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The Church or Monastery of São Vicente de Fora; meaning "Monastery of St. Vincent Outside the Walls" is a 17th century church and monastery in the city of Lisbon, Portugal. It is one of the most important mannerist buildings in the country and also the burial site of most of the Portuguese Kings of the House of Braganza.

 

The original Monastery of São Vicente de Fora was founded around 1147 by the first Portuguese King, Afonso Henriques, for the Augustinian Order. The Monastery, built in Romanesque style outside the city walls, was one of the most important monastic foundations in mediaeval Portugal. It is dedicated to Saint Vincent of Saragossa, patron saint of Lisbon, whose relics were brought from the Algarve to Lisbon in the 12th century.

 

The present buildings are the result of a reconstruction ordered by King Philip II of Spain, who had become King of Portugal (as Philip I) after a succession crisis in 1580. The church of the monastery was built between 1582 and 1629, while other monastery buildings were finished only in the 18th century. The author of the design of the church is thought to be the Italian Jesuit Filippo Terzi and/or the Spaniard Juan de Herrera. The plans were followed and modified by Leonardo Turriano, Baltazar Álvares, Pedro Nunes Tinoco and João Nunes Tinoco.

 

The church of the Monastery has a majestic, austere façade that follows the later Renaissance style known as Mannerism. The façade, attributed to Baltazar Álvares, has several niches with statues of saints and is flanked by two towers (a model that would become widespread in Portugal). The lower part of the façade has three arches that lead to the galilee (entrance hall).

Headmaster Kerry Brennan updates alumni about what's new at the School and responds to their questions.

question mark butterfly feeding on tree sap

mémoire2cité - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée :www.dailymotion.com/video/xgj74q .Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98izRéalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) ——–Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xuiScenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) —————-Le Bonheur est dans le bétonwww.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ———————Beaulieu par son constructeur la Cimaise :“ Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.—————— Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant… www.dailymotion.com/video/xyjudq ————–BEAULIEU une barre d’habitation innovante A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves. Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaonique Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecteDe toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct… cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l’ un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare” à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon… (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier, surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd…. La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert… », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre…Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)…Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WCintérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris. Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction? Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique. Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social! Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver…C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté…Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard…En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?Hélas!… Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.Pourquoi cette différence?Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.Dans quels domaines?Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour?A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.Le futur Centre-Deux…C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes… Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.Culturellement, la ville est aussi très active…Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.La population comprend-elle cette volonté?Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels… C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. ————–Pour une architecture différente 1975 Réalisation : ministère de l'Équipement , www.dailymotion.com/video/xgj3ex —–

行政長官答問會

行政长官答问会

The Chief Executive's Question and Answer Session (2014.07.03)

Ivan Vassiliyitch Lomov bemoaning his numerous illnesses, before proposing to Natalia.

 

Taken at: Rehearsal of Perpetuum's latest production, three one-acters by Anton Cechov.

www.perpetuum.at

U.S. Coast Guard visits the Lester Public Library, Two Rivers, Wisconsin

her shirt says "cocktails first questions later" I am damn near positive that this chic had the best body out of all the Coyotes.

The parents and godparents in place of their children and for themselves profess their faith and renounce the devil.

 

Dear parents and godparents:

 

You have come here to present these children for baptism. By water and the Holy

 

Spirit they are to receive the gift of new life from God, who is love.

 

On your part, you must make it your constant care to bring them up in the practice

 

of the faith. See that the divine life which God gives them is kept safe from the

 

poison of sin, to grow always stronger in their hearts.

 

If your faith makes you ready to accept this responsibility, renew now the vows of

 

your own baptism. Reject sin; profess your faith in Christ Jesus. This is the faith

 

of the Church. This is the faith in which these children are about to be baptized.

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The Pavilion of Portugal (Portuguese: Pavilhão de Portugal) in Expo'98, situated in Parque das Nações in Lisbon, Portugal was the building which sheltered the Portuguese national representation in that event, being erected until today.

 

The project was developed by the Portuguese architect Alvaro Siza with the contribution of Souto de Moura. The building has, for entrance area, an ample square covered by an imposing visor of concrete.

