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Lifting the letters into place was no small task.

Cuyahoga Valley National Park conserves and reclaims the rural landscape along the Cuyahoga River between Akron and Cleveland in Northeast Ohio's Cuyahoga and Summit counties.

 

The 32,572-acre (50.9 square mile) park is administered by the National Park Service, but within its boundaries are areas independently managed as county parks or as public or private businesses. Cuyahoga Valley was originally designated as a National Recreation Area in 1974, then redesignated as a national park 26 years later in 2000, and remains the only national park that originated as a national recreation area.

 

Cuyahoga Valley is the only national park in the state of Ohio and one of three in the Great Lakes Basin. Cuyahoga Valley also differs from the other national parks in the U.S. in that it is adjacent to two large urban areas and it includes a dense road network, small towns, and public and private attractions.

 

Information from: en.wikipedia.org/wiki/Cuyahoga_Valley_National_Park

A jar of conserve, an item on display in the museum. You can also stop for scones and jam in the restaurant. Perfect.

This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husbandâs passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.

 

Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.

 

Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.

 

You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as âCourtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.

 

These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/

 

If you have any further information on the photographs, please leave a comment.

 

Big Elk Creek flows along Springlawn Trail in Chester County, Pa., on March 22, 2020. The parking lot was full by mid-afternoon, but there was plenty of room for social distancing along the 2.5-mile trail, which is part of the Big Elk Creek section of the White Clay Creek Preserve. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)

 

The land was protected in 2009, when The Conservation Fund worked with funding from Mt. Cuba Center to purchase 735 acres and transfer them to Pennsylvania Department of Conservation and Natural Resources. This month, the preserve added an adjacent 978-acre property, with funding from Mt. Cuba Center as well as the state of Pennsylvania and Chester County through its Chester County Open Space Preservation program. Together they are home to over 690 plant species, of which 15 are considered rare or endangered in Pennsylvania.

 

The 11-year effort forms one of the largest contiguous stretches of conserved land between D.C. and New York City—nearly 8,000 acres. It includes the Fair Hill Natural Resource Management Area just across the border in Maryland, and also nearby is the Natural Lands' Peacedale Preserve.

 

USAGE REQUEST INFORMATION

The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge.

 

To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.

 

A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.

Package label design for conserved vegetables

Il date vraisemblablement des années 1920, bien que je n'ai pas trouvé d'informations à ce sujet sauf celles mises en remarque ...

1 août 2014: désormais disparues merci Flickr !

 

Le vieux pont fut construit au 14e siècle (arche restante à droite de l'image). Lors de la construction de la N 67 plusieurs arches furent recouvertes. Le pont s'écroula en 1916 et une arche fut conservée à titre de souvenir. Le site, comprenant les cascades de la Loue, l'arche du vieux pont et leurs abords, fut inscrit le 4 janvier 1943 à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Le salon

 

Seule pièce conservée dans son ensemble, le salon est à l’italienne, de forme circulaire et coiffé d’une coupole (lointain héritier du salon de Vaux !)

Il est éclairé par une lanterne zénithale et par l’illusion de huit baies cintrées, dont seulement trois sont réelles, les autres étant à glaces qui renvoient l’image du jardin, ce qui tend à y intégrer le salon.

L’ensemble des trumeaux et écoinçons est orné de stuc et de camées. Ainsi, Régnier fit les 24 camées " en stuc imitant les marbres les plus rares et pierres précieuses " et Dugourc y peignit "vingt quatre sujets antiques imitant des reliefs d’albâtre ".

 

Le décor fut complété par Dussaux qui peignit dans les embrasements des portes des arabesques en « ornements de coloris ».

Le salon a en outre conservé son parquet en échiquier peint « en graine d’Avignon », ses portes en « bois veiné » et sa cheminée de Bocciardi en marbre blanc veiné.

 

Coupe du salon, du boudoir, de la salle de bains et de la chambre du prince, Prieur

West 26th Street, NYC

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Mirjana Ugrinov 'Drop by Drop' (Conserve Water), Chicago

Cool Globe' Campaign in Chicago

Peintes vers 1080-1120, les peintures romanes sont très bien conservées et extrêmement bien réali-sées. Bien que lacunaire, ce programme est riche de plusieurs thèmes iconographiques. Sur le mur est, une frise grecque avec effet de relief et différents oiseaux parcourt tout le baptistère. Entre les deux oculi, un Christ avec un nimbe crucifère se tient en majesté dans sa mandorle avec un livre ouvert où est inscrit EGO [SUM V] I [TA] : Je suis la vie (Jean, XIV, 6). Autour de lui, deux anges épousent parfaitement la forme des fenêtres, tous deux tournés vers les Apôtres désignant le Christ. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables individuellement, hormis saint Pierre à la droite du Christ. Ils sont en mouvement et marchent sur des vagues représentants le monde sur lequel répandre la parole divine, avec au dessus d'eux une inscription en latin AS-CENDO AD PA-TREM [MEUM E] T PA-TREM [VES-TRVM, DEVM ET DEVM VES-TRVM]. VI[RI G]A[LIL] EI [QVIS S]TA[TIS AS-PI-CIENT] ES IN CELVM. HIC HIESVS QVI ASVMTVS EST A VOBIS : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. Galilée qui lève les yeux au ciel. C'est Jésus qui vous a été enlevé.

 

Sous le Christ la main de Dieu représentée dans un médaillon. Sur l’arc en plein cintre, un Agnus Dei et deux anges thuriféraires, avec sous cet arc des personnages non identifiables dans des médaillons. Enfin, sur le dernier registre du mur, deux cavaliers sont situés de part et d’autre, le premier complètement effacé dont ne reste que la tête du cheval. A droite, le cavalier Constantin tenant un sceptre et un orbe, et marchant dans la direction du Christ, est le seul des quatre dont l’identité nous soit parvenue. Sur cette partie du mur se superposent le cavalier roman et les dernières scènes du cycle de la vie de saint Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle.

