View allAll Photos Tagged conserver
Peintes vers 1080-1120, les peintures romanes sont très bien conservées et extrêmement bien réali-sées. Bien que lacunaire, ce programme est riche de plusieurs thèmes iconographiques. Sur le mur est, une frise grecque avec effet de relief et différents oiseaux parcourt tout le baptistère. Entre les deux oculi, un Christ avec un nimbe crucifère se tient en majesté dans sa mandorle avec un livre ouvert où est inscrit EGO [SUM V] I [TA] : Je suis la vie (Jean, XIV, 6). Autour de lui, deux anges épousent parfaitement la forme des fenêtres, tous deux tournés vers les Apôtres désignant le Christ. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables individuellement, hormis saint Pierre à la droite du Christ. Ils sont en mouvement et marchent sur des vagues représentants le monde sur lequel répandre la parole divine, avec au dessus d'eux une inscription en latin AS-CENDO AD PA-TREM [MEUM E] T PA-TREM [VES-TRVM, DEVM ET DEVM VES-TRVM]. VI[RI G]A[LIL] EI [QVIS S]TA[TIS AS-PI-CIENT] ES IN CELVM. HIC HIESVS QVI ASVMTVS EST A VOBIS : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. Galilée qui lève les yeux au ciel. C'est Jésus qui vous a été enlevé.
Sous le Christ la main de Dieu représentée dans un médaillon. Sur l’arc en plein cintre, un Agnus Dei et deux anges thuriféraires, avec sous cet arc des personnages non identifiables dans des médaillons. Enfin, sur le dernier registre du mur, deux cavaliers sont situés de part et d’autre, le premier complètement effacé dont ne reste que la tête du cheval. A droite, le cavalier Constantin tenant un sceptre et un orbe, et marchant dans la direction du Christ, est le seul des quatre dont l’identité nous soit parvenue. Sur cette partie du mur se superposent le cavalier roman et les dernières scènes du cycle de la vie de saint Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle.
Sur le mur Nord, de gauche à droite, se situent une figure profane, un paon sous chaque oculi et sous l’arc en mitre un saint anonyme, avec à droite du mur deux apôtres. Sur le mur Ouest, les peintures sont très endommagées, un paon est tou-jours visible bien que pâle, un vase ocre s'y distingue aussi (vase de vie ou pour utiliser le chrême en vue d'oindre les catéchumènes. Un deuxième paon devait se trouver à côté avec, plus bas, deux autres cavaliers dont l’un est complet, couronné et tenant un sceptre. Le quatrième et dernier cavalier est lui aussi endommagé, seul le haut de son corps étant visible tenant les rênes de son cheval.
Sur le mur Sud, deux apôtres, non complets avec sous l’oculus un paon et sous l’arc en mitre, saint Maurice d’Agaune, désigné ici par MAVRICIVS en habit de légionnaire, ses reliques étant conservées dans la cathédrale primitive. Sous le second oculus, un dragon fait face à un homme brandissant une épée, symbole du combat entre le bien et le mal. Entre ces deux figures, une inscription CIL CRIA MARCI ET VRNA : il demanda grâce et s’enfuit (plus vieille inscription connue en langue vernaculaire) (cf. fra.archinform.net).
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
Each of the letters had to be carefully moved into the gallery to ensure the neon tubing wasn't damaged.
Toasted sprouted wheat bread; Labneh, a cheese made from yogurt; Jalapeno conserve; heirloom tomatoes; leeks, onions.
Le cloître, orné d’un jardin luxuriant, est la partie la mieux conservée de l’ancien monastère. Ils se distinguent par la beauté et la légèreté des colonnes couplées avec des chapiteaux avec des feuilles d’acanthe qui soutiennent des arcs ogivaux à double anneau. Il y a en outre une citerne arabe.
This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.
Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.
Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.
You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.
These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/
If you have any further information on the photographs, please leave a comment.