 

The program destined it to the period of the Expo'98, being an incognito the future use. The proposals already had been several, since the use of the space for the Headquarters of the Cabinet, until the creation of an architecture museum. However, it is still used for temporary expositions.

An audience member poses an urban transport question at the Session: "Inclusive urban transport planning for more equitable growth" taking place during the International Transport Forum’s 2016 Summit on “Green and Inclusive Transport” in Leipzig, Germany on 20 May 2016.

In spite of narrow dirty lanes and tethering houses the people can be seen living happily in the Kathputli colony. Whether the residents of this slum will be able to take their fight further and retain their space is a question for which the answer is still not known.

05-18-2012 Ward Reservation, Andover MA

 

Photographed in Barrhaven on the Green.

 

What defines you?

My actions.

 

When were you born, and what do you see yourself doing in ten years?

I was born on October 7th, 1989, in Ottawa, Canada. In ten years, I will have my black belt in Aikido. I will have my career in order...and I'll own a house. All to myself.

 

What is your prediction for tomorrow's weather?

Tomorrow's weather? It's going to be sunshine...but cloudy in the late afternoon, and it might rain in the evening.*

 

What's your favorite kind of art?

It would have to be abstract expressionism.

 

Do you ever intend on changing your hair color, and if there were a book written about you, would you like to be a fictional character, or would it be autobiographical? And if you were a fictional character, what would you like written about you?

Regarding my hair, it's natural color at the moment, however I was blond as a child, and actually changed to brown. And yes, I think it would be fun to have some blond highlights one day, but I doubt I would keep them.

For the story, if there was a book written about me, I would prefer to be a fictional character, because as my hero Quentin Crisp once said, 'fiction is much better than reality.'

 

What would your character do, what would he be like?

My character would be someone who can...bring things from the fourth dimension, to help out people on this planet.

 

*Shawn's weather prediction almost came true; it was sunny throughout the day, then clouded up in the late afternoon. It didn't rain in the evening though.

Unique ginseng plant with 9 leaflets per leaf. Photo taken by Katie Trozzo on medicinal producer Dave Carman's forest farm (August 22, 2013). More information can be found and questions answered about this and other forest farming products at (www.extension.org/forest_farming).

www.youtube.com/watch?v=D-db41jTAn4&feature=related What in your opinion is the best adaptation of Charles Dickens "A Christmas Carol"? Albert Finney as "Scrooge" is mine. In my opinion the best of all time and the film score is GREAT. I actually have the soundtrack on my mp3 player and listen to it every Holiday season. :)

July 11, 2017 Bantam, Conn. - His Eminence Archbishop Demetrios made a pastoral visit to Camp Saint Paul of the Direct Archdiocesan District. He was received with enthusiasm by the campers, spent the day with them, observed their activities heard and answered their questions, had lunch with them and gave them a pocket edition of the New Testament along with his blessings.

Present during the activities of the day were His Grace Bishop Andonios of Phasiane, Camp Director Fr. Elias Villis, DAD Philoptochos President Jennifer Constantin, Fr Chrysostomos Gilbert, Fr. Dimitrios Lee, Dn. Panayiotis Papazafiropoulos, director of DAD Youth Ministries and Dn. Eleftherios Constantine

 

Stavros Papagermanos/GOA Press Office

Photos GOA/Dimitrios Panagos

From:

grandcentralterminal.com/info/faq.cfm

 

Frequently Asked Questions

 

Does Grand Central have a place to store baggage?

No. Unfortunately, since the renovation there is no longer a place for travelers to store their luggage.

 

If I want to take pictures in Grand Central, would I need a permit?

Anyone is free to take pictures inside Grand Central. However, if you would be using professional equipment like a tripod, you would need to get a permit through Metro-North's Corporate & Public Affairs Department at

(212)340-4825.

 

Are there buses to the surrounding airports that run from Grand Central?

Yes. Buses leave from Park Ave. and 42nd St. (SE corner) to all major surrounding airports every half hour. Please go to www.nyairportservice.com if you are going to JFK or La Guardia for more information. Please go to www.newarklibertyairportexpress.com/ if you are going to Newark Liberty International for more information.

