View allAll Photos Tagged Comparaison

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.

 

La Re 420 279 équipée d'un attelage automatique transfère la moitié du TWINDEXX RABe 502 204 dont la formation n'est même pas dans l'ordre au vu de la position d'une voiture de première classe!

En comparaison du Giruno de Stadler ou du TEE historique quadricourant, le TWINDEXX est vraiment le train de la débâcle!

 

20323

Pour facilité de comparaison entre l'Oie de Ross devant et l'Oie des neiges à l'arrière.

- Et alors...on est pas bien, là, au soleil sur la montagne et tous les deux, l'âne?

 

- Pour être franc, c'est pas mal mais je préfère quand même ma condition spectrale et littéraire. Question de légèreté et d'agilité.

 

- Ah oui? J'aurais cru que ce changement de rôle plus...concret et physique serait plus enthousiasmant. D'autant que tu as fait craquer tout le monde ici. Et puis toi qui avais tellement envie de nous aider...

 

- Oui, ça partait d'un bon sentiment, je te remercie de la transformation, mais maintenant que j'ai aidé, tu peux pas me rendre ma liberté?

 

- Pas tout de suite! Prends le temps...respire! Profite de la belle nature que tu as autour de toi et du privilège d'être face à un glacier qui disparaît progressivement. Une sorte de fantôme en devenir.

 

- Tu dis ça avec une tristesse dans la voix qui me remue jusqu'au fond des entrailles...Toi, ça va pas! Qu'est-ce qui te tracasse? Il fait pourtant beau aujourd'hui et les rushs, le tournage, tout s'est très bien passé. Tu vas pouvoir montrer ton travail comme tu le souhaitais.

 

- Oui, mais...parfois je voudrais pouvoir rester là. Sans redescendre ni devoir reprendre le cours ordinaire des choses. Juste être là...face à la nature. Rien d'autre qu'elle et moi.

 

- Ne me dis pas que tu veux jouer l'ermite glaciaire à ton âge. Et puis pourquoi un ton aussi dramatique? Qu'est-ce que tu lisais?

 

- Un vieux truc d'Alfred de Musset.

 

- Ah mais ça m'intéresse, ça, c'est mon époque. Et l'Alfred, je l'ai rencontré en personne.

 

- Nooooon?

 

- Aussi vrai que je te vois!

Nous nous étions découverts clients d'un lieu un peu mal famé mais hautement sympathique. Et c'est par son entremise que j'ai rencontré George Sand chez elle.

 

- Eh bien...quelle aventure!

Tu as raconté ça à Françoise?

 

- Oui et non...certaines choses ne sont audibles que par d'autres hommes, si tu vois ce que je veux dire!

 

- Ooooooooooh! Eh bien, je ne m'étonne plus de lire certaines réparties. Dis voir, François, ce ne serait pas toi, le comte qui a inspiré Musset dans "il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"?

 

- Hummmmm...je ne répondrai pas à cette indiscrète question.

 

- Allons, nous sommes entre doubles...tu peux bien me le dire à moi tout seul...je ne le répéterai à personne.

 

- Non, n'insiste pas! Sinon je vais braire et me plaindre à Françoise que tu me tyrannises.

 

- Tu n'oserais pas! Vu tout ce que nous partageons depuis deux ans, nous sommes copains...

 

- Mouais, c'est toi qui le dis...je ne suis pas sûr qu'un véritable ami me transformerait en âne angora, ni en porteur de guitare.

 

- Attends voir...si je me souviens du tour que tu nous as joué en nous envoyant en 1954 chanter du Rossini, moi, Reyn et les deux Simon et tout ça au débotté encore il y a quelques mois, il était naturel que je te renvoie l'ascenseur avec mes propres pouvoirs magiques!

 

- Donc tu es adepte de la vengeance à la petite semaine?

Là, tu me déçois...je te pensais plus intelligent que ça!

 

- Non...il ne s'agit pas de vengeance, mais d'un moyen d'obtenir peut-être quelque chose de plus...

 

- Oh, je te vois venir...tu veux forcer Françoise à t'écrire la suite du conte plus vite en te servant de moi. Alors, ce n'est pas ce vieil Alfred que tu lis. C'est ton pote Phiphi les bons tuyaux...n'est-ce pas? Allez avoue!

 

- J'avoue, c'est le dernier opus de Philippe. Et j'adore son idée de Double Nelson. Une stratégie intéressante pour dresser les insoumises.

 

- Peut-être mais à double tranchant. Et puis à quoi bon se faire du mal quand on s'aime? Moi, je ne ferai jamais ça à mon auteure.

 

- Evidemment, tu es en sa présence en complète dévotion. A croire que tu l'aimes plus que ton Elise.

 

- Ah non! Elise, c'est Elise. Françoise, c'est...ma... respiration. Un peu comme toi quand tu fais une randonnée montagne.

 

- Quelle comparaison! C'est bien ce que je dis: tu es amoureux! Et comme pour elle tu es l'inspiration, autant dire que vous ne respireriez pas l'un sans l'autre.

 

- Mais non...tu mélanges tout!

L'écriture est une chose, les sentiments, une autre.

 

- Ben voyons...parfois les deux se conjuguent très bien. Et je vais te le prouver, tout âne que tu es. Convoque ton auteure en disant que je te martyrise et si elle se précipite pour te sauver, je verrai à vos têtes ce qu'il en est réellement.

 

- Méfies-toi...à jouer les magiciens enquêteurs, tu pourrais finir par nous brouiller avec celle qui détient la clé de toutes nos aventures.

 

- Ne t'inquiète pas! Je n'irai pas la fâcher jusque là...Mais vu son moral et ses soucis, elle a besoin d'un petit tour de manivelle.Tu promets de jouer le jeu?

 

- Oui, à condition que tu sois gentil avec elle...Je ne veux pas la retrouver après, encore plus triste qu'elle ne l'est actuellement.

 

- Je te le promets, sur mon honneur!

 

Et c'est ainsi que je me suis faite piéger début septembre. Ahlala ces garçons...ils sont terribles quand ils s'y mettent!

 

Mais les filles savent parfois leur répondre aussi. Je ne sais pas plus que Stephan si François a servi ou pas de modèle au personnage du comte de la pièce d'Alfred de Musset, mais je pense que George Sand fut sans aucun doute, celle qui inspira le personnage de la marquise. Une variation 19ème du double Nelson de Phiphi.

 

Voyez plutôt:

 

www.youtube.com/watch?v=5zh1Znk_vfI

  

Left, Alice In Labyrinth (AIL) doll, belonging to my friend Mi; right, Narsha doll belonging to me. Both are exactly the same height, but many details of the sculpts are quite different.

