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A.Y. 2006-2007
De Vito - Fasola - Seta - Granados Lopez - Fumagalli - Toselli - Pozzoni - Cremaschi - Sgaramella - Di Donato -
twitter.com/Memoire2cite les 30 glorieuses . com & l'Architecture Hospitalière centre hospitalier universitaire ou pas Les hôpitaux modernes sont conçus pour minimiser les efforts du personnel médical et réduire les risques de contamination, tout en optimisant l’efficacité du système dans son ensemble. La longueur des déplacements du personnel au sein de l’hôpital est réduite et le transport des patients d’une unité à une autre facilité. Le bâtiment doit intégrer des départements lourds, comme la radiologie et les blocs opératoires, tout en prenant en compte d’importantes spécificités en termes de raccordements électriques, de plomberie, et de gestion des déchets.Cependant, on remarque que les hôpitaux « modernes » sont souvent le produit d’une croissance qui s’étale sur des décennies ou même des siècles, fréquemment mal contrôlée. Cette croissance a entraîné des ajouts successifs, nécessaires mais désorganisés, en fonction des besoins et des ressources financières.Cor Wagenar, historien en architecture néerlandais, considère que de nombreux hôpitaux sont des catastrophes, des institutions anonymes et complexes où règne la bureaucratie et totalement inadaptées à la fonction pour laquelle elles ont été créées. Elles ne sont généralement pas fonctionnelles, et au lieu de mettre les patients à l’aise, elles créent du stress et de l’anxiété.Certains hôpitaux, plus récents, tentent de retrouver des architectures prenant en compte la psychologie des patients, comme une meilleure aération, des vues plus dégagées ou encore des couleurs plus agréables à l’œil. On renoue avec les concepts anciens du « bon air » et des « pouvoirs guérisseurs de la nature » qui furent employés lors du développement des hôpitaux pavillonnaires. Des études menées par la British Medical Association ont montré qu’une bonne architecture hospitalière peut réduire la période de guérison des patients. L’exposition au soleil aide à lutter contre la dépression ; des chambres non-mixtes permettent plus d’intimité et favorisent une certaine dignité des malades ; la présence d’espaces verts et de jardins est également importante : regarder par la fenêtre améliore l’humeur des patients, diminue leur tension et leur niveau de stress. La disparition des longs couloirs réduit la fatigue et le stress des infirmières.Autre mutation actuelle notable la migration d’un système de chambres communes divisées par des cloisons amovibles vers un système de chambres individuelles. Le système de chambres aménageables est considéré comme très efficace, surtout par le personnel médical, mais il est beaucoup plus stressant pour les patients et nuit à leur intimité. Mais demeure la contrainte importante du coût de ces chambres et de leur maintenance, ce qui pousse certains hôpitaux à tarifier plus cher pour des chambres individuelles. www.citedelarchitecture.fr/fr/video/architecture-hospital... www.youtube.com/watch?v=8pB9GEZI-Fg 15. Architecture hospitalière de la fin du XVIIIe siècle à nos jours
Pierre-Louis Laget, conservateur du patrimoine, chercheur dans le service de l'Inventaire général de la région Nord-Pas-de-CalaisDans le contexte du vaste mouvement de réflexion portant sur l'architecture et l'hygiène hospitalière qui prit naissance à la suite de l'incendie de l'Hotel-Dieu de Paris en 1772, fut élaboré un nouveau parti architectural, appelé bientôt système pavillonnaire, consistant à scinder un établissement hospitalier en une série de bâtiments indépendants, reliés ou non par des galeries de services aériennes ou encore souterraines. « Dans les années 1950, le biologiste et médecin américain Jonas Salk (1914-1995)
cherchait un traitement contre la poliomyélite dans un sombre laboratoire d’un soussol de Pittsburgh. Les progrès étaient lents, et, pour s’aérer l’esprit, Salk fit un voyage à
Assise, en Italie, où il visita la basilique Saint-François d’Assise datant du XIII e siècle,
se promenant entre les colonnes et dans les jardins des cloîtres. Là, de nouvelles idées
surgirent dans son esprit, dont celle qui finit par le conduire à un vaccin efficace contre
la poliomyélite, en 1955. Le chercheur devint convaincu que l’environnement d’un
bâtiment peut influer sur l’esprit. Dans les années 1960, il s’associa à l’architecte Louis
Kahn (1901-1974) pour construire l’Institut Salk à La Jolla, près de San Diego en
