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Two forms of Vaccinium globulare grow in the understory of Deep Creek coniferous forest (mostly Pinus contorta, lodgepole pine). The red-fruited form and light brown stems that seemingly regenerate from near ground level each year and the leaves are light green in color. The purple-fruited form has darker and more woody stems making up much of the above ground stature and the leaves are darker or grayer green in color. The two colored berries each have a distinct flavor.
Taekwondo, Fútbol, Zumba y exhibición de Break Dance formaron parte de la jornada que se realizó el viernes 9 de mayo.
Un día lleno de deportes y energía vivieron los alumnos de la Escuela UNESCO el pasado viernes 9 de mayo con una extensa jornada de “Clínicas Deportivas y Recreos Entretenidos 2014”, organizadas por la Ilustre Municipalidad de Viña del Mar, a través de la Casa del Deporte. Al ritmo de Zumba, a cargo del Team Casa del Deporte, se inició una divertida mañana, que además contempló una vitoreada demostración de Break Dance con “Superocho Crew”.
En la actividad, junto con la música y el baile, también se realizaron instrucciones de Taekwondo, con los profesores Casa del Deporte Arnaldo Moraga y Osvaldo Rodríguez, este último seleccionado nacional de la disciplina; y una clínica de fútbol con el ex jugador profesional Luis Lufi y el profesor Danilo Ormeño.
RACB
Form my weekend trip to Helsinki, Finland. uomenlinna, until 1918 Viapori (Finnish), or Sveaborg (Swedish), is an inhabited sea fortress built on six islands (Kustaanmiekka, Susisaari, Iso-Mustasaari, Pikku-Mustasaari, Länsi-Mustasaari and Långören), and which now forms part of the city of Helsinki, the capital of Finland.
Suomenlinna is a UNESCO World Heritage site and popular with both tourists and locals, who enjoy it as a picturesque picnic site. Originally named Sveaborg (Fortress of Svea), or Viapori as called by Finns, it was renamed Suomenlinna (Castle of Finland) in 1918 for patriotic and nationalistic reasons, though it is still also sometimes known by its original name. In Swedish-speaking contexts, the name Sveaborg is usually used.[1]
The Swedish crown commenced the construction of the fortress in 1748 as protection against Russian expansionism. The general responsibility for the fortification work was given to Augustin Ehrensvärd. The original plan of the bastion fortress was strongly influenced by the ideas of Vauban, the foremost military engineer of the time, and the principles of Star Fort style of fortification, albeit adapted to a group of rocky islands.
In addition to the island fortress itself, seafacing fortifications on the mainland would ensure that an enemy would not acquire a beach-head from which to stage attacks. The plan was also to stock munitions for the whole Finnish contingent of the Swedish Army and Royal Swedish Navy there. In the Finnish War the fortress surrendered to Russia on May 3, 1808, paving the way for the occupation of Finland by Russian forces in 1809.
A Coleção fotográfica faz parte integrante da cobertura efetuada durante a mesa redonda, realizada a 27 de outubro no Auditório da ESTIG, com Ricardo, ex-guarda redes da Selecção Nacional, e Rui Dias (Director Criativo da Sporting TV)
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À nos aimables lecteurs
Le travail de Lucio Russo que nous présentons est né sous la forme d’une conférence en 1976, et a été publié la même année en “ préface ” du livre de F. Ranzato: La dimension perdue (Éditions Mediterrannee, Rome 1976), puis republié en 1996, par les soins de l’Association Culturelle Source, avec le titre Corps, Ame & esprit: Freud, Jung & Steiner. Pour l’édition présente, l’auteur a entièrement revu et remis à jour son texte.