Fujifilm X-H1 + Samyang 12 mm F/2 vs Nikon D600 + Tokina 17 mm F/3.5 ATX Pro:

 

A comparaison between two 24 Mpix sensors ( one full frame, the other APS-C ) and two almost equivalent primes ( one is 18 mm equivalent on Full Frame ( the Samyang 12 mm F/2), the other one is 17 mm full frame focal length ).

 

Same settings on all the pictures.

 

Note that the pictures taken with the Samyang don't show the aperture, since this lens does not have any electronic connection to send the exif datas.

 

Le tourisme constitue une importante part de l'économie de Kyoto. La ville jouit en effet de nombreux héritages culturels, constamment visités par les groupes scolaires japonais et par les touristes étrangers.

 

L'industrie de Kyoto est principalement composée de petites installations, la plupart desquelles est gérée par des artisans traditionnels japonais. Les kimonos de Kyoto sont particulièrement reconnus et la ville demeure le premier centre de fabrication de kimonos japonais. Cependant, de telles entreprises commencent à décliner aujourd'hui, à l'heure où les ventes de biens traditionnels stagnent.

 

La seule grande industrie de Kyoto est celle de l'électronique. La ville accueille en effet les sièges de Nintendo, Omron Corporation, Kyocera (Kyoto Ceramics), Murata Manufacturing, le géant du textile Wacoal Corporation ainsi que le constructeur d'automobiles Daihatsu. Néanmoins, bien que l'industrie high-tech connaît une certaine croissance, le déclin de l'industrie traditionnelle n'est pas équilibré. Il en résulte que la production globale de la ville est en relatif déclin en comparaison avec d'autres villes depuis plusieurs années.

 

Le nom de Flamengo est un hommage au navigateur hollandais Olivier van Noort, considéré à tort comme flamand et surnommé Le Blonde.

 

Au cours du xviiie siècle, van Noort tenta d'envahir la ville de Rio de Janeiro à bord de son navire appelé Urca.

 

C'est ainsi que naquirent trois quartiers de la ville de Rio de Janeiro : Flamengo, Leblon et Urca.

 

Flamengo est avant tout un quartier noble de la ville, principalement habité par des classes aisées et sa plage est relativement peu fréquentée par les touristes en comparaison à Copacabana ou Ipanema.

 

Le quartier Flamengo est également reconnu pour son club de football, le Clube de Regatas do Flamengo, populaire sur l'ensemble du territoire et vitrine du football brésilien dans les années 1980.

Sur cette image, la galaxie spirale barrée IC 486 (Hubble), située à 380 millions d'années-lumière de la Terre dans la constellation des Gémeaux (Gemini), se présente comme un tourbillon lumineux se détachant sur le noir profond de l'espace, brillant d'une douce lumière éthérée. Dans sa structure centrale brillante en forme de barre se déploient ses bras spiraux, s'enroulant autour du noyau selon un motif lisse, presque annulaire. Son centre pâle et lumineux est dominé par des étoiles anciennes, tandis que de faibles régions bleutées dans le disque environnant trahissent des poches de formation d'étoiles plus récentes. Des filaments de poussière traversent la structure galactique, tamisant légèrement la lumière et révélant des régions de gaz moléculaire plus abondantes, propices à la formation de nouvelles étoiles.

 

Au centre de la galaxie, une lueur blanche éclatante surpasse la lumière des étoiles environnantes, son noyau galactique actif (AGN) étant alimenté par un trou noir supermassif d'une masse plus de 100 millions de fois celle du Soleil. Toute galaxie suffisamment grande abrite un trou noir supermassif en son centre, mais certains de ces trous noirs sont particulièrement voraces, assemblant d'immenses quantités de gaz et de poussière en disques d'accrétion tourbillonnants dont ils se nourrissent. La chaleur intense générée par ce disque de matière en orbite produit un rayonnement intense, notamment des rayons X, qui peut éclipser toute la luminosité du reste de la galaxie. Dans ces cas-là, la galaxie est qualifiée de galaxie active, avec un AGN en son centre.

 

L'objectif des deux programmes d'observation distincts n° 17310 (responsable : M. J. Koss) et n° 15444 (responsable : A. J. Barth) est d'étudier les galaxies actives proches, telles que IC 486 et d'enregistrer des images détaillées de leurs trous noirs centraux et des étoiles proches du cœur de la galaxie. Ces programmes permettent des comparaisons détaillées des interactions entre les étoiles, le gaz, la poussière et les trous noirs au centre des galaxies, pour notamment mieux comprendre la croissance des galaxies en reliant leurs structures à grande échelle, comme les barres et les bras spiraux, à l'activité de leurs noyaux.

 

Pour ce faire, les équipes de recherche exploitent à la fois les classifications d'experts et la science participative via Galaxy Zoo, avec des ensembles de données qu'elles mettront ultérieurement à la disposition du public. En parallèle, des chercheurs utilisent ces mêmes images pour tester la capacité des grands modèles de langage et d'autres techniques d'apprentissage automatique à reproduire ou à étendre les classifications humaines, offrant ainsi une nouvelle approche pour étendre les études de morphologie des galaxies aux plus vastes relevés effectués par des télescopes comme Euclid et l'observatoire Vera Rubin, ainsi que par le télescope spatial Roman de la NASA.

 

Bien qu'elle puisse paraître calme et ordonnée, IC 486 est un système dynamique façonné par la gravité et l'évolution stellaire. Pendant des millions d'années, sa structure continuera d'évoluer au fur et à mesure que des étoiles naissent, vieillissent et disparaissent, contribuant ainsi à l'histoire de la vie galactique dans l'Univers (cf. ESA/Hubble & NASA, M. J. Koss, A. J. Barth).

 

Pour situer la galaxie spirale barrée IC 486 (Hubble) dans la constellation des Gémeaux (Gemini) :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/48806993602

 

La fin de Suburbia: L’épuisement des réserves de pétrole et l’effondrement du rêve américain

carfree.free.fr/

 

Oil, smoke & mirrors - sous-titré français Video

 

Nous mangeons du pétrole

wiki.les-verts.infini.fr/index.php/Accueil

 

Pierre Gevaert, le célèbre fondateur du groupe d'alimentation biologique belge "Lima" (à présent racheté par des Canadiens), fondateur de plusieurs éco-villages en France, et d'une école d'éco-agriculture au Sénégal, vient partager l'expérience de 80 années de vie, les écueils du retour au monde rural mal préparé, etc. Conférence Nature & Progrès, Marche-en-Famenne jeudi 10 avril 2008 Video

 

Entretien avec Jean Laherrère, fondateur d'ASPO Video

 

aspofrance.org/

www.peakoil.net/

www.aspo-portugal.net/

 

www.wolfatthedoor.org.uk/francais

www.wolfatthedoor.org.uk/

 

www.lifeaftertheoilcrash.net/

 

terre.tv/

 

Nous mangeons du pétrole by Dale Allen Pfeiffer texte original sur le site http://www.fromthewilderness.com/ (FTW)

(Sur le même thème voir aussi le texte en anglais Why Our Food is So Dependent on Oil de Norman Church)

 

© Copyright 2004, From The Wilderness Publications, www.copvcia.com. All Rights Reserved. May be reprinted, distributed or posted on an Internet web site for non-profit purposes only.

