View allAll Photos Tagged Questions
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
Here are the 12 questions, and my answers, to this week's Flickr meme:
1. Night Owl or Morning Person? Neither, but slightly more lark than owl
2. What is the one thing that will make you happy? Beer
3. If you could be someone else for a day, who would it be? God, except he doesn’t exist so I can’t
4. If you somehow became the opposite sex, what is the first thing you would do? Have sex; like probably most men I want to know what sex is like for a woman. Oh I'll do all the other thigs as well, but let's start at the beginning!
5. What time is it right now? Later than I’d like
6. Random word. Go Vespiary
7. What is the plural form of "Starbucks"? Poisoning
8. If you won 40 Billion in the lottery, what is the first thing you'd do? Faint
9. If a tree falls in the forest and no one is around to hear it, does it make a sound? Of course but you will never know
10. X-men or Spiderman? Xanthene; makes as much sense as the choices offered!
11. Sword or gun?Penis. Remember "Make love not war"? Or to put it another way: "The penis mightier than the sword".
12. What do you do for fun on your day off? Be depressed
1. NO ONE LOVES ME & NEITHER DO I, 2. Adnams, 3. nothing, 4. Stephanie1, 5. Beware the Moon, 6. vespiary - under construction, 7. Poison Midnight, 8. faint pink lips, 9. You'll never know if he'll have body hair!, 10. The Secret to Cloning — Revealed!, 11. Penis_girl, 12. Soul
As always the photographs are not mine so please click on individual links below to see each artist/photostream. This mosaic is for a group called My Meme, where each week there is a different theme and normally 12 questions to send you out on a hunt to discover photos to fit your meme. It gives you a chance to see and admire other great photographers' work out there on Flickr.
Created with fd's Flickr Toys
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
A question is posed during a meeting with U.S. Department of Agriculture (USDA) Secretary Thomas Vilsack join Congressman Frank Lucas, in El Reno, Oklahoma, on Friday, Jan. 30, 2015. This visit commemorates the anniversary of the 2014 Farm Bill. USDA Photos by David Kosling.
A tiatr by Francis de Tuem released on 27.3.16 Easter Sunday
more on the tiatr here goo.gl/Q7fhXl
Sylvester Vaz
Hitman of Konkani stage
a question of identity
dear diary:
i know i've ranted to you about this before but please bare with me for a bit...
i just received an e-mail from an ex-pat who is presently living in the asian country of his ethnic origin. i am praying the east vs west turmoil doesn't take it's toll on him...
anyways, diary, the correspondence got me thinking about small-boy again. when the wifey and i sent him away to seattle, i hoped that he wouldn't fall into the same trap that many hawaii born young men do when they go away to college. the trap of finding a group of other hawaii born people to spend all of their free time hanging with. man...if he did that, he would be cheating himself out of the opportunity of a lifetime... the opportunity to discover himself and grow.
well, diary, last week i actually got a call from mr. high-maintenance. after the usual how's school and stuff, i asked him if he was making any new friends. to my surprise, he explained that a lot of his mainland team mates have begun hanging out at their place. it appears that small-boy's cooking skills are earning him a bunch of new friends. some of his new friends have been picking him up and taking him home for weekend dinners. he's even received a thanksgiving invite from one of the mothers.
diary, i couldn't be more happy with how it's working out so far. yeah, he might flunk a bunch of his classes this year. school has always been a tremendous struggle for him. but i know he always tries...
it's the "life lessons" that i'm praying he learns...and he can only learn them on his own...
now if i could only convince him to go to japan with me one day. his older brother learned so much about himself when we took him there a few years ago. i don't know why small-boy is so afraid of the place...
man, diary...letting go is hard...
A question and answer from some cheap trivia game that a friend got as a gift. This caused some uproar when we tried playing it!
twitter.com/Memoire2cite #42 #St-ETIENNE twitter.com/Memoire2citehttps://twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / Banlieue / HLM / Renouvellement Urbain / Urbanisme Ville et renouvellement urbain ¤ La volonté de réintroduire de l’urbanité dans des grands ensembles aux espaces publics souvent peu structurés et à la vocation peu claire, en y réaménageant les espaces publics autour de rues, de parcs ou squares, de résidences rattachées aux immeubles.Une logique de sécurisation de l’espace : éloigner les immeubles des circulations, en contrôler l’accès, rendre moins aisées les circulations dans le grand ensemble. La loi du 1/08/03 a ensuite fixé un objectif national de résidentialisation de 200 000 lgts le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états.. #Histoire & Mémoire de l' #Habitat / Rétro-#Villes / #HLM / #Banlieue / #Renouvellement #Urbain / #Urbanisme Ville et renouvellement urbain
Les projets de résidentialisation :
points de vigilance et recommandations Coordination : Béatrix Mora, Délégation à l’action professionnelle de l’Union sociale pour l’habitat.
Réalisation : Pascale Korn, Louise de Verneuil, Délégation à l’action professionnelle de l’Union sociale pour l’habitat.Les évolutions de la notion de résidentialisation Le terme est apparu à la fin des années 90, en réponse à deux types de préoccupations : ¤ La volonté de réintroduire de l’urbanité dans des grands ensembles aux espaces publics souvent peu structurés et à la vocation peu claire, en y
réaménageant les espaces publics autour de rues, de parcs ou squares, de
résidences rattachées aux immeubles.
¤ Une logique de sécurisation de l’espace : éloigner les immeubles des circulations, en contrôler l’accès, rendre moins aisées les circulations dans le grand ensemble.
La loi du 1er août 2003 a ensuite fixé un objectif national de résidentialisation de
200 000 logements locatifs sociaux, faisant de ces opérations un “incontournable” de la plupart des dossiers ANRU. En conséquence, la quasi-totalité des
projets de renouvellement urbain font référence à ce type d’opération, mais en
renvoyant à des principes, des ambitions et des types d’aménagement différents selon les sites.
Si elle est bien conduite, se fixe des objectifs clairs et tient compte des
spécificités du quartier, une opération de résidentialisation peut améliorer de
façon considérable les conditions de vie des habitants d’un quartier, ainsi que
son image et son attractivité. Pour autant, il s’agit d’opérations délicates, à la
croisée de multiples enjeux urbains, patrimoniaux et de gestion. L’objectif de ce
document est donc de revenir sur ces enjeux, et sur les questions qu’il convient
de se poser lorsque l’on engage une opération de résidentialisation, au stade de
la programmation et de l’élaboration du cahier des charges.Une opération de résidentialisation s’inscrit dans un projet d’ensemble . L’importance de la démarche de conception de l’opération de résidentialisation Les opérations de résidentialisation nécessitent, de façon encore plus poussée que les autres types d’opération de renouvellement urbain, la mise en place d’un travail partenarial solide entre bailleur et collectivité. Elles se situent en effet à la convergence des territoires d’intervention des deux acteurs : espace public sur lequel intervient la collectivité, résidence qui le plus souvent sera placée sous la responsabilité de gestion du bailleur. Dès lors, la coordination entre les opérations de résidentialisation et les opérations voisines (aménagement de voirie, de stationnements, d’espaces verts publics, autre opération de résidentialisation, etc.) est fondamentale. Le risque existe en effet que l’une des opérations s’impose aux autres, notamment dans le dessin des résidences, ou que les opérations n’aient pas toutes le même niveau de qualité. Pour le pallier, il convient de mettre en place un processus opérationnel efficace, afin de coordonner les interventions : dans le temps en réfléchissant finement aux phasage ; et dans l’espace en demandant aux maîtres d’œuvre de travailler ensemble, soit en lien avec L’urbaniste coordonnateur du projet, soit en ayant recours à la procédure du groupement de commande entre collectivité et bailleur (qui permet de faire travailler un maître d’œuvre unique sur les espaces publics et la résidentialisation Les opérations de résidentialisation, points de vigilance Il est en outre essentiel que l’élaboration du projet de résidentialisation s’appuie sur une bonne connaissance du fonctionnement social du quartier et des usages des habitants. Ces derniers devront être étroitement associés à la réflexion sur le projet, à travers un processus de concertation à définir de façon partenariale et à intégrer au cahier des charges des concepteurs. Il est également important que les gestionnaires du quartier puissent faire valoir leur point de vue et les contraintes qui sont les leurs. Quelle dimension pour les résidences ? Déterminer la taille pertinente pour une résidence (nombre de logements et surface des espaces extérieurs intégrés à la résidence) suppose de croiser plusieurs critères : ¤ Le projet d’ensemble pour le quartier : maillage viaire, positionnement des espaces publics de type place ou parc, etc.
¤ Les fonctions que l’on souhaite intégrer à la résidence, selon la vocation que l’on souhaite lui donner : espace
de loisir pour les résidents ? Intégration des stationnements ?... Si cette question est mal anticipée, le risque existe que les résidences s’avèrent trop grandes et difficilement appropriables, avec des espaces à la vocation peu claire, ou à l’inverse trop petites pour les usages que
l’on souhaiterait voir s’y développer.
¤ Les critères de gestion du bailleur, notamment le nombre de logements qu’il lui semble raisonnable d’inclure dans une résidence.
¤ La possibilité de mutabilité ultérieure de la résidence : quelle est la taille qui permettra dans le futur que la parcelle définie par la résidence puisse muter indépendamment du reste du quartier et en cohérence avec la trame urbaine définie pour le projet ?
Il est important de prendre en compte l’intégralité de ces critères et de veiller à ce que l’un d’eux ne l’emporte pas au détriment des autres, avec le risque de difficultés ultérieures.En outre, la réalisation d’une opération de résidentialisation constitue l’occasion de remettre à plat les domanialités. A terme, il importe de clarifier domanialité privée du bailleur et domanialité publique de la collectivité, en cohérence avec le projet. Il ne faut toutefois pas faire de ces rétrocessions foncières, qui impliquent de longs délais, un préalable à la mise en œuvre d’une opération de résidentialisation.Les opérations de résidentialisation, points de vigilance
1.3. Faut-il ou non résidentialiser
l’ensemble d’un quartier suivant les mêmes principes ?
