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Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
47.52
Mindfullness
Be constantly curious. Wondering why will always encourage you to be more mindful. Asking questions and looking for the answers will bring you into the moment. Curiosity has so many positive benefits, but one of the greatest is its ability to keep alert to the world all around you.
Beth is very mysterious this week.
Serious Organised Crime and Police Act 2005
Any person staging a protest within a one kilometre radius from Parliament without prior permission from the Commissioner of Police of the Metropolis is guilty of an offence under the Serious Organised Crime and Police Act 2005.
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
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Markus Wintersberger 2014
Question 02: How do you get CTOs and Tech-Heads from the newspaper industry in India, together in one room?
Answer: Keep the event sponsors out of the room! hehe
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
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Markus Wintersberger 2014
Source:
basta.media/Accidents-du-travail-chantiers-Grands-Paris-J...
Basta! a recensé au moins quatorze accidents du travail graves, dont quatre ayant entraîné la mort d’ouvriers, sur les chantiers liés au Grand Paris et aux Jeux olympiques. Le recours à l’intérim et à la sous-traitance en cascade pose question.
Publié dans Société
« "Mourir au travail" : sérieusement ? On en est encore là de la vision du monde du travail ?! » Ces mots sont ceux d’Aurore Bergé, députée LREM des Yvelines et conseillère régionale d’Île-de-France, en réponse à un tweet de Fabien Gay, sénateur communiste de Seine-Saint-Denis, en 2019. Notre enquête sur les chantiers liés au Grand Paris – qui consiste en une grande transformation du paysage urbain avec un renouvellement des réseaux de transports – montrent que dans la région où Aurore Bergé est conseillère régionale, mourir au travail n’est pas une « vision ». C’est une réalité.
Le 28 février 2020. Maxime Wagner, 37 ans, intérimaire pour Dodin Campenon-Bernard, filiale de Vinci, travaille sur le chantier de prolongement de la ligne 14 vers le sud, à Villejuif. Au sein du tunnelier – cette énorme machine qui permet de creuser des tunnels – il s’affaire à déboucher une conduite en métal dont la partie finale est souple. Quand il arrive à ses fins, la pression de l’air qui sort de la conduite est telle que celle-ci fait un large mouvement de coup de fouet et vient violemment heurter la tête du salarié. Hospitalisé en urgence absolue, il souffre de multiples lésions cérébrales et au visage. Trois semaines plus tard, dans la nuit du 18 au 19 mars et alors que la France rentre dans son premier confinement, Maxime Wagner meurt de la suite de ses blessures, dans un anonymat total.
Cet accident du travail, dont Basta! n’a trouvé aucune trace publique avant la parution, il y a quelques jours, d’un article de Libération, est un des rares pour lequel l’enquête de l’inspection du travail est déjà terminée. La conclusion est claire : la responsabilité de l’entreprise est engagée. L’institution relève en effet trois infractions potentielles : un défaut d’information du salarié sur l’utilisation de l’équipement de travail, la modification de l’équipement de travail – en l’occurrence la conduite – qui n’était pas maintenu de manière à préserver la sécurité. Enfin, le « plan particulier de sécurité et de protection de la santé » (PPSPS), ce document qui établit les risques et les règles de sécurité sur un chantier, était incomplet. Ce procès-verbal a été transmis au parquet de Créteil en septembre 2020. À ce jour, aucune procédure n’a été ouverte. Contacté par Basta!, l’instance judiciaire n’a pas répondu.
140 000 euros requis pour homicide involontaire
La mort de Maxime Wagner n’est que le premier d’une liste d’accidents particulièrement graves qui, depuis deux ans, ne fait que s’allonger. Quelque mois plus tard, en mai 2020, c’est sur le chantier du prolongement du RER E, qui traverse le Nord de Paris d’est en ouest, que Jérémy Wasson meurt. Ce jeune homme de 21 ans est ingénieur stagiaire pour la Société Urbaine de Travaux (groupe Fayat) en charge du chantier. Alors qu’il est sur le toit du futur centre de commande de la ligne du RER, le jeune stagiaire a soulevé un plancher provisoire ignorant qu’il y avait un vide en dessous. Il a fait une chute de cinq mètres et succombé à ses blessures deux jours plus tard à l’hôpital. La Société Urbaine de Travaux est aujourd’hui poursuivie, notamment pour homicide involontaire. La procureure de la République du parquet de Bobigny a requis 140 000 euros d’amende contre l’entreprise. L’avocat de cette dernière a quant à lui plaidé la relaxe. Pourtant, le rapport de l’inspection du travail était accablant, relevant par exemple que le jeune homme était seul dans sa zone de travaux au moment des faits, ce qui ne doit en aucun cas arriver pour un stagiaire. Le verdict sera connu ce 9 mars.
