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Il circo di Massenzio, detto anche circo di Romolo e, impropriamente durante il medioevo, circo di Caracalla, è un circo romano, fatto edificare intorno al 311 dall'imperatore Massenzio a Roma, all'interno del complesso edilizio costruito al terzo miglio della via Appia, e che includeva la villa di Massenzio e il mausoleo del figlio Valerio Romolo.

Il complesso si trova tra il secondo e terzo miglio della via Appia antica

Struttura

Il circo, in laterizio, era lungo 465 m, con una larghezza nel punto più ampio di 71 m; la spina, una struttura che separava i due rettilinei, era lunga 270 m circa: Massenzio la decorò con un obelisco proveniente dal tempio di Iside al Campo Marzio, oggi a Piazza Navona, collocato da Gian Lorenzo Bernini sulla Fontana dei Quattro Fiumi nel XVII secolo. È stato calcolato che, essendo riservato alla famiglia imperiale e agli amici, era in grado di ospitare solo 10.000 spettatori - il Circo Massimo, come termine di confronto, ne poteva ospitare 150.000.

 

The circus of Maxentius, also known as the circus of Romulus and, improperly during the Middle Ages, circus of Caracalla, is a Roman circus, built around 311 by the emperor Maxentius in Rome, within the building complex built on the third mile of the street Appia, and which included the villa of Maxentius and the mausoleum of his son Valerio Romolo.

The complex is located between the second and third miles of the ancient Appian Way

Structure

The brick circus was 465 m long, with a width of 71 m at the widest point; the spina, a structure that separated the two straights, was about 270 m long: Maxentius decorated it with an obelisk from the temple of Isis at Campo Marzio, today in Piazza Navona, placed by Gian Lorenzo Bernini on the Fountain of the Four Rivers in the seventeenth century . It has been calculated that, being reserved for the imperial family and friends, it was only able to accommodate 10,000 spectators - the Circus Maximus, as a comparison, could accommodate 150,000.

 

Le cirque de Maxence, également appelé le cirque de Romulus et, à tort au Moyen Âge, le cirque de Caracalla, est un cirque romain, construit vers 311 par l'empereur Maxence à Rome, dans le complexe de bâtiments construit au troisième kilomètre de la rue Appia, et qui comprenait la villa de Maxence et le mausolée de son fils Valerio Romolo.

Le complexe est situé entre les deuxième et troisième miles de l'ancienne voie Appienne

Structure

Le cirque de briques mesurait 465 m de long, avec une largeur de 71 m au point le plus large; le spina, une structure qui séparait les deux lignes droites, mesurait environ 270 m de long: Maxence l'a décoré d'un obélisque du temple d'Isis à Campo Marzio, maintenant sur la Piazza Navona, placé par Gian Lorenzo Bernini sur la fontaine des Quatre Fleuves au XVIIe siècle . Il a été calculé que, étant réservé à la famille impériale et aux amis, il ne pouvait accueillir que 10 000 spectateurs - le Circus Maximus, à titre de comparaison, pouvait en accueillir 150 000.

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.

 

La composition Tatra-Yug 3011 + 3012 effectue son arrêt de prise en charge devant la gare centrale sur la ligne 1.

On remarque l'étroitesse du quai en comparaison de la largeur de la chaussée.

 

18063

NGC 7635, aussi nommée la nébuleuse de la Bulle ou Caldwell 11, est une nébuleuse en émission située dans la constellation de Cassiopée

 

La nébuleuse de la Bulle est issue de l'interaction entre le vent stellaire d'une jeune étoile massive et le gaz moléculaire environnant. L'étoile massive en question est BD+60 2522 (SAO 20575), une jeune étoile de type O d'une masse 45x fois supérieure à celle de notre soleil. Son âge est estimé à environ 4 millions d'années et on pense qu'il lui reste encore 10 à 20 millions d'années à vivre, avant de probablement exploser en supernova. Sa magnitude apparente est de 8,7

 

BD+60 2522 produit un vent stellaire puissant, se propageant dans toutes les directions à partir d'elle. L'étoile se trouvant au sein d'une région HII (baptisée Sh2-162), son vent stellaire repousse les gaz environnants formant ainsi une coquille de gaz en expansion, d'un diamètre d'environ 7 années-lumière. A titre de comparaison, l’héliosphère du Soleil, c’est à dire la zone d’influence de ses vents solaires, n’excède pas les 12 heures-lumière.

 

cette étoile est d’un type très particulier, il s'agit d'une « étoile Wolf-Rayet » du nom des deux astronomes de l’observatoire de Paris qui ont découvert grâce à la spectroscopie de ce type d’étoiles en 1867. Les étoiles de type Wolf-Rayet (WR) sont des étoiles chaudes, probablement issues d’étoiles de type spectral O et B (c’est à dire les étoiles les plus chaudes et les plus massives existantes) qui viennent de quitter la séquence principale et abordent donc les dernières étapes de leur vie.

 

N° de catalogues : NGC7635, Caldwell 11

Nom : Nébuleuse de la bulle

Type : nébuleuse en émission

Constellation : Cassiopée

Coordonnées (α ; ẟ) : 23 h 20 m 45 s ; +61° 12′ 44”

Diamètre (apparent) : 7 al (15′ × 8′)

Distance : ~ 7300 al

Magnitude apparente : 11

 

Télescope Vixen VMC260L, réducteur de focale Astrophysics x0,75, caméra ZWO1600MC, filtre IDAS-LPS-D1

60 poses de 120s

Comme Jésus, les Gerris ont les "bras en croix", et comme lui encore ... ils marchent sur l'eau ! Aux yeux de certains la comparaison peut paraître quelque peu irrespectueuse, mais elle ne fait qu'imager une "curiosité de la Nature", et rappeler une référence linguistique s'y rapportant ! Dans la langue de Shakespeare cette drôle de bestiole est en effet dénommée "Jesus bug" ... autrement dit "Punaise Jésus" ! ... CQFD !

www.insectes-net.fr/gerris/gerris2.htm

 

Le mamiya C330 est une belle machine très bon marché ... et innovante pour son époque MAIS celui qui considère que c'est 1,7kg de perfection ???? alors je peux dire que celui là n'a jamais rien vu ou bien n'a pas d'yeux .... MDR !!! :o)))

 

Comparer une optique japonaise avec une optique allemande revient à comparer une voiture française avec une voiture allemande .... -( juste que ça ne se compare pas MDR !!)

 

Bon plans sur paris :

 

www.photostock.fr/index.cfm

 

negatifplus.com/

  

Juste pour le plaisir du partage:

 

Au centre, Mamiya C330 pro F + bloc optique 180 mm F4,5.

 

* A gauche, le bloc optique "standart 80mm F2,8.

Puis un des meilleurs de la gamme mamiya C, le 105DS, c'est une optique macro excellente de 105mm F3,5, il est pourvu d'un diaphragme sur l'objectif de visée pour le contrôle précis de la PDC.

*A droite, le 55mm F4,5.

  

Globalement ce système se défend car mis à part le poids et l'encombrement, et l'optique assez moyenne, ce sont des machines très sympas ... certes, ce n'est pas du zeiss ... c'en est même très loin .... mais le 80mm est assez convainquant , le 105 aussi, le 55 enfin, mon exemplaire n'est pas bouleversant, on est très très loin d'un "distagon" haha !! Pour comparer il faut avoir des points de comparaison, moi, j'en ai LOL :o))

  

Les blocs optiques sont montés sur un obturateur central de marque seiko, très supérieur aux "copal" et autres "prontor", le boitier est muni de nombreuses sécurités, l'armement et couplé à l'avance du film ... la visée est lumineuse et confortable ... de nombreux dépolis sont disponibles et divers systèmes de visée dont des prismes avec et sans cellule CDS. Le soufflet permet une MAP assez proche ... les blocs optiques sont interchangeables .... Pour l'époque c'était très bien !! LOL ;o))

 

Pour ne pas parler de ce qu'on ne connait pas !!

 

Je n'utilise pratiquement plus ce système mais vu le prix de la revente éventuelle, ça ne donne pas envie de vendre, tout simplement ... si chacun appliquait ce principe que je crois sage, probablement que les cours ne seraient pas aussi bas !!

il y a sur cette galerie quelques exemples du rendu plutôt correct, de ce système C, en image ... parce que l'essentiel est d'en faire ... certains ne font qu'en parler ...on a les noms LOL ;o)

 

A bientôt sur flickr pour : partager, apprendre, transmettre :o))

Quiscale de Brewer | Brewer's Blackbird | Euphagus cyanocephalus

 

Merci à Chantal Jacques pour m'avoir bien orienté en ce lieu merveilleux...

 

Pour la dernière journée de mon séjour en Colombie-Britannique je me suis rendu à Esquimalt Lagoon, une lagune d'eau salée situé près de Victoria sur l'île de Vancouver. La sortie ne m'a pas permis d'observer les espèces de limicoles que j'escomptaient croiser mais j'y ai fait tout de même quelques belles rencontres pour un citoyen de l'Est du pays. Comme par exemple ce groupe d'une douzaine de Quiscale de Brewer, espèces que je n'avais jamais observé encore. Ce Quiscale que l'on rencontre au Québec qu'en d’exceptionnels occasions est plutôt commun sur la côte Ouest. Ce petit Quiscale d'une longueur de 20 à 25 cm, en comparaison avec notre Quiscale bronzé faisant pour sa part entre 28 et 35 cm, scrutait inlassablement la berge du côté de la lagune à la recherche de tout ce qui bouge pouvant être capturé par son bec!

Matériel utilisé : Pentax K-1 + SMC Pentax-FA 43mm F1.9 Limited (1/2500s)

 

Voici deux photos de la même scène sous un froid glacial, captées à 2 minutes d'intervalle, en utilisant deux objectifs différents.

(N.B.: les deux à ouverture ƒ/11 et ISO 100, seule la vitesse d'obturation est différente).

Une a été prise avec un objectif de longueur focale de 43mm (qu'on peut considérer ayant un champ de vision "grandeur nature" pour un humain), et l'autre avec un de 15mm ou "wide-angle".

La photo du 15mm a été recadrée énormément pour ressembler à celle prise avec l'objectif 43mm (qui elle aussi a été légèrement recadrée), mais sa résolution finale est beaucoup reduite: la photo avec le 15mm a sept fois MOINS de pixels que celle prise avec le 43mm).

On voit aussi que l'effet "starburst" est completement différent d'un objectif à l'autre car il est déterminé par le nombre et la forme des lamelles de l'obturateur (diaphragme).

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This arctic winter scene has been captured using two different lenses at 2 minutes interval

(Note: Both were at ƒ/11 and ISO 100, only the shutter speed is different).

One lens has a 43mm focal lenght, and can be considered as a "real-life size view", and the other is a 15mm wide-angle lens.

The photo taken with the 15mm has been heavily cropped to match approximatively the other photo (slight) cropping, but the final resolution is signicantly affected, e.g. the 43mm has seven times more pixels than the one taken with the wide-angle lens.

Also note the different "starburst" effect, that is dependent of the number and the roundness of aperture blades.

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Emplacement: Montée Singer, Saint-Philippe, QC J0L 2K0

 

[l'autre photo / the other photo: flic.kr/p/2d6QbEr

avec Irix 15mm ƒ/2.4 Blackstone (1/640s]

Comparaison Avant|Après du traitement juste ici : tazintosh.com/?p=13937Before|After Post-Processing Comparison right there: tazintosh.com/?p=13944

Le puy de Lemptégy : Le nom du site dériverait d'un personnage gallo-romain nommé Anticius ou Antius, et au xiiie siècle il était cartographié sous le nom « montagne d'Antezi », et « Antézil » (xiiie – xve siècle). En raison de ses modestes dimensions (en comparaison des autres volcans de la Chaîne des Puys), il n'a pas particulièrement attiré l'attention des naturalistes, ni des scientifiques qui ont pris le relais. Mais les scories qui le forment peuvent servir de pouzzolane : c'est pour cela qu'il a été exploité à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Leur utilisation a été très variée : fabrication de parpaings, béton léger, sous-couche pour stades de football et terrains de tennis, litière pour chat, sablage de route en hiver.

▌    À voir en grand ici ! • Please view it large here!

 

Photographiquement parlant, je n'aime pas ce cliché. La lumière ambiante était si exécrable que même le traitement n'offre rien d'intéressant. Je vous la partage tout de même car je trouve le contraste ancien / nouveau bâtiment intéressant et finalement assez représentatif de Sydney.

▌    Activez la comparaison avant|après traitement sur mon Blog

 

Photography speaking, I don't like this picture. The ambient light was so awful that even after adjustments, the photo is still dull and boring. Anyway, I decided to share it with you because I found the contrast between old and new building pretty interesting and representative of Sydney.