Retenir le même principe d’intervention sur l’ensemble d’un quartier, au risque de maintenir une identité parfois stigmatisée et de laisser persister la confusion des repères ; ou demander à différents maîtres d’œuvre d’intervenir sur un même quartier, au risque d’une disparité des interventions ? Il n’existe pas de réponse toute faite à cette question, qu’il faut notamment appréhender en fonction de la taille du quartier : on cherchera par exemple à maintenir la cohérence d’un petit quartier (en conservant un certain nombre de principes d’une résidence à l’autre : matériaux et mobilier urbain utilisés, modalités de traitement des limites, etc.), mais à créer par le biais de la résidentialisation plusieurs sousensembles au sein d’un grand quartier. La réalisation d’un cahier de prescriptions architecturales par l’urbaniste référent d’un quartier peut utilement permettre de définir les principes généraux que devront
respecter l’ensemble des opérations de résidentialisation D’un même quartier. Sur le quartier de la Grande Borne à
Grigny par exemple, l’Atelier Ruelle a élaboré un planguide qui, parmi d’autres prescriptions urbaines et
architecturales, définit les principes que devront respecter les futures opérations de résidentialisation : traitement des cheminements, modalités d’aménagement de jardins résidentiels, dessin de la limite La programmation d’une opération de résidentialisation Organisation générale de l’espace résidentiel Espace intermédiaire, transition entre le “tout public” de la rue et le “tout privé” de l’immeuble et de l’appartement, la résidence est un espace important, à la programmation duquel il convient de réfléchir avec attention. La maîtrise d’ouvrage doit se poser un certain nombre de questions au stade de l’élaboration du cahier des charges de l’opération, soit qu’on souhaite indiquer au concepteur quelles sont les options retenues, soit qu’on souhaite attirer son attention et lui signaler quels sont les éléments de réflexion à prendre en compte et les dysfonctionnements à traiter.2. Le stationnement La mise en œuvre d’une opération de résidentialisation constitue une occasion de réfléchir à la réorganisation du stationnement, question particulièrement sensible aux yeux des habitants comme l’ont montré les études de satisfaction et aspect qui, s’il est bien traité, participe largement à la revalorisation d’un quartier. Si l’on constate souvent un traitement paysager satisfaisant de cette question, il n’en va pas toujours de même de la prise en compte des besoins des habitants : il est donc important, préalablement à l’élaboration du programme de la résidentialisation, de réaliser un diagnostic permettant d’avoir une vision claire de la situation avant résidentialisation d’une part, des besoins des locataires (taux de motorisation) d’autre part. Il convient de ne pas oublier la question du stationnement non résidentiel (visiteurs, commerçants, etc.). Des choix sont ensuite à faire, dans la mesure où la satisfaction de certains des besoins exprimés par les locataires (plusieurs places par logement, stationnement à proximité des immeubles, etc.) risque de se faire au détriment des espaces verts et donc d’une certaine qualité de la résidence. A cet égard, la question du stationnement constitue un terrain intéressant pour la mise en place d’une concertation autour de plusieurs scénarios et de leurs incidences sur l’aspect général de la résidence. Plusieurs solutions sont envisageables pour l’organisation des stationnement : dans ou hors de la résidence, attribués ou non, loués ou non, accès bloqué par “stop car” ou non. Lorsque le stationnement est intégré à la résidence, il convient par ailleurs de se poser la question de l’accès à celle-ci : dès lors que la résidence accueille des véhicules, doit-elle être fermée ? Quel degré de fermeture choisir, quel accès proposer aux usagers ? En tout état de cause, même lorsque les parkings ne sont pas intégrés aux résidences, il convient de réfléchir à leur organisation dans une logique de résidence : fragmentation des poches, attribution d’un parking à une résidence donnée, etc.Les opérations de résidentialisation, points de vigilance La collecte des ordures ménagères
La résidentialisation constitue aussi l’occasion de remettre à plat la question de la collecte des ordures ménagères et, le cas échéant, d’introduire la collecte sélective dans un quartier. Les réflexions menées dans ce cadre conduisent souvent à la mise en œuvre de nouvelles formes de collecte des déchets. Les ordures peuvent être stockées dans des locaux attenants aux halls (en prenant en compte le risque d’incendie), en édicules extérieurs (qui peuvent poser des problèmes d’esthétique et d’encombrement), ou en containers enterrés (qui nécessitent un investissement important, tant de la part du bailleur que de la collectivité, et sont délicats à manipuler, mais sont plus aisés d’entretien par la suite, et moins encombrants). Il convient de prêter attention aux cheminements, afin que les locataires n’aient pas à faire un détour pour déposer leurs ordures, et à l’accès des containers, qui doit être aisé pour des personnes âgées ou des enfants. Dans tous les cas il est indispensable de mener une réflexion partenariale, prenant en compte les usages des habitants, mais aussi le rôle des gardiens, les techniques de collecte, les fréquences de ramassage, etc. Comment marquer la limite de la résidence ? Le choix du marquage de la limite de la résidence doit découler des options prises en matière de programmation, de la vocation que la maîtrise d’ouvrage souhaite donner à la résidence, de la prise en compte du fonctionnement social et de la pratique des espaces par les habitants, et non constituer un préalable à la conception de cette résidentialisation. Par ailleurs ce choix de la façon dont on va marquer la limite entre espace public et espace privatif va fortement contribuer à créer une nouvelle ambiance urbaine. Il est donc fondamental de se poser la question de l’impact, tant visuel que social, du dispositif qui sera mis en place. Les opérations de résidentialisation, points de vigilance En tout état de cause, il nous semble important de faire un choix clair entre fermeture et ouverture de la résidence, l’un ou l’autre de ces choix devant être assumé. Les solutions qui ne prennent pas de parti clair (volonté de limiter l’accès à la résidence aux seuls résidents, mais mise en place de barrières de faible hauteur par exemple) apparaissent en effet comme peu satisfaisantes. Il convient, enfin, de prêter attention à la qualité des matériaux utilisés, à leur intégration (accompagnement du barreaudage par des plantations) et à leur implantation. Interventions complémentaires
sur les halls et les façades
En lien avec la résidentialisation, il est souvent nécessaire de travailler sur la relation entre l’espace résidentiel et l’immeuble, à travers la requalification des halls, la réorganisation de l’accès aux caves, etc. La réfection d’une façade permet pour sa part une réelle revalorisation de l’image d’un bâtiment. Les opérations de résidentialisation, points de vigilance Une réflexion sur ces questions est indispensable à la pérennisation des investissements réalisés. Il convient à ce titre :¤ D’anticiper, dès le stade de la conception du projet, les modalités et le coût de la gestion des nouveaux aménagements qui seront réalisés, afin de chercher à limiter ces
coûts. On pourra par exemple préférer des haies vives à des haies devant être régulièrement taillées, choisir un revêtement en fonction de sa résistance dans le temps, etc. Dans ce cadre, il est important de consulter les gestionnaires au stade de la conception du projet, au risque sinon de constater après la livraison que certaines erreurs auraient pu être évitées en prenant en compte leur avis.
¤ De clarifier les modalités de gestion futures du quartier, le “qui fait quoi et où”. L’opération introduit en effet des modifications dans la morphologie urbaine, dont les gestionnaires doivent tenir compte ; par ailleurs, il est indispensable que les investissements réalisés fassent l’objet d’une bonne gestion afin que leur pérennité soit assurée. Pour autant, les territoires d’intervention des différents gestionnaires ne doivent pas forcément coïncider avec les territoires de la résidentialisation, et il convient en la matière de se montrer pragmatique, en tenant compte du surcoût éventuel pour l’un des acteurs, de la répartition des responsabilités avant résidentialisation, etc. Des conventions de gestion peuvent être conclues entre les intervenants afin qu’ils interviennent sur les territoires les uns des autres. Ainsi sur le quartier Teisseire à Grenoble, la Ville s’est engagée par convention à subventionner les surcoûts de gestion : au-delà de
2 €/mois.lgt la première année, 3 € la seconde année,
4€ la troisième année.
Il peut également être intéressant d’accompagner les
habitants dans l’appropriation de la résidence. Ainsi toujours à Grenoble, le bailleur a créé un poste de chargé de
gestion des unités résidentielles, pour la mise en place et le suivi de comités de résidents à l’échelle de chaque unité résidentielle, afin d’encourager une dynamique participative de la part des locataires.
¤ De se donner, dans la mesure du possible, les moyens de réintervenir a posteriori pour ajuster les aménagements, corriger d’éventuelles erreurs ou oublis. Seul l’usage permettra en effet de juger de la pertinence des choix faits.
QUELQUES EXPÉRIENCES 42 St-ETIENNE MONTCHOVET 2020 La résidentialisation est un type d'opération de rénovation urbaine, apparue en France au début des années 1990. Elle est généralement vue comme une amélioration du cadre de vie des quartiers d'habitat social > Canteleu Cité verte, Ilot Dumas - Habitat 76 ............................ 18
> Corbeil-Essonnes, Les Tarterêts
Résidence Courbet-Delacroix - Logement Francilien.................. 24
> Dreux, Quartier de la Croix Tiénac - OPAC Habitat Drouais ........... 30
> Stains, Moulin Neuf - Immobilière 3F.................................... 36
> Vandœuvre les Nancy, Quartier de l’Etoile - Batigère .................. 42 twitter.com/Memoire2cite Montchovet, un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.
Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,
"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -
l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.
Type de média : Vidéo - Journal télévisé
Date de diffusion : 10 août 1983
Source : FR3 (Collection: JT FR3 Rhône Alpes )
Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Le Président
Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gaucheLa visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste
Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand
Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État.(Silence), à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.
1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..
Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.
Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.
Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.
Beaulieu I: le projet d'urbanisme
Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément
Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief. Un modèle de l'urbanisme des années 1950.
Beaulieu-Montchovet:
La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.
Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.
C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles.
La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:
- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955
- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959
- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.
- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971
Le quartier:
Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.
A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.
Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :
Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.
La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.
Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.
Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.
Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.
La crise du logement:
1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.
La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.
La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.
Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.
Une barre d’habitation innovante
A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.
Conception et réalisation d’un quartier entier
Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.
Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.
Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.
L’avis de l’architecte
De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -
- Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»
Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?
La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.
Que prévoit-on pour la reconstruction?
Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.
Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?
C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.
C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.
Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?
Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.
Cela paraît paradoxal, pour du logement social!
Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!
On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...
Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?
Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.
L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.
Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.
Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...
En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.
Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?
Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.
Pourquoi cette différence?
Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.
Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?
Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.
Dans quels domaines?
Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.
Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.
Le futur Centre-Deux...
C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.
Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?
La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.
Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?
Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.
Culturellement, la ville est aussi très active...
Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.
La population comprend-elle cette volonté?
Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.
Blitter:
There have been countless conversations along the lines of "The future
of search is social search." Immediately after that observation there
is usually a following question along the lines of, "but HOW?" Good
question. Blitter might have an answer.
There have been many efforts to search social media tools, either a
single tool (just Facebook or just Twitter or just blogs). There have
been creative efforts like Google RealTime that shows "real time"
(actually substantially delayed) results from the folks you
follow/friend in social media streams registered as part of your
Google profile. Unfortunately, those are several hours to days
delayed, are mixed with other results from the open Web, and don't
allow you to dive in and explicitly prowl your streams. The social
search tools tend to either search everyone, irregardless of the
quality of content or reputation or significance or currency, or they
don't search enough.
Blitter has a VERY clever and useful strategy.
1) Choose a niche, one that MATTERS (ie. healthcare?).
2) Choose a selection of leading
experts.
3) Scrape their blogs & Twitter streams.
4) Filter the streams explicitly for mentions of formal publications
in either news media or the professional literature.
That's what you are searching in Blitter. The tool is in beta, it
isn't perfect.
The links aren't as current as I'd like, apparently roughly a week
delayed, which diminishes the actual utility of the tool for finding
what's hot and new about a topic. There are probably more experts they
could and should include in various topics, but they lack an easy way
to suggest them (although you can email the developer at
jon.brassey@tripdatabase.com). There are topics they aren't including.
They state they are following clinicians, but that seems to exclude
nurses and other allied health professionals. They provide criteria a
contributor should meet to be included (a) The person blogs or tweets
about clinical content, and b) They have no obvious conflicts of
interest), but I suspect there are other intangible criteria that are
not overtly stated or which should be added. How do they determine
conflict of interest for example? What percentage of a clinician's
stream should be clinical content to justify inclusion? I know of
great docs who tweet about clinical practice, but aren't good sharers
of journal articles. Some focus primarily on consumer health
information for their patients. Others focus on resources for other
doctors. There are some usability/accessibility issues with the
interface that I assume will be tweaked as they develop. So, I am sure
there will be some evolution of the tool in the near future.
That said, it is AMAZING!!! The concept is groundbreaking. I expect
this to shape the evolution of new search tools. The selection of
contributors reveals a great deal of thought and care. I love that
they include the list of contributors, which is for some probably even
more useful than the actual search features! They provide great
attribution, with the search results not only identifying the article
retrieved but also who cited it and when. (I don't see a good way to
list if an article was cited by more than one contributor, and if
there were multiples, how the listed contributor was selected - is it
the first? or the most recent? or the one most closely aligned with
the topic?) The search interface is wonderful, the way it allows
faceted search revision, limiting to tweets on a topic by a specific
contributor, within a time frame, or within a medical specialty (which
they call "specialism"? Is that British for speciality?). It color
codes the age of the articles (but I am not certain how well these
colors work for someone with color blindness). I wish they color coded
the type of article (research vs news vs blogposts, for example). You
can sort the results by date. You can get an RSS feed and add this to
your Google Reader or similar tool to track emergence of new trends
and issues on a topic. A prime example? If you search "ovarian cancer"
in most search engines you retrieve information about the condition.
In Blitter, it immediately alerts you that a recent article is
recommending significant changes in diagnosis and prevention of this
most deadly cancer, actually reducing screening. Whoa. This has
unbelievable potential. I can hardly wait to see what they do next.
Beau Bokan of Blessthefall @ Vans Warped Tour in Atlanta, GA on July 26, 2012.