 

I am interested in renting event space in Grand Central. How can I obtain more information?

Please call our Event Business Manager, Joe St. Cyr, at (212) 340-3404 for all event inquiries.

 

How do I become a vendor at either your Holiday Gift Fair or Spring Gift Fair?

Applications are posted to the www.grandcentralterminal.com homepage and "events" page about 6-8 months before the start of a fair. For instance, applications to the Holiday Fair will be up around March because the fair starts in November. Please check back regularly to see if it is posted.

 

How do I lease retail space within Grand Central?

Please e-mail mjewing@wjeinc.com or call (866) 880-9993 for all retail leasing inquiries.

 

How do I rent Kiosks at Grand Central?

Please e-mail constance.breslin@am.jll.com for all Kiosk rental inquiries.

 

If I want to advertise in Grand Central, who would I contact?

Advertising in the rolling sign holders in Grand Central is limited only to Grand Central retailers. The ads you see on the walls and on the Main Concourse are run by Titan Worldwide and can be reached at (212) 644-6200.

 

For all additional inquiries about retail and events at Grand Central Terminal, please contact info@grandcentralterminal.com.

Our focus for 2012 is to support our clients and social media community as much as we can. We know you have questions that we can answer.

 

Wondering how to market your local business?

Not sure how to claim your business listings online?

Concerned about ratings and reviews that are appearing for your locations?

Simply Ask Go Local.

 

We are experts in local search and our CEO, President, Product and Marketing Managers are here to answer your questions in order to help you reach your local customers.

 

How does it work?

 

Simply Like or Follow us on Facebook, Twitter, Google+, YouTube, or LinkedIn and post your questions.

 

We will review your questions and answer them weekly in our blog posts or in our new weekly video series “Go Local in 30 seconds” as can be seen here: www.golocal.com/company-news/introducing-ask-go-local/

Image Ref.: jeIMG_7927 20120915

 

Contact me if you have any questions about this image.

 

This photo is part of a set. You’re welcome to visit the complete series.

 

*****

 

The Church or Monastery of São Vicente de Fora; meaning "Monastery of St. Vincent Outside the Walls" is a 17th century church and monastery in the city of Lisbon, Portugal. It is one of the most important mannerist buildings in the country and also the burial site of most of the Portuguese Kings of the House of Braganza.

 

The original Monastery of São Vicente de Fora was founded around 1147 by the first Portuguese King, Afonso Henriques, for the Augustinian Order. The Monastery, built in Romanesque style outside the city walls, was one of the most important monastic foundations in mediaeval Portugal. It is dedicated to Saint Vincent of Saragossa, patron saint of Lisbon, whose relics were brought from the Algarve to Lisbon in the 12th century.

 

The present buildings are the result of a reconstruction ordered by King Philip II of Spain, who had become King of Portugal (as Philip I) after a succession crisis in 1580. The church of the monastery was built between 1582 and 1629, while other monastery buildings were finished only in the 18th century. The author of the design of the church is thought to be the Italian Jesuit Filippo Terzi and/or the Spaniard Juan de Herrera. The plans were followed and modified by Leonardo Turriano, Baltazar Álvares, Pedro Nunes Tinoco and João Nunes Tinoco.

 

The church of the Monastery has a majestic, austere façade that follows the later Renaissance style known as Mannerism. The façade, attributed to Baltazar Álvares, has several niches with statues of saints and is flanked by two towers (a model that would become widespread in Portugal). The lower part of the façade has three arches that lead to the galilee (entrance hall).

 

General Information about a visit to the Mount Hood Railroad

 

We hope we are able to answer most of your questions about our historic scenic railroad. If you have questions that are not answered on this site please call us Toll Free 800-872-4661.

 

Scenic Railroad Passenger Info

 

All trains depart from and return to the Mount Hood Railroad depot in Hood River, Oregon. Paid parking facilities are available at the depot at rate of $5 per car, $6 per RV and $7 per bus. Pick up at the depot or pre-purchase when booking reservations over the phone. There are a limited number of parking spaces for the disabled as well.