Accidents du travail sur les chantiers du Grand Paris
Carte des accidents graves et mortels sur les chantiers liés au Grand Paris (Grand Paris Express, prolongements de ligne et Jeux olympiques) recensés depuis janvier 2020.
Christophe Andrieu
Le 22 décembre 2020, Abdoulaye Soumahoro, salarié de l’entreprise Eiffage, œuvre sur le chantier de la future gare Pleyel de Saint-Denis, dans le nord de Paris. Cet ouvrage est un des plus importants du Grand Paris Express. On le surnomme déjà le « Châtelet du Grand Paris », en référence à cette immense gare souterraine du centre de la capitale où se croisent de nombreuses lignes de métros et trains de banlieues. La gare Pleyel accueillera les correspondances entre quatre lignes de métro (14, 15, 16 et 17) et le RER D.
Ce jour-là, à la nuit tombante, Abdoulaye Soumahoro descend dans le tunnelier, à trente mètres de profondeur. Au moment où il marche sur la grille qui ferme un immense malaxeur à béton, celle-ci cède sous son poids. Il meurt coincé dans l’engin. L’enquête est toujours en cours. « Elle est extrêmement complexe », souligne Alix Bukulin, la substitut du procureur de la République de Bobigny en charge des accidents de travail. Plusieurs questions sont pour le moment en suspens : Abdoulaye Soumahoro était-il le premier à marcher sur cette grille ? Pourquoi l’a-t-il fait alors que c’est censé être interdit ? Si d’autres l’ont fait avant lui, est-ce à cause d’eux que la grille était fragilisée ? Les employeurs n’auraient-ils pas dû cerner cette zone de barrières pour qu’elle ne soit pas accessible ? « Dans le tunnelier il y a beaucoup de personnes impliquées, c’est toute une équipe. Sur cette affaire, il y a des difficultés à établir des responsabilités. Ce dossier demande beaucoup de finesse d’analyse. »
« Il faut réfléchir à la question des causes et de l’organisation du travail »
Onze autres personnes, au moins, ont également été grièvement blessées sur les chantiers liés au Grand Paris et aux JO entraînant, pour la plupart d’entre eux, des incapacités à vie. Le dernier ne date que d’il y a quelques semaines. Le 24 janvier 2022, sur le chantier du futur village olympique à la frontière entre les communes de Saint-Denis et Saint-Ouen (93), un ouvrier de la construction est écrasé par les roues arrières de son camion malaxeur. Arrivé sur le chantier, il est sorti de son véhicule camion sans mettre le frein à main et s’est dirigé vers l’arrière. Garé en pente, celui-ci a commencé à reculer. C’est en essayant de l’arrêter que l’ouvrier a été écrasé. Amputé de la jambe droite et souffrant de multiples fractures, au corps et au visage, le travailleur de la société AFT Transports serait, à l’heure où on écrit ces lignes, toujours dans le coma, entre la vie et la mort.
Les accidents du travail ne sont que rarement vus comme un véritable fait social. Les médias les traitent la plupart du temps comme de simples faits divers.
Pourtant, en témoigne le cas de Maxime Wagner, dont la mort est restée plus de deux ans sous silence, les accidents du travail ne sont que rarement vus comme un véritable fait social. Les médias les traitent la plupart du temps comme de simples faits divers, les procédures sont longues et les responsabilités souvent difficiles à établir. Faute individuelle de la victime ou d’une tierce personne ? Problème structurel sur le chantier ? Inconséquence de l’employeur ? Forcément, chaque cas diffère et c’est à l’inspection du travail, aux forces de l’ordre puis à la justice d’essayer d’établir les responsabilités de chaque partie. Face à la répétition de ces drames sur les chantiers du Grand Paris, la question de leur caractère structurel se pose légitimement. « L’accident est un fait divers. Quand il se reproduit, ce n’est peut-être plus un simple fait divers. Il faut réfléchir à la question des causes et de l’organisation du travail », souligne Mathieu Lépine, professeur d’histoire derrière le compte Twitter « Accident du travail » qui recense tous les accidents de travail dans le but de rendre visible le phénomène.
