qui passe sans interruption d'un arceau à l'autre, emprisonnant de diverses manières les animaux (elle prend le levraut par la patte, est tenue par le bec de l'aigle, passe sous l'aile de la colombe, est prise dans les crocs du loup...) et remplissant de son feuillage les écoinçons entre les arceaux. L'abside du transept Nord est pratiquement identique à l'abside centrale, à part quelques variantes, comme le motif à denticules qui revient fréquemment dans.les archivoltes de la galerie, et l'absence de la guirlande reliant les arceaux; mais on y retrouve l'extraordinaire anthologie du bestiaire, avec des inventions toujours renouvelées. Certains des chapiteaux des pilastres méritent une attention particu­lière : un cerf assailli par un dragon, et un Samson qui ébranle les colonnes du temple, avec Dalila à côté. Regardons pour finir l'angle formé par le chœur et le transept Nord, très riche en thèmes décoratifs. C'est là que se trouve la seconde des absides masquées, émergeant partiellement du toit de la sacristie-cube; suffisamment pour qu'on puisse (dans la mesure où on peut le voir d'en bas) constater la présence des mêmes éléments décoratifs et architecturaux : les chapiteaux-consoles, les archivoltes à denticules, les arceaux avec les animaux dans les petits tympans, et au-dessus d'eux encore deux frises en dents d'engrenage et une moulure soignée. ... Il vaut toutefois la peine de noter sur le flanc Nord du chœur la réapparition de la mosaïque en damier avec brique et pierre, qui à l'évidence aurait dû, dans le projet initial, occuper bien d'autres surfaces.

 

L'intérieur

La première impression éprouvée en entrant dans la cathédrale de Parme n'est pas celle d'un monument roman. C'est en effet la couleur qui frappe tout d'abord, non pas l'architecture; et la couleur est celle des fresques du XVIe siècle qui recouvrent tout : les murs, les voûtes, arcs et nervures, puis, en avançant vers le sanctuaire, les transepts et la coupole. ... Sur les murs et sur les voûtes, les fresques de la fin du XVIe siècle constituent une somptueuse tapisserie aux teintes chaudes, presque veloutée, exactement le contraire de l'image que l'on se fait normalement d'un monument roman : sèche, rigoureuse, avec une maçonnerie visible en brique ou en pierre (ou tout au plus sobrement enduite de chaux), où les éléments architecturaux ressortent avec évidence. ... Voyons maintenant le système des supports. Il présente une alternance entre des paires de piliers principaux plus forts et des paires de piliers plus sveltes. Ce système a sa logique, puisqu'il doit supporter, au-dessus de la nef centrale, une couverture faite de voûtes carrées, chacune reposant sur deux paires de piliers principaux, tandis que les nefs latérales sont divisées en travées deux fois plus courtes; les piliers secondaires sont donc prévus pour diviser en deux la longueur des travées en recevant les arcs des grandes arcades et les éventuels arcs transversaux des nefs latérales. La section polylobée des piliers est commandée par les arcs qu'ils doivent supporter, et le pilier se présente comme un faisceau d'éléments dont chacun a une fonction portante. Les piliers principaux ont toujours un élément (généralement une demi-colonne) qui s'élève vers l'intérieur de la nef sur toute la hauteur de la paroi jusqu'à l'imposte de la voûte; les piliers secondaires n'ont pas besoin de cette saillie et peuvent se terminer au-dessous de la paroi à l'imposte des grandes arcades. Dans le cas de Parme, nous constatons que les piliers principaux comme les piliers secondaires se continuent par un élément en saillie au-delà du chapiteau. Mais ils sont nettement différen­ciés : sur les piliers principaux, la saillie est constituée d'un large pilastre rectangulaire (destiné à recevoir les arcs-doubleaux de la voûte) flanqué de deux colonnes (pour les nervures en diagonales); sur les piliers secon­daires, cette saillie est constituée d'une svelte demi-colonne. ...