 

All seats are pre-assigned and seat numbers are indicated on boarding passes. Passengers are welcome to move through the scenic train except where otherwise posted. Children must be accompanied by an adult when moving through the train. Return times may vary. Please note you must request to be seated with another party if family or friends are joining you. As booths on the Dinner and Brunch trains accommodate four people, parties of 2 or less may be combined when necessary

 

Limited handicap access: please speak with a ticket agent for details

 

Reservations recommended on all scenic excursion trains, however, walk-in’s are welcomed and seated based on availability. Reservations are required for all dinner and brunch trains as these are catered meals and pre-planning is necessary.(see cancellation policy below)

 

We gladly accept VISA, MasterCard, American Express, Discover and various ATM cards.

 

Onboard Information

 

The Excursion Train Ride offers light concessions onboard and cars are heated and the Dome cars also have air conditioning. The Dinner and Brunch Trains are comprised of air-conditioned and heated cars. All trains are equipped with restroom facilities. Only animals that assist the physically challenged are allowed onboard the trains. Smoking is not allowed on the Trains.

 

Freight

 

Hood River, OR - Mount Hood Railroad is a 22 mile short line located 60 miles east of Portland Oregon via Interstate 84. Hood River may also be approached from the south via Highway 35.

 

We currently offer freight services two to three days a week.

We offer a number of opportunities to serve the rail freight industry:

 

Car Storage

Sidings and spurs allow for car storage of approximately 50 cars on a year round basis.

 

Industrial Site Development

 

There are three locations along the line which are currently available for industrial/commercial use. Each locale has a loading dock, allows for site development, and is served by reliable and flexible short line service.

 

For more information please contact:

Ron Kaufman

541-716-4449

email: kaufman@gorge.net

fax: 541-386-2140

 

Scenic Railroad Gift Certificates

 

Make the most of every celebration with a gift certificate for any of our trains. Whatever the occasion, friends, family and colleagues will appreciate your thoughtfulness. Gift certificates cannot be used for the Polar Express™.

 

Gift Certificates may be purchased in any denomination and can be mailed out the same day they are ordered. Each Gift Certificate is valid for one year from the date of purchase. Hold on credit card or mail in prior to departure.

 

To order Gift Certificates, call our toll free number 800-872-4661

 

Cancellation Policy

 

There are no reschedules or refunds for cancellations made less than 48 hours prior to the departure trains. If, for some reason, the railroad must cancel a scheduled trip, you may reschedule within the 2013 season or receive a full refund.

 

The Polar Express™ Tickets are non cancelable and non refundable and can not be rescheduled.

 

 

3 Of The Hardest ACT English Questions- Palo Alto ACT SAT test prep tutoring

 

English questions on the ACT are demanding for a number of reasons. They may be asked in a format that is different than what you are accustomed to or they may be testing a language skill that is very challenging.

 

Source/Repost=>

mr-testprep.tumblr.com/post/156490828717 **Allison Mack ___Program Development & Research.** mr-testprep.tumblr.com/

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What Was She Wearing.

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I'm sick of the question - How was she dressed?.

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Show me the man slumped over the counter with a bullet in his head join.

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Dressed like someone who deserves to be dead. Public Meeting.

Tell me the 6 year old girl assaulted in church was asking for it..

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Or the girl raped in gym class looked like a slut in those sweat pants..

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What clothes - pulled from what rack Patriarchy, State,.

Will prevent an attack?.

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Tell me the store - and I'll go back Gender Violence :.

And buy the right clothes this minute - Tasks Ahead.

The out·it that prevents rape if you're in it..

.

See I didn't understand.

.

I didn't understand that I could buy a shirt that says `I deserve to be hurt' speakers.

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I had no clue I could put on a shoe Nivedita Menon JNU.

That says do whatever you want to do to me.

.

See, your needs come ·irst Suddhabrata Sengup-.

After all I am wearing a tight skirt ta.

Instead of the assault-proof dress.

.

And I notice that you have the fault-proof vest Sarai, CSDS.

So it's my fault I guess.

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Apparently I didn't say No as loud as my clothes could say Yes Kavita Krishnan.