La sécurité n’a pas été éludée
« Le chantier du Grand Paris est un projet urbain sans précédent et une formidable vitrine du savoir-faire français dont le caractère novateur doit induire l’innovation en matière de santé et de sécurité des intervenants. » Cette phrase figure en préambule d’une note réalisée en 2016 par la Caisse régionale d’assurance maladie d’Île-de-France (Cramif) en collaboration avec la plupart des acteurs de ces chantiers titanesques. 200 kilomètres de nouvelles lignes de métro, 68 nouvelles gares, plus de 40 milliards d’euros investis, et plusieurs milliers d’ouvriers… Les chiffres sont plus vertigineux les uns que les autres. Par leur ampleur, leur importance et leur médiatisation, ces travaux se devaient d’être exemplaires comme le rappelle la Cramif.
Chantier du Grand Paris
Un chantier du Grand Paris, à Saint-Denis.
Pierre Jequier-Zalc
Sur les chantiers du Grand Paris et des Jeux olympiques, la question de la sécurité n’a donc pas été éludée, loin de là. « Ce sont des chantiers plutôt bien tenus, les moyens ont été mis par les maîtres d’ouvrage, les gros groupes, pour assurer la sécurité », assure Florian* un inspecteur du travail qui tient à rester anonyme. Même son de cloche du côté des syndicats : « Les procédures de sécurité sur ces gros chantiers sont extrêmement pointues », affirme Samir Bairi, secrétaire national de la CFDT construction et bois qui a travaillé plus de dix ans au sein d’Eiffage, un des groupes en charge de nombreux ouvrages du Grand Paris.
Interrogé ce mardi 22 février dans l’hémicycle par un député de gauche sur ces accidents graves, le secrétaire d’État chargé des retraites et de la santé au travail Laurent Pietraszewski répond : « Solideo (la société de livraison des ouvrages olympiques) a engagé des moyens très conséquents, pour assurer la sécurité au travail, bien au-delà du Code du travail ». « Le sujet de la santé, de la sécurité et des conditions de travail de l’ensemble des collaborateurs, et singulièrement des compagnons œuvrant sur les chantiers olympiques, est ainsi au cœur de nos préoccupations », confirme la Solideo à Basta! Elle a mis en place, depuis l’été 2021, une charte Hygiène Sécurité Environnement (HSE) pour renforcer encore la sécurité sur le chantier du Village des Athlètes. Du côté de la Société du Grand Paris (SGP), même réponse : « Depuis l’origine, la SGP fait de la sécurité la première priorité de toutes les actions en lien avec le Grand Paris Express, qu’il s’agisse de la sécurité des travailleurs sur les chantiers mais aussi des personnes à leurs abords ». Des faits confirmés par Alix Bukulin : « Quand on voit comment certains chantiers de Seine-Saint-Denis tournent et quand on voit l’exigence à laquelle s’astreignent les chantiers du Grand Paris, il y a plus qu’un fossé, il y a un monde ».
Des cadences infernales ?
Au niveau des pouvoirs publics aussi, la tâche n’a pas été prise à la légère. Une unité régionale de contrôle de ces grands chantiers a été créée spécifiquement au sein de l’Inspection du travail. « Cette unité permet d’avoir une analyse fine sur les chantiers du Grand Paris où il y a des corps de métier qui ne sont pas forcément très courants, notamment au sein des tunneliers. Avoir des inspecteurs focalisés sur ces métiers apporte un gain de spécialisation et permet d’avoir des interlocuteurs avisés, pour le parquet, pour les travailleurs, et pour les entreprises », souligne Alix Bukulin. La substitut du procureur de la République de Bobigny rappelle que ces mesures ont, d’une certaine manière, porté leur fruit. En Seine-Saint-Denis, où se situent la plupart des chantiers liés au Grand Paris, sur les 103 accidents de travail très graves ou mortels qui ont été transmis au Parquet depuis 2020, « seuls » 12 concernent ces chantiers.