This photo is licensed under Creative Commons. If you use this photo within the terms of the license, please list the photo credit as "Mark Runyon | ConcertTour.net" and link the text to concerttour.net. For usage questions, please contact us through Flickr.
Any Questions for Ben? Premiere In Sydney, Australia
The Sydney premiere of the rom com Any Questions For Ben? enjoyed its premiere in Sydney, Australia tonight.
The weather was wet, but the atmosphere was warm.
With a big name and ultra talented cast, this movie is set to do extremely well in a tough market.
St George Open Air Cinema was the venue for the premiere showing, and actress Rachael Taylor did the honours, coming back to Australia especially for the promos.
Promo
For 27-year-old Ben (Josh Lawson), life couldn’t be better. A well paid job, friends, parties, girls and nothing to tie him down. But when he is invited back to his old school to join several other ex-students including Alex (Rachael Taylor) and Jim (Ed Kavalee) in talking about their personal achievements, something goes wrong. Ben is the only speaker not to be asked a question by the school kids. This triggers a year of soulsearching and looking for answers in all the wrong places.
From his best friend Andy (Christian Clark) whose solution is that they both take another holiday, to his mentor Sam (Lachy Hulme) who loans him a sports car in the belief that there’s nothing like excessive speed to resolve emotional turmoil. Not even Ben’s father (Rob Carlton) or friends Nick (Daniel Henshall) and Em (Felicity Ward) can offer much in the way of meaningful guidance.
Of course, it’s not easy seeking enlightenment in nightclubs, or on the ski fields of New Zealand, and when you start dating a Russian tennis star things can get really complicated. As the poster boy for a generation desperate to tick every box, Ben begins to suspect that the meaning of life may well reside in the things he's already doing - and a girl he used to know.
Stars: Josh Lawson, Rachael Taylor, Daniel Henshall, Felicity Ward, Christian Clark, Jodi Gordon
Director: Rob Sitch
Distributor: Roadshow Films
Cinema Release: 9 Feb 2012
Websites
Village Roadshow Australia
St George Open Air Cinema
Working Dog
Eva Rinaldi Photography Flickr
www.flickr.com/evarinaldiphotography
Eva Rinaldi Photography
Music News Australia
The exhibition features the artworks from an interdisciplinary and culturally diverse group of architects/artists/designers investigating current and historical dilemmas facing new immigrants and political/religious refugees as well as their influences on local and global culture in everyday life and their complex relationship to artistic and cultural production. Each body of work represents a unique perception according to one’s individual expertise, experience, vision and culture identity.
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
We had one meeting with the Indonesian Army General Staff. The most interesting aspect of this one was the question that we got regarding their perception of US intent to utilize "soft power" as its primary tool of statecraft in the new administration.
If I could break into the vernacular of my youth, I would say that the subtext on the question was, "...so now that you're going to be acting like pussies, how's that working for you?" You would have had to have been there to see the smile on the guy's face as he was asking the question. Bear in mind that this was primarily a group of men from two different military institutions and I wasn't the only one who picked up that tone.
We tried to give answers that would put our understanding of what the US is doing in perspective for them. Our State Dept. rep. emphasized the view that diplomacy should generally be one of the first tools employed to resolve international issues. My comment was along the lines that the real issue is how to use "smart power" which employs all tools of statecraft as required to address issues. My Marine Corps colleague summed it up nicely, noting that when they think of the US, they should think of the Marine Corps motto, "...no better friend, no worse enemy...we'll try diplomacy first, but if necessary we'll bring out the hammer." By the time we were done with that question I hope that they understood our point of view.....
50 Questions: About Me
1: What are you wearing? A blue T-shirt that says "Recycle, rescue a cat".
2: Something about you that nobody ever knew? Sorry, but if nobody on this planet knows it about me, then there's a good reason for that.
3: Biggest phobias? Clowns
4: How tall are you? 5' 7"
5: Ever been in love? Yes, many times
6: Any tattoos that you want? I talked about getting a Domo tattoo and my family shot down the idea
7: Any piercings that you want? Never found them attractive.
8: Makeouts or cuddling? Both!
9: Shoe size? 7-1/2
10: Favorite bands? Way too many, but currently am obsessed with Vampire Weekend, Muse, and Keane.
11: Something you miss? My dog Topsy that we had to put to sleep.
12: Favorite song? The theme song for my life, "Somewhere Only We Know" by Keane. I know it's silly, but I get goose bumps and a giant lump in my throat whenever I watch the video www.youtube.com/watch?v=Oextk-If8HQ
13: How old are you? 36 on Guy Fawkes Day
14: Zodiac sign? Scorpio (we are mysterious, headstrong, and nothing but trouble)
15: Hair Color? Brown
16: Favorite Quote? "Imagination is more important than knowledge" - Albert Einstein
17: Favorite singer? Too many and I'm insanely ecclectic. I love Prince, David Bowie, Neil Diamond......
18: Favorite color? It changes, but right now, turquoise with black
19: Loud music or soft? There are times when each is important
20: Where do you go when you're sad? Under the covers. My bed is my fortress.
21: How long does it take you to shower? 10 mins
22: How long does it take you to get ready in the morning? Around 20 minutes.
23: Ever been in a physical fight? Yes, way too young.
24: Turn on? I can not resist men with accents.
25: Turn off? Men shorter than me.
26: The reason I joined Flickr? For pure nonsense and shenanigans.
27: Fears? Anything happenening to one of my animals.
28: Last thing that made you cry? Watching the movie Wall-E (I have a giant soft spot for robots).
29: Last time you cried? Last month
30: Meaning behind your url: Goes with my Etsy store where I sell dolls.
31: Last book you read? Dewey: The Small-Town Library Cat Who Touched the World
32: Last song you listened to? "Boom" by Anjulie. If you like the show True Blood, Google "Eric Sookie Boom" for a sexy video to this song.
33: Last show you watched? TV Show - Grimm
34: Last person you talked to? Do cats count as people?
35:The relationship between the person who last text you? A girl named Marissa who just adopted 2 kittens from me.
36: Favorite food? Mochi ice cream, Trader Joe's frozen mac & cheese, chocolate souffles from The Cellar (restaurant).
37: Place you want to visit? France, New Zealand, Australia, Japan, or anywhere with cute animals that will let me squeeze them.
38: Last place you were? =( Here. I never go anywhere.
39: Do you have a crush? Too many. The world is filled with amazing people.
40: Last time you kissed someone? Half an hour ago when hubby left for the airport.
41: Last time you were insulted and what was it? Today when my cat Itty Bitty turned his nose up at Trader Joe's chicken that I was trying to feed him.
42: What color underwear are you wearing? Hot pink
43: What color shirt are you wearing? Turquoise blue
44: Are you tired? Nope, just had great nap this afternoon.
45: Wearing any bracelets? No
46: Last sport you played? My brain hurts trying to come up with an answer.
47: Last song you sang? "What Are You Doing New Year's Eve". It got stuck in my head after watching this clip www.youtube.com/watch?v=R2rRxsge35s&feature=endscreen...
48: Last prank call you remember doing? Oh gosh.....we did that all the time in junior high and high school.
49: Last time you hung out with anyone? Every day....with my best friend - my husband.
50: Do you consider your approachable? I'm probably the most approachable person on the planet....I changed schools so many times in high school and had to start over so many times that I learned it was easier to make friends with the freaks, geeks, and wierdos and became quite fond of them. I was never part of the snobby, popular crowd.
Can technology help prevent and respond to gender-based violence (GBV), particularly in low- and middle-income countries? Increasingly, cell phones, cameras, crowd-sourcing, and mobile apps are being used in innovative ways to address GBV, but questions surrounding ethics, effectiveness, and practicality remain. The Interagency Gender Working Group, U. S. Agency for International Development, Woodrow Wilson Center, CARE, and Population Reference Bureau will host a panel discussion exploring the ethics around new technologies to combat GBV; how effective they are; and what some of the more practical and actionable ways forward might be.
Read more: www.wilsoncenter.org/event/gender-based-violence-and-inno...
IT'S IMPORTANT TO READ THE RULES FOR THIS CHALLENGE. THANK YOU.
Hello gurls! Here's your first challenge ; Winter Couture, TWODELS magazine.
I'm going to tell you the rules, which are really important to understand. I don't want to get any useless questions! ;)
1. The main goal of this theme is actually to represent the Winter collection 2011-2012 of my TWODELS magazine.
2. And now you're thinking ; but it's not snowing in my country! NO PROB! You are allowed to take your picture inside your house, with the background that you want. Though, the bg has to be really 'winter-ish', I mean it needs to stay in the winter concept. For example, you can put your dolls in front of a wood wall, you can design a cool background with a gift wrap, or anything you want that suits with winter couture!
3. Your twiinz need to stand out. I want them to be gorgeous. Just like Top Models.
->>> THIS RULE IS VERY IMPORTANT TO KNOW <---- 4. This week's prize is the cover of the TWODELS magazine for the winter collection. On your picture, I DON'T WANT YOU TO ADD THE 'TWODELS' WORD. IF YOU GET FIRST PLACE, ONLY IF YOU GET FIRST PLACE, I'M GOING TO MAKE THE COVER WITH YOUR PIC, SO I'M GOING TO ADD THE 'TWODELS' WORD. So yeah, there must be an empty place at the top of your picture.
5. In my contest, each week, the Twiinz that get first place are not going to have to face eliminations the week after. I decided to make something different from other contests. :)
6. Make it fierce, model-ish, AND TWIINZ POWER! xxx Good luck guys.
Done or not/ x :
- Avalon and Alia (Josh's Tribe) / www.flickr.com/photos/lovethoselivs/6740031895/
Iris and Tamara (bratzfan626) / www.flickr.com/photos/53588269@N02/6726091975/in/photostream
- Rose and Lana (Carol Parvati™) / www.flickr.com/photos/carolparvatilara/6738711315/
- Victoria and Allison (bunnyboo83) / www.flickr.com/photos/54889605@N04/6740123441/
- Mary and Ashley (Rainbowdoll489) / www.flickr.com/photos/rainbowdoll489/6740101111/in/photos...
- Rachel and Bree (JESSIR) / www.flickr.com/photos/56428216@N08/6721121733/in/photostream
- Rylan and Reesey (xTahliabellx) / www.flickr.com/photos/69836727@N04/6734632385/
- Hope and Esperanza (Blake's Dolls) / www.flickr.com/photos/blakelovesdolls/6738739019/
- Spencer and Riley (Drekitude™) / www.flickr.com/photos/drekitude/6709412721/in/photostream
- Lee and Cherry (Platinum Feathers) / DROPPED OUT
- Gwen and Stacey (M. Jonathan) / www.flickr.com/photos/mikeysmhcollection/6727660861
- Jason and Kayleigh (Me <3 Jordan (From the Ready Set)) / www.flickr.com/photos/bratzluver1d/6704321379/in/photostream
- Sindel and Patricia jordan./gagabratz / www.flickr.com/photos/56256134@N02/6702335289/in/photostream
- Jackilyn and Jonah (yo mama smells so bad even a rat wouldnt love her..) / www.flickr.com/photos/purzypurlovesyou/6708389673/
DEADLINE : January 22th, 2012.
For any question or request:
bankvideo@yahoo.com
Pyongyang is the capital of the DPRK and the centre of politics, the economy and culture.
As the cradle of the Taedonggang Culture, it has over 5 000-year-long history since Tangun, founder king, established Ancient Korea and set Pyongyang as its capital.
In spring Moran Hill, a "garden of the capital," is full of flowers and the picturesque Taedong River flows through the city centre. So Pyongyang is called a city in a park. Such surroundings make Pyo according to north korean guides. Pyongyang the "World Best Beauty".
Major Attractions : Grand Monument on Mansu Hill, Tower of the Juche Idea, Arch of Triumph, Party Founding Memorial Tower, Mangyongdae Schoolchildren’s Palace, Grand People’s Study House, Victorious Fatherland Liberation War Museum and Pyongyang Metro.
Ray Jones (University of Plymouth), Helen Keegan (University of Salford), Mark Stiles (University of Staffordshire) and Steve Wheeler (University of Plymouth) field questions on the semantic web, plagiarism, sustainability and the future of e-learning....