.

See I didn't know that my No wasn't enough national secy AIPWA,.

.

I didn't understand that my body became less precious.

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`Cause certain dresses made me look hot 2 Jan Today.

And I guess if I'm wearing the wrong top Shipra Mess.

Then my yes is the same as my `Stop'.

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And you shouldn't have to, just because I begged you to 3.00pm.

I'm begging you, tell me the magic out·it and I'll buy it.

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Apparently my No wasn't heard even when I screamed.

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So I need my clothes to be quiet. - Steve Connell.

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ACT NOW: End Gender Violence! Carry Forward the Struggle for Women's Freedom and Equality!.

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The 23-year-old Delhi gang-rape victim finally succumbed to her injuries on 29 December morning after battling on bravely for.

13 days. The unknown young woman will go down in history as one of India's most memorable fighters for the cause of justice.

and freedom for India's women - freedom without the fear of violence and fetters of patriarchal domination..

.

The courage of that brave fighter has unleashed spontaneous waves of movements on the streets. But now, the political class.

and the government, after the most callous apathy and repression, has begun to respond with a range of token gestures and.

palliatives. Can the scar inflicted by the brutal gang-rape be healed by such hollow gestures?.

.

Is rape an alien cancer in mainstream society? Or in fact, is it the most violent and sordid expression of a deep-seated prejudice.

and structural discrimination against women that defines mainstream society and culture in India today? Even at this height of.

the ongoing country wide protest, that a range of political leaders of various ruling parties could make vicious sexist comments.

and then get away with token `apology' and the respective parties refusing to take any action against them, are a shocking.

pointer to the misogynist mindset of the ruling elite. Similarly, leaders of several parties have made comments blaming the.

rape victim herself..

.

Further, casteist rape, communal rape, and custodial rape - all very often sponsored by and patronised by the State and.

dominant social groups, is shameful reminder that rape remains a favoured weapon by dominant sections or by the State on.

marginalised and oppressed people. The two previous landmarks of the women's movement against sexual violence in India.

have both been custodial rapes - the Mathura rape case in which policemen raped an adivasi teenager and then were acquitted.

by a court which held that Mathura had been `habituated to sex'; and the powerful movement spearheaded by Manipuri women.

in 2004 against the AFSPA following the rape and murder of Thangjam Manorama..

.

The Government is attempting to address the ongoing agitation with some flashy and sensational `solutions,' divorced from.

the actual tough questions asked by the women's movement. It is important to foreground those tough questions and refuse.

to allow them to be deflected by a high-pitched debate on extraneous issues..

.

Changes in rape laws and other laws dealing with discrimination and violence against women, and more importantly with the.

mechanism of implementation and the justice delivery system, are of urgent importance and the government must be forced to.

adopt an inclusive and transparent democratic process in proper consultation with women's movement to bring about much-.

needed and much-awaited changes in this direction..

.

But the impetus generated by the December upsurge in Delhi and across the country cannot and must not be allowed to be.

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lost in a battle exclusively concerned with legal provisions for justice to rape victims. Already we have seen the protests target.

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instances of victim-blaming and rape culture. In the latest instance, a successful campaign took place against the offensive.

.

rape-celebrating lyrics of rapper Honey Singh. We need to face and question every aspect of patriarchal culture that fosters.

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rape and other forms of violence against women. The movement must remain alive, and become part of the daily life.

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breath of our society, doing daily battle with entrenched patriarchal common sense..

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Shweta Raj Student Representative to GSCASH Minakshi JNUSU Representative to.

..

 

Hasselblad 503CX Carl Zeiss 80mm Lend CFV dijback

Associate Curator of Paleontology David Temple answers questions about the Quetzalcoatlus fossil.

 

Today we put together our new cast of a Quetzacoatlus - the Texas Pterosaur - perched, with wings folded. Even without the 36-foot wingspan spread, it's mighty impressive.

 

This Quetzalcoatlus northropi cast was assembled and measured to finalize the design of a Cretaceous vignette featuring three of the giant flying Texas reptiles that will be featured in our new paleontology hall in 2012!