 

... La nef centrale, caractérisée par un grand élan vertical, est la partie la plus fidèle à l'original roman, en dépit du revêtement pictural. La seule modification architecturale est la dispa­rition des arcs aveugles dont nous avons vu un témoin dans la septième travée de gauche; en compensation, la cathédrale a échappé aux transformations baroques qui ont dénaturé tant d'autres églises romanes. Les tribunes, parfaitement praticables (et non fausses tribunes comme celles de Modène, dépourvues de sol sont malheureusement fermées au public. Cela prive le visiteur d'un point de vue privilégié pour la vision et la compréhension de l'architecture et empêche d'examiner de près la sculpture des chapiteaux. Les voûtes en croisée d'ogives des tribunes se rattachent à la campagne de travaux de la seconde moitié du XVIe siècle : à l'origine, la couverture était faite de poutres en bois apparentes. Par contre, les voûtes d'arêtes des nefs latérales remontent à la première campagne de construction (le « moment roman ») ; mais en parcourant ces nefs, nous retrouvons fort peu les volumes et les rapports spatiaux prévus à l'origine. Les chapelles latérales constituent, en effet, comme une nef supplémentaire de chaque côté, et les nefs latérales servent désormais de simples corridors pour passer en revue la rangée des chapelles, closes de grilles somptueuses. ... L'espace de la septième et dernière travée est entièrement occupé par l'escalier de seize marches qui monte au sanctuaire, déployé sur toute la largeur des trois nefs, ... De retour dans la nef, ... nous ne pouvons donc saisir que bien peu de chose (et ce peu, avec peine) de la riche anthologie sculptée des chapiteaux, d'autant plus que les tribunes - je l'ai dit - sont interdites au public. Plus que d'une anthologie nous devrions parler d'une véritable « somme » de sculpture répartie sur trois niveaux, et il suffira de quelque exemple pour le confirmer. Au premier niveau, nous trouvons les trente chapiteaux des piliers, dont la moitié pré­sente quatre blocs distincts, c'est-à-dire autant d'œuvres autonomes sculptées séparément et « assemblées » ultérieurement (le chapiteau monolithique n'est certainement pas possible au-delà d'une certaine dimension). Au second niveau nous trouvons les chapiteaux des tribunes : quarante-deux, monolithiques, pour les colonnes des baies quadruples et seize en plusieurs blocs pour les piliers. Au troisième niveau, les chapiteaux des éléments en saillie sont au nombre de dix-huit, alternativement simples (saillants secondaires) ou en trois morceaux (saillants principaux). En y ajoutant les soixante-six de la crypte, le total des chapiteaux s'élève à cent soixante-douze; et en tenant compte des chapiteaux en plusieurs morceaux, le total des pièces sculptées atteint deux cent soixante-dix-huit... [L]es sculptures à l'intérieur et à l'extérieur de la cathédrale appartiennent toutes - sauf celles d'Antelami et des Campione, bien reconnaissables - à la même campagne de construction que les œuvres de maçonnerie, c'est-à-dire aux années comprises entre 1090 et 1130. Parmi les différentes mains qui ont travaillé ici, on retrouve une thématique commune en plus d'un langage commun. ... Nous avons déjà rencontré à l'extérieur le maître des travaux des mois, le chef d'école présumé ou, en tout cas, l'artiste le plus en vue. A ses côtés, on en repère d'autres que l'on peut désigner par le nom de leurs œuvres les plus significatives, celles qui révèlent le mieux les accents de leur langage personnel. Le maître des vendanges apparaît sur un chapiteau du côté droit de la nef avec deux personnages de vendangeurs, un homme et une femme, occupés à cueillir des grappes sur une vigne extraordinairement contournée. Le maître de l'Apocalypse tire son nom de la scène où la femme de l'Apocalypse chevauche le dragon à sept têtes. Le maître des cavaliers a sculpté sur un même chapiteau trois scènes différentes de combat à cheval. A