Jérémy Davoine
Restauration du clocher de la cathédrale Notre-Dame du Havre (I)
Restauration du clocher de la cathédrale Notre-Dame (avec quelques comparaisons).
Le clocher de la cathédrale s'expose de plus en plus, montrant le travail des maçons et sculpteurs. Et désormais il est plus facile de faire des comparaisons. Mais tout d'abord sachez que les traces des différentes guerres, impacts de balles d'arquebuse, de mitrailleuses, de boulets de canons et d'obus, sont conservées, même si depuis 1776 (première grande restaurations du clocher), les différentes restaurations ont fait perdre quelques traces, dont quelques uns au niveaux de contreforts en cette présente restaurations (en 1776 et travaux des années 1803-1820-1875, ce sont certainement des impacts de canons et des boulets de canons enclavés dans la maçonnerie). En tout cas vous pouvez voir la tourelle d'escalier partiellement dévoilée avec actuellement environ 170 impacts visibles, traces du coup d'état des protestants lors de l'Ascension 1562 (8 mai): chassant les catholiques, les "huguenots" assiégèrent le clocher fortifié où des catholiques armés se réfugièrent. Les huguenots mitraillèrent le clocher avec leurs arquebuses. Marie Le Masson Le Goft, descendantes spirituelle de l'illustre clerc de Notre-Dame l'abbé Dicquemare (pour ainsi dire) parle de cet événement violent (dont l'issue non racontée fur certainement fatale pour les catholiques enfermés) et de ces impacts.
La façade ouest à son sommet montre un nouveau visage. La pierre a récupéré son éclat d'autant, la vieille lézarde apparue dans les années 1870 fut refermée en 1870 au mortier de chaux et de nombreuses pierres furent changées: la façade ouest du clocher reste la partie la plus exposée. Les endroits ayant reçus le plus de greffes de pierres se concentrent au niveau des baies géminées en plein cintre, les contreforts (parements avec panneaux ornés de d'arcades unilobés et larmières avec leurs pointes de lance, sauf les plus hautes sans cet cet ornement), la grande corniche finale ainsi que les chapiteaux et morceaux d'architraves. Les pinacles couronnant les contreforts et le garde-corps en forme de muret couronné d'un larmier furent en grande partie reconstitués. Cette partie de la cathédrale est faite en pierre de Caumont et Vernon (craie avec silex du Val de Seine) et de la pierre de Saint-Leu (aux teintes ocrées et jaunâtres).
Restauration du clocher de la cathédrale Notre-Dame du Havre (I)
Restauration du clocher de la cathédrale Notre-Dame (avec quelques comparaisons).
Le clocher de la cathédrale s'expose de plus en plus, montrant le travail des maçons et sculpteurs. Et désormais il est plus facile de faire des comparaisons. Mais tout d'abord sachez que les traces des différentes guerres, impacts de balles d'arquebuse, de mitrailleuses, de boulets de canons et d'obus, sont conservées, même si depuis 1776 (première grande restaurations du clocher), les différentes restaurations ont fait perdre quelques traces, dont quelques uns au niveaux de contreforts en cette présente restaurations (en 1776 et travaux des années 1803-1820-1875, ce sont certainement des impacts de canons et des boulets de canons enclavés dans la maçonnerie). En tout cas vous pouvez voir la tourelle d'escalier partiellement dévoilée avec actuellement environ 170 impacts visibles, traces du coup d'état des protestants lors de l'Ascension 1562 (8 mai): chassant les catholiques, les "huguenots" assiégèrent le clocher fortifié où des catholiques armés se réfugièrent. Les huguenots mitraillèrent le clocher avec leurs arquebuses. Marie Le Masson Le Goft, descendantes spirituelle de l'illustre clerc de Notre-Dame l'abbé Dicquemare (pour ainsi dire) parle de cet événement violent (dont l'issue non racontée fur certainement fatale pour les catholiques enfermés) et de ces impacts.
La façade ouest à son sommet montre un nouveau visage. La pierre a récupéré son éclat d'autant, la vieille lézarde apparue dans les années 1870 fut refermée en 1870 au mortier de chaux et de nombreuses pierres furent changées: la façade ouest du clocher reste la partie la plus exposée. Les endroits ayant reçus le plus de greffes de pierres se concentrent au niveau des baies géminées en plein cintre, les contreforts (parements avec panneaux ornés de d'arcades unilobés et larmières avec leurs pointes de lance, sauf les plus hautes sans cet cet ornement), la grande corniche finale ainsi que les chapiteaux et morceaux d'architraves. Les pinacles couronnant les contreforts et le garde-corps en forme de muret couronné d'un larmier furent en grande partie reconstitués. Cette partie de la cathédrale est faite en pierre de Caumont et Vernon (craie avec silex du Val de Seine) et de la pierre de Saint-Leu (aux teintes ocrées et jaunâtres).