Malgré les efforts réalisés sur la sécurité, plusieurs facteurs structurels de risques persistent : en premier lieu, celui de la cadence.
Face à ces différents constats, comment, alors, expliquer la persistance d’accidents, tout de même nombreux ? Malgré les efforts réalisés sur la sécurité, plusieurs facteurs structurels de risques persistent. En premier lieu, celui de la cadence. « Ça bossent 24 h sur 24, 7 jours sur 7, sur ces chantiers. Des dérogations pour autoriser le travail le dimanche ont été accordées. Des chantiers qui tournent la nuit, le dimanche, ce n’est pas habituel dans le secteur », confie Simon Picou, inspecteur du travail en Seine-Saint-Denis et délégué syndical de la CGT. « Certains chantiers tournent la nuit et le dimanche, effectivement, ça arrive régulièrement », nuance une source au sein de l’inspection du travail. « Il est important de différencier les chantiers du Grand Paris de ceux des Jeux olympiques », note la Solideo qui assure que sur les chantiers olympiques (piscines, stades, etc.) les délais ne sont pas serrés et que les ouvriers ont des horaires classiques du secteur de la construction, du lundi au vendredi, de 6 h à 17 h.
Pour les échéances du Grand Paris, en revanche, c’est une autre histoire. La pression pour finir les chantiers au plus tôt est grande. « Les rythmes imposés sont dingues », souffle une source bien informée. Et les JO augmentent la pression. Car les nouvelles lignes de métro seront un vrai « plus » pour vendre une organisation impeccable de cet événement. « En aucun cas, la sécurité, première priorité, n’est une variable d’ajustement pour la tenue des objectifs de calendrier », rassure la Société du Grand Paris. Pourtant, à l’entrée du chantier de la gare Pleyel à Saint-Denis, qui devrait être livrée pour les Jeux olympiques, se trouve un panneau lumineux qui maintient la pression en précisant le nombre de jours restants avant la fin du chantier. Ce dimanche 20 février, nous étions à J-679.
A l’entrée d’un chantier du Grand Paris
Sur le chantier de la future gare Pleyel, un compte à rebours est affiché.
Pierre Jequier-Zalc
Les cadences ne se répercutent pas forcément directement sur les ouvriers, assurent divers spécialistes. « J’ai regardé les plannings, les compteurs d’heures supplémentaires n’explosent pas », souligne Samir Bairi. Un constat confirmé par une source au cœur des chantiers : « Les gars sur les chantiers font leurs 35 heures, ils prennent leurs pauses. Le problème n’est pas là, il est plus insidieux ». « Les collectivités publiques, qui ont commandé ces projets, veulent des résultats rapides. Ils mettent fortement la pression sur les cadres, que ce soit les conducteurs de travaux, les contremaîtres, les ingénieurs. Pour eux, c’est "hard" », glisse cette même source.
« Le recours à l’intérim est accidentogène. On fait appel à une main d’œuvre précaire, souvent mal formée... Ce sont surtout eux qui sont victimes »
Pour tenir les échéances, dans un secteur en pénurie de travailleurs, les entreprises emploient de nombreux intérimaires. Ils ne font pas forcément d’heures supplémentaires mais ils débarquent, parfois sans formation, sur des chantiers qu’ils ne connaissent pas et dont ils ignorent les dangers. « Le recours à l’intérim est accidentogène. On fait appel à une main d’œuvre précaire, souvent mal formée, pas préparée à de tels chantiers qui viennent pour quelques jours, dans des équipes qu’ils ne connaissent pas... Ce sont surtout eux qui sont victimes », explique Florian.
Maxime Wagner était intérimaire. En mai 2021, sur le chantier de la future ligne 16 au Bourget, un intérimaire d’Eiffage est gravement blessé, percuté par un bloc de béton. Quelques mois plus tard, le 13 septembre 2021, c’est sur le chantier du futur Cluster des médias pour les Jeux olympiques, à Dugny, qu’un intérimaire de Colas, filiale de Bouygues, est victime d’une grave électrisation. « Il a failli mourir », glisse Alix Bukulin. « Il a pris une boule de feu, mais il récupère bien », rassure une source proche de l’enquête. Interrogé sur la part d’intérimaire embauché sur leur chantier, ni la Société du Grand Paris, ni la Solideo n’a pu nous communiquer de chiffres. Mais sur le terrain, plusieurs personnes assurent que cette part est très élevée.