première vue, ces cavaliers bardés de fer rappellent la même « épopée » légendaire que celle des bas-reliefs de la porte de la Pescheria à la cathédrale de Modène, inspirés ... des récits du cycle breton du roi Arthur; ici, à Parme, aucun élément ne permet le rattachement à des légendes d'au-delà des Alpes, et il est plus probable que le thème soit tiré des aventures des croisés en Terre sainte. La première croisade commença, on le sait, en 1096; et Parme - ne l'oublions pas - était une étape importante sur la route des pèlerins. Les trois bas-reliefs représentent respectivement un cavalier à l'assaut suivi d'un valet armé d'une lance, un duel à l'épée entre deux cavaliers affrontés, et une scène de bataille. Tous les personnages ont le heaume sur la tête et sont protégés par de longs boucliers. La scène de bataille est, parmi les trois, celle qui est composée avec la plus grande puissance d'imagination, réalisée sur deux plans avec trois figures seulement : un cavalier donnant l'assaut, la lance levée, un cavalier blessé et tombé qui se relève en s'agrippant à la selle, et au second plan un cheval en fuite, non monté, qui porte accroché à la selle le bouclier de son cavalier désarçonné. La main du maître des travaux des mois se reconnaît dans de nombreux chapiteaux; certains de fantaisie (un jongleur la tête en bas, dans un enchevêtrement de pampres, un étonnant centaure qui transperce d'une flèche un cerf, des lions et des dragons entremêlés qui se déchirent les uns les autres, quatre sirènes à double queue, etc.), d'autres par contre historiés. Parmi ceux-ci: saint Martin partageant son manteau avec un pauvre (en deux versions différentes), les archanges qui transpercent le dragon et le démon, le sacrifice d'Isaac, la visite des anges à Abraham et Sara, le vol prodigieux d'Alexandre le Grand, saint Nicolas qui fournit une dot à trois jeunes filles pauvres que leur père voulait livrer à la prostitution. Et enfin le plus célèbre et le plus discuté des chapiteaux de Parme : l'âne enseignant vêtu comme un moine avec les loups ses élèves sur le second pilier de la tribune de gauche. L'âne, assis et dressé, tient avec hauteur dans sa patte la férule du maître et se tourne vers deux loups ses élèves, vêtus eux aussi de la coule de moine ; l'un tient un livre entre les pattes, l'autre se retourne distraitement. Il suffit de quelques touches habiles (dents pointues et œil féroce) pour évoquer le loup, et d'autant pour brosser l'âne. Sur le livre ouvert du loup on lit : est monachus factus lupus hic sub dogmate tractus. Dans l'interprétation de ce bas-relief, on a recherché diverses références à des fables ou des légendes du genre de celles d'Ésope, mais peut-être que l'interprétation la plus convain­cante est l'interprétation historique (de Quintavalle) selon laquelle il s'agirait d'une claire allusion aux événement survenus à Parme. Comme nous l'avons vu, l'année 1106 y sépare la longue période des évêques schismatiques et rebelles du retour à l'obéissance avec l'épiscopat de San Bernardo degli Uberti. Au changement d'orientation politique de l'église de Parme fait suite un changement dans la thématique même des sculptures qui doivent se faire didactiques, moralisatrices, édifiantes. Plus de dragons et de sirènes, donc, mais des scènes exemplaires de la vie des saints et de sévères avertissements contre les dangers de l'hérésie. Dans ce filon iconographique imposé par saint Bernard (degli Uberti) rentrent de nombreuses œuvres du maître des travaux des mois : l'épisode de saint Nicolas et des trois jeunes filles, les deux versions du manteau de saint Martin, la défaite du dragon et du démon par les archanges; et surtout l'âne enseignant où nous pouvons reconnaître un évêque schis-matique Càdalo ou l'un des autres tandis que les loups habillés en moines représenteraient le clergé corrompu, simoniaque et concubinaire qui afflige l'Église lorsque l'hérésie est assise dans la chaire. ...