 

Note de l'éditeur (Michael C. Ruppert) Il y a quelques mois, interpellé par un rapport réalisé par le Professeur Kenneth Deffeyes de Princeton concernant son travail sur l'impact du pic de pétrole (Peak Oil) sur la production d'engrais, j'ai demandé à l'éditeur responsable de la section énergie de FTW, Dale Allen Pfeiffer d'étudier ce que produira la diminution de gaz naturel sur les coûts de production des engrais. Ses recherches le menèrent à étudier la production globale de nourriture aux USA et, puisque les USA et le Canada nourissent une partie du monde, les réponses ont une porté globale.

 

Ce qui suit est probablement l'article le plus effrayant que j'ai lu et la contribution la plus alarmante que FTW ait jamais publiée. Même si l'on a vu CNN, Britain's Independent ou Jane's Defence Weekly reconnaitre la réalité du pic de pétrole (Peak Oil and Gas) ces dernières semaines, admettant que les réserves mondiales de pétrole et de gaz sont inférieures de 80% à celles estimées, nous voyons le peu de réflexions consacrées à prévoir ces crises à venir ; au moins en terme de réflexions accessibles au public.

 

L'article qui suit est si sérieux dans ses implications que j'ai pris l'inhabituelle initiative de souligner certains points clés. J'ai fais cela avec l'intention que le lecteur considère chaque passage souligné comme un fait séparé incroyablement important. Chacun de ces faits doit être lu et digéré séparément pour assimiler son importance. Je me suis trouvé lisant un fait, me levant et marchant de long en large jusqu'à pouvoir revenir continuer (in)confortablement à lire la suite.

 

Tout ce que rapporte les recherches de Dale Allen Pfeiffer confirme les pires doutes de FTW à propos des conséquences du pic de pétrole, et pose de sérieuses questions sur ce qu'il faut faire après. La moindre n'est pas pourquoi, au cours d'une année d'élection présidentielle (aux USA) aucun des candidats n'a reconnu le problème. Aujourd'hui, il est clair que les réponses à ces questions, sans doute les plus importantes auxquelles l'humanité doit faire face, doivent nécessairement être trouvées par des individus et des collectivités privées, indépendamment d'aide gouvernementale. Savoir si la recherche de réponse débute maintenant, ou bien lorsque la crise deviendra inévitable, ne dépend que de nous. - MCR

 

3 octobre 2003, 1200 PDT, (FTW) -- Les humains (comme tous les autres animaux) tirent leur énergie de la nourriture qu'ils mangent. Jusqu'au siècle dernier, toute l'énergie de la nourriture disponible sur cette planète était dérivée de l'énergie solaire par photosynthèse. Soit vous mangiez des plantes soit vous mangiez des animaux qui se nourrissaient de plantes, mais l'énergie provenait finalement du soleil.

 

Il aurait été absurde de penser qu'un jour nous manquerions d'ensoleillement. Non, l'ensoleillement était une ressource abondante, renouvelable et le processus de photosynthèse nourrissait toute vie sur la planète. Il plaçait également une limite sur la quantité de nourriture qui pouvait être produite à chaque instant, et ainsi limiter la croissance de la population. L'énergie solaire a un flux limité sur la planète. Pour augmenter votre production de nourriture, il fallait augmenter la surface cultivable et déplacer vos concurrents. Il n'y avait pas d'autres moyens pour augmenter l'énergie disponible pour la production de nourriture. La population humaine crût en déplaçant tout et en s'appropriant de plus en plus de l'énergie solaire.

 

Le besoin d'augmenter la production agricole est l'une des causes qui motiva la plupart des guerres, associé à l'accroissement des besoins énergétiques (et la production agricole est vraiment une partie essentielle des besoins énergétiques.) Quand les Européens ne purent plus étendre leur surfaces agricoles, ils commencèrent à conquérir le monde. Les explorateurs furent suivis des conquérants, puis des commerçants et des colons. Les raisons annoncées de l'expansion pouvait être le commerce, l'avarice, l'empire ou simplement la curiosité, mais à l'origine, tout était question d'augmentation de la productivité agricole. Où que les explorateurs et conquérants voyagèrent, ils ont pu ramener des butins, mais ont laissé des plantations. Ensuite, les colons travaillent à rendre la terre cultivable pour y établir leur propre ferme. Ces conquêtes ont duré tant qu'il y avait des terres pour s'étendre. Jusqu'à aujourd'hui, les propriétaires terriens et les fermiers luttent et réclament plus de terres pour la production agricole, mais ils se battent pour des restes. Aujourd'hui, virtuellement toutes les terres productives de cette planète sont exploitées pour l'agriculture. Ce qui reste inutilisé est trop escarpé, trop humide, trop sec ou sur un sol trop pauvre en nutriment.1

 

Au moment où la production agricole ne peut plus s'étendre par accroissement de la surface, de nouvelles innovations rendent possible une meilleure productivité des terres disponibles. Le processus de déplacement des "nuisibles" et d'appropriation pour l'agriculture, accéléré par la révolution industrielle et la mécanisation de l'agriculture, a accéléré le nettoyage et le labourage de la terre et augmenté la taille des exploitations qui pouvaient être tenues par une seule personne. A chaque accroissement de la production agricole, la population humaine augmentait aussi.

 

A présent, les humains se sont approprié environ 40% des capacités de photosynthèse de toutes les terres.2 Aux USA, c'est plus de la moitié de l'énergie capturée par photosynthèse.3 Nous nous sommes approprié la meilleure moitié de la planète. Le reste de la nature est forcé de faire avec ce qui reste. Ceci est le premier facteur d'extinction des espèces et du stress de l'écosystème.

 

La Révolution Verte

 

Dans les années 1950 et 1960, l'agriculture a subit une transformation radicale souvent appelée la Révolution Verte. La révolution verte est le résultat de l'industrialisation de l'agriculture. Une partie des avancées provint de nouvelles plantes hybrides, donnant des récoltes bien plus productives. Entre 1950 et 1984, alors que la révolution verte transformait l'agriculture dans le monde entier, la production de semence mondiale crût de 250%.4 C'est un accroissement considérable de la quantité de nourriture disponible pour la consommation humaine. Cet accroissement d'énergie ne provenait pas d'une augmentation de l'ensoleillement, ni de l'apparition de nouveaux horizons de terres agricoles. L'énergie de la révolution verte provenait des énergies fossiles sous la forme d'engrais (gaz naturel), de pesticides (pétrole) et d'irrigation motorisée.