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
the exposed oak roof timbers were cutdown about 1619, while a few were felled mid 1700s. Tree rings show some had been growing since the 1390s and were from local area. During 2015 renovation some were replaced due to wet rot.
IMG_0002
Une partie des 1926 reliques conservées à la Basilique de Longpont.
-----------------------------------------
Peu spectaculaire vue de l'extérieur, cette église est remarquable par son histoire et son rayonnement. Elle est notamment un lieu de pèlerinage motivé par la présence de nombreuses reliques prestigieuses et par l'accomplissement de miracles.
Elle a été précédée par une chapelle remontant aux temps de la christianisation de l'Île-de-France, chapelle édifiée au plus ancien lieu de culte marial de la région : d'après la légende, des druides y auraient vénéré une statue de la Vierge avant même le passage de Saint Denis, qui leur expliqua que Marie est la mère de Jésus Christ, et que la prophétie d'Isaïe s'était déjà réalisée... Des fragments de cette statue sont enchâssés dans la statue de Notre-Dame-de-Bonne-Garde dans l'abside de la basilique.
Longpont est aussi un lieu de passage des pèlerins de St-Jacques de Compostelle empruntant la Via Turonensis au départ de Paris.
Kirby Muxloe Castle Panoramic HD Full.
Kirby Muxloe Castle, also known as Kirby Castle, is an unfinished 15th century fortified manor house in Kirby Muxloe, Leicestershire. It was a brick-built fortified mansion, built for Lord Hastings. It sits in ruins now with a complete corner tower, and is being conserved by English Heritage. One of the few castles in England to have a wet moat of water moat...most soils are too porous...the moats are 60 ft (18 m) wide. Kirby Muxloe Castle, Leicestershire is an unfinished 15th century fortified manor house in Kirby Muxloe surrounded by a moat.
Copyright © 2012 by Scott A. McNealy Photographer. See more of my work at www.noboundaryphotography.co.uk or www.flickr.com/photos/scottamcnealy/
Crow's Nest Natural Area Preserve in Stafford County, Va., contains 2,872 acres on a high, narrow peninsula rising above the Potomac and Accokeek Creeks. It supports 750 acres of wetlands and 2,200 acres of mature hardwood forest. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)
USAGE REQUEST INFORMATION
The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge.
To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.
A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.
Bald cypress trees grow at Trap Pond State Park in Sussex County, Del., on Oct. 6, 2017. The park holds remnants of a vast cypress swamp that covered roughly 50,000 acres of southern Delaware before colonial times. The swamp was decimated by logging and several fires caused by the draining of wetlands. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)
USAGE REQUEST INFORMATION
The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge. To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.
A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.
Silage is a form of conserved grass that is made by farmers during the summer months when the grass supply is plentiful and not required for grazing. Silage is fed to cattle and sheep during winter months and is made by preserving the grass under naturally produced acidic conditions which effectively pickle the crop. Silage is quite moist and usually preferred by livestock to hay as it is more palatable and of higher food value. It often forms the bulk of the livestock diet for six months of the year through the winter months.
Grass silage is usually produced by stock farmers two or three times a year, however it is the first cut of grass in late May that is the most important. Growth at this time of year is vigorous and the grass is rich in energy as it produces leaf rather than going to seed. Grass crops for silage are fertilised to increase production and can look very much like a conventional arable crop. The image illustrates grass ready for silage making and is typical of the many hundreds of thousands of hectares that are conserved each year
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
Toasted sprouted wheat bread; Labneh, a cheese made from yogurt; Jalapeno conserve; heirloom tomatoes; leeks, onions.
A bald eagle nest sits in a tree above Accokeek Creek in Crow's Nest Natural Area Preserve in Stafford County, Va., on Nov. 18, 2014. Crow's Nest contains 2,872 acres on a high, narrow peninsula rising above the Potomac and Accokeek Creeks. It supports 750 acres of wetlands and 2,200 acres of mature hardwood forest.
USAGE REQUEST INFORMATION
The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge. To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.