No question, I'm her daughter! I believe in this photo she's the same age I am now, or maybe one year younger.
via
What qualifications do you need to be a painter and decorator?
What qualifications do you need to be a painter and decorator?
You can usually start training as a painter and decorator straight after school. You don’t need any qualifications to get started, because you can learn on the job as a painter and decorator’s ‘mate’, or labourer. You’ll need a Construction Skills Certification Scheme (CSCS) card if you want to work on building sites.
Search for: What qualifications do you need to be a painter and decorator?
How much does a painter and decorator cost?
How much does a painter and decorator cost?
This price guide takes a look at the factors which influence house painting costs to help you get set for your project. The general rate that interior painters and decorators charge is around £16 per hour.
Search for: How much does a painter and decorator cost?
What is a master painter and decorator?
What is a master painter and decorator?
A house painter and decorator is a tradesman responsible for the painting and decorating of buildings, and is also known as a decorator or house painter. The purpose of painting is to improve the appearance of a building and to protect it from damage by water, corrosion, insects and mold.
Search for: What is a master painter and decorator?
What do painters do?
What do painters do?
Buildings, houses, cars, toys, you name it, and a painter painted it. … Typically, painters use drop cloths and cover or remove anything that doesn’t need painting, prepare surfaces to accept paint by scraping or sanding, apply primer or base coats, buy and mix paints, decide on colors and finishes for the final product.
Search for: What do painters do?
How much does a painter and decorator earn UK?
How much does a painter and decorator earn UK?
The average pay for a Painter And Decorator is £11.14 per hour.
Search for: How much does a painter and decorator earn UK?
What degree do you need to be a painter?
What degree do you need to be a painter?
Required Education. Many art schools, institutes, and colleges/universities offer associate’s, bachelor’s, and even master’s degree programs in painting and fine art. The courses will focus on the development of painting skills, as well as art history, theory, and criticism.
Search for: What degree do you need to be a painter?
What do painters and decorators do?
What do painters and decorators do?
A painter and decorator could work on a variety of domestic and industrial projects, ranging from redecorating homes to applying heavy-duty finishes to large structures like bridges. On a domestic job, you would use paint, varnishes and wallpaper to decorate rooms to your customer’s specifications.
Search for: What do painters and decorators do?
How much is a painter?
How much is a painter?
How much do interior painters cost? Nationally, the average cost to paint a room ranges from £300 to £900. Of course, this cost varies depending on the size of the room in square feet, materials used, and detail work needed.
Search for: How much is a painter?
How do painters price a job?
How do painters price a job?
Calculating Room Painting Costs. The cost to paint an average size room (10X12) ranges from £380-£790, not including ceilings, trim or cost of the paint. DIY, this can cost between £200-£300. When estimating the cost, painters will start with how much paint will be required to complete the job.
Search for: How do painters price a job?
Is there a shortage of painters and decorators?
Is there a shortage of painters and decorators?
According to a number of recent surveys, it has been claimed that there is a shortage of over 30,000 tradesmen – including skilled painters and decorators – in the capital and the rest of the south-east region.
Search for: Is there a shortage of painters and decorators?
What is a decorator in England?
What is a decorator in England?
UK a person whose job is to paint the inside or outside of buildings and to do other related work: a firm of painters and decorators. mainly US a person whose job is planning how the inside of a house, etc. will look, choosing the colour of the paint, the furniture, etc.: She started a business as an interior decorator …
Search for: What is a decorator in England?
What’s another word for painter?
What’s another word for painter?
Another word for painter
A house painter. interior decorator, calciminer, dauber*, paint-slinger*; see worker.
An artist. craftsman, artisan, illustrator, landscapist, portrait painter, miniaturist, draftsman, etcher, sketcher, cartoonist, artificer, animator, dauber; see also artist 1.
Search for: What’s another word for painter?
How many hours do painters work?
How many hours do painters work?
40 hours
In a typical work week as A Construction Painter, you can expect to work 40 hours per week. Do Construction Painters work in an office-style work environment?
Search for: How many hours do painters work?
How much do journeyman painters make?
How much do journeyman painters make?
Journeyman Painter Salaries
Job Title
Salary
Apex Imaging Services Journeyman Painter salaries – 1 salaries reported
£22/hr
Advanced Painting Contractors Journeyman Painter salaries – 1 salaries reported
£21/hr
Guardian Roofing Journeyman Painter salaries – 1 salaries reported
£46,637/yr
17 more rows
Search for: How much do journeyman painters make?
What are the duties of a painter?
What are the duties of a painter?
Painter Job Duties: Preparing painting surfaces by washing walls, repairing holes, or removing old paint. Mixing, matching, and applying paints and other finishes to various surfaces. Providing decorative and faux finishes as the project requires.
Search for: What are the duties of a painter?
How much do painters get paid an hour?
How much do painters get paid an hour?
Labor costs for painting vary widely, depending on region, season, type of painting project, and experience level. On an average, you can expect to pay around £50 per hour for house painting projects. However, highly experienced painters can charge up to £70 per hour for specialty projects like murals.Sep 11, 2018
Search for: How much do painters get paid an hour?
What is average wage painter?
What is average wage painter?
The average pay for a Painter is £16.57 per hour. The average pay for a Painter is £41,322 per year.
Search for: What is average wage painter?
How much do painters earn?
How much do painters earn?
Salary: Apprentices start at around £14 an hour and journeypersons can earn up to £40 an hour, plus overtime. Some employers offer competitive pension and extended health benefits in addition to wages, says Mr. Holmes. He says good painters can earn more than £100,000 a year.Sep 10, 2014
Search for: How much do painters earn?
Do art schools care about grades?
Do art schools care about grades?
For the most part, the smaller, less well-known art schools will take you with a good enough portfolio. They need the bodies so won’t care as much about grades. However, poor grades or SATS will probably eliminate most chances for scholarships. The better schools,however, do care about grades alot!Aug 22, 2009
Search for: Do art schools care about grades?
What’s the salary of a painter?
What’s the salary of a painter?
Hourly Wages and Qualifications. The median annual income for painters is £37,960 a year according to the Department of Labor. The median income means half the workers in this category earn more and half earn less. This works out to £18.25 per hour based on a 40-hour workweek.Jun 29, 2018
Search for: What’s the salary of a painter?
How much does an artist get paid?
How much does an artist get paid?
Although the most successful visual artists made more than £90,050 per year, as of May 2011, according to the Bureau of Labor Statistics, average wages ran a mean annual £53,400, which was equivalent to £25.67 per hour. Annual compensation for the lowest-earning 10 percent was less than £19,150.
Search for: How much does an artist get paid?
What does an interior painter do?
What does an interior painter do?
Painters prepare, protect, and decorate interior and exterior surfaces by applying materials such as paint, wallpaper and other finishes and special coatings. They are usually self-employed, but can sometimes be employed by Construction Managers or by maintenance departments of buildings and other establishments.
Search for: What does an interior painter do?
Does a painter need to be licensed?
Does a painter need to be licensed?
State requirements for a painting license vary widely. In Arizona, a house painter or contractor must have two years of verified work experience. Pay stubs are a good way to prove work experience. Texas does not have a licensing requirement but does require painters to carry liability insurance.
Search for: Does a painter need to be licensed?
Do you need a license to be a decorator?
Do you need a license to be a decorator?
Interior decorators share some of the same job duties with interior designers, but designers must have a bachelor’s degree and may need to earn a license. … A Certified Interior Decorator (CID) can obtain his/her certification through Certified Interior Decorators International (www.cidinternational.org).May 10, 2016
Search for: Do you need a license to be a decorator?
Why do painters wear white?
Why do painters wear white?
Painters wearing white began in the 18th century to match the whitewashed buildings. The most common color painters deal with is white and they use other white stuff like plaster and spackle. They wear white clothes so the splotches do not show. … White is a symbol of cleanliness.
Search for: Why do painters wear white?
Do painters move furniture?
Do painters move furniture?
Asking painters to work around your furniture can mean higher interior house painting costs and lower quality. … It may be tempting to avoid moving furniture, and ask the painters to “work around” heavy pieces instead.Dec 28, 2016
Search for: Do painters move furniture?
How much area can a painter paint daily?
How much area can a painter paint daily?
One to two painters can usually paint 2,500 square feet in one to two days. It usually costs around £500 to £600 a day. For a small room, such as the 650 square foot example, it should only take a few hours.
Search for: How much area can a painter paint daily?
How much does it cost to paint a 2000 sq ft house?
How much does it cost to paint a 2000 sq ft house?
Painting an average home between 500 and 1,500 square feet can cost between £1,000 and £3,000. However, factors such as number of stories and ease of access can also affect the overall price.
Search for: How much does it cost to paint a 2000 sq ft house?
How much does it cost to paint a 1600 sq ft house?
How much does it cost to paint a 1600 sq ft house?
Typically, the cost to paint walls only is about £1.40 – 2.10 per square foot. So for a 1,600 sq.ft. one storey house, your total painting cost will be £2,240 – £3,360.
Search for: How much does it cost to paint a 1600 sq ft house?
How long does it take to paint a 12×12 room?
How long does it take to paint a 12×12 room?
Typically it should take the average person roughly 40 minutes to roll out each coat the paint in an average room. TOTAL TIME TO ROLL OUT WALLS: 80 Minutes / 0.185 Minutes Per Square Foot. Pro-Tip: In order to go fast and have the best looking walls as possible, you need to use the right equipment.
Search for: How long does it take to paint a 12×12 room?
Is it hard to paint a room?
Is it hard to paint a room?
There’s no better, more affordable way to freshen up rooms than with a new coat of paint. Plus, painting isn’t terribly difficult and doesn’t require specialized training. … Priming walls and ceilings is mandatory whenever you’re painting new drywall or painting over a dark color.May 4, 2017
Search for: Is it hard to paint a room?
Do you cut in first when painting?
Do you cut in first when painting?
Pros usually follow a certain order when painting a room. They paint the trim first, then the ceiling, then the walls. That’s because it’s easier (and faster) to tape off the trim than to tape off the walls.
Search for: Do you cut in first when painting?
Do I need to sand before painting?
Do I need to sand before painting?
So before you crack your first paint can, schedule in a full day for prep. The best prep starts with sanding and sometimes requires scraping. … It will save you at least one coat of paint later on.) Primer should also be sanded before the paint goes on the wall; for a top-notch job, sand between paint coats, too.
Search for: Do I need to sand before painting?
Should I become a painter and decorator?
Should I become a painter and decorator?
You can usually start training as a painter and decorator straight after school. You don’t need any qualifications to get started, because you can learn on the job as a painter and decorator’s ‘mate’, or labourer. You’ll need a Construction Skills Certification Scheme (CSCS) card if you want to work on building sites.
Search for: Should I become a painter and decorator?
How do you become a decorator?
How do you become a decorator?
Steps to Becoming an Interior Designer
Earn a degree in interior design. …
Pass the National Council for Interior Design qualification exam. …
Take some pro bono projects. …
Build a portfolio. …
LOOK FOR CONTINUING EDUCATION OPPORTUNITIES.
Apr 21, 2019
Search for: How do you become a decorator?
What is a master painter and decorator?
What is a master painter and decorator?
A house painter and decorator is a tradesman responsible for the painting and decorating of buildings, and is also known as a decorator or house painter. The purpose of painting is to improve the appearance of a building and to protect it from damage by water, corrosion, insects and mold.
Search for: What is a master painter and decorator?
What do you call a person who paints pictures?
What do you call a person who paints pictures?
A person who paints is called a painter. … A person who draws is probably just called an artist, although if the person has a specialty he or she might also be called an illustrator, a portraitist, a sketch artist, an urban sketcher, a calligrapher, or whatever the artist is best known for.
Search for: What do you call a person who paints pictures?
What is the synonym of artist?
What is the synonym of artist?
expert, master, maestro, past master, adept, virtuoso, genius, old hand, skilled person.
informal pro, ace, whizz, wizard, hotshot, ninja.
British informal dab hand.
North American informal maven, crackerjack.
rare proficient.
Search for: What is the synonym of artist?
What is another word for canvas?