Californie : cela devait être un établissement de recherche capable de stimuler la
créativité des scientifiques. Salk redécouvrait ainsi ce dont les architectes ont l’intuition
de longue date : les endroits que nous habitons peuvent agir sur nos pensées, nos
sentiments et nos comportements. Depuis plusieurs années, les spécialistes du
comportement apportent des arguments empiriques en ce sens. Leurs recherches
suggèrent qu’il est possible de concevoir les espaces de vie qui favorisent la créativité,
l’attention et la vigilance, ou la relaxation et la convivialité ». (Cerveau & Psycho,
2009, n° 33, p. 30). La lecture de ce début d’un article intitulé « Comment l’architecture
influence notre pensée » dans la revue Cerveau & Psycho a fortement résonné en moi
au moment où je construisais le projet du présent mémoire dans la mesure où cela faisait
écho à des intuitions que j’avais forgées comme patient et que je souhaitais interroger
en tant que futur architecte. Cela a été un des éléments qui m’ont décidé à travailler sur
l’architecture des bâtiments de santé sous l’angle de la perception qu’en ont les usagers.Plus que pour d’autres bâtiments, la construction d’un hôpital s’avère extrêmement
contrainte par un programme d’une grande complexité fixé en amont et avec lequel
l’architecte doit composer tout comme avec le site et les règles, elles aussi très
contraignantes, de la composition architecturale. Il s’appuie aussi, pour avancer dans
son projet, sur les besoins sociaux dont il a la connaissance ou l’intuition. Ainsi Pierre
Riboulet (1994), dans le journal qu’il tient de sa réflexion de cinq mois (de mai à
octobre 1980) sur le projet du grand hôpital pédiatrique Robert Debré, note, dès les
premiers jours, les 13 et 17 mai: « Que les enfants entrent là comme dans un lieu
familier, un lieu dont ils aient l’habitude » et, inventoriant « les lieux que pratiquent les
enfants dans les villes », (« des endroits où l’on peut courir, où il n’y a pas de
voitures », « des endroits qui ne font pas mal, où il y a les copains et les copines, où l’on
peut rigoler »), il conclut : « Il faudrait entrer dans l’hôpital comme on passe dans une
rue, une galerie où il y beaucoup de choses à regarder, où l’on peut aller et venir sans
obligation, courir et rêver. » De cela découle un bâtiment dont il affirme « qu’il ne faut
pas faire là un édifice » et qu’il cherche à rendre, avec le succès que l’on sait, le moins
intimidant possible pour des enfants.
Il s’avère qu’en plus de son intuition certaines recherches peuvent aussi renseigner
l’architecte et le programmiste sur les besoins fondamentaux des patients. Menées en
psychologie environnementale (Moser, 2009) ou en géographie de la santé (Gesler,
2003), elles ont mis en exergue différents facteurs contribuant au bien-être comme
constitutif de la santé dans la définition que donne l’OMS de cette dernière dans la
constitution de 1946 et qui fait toujours référence : « La santé est un état de complet
bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de
maladie et d’infirmité. ». Ces recherches incitent à prendre en compte, dans la
conception et dans l’évaluation d’un bâtiment de santé, la relation qu’établissent avec
ce bâtiment les usagers, et en particulier les patients. Il ne s’agit évidemment pas là d’un
élément tout à fait nouveau et une relation a sans doute été établie, de longue date, entre
la qualité d’un bâtiment de santé ou d’un lieu thérapeutique et le bien-être apporté au
patient. L’intérêt des recherches évoquées ci-dessus est, en affirmant avec force que « le
soin et le lieu sont inséparables » (Gessler, 2003) de tenter de trouver des critères
objectifs susceptibles d’expliquer la dimension « thérapeutique » d’un lieu de santé.C’est sur cette dimension que porte le présent mémoire qui étudie un service de Soins
de Suites et de Réadaptation (S.S.R), en l’occurrence celui de l’Hôpital Rothschild, à
Paris, dans lequel j’ai été invité en immersion du 28 mai au 7 juin 2013. L’objectif est
de comprendre et décrire la manière dont les différents usagers de ce SSR vivent le lieu
dans lequel ils exercent leur métier ou sont hospitalisés, quelle importance ils lui
accordent et sur quels points. Au plan architectural et programmatique, mon hypothèse
est que ce détour par les usagers et leur relation au lieu peut venir alimenter le cahier
des charges d’un bâtiment de santé en prenant appui non sur les seules intuitions mais
sur des éléments récurrents dans le discours des usagers.