De l’introduction de 1996
On devrait convenir que la « psychodynamique », étant donné que c’est toujours au conscient à poser le problème de l’inconscient, devrait s’enraciner dans une « logodynamique »: c’est-à-dire, dans une connaissance et une expérience de la vie de la conscience et de la pensée. À ce sujet, dans une conférence donnée à Dornach le 10 novembre 1917, Steiner a affirmé: “ Je peux vous assurer que ces psychanalystes sont des
connaisseurs et des investigateurs vraiment très supérieurs aux psychiatres universitaires habituels, ils sont très supérieurs à la psychiatrie, à la psychologie des universités, et d’un certain point de vue, ils ont le droit de dédaigner l’épouvantable soi-disant science ». « Nous sommes déjà parvenus au point — a-t-il ajouté ensuite — que l’on reconnaît qu’il ne s’agit plus d’altérations physiologiques ou anatomiques. Ces gens ont dépassé le matérialisme obtus, ces gens ne se rendent pas au
matérialisme, ils parlent de l’âme. C’est un long cheminement qui cherche à sortir du pur matérialisme pour parvenir à reconnaître l’âme ». À la même occasion, toutefois, après avoir rappelé que les psychanalystes on fait en effet, « observer que les choses de l’âme doivent être étudiées comme des choses de l’âme », mais « qu’ils ne se rapprochent pas de la réalité spirituelle, ni ne veulent s’en rapprocher », Steiner conclut ceci: « La psychanalyste, en contraignant les hommes à étudier des processus animiques déterminés sans les instruments cognitifs nécessaires, ne peut conquérir que des « quarts de vérité »: des quarts de vérité qui peuvent cependant parfois se révéler » plus dangereux que des erreurs » » (1). Dans une autre conférence, tenue quelques jours plus tard à Zurich (le 14 novembre), il a dit en outre: « En vous faisant part de ces choses, je ne
voudrais pas critiquer maintenant ces chercheurs, que j’estime vraiment beaucoup pour leur courage, tant il doit toujours être suffisamment grand dans ce monde actuel plein de préjugés, mais justement parce que les problèmes investissent des secteurs de la pratique, il doit être rappelé qu’il faut sortir de l’unilatéralité (...) Moi, je reconnais bien l’importance et la
meilleure honnêteté et bonne volonté des chercheurs dans ce secteur, mais dans le champ de la psychologie analytique ils finissent par arriver à des résultats erronés et unilatéraux, parce qu’ils travaillent avec des moyens de connaissance inadéquats » (2).
En tout cas, en 1982, deux ans après la disparition de Massimo Scaligero, lors d’un souvenir bref et affectueux en son honneur, publié avec quelques autres de ses amis, j’ai écrit: « Toute chose naît de l’esprit. De ce point de vue, les forces de l’obstacle sont impuissantes: elles ne peuvent pas créer, elles peuvent seulement s’emparer du créé et le retourner, sous forme de
négation contre les Forces Créatrices. La psychologie et la psychothérapie, jailli de l’Esprit en tant qu’impulsions modernes pour une connaissance de soi plus profonde, ont été malheureusement agrippées et contraintes à renier leur but: il faut donc les libérer, les racheter et les restituer à
l’Esprit » (3). En tant que simple chercheur et étudiant de la science de l’esprit, et donc en tant que « non-spécialiste », je dédie aussi ce petit travail personnel à tous les psychologues et médecins qui, en qualité de psychothérapeutes,
ressentent vivement l’urgence d’une tâche semblable et désirent, de tout leur coeur, s’en charger humblement et courageusement.
Notes:
(1) Cfr. La première des deux conférences tenues à Dornach les 10 et 11 novembre 1917
et publiées dans la revue “ Antroposofia ” en 1981.
(2) R. Steiner: l’Anthroposophie et les sciences – Antroposofica, Milan 1995, p.135.
(3) L. Russo: Intelligence d’amour dans AA. VV.: Massimo Scaligero: le courage de
l’impossible – Tilopa, Rome 1982, pp.141-142.
Lucio Russo
Rome, 4 novembre 1996.