What is another word for canvas?
canvas. tenting, awning cloth, sailcloth, duck, coarse cloth, drill; see also cloth. sail, tent, shade, waterproof, fly, tarpaulin, tarp*, boxing ring, ring; see also awning, cover 1, tent.
Search for: What is another word for canvas?
Are painters in demand?
Are painters in demand?
Employment of painters is projected to grow 6 percent from 2016 to 2026, about as fast as the average for all occupations. Overall job prospects should be good because of the need to replace workers who leave the occupation each year.
Search for: Are painters in demand?
What all do painters do?
What all do painters do?
A painter applies paint and other decorative finishes to interior and exterior surfaces of buildings and other structures. Some of the main duties of a painter are to: Prepare surfaces to be painted (includes scraping, removal of wallpaper, etc.). Determine what materials will be needed.
Search for: What all do painters do?
Is painting a good career?
Is painting a good career?
Running a successful and profitable business can be a good career choice for painters. … Running a business requires financial knowledge, marketing and many other business skills. A good painter with sufficient business education has a good chance of running a successful business.
Search for: Is painting a good career?
How much does a union painter apprentice make?
How much does a union painter apprentice make?
The average pay for a Painter Apprentice is £16.32 per hour. The average pay for a Painter Apprentice is £36,927 per year.
Search for: How much does a union painter apprentice make?
How do I become a journeyman painter?
How do I become a journeyman painter?
Requirements. To become a journeyman painter, you will need to complete a formal education program, complete an apprenticeship program or have a combination of education and experience. However, the specific requirements to become a journeyman painter vary by state or other jurisdiction.Sep 26, 2017
Search for: How do I become a journeyman painter?
How much does a union bridge painter make?
How much does a union bridge painter make?
Income and Qualifications. Union painters usually earn by the hour and can make extra money by working overtime. The average annual income for all painters was £41,840 as of 2017, according to the Bureau of Labor Statistics. This equates to £20.12 per hour, based on a 40-hour workweek.Jun 27, 2018
Search for: How much does a union bridge painter make?
The post Most Commonly Asked Questions appeared first on .
#Mémoire2cité au coeur de la #rénovationurbaine en département #LOIRE 42 @ #SAINTETIENNE #MONTCHOVET le #Logement Collectif #Cité #Mémoire2Ville #Quartier #HLM dans tous ses états.. #Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / #oru / #RenouvellementUrbain / #Urbanisme 60s la fin du #Batiment E Rue Pierre Loti #demolition au 18 mai 2021 #Anru 2 twitter.com/Memoire2cite #villedesaintetienne #loire #forez #saintetienne Rue PIERRE LOTI #Mémoire2cité #Mémoire2Ville #saintetienne #sainté #quartier #banlieue #populaire desamiantage du bat e à #Montchovet au 26 avril 2021 @ un destin tragique.. Sur 7 barres que comprenait l ensemble il n en restera que 2 en 2022. #Mémoire2cité au coeur de la rénovation urbaine en département LOIRE 42 @ ST-ETIENNE MONTCHOVET PREFABRICATION MASSIVE Le temps des cites modernes et souvent d'HLM....Domy z panelu (1959) - 1er court métrage du cinéaste tchèque Jiří Menzel - Un documentaire sur la construction des logements préfabriqués Paneláky Prefabricated Houses. A student work by Jiří Menzel, filmed during his second year at the FAMU film school.
www.youtube.com/watch?v=X-2hXxJUn74 Domy z panelu (Jirí Menzel, 1959) Prefabricated Houses. A student work by Jiří Menzel, filmed during his second year at the FAMU film school. les grands chantiers 1955 1960s 42 SAINT-ETIENNE QUARTIERS SUD EST @ LES CITES MODERNES DE BEAULIEU 1953-1973 @ BEAULIEU3 MONTCHOVET @ Architectes M GOUYON M HUR M CLEMENT M MAUHAUDIER - La Muraille de Chine en construction içi en 1963 @ Il y avait l'idée de faire le plus grand nombre possible de logements confortables ; dans le délai le plus rapide possible ; au coût le plus bas possible. Il y avait quand même l’idée comme ça d’une prouesse dans le domaine du logement social.42 St-Etienne Montchovet la muraille Mais dans les années 80, le quartier change. Banlieue à problèmes, zone de non-droit, autant d’étiquettes qui collent à la muraille au gré des faits divers, des voitures brûlent, des policiers patrouillent, des jeunes traînent, et puis le bâtiment a vieilli. Les locataires le désertent. En 85, le quartier s’offre un lifting de 120 millions de francs, mais les problèmes persistent. Alors en 95…On a fait le constat qu’il n’y avait pas eu possibilité de réhabiliter dans de bonnes conditions. Qu’on avait connu l’échec de réhabilitation, d’une façon tout à fait naturelle. J’en ai conclu qu’il ne fallait pas obliger les gens à vivre dans ce type d’habitat. Qu’il ne fallait pas remplir de force une telle muraille. Et donc, la conclusion s’imposait d’elle-même, il fallait démolir. Cette démolition permet de mettre un terme aux 4 millions de francs de perte annuelle générés par les logements vides...Ça coûte un bâtiment inoccupé. Début 97, la moitié du bâtiment était vide. Donc, sur 500 logements, nous avions 250 logements vacants. Mais pour certains riverains, cette logique comptable n’efface pas une profonde nostalgie, la muraille est l’emblème du quartier...La muraille de Chine, ça fait des années qu’elle existe. Je veux dire, c’est elle qui fait, quand on parle du quartier on parle toujours tout de suite de la muraille de chine...C’est triste quand même de voir le bâtiment qui va tomber, voilà ! C’est comme si on enterrait une personne hein ! C’est une page du quartier qui se tourne, et c’est dommage...Il n'y aura plus de muraille mais dans notre coeur, il y aura toujours une muraille...Ce bâtiment, les stéphanois l’appellent la muraille de Chine. 540 logements, 2000 habitants, 48 mètres de haut pour 17 étages, 280 mètres de long. C’etait un véritable village vertical. C’etait aussi le symbole du quartier de Montchovet, mais c’est un symbole condamné, c’est en effet la plus grande barre de logement d’Europe qui doit être détruite en une seule fois. La muraille a été construite en pleine crise du logement. En 65, ce bâtiment offre tt le confort moderne : salle de bains, chauffage central, ascenseur. Il est pris d’assaut par les locataires, tout comme les 4000 autres logements neufs construits au sud-est de Saint-Etienne...https://m.ina.fr/.../demolition-de-la-muraille-de-chine... Alors, au niveau de la préparation de ce chantier, les principales phases furent le désamiantage des façades qui représentaient 32 000 m² de matériaux non friables. Ensuite, est venu le temps de la déconstruction des appartements où on a retiré les planchers bois, les portes, tout ce qui était impropre à la mise en décharge. La troisième phase fut la déconstruction mécanique et l’affaiblissement mécanique des structures. La quatrième phase fut la foration, on a foré environ 3600 mètres linéaires de trous pour mettre les explosifs. La dernière phase qui est en cours de réalisation est la mise en place des protections, c’est bien sûr les voiles intérieurs ainsi que sur les voiles extérieurs afin d’éviter les projections...La muraille, une fois détruite, laissera un vide de plus de 4 ha au cœur de Montchovet. L’avenir de ce quartier est déjà tracé dans les cartons des architectes, il est devenu médical... m.ina.fr/.../demolition-de-la-muraille-de-chine... Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante. www.cimaise-architectes.com/.../lespace-beaulieu/ Des tours et des barres, voici les formes les plus courantes des bâtiments qui constituent les grands ensembles. On doit cette communauté de forme à l’industrialisation des procédés de construction et à l’imposition de normes et de plans types pour les appartements afi n de réduire les coûts de production, objectif constant des années 1950-1960. Ceci a conduit à privilégier des formes simples et l’usage du béton, qui accède alors à une véritable hégémonie. L’utilisation généralisée du chemin de grue est également pointée comme explication de l’orthogonalité des plans et d’une extrême uniformisation. La forme des grands ensembles est également liée à l’influence du Mouvement moderne en architecture et à une conception urbaine nouvelle. Il y a dans les Trente Glorieuses une volonté d’inventer la ville et même la vie. La forme urbaine du grand ensemble est conçue en rupture avec l’environnement immédiat, avec une organisation propre et autonome du nouveau quartier. C’est d’ailleurs cette rupture qui rend si facilement identifi ables les grands ensembles sur les vues aériennes. L es architectes et urbanistes veulent libérer l’espace au sol pour mieux organiser la relation entre immeuble et espace vert. Le plan des grands ensembles est en général orthogonal avec des immeubles en périphérie laissant au centre un espace planté, le fameux espace vert des plans masses. Cette forme architecturale et urbaine a pu concentrer les critiques. On reproche le gigantisme, la monotonie, mais aussi l’absence de véritables espaces publics. Les grands ensembles ont globalement été édifiés sur des parcelles agricoles ou maraîchères, faute de réserves foncières suffi santes en ville. Ils sont aussi parfois construits dans les vides du tissu urbain laissés par les lotissements pavillonnaires. Dans de nombreux cas, ils sont situés aux franges des villes, parfois à cheval sur deux communes qui ne souhaitaient pas forcément travailler ensemble. Ceci a encore un impact aujourd’hui sur la réussite des projets de transformation qui peut dépendre du niveau de coopération des communes concernées. Par souci d’économie, certaines opérations ont été réalisées à proximité de zones où devaient être construites des infrastructures telles qu’une autoroute ou un échangeur, ce qui a accentué encore la fracture avec les quartiers plus anciens de la commune, le centre-ville et ses services. De plus, les grands ensembles sont souvent implantés à l’écart des transports en commun. En région parisienne, cela s’améliorera avec la création du District ( 1961 ) et des villes nouvelles ( 1965 ) qui permet le financement des réseaux de transport en commun et des autoroutes. Certaines municipalités se sont montrées très volontaires pour accueillir des grands ensembles, mais l’État en a aussi imposé à des petites communes qui n’en voulaient pas. Pour celles-ci, les évolutions urbaines, démographiques et économiques consécutives ont parfois provoqué de véritables séismes. Suivant leur envergure, les nouveaux quartiers ont pu submerger les anciens bourgs et faire basculer les territoires du rural à l’urbain à une vitesse fulgurante... Dans les années 1950, les logements sont rares, surpeuplés et souséquipés. En 1954, la plupart ne disposent ni de sanitaires, ni de wc intérieurs et à peine la moitié ont l’eau courante. Avec la construction des grands ensembles, en 1975 la quasi-totalité des logements ont l’eau courante, 75 % l’eau chaude et une installation nsanitaire complète avec wc intérieurs. Enfin, moins de 5 % des logements sont surpeuplés. On comprend alors que les grands ensembles incarnent une modernité bienfaisante pour les mallogés qui y emménagent. Cependant, l’économie de moyensn dans la construction a été telle que les problèmes liés aux malfaçons arrivent vite. De plus, les bâtiments mal entretenus s’abîment avant même que tous les équipements soient terminés. Aux défauts de construction et d’entretien s’ajoute la faiblesse des équipements collectifs. Les nouveaux résidents déchantent. Malgré tout, des sociabilités s’organisent, autour de la cage d’escalier, du chemin de l’école, de la vie associative et de fêtes ou manifestations culturelles et sportives. la fête de grand vaux à savignysur-orge. Jusqu’à la fi n des années 1970, des événements et fêtes organisés dans le quartier drainent des habitants de toute la commune, voire au-delà. Grand Vaux est alors presque un second centre-ville. @ 1975 13 le grand ensemble de sarcelles. Le terme «sarcellite » est inventé en 1962 pour désigner le mal des grands ensembles, une sorte de dépression dont seraient victimes les habitants. Cette soi-disant maladie de l’habitat moderne fait de Sarcelles le symbole des grands ensembles français. 1961 villagexpo à saint-michel sur-orge. Des concours visant à abaisser le coût du logement individuel ( Villagexpo en 1966, Chalandonnettes en 1969 ) sont lancés par le ministère de l’Équipement et du Logement. Le renouveau pavillonnaire encouragé par l’État témoigne du discrédit parallèle des grands ensembles. 1966 15 À peine les premiers habitants installés, journalistes, sociologues et autres experts viennent enquêter sur la vie dans les grands ensembles. Les uns sont séduits par leur modernité. Les autres, de plus en plus nombreux, dénoncent le mal des grands ensembles, leur taille et leur monotonie. La critique architecturale et sociale enfle et la circulaire Guichard met fin à leur construction le 21 mars 1973. L’ère du pavillonnaire prend le relais...MONTCHOVET MAI 2000 Au départ conçue pour loger les classes moyennes, la "Muraille de Chine" a accueilli, à partir des années 1970, de plus en plus de populations immigrées. Malgré plusieurs réhabilitations, elle était devenue, à l'instar d'autres quartiers défavorisés, le symbole de l'échec de la politique du logement, avec la ghettoïsation des populations pauvres et immigrées. Quatre mois de préparation avaient été nécessaires avant que, ce 27 mai 2000, les 600 kilos d’explosifs foudroient, en quelques secondes, la "Muraille de Chine". Il avait fallu ensuite plusieurs jours pour évacuer les 80.000 tonnes de gravats. Depuis 2005, l'Hôpital privé de la Loire (HPL) a été édifié à l'emplacement même du bâtiment. Éclairage