Sous-traitance en cascade, coactivité...
Autre facteur de risque d’accidents du travail que l’on retrouve sur les chantiers du Grand Paris : la sous-traitance en cascade. Le principe, légal, est assez simple. « Les grosses boîtes sous-traitent intégralement une partie du chantier en prenant une marge. Une fois, deux fois et à la fin, l’entreprise qui hérite du chantier est étranglée et ramasse les miettes. Ce modèle économique est intrinsèquement générateur de risques et d’infractions », explique Simon Picou, le délégué syndical de la CGT.
Autre problématique accidentogène : celle de la coactivité qui regroupe à la fois le problème de la cadence et celui de la sous-traitance en cascade.
Le 17 décembre 2020, sur le site de la future gare Pleyel à Saint-Denis, un ouvrier fait une grave chute lui causant une triple fracture du fémur ainsi que la perte de l’usage de son pied gauche. Il travaillait pour un sous-traitant qui, au lieu de lui fournir une plateforme individuelle roulante (PIRL), lui a donné une échelle. « Une échelle ce n’est pas un moyen de travail, c’est un outil d’accès », souligne le PV de l’inspection du travail que nous avons pu consulter, lequel relève plusieurs infractions potentielles. Mais une échelle coûte, pour un sous-traitant en fin de chaîne, beaucoup moins cher qu’une plateforme, et tant pis pour la sécurité des ouvriers.
Enfin, une dernière problématique accidentogène est relevée. Celle de la coactivité qui regroupe à la fois le problème de la cadence et celui de la sous-traitance en cascade. L’exemple le plus évident est celui de l’accident mortel de Joao Baptista Fernandes Miranda, 61 ans, toujours sur le chantier de la future gare Pleyel à Saint-Denis, le 5 janvier 2022. L’ouvrier, employé par Eiffage, a reçu une plaque de 250 kilos sur la tête. Selon les premiers éléments de l’enquête, il travaillait sur le gros œuvre, au fond d’une trémie habituellement recouverte d’importantes plaques métalliques pour éviter, justement, une chute de matériel. Sauf que le 5 janvier, un autre ouvrier d’une entreprise sous-traitante planchait au-dessus, sur le second œuvre, en ayant oublié de fixer les plaques à l’aide des boulons prévus à cet effet. Du fait des vibrations causées par son activité, la plaque est tombée sur Joao Fernandes Miranda, sept mètres plus bas. « Sur un chantier, il y a un ordre à respecter sur les choses à faire. Il faut éviter au maximum la coactivité qui est une source d’accident », note Florian. Comment cette coactivité a-t-elle pu avoir lieu ? Était-ce pour accélérer le rythme en vue des échéances ? À cause d’une sous-traitance trop importante et donc d’une désorganisation sur le chantier ? L’enquête devra l’expliquer.
Après ce décès, le chantier s’est interrompu pendant deux semaines. « C’était quelqu’un de très charismatique, il était très aimé de ses collègues », souffle Jean-Pascal François, en charge de la communication au sein de la CGT Construction. Il regrette que les syndicats soient si peu présents sur le Grand Paris. Normalement, sur ce type de chantiers exceptionnel, des permanents syndicaux sont à disposition des travailleurs. Ils tiennent des permanences dans des lieux identifiés, à proximité des lieux de vie quotidienne des ouvriers ; et peuvent facilement aller à leur rencontre. C’est d’ailleurs le cas sur les chantiers liés aux JO. Sur le Grand Paris, « on nous interdit l’accès sous prétexte que ce sont des chantiers sensibles alors que c’est notre spécialité. Qu’ont-ils à cacher ? » questionne le syndicaliste qui déplore que « la démocratie s’arrête au tourniquet du chantier ». « On a une réunion avec la Société du Grand Paris pour avoir le même suivi que sur les chantiers des Jeux olympiques », informe de son côté Samir Bairi.