 

La Révolution Verte a accru la quantité d'énergie consommé par l'agriculture de 50 fois en moyenne par rapport à l'agriculture traditionnelle.5 Dans les cas les plus extrêmes, la consommation d'énergie de l'agriculture a été multipliée par 100 ou plus. 6

 

Aux USA, 730 kg d'équivalent pétrole (400 gallons) sont dépensés par an pour nourrir chaque Américain (données de 1994). 7 La consommation d'énergie pour l'agriculture se répartie comme suit :

31% pour la fabrication d'engrais non organique

19% pour les engins agricoles

16% pour le transport

13% pour l'irrigation

08% pour élever le bétail (sans sa nourriture)

05% pour l'assèchement des récoltes

05% pour la production de pesticide

08% divers8

 

Les coûts énergétiques pour emballer, refroidir, transporter vers les revendeurs finals et cuisiner ne sont pas pris en compte dans ces chiffres.

Pour donner une idée au lecteur du besoin en énergie de l'agriculture moderne, la production d'un kg d'azote pour les engrais requiert l'énergie équivalente de 1,4 à 1,8 litres de diesel. Sans considérer le gaz naturel de base.9 Selon le Fertilizer Institute (http://www.tfi.org/), du 30 juin 2001 au 30 juin 2002 les USA ont utilisés 12 009 300 tonnes d'engrais azoté.10 En utilisant le chiffre bas de 1,4 litres de diesel équivalent par kilogramme d'azote, ceci correspond à l'énergie contenue dans 15,3 milliards de litres de diesel, soit 96,2 millions de barils.

 

Bien sûr, ceci n'est qu'une comparaison grossière pour aider à comprendre les besoins d'énergie de l'agriculture moderne.

 

Dans un sens littéral, nous pouvons dire que nous mangeons du pétrole. Cependant, à cause des lois de la thermodynamique, il n'y a pas de correspondance directe entre l'énergie consommée et l'énergie produire par l'agriculture. Tout au long du processus, il y a une perte d'énergie. Entre 1945 et 1994, l'énergie utilisée par l'agriculture a été multipliée par 4 tandis que les récoltes ont été multipliées par 3.11 Depuis lors, l'énergie consommée n'a cessé d'augmenter sans augmentation correspondante des récoltes. Nous avons atteint le point des retours marginaux décroissants. A cause de la dégradation des sols, de la demande croissante de gestion des nuisibles et des coûts pour l'irrigation (qui sont détaillés ci-dessous), l'agriculture moderne doit continuer d'augmenter ses dépenses énergétiques simplement pour maintenir sa production actuelle. La révolution verte va à la faillite.

 

Les coûts du pétrole fossile

 

L'énergie solaire est une ressource renouvelable limitée seulement par le flux de lumière du soleil vers la terre. Le pétrole fossile, au contraire, est une ressource stockée qui peut être utilisée à un taux presque sans limite. Cependant, à échelle de temps humaine, le pétrole fossile est non renouvelable. Il représente un stock d'énergie planétaire dans lequel nous pouvons piocher au rythme que nous voulons, mais qu'on finira par épuiser sans renouvellement. La Révolution Verte exploite ce dépôt d'énergie pour améliorer la production agricole.

Le total de pétrole fossile utilisé par les USA a été multiplié par 20 dans les 40 dernières années. Aux USA, nous consommons 20 à 30 fois plus d'énergie issue de pétrole fossile par personne que dans les nations en développement. L'agriculture compte directement pour 17% de toute l'énergie utilisée dans ce pays.12 En 1990, nous utilisions approximativement 1000 litres (6,41 barils) de pétrole pour produire de la nourriture avec un hectare de terre.13

 

En 1994, David Pimentel et Mario Giampietro estimaient que le rapport produits/intrants de l'agriculture était environ 1,4. 14 Pour 0,7 kcal d'énergie fossile consommée, l'agriculture des USA produisait 1 kcal de nourriture. Le chiffre d'entrée de ce ratio était basé sur des statistiques de la FAO (Food and Agriculture Organization des Nations Unies) qui ne considère que les engrais (sans inclure la matière de base des engrais), l'irrigation, les pesticides (sans inclure la matière de base des pesticides), et les engins agricoles et leur carburant. Les autres énergies en entrée de l'agriculture qui ne sont pas considérées étaient l'énergie et les machines pour assécher les récoltes, le transport des intrants et des produits de et vers la ferme, l'électricité, et la construction et l'entretien des bâtiments et infrastructures. Ajouter dans les estimations ces coûts énergétiques conduisent le ration produits/intrants vers une valeur proche de 1.15 Ceci n'inclut pas non plus les dépenses d'énergie de l'emballage, du transport vers les détaillants, le refroidissement ou la cuisson finale.

 

Dans un rapport ultérieur de la même année (1994), Giampietro et Pimentel réussirent à construire un ratio plus précis de l'utilisation de l'énergie fossile dans l'agriculture.16 Dans cette étude, les auteurs définirent deux types d'énergie en entrée : l'énergie endosomatique et l'énergie exosomatique. L'énergie endosomatique est générée par la transformation métabolique de l'énergie de la nourriture en énergie musculaire dans le corps humain. L'énergie exosomatique est générée par la transformation de l'énergie en dehors du corps humain, comme brûler du pétrole dans un tracteur. Cette donnée permet aux auteurs de se concentrer sur les entrées de fuel fossile uniquement et de son ratio par rapport aux autres entrées.

 

Avant la révolution industrielle, virtuellement 100% des énergies endomatiques et exosomatiques étaient d'origine solaire. Le pétrole fossile représente maintenant 90% de l'énergie exosomatique utilisée aux USA et dans les autres pays développés.17 La ratio typique exo/endo des sociétés pré-industrielles, basées sur le soleil, est environ de 4 pour 1. Le ratio a décuplé dans les pays développés, passant à 40 pour 1. Aux USA, il est supérieur à 90 pour 1.18 La nature de la manière dont on utilise l'énergie endosomatique a évolué de la même manière.

 

La grande majorité de l'énergie endosomatique n'est plus dépensée pour produire de la puissance dans les processus économiques. La majorité de l'énergie endosomatique est maintenant utilisée pour générer le flux d'information dirigeant le flux d'énergie exosomatique pour conduire les machines. En considérant le ration de 90/1 aux USA, chaque kcal d'énergie endosomatique dépensée aux USA induit la circulation de 90 kcal d'énergie exosomatique. Par exemple, un petit moteur à essence peut convertir les 38000 kcal d'un gallon (3,785 litres) d'essence en 8,8 kWh (kilowatt heure), ce qui équivaut à environ 3 semaines de travail pour un humain.19

 

Dans leur étude plus précise, Giampietro et Pimentel trouvèrent que 10 kcal d'énergie exosomatique étaient requises pour produire et fournir 1 kcal de nourriture au consommateur Américain. Ceci inclut l'emballage et toutes les dépenses de livraison, mais exclut la cuisson. 20 Le système d'alimentation Américain consomme 10 fois plus d'énergie qu'il produit en nourriture. Cette asymétrie repose sur les stocks de pétrole fossile non renouvelable.