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Première sortie avec mon 100mm macro et mon 80d. Je suis très satisfaite du résultat. Le 80d monte bien mieux en iso que le 100d. Et l'objectif macro est un bond en avant en comparaison de mon 50mm + bagues d'allonge. Je suis très contente de cet investissement tout de même très coûteux.

 

First try with my new macro lens : canon 100mm and my new camera : canon 80d. Great improvement in comparison with my old stuff : canon 100d and 50mm with extension tubes. I really love what I can do now but I know I still have a lot to learn.

Comparaison Avant|Après du traitement juste ici : tazintosh.com/?p=13937Before|After Post-Processing Comparison right there: tazintosh.com/?p=13944

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Postscriptum : C'est la dernière fois que je vous importune avec mes chiffres terribles. Mais par comparaison avec le temps mis par les troupes alliées à descendre les Champs Élysées lors du défilé de la Victoire, environ trois heures je crois, j'ai calculé que dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de formation réglementaire, le défilé des pauvres morts de cette inexpiable folie n'aurait pas duré moins de onze jours et onze nuits. Pardonnez-moi cette précision accablante.

 

À vous, ma vie...

  

"La Vie et rien d'autre" de Bertrand Tavernier - Dialoguiste Jean Cosmos.

(Lettre d'amour de Delaplane à Irène à la fin du film - Extrait)

  

La photo a été prise à la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette, située sur le territoire de la commune d'Ablain-Saint-Nazaire dans le Pas-de-Calais (France). Sur cette colline de 165 m les batailles qui se déroulèrent d'octobre 1914 à octobre 1915 firent 100 000 morts et autant de blessés.

40058 corps reposent en ce lieu du souvenir.

  

Voir :

 

www.flickr.com/photos/lemeur/5373127446/in/set-7215760363...

  

Façade nord de la Cathédrale, vue du quai Belu

 

L'existence d'une communauté chrétienne à Amiens n'est pas attestée avant le IVe siècle. Lors des incursions barbares sur la Picardie en 407, on sait qu'un premier temple a été détruit. L'évangélisation de la Gaule allant grand train dès le Ve siècle, les sources historiques indiquent qu'un deuxième monument - bâti à l'emplacement de l'actuelle cathédrale - remplaça le premier. À la suite d'un incendie dévastateur, une cathédrale romane est érigée entre 1137 et 1152. C'est dans ses murs que Philippe Auguste épouse la princesse danoise Ingeburge en 1193. En 1206, le chef de saint Jean-Baptiste, pris à Constantinople, prend place dans la cathédrale et accroît notablement son prestige. Il s'en suit l'institution de l'un des plus importants pélerinages du nord de la France au Moyen Âge et une source de revenus pour le chapitre.

L'édifice étant détruit par le feu en 1218, les plans d'une gigantesque cathédrale gothique sont dressés aussitôt. Le chantier démarre dès 1220. Il sera terminé cinquante ans plus tard. On commença par le transept, puis la nef (1240), et enfin le chevet (vers 1269). Un bâtiment de cette taille ne pouvait s'en tirer sans dommages : incendies, tempêtes, explosion d'un moulin à poudre en 1675, ou simplement remaniements en modifièrent certaines parties au cours des âges. Après le Concile de Trente, le sanctuaire est aménagé, le jubé est remplacé par une grille.

La Révolution amène son lot de vandalismes, notamment sur la statuaire de la façade. En 1810, l'architecte Godde est chargé de la restauration, remplacé par Cheussey en 1821. La restauration de la statuaire mutilée crée la polémique au sein des érudits amienois, ce qui entraîne la démission de Cheussey en 1848. Il est remplacé par Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879) qui va s'emparer du projet à bras-le-corps. Il restaurera la cathédrale d'Amiens, qui incarne pour lui l'église gothique par excellence, selon ses vues personnelles. La façade occidentale porte son empreinte. Au XXe siècle, les guerres épargneront à peu près le monument, inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1981.

  

Architecture

La construction démarre en 1220 sur les plans de Robert de Luzarches qui en fixe les grandes lignes, notamment l'élévation à trois niveaux et le détail de la façade occidentale. Ensuite vient Thomas de Cormont qui poursuit l'œuvre (travées droites du chœur, déambulatoire, chapelles rayonnantes, voûtes de la nef). Enfin son fils Renaud se charge de la partie restante (superstructures du chœur et de l'abside, voûtes de la croisée et des parties orientales). En 1269, le gros œuvre est pratiquement achevé.

La cathédrale d'Amiens donne dans le gigantisme. Pour la hauteur de la croisée du transept, elle n'est devancée que par celle de Beauvais (42,30 mètres contre 48 mètres). Pour le reste, elle surpasse de loin les autres cathédrales de France. D'un volume intérieur de deux cent mille mètres cubes, elle contiendrait en entier la cathédrale de Paris. Celle-ci fait 127,50 mètres de longueur totale, alors que la cathédrale d'Amiens fait 133,50 mètres de longueur intérieure (dite «dans œuvre») et 145 mètres de longueur hors œuvre.

La longueur de son transept est de 70 mètres contre 45 mètres pour celle de Paris. La comparaison des superficies est édifiante : 7700 m² contre 4800 m² à Paris. La question que l'on se pose immédiatement est de savoir où les Amiénois ont trouvé les fonds pour construire un pareil monument - et en moins d'un demi-siècle. Un début de réponse est fourni plus bas.

Source : «La cathédrale Notre-Dame d'Amiens», Éditions du Patrimoine

 

Wow, my custom lego Sonic looks like absolute DOG SHIT compared to this masterpiece. My only complaint with the official one is the shoes. I wish it had the ones he actually has with the white stripe and the buckle, but hey, that's just a nit-pick.

Deux beautés latines (voir les photos suivantes) qui scintillent quand la lumière illumine leurs fleurs, cultivées á la maison. Ici Maxillaria sophronitis (de Colombie et du Venezuela) pour comparaison de taille et comprendre pourquoi la seconde est nommée en référence á la première.

 

Dos bellezas latinas (ver las dos fotos siguientes), que brillan cuando la luz ilumina sus flores, cultivadas en casa. Acá Maxillaria sophronitis (de Colombia y Venezuela) para comparación de tamaño y entender porque la segunda es nombrada en referencia a la primera.

L'église, consacrée en 1022, de style roman, est sans comparaison avec les canons de son temps. Les trois parties de la nef sont délimitées par une double colonnade avec chapiteaux d'influence corinthienne. Les colonnes adossées aux piliers proviennent d'une construction précédente. Le grand vaisseau central est splendide, avec un déambulatoire dans l'abside, qui semble être continué par les deux collatéraux.

Le-rêve-de-l’androgyne

 

www.musee-magritte-museum.be/

 

1. Dans le numéro 10 de la revue Le Minotaure, paru en hiver 1937, c'est l'étonnant dessin de Man Ray intitulé « La femme et son poisson » qui figure dans l'encart publicitaire annonçant la parution des Mains libres. Pourquoi celui-ci plutôt qu'un autre, si ce n'est peut-être parce qu'il semble le plus surréaliste aux yeux du comité de rédaction ou de Jeanne Bucher qui l'a fait insérer ? Ou est-ce un clin d'oeil à Magritte, responsable de la couverture de ce numéro 10, et auteur deux ans plus tôt d'un tableau de la même veine ?

  

René Magritte - L'invention collective (1935)

 

Une rapide comparaison entre les deux oeuvres fait pourtant apparaître une différence significative. Prenant avec humour le contrepied du mythe de la sirène, Magritte invente un monstre à tête de poisson et jambes de femme piteusement échoué sur la plage. Le résultat est nettement moins enthousiasmant que la petite sirène des contes ou la fée Mélusine de Nadja, et tient plus du cadavre exquis que de la mythologie. Cette nouvelle figure de la séduction n'a que peu de chances d'attirer les marins...

A la différence de Magritte, en tout cas, Man Ray ne joue pas sur la fusion des genres en deux créatures improbables, mais il juxtapose hardiment une femme et un poisson l'un à côté de l'autre (en accentuant l'évidente différence de proportions qui est l'une des caractéristiques majeures de ses dessins), de manière à suggérer des analogies : même disposition suivant une ligne légèrement ascendante, mêmes lignes courbes et même forme fuselée et aérodynamique. Jusqu'à l'œil bien rond du poisson qui trouve un écho amusant dans la pointe du sein gauche de la femme... Cette association, qui invite à la comparaison sans tomber dans l'anthropomorphisme, semble bien plus à l'avantage de la femme que le tableau de Magritte de 1935, et retrouve l'esprit de la gravure de 1924 : l'attitude alanguie et totalement offerte de la créature féminine évoque bien la séduction des sirènes, et si c'est une femme-poisson, dont on ne sait pas très bien si elle repose sur un rocher ou si elle nage avec le poisson, si elle respire à l'air libre ou glisse dans un milieu aquatique (avec quelles branchies ?), elle pourrait en tout cas s'avérer bien difficile à saisir, et constituer un leurre, elle aussi.

Frankreich / Elsass - Hohkönigsburg

 

The Château du Haut-Koenigsbourg (French: [ʃɑto dy o kœniɡsbuʁ]; German: Hohkönigsburg), sometimes also Haut-Kœnigsbourg, is a medieval castle located in the commune of Orschwiller in the Bas-Rhin département of Alsace, France. Located in the Vosges mountains just west of Sélestat, situated in a strategic area on a rocky spur overlooking the Upper Rhine Plain, it was used by successive powers from the Middle Ages until the Thirty Years' War when it was abandoned. From 1900 to 1908 it was rebuilt at the behest of the German kaiser Wilhelm II. Today it is a major tourist site, attracting more than 500,000 visitors a year.

 

History

 

The Buntsandstein cliff was first mentioned as Stofenberk (Staufenberg) in a 774 deed issued by the Frankish king Charlemagne. Again certified in 854, it was then a possession of the French Basilica of St Denis and the site of a monastery.

 

Middle Ages

 

It is not known when the first castle was built. However, a Burg Staufen (Castrum Estufin) is documented in 1147, when the monks complained to King Louis VII of France about its unlawful construction by the Hohenstaufen Duke Frederick II of Swabia. Frederick's younger brother Conrad III had been elected King of the Romans in 1138, to be succeeded by Frederick's son Frederick Barbarossa in 1152, and by 1192 the castle was called Kinzburg (Königsburg, "King's Castle").

 

In the early thirteenth century, the fortification passed from the Hohenstaufen family to the dukes of Lorraine, who entrusted it to the local Rathsamhausen knightly family and the Lords of Hohenstein, who held the castle until the fifteenth century. As the Hohensteins allowed some robber barons to use the castle as a hideout, and their behaviour began to exasperate the neighbouring rulers, in 1454 it was occupied by Elector Palatine Frederick I and in 1462 was set ablaze by the unified forces of the cities of Colmar, Strasbourg, and Basel.

 

In 1479, the Habsburg emperor Frederick III granted the castle ruins in fief to the Counts of Thierstein, who rebuilt them with a defensive system suited to the new artillery of the time. When in 1517 the last Thierstein died, the castle became a reverted fief and again came into the possession of the Habsburg emperor of the day, Maximilian I. In 1633, during the Thirty Years' War in which Catholics forces fought Protestants, the Imperial castle was besieged by Protestant Swedish forces. After a 52-day siege, the castle was burned and looted by the Swedish troops. For several hundred years it was left unused, and the ruins became overgrown by the forest. Various romantic poets and artists were inspired by the castle during this time.

 

19th century renovation

 

The ruins had been listed as a monument historique of the Second French Empire since 1862 and were purchased by the township of Sélestat (or Schlettstadt) three years later. After the Franco-Prussian War of 1870 to 1871 the region was incorporated into the German Imperial Territory of Alsace-Lorraine, and in 1899 the citizens granted what was left of the castle to the German emperor Wilhelm II. Wilhelm wished to create a castle lauding the qualities of Alsace in the Middle Ages and more generally of German civilization stretching from Hohkönigsburg in the west to (likewise restored) Marienburg Castle in the east. He also hoped the restoration would reinforce the bond of Alsatians with Germany, as they had only recently been incorporated into the newly established German Empire. The management of the restoration of the fortifications was entrusted to the architect Bodo Ebhardt, a proven expert on the reconstruction of medieval castles. Work proceeded from 1900 to 1908. On May 13, 1908, the restored Hohkönigsburg was inaugurated in the presence of the Emperor. In an elaborate re-enactment ceremony, a historic cortege entered the castle, under a torrential downpour.