Au lendemain du décès de Joao Baptista Fernandes Miranda, la CGT 93 a publié un communiqué intitulé « Plus jamais ça » qui se termine ainsi : « Nous refusons que les grues de chantiers qui essaiment la Seine-Saint-Denis deviennent le symbole de stèles d’ouvriers morts au labeur ». Car c’est la question qui se pose, l’accident du 24 janvier sera-t-il, enfin, le dernier ? Selon nos informations, la Solideo a demandé à l’inspection du travail de redoubler leurs visites déjà très régulières sur les chantiers. La cause ? L’observation d’une forme de « laisser-aller » en termes de sécurité. « Nous ne constatons pas de « laisser-aller » sur les chantiers », infirme de son côté la communication de la Solideo.
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Les accidents répertoriés dans cet article ne sont que les plus graves, ceux ayant entraîné une incapacité à de très longues échéances. Selon Nicolas Ferrand, directeur général de la Solideo, cité par nos confrères du Parisien, sept accidents ayant provoqué une incapacité de travail d’au moins une semaine ont été recensés sur les chantiers des JO depuis le début des travaux. Pas plus tard que le 10 février dernier, un ouvrier du Grand Paris se faisait rouler sur les pieds par un engin de chantier, entraînant un mois d’incapacité temporaire de travail. Une source au sein de l’inspection du travail conclut : « Ce genre d’accidents, personne n’en parle, mais ça arrive presque tous les jours ».
Pierre Jequier-Zalc
A new student asks a question on his first day at Northwestern University as Wildcat Welcome, the new student orientation program, launches the school year.
This image was featured in Northwestern University's "GetSetGo" publication for new students.
Photo by Daniel M. Reck.
3 light sneakily placed, 1 shoot through umbrella from right, one from left for a tiny bit of fill and one with green gel at the back left to light up the plant!
What if -Meg and Dia
All the time we question ourselves, asking "what if"
We never know the answer to these type of questions but thats why we just have to take a leap of faith. Thats what life is about. If we knew how our life was going to end up then it would be boring and very predictable. So maybe these "what if" type questions don't have to be as bad as most people make them out to be.
So go ahead start asking..
What if?
Main character from the videogame series "Mario Bros."
In this picture: Mario hitting a Question Block.
Why are we suffering? These are questions asked by persons who are seriously interested in spiritual life.
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Markus Wintersberger 2014
From the Bharani festival of Kodungallur. Those question mark shaped Sabre are found everywhere during the festival.
Why is there a Japanese flag on my box of Milk Duds?
GIMPist: Cloned out shadow, duplicate layer (soft light), auto white balance, color curves (cold script), unsharp mask, adjust contrast.
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Markus Wintersberger 2014
110,000 Throughout Ireland Protested Against 64 Billion Euro Bank Debt - Were You There?
Have you ever noticed how often the number 64 appears in headlines and on posters. We in Ireland have a 64 Billion Euro debt, or so we are told. It is interesting to note that "The $64,000 Question" was an American game show broadcast from 1955–1958, which became embroiled in the scandals involving TV quiz shows of the day.
The organisers of today's protest march claimed that over 110,000 people took part in the demonstrations.but according to local media and police estimates the total country wide turnout was about 50,000.
The largest event took place in Dublin and according to local police about 25,000 took part while the organisers claim that at least 60,000 took part (maybe 64,000 took part). Today an experienced journalist explained to me that the police count the number of legs and divide by two and the protest organisers count the number of legs and divide by one (BTW that's a joke).
To be honest I do not know if anyone is even trying to be accurate but the following statement was issued by the ITCU:
9 Feb 2013
More than 110,000 people took part in demonstrations across the country today, in protest at the country’s continued bank debt burden.
The protests were organised by the Irish Congress of Trade Unions and took place in Dublin, Cork, Galway, Limerick, Waterford and Sligo.
Over 60,000 took part in the Dublin protest, while at least 15,000 turned out in Cork, 13,000 in Waterford, 10,000 in Limerick, 7,000 in Sligo and 5,000 I Galway.
Congress General Secretary David Begg told protestors at a rally in Dublin’s Merrion Square that bank debt problem had not been solved by the recent deal.