 

Avec une hypothèse de 2500 kcal par personne pour une ration quotidienne aux USA, le ratio de 10/1 se traduit en un coût de 35000 kcal d'énergie exosomatique par personne et par jour. Cependant, considérant que le retour moyen d'une heure de travail endosomatique aux USA est d'environ 100000 kcal d'énergie exosomatique, le flux d'énergie exosomatique réquis pour fournir la ration quotidienne est atteint en seulement 20 minutes de travail dans notre système actuel. Malheureusement, si l'on supprime l'énergie fossile de l'équation, la ration quotidienne requiert 111 h de travail endosomatique par personne ; c'est-à-dire, qu'il faudrait près de 3 semaines de travail par personne pour produire la ration quotidienne américaine.

 

Assez simplement, quand la production de pétrole commencera à diminuer dans les années à venir, il y aura moins d'énergie disponible pour produire de la nourriture.

 

Sol, terre arable et eau

 

L'agriculture intensive moderne n'est pas durable. L'agriculture améliorée technologiquement augmente l'érosion du sol, pollue et surconsomme les eaux souterraines et de surface, et même (essentiellement à cause de l'usage des pesticides) provoque de sérieux problèmes d'environnement et de santé publique. L'érosion du sol, les terres surexploitées et les ressources en eau surutilisées conduisent à leur tour à une encore plus grande utilisation des hydrocarbures. On utilise plus d'engrais à base d'hydrocarbure, ainsi que plus de pesticide ; l'irrigation par pompage consomme aussi plus d'énergie ; et les pétroles fossiles sont utilisés pour traiter l'eau polluée.

 

Il faut 500 ans pour remplacer 2,56 cm de terre arable.21 En environnement naturel, la reconstitution de la terre se fait par décomposition des matières végétales, protégée de l'érosion par les plantes qui apparaissent. Dans les sols fragilisés par l'agriculture l'érosion réduit la productivité de 65% tous les ans.22 Les prairies, qui constitue l'essentiel des terres aux USA, ont perdu la moitié de la couche arable après environ 100 ans d'exploitation fermière. Ce sol s'érode 30 fois plus vite qu'il ne se forme.23 Les récoltes sont bien plus gourmandes que l'herbe qui couvrait les Grandes Plaines. En conséquence, la terre arable restante est de plus en plus pauvre en nutriments. L'érosion du sol et l'appauvrissement en minéraux coute environ 20 milliards de dollars en nutriments à l'agriculture américaine chaque année.24 Le sol de la Grande Plaine est maintenant en grande partie comme une éponge qu'il faut alimenter en engrais carbonés pour pouvoir produire les récoltes.

 

Chaque année aux USA, plus de 800 000 ha de terre agricole sont perdues à cause de l'érosion, du sel ou du (water logging ?). De plus, l'urbanisation, la construction de route et les besoins industriels requièrent annuellement 400 000 ha de terre.24 Approximativement 3/4 des terres aux USA sont dédiées à l'agriculture et à l'exploitation forestière.25 L'expansion de la population humaine ajoute une pression croissante sur les disponibilité de terre. En conséquence, seulement une petite partie de la surface des USA reste disponible pour les technologies d'énergies solaires nécessaires à une économie basée sur l'énergie solaire. La surface pour exploiter la biomasse est également limitée. Pour cette raison, le développement du solaire et de la biomasse doit se faire au détriment de l'agriculture.

 

L'agriculture moderne contraint également nos ressources en eau. L'agriculture consomme 85% de toutes les ressources américaines en eau douce.26 De nombreuses ressources d'eau de surface sont surexploitées, particulièrement à l'ouest et au sud. L'exemple typique est la rivière Colorado, qui est détourné goutte après goutte avant qu'il n'atteigne le Pacifique. L'eau de surface ne représente que 60% de l'eau utilisée pour l'irrigation. Le reste, et par endroit la majorité de l'irrigation, vient de nappes phréatiques. Les nappes phréatiques se remplissent doucement par percolation de l'eau de pluie au travers de la croûte terrestre. Moins de 0,1% de l'eau souterraine stockée et puisée par an est remplacé par la pluie.27 La grande nappe Ogallala qui fournit l'eau pour l'agriculture, l'industrie et les foyers des états du sud et du centre des USA est exploité à 160% de son taux de rechargement. La nappe d'Ogallala deviendra improductive d'ici quelques dizaines d'années.28

 

Nous pouvons illustrer la demande que place l'agriculture moderne sur les ressources en eau en regardant un champs de maïs. Une récolte de maïs qui produit 118 boisseaux/acre/an (104 quintaux/hectare/an) requiert plus de 500.000 gallons/acre d'eau (4.731 mètres cubes/hectare) pendant la croissance. La production d'un kilo de maïs requiert 1.400 litres d'eau.29 A moins de faire quelque chose pour réduire cette consommation, l'agriculture moderne va propulser les USA dans une crise de l'eau.

 

Ces vingts dernières années, l'utilisation de pesticide aux USA a été multiplié par 33, et chaque année, il y a plus de pertes dues aux parasites.30 C'est le résultat de l'abandon de la pratique traditionnelle de rotation des cultures. Près de 50% des surfaces de maïs américain est dédiée uniquement à la monoculture du maïs.31 Cela provoque une augmentation des parasites du maïs, qui à son tour déclenche l'utilisation de plus de pesticides. L'utilisation des pesticides sur les récoltes de maïs a été multipliée par 1000 même avant l'introduction de maïs résistant aux pesticides par génie génétique. Et cependant, les pertes de maïs ont tout de même été multipliée par 4.32

 

L'agriculture moderne n'est pas durable. Elle abîme la terre, en drainant les ressources en eau et polluant l'environnement. Et ceci requiert de plus en plus de pétrole fossile pour pomper l'eau pour irriguer, pour remplacer les nutriments, pour protéger des parasites, pour compenser l'environnement et simplement maintenir le niveau de production constant. Pourtant cette entrée nécessaire de combustible fossile va devoir affronter la diminution de la production de combustible fossile.