 

Ebhart's aim was to rebuild it, as near as possible, as it was on the eve of the Thirty Years' War. He relied heavily on historical accounts but, occasionally lacking information, he had to improvise some parts of the stronghold. For example, the Keep tower is now reckoned to be about 14 metres too tall. Wilhelm II, who regularly visited the construction site via a specially built train station in nearby Saint-Hippolyte, also encouraged certain modifications that emphasised a Romantic nostalgia for Germanic civilization. For example, the main dining hall has a higher roof than it did at the time, and links between the Hohenzollern family and the Habsburg rulers of the Holy Roman Empire are emphasized. The Emperor wanted to legitimise the House of Hohenzollern at the head of the Second Empire, and to assure himself as worthy heir of the Hohenstaufens and the Habsburgs.

 

The castle today

 

After World War I, the French state confiscated the castle in accordance with the 1919 Treaty of Versailles.

 

It has been listed since 1862 and classified since 1993 as a monument historique by the French Ministry of Culture. In 2007, ownership was transferred to the Bas-Rhin département. Today, it is one of the most famous tourist attractions in the region.

 

For many years it was considered fashionable in France to sneer at the castle because of its links to the German emperor. Many considered it to be nothing more than a fairy tale castle similar to Neuschwanstein. However, in recent years many historians have established that, although it is not a completely accurate reconstruction, it is at least interesting for what it shows about Wilhelm II's romantic nationalist ideas of the past and the architect's work. Indeed, Bodo Ebhardt restored the castle following a close study of the remaining walls, archives and other fortified castles built at the same period.

 

Parts of the 1937 film La Grande Illusion by Jean Renoir were shot at Haut-Koenigsbourg.

 

Château de l'Oedenbourg

 

Located just below Château du Haut-Koenigsbourg is the ruin of Château de l'Oedenbourg, which is also known as Petit-Koenigsbourg and is a historical monument in its own right. Construction of Château de l'Oedenbourg was started somewhere in the middle of the thirteenth century.

 

Copy in Malaysia

 

A copy of the castle has been built in the Berjaya Hills, 60 km north-east of Kuala Lumpur 3.404167°N 101.839155°E. A copy of the historic Alsatian city of Colmar is located next to it.

 

(Wikipedia)

 

Le château du Haut-Koenigsbourg — parfois Haut-Kœnigsbourg — est un château fort alsacien du XIIe siècle, profondément remanié au XVe siècle et restauré avant la Première Guerre mondiale sous le règne de Guillaume II. Le château se dresse sur le ban de la commune française d'Orschwiller, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et sur le territoire de la collectivité européenne d'Alsace.

 

Dénomination

 

Le nom actuel — le château du Haut-Koenigsbourg — est le résultat de l'adaptation du nom allemand Hohkönigsburg qui se traduit par « haut-château du roi ».

 

Situation géographique

 

Le château est situé dans le massif des Vosges à une altitude de 757 m à 12 km à l'ouest de Sélestat d'où il est visible. Il se trouve également à 26 km au nord de Colmar d'où il est également visible par temps clair et à 55 km au sud de Strasbourg.

 

Historique

Les Hohenstaufen

 

En 774, Charlemagne fait don du Stophanberch ou Staufenberg (nom du col où le Haut-Koenigsbourg a été construit) et des terres attenantes au prieuré de Lièpvre, dépendant de la basilique Saint-Denis.

 

En 1079, Frédéric Ier de Souabe — dit Frédéric l'Ancien — est nommé duc de Souabe par l'Empereur du Saint-Empire romain germanique Henri IV. Il fait construire le château Stauf sur le mont Hohenstaufen près de Göppingen, d'où le nom de la famille.

 

Afin de renforcer le pouvoir des Hohenstaufen en Alsace, Frédéric le Borgne crée une ligne de défense et pour cela, il fait construire de nombreux châteaux et certains d'entre eux sur des terres qui ne lui appartiennent pas. On dit de lui qu'il a constamment un château accroché à la queue de son cheval. Il aurait fait construire en toute illégalité le château du Haut-Koenigsbourg sur les terres confiées aux moines de l'abbaye de Lièpvre.

 

En 1147, Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis, presse Louis VII d'intervenir auprès du roi Conrad III de Hohenstaufen afin de réparer cette injustice. C'est la première mention du château dans un document écrit. À cette date, le site comportait déjà deux tours permettant de surveiller la route d'Alsace du nord au sud, l'une appartenant à Conrad III de Hohenstaufen, l'autre à son neveu Frédéric Ier de Hohenstaufen, futur empereur du Saint-Empire romain germanique. Le nom de Königsburg (château du roi) apparaît dès 1157.

 

Les ducs de Lorraine

 

Dans la première moitié du XIIIe siècle, profitant de l'affaiblissement des Hohenstaufen, les ducs de Lorraine auraient pris possession du château. Celui-ci est confié aux sires de Rathsamhausen puis aux Hohenstein qui y règnent jusqu'au XVe siècle.

 

Devenu un repaire de chevaliers brigands, le château est conquis et incendié en 1462 par une coalition regroupant les villes de Colmar, Strasbourg et Bâle, fortes de 500 hommes et de pièces d'artillerie.

Les Thierstein

 

Les restes du Haut-Koenigsbourg sont alors confiés à la famille de Thierstein. Ils font bâtir, sur le côté ouest, un bastion formé de deux tours d'artillerie et d'un mur-bouclier, dotés de murs puissants. La basse cour est protégée par deux tours en fer à cheval et des courtines avec des murs épais. Le château est entouré d'un premier mur de protection afin de gêner la mise en batterie de l'artillerie ennemie.

 

En 1517, le dernier des Thierstein, croulant sous les dettes, s'éteint. La famille n'ayant pas de descendance, Maximilien Ier rachète le château. Ni l'empereur ni les propriétaires successifs ne feront face aux coûts d'entretien, d'autant que le premier ne finance pas les seconds pour ces réalisations.

 

Destruction

 

En 1633, durant la guerre de Trente Ans, qui a vu, entre autres, les Suédois opposés à l'Autriche, l'Alsace est ravagée. En juillet, les Suédois assiègent le Haut-Koenigsbourg qui n'est plus qu'une forteresse délabrée, est commandée par le capitaine Philippe de Liechtenau. Forts de canons et de mortiers, ils prennent le château après cinquante-deux jours de siège. Peu de temps après, la forteresse est détruite par un incendie. Le château est alors laissé à l'abandon.

 

Acquisition par la commune de Sélestat

 

Classé monument historique en 1862, le site et ses ruines sont rachetés trois ans plus tard à divers propriétaires par la commune de Sélestat.

 

Cadeau au Kaiser et reconstruction

 

Depuis 1871 et le traité de Francfort, l'Alsace est devenue allemande. Le 4 mai 1899, le château, alors en ruine, et les terres sommitales l'entourant sont offerts par la ville de Sélestat à l'empereur Guillaume II de Hohenzollern. Il souhaite y créer un musée promouvant la germanité de l'Alsace et, plus généralement, le monde germanique. La municipalité conserve la centaine d’hectares de forêt, économiquement rentables.

 

La direction de la restauration de ce château fort est confiée en 1900 à Bodo Ebhardt, architecte et archéologue berlinois âgé de 35 ans. Il commence par le déblaiement du site et les relevés des anciennes constructions. La restauration s'étalera de 1901 à 1908. L'objectif de Bodo Ebhardt est de le restaurer tel qu'il se présentait aux alentours de l'an 1500. En l’absence d’indices archéologiques, d’archives ou d’éléments de comparaison avec d’autres monuments contemporains, « la part d’interprétation, inévitable en pareille circonstance a été réduite au minimum et elle n’est en aucune façon l’objet d’un quelconque détournement ludique » (François Loyer, cf. bibliographie ci-dessous). Guillaume II vient régulièrement visiter le chantier, il est logé dans la gare de Saint-Hippolyte reconstruite spécialement pour l'accueillir en 1903.

 

Le nouvel édifice du Haut-Koenigsbourg est inauguré le 13 mai 1908, mais les finitions et achats de collections se poursuivirent jusqu'en 1918.

 

Pour le Kaiser, ce château marquait la limite occidentale de l'Empire allemand, comme le château de Marienbourg, aujourd'hui en Pologne, en marquait la limite oriental.

 

De nos jours

 

À l'issue de la Première Guerre mondiale en 1919, le château, bien privé de l'ancien empereur assimilé à une propriété de l'Empire allemand, entre en possession de l'État français lors de la restitution de l'Alsace-Lorraine, en application de l'article 56 du traité de Versailles.

 

Cependant, le blason de Guillaume II est toujours visible au sein du château. Il reste ainsi un des symboles en Alsace de la présence allemande entre 1871 et 1918, partagé entre la restauration majoritairement crédible de l'architecte et la vision romantique du Moyen Âge de Guillaume II.

 

Bâtiment civil - palais national en 1919, ses abords sont classés par arrêté du 16 février 1930. Mais alors que les ruines avaient été classées dès 1862, il faudra attendre le 10 septembre 1991 pour voir l’inscription de la station de pompage (ou pavillon de la source) construite en 1903, puis le 11 février 1993 pour qu’un arrêté ministériel procède au classement au titre des monuments historiques de l'intégralité du monument, y compris les parties restituées. Les ruines du château de l'Oedenbourg ou Petit-Koenigsbourg bénéficieront, elles aussi, d’une inscription puis du classement aux mêmes dates.

 

Dans le même temps, une attention particulière était portée à l’amélioration de l’accueil du public au château du Haut-Koenigsbourg, dont la priorité a été l’assainissement et l’alimentation en eau.

 

La propriété du château du Haut-Koenigsbourg est transférée de l'État au conseil général du Bas-Rhin en janvier 2007. Il s'agit du premier bien patrimonial transféré par l'État à une collectivité territoriale parmi une liste de 176 biens transférables arrêtée en 2004.

 

Le 16 décembre 2011, la toiture du château du Haut-Koenigsbourg subit des dommages lors du passage de la tempête Joachim.

 

Ce monument historique bénéficie d'une très forte fréquentation touristique, avec près de 550 000 visiteurs annuel.

 

Controverse sur une restauration

 

Cette cession historique à Guillaume II et les intentions de ce dernier — se légitimer comme successeur des Hohenstaufen et des Habsbourg et montrer la germanité de l'Alsace — sont sans doute, en partie, à l'origine des polémiques autour de cette restauration engagée sous la direction de Bodo Ebhardt.

 

Si aujourd'hui la reconstitution de Bodo Ebhardt est admise comme plausible, la rénovation du château était néanmoins sujette à polémique à l'époque. Les détracteurs de la reconstruction, préférant de loin le charme des ruines au château reconstruit, notèrent que certains éléments furent imaginés par l'architecte, car ils étaient complètement détruits. De nombreux ensembles étaient alors considérés comme fantaisistes :

 

le donjon carré. En effet dans une gravure ancienne, il est présenté comme rond mais les fondations prouvent bien que la vision de l'architecte était exacte ;

la salle du Kaiser et ses dimensions originelles non restituées. En effet, l'architecture en pierre et la présence du poêle et de la cheminée montrent qu'à l'origine cette pièce était composée de deux étages et plusieurs pièces. L'état actuel de cette pièce était une exigence de Guillaume II pour montrer la force et l'importance de l'État allemand ;

l'escalier d'honneur hexagonal — avec ses sculptures —, considéré comme trop décoré pour un élément du Moyen Âge ;

la porte d'honneur, entrée du château, et ses bas-reliefs. Lors de la restauration du château, cette porte était complètement détruite et absente ;

la présence du moulin à vent sur une tour d'artillerie et de la forge dans la cour basse.

 

Cependant, aujourd'hui, on considère que Bodo Ebhardt, au travers de cette restauration « est en tout cas resté dans les limites de la vraisemblance, ayant toujours eu le souci de s'inspirer des nombreux édifices qu'il avait étudiés avant d'élaborer son projet ».

 

Les caricaturistes de l'époque s'en donnèrent à cœur joie comme Henri Zislin ou Jean-Jacques Waltz qui réalisa plusieurs planches sur ce sujet. Elles sont actuellement visibles au musée de Hansi à Riquewihr.

 

Il y a cent ans, le restaurateur se permettait de traiter un monument comme une œuvre d’imagination, et il pouvait rêver d’un Moyen Âge idéal et d’une pureté de style tout à fait théorique. Dès lors s’affrontaient déjà deux conceptions. D’une part celle de Viollet-le-Duc, imprimant la marque de l’architecte-artiste à l’édifice, qui devait recevoir un fini parfait et « si nécessaire être corrigé et complété », quitte à être falsifié. D’autre part celle de Luca Beltrami, au château des Sforza à Milan, Bodo Ebhardt, au château impérial de Haut-Koenigsbourg, Conrad Steinbrecht, au château du grand-maître des chevaliers teutoniques à Malborg (Forteresse teutonique de Marienbourg). Cette seconde démarche constituait un pas décisif vers la restauration scientifique. Elle est plus proche des conceptions d’Arcisse de Caumont, qui demandait déjà au milieu du XIXe siècle que soit respecté le monument, que soit définie une doctrine scientifique. Si les nouveaux restaurateurs vers 1900 cherchent à intégrer toutes les époques, ils ne résistent pas à l’envie de remonter tous les murs même si certains de ceux-ci avaient été détruits anciennement lors de transformations intentionnelles.