A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.
went to a big anniversary mixr in the city today. i didn't take that many pictures, but i did take this one.
today's random fact: i had three scoops of ice cream today...salted caramel, cookies and cream, and *cinnamon (no joke, that is what is was called...cinnamon ice cream with snickerdoodles). nomnomnom.
this is day 264 of a year in pictures, 2009
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
The vessels in this showcase were discovered in the 1950s in and around a garden in Pompeii that belonged to a caupona at the time of the eruption. Some of the cooking pans showed evidence of having been broken and repaired. Other, smarter pieces were obviously used to serve guests at table.
A collective conservation project between Pompeii and the conservators of the Ashmolean is recording, conserving and restoring the collection. The research is providing a fascinating insight into the mechanics of a Pompeian bar.
Numbers 1-10 and 12-13 are from Pompeii II.1.
Nunbers 8-9 are from the House of the Lararium of Hercules.
Number 11 is from Pompeii I.9.1, the House of the Beautiful Impluvium.
1. Bakery Mould
2. Wine Jug with Silenus Face on the Handle
3. Bronze Amphora with a Stork Eating a Snake on the Handles
4. Kettle with Dragon Handles
Several of the cooking vessels in this case are plain and utilitarian; meant for use 'back of house'. The interior of the bronze kettle jug with its dragon hnadle lid is still encrusted with limescale from boiling water and has a sooty base from the hearth.
5. Bronze Wine Jug
Converge to Conserve
In developing Mt. Tapulao as a future prime ecotourism destination, a convergence of stakeholders worked together for a more purposive, improved management of Mt. High Peak and its ultimate declaration as critical habitat rich in biodiversity, based on a study conducted by the University of the Philippines (Biology)
The provincial governments of Zambales and Tarlac, as well as the minicipalities of Palauig, Iba and Masinloc in Zamvales and of Mayantoc in Tarlac are working hand in hand with the Department of Tourism, the DENR Region III, and PAQB-DENR/GEF/UNDP and NewCAPP for Mt. Tapulao's eventual establishment as a local conservation area.
Photo by: Project Management Unit, Biodiversity management Division, Protected Areas and Wildlife Bureau, North Avenue, QC (02) 925-5947 www.newcapp.org
Cuyahoga Valley National Park conserves and reclaims the rural landscape along the Cuyahoga River between Akron and Cleveland in Northeast Ohio's Cuyahoga and Summit counties.
The 32,572-acre (50.9 square mile) park is administered by the National Park Service, but within its boundaries are areas independently managed as county parks or as public or private businesses. Cuyahoga Valley was originally designated as a National Recreation Area in 1974, then redesignated as a national park 26 years later in 2000, and remains the only national park that originated as a national recreation area.
Cuyahoga Valley is the only national park in the state of Ohio and one of three in the Great Lakes Basin, with Isle Royale National Park in Lake Superior and Indiana Dunes National Park bordering Lake Michigan. Cuyahoga Valley also differs from the other national parks in the U.S. in that it is adjacent to two large urban areas and it includes a dense road network, small towns, and public and private attractions.
Information from: en.wikipedia.org/wiki/Cuyahoga_Valley_National_Park
WOMEN AND THE WAR EFFORT
As the United States entered World War I, American women were called to join the cause. It is clear from this poster of Joan of Arc that women were often used to inspire men and generate sympathy in war propaganda posters. As women were asked to part with their husbands, brothers, and fathers to help make “the world safe for democracy,” many became nurses in European battle field hospitals. On the home front, women were expected show their patriotism by participating in Liberty Loan campaigns and Red Cross salvage drives. In Fresno, young “chums” Nellie Hamlin and Nina Cartwright enlisted as Red Cross nurses even before graduating from high school. Women were also expected to contribute to the war effort at home. Fancy needlework was discouraged in favor of knitting socks for soldiers overseas. The U.S. Department of Agriculture encouraged women to grow Victory gardens, to take up home canning, and to conserve wheat, sugar, and meat for the Army.
Source: The Library of Congress