 

La consommation des USA

 

Aux USA, chaque personne consomme une moyenne de 987 kg de nourriture par an. Cela fournit au consommateur américain une moyenne d'apport quotidien d'énergie de 3600 kcal. La moyenne mondiale est de 2700 kcal par jour.33 Aux USA, 19% des apports en calorie proviennent directement des fast food. Les fast food participent pour 34% à la consommation totale de nourriture des citoyens américains. Le citoyen moyen mange en dehors de chez lui une fois sur quatre.34

 

Un tiers des apports caloriques des américains moyens provient de sources animales (y compris les produits laitiers), pour un total de 363 kg par personne et par an. Ce régime signifie que les citoyens américains dérivent 40% de leurs calories de graisse - près de la moitié de leur régime.35

 

Les Américains sont également de gros consommateurs d'eau. Il y a 10 ans, les Américains consommaient 4589 litres/jour/personne (l/j/p), la plus grande part utilisée pour l'agriculture. En tenant compte de l'augmentation de population prévue, la consommation d'ici 2050 est estimée à 2650 l/j/p, que les hydrologistes considèrent comme minimaux pour les besoins humains.36 C'est sans compter sur le déclin de la production de carburant fossile.

 

Pour fournir toute cette nourriture, il faut 600 000 tonnes de pesticide par an en Amérique du Nord. C'est plus d'un cinquième du total mondial des pesticides utilisés, estimé à 2,5 millions de tonnes.37 Au niveau mondial, on utilise plus d'engrais azoté par an que la nature ne peut en produire. De même, l'eau est pompée des nappes phréatiques à rythme supérieur à celui qu'elles ne se remplissent. Les stocks de minerais importants comme le phosphore ou le potassium s'approchent rapidement de l'épuisement.38

 

Le total d'énergie consommée par les USA est trois fois le montant de l'énergie solaire collectée sous forme de produits forestiers ou de récoltes. Les USA consomment annuellement 40% plus d'énergie que le montant total d'énergie solaire capturée en un an par toute la biomasse des USA. L'Amérique du Nord utilise par habitant cinq fois plus de carburant fossile que la moyenne mondiale.39

 

Notre prospérité est construite sur le principe d'épuisement le plus rapide possible des ressources mondiales, sans considération pour nos voisins, les autres formes de vie de la planète, ou nos enfants.

 

Population et développement durable

 

En considérant un taux d'accroissement de 1,1% par an, la population des USA devrait doubler d'ici 2050. Comme la population croît, environ 0,4 ha de terre sera perdu pour chaque nouvelle personne ajoutée à la population des USA. A ce jour, il y a 0,73 ha de terre cultivable pour chaque citoyen américain. D'ici 2050, ceci devrait passer à 0,24 ha. Pour maintenir les rations standards il faut 0,48 ha par personne.40

 

Aujourd'hui, seules deux nations dans le monde sont des exportateurs majeurs de grain : les USA et le Canada.41 D'ici 2025, il est prévu que les USA cessent d'être un exportateur de nourriture à cause de la demande intérieure. L'impact sur l'économie américaine pourrait être désastreuse, puisque les exportations de nourriture rapportent 40 milliards de dollars annuellement aux USA. Plus important, des millions de gens pourraient mourir de faim dans le monde sans les exportations de nourriture américaines.42

 

Aux USA, 34,6 millions de gens vivent dans la pauvreté selon des données du recensement 2002.43 Ce nombre continue d'augmenter à un rythme alarmant. Trop de ces gens n'ont pas de ration quotidienne suffisante. Comme la situation s'aggrave, ce nombre augmentera et les USA seront témoin d'un nombre de plus en plus important de morts de famine.

 

Il y a plusieurs choses que nous pouvons faire pour alléger cette tragédie. On pourrait améliorer l'agriculture pour qu'elle se débarrasse des pertes, gaspillages et mauvaise gestion pour réduire la consommation d'énergie dédiée à la production de nourriture de moitié.35 On pourrait utiliser les engrais issus du bétail qui sont gaspillés pour remplacer les engrais basés sur le pétrole. On estime que les engrais issus du bétail contiennent 5 fois la quantité d'engrais utilisé chaque année.36 Le plus efficace serait peut-être de supprimer la viande de nos repas.37

 

Mario Giampietro et David Pimentel estiment qu'il serait possible d'avoir un système d'alimentation durable si quatre conditions étaient réalisées :

1. Des technologies agricoles environnementalement saines doivent être mises en place.

2. Des énergies renouvelables doivent être utilisées.

3. Des augmentations majeures de l'efficacité énergétique doivent réduire la consommation d'énergie exosomatique par personne.

4. La taille et la consommation de la population doivent être compatibles avec le maintient de la stabilité des processus environnementaux.

 

Si les trois premières conditions sont réalisées, avec une réduction de moins de la moitié de consommation d'énergie exosomatique par personne, les auteurs estiment à 200 millions la population maximale dans une économie durable.39 Plusieurs autres études ont produit des chiffres de cet ordre(Energy and Population, Werbos, Paul J. http://www.dieoff.com/page63.htm; Impact of Population Growth on Food Supplies and Environment, Pimentel, David, et al. http://www.dieoff.com/page57.htm).

 

Sachant que la population des USA actuelle est de 292 millions, 40 cela signifie une diminution de 92 millions. Pour réaliser une économie durable et éviter un désastre, les USA doivent réduire leur population d'au moins un tiers. La peste noire du XIVe siècle tua environ un tiers de la population européenne (et plus de la moitié de la population Asiatique et Indienne), plongeant le continent dans une période difficile dont il fallut près de deux siècles pour sortir.41

 

Aucune de ces études ne considère l'impact de la baisse de la production de pétrole. Les auteurs de toutes ces études croient que la crise de l'agriculture ne commencera à avoir un impact qu'après 2020, et ne deviendra pas critique avant 2050. Le pic actuel de production de pétrole (et le déclin qui va suivre), associé au pic de production du gaz naturel d'Amérique du Nord va très vraissemblablement provoquer cette crise de l'agriculture plus tôt que prévu. Il est fort probable qu'une réduction d'un tiers de la population des USA ne sera pas très efficace pour la durabilité ; la réduction nécessaire pourrait dépasser la moitié. Au niveau mondial, la durabilité ne pourrait être atteinte qu'après une réduction de la population de 6,32 milliards d'habitants42 à 2 milliards - une réduction de 68% ou plus des deux-tiers. La fin de cette décennie pourrait voir des prix de la nourriture se développer sans contrôle. La décennie suivante pourrait voir apparaître des famines à niveau jamais subit par la race humaine.

 

Trois choix

 

Considérant l'absolue nécessité de la réduction de population, il y a trois choix évidents devant nous.

 

Nous pouvons, comme une société devenue consciente de ses options faire lucidement le choix de ne plus augmenter notre population. C'est la solution la plus raisonnable des trois options : choir volontairement et librement de réduire de manière responsable la population. Cependant, cela heurte notre impératif biologique de procréation. C'est aussi compliqué par la capacité de la médecine moderne d'étendre notre longévité, et par le refus des Religions d'accepter des règles de gestion de la population. Et puis, il y a aussi un fort lobby pour maintenir un niveau élevé d'immigration pour maintenir bas le coût du travail. Bien que ce soit probablement notre meilleur choix, il y a peu de chance qu'il soit retenu.