 

(extrait de : Emilie romane ; Sergio Stocchi, Ed. Zodiaque, Coll. La nuit des Temps, 1984, pp. 199-220)

 

Coordonnées GPS : N44.803093 ; E10.330404

e mun 1 minh` thôi

e hk cân` a chăm soc e như chăm con

e lơn ruj` :) 15t~ đâu` r` hk faj` la` cnjt >"<

e gec a

lo cho e .. e c.ưn dưg` lam` wa' lên như zj... chưa la` zj` cua~ nhau dau nhe'

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ne` ne` mun danh minh` dê~ lam minh` dưg im cho đanh lun :"> ma` đanh minh` xong do' may ban kjm chô` trôn a' noj trươc r` do'....d' faj` ngang tag` con tăc zj` ca~.nhưg dưg` đe doa minh` nhe' :"> tôi nghjp cho con tim be' nho~ mong manh cua~ minh`......... sông co đưc wa' a` dj đâu aj cum~ d' mên :"> a9n ơ~ cho ngta ta th* 1 chux nhoe' :">....lơn hêt ruj` đưg` lam tro` cnjt nưa~ hk tôt đâu ban a` :) cach chơj cua~ ban đep wa' lun a' chơj riet ngta sơ dêch dam sach loz chơj chug zơj ban nun :"> gê gê gê nha nê~ ban lam a' :"> chơj dc kju` như ban cum` al` 1 ky` công :)) noj jt hju~ nhju` zum` 1 kaj nha ma' :))

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ty dj đông thap song bay ra HN :( bo~ tuj ơ~ nha` bơ zơ nun khư khư bun` thuj chim gen feo` fôi~......

hâu lo hoc cum~ bo~ bê minh` nun :((

zen lo c.chuyen mêc gê... suot ngay` cư may kaj c, đâm chem.... mêc

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Joan, Kevin and Bob rattle gun booms to make ready for new paint.

@ The Companion

 

Je pris une grande bouffée d'oxygène et retins ma respiration, de manière à vaincre ce mélange de nervosité et de crainte qui m'assaillait. Toujours en apnée, et dans un élan incontrôlé, je saisis la poignée de la porte, ne ressentant pratiquement pas le froid du laiton sous la paume... et actionnai le mécanisme...

La porte s'ouvrit et dévoila, dans la lumière poudrée d'un matin d'avril, le mobilier d'une chambre d'enfants. J'avançai timidement, avec respect, vers ces deux portraits suspendus au-dessus des lits... Des éclats de rires cristallins et insouciants me parvenaient comme l'écho de souvenirs oubliés... Des images froissées et éthérées déchiraient ma mémoire, et me brouillaient la vue...

 

Karro Lean

 

texture de Spektoral Addendum, thanks a lot

 

Hors du monde

 

J’habite la douleur, ce pays de ténèbres

où les lions que j’aime et qui y suivent mes pas

rugissent de pitié quand je pleure tout bas

et baisent mes pieds nus de leur bouche funèbre.

 

D’invisibles jardins respirent,

mais la mer leur jette sa clameur, saccage les calices

et mêle incessamment, dans l’ombre, à leur délice,

les plus pernicieux parfums, les plus amers.

 

Et des aigles de feu, de grands aigles

déploient leur envergure ardente au-dessus de mon front

et sillonnent sans fin l’espace où nous souffrons

comme s’ils déchiraient quelque immortelle proie.

 

Parfois, un chant d’amour immense et désolé monte,

un chant surhumain, d’une étrange harmonie

toujours pur et, malgré leur misère infinie,

gémissent vers le ciel des anges exilés.

 

Moi, dans la nuit, j’entends,

je vois, je sens, je touche,

et tout me désespère et tout m’exalte aussi.

 

Mais quand, le cœur brûlé, je demande merci,

quand le goût de la mort enfin monte à ma bouche,

des lions plus nombreux, des flots plus lourds de fleurs,

des chants plus beaux encore et plus sombres,

des ailes plus folles contre moi s’élancent,

me harcèlent, m’arrachent des sanglots.

J’habite la douleur.

 

Raoul Boggio.

 

I told you about her just yesterday!

 

​J'ai des yeux bleus qui déchirent !

 

© Maxime FORT // Facebook // Instagram

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