Au sud-est de la ville de Saint-Etienne, le quartier d'habitation de Beaulieu-Montchovet est construit entre 1953 et 1971. En 1964, la troisième tranche dénommée « Beaulieu III » donne lieu à la réalisation du plus grand bâtiment d'habitation en Europe. Surnommé « la muraille de chine » en raison de son gigantisme, il est détruit par dynamitage en 2000. Son histoire est profondément inscrite dans le contexte de la politique du logement en France.Grâce à son bassin charbonnier, au développement de l'industrie textile et à sa manufacture d'armes, l'essor de la ville de Saint-Etienne bénéficie de la révolution industrielle du XIXe siècle. Forte de cet héritage, elle a conservé son dynamisme économique jusqu'au milieu du XXe siècle. Important centre militaro-industriel durant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Etienne est touchée par plusieurs bombardements. Ces destructions ont accentué la crise du logement dues aux profondes mutations de l'après-guerre qui concentrent la population dans les grands centres urbains et industriels. C'est dans ce contexte que la ville de Saint-Etienne décide de construire un quartier neuf afin de loger près de 30 000 habitants dans près de 4 600 logements. Le quartier Beaulieu-Montchovet est proche du centre ville. Il est situé sur une zone dont le sous-sol n'était pas fragilisé par la présence d'anciennes mines de charbons, ce qui autorisait la construction d'immeubles importants. La réalisation de la Muraille de Chine est très comparable à celles qui voient le jour dans le cadre de la politique des Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) initiée en 1959. Des quartiers nouveaux ont vu le jour, en principe avec des commerces et des équipements, constituant ce qu'il est convenu d'appeler des « grands ensembles ». A Saint-Étienne, au cœur du quartier de Beaulieu-Montchovet, la « Muraille de Chine » s'ajoute à des ensembles déjà construits. D'une hauteur de 48 mètres, le bâtiment est parfaitement rectiligne afin de rationaliser la construction. Les grues peuvent se déplacer sur des rails tout le long de la « barre », terme qui désigne ces grands immeubles. Il est composé de 19 étages sur 270 mètres de long et abrite 450 logements. L'armature en béton armé et les éléments standardisés permettent une construction rapide et compétitive. Le confort moderne des appartements n'est pas le seul atout de cet immeuble, les infrastructures du quartier suivent l'évolution de la population : équipements sportifs, centre commercial et collège complètent le dispositif et, à l'origine, la demande des familles est forte pour ce bâtiment imposant, symbole de modernité.
Après les années 1970, Saint-Etienne connaît une crise économique, le charbon est concurrencé par le pétrole, les industries locales sont en déclin et la démographie fléchit. Les grandes opérations lancées dans les années 1950 et 1960 ont vieilli. La « Muraille de Chine » n'est habitée qu'à moitié et la ville peine à entretenir cet ensemble. Malgré plusieurs opérations de réhabilitation dont la dernière lancée dans le cadre du programme « Banlieues 89 » (Roland Castro), elle devient le symbole des difficultés économiques et sociales : fort taux de chômage, exclusion et délinquance. La concentration en un même lieu d'une population défavorisée et touchée par le chômage fait sentir ses effets. De nouvelles politiques de la ville voient le jour. Elles prônent une mixité sociale qui s'oppose à la ségrégation qui résultait de la politique de ZUP. Impuissante à renverser cette évolution générale, la ville décide la destruction de l'immeuble. Ces opérations de destruction apparaissent au début des années 1970 aux Etats-Unis ; elles sont imitées à Villeurbanne en 1978 pour la cité Olivier de Serres, même si en France, jusqu'au milieu des années 1990, l'État a le plus souvent privilégié une politique de réhabilitation. Le 27 mai 2000 les derniers habitants de la Muraille de Chine sont évacués, l'autoroute est barrée et le quartier bouclé par les forces de l'ordre : à 13 heures précises a lieu la plus grosse opération de démolition jamais réalisée en Europe @ Ce bâtiment, les stéphanois l’appellent la muraille de Chine. 500 logements, 2000 habitants, 48 mètres de haut pour 17 étages, 280 mètres de long. C’est un véritable village vertical. C’est aussi le symbole du quartier de Montchovet, mais c’est un symbole condamné, c’est en effet la plus grande barre de logement d’Europe qui doit être détruite en une seule fois. La muraille a été construite en pleine crise du logement. En 1965, ce bâtiment offre tout le confort moderne : salle de bains, chauffage central, ascenseur. Il est pris d’assaut par les locataires, tout comme les 4000 autres logements neufs construits au sud-est de Saint-Etienne. Il y avait l'idée de faire le plus grand nombre possible de logements confortables ; dans le délai le plus rapide possible ; au coût le plus bas possible. Il y avait quand même l’idée comme ça d’une prouesse dans le domaine du logement social. Mais dans les années 80, le quartier change. Banlieue à problèmes, zone de non-droit, autant d’étiquettes qui collent à la muraille au gré des faits divers, des voitures brûlent, des policiers patrouillent, des jeunes traînent, et puis le bâtiment a vieilli. Les locataires le désertent. En 85, le quartier s’offre un lifting de 120 millions de francs, mais les problèmes persistent. Alors en 95… On a fait le constat qu’il n’y avait pas eu possibilité de réhabiliter dans de bonnes conditions. Qu’on avait connu l’échec de réhabilitation, d’une façon tout à fait naturelle. J’en ai conclu qu’il ne fallait pas obliger les gens à vivre dans ce type d’habitat. Qu’il ne fallait pas remplir de force une telle muraille. Et donc, la conclusion s’imposait d’elle-même, il fallait démolir. Cette démolition permet de mettre un terme aux 4 millions de francs de perte annuelle générés par les logements vides. Ça coûte un bâtiment inoccupé. Début 97, la moitié du bâtiment était vide. Donc, sur 500 logements, nous avions 250 logements vacants. Mais pour certains riverains, cette logique comptable n’efface pas une profonde nostalgie, la muraille est l’emblème du quartier. La muraille de Chine, ça fait des années qu’elle existe. Je veux dire, c’est elle qui fait, quand on parle du quartier on parle toujours tout de suite de la muraille de chine. C’est triste quand même de voir le bâtiment qui va tomber, voilà ! C’est comme si on enterrait une personne hein ! C’est une page du quartier qui se tourne, et c’est dommage. Il n'y aura plus de muraille mais dans notre coeur, il y aura toujours une muraille. Depuis le 24 janvier, une cinquantaine d’ouvriers travaillent à la déconstruction de ce bâtiment. Aujourd’hui, tout est prêt pour l’explosion. Alors Monsieur Arnaud, quelles ont été les différentes phases de ce chantier ? Alors, au niveau de la préparation de ce chantier, les principales phases furent le désamiantage des façades qui représentaient 32 000 m² de matériaux non friables. Ensuite, est venu le temps de la déconstruction des appartements où on a retiré les planchers bois, les portes, tout ce qui était impropre à la mise en décharge. La troisième phase fut la déconstruction mécanique et l’affaiblissement mécanique des structures. La quatrième phase fut la foration, on a foré environ 3600 mètres linéaires de trous pour mettre les explosifs. La dernière phase qui est en cours de réalisation est la mise en place des protections, c’est bien sûr les voiles intérieurs ainsi que sur les voiles extérieurs afin d’éviter les projections. Un périmètre de sécurité de 150 m sera mis en place autour du chantier, l’autoroute sera fermée samedi entre 11 heures et 14 heures. Un millier de riverains seront évacués et 300 CRS et policiers assureront la sécurité du public pendant l’opération de foudroyage. La phase ultime sera le tir, et ensuite le traitement des matériaux au sol. Les 23 000 m3 de béton seront évacués en deux mois. La muraille, une fois détruite, laissera un vide de plus de 4 ha au cœur de Montchovet. L’avenir de ce quartier est déjà tracé dans les cartons des architectes, il sera médical. Notre projet c’est de construire une clinique de 251 lits qui est constituée du regroupement de 3 cliniques existantes à Saint-Etienne. Il y aura une maternité, il y aura également un service de médecine, et puis un service de chirurgie comme ça existe dans la plupart des cliniques privées. Avec 16 salles d’opération et 150 médecins, ce centre hospitalier sera le plus important pôle de santé privé de Rhône-Alpes. Les travaux commenceront en septembre pour s’achever en janvier 2002. Ils coûteront 250 millions de francs. On a choisi ce quartier parce que nous pensions que c’est un beau quartier qui est extrêmement bien situé ; duquel il y a une vue qui est très belle, quand on est monté dans la muraille de Chine, on le sait. Que d’autre part, pour un établissement de santé, c’est à proximité de l’autoroute ; donc avec des facilités d’accès pour les patients extrêmement importants, qui feront que cet établissement sera vu quand on passera devant, et qu’on pourra y accéder facilement. 40 ans après la construction de la muraille, l’ambition de la municipalité est d'effacer la difficile réputation du quartier de Montchovet, par un vaste réaménagement urbain ; avec à l’horizon 2003, une nouvelle ligne de tramway, deux maisons de convalescence, et un aménagement paysager. Le samedi 27 mai à 13 heures 01, la muraille de Chine s’effondrera sur elle-même en 15 secondes. Nous serons là pour vous montrer ce moment crucial dans la vie du quartier et qui changera définitivement le visage de Saint-Etienne. En France, la préfabrication va tout d'abord se développer dans le contexte de pénurie générale de la Libération. Dans un second temps, l'opération des « 4 000 logements de la région parisienne » en 1953 inaugure la généralisation de la préfabrication pour la construction des grands ensembles de logements en France. Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie Le logement préfabriqué, victime de son succès en France, fut exporté en Europe de l’Est. Qui se souvient aujourd’hui que ces logements symboles de progrès devinrent, en pleine guerre froide, la marque de fabrique du collectivisme ? Jacqueline a 50 ans et vit à la cité des Courtillières à Pantin. Elle se souvient lorsque, enfant, elle quitta avec ses parents le « une pièce parisien » sans commodités pour un appartement spacieux et moderne dans cette cité. La cité des Courtillières est alors une cité pilote, censée réaliser le rêve d’une vie nouvelle dans une France qui manquait à la Libération cruellement de logements.
Comme tant d’autres Jacqueline enfant ignorait qu’elle devait à Raymond Camus architecte génial, créateur du panneau en béton préfabriqué, cette invention qui promettait un futur radieux pour tous. Sydney, voisin de Jacqueline, se remémore lui, les bus remplis d’architectes venus d’Union soviétique pour visiter sa cité…
La marque de fabrique du collectivisme
Le logement préfabriqué victime de son succès en France est exporté en Europe de l’Est. Qui se souvient aujourd’hui que ces logements symboles de progrès devinrent en pleine guerre froide, la marque de fabrique du collectivisme ? Pour Julie, à Prague, ou Susanna à Berlin Est, l’arrivée du préfabriqué dans leur vie revêt une toute autre signification. Utopies sociales, idéologies politiques et avant-garde architecturale commencent à se mélanger. Le rêve du bonheur tourne vite au cauchemar…
En République tchèque, l’antique ville de Most est détruite pour des raisons économiques pour être reconstruite grâce au panneau de béton. Au travers d’archives inédites et de témoignages des habitants, l’histoire incroyable de panneau en béton se raconte pour la première fois de Paris à Moscou, de 1950 à nos jours.
Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen, produit par Les Films du Tambour de Soie www.dailymotion.com/video/x413amo @
Petite histoire de la préfabrication
Les violentes destructions de la Seconde Guerre mondiale ont contraint une bonne partie des pays européens à trouver des solutions inédites concernant la reconstruction.
« Les guerres sont par exemple d’importants accélérateurs de l’industrialisation du bâtiment pour deux raisons au moins. La première est que l’industrie d’armement se recycle logiquement dans la production civile après les conflits ; la deuxième est que les territoires dévastés par les destructions, comprenant des villes entières, sont à reconstruire. » Franz Graf
L’originalité de la première phase de ces reconstructions réside dans la dynamique expérimentale initiée par les gouvernements européens autour de la préfabrication, ainsi que l’explique Franz Graf [2] dans l’introduction référencée de l’ouvrage.
Elain Harwood met en lumière les programmes de logements publics préfabriqués en Angleterre et Nick Bullock présente un focus sur les maisons-témoins préfabriquées de Northolt aux apparences ordinaires. Ce sont ces dernières qui vont inspirer le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme français pour ces chantiers expérimentaux de maisons préfabriquées.
L’Italie, de son côté, se basera sur les maisons de Northolt et la cité expérimentale de Noisy-le-Sec pour concevoir le QT8 à Milan, laboratoire où sont construits des maisons-prototypes en relation avec la Triennale, ainsi que l’explique Francesca Albani. Les deux contributions consacrées à l’Allemagne de Steeve Sabatto et Silke Langenberg s’attachent plus spécifiquement à la dimension technique et aux systèmes constructifs inventés par Konrad Wachsmann en collaboration avec Walter Gropius et Helmut Spieker, semble-t-il sans lien avec les autres pays européens.
Suite aux expérimentations, chacun des pays prend des voies sensiblement différentes vers le logement de masse. Si les prefabs anglais demeurent un élément caractéristique du paysage national, la construction traditionnelle, tout aussi rentable économiquement sera préférée. Le recours à la préfabrication concernera, avec davantage de bonheur, les écoles anglaises. En France, à partir de 1954, l’État fixe aussi sa doctrine : la solution au manque de logement se trouve dans la préfabrication lourde, ouvrant la voie aux grands ensembles. Et l’Italie prendra finalement un tournant bien différent en opérant un retour décisif à des techniques artisanales, exécutées à pied d’œuvre, afin d’augmenter l’occupation ouvrière. Mais un défi, tant collectif que particulier, est aujourd’hui à relever : comment rénover le bâti préfabriqué existant ? Les solutions dépendront forcément « de la valeur que l’on attribue à un patrimoine, surtout s’il est considéré comme ordinaire et diffus » [3]. Ainsi que le démontrent les cas particuliers ici étudiés, il n’y a pas de réponse préfabriquée, mais des réflexions et des histoires captivantes autant que singulières. Les héros de l’industrialisation face à la patrimonialisation
Si les histoires architecturales racontées sont principalement européennes, il aurait été impensable, à propos de préfabrication, de ne pas mentionner les États-Unis et notamment un de ses représentants les plus populaires : Buckminster Fuller. Le texte de James Ashby [4] retrace l’aventure de la restauration de la maison Dymaxion (contraction en anglais de dynamic-maximum-tension), aujourd’hui exposée au musée Ford à Détroit. Cette maison devait « révolutionner l’industrie du logement après la Seconde Guerre mondiale » en proposant aux familles des habitations qui ne devaient pas dépasser le prix d’une Cadillac. Mais l’entreprise de Fuller fit faillite et il ne resta qu’un prototype, récupéré et transformé par l’un des investisseurs afin d’en faire son logement. Des décennies après, la maison est abandonnée et le bâti se dégrade : les héritiers finissent par faire don de la maison au musée en 1991. Mais six années vont encore s’écouler avant que le musée ne s’engage dans la restauration de la maison Dymaxion. Une équipe pluridisciplinaire va être constituée dans une démarche scientifique, avec pour défi complexe d’être au plus proche de l’authenticité d’une expérience architecturale inachevée. Portes du pavillon du centenaire de l’aluminium, page 107 du catalogue de vente Artcurial des 23 et 24 novembre 2010
Autre héros de la préfabrication, notre Jean Prouvé hexagonal. L’article de Richard Klein [5], « Le pavillon du centenaire de l’aluminium, un patrimoine en pièce », présente différents paradoxes patrimoniaux lié à cet édifice nomade, le caractère véhiculaire était bien souvent intrinsèque aux constructions de Prouvé. L’auteur part ici de la controverse apparue suite à la mise en vente d’un ensemble de portes et d’un panneau provenant du pavillon du centenaire de l’aluminium, construction protégée au titre des Monuments historiques. Outre les remarques concernant la place des collectionneurs de Prouvé, la question de l’intégrité de l’édifice est passionnante. En effet, le bâtiment, tel qu’il a été remonté à Villepinte, a été réduit par rapport à son implantation initiale. Dès lors, Richard Klein pose la question : « comment envisager la question de l’intégrité d’un édifice dont les dimensions peuvent être considérées comme variables ? »Les problèmes patrimoniaux liés à ce pavillon semblent sans fin, reflétant la complexité de la situation. Un dernier exemple : l’édifice s’étant déplacé de Lille à Villepinte, son périmètre de protection s’est-il déplacé avec lui ? Parmi les autres cas d’études intelligemment présentés : la construction inachevée de Claude Prouvé, véritable ruine de science-fiction ou encore les péripéties patrimoniales de la CAF du XVe arrondissement à Paris, « l’unique bâtiment en France qui a fait l’objet d’un déclassement du statut de Monument historique ». Dénouement
Face à des bâtiments qui ne correspondent plus aux besoins contemporains ou qui se sont dégradés avec le temps, la dernière partie de l’ouvrage présente des projets de réhabilitation, transformation, rénovation, adaptation et sauvegarde. Le SHAPE Village de la Faisanderie à Fontainebleau, la transformation de la tour Bois-le-Prêtre à Paris, la cité d’habitation de Droixhe en Belgique, les bâtiments des frères Honegger à Genève, les immeubles de Triemli à Zurich : autant de témoignages d’une nouvelle réception de cette architecture préfabriquée qui eut longtemps mauvaise presse mais dont les qualités architecturales sont désormais reconnues par les architectes. Beaucoup militent pour les transformer en respectant les projets initiaux. Ces derniers textes, plus courts et moins réflexifs ont néanmoins leur place, présentant les directions actuelles et les problématiques quant aux projets de transformations. À la fin de ce copieux ouvrage bien documenté, si les auteurs n’ont pas épuisé la question de la sauvegarde de l’architecture préfabriquée, certaines énigmes de cette histoire architecturale qui parcourt le XXe siècle jusqu’à aujourd’hui piquent la curiosité. Des contributions passionnantes et une grande cohérence dans le contenu donnent à l’histoire de la préfabrication des allures d’épopée architecturale. GRAF, Franz et DELEMONTEY, Yvan (dir.), Architecture industrialisée et préfabriquée : connaissance et sauvegarde, Éditions des Presses polytechniques et universitaires romandes, Laboratoire des Techniques de la Sauvegarde de l’Architecture Moderne, textes en anglais et en français, 2012 le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM twitter.com/Memoire2cite URSS un film fantastique et commic du BTP @ Au grAnd Ensemble Sovietic vs le recommande des clichés de folie youtube.com/watch?v=F68bbzOOOdY&feature=emb_err_woyt Après 1945, les collines agricoles du sud-est de la ville connaissent un programme d’urbanisation de grande ampleur pour répondre à la crise du logement. Près de 4600 logements sociaux vont ainsi être construits en quatre tranches successives de 1953 à 1970 : Beaulieu, la Marandinière, Montchovet, la Métare et la Palle formant aujourd’hui les quartiers sud-est. Touché par la crise économique et urbaine de dingue, le secteur sud-est apparaît à la fin des années 1990 comme un espace monofonctionnel dédié en totalité à l’habitat locatif social et porté par un seul bailleur l'OPAC devenu Métropole Habitat. Bien que bénéficiant de nombreux atouts (accessibilité et environnement agréable...), le quartier souffre du gigantisme de son urbanisation et du manque de résidentialisation des unités d’habitation. Par une action en profondeur et dans la durée, la Ville de Saint-Étienne, à travers son Programme de Rénovation Urbaine (PRU), a amorcé une transformation durable du quartier depuis 1989 avec la 1ere demolition du programme à la rue Pierre Loti le 31 janvier 1989 (BANLIEUE89), 30 ans de renouvellement urbain sur la ville.... une ville pilote en la matiere des 1990. Aujourd'hui et demain Les quartiers sud-est vont poursuivre leur mutation, avec l’appui continu de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et ses partenaires l'ANRU2. Développer le secteur économique L'objectif est de dynamiser l’économie dans ce territoire en portant de nouveaux projets et en restructurant l’offre commerciale de proximité. La Ville de Saint-Étienne a prévu la création de nouvelles zones d’activités permettant l’accueil d’entreprises. Ainsi une zone d’activités économiques, rue Pierre Loti, répondra aux besoins fonciers des entreprises et des artisans locaux. Ce projet de zone économique, en visibilité directe de la RN 88, permettra l’implantation d’une cinquantaine d’entreprises et la création de 300 emplois. Un nouveau centre commercial sur le secteur de la Marandinière, couplé à la démolition des centres commerciaux de la Palle et Sembat, permettra de restructurer et moderniser l’offre commerciale de proximité. Renouveller l'offre d'habitat Une qualité résidentielle s’affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d’habitat variée qui émerge depuis plusieurs années. Les nombreuses démolitions réalisées et à venir (Boulevard des Mineurs en 2018 et immeubles Loti en 2020), ainsi que les réhabilitations d’immeubles en cours, vont permettre de diversifier l’offre de logements. L’un des objectifs du projet urbain est donc de conforter la vocation résidentielle du quartier en stimulant l’offre et en accompagnant des projets comme la construction de logements passifs sur le secteur de Beaulieu, la transformation de l’ancienne école Baptiste-Marcet et la réhabilitation de logements à Monchovet. Améliorer le cadre de vie des habitants
Les quartiers sud-est bénéficient d’un environnement naturellement riche et varié, à l’interface entre les grands parcs de la ville (jardin des Plantes, parc de l’Europe, Bois d’Avaize) et le Pilat. Le projet urbain de la Ville de Saint-Étienne prévoit de relier ces espaces naturels entre-eux avec la création d’une continuité verte, qui permettra aux marcheurs et autres randonneurs de bénéficier d’un véritable réseau de chemins autour de la commune. Le boulevard Alexandre-de-Fraissinette, véritable colonne vertébrale du quartier, et la rue Pierre-Loti seront entièrement revus pour assurer un meilleur partage de l’espace entre tous les modes de déplacements (voiture, vélo et piéton) et assurer un maillage inter-quartiers plus efficace. fr.calameo.com/read/0005441131b4119eaa674
Depuis 2014, la rénovation urbaine dans les quartiers sud-est s’est traduite par de nombreux travaux: la construction du centre commercial de la Grande Marandinière, l’aménagement d’un lotissement de treize maisons individuelles passives, impasse Clémenceau, les rénovations des écoles de Montchovet et de Beaulieu, la réhabilitation de locaux rue Henri-Dunant (pour y installer la Maison des associations), et enfin les démolitions récentes du centre commercial du boulevard de la Palle et d’un garage, au 41 rue de Terrenoire.Démolitions mais aussi constructions sont au programme. Plusieurs acteurs entrent en jeu dans le financement de ces projets, notamment l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) mais aussi la Ville, le Département et la Région. Ainsi, le contrat avec l’ANRU, signé le 14 mars, dégage une somme de 23 millions d’euros, somme à laquelle il faut ajouter 3,3 millions d’euros de la Région. Pour les années à venir, les objectifs visent à la poursuite du développement économique, de la mutation de l’habitat par des constructions individuelles ou de petits immeubles, des démolitions ponctuelles, de la valorisation des espaces publics et du renforcement des espaces du quartier. Deux secteurs sont concernés : Loti et la Grande Marandinière. Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 . Ce quartier est né des programmes de grands ensembles mis en œuvre à partir des années 1950 afin de réduire la pénurie de logements. La mairie choisit donc de développer un quartier moderne 4 600 logements en HLM pour pouvoir loger plus de 30 000 habitants avec des loyers modérés dans des bâtiments modernes. Ce quartier avait comme emblème un des plus grands immeubles d’Europe surnommé la Muraille de Chine qui était visible depuis l’autoroute. Ce quartier s’est construit en quatre tranches : Beaulieu I (Beaulieu) de 1953 à 1955 ; Beaulieu II (La Marandinière) en 1959 ; Beaulieu III (Montchovet) en 1964 ; Beaulieu IV (La Palle) en 1971. Il est aujourd’hui en profonde mutation avec un programme de renouvellement urbain qui prévoit la démolition de plus 1000 logements et la reconstruction de 250. Bâtiments spécifiques : CHPL (Centre Hospitalier Privé de la Loire) qui remplace la Muraille de Chine ; Ecole Nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne Un modèle de l'urbanisme des années 1950. Beaulieu-Montchovet: La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :
www.ina.fr/video/LXF99004401 .
Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.
Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.François Mitterrand / Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Thèmes : Grands travaux et grands projets
Le Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986 Éclairage
Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste
Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand
Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État., à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.
1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..
Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.
Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.
Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.
Beaulieu I: le projet d'urbanisme
Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément
Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.
la ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:
- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955
- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959
- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.
- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971
Le quartier:
Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.
A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.
Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :
Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.
Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.
Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.
Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:
1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.
La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.
La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.
Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.
Une barre d’habitation innovante
A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier
Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.
Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecte
De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -
Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?
La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social!
Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont d
Description: The Report submitted by the Committee on Civil and Political Rights to the President's Commission on the Status of Women in June 1963.
Repository: Schlesinger Library on the History of Women in America.
Collection: None
HOLLIS number: 002173250
Catalog Record: id.lib.harvard.edu/aleph/002173250/catalog
Questions? Ask a Schlesinger Librarian
or maybe: "Ultimate Question of Life, the Universe, and Everything"? who knows, who knows...
One of schoolgirls visiting Rajarani temple.
At the entrance to Rajarani temple
In the background visible 2 elephants dominated by lions (not visible in the pic). Some tourist guides say it symbolises fight with human weakness but other explanation is symbolic hindu revival after period of buddhism...
Image Ref.: jeIMG_6620 20120610
Contact me if you have any questions about this image.
This photo is part of a set. You’re welcome to visit the complete series.
*****
The Ajuda National Palace, a neoclassical building from the first half of the 19th century, was built upon plans drawn by the architects Francisco José Fabri (1761-1817) and José da Costa e Silva (1741-1819). It became a royal residence on king Luís I (1861-1889) accession to the throne and it remained as such until the end of the Monarchy, in 1910.
From 1862, when the king married Maria Pia Princess of Savoy, onto the end of his reign, the ever-unfinished palace was brought into life. Its decorative interiors suffered great changes from the beginning. Joaquim Possidónio da Silva (1806-1896), the royal architect, was in charge of the works. He renewed the room’s distribution and decoration according to the 19th century modern standards, where comfort and hygiene were vital. New rooms were created: the winter garden, the Saxe and the Chinese rooms, a dining room for the family daily meals and bathrooms with all the recent amenities, such as cold and hot running water. For fifty years the palace was the stage to a whole lot of events: princes were born and christened – Carlos (1863-1908) and Afonso (1865-1920) –, the State Counsel gathered here, balls, banquets and court ceremonies took place.
In 1910, when the Republic was instated, the consequent exile of the royal family brought a closure period upon the palace. It opened to the public as a Museum since 1968. It still holds its decorative artworks in place in a lively and truthful to its origins display. On the ground floor, from the Music Room onwards, the private apartments can be found, while State Rooms occupy the upper floor. As a museum, it gathers important collections of decorative arts from the 18th and 19th centuries: gold and silver works, textiles, furniture and ceramics as well as paintings, sculptures and photographs. The most important State ceremonies held by the President of the Republic still take place here.
Campaigners from Avaaz protest outside Parliament against Rupert Murdoch. 19.07.2011
As Rupert Murdoch and his son James were inside Parliament giving 'evidence' in front of a Parliamentary sub-Committee to answer may serious questions about their knowledge and complicity in the notorious phone-hacking scandal which is rapidly unravelling the Murdoch Empire, a group of campaigners from online protest organisation www.avaaz.org mounted a small protest outside.
This from the Avaaz website on their long-running campaign to stop Murdoch getting his hands on satellite broasdcaster BSkyB, and to break up Murdoch's Empire:
Stopping Rupert Murdoch: The Story
It's an amazing time for our democracy, and our community. Together, we took on the world's most powerful media baron, opposing the biggest deal of his career, and won!
After seven months of campaigning, 1 million online actions, 250,000 messages to official consultations, 2 polls, 8 stunts, legal threats and thousands of phone calls to our leaders, Murdoch has been forced to abandon his bid for BskyB!
Even before the most recent hacking scandal revelations broke, Jeremy Hunt himself recognized it was our campaigning that repeatedly delayed the deal going through. People power stopped Murdoch for months, and when the most recent hacking scandals broke, we cut through the spin and helped get a real judicial inquiry and evaluation of the fitness of the Murdochs to own British broadcasters.
Now Murdoch’s political friends -- who used to hang on his every word -- have abandoned him, his CEO Rebekah Brooks faces criminal charges and London's most senior police officer, Sir Paul Stephenson has resigned. And the US and Australia are pushing for their own Murdoch investigations -- threatening the survival of the entire News Corp empire!
With over 9.5 million members worldwide across 193 countries, Avaaz is a an influential organisation without peers, bringing attention to a great range of vital issues around the globe. To date Avaaz has participated in over 171,000 actions since it was formed early in 2007.
The phone hacking revelations (known popularly now as Hackgate) have been covered extensively now around the globe, seeing several News International employees arrested with many more to follow as the uncovering of the Murdoch press' criminality stretching back thirty years is scrutinised and the pieces of the dark puzzle are put together, and we are now witnessing more and more examples of the depth of the Murdoch Empire's global treachery and corruption as more and more of Murdoch's past victims come forward with their own stories to tell.
All photos © 2011 Pete Riches
Do not reproduce, alter or reblog my images without my permission.
Hi-Res versions of these files are available on application
mémoire2cité - « Il y a 20 ans : l’Autopont de Saint-Chamond »
Il était une fois, une ville paisible de la Loire : SaintChamond.
● Riche de part son histoire, elle s'est transformée au cours des siècles, notamment à travers l'urbanisme.● Le champ du Geai, dont nous avons une vue à droite, se situe à la porte ouest de la ville. Saint-Chamond est une ville importante qui occupe une situation géographique stratégique : elle se situe sur l'axe Lyon/Saint-Étienne au début de la vallée du Gier, qui
est le plus court chemin entre la Loire et le Rhône. ● La ville s'est développée sur un site étroit en fond de vallée, et sur un lieu de passage très fréquenté pour la région. Le rond-point du Champ du Geai - Au cours des années 1960, l'automobile se démocratise ce qui provoque une circulation de plus en plus dense aux alentours et à l'intérieur même de la ville
de Saint-Chamond. ● Cela se fait ressentir au niveau du rond-point du Champ du Geai, et crée vite de nombreux embouteillages. Une voie rapide - Avec le développement du
trafic automobile, la question des transports devient cruciale, la liaison SaintÉtienne/Lyon apparaît comme une priorité. ● On décide alors la construction d'une voie rapide, à partir du milieu des années 60, qui traverse SaintChamond en empruntant le boulevard Waldeck Rousseau. Une autoroute controversée Saint-Chamond est alors coupé en deux, et les embouteillages sont de plus en plus fréquents, surtout à l'entrée de la ville. La voie rapide au début des années
1990. Le contournement autoroutier est déjà en service, mais on mesure l'emprise de la voie rapide par rapport à l'actuel...
…boulevard Waldeck Rousseau réaménagé. Et l'Autopont est né...Une solution aux embouteillages est alors trouvée : la construction d'un Autopont qui permettra à la
voie rapide d'enjamber le rondpoint du Champ du Geai.
● 18 éléments métalliques d'une longueurs de 24 mètres
constituant un pont de 20 tonnes sont mis en place au dessus du rond point du Champ du Geai. ● L’Autopont est ouvert à la
circulation le 15 mai 1971, en direction de Saint-Étienne ou de
Lyon. Le dégagement difficile du Champ du Geai est ainsi résolu. Le nombre de voitures continue à augmenter et dans les années 80, ce sont tout de même 46 000 véhicules par jours qui traversent SaintChamond. De nombreux
embouteillages se forment ; la pollution et les accidents
s’intensifient. Dossier de présentation pour le contournement
autoroutier de Saint-Chamond, octobre 1987.
Un contournement autoroutier attendu Saint-Chamond se retrouve asphyxié par un trafic journalier impressionnant.
● Dès 1984 est alors présenté un projet au Conseil
Municipal : un contournement par le nord. Les travaux commencent en septembre 1987, et en 1992 Saint-Chamond
respire enfin. Photographie aérienne de SaintChamond dans les années 1990. Au fond à gauche : l'autoroute A47. Une reconquête de la traversée urbaine réussie @ la mediatheque, Le programme de la reconquête urbaine de Saint-Chamond est conduit par l'architecte Pierre Colboc, choisi à l'issue d'un concours d'urbanisme national. ● L'A47 ouvre en 1992 et le boulevard Waldeck-Rousseau retrouve sa
vocation de boulevard urbain. On voit naître des équipements publics tels que la Médiathèque, le Cinéma, le Pôle Jeunesse, des espaces publics... ● Saint-Chamond a reconquit sa traversée urbaine, et ses habitants retrouvent une qualité de vie bien meilleure.
Fete d HOmmage pour la fin de l autopont Avec le contournement par le nord de la ville, SaintChamond respire mieux, et n'a plus besoin de l'Autopont. ● Il est alors prévu de le démonter. Le mercredi 4 mars 1992 de 12h à 22h, on rend une dernière fois hommage à l'Autopont avec le Carnaval : « SaintChamond fait sa fête à l'Autopont ». Photographie du carnaval de SaintChamond sur l'Autopont, 1992. A Saint-Etienne on n’oublie pas son passé et ses acteurs, ses quartiers, mais on se projéte aussi dans l’avenir. Je viens de découvrir une publication de la STAS (qui cite Saint-Etienne Ville de Coeur) je me permet donc de relayer ce souvenir dont je n’ai malheureusement aucun souvenir … Et Vous ? www.gillescharles.fr/2017/10/07/qui-se-souvient-du-telebu... Il y a 42 ans, lors de celle de 1975 les stéphanois ont pu tester le Télébus ! Un système de transport novateur qui a été étudié pour la desserte du quartier de la Cotonne, alors en pleine expansion. Le choix a finalement été porté sur le Trolleybus, encore en activité aujourd’hui.
Le projet, porté par Jean Guimbal (ingénieurs de l’École des Mines de Saint-Étienne), reposait notamment sur une voie active à moteurs linéaires (en l’occurrence ici des moteurs axiaux). C’est les rails qui propulsaient les cabines, qui elles n’avaient pas de moteurs ! MERCI LA STAS & la aussi www.saint-chamond.fr/pdf_autopont.pdf
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir
www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
planification, préfabrication en usine, HLM
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
Images : Claude Saunier, Raymond Sauvaire
Production : Films Roger Leenhardt
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75
Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ -
union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR
www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...