 

Cependant, malgré ces critiques, on peut considérer, comme François Loyer que «… le souci archéologique est bien réel, la reconstitution crédible et les détails fondés. C’est même, probablement, la plus exacte des restitutions qui aient été jamais tentées ».

 

On regrette beaucoup de ne pas pouvoir distinguer plus aisément les parties reconstituées. Cependant, Bodo Ebhardt marque les parties restaurées par un signe distinctif ou travaille la pierre différemment. De plus, il faut louer ce restaurateur et ses contemporains d’avoir œuvré pour une très grande lisibilité et la plus exacte possible des plans généraux, de l’articulation des volumes et de la fonction des détails.

 

Visite

 

Le château a été construit sur un éperon rocheux orienté ouest-est. Les murailles, qui épousent les formes des rochers, ont une structure irrégulière. D'ouest en est, on trouve successivement :

 

les bastions - dont l'énorme grand bastion - destinés à protéger le château contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'ouest sur l'éperon rocheux ;

le jardin supérieur, qui masque le logis plus à l'est de ces éventuels tirs d'artillerie ;

le logis avec les pièces d'habitation et le donjon ;

le bastion en étoile aux murs moins hauts protège le château seulement contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'est, donc obligatoirement en contrebas de l'éperon rocheux.

 

Entrée

 

L'entrée est située en contrebas. La porte est surmontée d'un bas relief avec le blason de la famille Thierstein. Sur la droite se trouve un mur d'enceinte de faible épaisseur (XVe – XXe siècle) et, sur l'éperon rocheux à gauche, le logis sud (XIIe – XXe siècle).

 

Porte principale

 

On débouche sur une petite cour, où la porte principale équipée d'une herse donne accès au château. Au-dessus de la porte d'entrée, on trouve les armoiries des Hohenzollern et de Charles-Quint, rappelant que le château fut restauré par l'empereur Guillaume II. Sur le site avaient été retrouvés des restes d'armoiries originales dont il s'estimait l'héritier.

 

Cour basse

 

La cour basse est entourée de communs et de locaux de service (écurie). Un bâtiment attenant est surmonté d'un moulin à vent. Elle comprend en son milieu la copie d'une fontaine du XVe siècle conservée à Eguisheim, la forge et une maison alsacienne.

 

Un four à pain est attesté dans la basse-cour.

 

Entrée dans le logis et porte des Lions

 

Un escalier avec de grandes marches irrégulières permettent d'accéder au logis. Une dernière défense est constituée d'un pont-levis au niveau de la porte des Lions.

 

Cour intérieure et escalier hexagonal

 

Au sommet, une cour intérieure est surmontée de galeries en bois, ainsi qu'une citerne avec une margelle carrée et un toit surmonté d'une sculpture de sirène.

 

Un escalier hexagonal en hélice permet d'accéder aux étages supérieurs ; chaque étage a un balcon décoré de fresques de chevaliers donnant sur la cour.

 

Le puits, profond de 62,50 mètres, a été fortifié pour ne pas se trouver séparé du logis par une attaque d'artillerie.

 

Par la galerie, on accède aux cuisines et au cellier, dont la longueur indique la largeur de l'éperon rocheux sur lequel est construit le château.

 

Donjon

 

Le donjon repose sur une base carrée préexistante de 17 mètres. Il a été exhaussé d'autant lors de la restauration et protégé par une toiture.

 

Salle du Kaiser

 

La salle du Kaiser est la salle d'honneur du château. Pour disposer d'une grande hauteur de plafond, l'étage supérieur présent au Moyen Âge n'a pas été restauré afin d'en faire une salle de prestige pour son usage moderne. Il n'est visible que dans la mezzanine des musiciens. La principale décoration est une peinture d'aigle impériale au plafond, réalisée par Léo Schnug, avec la devise Gott mit uns (Dieu avec nous). Sur les ailes se trouvent les armoiries des électeurs du Saint-Empire romain germanique et sur son cœur celles des Hohenzollern. Sur le mur, de chaque côté de la cheminée, se trouve représentée une joute entre deux chevaliers. Les convives pouvaient prendre part à une réception autour d'une grande table surmontée de lustres décorés.

 

Chambre lorraine

 

Créée pour rappeler l'annexion de la Moselle, dénommée alors Lorraine, comme part de la région historique éponyme, elle présente une décoration et un mobilier typiquement lorrains : le plafond boisé et la cheminée de pierre rappellent l'architecture médiévale de la ville de Metz, reconstituée au musée de la Cour d'Or. Dans cette même idée, un Graoully, dragon du folklore de Metz, est suspendu au milieu de la pièce. Il est inspiré de celui présent dans la crypte de la cathédrale de Metz.

 

Jardin supérieur

 

Le jardin supérieur fait le lien entre le logis situé au centre et le Grand Bastion situé à l'ouest. Il est entouré par un chemin de ronde couvert et comporte un puits. C'est dans cette partie du château que se situaient les bains. La pièce était chauffée par un poêle.

 

L'existence d'un four à pain dans ce secteur est également attestée.

 

Grand bastion

 

Le grand bastion est la partie la plus fortifiée : il devait pouvoir s'opposer à de l'artillerie installée plus à l'ouest sur l'éperon rocheux et il est séparé du jardin par un pont-levis. Y sont conservés des copies de canons des XVIe et XVIIe siècles. Il était dépourvu de toit au XVIe siècle.

 

Dans la fiction

 

Roman et bande dessinée

 

En hommage au cinéma et par fascination pour le lieu, Jacques Martin a choisi d'installer le décor de la première série des aventures de Guy Lefranc autour du château. Cette bande-dessinée s'intitule : La Grande Menace, et aussi dans le 4e opus des voyages de Jhen avec Yves Plateau au dessin (ISBN 9782203066588)

L'illustrateur canadien John Howe s'est inspiré du château du Haut-Koenigsbourg pour illustrer la citadelle de Minas Tirith dans le livre Le Seigneur des anneaux écrit par Tolkien, plus tard adapté en film.

Philippe Matter, Mini-Loup et le château fort, Éditions Hachette Jeunesse, 2008 (ISBN 978-2-01-224411-5)

Jacques Fortier, Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, Le Verger éditeur, 2009, 192 pages

Roger Seiter (scénariste) et Giuseppe Manunta (dessinateur), Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, bande dessinée d'après le roman de Jacques Fortier, Le Verger éditeur, 2013, 54 planches

 

Cinéma et animation

 

Certaines scènes du film Le Petit Roi de Julien Duvivier ont été tournées au château du Haut-Koenigsbourg en 1933.

Le film La Grande Illusion de Jean Renoir a été tourné, pour les extérieurs, au château du Haut-Koenigsbourg en 1937.

Le château a également servi de décor au film Les Aventures d'Arsène Lupin de Jacques Becker (1956) et à Agent trouble de Jean-Pierre Mocky (1987).

Dix films ont été réalisés en 1991 à l’initiative du Conseil régional pour la promotion de l’Alsace. Ils portent sur la cathédrale de Strasbourg, le château du Haut-Koenigsbourg, les Ribeaupierre, les châteaux et les mines d’argent, le musée Unterlinden de Colmar ; mais ils abordent aussi des thèmes comme : les musées techniques de Mulhouse, la Décapole, les routes militaires, romanes, des châteaux et des orgues.

Le château du Haut-Koenigsbourg a également inspiré le réalisateur Hayao Miyazaki pour son film d'animation Le Château ambulant sorti en 2004.

 

(Wikipedia)

 

Die Hohkönigsburg (früher auch sowie umgangssprachlich Hochkönigsburg, französisch Château du Haut-Koenigsbourg – manchmal auch Haut-Kœnigsbourg – [okønɪgzˈbuʀ]) ist eine zu Beginn des 20. Jahrhunderts rekonstruierte Burg bei Orschwiller (Orschweiler) im Elsass (Département Bas-Rhin), gut 10 km westlich von Sélestat (Schlettstadt). Sie ist mit jährlich etwa 500.000 Besuchern die meistbesuchte Burg der Region und einer der am häufigsten frequentierten Touristenorte ganz Frankreichs.

 

Lage

 

Die 260 m lange Anlage thront als Kammburg in 757 m Höhe am Ostrand der Vogesen auf einem mächtigen Buntsandsteinfelsen hoch über der Oberrheinischen Tiefebene und ist eine der höchstgelegenen Burgen im Elsass. Zusammen mit der am gegenüberliegenden Ende des Bergrückens gelegenen, etwa 200 m entfernten Ruine der Ödenburg (Petit-Kœnigsbourg) bildet sie eine Burgengruppe.

 

Der Ausblick reicht weit über die Rheinebene bis zum Kaiserstuhl und auf mehrere benachbarte Burgruinen (unter anderem Ortenberg, Ramstein, Frankenburg, Kintzheim, Hohrappoltstein). Bei günstigen Sichtverhältnissen sind im Süden die knapp 200 Kilometer entfernten und rund vier Kilometer hohen Berner Alpen zu sehen, deren Gipfel wegen der Erdkrümmung ungefähr auf dem geometrischen Horizont von Hohkönigsburg liegen.

 

Geschichte

 

Mittelalter

 

Der Stophanberch (Staufenberg), auf welchem die Burg liegt, wird bereits 774 (als Schenkung Karls des Großen) und 854 beurkundet und befand sich ursprünglich im Besitz der Abtei Saint Denis.

 

Die Burg wurde in der ersten Hälfte des 12. Jahrhunderts als staufische Reichsburg erbaut und 1147 als Castrum Estufin erstmals urkundlich erwähnt. Von der Burg aus konnten die Orte und Handelswege in diesem Teil des Oberrheingrabens beherrscht werden. 1147 tauchte erstmals der Name Burg Staufen auf, die von Herzog Friedrich, dem Vater des deutschen Königs Friedrich Barbarossa, gegründet sein soll. Aus staufischer Zeit sind unter anderem eine vermauerte Fensterarkade und ein Löwenrelief erhalten. Ab 1192 wurde der Name Kinzburg (Königsburg) verwendet.

 

Im 13. Jahrhundert wurde der Herzog von Lothringen Eigentümer der Burg, der sie als Lehen den Grafen von Werd gab. 1359 verkauften die Grafen von Oettingen die Burg an den Bischof von Straßburg. 1454 eroberte der pfälzische Kurfürst Friedrich der Siegreiche die Burg, 1462 wurde sie wegen Raubritterei zerstört. 1479 gab Kaiser Friedrich III. die Burg als Lehnsgut an den Schweizer Grafen Oswald von Thierstein († 1488) und dessen Bruder Wilhelm.

 

Niedergang in der Neuzeit

 

1517 starben die Grafen von Thierstein aus; deshalb fiel die Burg an Kaiser Maximilian I. und somit an die Habsburger zurück. Während des Dreißigjährigen Krieges wurde sie 52 Tage von den Schweden belagert, am 7. September 1633 erobert und in Brand gesetzt. Zwischen 1648 und 1865 hatte die Ruine verschiedene Eigentümer. 1865 wurde sie Eigentum der Stadt Schlettstadt. In der Romantik wurde die Ruine wiederentdeckt. Christian Moritz Engelhardt beschrieb sie in seinen Reiseskizzen durch die Vogesen (1821). Ludwig Adolf Spach, der Präsident der Gesellschaft zur Erhaltung der historischen Monumente des Elsass, schlug schon eine Restaurierung vor.

 

Neuaufbau 1901 bis 1908

 

Infolge des Deutsch-Französischen Krieges wurde das Elsass, das zwischenzeitlich zu Frankreich gehört hatte, 1871 an das Deutsche Reich abgetreten. Im Jahre 1899 schenkte die Stadt Schlettstadt die Burg Kaiser Wilhelm II., der sie in den Jahren 1901–1908 durch den Berliner Architekten und Burgenforscher Bodo Ebhardt restaurieren ließ. Der Bau kostete über zwei Millionen Mark, die zum großen Teil von Elsass-Lothringen bezahlt werden mussten. Der Kaiser selbst finanzierte die ersten Arbeiten mit 100.000 Mark aus seiner Privatschatulle. Die Arbeiten wurden mit modernsten Mitteln durchgeführt. Vom Steinbruch zur Ruine wurde die ca. 2 km lange Feldbahn der Hohkönigsburg gebaut, die Lokomotive musste mit Pferden den Berg empor gezogen werden. Eine Dampfmaschine trieb einen Generator an, der elektrischen Strom für die Beleuchtung und zwei elektrische Kräne erzeugte.