Dans une première partie, je pose les bases théoriques qui permettent de penser cette
question et présente, en seconde partie, les choix méthodologiques effectués. Les
principaux résultats, présentés en troisième partie, m’amènent à une conclusion dans
laquelle j’envisage les éléments programmatiques qui découlent de mon enquête pour un bâtiment de santé et les pistes de réflexion ouvertes. ---- Comment est-on passé de la salle commune à la chambre individuelle ?
Comment l’hôpital, d’abord hospice, est devenu établissement de soins ?
Quelle est l’histoire des maternités, des lazarets, des asiles d’aliénés ? Autant
de réponses à découvrir dans le voyage architectural à travers toute la France
auquel invite ce bel ouvrage illustré de 592 pages, qui retrace l’histoire de
l’hôpital et de son architecture en France du Moyen-Âge à nos jours.
Jusqu’au siècle des Lumières, l’hôpital, lieu de charité chrétienne et d’exclusion
sociale, est aussi le premier outil d’une politique sanitaire balbutiante. L’incendie
de l’hôtel-Dieu de Paris, en 1772, est le catalyseur d’une double réflexion sur
la prise en charge des démunis et sur les réponses architecturales accordées
à une première médicalisation de l’hôpital. Ainsi architectes et médecins
poursuivent tout au long du XIXe
siècle la même chimère : une architecture en
mesure de soigner le corps et l’esprit. L’hygiénisme impose alors durablement
le plan en « double peigne » puis le système du pavillon isolé tandis que
les découvertes de Pasteur tardent à faire valoir leur logique. Inversement,
dans l’Entre-deux-guerres, ce sont les données économiques, sociales et
architecturales qui précèdent la révolution de l’antibiothérapie pour donner
naissance à l’hôpital-bloc. Les Trente Glorieuses appliquent à l’institution leur
politique centralisatrice, prescriptrice de modèles fonctionnels. Aujourd’hui,
les maîtres mots sont désormais humanisation et insertion urbaine.
Explorer l’histoire des hôpitaux en France revient à cheminer auprès du
pèlerin, de l’indigent, du marginal, du déviant, du fou, de l’enfant abandonné,
du vieillard, de l’infirme, du malade, aujourd’hui du patient. C’est surtout
découvrir, présents dans toutes nos villes, des bâtiments d’exception. L’histoire de l’hôpital est à tout à fait exemplaire de ces glissements progressifs, presque
insensibles quand on travaille sur une période courte, mais spectaculaires quand on prend
le sujet dans toute son ampleur : de la salle médiévale, qui n’offre qu’un abri, et un abri
dangereux, aux machines à guérir ultra-spécialisées d’aujourd’hui, dont les programmes
fournis par les maîtres d’ouvrage aux architectes comptent plusieurs centaines, voire
plusieurs milliers de pages.
On pourra donc faire une double lecture de ce livre : on y trouvera une histoire complète
et détaillée sur la longue durée et jusqu’au temps présent de l’hôpital en France, mais
aussi une très belle illustration de méthode. La clé de l’architecture est sans doute du
côté de la construction et sa poésie du côté des ornements, mais les causes profondes de
son évolution se trouvent d’abord du côté des programmes et de ce qui les conditionne
(mœurs, usages, mentalités, société, etc.).
Les auteurs de ce très bel ouvrage de synthèse sur les hôpitaux français n’ont pas organisé leur matière en fonction de l’histoire des styles, mais bien en fonction des causes
profondes de l’évolution des hôpitaux, c’est-à-dire en fonction d’une conception très
large de la médecine, incluant les connaissances vraies ou fausses sur la transmission
des maladies, mais aussi en fonction de la législation sur la santé publique. Ils rendent
donc lumineux ce lent processus, avec ses moments de basculements et de brusques
accélérations, qui remodèle leur objet. Ils n’en négligent pas pour autant les autres
facettes, des structures constructives aux styles et aux ornements. L’illustration, toujours judicieuse, offre à cet égard un tableau historique fascinant qui permet soit de
descendre dans le fil du temps, soit d’y remonter, soit encore de faire de magnifiques
arrêts sur image. Ces bâtiments en effet portent en eux des leçons d’architecture : ils
montrent que celle-ci, lorsqu’elle est belle, a pu et peut encore apporter aux cœurs des
hommes une joie ou une sérénité, lesquelles peuvent aussi contribuer à la guérison.