 

Sur le mur Nord, de gauche à droite, se situent une figure profane, un paon sous chaque oculi et sous l’arc en mitre un saint anonyme, avec à droite du mur deux apôtres. Sur le mur Ouest, les peintures sont très endommagées, un paon est tou-jours visible bien que pâle, un vase ocre s'y distingue aussi (vase de vie ou pour utiliser le chrême en vue d'oindre les catéchumènes. Un deuxième paon devait se trouver à côté avec, plus bas, deux autres cavaliers dont l’un est complet, couronné et tenant un sceptre. Le quatrième et dernier cavalier est lui aussi endommagé, seul le haut de son corps étant visible tenant les rênes de son cheval.

 

Sur le mur Sud, deux apôtres, non complets avec sous l’oculus un paon et sous l’arc en mitre, saint Maurice d’Agaune, désigné ici par MAVRICIVS en habit de légionnaire, ses reliques étant conservées dans la cathédrale primitive. Sous le second oculus, un dragon fait face à un homme brandissant une épée, symbole du combat entre le bien et le mal. Entre ces deux figures, une inscription CIL CRIA MARCI ET VRNA : il demanda grâce et s’enfuit (plus vieille inscription connue en langue vernaculaire) (cf. fra.archinform.net).

Called Frodo. Taken at the Hawk Conservancy Trust near Andover.

This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.

 

Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.

 

Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.

 

You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.

 

These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/

 

If you have any further information on the photographs, please leave a comment.

Toasted sprouted wheat bread; Labneh, a cheese made from yogurt; Jalapeno conserve; heirloom tomatoes; leeks, onions.

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

www.medievalmilemuseum.ie

 

the exposed oak roof timbers were cutdown about 1619, while a few were felled mid 1700s. Tree rings show some had been growing since the 1390s and were from local area. During 2015 renovation some were replaced due to wet rot.

 

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Conserving energy for the big tree hunt

Silage is a form of conserved grass that is made by farmers during the summer months when the grass supply is plentiful and not required for grazing. Silage is fed to cattle and sheep during winter months and is made by preserving the grass under naturally produced acidic conditions which effectively pickle the crop. Silage is quite moist and usually preferred by livestock to hay as it is more palatable and of higher food value. It often forms the bulk of the livestock diet for six months of the year through the winter months.

Grass silage is usually produced by stock farmers two or three times a year, however it is the first cut of grass in late May that is the most important. Growth at this time of year is vigorous and the grass is rich in energy as it produces leaf rather than going to seed. Grass crops for silage are fertilised to increase production and can look very much like a conventional arable crop. The image illustrates grass ready for silage making and is typical of the many hundreds of thousands of hectares that are conserved each year

 

No power, just candles

Toasted sprouted wheat bread; Labneh, a cheese made from yogurt; Jalapeno conserve; heirloom tomatoes; leeks, onions.

Chicoutimi, vendredi 19 septembre 2014, des étudiants du conservatoire de musique se mobilisent.

Cooooooooooooooooool! My tummy is switched on!

Conservators at work on the podium of the California Senate chambers.

 

California State Capitol, Sacramento, California.

strawberry jam, kompott, jelly, with lavender, or bay leaf, or lemon grass... all kinds!

My first and certainly not last visit to the Bronx Zoo. A wonderful place for photography. We were there for the "Run for the Wild' Please consider donating www.wcs.org/

Two roses drying up in a window facing north.

 

Soon almost dry, but still beautiful.

Mirjana Ugrinov 'Drop by Drop' (Conserve Water), Chicago

Cool Globe' Campaign in Chicago

This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.

 

Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.

 

Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.

 

You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.

 

These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/

 

If you have any further information on the photographs, please leave a comment.

The mission of the U.S. Fish and Wildlife Service is working with others to conserve, protect, and enhance fish, wildlife, plants and their habitats for the continuing benefit of the American people.

 

Photo: Endangered black-footed ferret kits at the National Black-footed Ferret Conservation Center in Colorado (www.blackfootedferret.org/). Credit: Kimberly Tamkun / USFWS

went to a big anniversary mixr in the city today. i didn't take that many pictures, but i did take this one.

 

today's random fact: i had three scoops of ice cream today...salted caramel, cookies and cream, and *cinnamon (no joke, that is what is was called...cinnamon ice cream with snickerdoodles). nomnomnom.

 

this is day 264 of a year in pictures, 2009

“I am myself and what is around me, and if I do not save it, it shall not save me.”

Cuyahoga Valley National Park conserves and reclaims the rural landscape along the Cuyahoga River between Akron and Cleveland in Northeast Ohio's Cuyahoga and Summit counties.

 

The 32,572-acre (50.9 square mile) park is administered by the National Park Service, but within its boundaries are areas independently managed as county parks or as public or private businesses. Cuyahoga Valley was originally designated as a National Recreation Area in 1974, then redesignated as a national park 26 years later in 2000, and remains the only national park that originated as a national recreation area.

 

Cuyahoga Valley is the only national park in the state of Ohio and one of three in the Great Lakes Basin, with Isle Royale National Park in Lake Superior and Indiana Dunes National Park bordering Lake Michigan. Cuyahoga Valley also differs from the other national parks in the U.S. in that it is adjacent to two large urban areas and it includes a dense road network, small towns, and public and private attractions.

 

Information from: en.wikipedia.org/wiki/Cuyahoga_Valley_National_Park

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

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