 

Am 13. Mai 1908 fand im Rahmen einer großen Feier mit festlicher Musik und historischen Kostümen bei Regenwetter die Einweihung statt. Viktoria Luise von Preußen, die Tochter Kaiser Wilhelms II., schilderte von dieser in ihren Lebenserinnerungen:

 

„Die Hohkönigsburg, an der zahlreiche Erinnerungen deutscher Geschichte haften, war meinem Vater bei einem Besuch von Schlettstadt vom Bürgermeister als Geschenk geboten worden. Er hatte es angenommen und eine umfassende Restaurierung in die Wege geleitet. Rund zehn Jahre danach standen wir dann an einem Maitag zur Einweihung an der mächtigen Burg. Unser Blick glitt über die weite Ebene des Rheintals, hinüber zu den langgestreckten Höhen des Schwarzwaldes und bis zu der in der Ferne schimmernden Alpenkette. In seiner Ansprache wies mein Vater auf die ereignisreiche Vergangenheit hin: ‚Die Geschichte nennt uns eine ganze Reihe von Namen aus erlauchten Fürstenhäusern und edlen Geschlechtern als Eigentümer, Pfandbesitzer und Lehensträger, zuvörderst die Kaiser aus dem Hause Hohenstaufen und dem Hause Habsburg, dann die Herzöge von Lothringen und Unterelsaß, die Landgrafen von Werd, die Herren von Rathsamhausen, von Oettingen und von Berckheim, die Grafen von Thierstein, deren großartiger Bau nun wieder erstanden ist, die Ritter von Sickingen, deren Einzug in die Burg uns heute so trefflich vorgeführt ist, und die Freiherren von Bollweiler und Fugger. Nun ist die Burg wieder Eigentum des Deutschen Kaisers geworden.‘ Dann sagte er: ‚Möge die Hohkönigsburg hier im Westen des Reiches, wie die Marienburg im Osten, als ein Wahrzeichen deutscher Kultur und Macht bis in die fernsten Zeiten erhalten bleiben.‘“

 

Zwei Jahre später wurden an der Grenze zu Polen das Residenzschloss Posen sowie im Norden Deutschlands, nahe der Grenze zu Dänemark, die nach dem symbolträchtigen Vorbild der Marienburg geschaffene Marineschule Mürwik, das sogenannte Rote Schloss am Meer, vom Kaiser eingeweiht.

 

Der elsässische Künstler Jean-Jacques Waltz, der als frankophiler Elsässer kein Freund der deutschen Vereinnahmung der elsässischen Geschichte war, veröffentlichte kurze Zeit nach der Einweihung der Hohkönigsburg eine Serie von Bildern Die Hohkönigsburg im Wasgenwald und ihre Einweihung, die sich über den deutschtümelnden Pomp lustig machte, die Texte dazu soll ein Prof. Dr. Knatsche (Waltz selbst), verfasst haben.

 

Nach dem Ersten Weltkrieg bis heute

 

Seit 1919 ist die Hohkönigsburg Eigentum des französischen Staates, seit Januar 2007 des Départements Bas-Rhin. Heute gilt sie als die bedeutendste Burg der Region und ist das einzige im Elsass gelegene französische Nationaldenkmal (Monument national).

 

Anlage

 

Der Wiederaufbau durch Bodo Ebhardt ging mit der erhaltenen Bausubstanz für die damalige Zeit relativ rücksichtsvoll um, sodass sich die Burg immer noch als eine über die Jahrhunderte gewachsene Anlage zu erkennen gibt. Die verhältnismäßig kleine stauferzeitliche Kernburg mit unregelmäßigem Grundriss auf höchster Stelle des Felsplateaus hat einen durch Ebhardt wiederaufgemauerten quadratischen Bergfried (Donjon) mit südlich anschließendem Palas (Logis Seigneurial), an dem sich eine bereits im Spätmittelalter vermauerte Rundbogenarkade mit Würfelkapitellen erhalten hat. Nach 1479 wurde die Burg zu einer starken Festung ausgebaut. Westlich und östlich wurde die Kernburg gegen die aufkommende Artillerie durch mächtige Bollwerke verstärkt, die in Anlehnung an die stauferzeitliche Anlage in Buckelquadern ausgeführt wurden. Die von Ebhardt über alten Kragsteinen aufgemauerten Wehrgänge waren ursprünglich wahrscheinlich in Holz ausgeführt; nur an einem Turm im östlichen Burghof hat Ebhardt einen hölzernen Wehrgang rekonstruiert. Um die Hauptburg zieht sich eine Zwingermauer mit elf halbrunden Schalentürmen. An der Ostseite ist eine Vorburg (Tiergarten) mit zackenförmigem Abschluss vorgelagert. Von Ebhardt durch Weglassung einer Zwischendecke neu geschaffen wurde der repräsentative Festsaal, an dessen Kamingitter der Kommentar Wilhelms II. zum Ersten Weltkrieg zu lesen ist: „Ich habe es nicht gewollt!“ Ein eigens eingerichteter Saal zeigt kaiserliche Jagdtrophäen.

 

Hoch über dem Eingangsportal und unter dem Schutz des Adlers prangt das Wappen der letzten Herren der Burg.

 

Das eigentliche Schloss erreicht man über die Zugbrücke, der bewohnte Bereich kann durch das Löwentor betreten werden. Die Gemächer der Schlossherrin und der Ritter, die Schlosskapelle und der Rittersaal sind heute noch mit Möbeln aus dem 15–17. Jahrhundert ausgestattet und können besichtigt werden.

 

Etwa 200 m westlich liegt die Ruine der Ödenburg aus dem 13. Jahrhundert. Erhalten sind vor allem die Schildmauer aus Buckelquadern und die Fassade des Wohnbaues. Im Dreißigjährigen Krieg nahmen die Schweden von hier aus die Nachbarburg unter Artilleriebeschuss.

 

Rezeption

 

In Malaysia, 60 km nordöstlich von Kuala Lumpur, steht in den Berjaya Hills eine – sehr freie – Nachbildung der Burg als Luxushotel. Nicht weit entfernt wurde ein Teil der Colmarer Altstadt nachgebaut.

 

Bodo Ebhardts phantasiereiche Rekonstruktion der Burganlage inspirierte John Howe in seiner Arbeit als Illustrator der Werke J. R. R. Tolkiens.

 

(Wikipedia)

Ève au rocher

Grande version

œuvre d'Auguste Rodin (1840-1917)

1893-1906

Pierre calcaire exécutée par Antoine Bourdelle

Copenhague, Ny Carlsberg Glyptotek

www.glyptoteket.com/

 

...Ce caractère d'inachevé, de non finito, force la comparaison entre les marbres de Rodin et ceux de Michel-Ange. Rodin assimile cette esthétique: il demande à ses praticiens de pousser les finitions des chairs en premier et décide de l'instant qui marque l'achèvement de l'œuvre. Cette tension entre raffinement et rusticité, entre esprit et matière, devient caractéristique de l'art de Rodin qui assume ainsi pleinement la matérialité de la sculpture et sa composante manuelle, artisanale.... (Extrait du cartel "La gangue et la forme")

Dans cette version de l'Ève au rocher, taillée par Bourdelle, praticien de Rodin, il a attentivement respecté ce principe.

 

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Salle "l'âme du matériau"

Exposition "Rodin / Bourdelle. Corps à corps"

Musée Bourdelle, Paris

À travers plus de 160 œuvres, dont 96 sculptures, 38 dessins, 3 peintures et 26 photographies, la confrontation Rodin / Bourdelle donne à voir, avec une ambition et une ampleur inédites, les fraternités et réciprocités comme les divergences et antagonismes de deux créateurs, de deux univers plastiques, porteurs des enjeux majeurs de la modernité... Extrait du site de l'exposition

www.bourdelle.paris.fr/visiter/expositions/rodin-bourdell...

À partir de 1965, Jack Krine est pilote de chasse dans l’Armée de l’Air française (sous-officier) puis moniteur, officier de sécurité des vols, instructeur combat aérien sur Mirage III. Il participe à l’évaluation en combat aérien du Mirage III et du Mirage F1 au Centre d’Expérimentation Aérienne de Mont-de-Marsan [1],[2].

 

Jack Krine a raconté comment, le 23 septembre 1975 à 23 heures, lors d'une mission d'entraînement nocturne sur Mirage III C dans la région de Cambrai, il a observé en même temps qu'un collègue pilotant un autre appareil un OVNI[3],[4],[5].

 

À partir de 1976, il intègre la Patrouille de France comme équipier intérieur. L'année suivante, il est choisi par le leader solo pour devenir second solo ; Puis il devint leader solo de la PAF (patrouille de France). Il est cité dans la plaquette officiel de la PAF (PAtrouille de France)[6]

 

En 1978, il quitte l’Armée de l’Air pour devenir copilote à Air Inter pendant dix ans, puis commandant de bord et instructeur sur Airbus A320.

 

Il a plus de 400 meetings aériens à son actif sur 42 types d'avions. Il est Officier de l'ordre national du Mérite, et a reçu la Médaille de l'Aéronautique.

 

Il est également un membre éminent de l'Aéro-Club de France, et de l'Amicale Jean-Baptiste Salis à la Ferté-Alais.

 

Jack Krine a connu plusieurs crashs, dont notamment un crash en meeting à Saint-Dizier sur Mystère IV le 4 juin 1993, dû à une panne de moteur. Même s'il fut blessé aux vertèbres, il s'en est sorti et il a revolé deux mois plus tard.

 

En 2006, il rejoint le groupe Tranchant et fonde la Patrouille Tranchant sur Fouga Magister, en compagnie de Hugues Duval et de Benjamin Tranchant. Il est également le pilote solo de cette formation[1].

 

Jack Krine intervient régulièrement dans des documentaires TV [5] ou émissions de Radio, consacrés aux phénomènes extra-terrestres, ou il aborde le sujet et témoigne avoir observé un OVNI : il ne sait pas si cela pouvait être extra-terrestre, mais évoque plutôt un objet volant non identifié, au comportement intelligent qui venait se placer, par trois fois, entre les deux pilotes de Mirage III et dont il ne voit aucune comparaison possible, eu égard aux performances observées, avec un engin construit par l'homme. Avant de témoigner, il attendra cependant d'être à la retraite, et il commencera à livrer ses récits à partir du milieu.

Auguste Rodin est le premier à accorder une légitimité plastique au fragment et à le considérer comme une œuvre définitive, au plus près de la combinatoire de l'atelier. Sans visage, sans regard, le torse est ce signe plastique irréductible où se concentrent la présence et l'énergie vitale.... Extrait d'un cartel des salles consacrées à l'Esthétique du fragment

 

La comparaison des sculptures met en évidence l'évolution du style de Bourdelle par rapport à celui de Rodin. Bourdelle devient progressivement plus radical, proche de l'archaïsme grec des origines et géométrique que Rodin resté expressionniste jusqu'à la fin de sa vie. En ce sens, il ouvre la voie à Brancusi et à Giacometti.

 

à droite,

Pallas

Torse d'Antoine Bourdelle (1861-1929)

1905

Marbre

Donation Cléopâtre Bourdelle et Rhodia Dufet Bourdelle, 1949

Paris; musée Bourdelle

www.navigart.fr/bourdelle/artwork/emile-antoine-bourdelle...

 

à gauche,

Torse de jeune femme cambrée

œuvre d'Auguste Rodin (1840-1917)

Vers 1909

Plâtre

Donation Rodin, 1916

Paris, Musée Rodin

collections.musee-rodin.fr/document/torse-de-jeune-femme-...

 

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Salle "L'esthétique du fragment"

Exposition "Rodin / Bourdelle. Corps à corps"

Musée Bourdelle, Paris

À travers plus de 160 œuvres, dont 96 sculptures, 38 dessins, 3 peintures et 26 photographies, la confrontation Rodin / Bourdelle donne à voir, avec une ambition et une ampleur inédites, les fraternités et réciprocités comme les divergences et antagonismes de deux créateurs, de deux univers plastiques, porteurs des enjeux majeurs de la modernité... Extrait du site de l'exposition

www.bourdelle.paris.fr/visiter/expositions/rodin-bourdell...