Au moment où le patrimoine hospitalier français connaît un bouleversement profond, à
la fois par l’émergence de toute une génération de nouveaux hôpitaux (où l’excellence
médicale n’est pas toujours au rendez-vous, tant les problèmes sont devenus complexes), et par la désaffectation de nombreux hôpitaux anciens, qui paraissent obsolètes,
ce qui conduit parfois à leur disparition et trop rarement à leur réhabilitation, il paraît
bien utile de revenir sur cette histoire. Or les auteurs de ce livre nous offrent une lecture profondément renouvelée par un recours systématique aux archives, manuscrites
ou imprimées, et clairement structurée par cette attention aux causes profondes de
ces mutations, dont la dernière se produit sous nos yeux.
Au lecteur maintenant d’entrer dans ce territoire défriché, balisé, éclairé, sous la
conduite des meilleurs guides. file:///C:/Users/u/Downloads/dp_hopitaux_121012-1.pdf -- file:///C:/Users/u/Downloads/08-Dossier+HOPITAL.pdf - le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme 😊 De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM Quatre murs et un toit 1953 Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) www.dailymotion.com/video/xk6xui twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.
www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije
31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...
museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive
le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.
On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.
J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.
C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.
Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.
Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.
Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.
Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.
Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.
L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.
www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.
Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.
Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55
C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.
Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.
Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont
concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.
Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)
Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.
Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.
Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …
DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015
www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)
www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/
www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...
42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …
- Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Merci à @Memoire2cite pour cette introspection du passé! -
The cockpit of this new snow plow is being outfitted with electronic controls for deicer and salt spray. There's also a GPS until so the driver knows what areas have been plowed and where he needs to go next. ^bt
Interstellar bureaucracy is a MESS. It's not like some pencil-pusher on the capital world is going to have eyes-on clearance, he's just spitting out designations for everything that crosses his desk.
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Fairly sure this is the first 100-stud-plus model I've finished (antennae count, right?)
Operated by: The Free Enterprise System, Chicago, IL
Built in: 2011
Manufacturer: Gillig Corporation
Model: Low Floor 40' w/ BRT Front (G27D102N4)
Notes:
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Rear view, with one more rider attempting to catch it
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Please do not use this photo or any part of this photo without first asking for permission, thank you.
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Stunning 'stealth' home theatre system using Meridian electronics and Artcoustic speakers.
The system uses a motorised in-ceiling screen and projector lift to ensure a true cinematic experience when in use but minimum visual impact when switched off.
Simple operation of the cinema system, blinds and lights is made possible by the custom programmed touchscreen remote control.
Scots Church (Vienna)
Side view of the Freyung with vista to Scots Church, right in white the so-called Schubladkastenhaus (drawer castes house)
The medieval Scots Church
(further pictures you can see by clicking on the link at the end of page!)
The Freyung, seen from the southeast to 1758
Interior of the Church of the Scots
Main entrance to the Scots Church
Monument to Jasomirgott, the founder of the Scottish monastery, on the south-facing exterior wall of the church.
The Scots Church (Basilica of Our Lady to the Scots) is a Roman Catholic parish church in Vienna and at the same time the abbey church of a Benedictine abbey, the Schottenstift. It is located on the Freyung, Viennese 1st district Innere Stadt.
History
The old Scots Church
Already shortly after the foundation of the Vienna Scots monastery by Duke Henry II Jasomirgott in the year 1155, was began with the construction of the Scots church, it was consecrated in 1200 by the Bishop of Passau Wolfger of Erla. From this first, Romanesque church, a three-nave pillar church with an apse, only remnants in the Dark Sacristy and the Romanesque chapel are preserved. In the latter, which today serves as a day chapel, also a Romanesque statue of Mary Our Lady to the Scots (around 1250), the oldest representation of Mary of Vienna, can be found.
When Henry Jasomirgott died in 1177, he was buried according to his wishes in the Scots Church in a high grave (cenotaph). Later, his wife Theodora and his daughter Agnes were laid to him.
After disputes with the Viennese vicar, the Scots obtained as a result of an arbitration award papal delegated judges on 28 August 1265 parochial rights for their Viennese territory, firstly with restrictions on the baptismal and burial rights, from 1269, completely unlimited.
