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Conserved remains of a village fort founded around 1300. It was a local strongpoint, attacked and demolished in 1408, but renewed, after the owners died out the king took all their possessions. After 1468, when the king lost a decisive battle against Austrians supported by Hungarians, the fort was one of many which had to be given to supporters of the Hungarian king, after 1505 it lost its residential function and was abandoned. It was a round buliding surrounded by two 8 m deep and 12 m wide moats, a multilevel residential tower was put into the round wall, a second defensive tower stood inside the walls (the base is still well visible).
Nicely painted in deep teak colours, this residential house looks natural and ungaudy in colour combination, though the wall needs a whitewash.
This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.
Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.
Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.
You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.
These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/
If you have any further information on the photographs, please leave a comment.
Motion sensor sink, it makes the building green because it saves water. People cant just leave the sink running, the motion sensor only allows the water to turn on when hands are in front of the sensor.
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
A conserved ruin of a gothical castle, later rebuilt in renaissance style. It is a rare type of a castle/chateau hybrid founded in 1381, with more emphasis on comfort and less on defense. The defense tower was lower than normal, the windows were large, the palace was accesible directly from the first courtyard. The brugrave from Křivoklát Castle built himself a castle which was very progressive and ahead of it´s time. It was devastated in the Thirty Year War, but renewed, and got a new red ceramic roof, due to which it was then also known as Red Castle. A flash started a large fire in 1783, which completely destroyed the castle, and it was not renewed. Conservation work began in 1915, the ruin is very popular by tourists and film makers. The wooden bridge was made after the original one, in medieval style and only with historical carpentry axes, it was laid in the place with a medieval wooden crane made the same way - it was a experiment to test medieval technologies and work processes.
Today:
- got my marks for Semester 1. Overall pass.
Celebrated it with some peanut butter and blackcurrant conserve of my favourite conserve brand "Bonne Maman". Although I usually go for the raspberry one...
February, 17th, 2014
Kirby Muxloe Castle Corner Tower behind HD16. Kirby Muxloe Castle, also known as Kirby Castle, is an unfinished 15th century fortified manor house in Kirby Muxloe, Leicestershire. It was a brick-built fortified mansion, built for Lord Hastings. It sits in ruins now with a complete corner tower, and is being conserved by English Heritage. One of the few castles in England to have a wet moat of water moat...most soils are too porous...the moats are 60 ft (18 m) wide. Kirby Muxloe Castle, Leicestershire is an unfinished 15th century fortified manor house in Kirby Muxloe surrounded by a moat.
Copyright © 2012 by Scott A. McNealy Photographer. See more of my work at www.noboundaryphotography.co.uk or www.flickr.com/photos/scottamcnealy/;
Alcune delle mie conserve 2008: pomodori secchi sott'olio, zucchini in carpione, peperoncini ripieni con aggiughe, olive e capperi, peperoni della nonna, giardiniera (antipasto piemontese), pesche sciroppate, marmellata di prugne e cannella, composta di pomodoro e sanape per formaggi.
This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.
Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.
Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.
You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.
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claystoves have proved to be one of the energy efficient technologies because of their ability to consume less firewood as compared to the traditional 3 stove method that has been since time immemorial.One woman in Mulanje testified to the fact that the bundle of firewood she could use for one week before she started using the claystove is used for two weeks now. We can encourage the use of claystoves thereby conserving energy as well as the source which are our forests! (Energy)
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
The BLM manages habitat for 245 wildlife and plant species listed as threatened or endangered under the Endangered Species Act (ESA) and another 31 species identified as candidates for listing.
An even greater number of rare and sensitve species depend on the public lands, including about 800 species of rare plants. The list also includes birds, frogs, butterflies, fish and mammals. Rare and sensitive species are not federally listed as threatened or endangered but they warrant special management attention to keep them from becoming listed in the future. In some cases, the public lands offer the best hope for recovery of species threatened by encroaching urban or agricultural development. About 450 of these 800 rare or listed plant and animal species are believed to occur only on BLM-managed lands.
The BLM’s Threatened and Endangered Species Program works to conserve and recover federally-listed species and their habitat on public lands. The program also provides support for conservation of non-listed rare plant species with a goal of avoiding the need to list them in the future.
The BLM places a special emphasis on maintaining functioning ecosystems to benefit all wildlife and plants, and restoring habitat. Because the habitat of many species includes lands and waters not administered by the BLM, successful conservation requires extensive collaboration and cooperation with a number of partners.
Photo Credit: Melissa Buchmann/BLM
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
pastrychefonline.com/?p=9208 Buttermilk Mascarpone Stracciatella with Balsamic Strawberry Conserve. An intensely summery, well-balanced ice cream. It gets creaminess from mascarpone, a bit of a tang from the buttermilk and a deep, complex fruitiness from the conserve. This is a great use for strawberries that might be a bit past their prime.
Field visit to Long beach and Skadar Lake Important Plant Areas
Visite sur le terrain des Zones importantes pour les plantes de Long Beach et du lac de Skadar
Montenegro - 27 October 2016
1st Mediterranean Plant Conservation Week “Building a regional network to conserve plants and cultural diversity”
1re Semaine de la conservation des plantes méditerranéennes “Construction d’un réseau régional pour la conservation de la diversité culturelle et végétale”
Photo by Pilar Valbuena for The IUCN Centre for Mediterranean Cooperation.
More information on 1st Mediterranean Plant Conservation Week, please visit:
www.medplantsweek.uicnmed.org/
If you use one of our photos, please credit it accordingly and let us know. You can reach us through our Flickr account or at: lourdes.lazaro@iucn.org
Saturday, 23rd January, 2010
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These are a great idea, but in Australia the price is overinflated at AUD$199. They are US$30 (~AUD$34) on Amazon. Seriously!
My EXIF
Camera: iPhone 3GS
Lighting: Indoor fluorescent lighting
Processing: Helga setting in CameraBag.
Conserve seu medo
Mantenha ele aceso
Se você não teme
Se você não ama
Vai acabar cedo
Esteja atento
Ao rumo da História
Mantenha em segredo
Mas mantenha viva
Sua paranóia
Conserve seu medo
Mas sempre ficando
Sem medo de nada
Porque dessa vida
De qualquer maneira
Não se leva nada
E ande pra frente
Olhando pro lado
Se entregue a quem ama
Na rua ou na cama
Mas tenha cuidado
(Raul Seixas)
This year's batch of marmalade made with bitter Seville oranges. Adding sunshine in the dark January days.
Merci Glass Angel pour la photoDes stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Kirby Muxloe Castle Gatehouse HD2.
Kirby Muxloe Castle, also known as Kirby Castle, is an unfinished 15th century fortified manor house in Kirby Muxloe, Leicestershire. It was a brick-built fortified mansion, built for Lord Hastings. It sits in ruins now with a complete corner tower, and is being conserved by English Heritage. One of the few castles in England to have a wet moat of water moat...most soils are too porous...the moats are 60 ft (18 m) wide. Kirby Muxloe Castle, Leicestershire is an unfinished 15th century fortified manor house in Kirby Muxloe surrounded by a moat.
Copyright © 2012 by Scott A. McNealy Photographer. See more of my work at www.noboundaryphotography.co.uk or www.flickr.com/photos/scottamcnealy/
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Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
A surprisingly well conserved factory. There was also an amazing library full of books, catalogs, art, radiocassettes...that was separated from this report for it's greatness. Three floors awaiting to be explored.
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