Frankreich / Elsass - Hohkönigsburg

 

The Château du Haut-Koenigsbourg (French: [ʃɑto dy o kœniɡsbuʁ]; German: Hohkönigsburg), sometimes also Haut-Kœnigsbourg, is a medieval castle located in the commune of Orschwiller in the Bas-Rhin département of Alsace, France. Located in the Vosges mountains just west of Sélestat, situated in a strategic area on a rocky spur overlooking the Upper Rhine Plain, it was used by successive powers from the Middle Ages until the Thirty Years' War when it was abandoned. From 1900 to 1908 it was rebuilt at the behest of the German kaiser Wilhelm II. Today it is a major tourist site, attracting more than 500,000 visitors a year.

 

History

 

The Buntsandstein cliff was first mentioned as Stofenberk (Staufenberg) in a 774 deed issued by the Frankish king Charlemagne. Again certified in 854, it was then a possession of the French Basilica of St Denis and the site of a monastery.

 

Middle Ages

 

It is not known when the first castle was built. However, a Burg Staufen (Castrum Estufin) is documented in 1147, when the monks complained to King Louis VII of France about its unlawful construction by the Hohenstaufen Duke Frederick II of Swabia. Frederick's younger brother Conrad III had been elected King of the Romans in 1138, to be succeeded by Frederick's son Frederick Barbarossa in 1152, and by 1192 the castle was called Kinzburg (Königsburg, "King's Castle").

 

In the early thirteenth century, the fortification passed from the Hohenstaufen family to the dukes of Lorraine, who entrusted it to the local Rathsamhausen knightly family and the Lords of Hohenstein, who held the castle until the fifteenth century. As the Hohensteins allowed some robber barons to use the castle as a hideout, and their behaviour began to exasperate the neighbouring rulers, in 1454 it was occupied by Elector Palatine Frederick I and in 1462 was set ablaze by the unified forces of the cities of Colmar, Strasbourg, and Basel.

 

In 1479, the Habsburg emperor Frederick III granted the castle ruins in fief to the Counts of Thierstein, who rebuilt them with a defensive system suited to the new artillery of the time. When in 1517 the last Thierstein died, the castle became a reverted fief and again came into the possession of the Habsburg emperor of the day, Maximilian I. In 1633, during the Thirty Years' War in which Catholics forces fought Protestants, the Imperial castle was besieged by Protestant Swedish forces. After a 52-day siege, the castle was burned and looted by the Swedish troops. For several hundred years it was left unused, and the ruins became overgrown by the forest. Various romantic poets and artists were inspired by the castle during this time.

 

19th century renovation

 

The ruins had been listed as a monument historique of the Second French Empire since 1862 and were purchased by the township of Sélestat (or Schlettstadt) three years later. After the Franco-Prussian War of 1870 to 1871 the region was incorporated into the German Imperial Territory of Alsace-Lorraine, and in 1899 the citizens granted what was left of the castle to the German emperor Wilhelm II. Wilhelm wished to create a castle lauding the qualities of Alsace in the Middle Ages and more generally of German civilization stretching from Hohkönigsburg in the west to (likewise restored) Marienburg Castle in the east. He also hoped the restoration would reinforce the bond of Alsatians with Germany, as they had only recently been incorporated into the newly established German Empire. The management of the restoration of the fortifications was entrusted to the architect Bodo Ebhardt, a proven expert on the reconstruction of medieval castles. Work proceeded from 1900 to 1908. On May 13, 1908, the restored Hohkönigsburg was inaugurated in the presence of the Emperor. In an elaborate re-enactment ceremony, a historic cortege entered the castle, under a torrential downpour.

 

Ebhart's aim was to rebuild it, as near as possible, as it was on the eve of the Thirty Years' War. He relied heavily on historical accounts but, occasionally lacking information, he had to improvise some parts of the stronghold. For example, the Keep tower is now reckoned to be about 14 metres too tall. Wilhelm II, who regularly visited the construction site via a specially built train station in nearby Saint-Hippolyte, also encouraged certain modifications that emphasised a Romantic nostalgia for Germanic civilization. For example, the main dining hall has a higher roof than it did at the time, and links between the Hohenzollern family and the Habsburg rulers of the Holy Roman Empire are emphasized. The Emperor wanted to legitimise the House of Hohenzollern at the head of the Second Empire, and to assure himself as worthy heir of the Hohenstaufens and the Habsburgs.

 

The castle today

 

After World War I, the French state confiscated the castle in accordance with the 1919 Treaty of Versailles.

 

It has been listed since 1862 and classified since 1993 as a monument historique by the French Ministry of Culture. In 2007, ownership was transferred to the Bas-Rhin département. Today, it is one of the most famous tourist attractions in the region.

 

For many years it was considered fashionable in France to sneer at the castle because of its links to the German emperor. Many considered it to be nothing more than a fairy tale castle similar to Neuschwanstein. However, in recent years many historians have established that, although it is not a completely accurate reconstruction, it is at least interesting for what it shows about Wilhelm II's romantic nationalist ideas of the past and the architect's work. Indeed, Bodo Ebhardt restored the castle following a close study of the remaining walls, archives and other fortified castles built at the same period.

 

Parts of the 1937 film La Grande Illusion by Jean Renoir were shot at Haut-Koenigsbourg.

 

Château de l'Oedenbourg

 

Located just below Château du Haut-Koenigsbourg is the ruin of Château de l'Oedenbourg, which is also known as Petit-Koenigsbourg and is a historical monument in its own right. Construction of Château de l'Oedenbourg was started somewhere in the middle of the thirteenth century.

 

Copy in Malaysia

 

A copy of the castle has been built in the Berjaya Hills, 60 km north-east of Kuala Lumpur 3.404167°N 101.839155°E. A copy of the historic Alsatian city of Colmar is located next to it.

 

(Wikipedia)

 

Le château du Haut-Koenigsbourg — parfois Haut-Kœnigsbourg — est un château fort alsacien du XIIe siècle, profondément remanié au XVe siècle et restauré avant la Première Guerre mondiale sous le règne de Guillaume II. Le château se dresse sur le ban de la commune française d'Orschwiller, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et sur le territoire de la collectivité européenne d'Alsace.

 

Dénomination

 

Le nom actuel — le château du Haut-Koenigsbourg — est le résultat de l'adaptation du nom allemand Hohkönigsburg qui se traduit par « haut-château du roi ».

 

Situation géographique

 

Le château est situé dans le massif des Vosges à une altitude de 757 m à 12 km à l'ouest de Sélestat d'où il est visible. Il se trouve également à 26 km au nord de Colmar d'où il est également visible par temps clair et à 55 km au sud de Strasbourg.

 

Historique

Les Hohenstaufen

 

En 774, Charlemagne fait don du Stophanberch ou Staufenberg (nom du col où le Haut-Koenigsbourg a été construit) et des terres attenantes au prieuré de Lièpvre, dépendant de la basilique Saint-Denis.

 

En 1079, Frédéric Ier de Souabe — dit Frédéric l'Ancien — est nommé duc de Souabe par l'Empereur du Saint-Empire romain germanique Henri IV. Il fait construire le château Stauf sur le mont Hohenstaufen près de Göppingen, d'où le nom de la famille.

 

Afin de renforcer le pouvoir des Hohenstaufen en Alsace, Frédéric le Borgne crée une ligne de défense et pour cela, il fait construire de nombreux châteaux et certains d'entre eux sur des terres qui ne lui appartiennent pas. On dit de lui qu'il a constamment un château accroché à la queue de son cheval. Il aurait fait construire en toute illégalité le château du Haut-Koenigsbourg sur les terres confiées aux moines de l'abbaye de Lièpvre.

 

En 1147, Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis, presse Louis VII d'intervenir auprès du roi Conrad III de Hohenstaufen afin de réparer cette injustice. C'est la première mention du château dans un document écrit. À cette date, le site comportait déjà deux tours permettant de surveiller la route d'Alsace du nord au sud, l'une appartenant à Conrad III de Hohenstaufen, l'autre à son neveu Frédéric Ier de Hohenstaufen, futur empereur du Saint-Empire romain germanique. Le nom de Königsburg (château du roi) apparaît dès 1157.

 

Les ducs de Lorraine

 

Dans la première moitié du XIIIe siècle, profitant de l'affaiblissement des Hohenstaufen, les ducs de Lorraine auraient pris possession du château. Celui-ci est confié aux sires de Rathsamhausen puis aux Hohenstein qui y règnent jusqu'au XVe siècle.

 

Devenu un repaire de chevaliers brigands, le château est conquis et incendié en 1462 par une coalition regroupant les villes de Colmar, Strasbourg et Bâle, fortes de 500 hommes et de pièces d'artillerie.

Les Thierstein

 

Les restes du Haut-Koenigsbourg sont alors confiés à la famille de Thierstein. Ils font bâtir, sur le côté ouest, un bastion formé de deux tours d'artillerie et d'un mur-bouclier, dotés de murs puissants. La basse cour est protégée par deux tours en fer à cheval et des courtines avec des murs épais. Le château est entouré d'un premier mur de protection afin de gêner la mise en batterie de l'artillerie ennemie.

 

En 1517, le dernier des Thierstein, croulant sous les dettes, s'éteint. La famille n'ayant pas de descendance, Maximilien Ier rachète le château. Ni l'empereur ni les propriétaires successifs ne feront face aux coûts d'entretien, d'autant que le premier ne finance pas les seconds pour ces réalisations.

 

Destruction

 

En 1633, durant la guerre de Trente Ans, qui a vu, entre autres, les Suédois opposés à l'Autriche, l'Alsace est ravagée. En juillet, les Suédois assiègent le Haut-Koenigsbourg qui n'est plus qu'une forteresse délabrée, est commandée par le capitaine Philippe de Liechtenau. Forts de canons et de mortiers, ils prennent le château après cinquante-deux jours de siège. Peu de temps après, la forteresse est détruite par un incendie. Le château est alors laissé à l'abandon.

 

Acquisition par la commune de Sélestat

 

Classé monument historique en 1862, le site et ses ruines sont rachetés trois ans plus tard à divers propriétaires par la commune de Sélestat.

 

Cadeau au Kaiser et reconstruction

 

Depuis 1871 et le traité de Francfort, l'Alsace est devenue allemande. Le 4 mai 1899, le château, alors en ruine, et les terres sommitales l'entourant sont offerts par la ville de Sélestat à l'empereur Guillaume II de Hohenzollern. Il souhaite y créer un musée promouvant la germanité de l'Alsace et, plus généralement, le monde germanique. La municipalité conserve la centaine d’hectares de forêt, économiquement rentables.

 

La direction de la restauration de ce château fort est confiée en 1900 à Bodo Ebhardt, architecte et archéologue berlinois âgé de 35 ans. Il commence par le déblaiement du site et les relevés des anciennes constructions. La restauration s'étalera de 1901 à 1908. L'objectif de Bodo Ebhardt est de le restaurer tel qu'il se présentait aux alentours de l'an 1500. En l’absence d’indices archéologiques, d’archives ou d’éléments de comparaison avec d’autres monuments contemporains, « la part d’interprétation, inévitable en pareille circonstance a été réduite au minimum et elle n’est en aucune façon l’objet d’un quelconque détournement ludique » (François Loyer, cf. bibliographie ci-dessous). Guillaume II vient régulièrement visiter le chantier, il est logé dans la gare de Saint-Hippolyte reconstruite spécialement pour l'accueillir en 1903.

 

Le nouvel édifice du Haut-Koenigsbourg est inauguré le 13 mai 1908, mais les finitions et achats de collections se poursuivirent jusqu'en 1918.

 

Pour le Kaiser, ce château marquait la limite occidentale de l'Empire allemand, comme le château de Marienbourg, aujourd'hui en Pologne, en marquait la limite oriental.

 

De nos jours

 

À l'issue de la Première Guerre mondiale en 1919, le château, bien privé de l'ancien empereur assimilé à une propriété de l'Empire allemand, entre en possession de l'État français lors de la restitution de l'Alsace-Lorraine, en application de l'article 56 du traité de Versailles.

 

Cependant, le blason de Guillaume II est toujours visible au sein du château. Il reste ainsi un des symboles en Alsace de la présence allemande entre 1871 et 1918, partagé entre la restauration majoritairement crédible de l'architecte et la vision romantique du Moyen Âge de Guillaume II.

 

Bâtiment civil - palais national en 1919, ses abords sont classés par arrêté du 16 février 1930. Mais alors que les ruines avaient été classées dès 1862, il faudra attendre le 10 septembre 1991 pour voir l’inscription de la station de pompage (ou pavillon de la source) construite en 1903, puis le 11 février 1993 pour qu’un arrêté ministériel procède au classement au titre des monuments historiques de l'intégralité du monument, y compris les parties restituées. Les ruines du château de l'Oedenbourg ou Petit-Koenigsbourg bénéficieront, elles aussi, d’une inscription puis du classement aux mêmes dates.