1276 the Scots Church fell victim to a great city fire, and so it was renewed to 1317 in early Gothic style. After an earthquake in 1443 damaged the church, the choir 1446-1469 was gothically redesigned. For this choir was 1469-1475 a large altar created, the so-called Scottish master altar.
Master of the Schotten Altar Vienna
Master of the Schotten Altar Vienna: Flight to Egypt (detail), 1470
The Master of the Vienna Scots Altar or also Vienna Scots Master was an in to 1470 in the Austrian range active painter of the Late Gothic. Because his real name is unknown, he is named after the by him for the Schottenstift (monastery) in Vienna created large wing altar, the so-called "Vienna Scots altar". The Master is considered as one of the most important Dutch or Upper Rhine influenced painter in the Austria of his time. His influence should be gone over his students far beyond the Vienna area. Thus, an altar in the Margaret Church of Medias in Transylvania (Siebenbürgen) is considered to come from his school.
de.wikipedia.org/wiki/Meister_des_Wiener_Schottenaltars
Baroque reconstruction
The collapse of a tower after lightning strike was taken in 1638 by Abbot Johann Walterfinger as a reason firstly the choir and the tower of church completely to overhaul. Here, however, was reduced the length of the church, so that the tower today is not directly connected to the longhouse. The establishment of the barrel-vaulted pilaster church with hinted transept was procured under Abbot Anton Spindler of Hofegg by the architects Andrea Allio the Elder, his cousin Andrea Allio the Younger and Silvestro Carlone. In the course of this new building also the crypt of the Schottenstift was layed out. The new church was on 31th May 1648 consecrated by the Viennese bishop Philipp Friedrich von Breuner.
With the stone carvings was charged the imperial court sculptor and court stonecutter Peter Concorz, sculptor at Freyung. For this purpose, he bought a quarry in Kaisersteinbruch (Lower Austria), according to the contract with Abbot Michael II Schnabel from Heiligenkreuz Abbey. 1651 established the Hofsteinmetzmeister (court stonecutter) Bartholomew Khöll the main entrance of the tower facade. For the niche the sculptor Tobias Kracker created the statue of Mary with child.
The Baroque painter Joachim von Sandrart created for the Scots Church the paintings of the Apostles altar (1652) and the cross altar (1654) as well as the new high altarpiece Heavenly Glory (1671), which today is located in the Prälatensaal (prelate's saloon) of the Schottenstift. Tobias Pock painted the altarpieces of St. Mary's altar, of the Benediktusaltar (both 1651-1655) and of Sebastianaltar (1655-1658) as well as an at the end of the 20th Century again uncovered fresco of the St. Wolfgang (about 1655).
After the second Turkish siege the church was restored again. Since the baroque west towers hardly overtop the facade, there have been plans to increase it - but never got to it. For Ernst Rüdiger von Starhemberg, the defender of Vienna in the Turkish siege which was buried in the crypt of the Scots church, designed Joseph Emanuel Fischer von Erlach to 1725 an epitaph in the church.
Transformations in the 19th and 20 Century
From 1883 to 1887 Abbot Ernest Hauswirth had the church restored and partially remodeled. Except for Benedict and Gregorius altar the Baroque altars were replaced by altars in the neo-Renaissance and neo-Baroque style. It emerged a new high altar after designs of Heinrich Ferstel with a mosaic of Michael Rieser and new ceiling paintings by Julius Schmid. The founder Henry Jasomirgott, who had been reburied several times over the centuries, got in 1901 in the crypt of the Scots church a neo-Roman sarcophagus as yet final resting place.
In 1958 the Scots Church by Pope Pius XII. was raised to the rank of a minor basilica.
Under Abbot Heinrich Ferenczy in the years 1992 to 1994 the choir was accordingly to the liturgical reforms of the 20th Century transformed. The new main altar was placed at the intersection of the two main axes, the ambo before the altar in the center axis of the nave. New built was also a new choir stalls.
Organs
Among the monastery organists who worked at the Scots Church are included Wolfgang Schmeltzl (1550s-years, as schoolmaster), Johann Rasch (1570-1601), the former court organist Georg Piscator (1649-1660), the great Baroque musician Johann Joseph Fux (1696 -1702), Johann Baptist Henneberg (about 1783) and the current St. Pölten organist Louis Lussier (2000-2006). Current Stiftsorganistin (monastery organist) is Zuzana Ferjenčíková (since 2006).