 

The cast will be on display through Monday, Jan 17 - last chance to see this amazing creature before 2012!

Maggie Cheung answering questions at her masterclass in Edinburgh as part of the Cinema China Festival 2007.

 

It was such a wonderful experience to listen to her talk about her time in the Hong Kong film industry, and what she plans to do in the future.

Brig. Gen. Linda L. Singh, assistant adjutant general for the Maryland Army National Guard, visited Soldiers from the 1297th Combat Sustainment Support Battalion (CSSB) during their two-week annual training at Camp Pendleton, Virginia. During the June 8 visit, she presented awards, answered questions during a town hall meeting, and observed training, including wrecker recovery operations and medical evacuations.

i have a i m p o r t a n t (!) question:

does anybody know were this girl on the photo is?

i MUST know it, because a friend from me say that this is herself, but this photos are so famous in the internet and so: did somebody know it? and did she have MYSPACE or FLICKR? please, answer me!

because i like this friend but i only know she from the internet and i don't see she in real life and i don't know "is the a fake or not?" - please! if you know it send me her link from her page (wayne what: myspace, flickr, or any else. p l e a s e)!!

 

THANKS, xoxo, maybe. x3

Went out to the "new" spot again today.Left earlier, but still got there a little late, but I'm learning my way around shooting into the sun...

 

Lots of weird shit went down today, but most of it is boring, so I'm not going to go into it unless you want to hear about the foamer that almost hit me me in his car at 50MPH TWICE!!! Blue Honda driver, I'm going to find out who you are!

 

Pretty chill spot, but most of my spots I'm the only one there. This spot, down the road there were a bunch of railfans / foamers, and other people that come out here to try out their Jeeps and trucks in the dirt so they can tell their co-workers on Monday that they went "Off Roading" over the weekend. Totally fine, but lots more traffic than I'm used to. I'm very much used to the occasional homeless person, hiker, fellow bencher etc, but "normal" people freak me out a little. They want to stop and talk, they have questions for you, etc. I don't want it, and I don't like it when I'm trying to get away. Not that I REALLY mind it, I'm just being bitchy.

 

Uploading on a Tuesday night, drinking Guinness, Cheech & Chong's: Next Movie on TV, Headphones on (Grado Labs), playing Minor Threat through an Altoids tin headphone amplifier at 11. Life's Good!!!!!!

 

Hope you guys are having fun peeping my flicks.

 

Stay safe out there guys/girls. Look both ways! If you see it, flick it!!

 

If you like my flicks at least leave a little comment.

 

To see my freight graffiti videos click here: www.youtube.com/playlist?list=PLOdGrtyTsyWVhLVHkwY0_-iu8P...

mémoire2cité - le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

 

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

 

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

 

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

 

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

 

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

 

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

 

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

 

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

 

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75

 

Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

 

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

 

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR

www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Staff Sgt. Mo Nelson asks a question to Brig. Gen. Alan Dohrmann Dec. 9, 2012, as he speaks to North Dakota National Guard members at the Carrington Armory. Dohrmann and other senior leaders are traveling across the state during December drill weekends to provide information, answer questions and visit with service members over coffee, cider and cookies. (Photo by Staff Sgt. Amy Wieser Willson)

  

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行政長官答問會

行政长官答问会

The Chief Executive's Question and Answer Session (2019.05.09)

A surprise visitor to the garden this morning to provide some relief from all those boring Monarchs ;-)

Entertainers and athletes take questions and interact with the audience during a USO Show at the Baghdad Diplomatic Support Center, Iraq; the fifth stop on the annual Vice Chairman’s USO Tour, April 2, 2019. Country music artist Craig Morgan, celebrity chef Robert Irvine, UFC Hall of Famer BJ Penn, former UFC Middleweight champion Chris Weidman, professional mixed martial artist Felice Herrig, two-time MLB World Series champion Shane Victorino; and professional surfer Makua Rothman joined Air Force Gen. Paul J. Selva, vice chairman of the Joint Chiefs of Staff, on a tour across the world as they visit service members overseas to thank them for their service and sacrifice. (DoD Photo by U.S. Army Sgt. James K. McCann)

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