 

Dans le même temps, une attention particulière était portée à l’amélioration de l’accueil du public au château du Haut-Koenigsbourg, dont la priorité a été l’assainissement et l’alimentation en eau.

 

La propriété du château du Haut-Koenigsbourg est transférée de l'État au conseil général du Bas-Rhin en janvier 2007. Il s'agit du premier bien patrimonial transféré par l'État à une collectivité territoriale parmi une liste de 176 biens transférables arrêtée en 2004.

 

Le 16 décembre 2011, la toiture du château du Haut-Koenigsbourg subit des dommages lors du passage de la tempête Joachim.

 

Ce monument historique bénéficie d'une très forte fréquentation touristique, avec près de 550 000 visiteurs annuel.

 

Controverse sur une restauration

 

Cette cession historique à Guillaume II et les intentions de ce dernier — se légitimer comme successeur des Hohenstaufen et des Habsbourg et montrer la germanité de l'Alsace — sont sans doute, en partie, à l'origine des polémiques autour de cette restauration engagée sous la direction de Bodo Ebhardt.

 

Si aujourd'hui la reconstitution de Bodo Ebhardt est admise comme plausible, la rénovation du château était néanmoins sujette à polémique à l'époque. Les détracteurs de la reconstruction, préférant de loin le charme des ruines au château reconstruit, notèrent que certains éléments furent imaginés par l'architecte, car ils étaient complètement détruits. De nombreux ensembles étaient alors considérés comme fantaisistes :

 

le donjon carré. En effet dans une gravure ancienne, il est présenté comme rond mais les fondations prouvent bien que la vision de l'architecte était exacte ;

la salle du Kaiser et ses dimensions originelles non restituées. En effet, l'architecture en pierre et la présence du poêle et de la cheminée montrent qu'à l'origine cette pièce était composée de deux étages et plusieurs pièces. L'état actuel de cette pièce était une exigence de Guillaume II pour montrer la force et l'importance de l'État allemand ;

l'escalier d'honneur hexagonal — avec ses sculptures —, considéré comme trop décoré pour un élément du Moyen Âge ;

la porte d'honneur, entrée du château, et ses bas-reliefs. Lors de la restauration du château, cette porte était complètement détruite et absente ;

la présence du moulin à vent sur une tour d'artillerie et de la forge dans la cour basse.

 

Cependant, aujourd'hui, on considère que Bodo Ebhardt, au travers de cette restauration « est en tout cas resté dans les limites de la vraisemblance, ayant toujours eu le souci de s'inspirer des nombreux édifices qu'il avait étudiés avant d'élaborer son projet ».

 

Les caricaturistes de l'époque s'en donnèrent à cœur joie comme Henri Zislin ou Jean-Jacques Waltz qui réalisa plusieurs planches sur ce sujet. Elles sont actuellement visibles au musée de Hansi à Riquewihr.

 

Il y a cent ans, le restaurateur se permettait de traiter un monument comme une œuvre d’imagination, et il pouvait rêver d’un Moyen Âge idéal et d’une pureté de style tout à fait théorique. Dès lors s’affrontaient déjà deux conceptions. D’une part celle de Viollet-le-Duc, imprimant la marque de l’architecte-artiste à l’édifice, qui devait recevoir un fini parfait et « si nécessaire être corrigé et complété », quitte à être falsifié. D’autre part celle de Luca Beltrami, au château des Sforza à Milan, Bodo Ebhardt, au château impérial de Haut-Koenigsbourg, Conrad Steinbrecht, au château du grand-maître des chevaliers teutoniques à Malborg (Forteresse teutonique de Marienbourg). Cette seconde démarche constituait un pas décisif vers la restauration scientifique. Elle est plus proche des conceptions d’Arcisse de Caumont, qui demandait déjà au milieu du XIXe siècle que soit respecté le monument, que soit définie une doctrine scientifique. Si les nouveaux restaurateurs vers 1900 cherchent à intégrer toutes les époques, ils ne résistent pas à l’envie de remonter tous les murs même si certains de ceux-ci avaient été détruits anciennement lors de transformations intentionnelles.

 

Cependant, malgré ces critiques, on peut considérer, comme François Loyer que «… le souci archéologique est bien réel, la reconstitution crédible et les détails fondés. C’est même, probablement, la plus exacte des restitutions qui aient été jamais tentées ».

 

On regrette beaucoup de ne pas pouvoir distinguer plus aisément les parties reconstituées. Cependant, Bodo Ebhardt marque les parties restaurées par un signe distinctif ou travaille la pierre différemment. De plus, il faut louer ce restaurateur et ses contemporains d’avoir œuvré pour une très grande lisibilité et la plus exacte possible des plans généraux, de l’articulation des volumes et de la fonction des détails.

 

Visite

 

Le château a été construit sur un éperon rocheux orienté ouest-est. Les murailles, qui épousent les formes des rochers, ont une structure irrégulière. D'ouest en est, on trouve successivement :

 

les bastions - dont l'énorme grand bastion - destinés à protéger le château contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'ouest sur l'éperon rocheux ;

le jardin supérieur, qui masque le logis plus à l'est de ces éventuels tirs d'artillerie ;

le logis avec les pièces d'habitation et le donjon ;

le bastion en étoile aux murs moins hauts protège le château seulement contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'est, donc obligatoirement en contrebas de l'éperon rocheux.

 

Entrée

 

L'entrée est située en contrebas. La porte est surmontée d'un bas relief avec le blason de la famille Thierstein. Sur la droite se trouve un mur d'enceinte de faible épaisseur (XVe – XXe siècle) et, sur l'éperon rocheux à gauche, le logis sud (XIIe – XXe siècle).

 

Porte principale

 

On débouche sur une petite cour, où la porte principale équipée d'une herse donne accès au château. Au-dessus de la porte d'entrée, on trouve les armoiries des Hohenzollern et de Charles-Quint, rappelant que le château fut restauré par l'empereur Guillaume II. Sur le site avaient été retrouvés des restes d'armoiries originales dont il s'estimait l'héritier.

 

Cour basse

 

La cour basse est entourée de communs et de locaux de service (écurie). Un bâtiment attenant est surmonté d'un moulin à vent. Elle comprend en son milieu la copie d'une fontaine du XVe siècle conservée à Eguisheim, la forge et une maison alsacienne.

 

Un four à pain est attesté dans la basse-cour.

 

Entrée dans le logis et porte des Lions

 

Un escalier avec de grandes marches irrégulières permettent d'accéder au logis. Une dernière défense est constituée d'un pont-levis au niveau de la porte des Lions.

 

Cour intérieure et escalier hexagonal

 

Au sommet, une cour intérieure est surmontée de galeries en bois, ainsi qu'une citerne avec une margelle carrée et un toit surmonté d'une sculpture de sirène.

 

Un escalier hexagonal en hélice permet d'accéder aux étages supérieurs ; chaque étage a un balcon décoré de fresques de chevaliers donnant sur la cour.

 

Le puits, profond de 62,50 mètres, a été fortifié pour ne pas se trouver séparé du logis par une attaque d'artillerie.

 

Par la galerie, on accède aux cuisines et au cellier, dont la longueur indique la largeur de l'éperon rocheux sur lequel est construit le château.

 

Donjon

 

Le donjon repose sur une base carrée préexistante de 17 mètres. Il a été exhaussé d'autant lors de la restauration et protégé par une toiture.

 

Salle du Kaiser

 

La salle du Kaiser est la salle d'honneur du château. Pour disposer d'une grande hauteur de plafond, l'étage supérieur présent au Moyen Âge n'a pas été restauré afin d'en faire une salle de prestige pour son usage moderne. Il n'est visible que dans la mezzanine des musiciens. La principale décoration est une peinture d'aigle impériale au plafond, réalisée par Léo Schnug, avec la devise Gott mit uns (Dieu avec nous). Sur les ailes se trouvent les armoiries des électeurs du Saint-Empire romain germanique et sur son cœur celles des Hohenzollern. Sur le mur, de chaque côté de la cheminée, se trouve représentée une joute entre deux chevaliers. Les convives pouvaient prendre part à une réception autour d'une grande table surmontée de lustres décorés.

 

Chambre lorraine

 

Créée pour rappeler l'annexion de la Moselle, dénommée alors Lorraine, comme part de la région historique éponyme, elle présente une décoration et un mobilier typiquement lorrains : le plafond boisé et la cheminée de pierre rappellent l'architecture médiévale de la ville de Metz, reconstituée au musée de la Cour d'Or. Dans cette même idée, un Graoully, dragon du folklore de Metz, est suspendu au milieu de la pièce. Il est inspiré de celui présent dans la crypte de la cathédrale de Metz.

 

Jardin supérieur

 

Le jardin supérieur fait le lien entre le logis situé au centre et le Grand Bastion situé à l'ouest. Il est entouré par un chemin de ronde couvert et comporte un puits. C'est dans cette partie du château que se situaient les bains. La pièce était chauffée par un poêle.

 

L'existence d'un four à pain dans ce secteur est également attestée.

 

Grand bastion

 

Le grand bastion est la partie la plus fortifiée : il devait pouvoir s'opposer à de l'artillerie installée plus à l'ouest sur l'éperon rocheux et il est séparé du jardin par un pont-levis. Y sont conservés des copies de canons des XVIe et XVIIe siècles. Il était dépourvu de toit au XVIe siècle.

 

Dans la fiction

 

Roman et bande dessinée

 

En hommage au cinéma et par fascination pour le lieu, Jacques Martin a choisi d'installer le décor de la première série des aventures de Guy Lefranc autour du château. Cette bande-dessinée s'intitule : La Grande Menace, et aussi dans le 4e opus des voyages de Jhen avec Yves Plateau au dessin (ISBN 9782203066588)

L'illustrateur canadien John Howe s'est inspiré du château du Haut-Koenigsbourg pour illustrer la citadelle de Minas Tirith dans le livre Le Seigneur des anneaux écrit par Tolkien, plus tard adapté en film.

Philippe Matter, Mini-Loup et le château fort, Éditions Hachette Jeunesse, 2008 (ISBN 978-2-01-224411-5)

Jacques Fortier, Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, Le Verger éditeur, 2009, 192 pages

Roger Seiter (scénariste) et Giuseppe Manunta (dessinateur), Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, bande dessinée d'après le roman de Jacques Fortier, Le Verger éditeur, 2013, 54 planches

 

Cinéma et animation

 

Certaines scènes du film Le Petit Roi de Julien Duvivier ont été tournées au château du Haut-Koenigsbourg en 1933.

Le film La Grande Illusion de Jean Renoir a été tourné, pour les extérieurs, au château du Haut-Koenigsbourg en 1937.

Le château a également servi de décor au film Les Aventures d'Arsène Lupin de Jacques Becker (1956) et à Agent trouble de Jean-Pierre Mocky (1987).

Dix films ont été réalisés en 1991 à l’initiative du Conseil régional pour la promotion de l’Alsace. Ils portent sur la cathédrale de Strasbourg, le château du Haut-Koenigsbourg, les Ribeaupierre, les châteaux et les mines d’argent, le musée Unterlinden de Colmar ; mais ils abordent aussi des thèmes comme : les musées techniques de Mulhouse, la Décapole, les routes militaires, romanes, des châteaux et des orgues.

Le château du Haut-Koenigsbourg a également inspiré le réalisateur Hayao Miyazaki pour son film d'animation Le Château ambulant sorti en 2004.

 

(Wikipedia)

 

Die Hohkönigsburg (früher auch sowie umgangssprachlich Hochkönigsburg, französisch Château du Haut-Koenigsbourg – manchmal auch Haut-Kœnigsbourg – [okønɪgzˈbuʀ]) ist eine zu Beginn des 20. Jahrhunderts rekonstruierte Burg bei Orschwiller (Orschweiler) im Elsass (Département Bas-Rhin), gut 10 km westlich von Sélestat (Schlettstadt). Sie ist mit jährlich etwa 500.000 Besuchern die meistbesuchte Burg der Region und einer der am häufigsten frequentierten Touristenorte ganz Frankreichs.

 

Lage

 

Die 260 m lange Anlage thront als Kammburg in 757 m Höhe am Ostrand der Vogesen auf einem mächtigen Buntsandsteinfelsen hoch über der Oberrheinischen Tiefebene und ist eine der höchstgelegenen Burgen im Elsass. Zusammen mit der am gegenüberliegenden Ende des Bergrückens gelegenen, etwa 200 m entfernten Ruine der Ödenburg (Petit-Kœnigsbourg) bildet sie eine Burgengruppe.