He vowed Congress would continue its bank debt campaign until the link between private bank debt and national debt was clearly broken.
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Markus Wintersberger 2014
Okay, kids, new module new question.
A diagram of the layout of a business letter, means how should a business letter be, we are going to see in this particular module, right, where you are supposed to write what and how you are supposed to write, and how you are supposed to arrange number of things we are going to see in this particular module. Now in front of you there is a blank sheet, right, on this we are going to show you what's should be written where.
Heading, right, we call it as a letter head, name of the company, address of the company with the telephone number, right, fax, emails such details and even city’s name, pin code number, all such things should be mentioned in the letter head at the centre of the page, right, not exactly at the centre of the page, but you can say the top centre. And you need to leave equal space on the left hand side and the right hand side, okay, leave equal space on the left hand side and the right hand side. And you can use five to six lines for writing name and the company’s address, right, kids. So that’s your heading, number one.
Number two is date, now leave one line after the name and address of the company, and write on the right hand side, date. Now kids, do remember that we follow UK style, that is date, month and the year, this should be written. On the same line write reference number, herein we are going to write in the way alphanumeric means usage of few alphabets and few digits, right kids. So immediately after writing name of the company leave a line then write date on the right hand side and reference on the left hand side. Again leave a line and write inside address, that’s number four. Here you are going to write name and address of that person who is the receiver of the letter. Here also you can use three to four lines, right, kids. So that was your one, two, three and four. Now number five again, now before writing the subject, leave a line after inside address and write the subject in the centre of the letter, exactly in the centre, it should not touch the margin on the left hand side, nor it should penetrate towards your right hand side, but it should occupy the central space and subject is essential. Just with the help of subject, reader comes to why this letter exists, right, what is the reason for writing this letter so subject is a must. Again leave a line and write a salutation, right, madam, sir, whatever it may be start writing from there, so write that and put a comma and start writing below.
Now point number seven, we call it as body of letter, right, kids, this is called as the body of letter. We need to write three paragraphs. A is introduction, B is main paragraph and C is concluding paragraph, we call it as body of letter. Kids, do remember that if you are not writing body of letter, you won’t get any marks. So we need to write this body of letter in three paragraphs, if you want to get some good marks, right kinds. So seven, we have body of letter, divided into three paragraphs. The first one is introduction, the second is main paragraph and the third one is concluding paragraph. After this you see again we need to leave a line, complimentary close, right, kids, yours truly, yours faithfully. And then number nine, signature of the secretary, okay, that is a must again. And number ten, enclosure, what are your attachments. So after signature leave a line and put down ENCL, what is ENCL – enclosure, right. In email we have attachments, but in letters we have enclosures. So what are you going to attach with this letter we need to mention there, a Xerox copy of some document or maybe a cheque or something similar to it, so you need to mention number of enclosures also you need to write it down, no. 1, no. 2, and so on. And number 11, cc that is carbon copy, the same letter that has been passed down to who, that person’s name should also be written down there.
I hope so, kids, you understand the different, different parts of a letter how it should appear and what are you going to write and where. So all these 11 parts we are going to discuss in the next module in detail.
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euripides
earnest gaines
maria mitchell
karl marx
buddha
i'm pretty sure walt whitman said it too
and now...the thinking man's graffiti
At the Horror and Paranormal Convention known as Scarefest, Soon asks George Romero and the panel a question about zombies. Surprisingly, they were able to understand what he was saying.
Also on the panel, Tom Atkins & Adrienne Barbeau who also gave their answer on the question about having your brains blown out. John Amplas and Scott Reiniger to the left of Romero chose not to answer.
An exciting new film series designed to engage young people in the exploration of their faith has been launched by Scripture Union. NUA Film Series encourages questions, acknowledges doubt and offers a new perspective on Christian faith. It provides young people, and viewers of all ages, with the opportunity to discuss their worldview and wrestle with the things that don’t seem to make sense.
NUA was commissioned by Scripture Union Ireland and was launched in Gonzaga College, Ranelagh. Produced and presented by Jonny Somerville, directed by Greg Fromholz and filmed by Tiny Ark, the result is an outstanding resource with stunning visuals and really engaging content.