 

Si l'on n'arrive pas à diminuer volontairement notre population, on peut forcer des réductions dans la population à travers des règlements gouvernementaux. Est-il nécessaire de préciser à quel point cette option peut être désastreuse ? Combien d'entre nous choisiraient de vivre dans un monde de stérilisation forcée et de quotas de population maintenus par des lois ? Avec quelle facilité ceci pourrait mener à un sélection de la population utilisant des principes d'eugénisme ?

 

Reste le troisième choix, qui, à lui seul, présente une indicible image de souffrance et de mort. Si nous devions échouer à reconnaître cette crise à venir et décider de la gérer, nous ferions face à une décroissance dont la civilisation ne se remettra peut-être jamais. Nous perdrions probablement plus que le nécessaire pour assurer la durabilité. Avec ce scénario de décroissance, les conditions se détérioreraient tellement que les survivants seraient une fraction négligeable de la population actuelle. Ces survivants vivraient dans le souvenir de la mort de leur civilisation, leurs voisins, leurs amis et leurs familles. Ces survivants auront vu leur monde s'effrondrer.

 

Les questions que nous devons nous poser maintenant sont, comment peut-on laisser cela se produire, et que peut-on faire pour l'empêcher ? Notre façon de vivre actuelle signifie-t-elle tant que nous nous placions nous même et nos enfants devant cette tragédie approchant rapidement pour quelques années de consommation de plus ?

 

Note de l'auteur

 

C'est probablement l'article le plus important que j'ai écris à ce jour. C'est certainement le plus effrayant, et la conclusion est la plus triste que j'ai jamais écrite. Cette article va probablement déranger le lecteur ; il m'a sans aucun doute perturbé. Pourtant, il est important pour notre futur que cet article soit lu, compris et discuté.

 

Je suis par nature positif et optimiste. En dépit de cet article, je continue à croire que nous trouverons une solution positive aux multiples crises qui nous font face. Bien que cet article puisse provoquer de nombreux courriels haineux, c'est un simple rapport factuel de données et de la conclusion évidente qui en découle.

 

---

 

Notes

1 Availability of agricultural land for crop and livestock production, Buringh, P. Food and Natural Resources, Pimentel. D. and Hall. C.W. (eds), Academic Press, 1989.

2 Human appropriation of the products of photosynthesis, Vitousek, P.M. et al. Bioscience 36, 1986. http://www.science.duq.edu/esm/unit2-3

3 Land, Energy and Water: the constraints governing Ideal US Population Size, Pimental, David and Pimentel, Marcia. Focus, Spring 1991. NPG Forum, 1990. http://www.dieoff.com/page136.htm

4 Constraints on the Expansion of Global Food Supply, Kindell, Henry H. and Pimentel, David. Ambio Vol. 23 No. 3, May 1994. The Royal Swedish Academy of Sciences. http://www.dieoff.com/page36htm

5 The Tightening Conflict: Population, Energy Use, and the Ecology of Agriculture, Giampietro, Mario and Pimentel, David, 1994. http://www.dieoff.com/page69.htm

6 Op. Cit. See note 4.

7 Food, Land, Population and the U.S. Economy, Pimentel, David and Giampietro, Mario. Carrying Capacity Network, 11/21/1994. http://www.dieoff.com/page55.htm

8 Comparison of energy inputs for inorganic fertilizer and manure based corn production, McLaughlin, N.B., et al. Canadian Agricultural Engineering, Vol. 42, No. 1, 2000.

9 Ibid.

10 US Fertilizer Use Statistics. http://www.tfi.org/Statistics/USfertuse2.asp

11 Food, Land, Population and the U.S. Economy, Executive Summary, Pimentel, David and Giampietro, Mario. Carrying Capacity Network, 11/21/1994. Résumé, Rapport complet

12 Ibid.

13 Op. Cit. See note 3.

14 Op. Cit. See note 7.

15 Ibid.

16 Op. Cit. See note 5.

17 Ibid.

18 Ibid.

19 Ibid.

20 Ibid.

21 Op. Cit. See note 11.

22 Ibid.

23 Ibid.

24 Ibid.

25 Op Cit. See note 3.

26 Op Cit. See note 11.

27 Ibid.

28 Ibid.

29 Ibid.

30 Op. Cit. See note 3.

31 Op. Cit. See note 5.

32 Op. Cit. See note 3.

33 Op. Cit. See note 11.

34 Food Consumption and Access, Lynn Brantley, et al. Capital Area Food Bank, 6/1/2001. http://www.clagettfarm.org/purchasing.html

35 Op. Cit. See note 11.

36 Ibid.

37 Op. Cit. See note 5.

38 Ibid. 39 Ibid.

40 Op. Cit. See note 11.

41 Op. Cit. See note 4.

42 Op. Cit. See note 40

Histoire d'avoir une idée plus précise du débit de la cascade de Grand Galet lorsqu'elle est en crue, voici un élément de comparaison ! émoticône wink

Depuis le point de vue habituel sur cette cascade, la douche est assurée ! Les embruns dégagés par la puissance de la cascade remonte le long des parois pour former une vaste brume !

Le 9 mars 2015 à 17h45.

 

Réf. A2015-59

Photo non libre de droits - Pour tout achat merci de me contacter en privé.

Le Sphinx de Gizeh est la statue thérianthrope (créature mi-humaine et mi-animale) se dressant devant les grandes pyramides du plateau de Gizeh, en Basse-Égypte. Cette sculpture monumentale monolithique est la plus grande du monde avec 73,5 m de longueur, 14 m de largeur et 20 m de hauteur, et représente un sphinx couchant. Réalisée vers 2 500 av. JC, elle est attribuée à Khéphren, l'un des pharaons de la IVème dynastie de l'Ancien Empire (ou à son père, Chéops ?).

 

D'une masse d'environ 20 000 tonnes, cette sculpture monumentale est taillée dans un promontoire naturel de 40 m de hauteur dans la roche calcaire nummulitique déposée au Cénozoïque puis buriné par le Nil. Sa tête est taillée dans un piton de calcaire dur et gris sur lequel sont construites les trois pyramides, qui était vraisemblablement déjà vénéré aux temps pré-pharaoniques. Il se trouve en avant de la grande carrière qui a fourni nombre de blocs à la pyramide. Sa tête est tournée vers le levant.

 

Le corps du Sphinx, sculpté dans la couche sous-jacente de calcaire plus tendre, pourrait être celui d'un lion couché et la tête celle d'un souverain portant le némès, le front orné d'un uræus. La transition entre la tête et le corps est masquée par la coiffure. Les côtés de son corps sont flanqués de quatre piédestaux de construction tardive, découverts lors de son désensablement par Auguste Mariette vers 1850, l'égyptologue français mettant au jour à cette occasion les fragments d'une statue d’Osiris qui devait être installée sur le piédestal principal.