Introduction à la présente édition
En 1976, alors que je donnai la conférence à partir de laquelle est né ce bref travail, j’avais l’impression d’être quasiment le seul (au moins en Italie, et à part Massimo Scaligero, que j’avais rencontré quatre années auparavant) à percevoir l’exigence et l’urgence d’une psychothérapie orientée de manière
anthroposophique. Mon impression était par-dessus le marché renforcée par le fait que les psychanalystes regardaient avec méfiance mes intérêts anthroposophiques, tandis que les anthroposophes regardaient avec méfiance mes intérêts psychanalytiques. Depuis lors, presque trente ans ont passé, et les choses ont beaucoup changé. Je ne saurais dire, toutefois, si elles ont changé en mieux. Pourquoi ? Parce que s’il est vrai, d’une part, que plus personne (d’extraction essentiellement junguienne) ne perçoit aujourd’hui l’importance du problème que déjà alors m’avait tourmenté, c’est aussi vrai, d’autre part, qu’il ne suffit pas de définir « »anthroposophique » une
quelconque activité ou institution, pour avoir la garantie que ce soit l’esprit anthroposophique ou de l’être Anthroposophia qui l’anime. Dans une culture comme celle actuelle, dominée par l’informatique, le pragmatisme et la technique, le problème d’une psychothérapie orientée de manière anthroposophique court en fait le risque de se réduire à une question d’information et de techniques psychothérapiques, tout comme celui d’une pédagogie orientée de manière anthroposophique court le
risque de se réduire à une question d’information et de,techniques didactiques. Je parierais, d’un autre côté, que toutes les personnes actuellement engagées dans ces domaines estiment être à l’abri d’un tel risque parce qu’elles croient, en toute bonne foi, que le « savoir » anthroposophique est
suffisant pour le conjurer. Mais le problème — répétons-le — n’est pas le « savoir », mais bien plutôt « l’esprit » anthroposophique. « Celui qui ne comprend pas tout, — semble avoir dit un yogi — ne comprend rien ». On peut seulement comprendre cette affirmation si l’on entend le « tout » au sens qualitatif (inspiratif et intuitif), et non quantitatif: seulement si on l’entend, à savoir, comme le tout, et donc comme l’ensemble
ou l’essentiel. Mais le tout, l’ensemble ou l’essentiel, c’est justement l’esprit. En paraphrasant, nous pourrions donc dire: « Celui qui ne comprend pas l’esprit, ne comprend rien ». Je me rends bien compte qu’une affirmation de ce genre peut sembler antipathique, mais il est de fait que l’Évangile la
fait bien. En effet, le Christ dit: « Cherchez plutôt le règne de Dieu, et ces choses vous seront données en adjonction » (Luc 12, 31). Eh bien!, qu’est-ce que le « règne de Dieu », sinon l’essentiel? Et que sont « ces choses-ci », sinon l’inessentiel?
À l’égard du monde animico-spirituel, l’homme moderne se trouve cependant dans un état rêveur ou endormi. Quand il ne s’identifie pas avec le corps, il s’identifie en fait avec l’âme, et donc avec le penser, avec le sentir et avec le vouloir. Au lieu
d’affirmer, par exemple: « Sum, ergo cogito », il affirme justement « Cogito, ergo sum ».
Acting out et acting into
Pour conclure, nous voudrions éclairer une des principales conséquences de tout ce qui a été dit.
Dans l’âme, les complexes de représentions mènent – comme on l’a vu – une vie propre: étant donné, toutefois, qu’ils se présentent comme des images, et donc comme des coques, privées de tout contenu autre qui n’est pas celui de la force par
laquelle ils tendent à s’imposer, ils sollicitent l’homme pour qu’il les nourrissent et leur donne de la substance. Celui-ci se sent par conséquent poussé à incarner de telles images ou à leur donner « corps » – comme on dit. L’agir de l’artiste est exemplaire: en créant, il ne fait justement que réaliser, sous
une forme ou une autre, les images qui vivent dans son âme. Son agir sensible-suprasensible (qui élève ou ennoblit la matière) se situe cependant au milieu entre deux autres: au-dessus, il y a en fait celui suprasensible de ce qui donne consciemment aux images un contenu spirituel-moral; en dessous, il y a au
contraire celui sensible (qui abaisse ou avilit l’esprit) de ce qui leur donne inconsciemment un contenu matériel-comportemental.
Dans la vie ordinaire, et encore plus dans la vie névrotique, les images recherchent de toute manière un assouvissement sensible, en poussant ainsi le sujet au soi-disant « acting-out ».
Dans la situation classique, « oedipienne », par exemple, l’image incestueuse harcèle pour être réalisée et le soi-disant « Super-je » lui fait obstacle pour éviter l’acting-out. Mais la Super-je est une instance inconsciente autant que l’image (l’impulsion) à qui il s’oppose. Pour cela, Freud, après avoir dépassé le refoulement inconscient de l’image (dû au Super-je), confie au je la tâche de la réprimer consciemment. Dans la psychothérapie freudienne, en concevant (en tant que conséquence de la vision naturaliste) la seule éventualité de l’acting-out, on ne peut rien faire
d’autre, en effet, que de remplacer le refoulement inconscient, par la répression consciente. Mais on perd ainsi la possibilité de résoudre l’image en la ramenant à son contenu (signifié) spirituel ou moral: c’est-à-dire la possibilité de faire sortir l’image de l’âme, non pas dans la direction du comportement matériel, non pas dans celle de l’activité artistique (dont se servent souvent les psychothérapies), mais au contraire dans la direction du monde spirituel intérieur (de « l’extérieur de l’intérieur » donc), et ainsi à la manière de ce que nous pourrions définir comme un véritable « acting-out ».