Over the series of eight short films, NUA addresses many of the big questions including ‘Jesus: Fact or Fiction?’, ‘How Can You Say That God is Good?’ and ‘Has the Church Caused More Harm Than Good?’ The first episode, ‘How Did We Get Here?’ was shown at the launch and while NUA doesn’t presume to give the answers, it provides a broad base for discussion and gives voice to the many questions people have when considering events like Creation and the Big Bang.
Each film lasts about 15 minutes and is intended to be watched over time in an educational setting, youth group, college campus or with friends. NUA was written, reviewed and edited by more than 30 trusted critics including a small inter–church theological group, chaplains and RE teachers, clergy, youth workers, parents and actual young people.
Introducing NUA, Jonny Somerville said it was not one man’s theology. He, Greg Fromholz (who apart from directing films is also Dublin & Glendalough’s Young Adults Officer) and Scott Evans (Church of Ireland Chaplain at UCD) wrote the original scripts. These were then sent to the ecumenical panel where they were “ripped to shreds and put back together again”. “I believe NUA is acceptable to all denominations,” he said.
A panel of reviewers gave their opinions on the applications of NUA on the night. Auxiliary Bishop of Dublin, Bishop Eamonn Walsh, suggested that in a parish context it could be used for confirmation groups and youth groups as well as Advent and Lent discussion groups. “NUA says it’s ok to be a Christian and be full of thoughts. This gets across that God’s spirit is in everyone,” he commented.
Anna Maloney, Post Primary Advisor with the Dublin Archdiocese, said she was delighted that they could now offer a resource to schools. As a teacher herself, she said: “It was clear how you would go about teaching it in a classroom setting. We’re looking for something that isn’t naff and will engage young people… This is so new and fresh. Students will buy into it,” she said.
Ken Rue of Dublin & Glendalough’s Council for Mission and Associate Vicar of Wicklow and Killiskey Parishes, said that from a Church of Ireland context NUA would be great for youth clubs but said adults would be equally engaged. He praised the quality and said he particularly liked the built in pauses for discussion.
Peter Rigney of Alpha Ireland said there were lots of similarities between Alpha Youth and NUA and the film series would be a great way to follow up on an Alpha course. He said Jonny had worked with Alpha Youth in schools and began to understand the needs of young people in an Irish context.
Greg Fromholz paid tribute to the almost 200 people who collaborated in making the series. “NUA is not just one person talking. It is constantly changing and engaging. It takes us on a journey. We went to different locations to shoot NUA – Israel and Palestine to walk in the steps of Jesus, New York because it is a special place and we showed off our own country. But it is a journey,” he commented.
General Director of Scripture Union, Jim Donnan, thanked everyone who had contributed financially to the making of NUA and all who were involved in making the series a reality. “NUA allows young people to be open, to express their questions about faith. We want to direct them towards the one who gives the answers to all their questions. It is an excellent resource which is tailor made for RE teachers, chaplains, leaders and for anyone who wants to engage young people in faith. Take this resource and use it with young people. Give young people the chance to encounter Jesus,” he said.
The NUA resources comprise a USB – with eight episodes, nine training videos, the series trailer, eight Irish street interviews and a media pack; the NUA Guide which includes lesson plans, summaries and suggestions for engagement activities; and the NUA Journal for viewers to write notes and record their faith journey. They can all be ordered on the NUA website: www.nuafilmseries.ie
"Have patience with everything unresolved in your heart and try to love the questions themselves ... Don't search for the answers, which could not be given to you now, because you would not be able to live them. And the point it, to live everything. Live the questions now. Perhaps, then, someday far in the future, you will gradually, without even noticing it, live your way into the answer."
- Rainer Maria Rilke -
Previous title: QUESTION:Why'd it take me 1 1/2 hours to upload 11 photos but 4000 photos were uploaded by others in the past minute????? What gives?
This morning I loaded 31 photos in about four minutes. Must have been my connection last night.
Ringo Dingo
The High Lakes Trail is one of the nicest trails I know of for a trail run, The surface is ideal; it is mostly flat but also has some nice hills, and the scenery is incredible. 5000 feet elevation. Today we saw a coyote. One time I ran right into a huge bear on the trail - who looked at me puzzled, and then ran away like a baby bunny rabbit.