 

Longtemps identifié au pharaon Khéphren, fils de Chéops, son visage pourrait en fait représenter Chéops lui-même comme l'indiqueraient plusieurs indices, comme l'observation de sa coiffe, la largeur de son menton carré, la forme de ses oreilles ou sa barbe de cérémonie. Cependant, ces comparaisons morphologiques et stylistiques révèlent leurs limites, la tête du Sphinx étant trop endommagée (nez absent, yeux rapiécés, bouche et oreille abîmées). Le Sphinx devait assurer une fonction de gardien du site, peut-être plus précisément du temple solaire édifié à côté de la pyramide de Chéops (cf. wikipédia, merci Brigitte pour la photo).

...en concert chez Woodstock Guitares Ensisheim le 25/04/2026.

 

VIDEOS :

www.youtube.com/watch?v=sTCv4aWHnqI&list=RDsTCv4aWHnq...

www.youtube.com/watch?v=GJNPfH3TsY0&list=RDGJNPfH3TsY...

www.youtube.com/watch?v=-FZqt87NrwY&list=RD-FZqt87Nrw...

www.youtube.com/watch?v=SE6Raf9D8VE&list=RDSE6Raf9D8V...

www.youtube.com/watch?v=AUUUSd9txvg&list=RDAUUUSd9txv...

  

Créé en 2015, Jessie Lee & The Alchemists est un quintet de modern blues-rock co-leadé par la chanteuse-guitariste Jessie Lee et par le guitariste-compositeur Alexis “Mr AL” Didier, soutenus par le bassiste Laurent Cokelaere, le batteur Stéphane Minana et l'organiste Laurian Daire.

Les influences anglo-saxones du groupe sont très larges, allant du blues au rock, en passant par la soul, la pop et même le jazz. La musique qu'ils créent est moderne, originale, nourrie de traditions, alliant émotion, liberté et puissance.

Une alchimie surprenante.

Après trois ans d'existence et de concerts à travers toute la France, un premier album éponyme voit le jour en 2018. L'accueil est excellent et le public au rendez- vous.

Qualifiés d’ « espoir de la scène blues européenne », lauréats de 5 prix lors de l’International Mississippi Blues Trail challenge en 2018 et vainqueurs du challenge France Blues 2019, les alchimistes voient les portes de l’Europe s’ouvrir à eux et remportent un vif succès auprès du public.

Déjà le groupe pense à la suite et prépare le second opus...

Les alchimistes voient grand et concoctent une grosse production.

C'est ainsi que sort le 7 mai 2021 “Let It Shine” chez le label Dixiefrog. Mixé par le célèbre Kevin Shirley -entièrement en analogique, tout comme le mastering de Globe Audio afin de rester fidèle aux influences musicales ayant inspirés l'écriture- l'album se révèle puissant et surprenant. Chaque morceau est un tableau, un voyage à la croisée des styles, qui met immédiatement en perspective le talent vocal incroyable de Jessie Lee auquel il ne faudrait surtout pas oublier celui de la guitariste inspirée, que le propos soit rythmique ou soliste. Associée à la virtuosité et au lyrisme du jeu de guitare d’Alexis « Mr AL » Didier – qui signe également la composition et la réalisation de l’album –, la formule fait mouche à tous les coups.

S’en suit une tournée européenne, ponctuée par une place dans le top 5 lors du European Blues Challenge 2022 à Malmö (Suède) et un public plus que conquis lors de la première partie de Jeff Beck en juillet 2022 à L’Olympia (Paris).

En 2024, le groupe reçoit le prix Cognac Blues Passions lors de la 31ème édition du festival, et un vinyle édition limitée où figure une version inédite du titre « Another », enregistré lors des Rolling Stone Live Sessions, sort le 1er septembre 2024.

Le groupe a annoncé la sortie de son 3ème album "Legacy" le 4 juillet 2025 sur le label Binaural Production.

“ Comme si Beth Hart avait rencontré le Tedeschi Trucks Band -la comparaison s’impose comme une évidence-, « Let It Shine » propose une musique originale, puissante, généreuse, sincère, où la nostalgie des années 70 n’est que le moteur d’une créativité débridée…”

  

Created in 2015, Jessie Lee & The Alchemists is a modern blues-rock quintet co-led by singer-guitarist Jessie Lee and guitarist-composer Alexis "Mr AL" Didier, supported by bassist Laurent Cokelaere, drummer Stéphane Minana and organist Laurian Daire.

The Anglo-Saxon influences of the group are very broad, ranging from blues to rock, through soul, pop and even jazz. The music they create is modern, original, nourished by traditions, combining emotion, freedom and power.

A surprising alchemy.

After three years of existence and concerts throughout France, a first eponymous album is released in 2018. The welcome is excellent and the public is there.

Qualified as "the hope of the European blues scene", winners of 5 prizes at the International Mississippi Blues Trail challenge in 2018 and winners of the France Blues 2019 challenge, alchemists see the doors of Europe open to them and win a great success with the public.

The band is already thinking about what’s next and preparing the second album...

Alchemists think big and concoct a large production.

That is how "Let It Shine" was released on May 7, 2021 by the label Dixiefrog. Mixed by the famous Kevin Shirley - entirely in analog, as well as the mastering of Globe Audio to remain faithful to the musical influences that inspired the writing - the album is powerful and surprising. Each piece is a painting, a journey at the crossroads of styles, which immediately puts into perspective the incredible vocal talent of Jessie Lee to which we should not forget that of the inspired guitarist, whether rhythmic or solo. Associated with the virtuosity and lyricism of Alexis "Mr AL" Didier’s guitar playing – who also signs the composition and the realization of the album –, the formula hits the mark every time.

This was followed by a European tour, punctuated by a place in the top 5 at the European Blues Challenge 2022 in Malmö (Sweden) and an audience more than conquered during the first part of Jeff Beck in July 2022 at L'Olympia (Paris).

In 2024, the band received the Cognac Blues Passions award at the 31st edition of the festival, and a limited edition vinyl featuring an unreleased version of the track "Another", recorded during the Rolling Stone Live Sessions, was released on September 1, 2024.

The band announced the release of their third album "Legacy" on July 4, 2025 on the label Binaural Production.

“As if Beth Hart had met the Tedeschi Trucks Band -the comparison is obvious-, "Let It Shine" offers an original music, powerful, generous, sincere, where nostalgia for the 70s is only the engine of unbridled creativity...”

 

© Philippe Haumesser. TOUS DROITS RESERVES - ALL RIGHTS RESERVED ©.

Merci beaucoup pour vos visites , commentaires et favoris♥

Thank you very much for your visits, comments and favorites

 

www.flickriver.com/photos/philippe_haumesser/popular-inte...

www.facebook.com/groups/lalonguevuedalsace/?fref=ts

www.facebook.com/philippe.haumesser.9

 

1 2 ••• 6 7 9 11 12 ••• 79 80