In the wake of the last church renovation two new organs were placed in the Scots Church. Both the choir organ (1994) as well as the main organ (1996 ) were built by the Swiss Organ Manufactory Mathis.
Choir Organ
The choir organ has 20 stops on two manuals and pedal. The instrument was along the lateral choir walls in two parts layed out, on the right is as epistelorgel (epistle organ) the main section with the play table, left as Gospels organ behind an identical prospectus the swellable side section and pedal.
I Hauptwerk C-g3
1 Principal 8'
2 Reed flute 8'
3 Octave 4'
4 Flute 4'
5 Quinte 22/3'
6 Superoctave 2'
7 Mixture V 11 /3'
8 Trumpet 8'
II Brustwerk (swellable) C-g3
9 Holzgedackt 8'
10th Salicional 8'
11th Spitz Flute 4'
12th Nasat 22/3'
13th Waldflöte 2'
14th Third, 13/5'
15th Quinte 11/3'
16th Wood Shelf 8'
tremulant
C- pedal f1
17th Subwoofer 16'
18th Praestantflöte 8'
19th Choir Albass 4'
20th Bassoon 16'
Couplers: II / I, I / P II / P
Main organ
The main organ found nomination in the historic prospect, which had been created for the former organ of Ignaz Kober (1804). The instrument with mechanical play and Registertrakturen (stop actions) with electronic combination system has 49 stops on three manuals and pedal.
I Hauptwerk C -g3
1 Praestant 16'
2 Octave 8'
3 Harmonique Flûte 8'
4 Bourdon 8'
5 Viola di Gamba 8'
6 Octave 4'
7 Spitz Flute 4'
8 Quinte 22/3'
9 Doublet 2'
10th Mixture IV 2'
11th Scharff IV 1'
12th Cornet V 8'
13th Bombard 16'
14th Trompette 8'
II Rückpositiv C -g3
15th Gedackt 8'
16th Quintade 8'
17th Praestant 4'
18th Reed flute 4'
19th Sesquialtera II 22 /3'
20th Octave 2'
21, Waldflöte 2'
22, Larigot 11/3'
23, Cymbals IV 1'
24th Cromorne 8'
tremulant
Swell III C -g3
25th Bourdon 16'
26th Portunalflöte 8'
27th Salicional 8'
28th Voix Céleste 8'
29th Principal 4'
30th Octaviante Flûte 4'
31, Salicet 4'
32nd Nasat 22/3'
33rd Octavin 2'
34th Third, 13/5'
35th Plein Jeu V 22 /3'
36th Harmonique Trompette 8'
37th Basson - Hautbois 8'
38th Voix Humaine 8'
39th Harmonique Clairon 4'
tremulant
C- pedal f1
40th Under 32'
41st Principal 16'
42nd Subwoofer 16'
43rd Octavbass 8'
44th Bourdon 8'
45th Choir Albass 4'
46th Hintersatz V 4'
47th Trombone 16'
48th Prong 8'
49th Clairon 4'
Couplers: II/I, III/I, III/II, I/P II/P III/P
Play Help: Organo Pleno (principals, basic votes, I and P)
Baptisms, weddings, funerals
Among the many people who have been baptized in the Scots church, are included the rococo painter Giovanni Antonio Guardi, the Porzellanmodellierer (porcelain modeler) Anton Grassi and the film director Fritz Lang. In the Scots church have married the portrait painter Frans Luyckx, the Baroque musician Johann Joseph Fux, the stonemason Johann Paul Schilck, the Baroque painter Paul Troger, the musician Franz Anton von Weber and the orientalist Joseph von Karabacek.
In the crypt of the Scots Church lie buried the founder Duke Henry II Jasomirgott, his wife Theodora and his daughter Agnes as well as the defender of Vienna, Count Ernst Rüdiger von Starhemberg, the High Steward Prince Johann Ferdinand of Porcia, the Field Marshal Count Ludwig Andreas von Khevenhüller, the diplomat Count Amadeus Gottlieb Windisch-Graetz, Franz Freiherr (baron) von Lisola and Johann Rudolf Schmid Baron of Schwarzenhorn, the sculptor Johann Jacob Pock and the painter Paul Troger. On the 1751 abandoned Voglsang cemetery next to the Church the painter Frans Luyckx was buried.