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Por meio da Educação, o Movimento dos Trabalhadores Rurais Sem Terra (MST) reforça a luta por um novo projeto de agricultura, que respeite a natureza e todas as formas de vida. Esse objetivo se fortalece com a formatura de 44 jovens camponeses, oriundos de dez estados, no Curso Superior de Agronomia com Ênfase em Agroecologia. A colação de grau dos trabalhadores Sem Terra e Atingidos por Barragens foi realizada na noite do dia 15 de dezembro de 2018 no Assentamento Novo Sarandi, em Sarandi, no Norte do Rio Grande do Sul.
As aulas de Bacharelado em Agronomia acontecem desde 2014 no Instituto Educar, uma escola de ensino superior e técnico construída pelo MST na antiga Fazenda Annoni, em Pontão, também na região Norte gaúcha. Essa é a primeira turma de engenheiros agrônomos formada na instituição. A segunda conclui seus estudos em 2020 e a terceira deve ingressar em fevereiro de 2019. O curso, que possui cinco anos de duração e ocorre em regime de alternância, é viabilizado através do Programa Nacional de Educação na Reforma Agrária (Pronera), em parceria com a Universidade Federal da Fronteira Sul (UFFS) – Campus Erechim.
Colação de grau
O ato de colação de grau lembrou o papel histórico das mulheres camponesas na descoberta e no desenvolvimento da agricultura, por meio do cultivo e da preservação de sementes crioulas. Também criticou a ofensiva do modelo capitalista de produção, que destrói a natureza com o uso abusivo de insumos químicos, agrotóxicos e sementes transgênicas. O novo projeto de agricultura, defendido pelo MST para o campo brasileiro, foi representado pelos 44 jovens formandos, que simbolizaram o sonho de milhares de famílias Sem Terra de transformar a sociedade com a agroecologia.
Nesse sentido, a assentada Irene Manfio ressaltou que esse novo projeto deve incluir “as famílias camponesas como sujeitos de uma transformação histórica no campo e na cidade” e ser capaz de produzir alimentos saudáveis e de interpretar a natureza como aliada e não como inimiga. “Queremos relações mais humanas e não de interesses econômicos. Assim, se faz necessário formar agrônomos militantes que construam junto com o campesinato a agroecologia”, disse.
O juramento dos formandos complementou o tom das declarações de Irene. Eles se comprometeram a trabalhar pelo bem da humanidade, a respeitar a natureza e os saberes camponeses, a buscar a sustentabilidade ambiental, uma agricultura socialmente justa, economicamente viável e ecologicamente sustentável, além de compartilhar seus conhecimentos, honrar o legado de luta herdado de seus pais e educadores e sempre seguir, na execução das atividades de Agronomia, os princípios da agroecologia.
Desafios e superações
Os oradores Tatiana Lopes e Lucas da Silva, representando todos os integrantes da turma, compartilharam com os participantes da formatura os momentos mais marcantes durante os cinco anos de curso. Lembraram que a ocupação do espaço universitário ainda é um privilégio no país e uma barreira colocada principalmente aos filhos de camponeses, historicamente privados do direito de estudar. Diante dessa realidade, destacaram a luta do MST desde 2012 para tornar possível o Curso Superior de Agronomia com Ênfase em Agroecologia no Instituto Educar. “O processo inicial não foi fácil. Houve intensas negociações com representantes da universidade, apresentando o projeto, os objetivos do curso, a importância da formação para a juventude camponesa e do desenvolvimento da produção agroecológica nos assentamento de Reforma Agrária”, resgataram.
Segundo os recém-formados, lutas em torno de objetivos coletivos se fizeram necessárias para garantir a continuidade dos seus estudos, em função do desmonte do Pronera após o golpe político, midiático e parlamentar de 2016. Recordaram a maturidade que tiveram para enfrentar aquele momento, com a decisão de destinar recursos que estavam sendo guardados à formatura para apoiar financeiramente o Instituto Educar, garantir a infraestrutura básica e impedir a paralisação das aulas.