For the composer Joseph Haydn, who had initially been buried because of the occupation of Vienna by the French only in all quietness on the Hundsturmer cemetery, was celebrated on 15th June 1809 a great memorial service in the Scots Church, on the occasion was sang Mozart's Requiem.
de.wikipedia.org/wiki/Schottenkirche_(Wien)
(if you don't go away but to the end of page you can see further pictures and information!)
Schubladkastenhaus
1st district, Freyung 7
The monastery builder of Schottenstift at Freyung, Andreas Zach (25/09/1736 - 02/16/1797), built between 1773 and 1774 according to designs by Franz Zach an adjacent to the Scots church residential building for the monastery, a so-called the Prioratshaus (Priory-House). In the design of the building Zach differed from the then for the high baroque customary features by building up all the floors of the house similarly and rounding off the corners of the facade strongly. The height of all floors is almost the same, and the window axes extend from top to bottom as good as identical, and a main floor is not marked. The reason for this was not alone the idea of Zach's but a Building Regulation, which came into force and prescribed to use as much as possible the space in new buildings, so no overheight ceremonial premises and floors to calculate.
However, the Viennese population was outraged by the simplicity of the facade in those days and called the house mockingly "Schubladkastenhaus" because the shape and the arrangement of the building, in fact, are reminiscent of a multi-storey dresser.
For today's eye the baroque-classicist Priory-House fits perfectly into the ensemble of Freyung. The magnificent portal in the center of the minim prominent central risalit, which is roofed over by a large triangular pediment and divided with pilasters, stands out from the rusticated ground floor and the mezzanine. The symmetry of the building additionally is accentuated by three large identical chimneys on the roof gable. Today, on the ground floor are located a pharmacy and a herb house.
www.planet-vienna.com/spots/schubladkastenhaus/schubladka...
Exploring the l-system. Tryin' a bunch of axiom & replacement rules.
Made with Processing.
Basic Code:
Mihrimah Sultan Camii, Temmuz 2007 Üsküdar İstanbul.
People ask me whetever it's altered or not. it's not altered nor manipulated in any way.
"The GS M9-55 Atmospheric Patrol Craft, commonly known as the 'Glory Snow,' was initially hailed as revolutionary for its 'Shield Trigger' system, by which the deflector shields deployed only after the craft's data systems detected imminent enemy fire. However, flaws in the system resulted in the majority of shield deployments occurring too late to protect the craft from the ubiquitous laser weaponry. Following this embarrassing discovery, the project was quickly scuttled. The few units which remain still see some use by private citizens, where the delayed shield system provides adequate protection from non-laser weaponry while remaining power efficient."
Continuing experiments with System, SNOT, and some shapes I wanted to try out. Also, I found a good background to use when photographing white!
The circulatory system is an organ system that passes nutrients (such as amino acids, electrolytes and lymph), gases, hormones, blood cells, etc. to and from cells in the body to help fight diseases, stabilize body temperature and pH, and to maintain homeostasis. This system may be seen strictly as a blood distribution network, but some consider the circulatory system as composed of the cardiovascular system, which distributes blood, and the lymphatic system, which returns excess filtered blood plasma from the interstitial fluid (between cells) as lymph.
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Surprisingly, hoisting that baby up on to the cake board and riser went well. I only had a mild heart attack when I realized one of my wheel wells had collapsed a bit. Now on to make the tires.
NASA’s Space Launch System (SLS) rocket and Orion spacecraft, secured to the mobile launcher, is seen as it rolls out of the Vehicle Assembly Building to Launch Pad 39B, Sat, Jan. 17, 2026, at NASA’s Kennedy Space Center in Florida. NASA’s Artemis II test flight will take Commander Reid Wiseman, Pilot Victor Glover, and Mission Specialist Christina Koch from NASA, and Mission Specialist Jeremy Hansen from the CSA (Canadian Space Agency), around the Moon and back to Earth no later than no later than April 2026. Photo Credit: (NASA/Joel Kowsky)
Improved bush beans perform better than local varieties, but delivery systems to get them to farmers are key. Visit: www.pabra-africa.org
Credit: ©2015CIAT/StephanieMalyon
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Two specifications of the Wesumat Softwash W92 Car Wash system with polyethylene brushes that was installed in the Jet Petrol Station in Broxburn, West Lothian. It used to have the red and blue colour scheme on the left first before being changed to the traditional Jet Colour Scheme of yellow and blue on the right. It remained in action for many years until it was removed and replaced with an Istobal M12+ branded auto wash when Murco took over the Petrol Station.