Para a turma, que recebeu o nome de Ênio Guterres — em homenagem e memória ao engenheiro agrônomo e militante da agroecologia falecido em 2005 —, a elaboração teórica e a pesquisa acadêmica também foram grandes desafios, pois vinham acompanhadas da tarefa de estudar e pesquisar costumes, técnicas, culturas e problemáticas que envolveriam a base Sem Terra. No entanto, os jovens se destacaram pela qualidade dos trabalhos de conclusão de curso e o resultado das avaliações, feitas por doutores — as notas mais baixas foram oito, 15 jovens receberam nota 10 e 15 já estão publicando artigos.
Além disso, o único trabalho brasileiro premiado na Conferência Internacional sobre Agricultura e Alimentação em uma Sociedade Urbanizada, evento que envolveu este ano mais de 400 elaborações de acadêmicos, mestres e doutores de 32 países em Porto Alegre, é de autoria da primeira turma de Agronomia do Instituto Educar. Conforme a educadora Salete Campigotto, os recém-formados possuem alta qualidade e contribuirão com o desenvolvimento sustentável dos assentamentos da Reforma Agrária. “Muitos já estão inseridos em cooperativas e no Setor de Produção do MST em várias regiões do Brasil, e alguns jovens ajudarão camponeses a aplicarem a agroecologia na Venezuela e no Haiti”, contou.
Motivos de orgulho
O engenheiro agrônomo Adalberto Martins foi escolhido para ser paraninfo da turma Ênio Guterres, juntamente com a educadora Salete Campigotto. Durante o ato de colação de grau, eles demonstraram o orgulho que sentem pela formação dos pioneiros em Agronomia do Instituto Educar e elogiaram a trajetória trilhada pelos 44 formandos durante as etapas do curso. “Vocês amadureceram e se transformaram. Se tornaram seres humanos melhores e comprometidos com os camponeses e as mudanças necessárias ao país. Essa turma nos orgulha, porque é a maior formada pela UFFS no Campus de Erechim, porque alguns de vocês nós vimos crianças, vimos seus pais em acampamentos e em assentamentos se sacrificando para organizar o MST. Sem vocês aqui hoje, isso tudo não faria sentido. Agora é a hora de nos responsabilizarmos, de darmos sequência a essa dedicação pela causa popular”, apontou Martins.
Já Mário Lill, coordenador geral do Instituto Educar, agradeceu a todos que, de uma forma ou outra, contribuíram para que o curso se tornasse realidade. Ele destacou que a instituição é resultado da luta do MST, que traz como frutos a Reforma Agrária, a reorganização da produção, a socialização do conhecimento e condições melhores de vida. “O Educar fez tudo o que pôde para que os formandos saíssem daqui os mais humanos possíveis e com o máximo de conhecimento para transformar a produção em nossos assentamentos”, finalizou.
Texto: Catiana de Medeiros
Fotos: Maiara Rauber
This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.
Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.
Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.
You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.
These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/
If you have any further information on the photographs, please leave a comment.
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Standing like unstrung lutes in a temple like gallery these forms could be instruments waiting to be strung and played to bring the gods into contact with the worshippers. Strings will never be set into these forms and yet they and tuned and played. The setting arranged by the artist and the scene made in the gallery create the tension on the strings. The viewers play the notes and follow the ephemeral chords to reach their own divine imaginings.
At the time of taking these pictures The Hepworth Wakefield was just over a year old. It houses a superb collection of works by Barbara Hepworth and features displays from other artists. Designed by David Chipperfield Architects with 10 galleries this is definitely a place to make a visit to.
The Hepworth Wakefield
Gallery Walk, Wakefield, West Yorkshire, WF1 5AW
T: +44 (0)1924 247360
FASHION PHOTOGRAPHY
This course takes the form of an exploratory journey of the leading proponents of fashion photography, as to
evaluate their impact on the imagery projected in fashion to make a technical analysis of style and composition.
in collaboration with FP Friends (www.fp-friends.com)
Accessories by Scuola del Cuoio (www.scuoladelcuoio.com)
The course is part of One year In Fashion Marketing and Communication which will start on february 2010 in IEd Florence