 

Der Ausblick reicht weit über die Rheinebene bis zum Kaiserstuhl und auf mehrere benachbarte Burgruinen (unter anderem Ortenberg, Ramstein, Frankenburg, Kintzheim, Hohrappoltstein). Bei günstigen Sichtverhältnissen sind im Süden die knapp 200 Kilometer entfernten und rund vier Kilometer hohen Berner Alpen zu sehen, deren Gipfel wegen der Erdkrümmung ungefähr auf dem geometrischen Horizont von Hohkönigsburg liegen.

 

Geschichte

 

Mittelalter

 

Der Stophanberch (Staufenberg), auf welchem die Burg liegt, wird bereits 774 (als Schenkung Karls des Großen) und 854 beurkundet und befand sich ursprünglich im Besitz der Abtei Saint Denis.

 

Die Burg wurde in der ersten Hälfte des 12. Jahrhunderts als staufische Reichsburg erbaut und 1147 als Castrum Estufin erstmals urkundlich erwähnt. Von der Burg aus konnten die Orte und Handelswege in diesem Teil des Oberrheingrabens beherrscht werden. 1147 tauchte erstmals der Name Burg Staufen auf, die von Herzog Friedrich, dem Vater des deutschen Königs Friedrich Barbarossa, gegründet sein soll. Aus staufischer Zeit sind unter anderem eine vermauerte Fensterarkade und ein Löwenrelief erhalten. Ab 1192 wurde der Name Kinzburg (Königsburg) verwendet.

 

Im 13. Jahrhundert wurde der Herzog von Lothringen Eigentümer der Burg, der sie als Lehen den Grafen von Werd gab. 1359 verkauften die Grafen von Oettingen die Burg an den Bischof von Straßburg. 1454 eroberte der pfälzische Kurfürst Friedrich der Siegreiche die Burg, 1462 wurde sie wegen Raubritterei zerstört. 1479 gab Kaiser Friedrich III. die Burg als Lehnsgut an den Schweizer Grafen Oswald von Thierstein († 1488) und dessen Bruder Wilhelm.

 

Niedergang in der Neuzeit

 

1517 starben die Grafen von Thierstein aus; deshalb fiel die Burg an Kaiser Maximilian I. und somit an die Habsburger zurück. Während des Dreißigjährigen Krieges wurde sie 52 Tage von den Schweden belagert, am 7. September 1633 erobert und in Brand gesetzt. Zwischen 1648 und 1865 hatte die Ruine verschiedene Eigentümer. 1865 wurde sie Eigentum der Stadt Schlettstadt. In der Romantik wurde die Ruine wiederentdeckt. Christian Moritz Engelhardt beschrieb sie in seinen Reiseskizzen durch die Vogesen (1821). Ludwig Adolf Spach, der Präsident der Gesellschaft zur Erhaltung der historischen Monumente des Elsass, schlug schon eine Restaurierung vor.

 

Neuaufbau 1901 bis 1908

 

Infolge des Deutsch-Französischen Krieges wurde das Elsass, das zwischenzeitlich zu Frankreich gehört hatte, 1871 an das Deutsche Reich abgetreten. Im Jahre 1899 schenkte die Stadt Schlettstadt die Burg Kaiser Wilhelm II., der sie in den Jahren 1901–1908 durch den Berliner Architekten und Burgenforscher Bodo Ebhardt restaurieren ließ. Der Bau kostete über zwei Millionen Mark, die zum großen Teil von Elsass-Lothringen bezahlt werden mussten. Der Kaiser selbst finanzierte die ersten Arbeiten mit 100.000 Mark aus seiner Privatschatulle. Die Arbeiten wurden mit modernsten Mitteln durchgeführt. Vom Steinbruch zur Ruine wurde die ca. 2 km lange Feldbahn der Hohkönigsburg gebaut, die Lokomotive musste mit Pferden den Berg empor gezogen werden. Eine Dampfmaschine trieb einen Generator an, der elektrischen Strom für die Beleuchtung und zwei elektrische Kräne erzeugte.

 

Am 13. Mai 1908 fand im Rahmen einer großen Feier mit festlicher Musik und historischen Kostümen bei Regenwetter die Einweihung statt. Viktoria Luise von Preußen, die Tochter Kaiser Wilhelms II., schilderte von dieser in ihren Lebenserinnerungen:

 

„Die Hohkönigsburg, an der zahlreiche Erinnerungen deutscher Geschichte haften, war meinem Vater bei einem Besuch von Schlettstadt vom Bürgermeister als Geschenk geboten worden. Er hatte es angenommen und eine umfassende Restaurierung in die Wege geleitet. Rund zehn Jahre danach standen wir dann an einem Maitag zur Einweihung an der mächtigen Burg. Unser Blick glitt über die weite Ebene des Rheintals, hinüber zu den langgestreckten Höhen des Schwarzwaldes und bis zu der in der Ferne schimmernden Alpenkette. In seiner Ansprache wies mein Vater auf die ereignisreiche Vergangenheit hin: ‚Die Geschichte nennt uns eine ganze Reihe von Namen aus erlauchten Fürstenhäusern und edlen Geschlechtern als Eigentümer, Pfandbesitzer und Lehensträger, zuvörderst die Kaiser aus dem Hause Hohenstaufen und dem Hause Habsburg, dann die Herzöge von Lothringen und Unterelsaß, die Landgrafen von Werd, die Herren von Rathsamhausen, von Oettingen und von Berckheim, die Grafen von Thierstein, deren großartiger Bau nun wieder erstanden ist, die Ritter von Sickingen, deren Einzug in die Burg uns heute so trefflich vorgeführt ist, und die Freiherren von Bollweiler und Fugger. Nun ist die Burg wieder Eigentum des Deutschen Kaisers geworden.‘ Dann sagte er: ‚Möge die Hohkönigsburg hier im Westen des Reiches, wie die Marienburg im Osten, als ein Wahrzeichen deutscher Kultur und Macht bis in die fernsten Zeiten erhalten bleiben.‘“

 

Zwei Jahre später wurden an der Grenze zu Polen das Residenzschloss Posen sowie im Norden Deutschlands, nahe der Grenze zu Dänemark, die nach dem symbolträchtigen Vorbild der Marienburg geschaffene Marineschule Mürwik, das sogenannte Rote Schloss am Meer, vom Kaiser eingeweiht.

 

Der elsässische Künstler Jean-Jacques Waltz, der als frankophiler Elsässer kein Freund der deutschen Vereinnahmung der elsässischen Geschichte war, veröffentlichte kurze Zeit nach der Einweihung der Hohkönigsburg eine Serie von Bildern Die Hohkönigsburg im Wasgenwald und ihre Einweihung, die sich über den deutschtümelnden Pomp lustig machte, die Texte dazu soll ein Prof. Dr. Knatsche (Waltz selbst), verfasst haben.

 

Nach dem Ersten Weltkrieg bis heute

 

Seit 1919 ist die Hohkönigsburg Eigentum des französischen Staates, seit Januar 2007 des Départements Bas-Rhin. Heute gilt sie als die bedeutendste Burg der Region und ist das einzige im Elsass gelegene französische Nationaldenkmal (Monument national).

 

Anlage

 

Der Wiederaufbau durch Bodo Ebhardt ging mit der erhaltenen Bausubstanz für die damalige Zeit relativ rücksichtsvoll um, sodass sich die Burg immer noch als eine über die Jahrhunderte gewachsene Anlage zu erkennen gibt. Die verhältnismäßig kleine stauferzeitliche Kernburg mit unregelmäßigem Grundriss auf höchster Stelle des Felsplateaus hat einen durch Ebhardt wiederaufgemauerten quadratischen Bergfried (Donjon) mit südlich anschließendem Palas (Logis Seigneurial), an dem sich eine bereits im Spätmittelalter vermauerte Rundbogenarkade mit Würfelkapitellen erhalten hat. Nach 1479 wurde die Burg zu einer starken Festung ausgebaut. Westlich und östlich wurde die Kernburg gegen die aufkommende Artillerie durch mächtige Bollwerke verstärkt, die in Anlehnung an die stauferzeitliche Anlage in Buckelquadern ausgeführt wurden. Die von Ebhardt über alten Kragsteinen aufgemauerten Wehrgänge waren ursprünglich wahrscheinlich in Holz ausgeführt; nur an einem Turm im östlichen Burghof hat Ebhardt einen hölzernen Wehrgang rekonstruiert. Um die Hauptburg zieht sich eine Zwingermauer mit elf halbrunden Schalentürmen. An der Ostseite ist eine Vorburg (Tiergarten) mit zackenförmigem Abschluss vorgelagert. Von Ebhardt durch Weglassung einer Zwischendecke neu geschaffen wurde der repräsentative Festsaal, an dessen Kamingitter der Kommentar Wilhelms II. zum Ersten Weltkrieg zu lesen ist: „Ich habe es nicht gewollt!“ Ein eigens eingerichteter Saal zeigt kaiserliche Jagdtrophäen.

 

Hoch über dem Eingangsportal und unter dem Schutz des Adlers prangt das Wappen der letzten Herren der Burg.

 

Das eigentliche Schloss erreicht man über die Zugbrücke, der bewohnte Bereich kann durch das Löwentor betreten werden. Die Gemächer der Schlossherrin und der Ritter, die Schlosskapelle und der Rittersaal sind heute noch mit Möbeln aus dem 15–17. Jahrhundert ausgestattet und können besichtigt werden.

 

Etwa 200 m westlich liegt die Ruine der Ödenburg aus dem 13. Jahrhundert. Erhalten sind vor allem die Schildmauer aus Buckelquadern und die Fassade des Wohnbaues. Im Dreißigjährigen Krieg nahmen die Schweden von hier aus die Nachbarburg unter Artilleriebeschuss.

 

Rezeption

 

In Malaysia, 60 km nordöstlich von Kuala Lumpur, steht in den Berjaya Hills eine – sehr freie – Nachbildung der Burg als Luxushotel. Nicht weit entfernt wurde ein Teil der Colmarer Altstadt nachgebaut.

 

Bodo Ebhardts phantasiereiche Rekonstruktion der Burganlage inspirierte John Howe in seiner Arbeit als Illustrator der Werke J. R. R. Tolkiens.

 

(Wikipedia)

Duel New ML 2012

 

Entre le Fujifilm X-Pro1 (2012) et le Pentax K-01 (2012)

  

Fujifilm X-Pro1 (2012)

Capteur APS-C X-Trans CMOS de 16.3 MP (4896 x 3264)

Le premier Fujifilm X à objectif interchangeable

Avec visée hybride OVF / EVF

Prix : $1699.95 US

Photos prise avec le Fujifilm XF 35mm F2 R WR

(facteur de multiplication de 1.5)

200-6400 L (100) - H (25600) ISO

  

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Pentax K-01 (2012)

Capteur APS-C CMOS de 16.3 MP (4928x3264)

Première et dernière tentative de Pentax pour un ML APS-C

Un K-01 dépourvu de viseur

Prix: $600.00 US

Photos prise avec le SMC Pentax-DA 40mm f/2.8 XS

(facteur de multiplication de 1.5)

100-12800 ISO

  

* Les comparaisons sont effectuées avec un écran Studio Display 27 pouces Retina 5K (5120 x 2880) pixel 1/1

 

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Between the Fujifilm X-Pro1 (2012) and the Pentax K-01 (2012)

 

Fujifilm X-Pro1 (2012)

16.3 MP APS-C X-Trans CMOS sensor (4896 x 3264)

The first Fujifilm X interchangeable lens camera

With hybrid OVF/EVF viewfinder

Price: $1,699.95 US

Photos taken with the Fujifilm XF 35mm F2 R WR

(multiplication factor of 1.5)

200-6400 L (100) - H (25600) ISO

 

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Pentax K-01 (2012)

16.3 MP APS-C CMOS sensor (4928x3264)

Pentax's first and last attempt at an APS-C ML camera

A K-01 without Viewfinder

Price: $600.00 US

Photos taken with the SMC Pentax-DA 40mm f/2.8 XS

(1.5x magnification)

ISO 100-12800

 

* Comparisons are made with a 27-inch Studio Display Retina 5K (5120 x 2880) pixel 1/1

 

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72177720329440860/

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome

Un ciel bien gris pour un mois de juillet. Et pourtant, ce n'est rien en comparaison du brouillard qui pesait sur la plaine à peine une heure plus tôt, digne d'un mois de janvier.

C'est donc dans cette ambiance grisâtre que le 489010 Bantzenheim > Lérouville apparaît, avec près de 40 minutes d'avance sur son horaire habituel.

L'étoile plus faible au centre de cette nébuleuse envoie des anneaux de gaz et de poussière depuis des milliers d'années dans toutes les directions, et le télescope spatial James Webb de la NASA a révélé pour la première fois que cette étoile est recouverte de poussière. Deux caméras à bord de Webb ont capturé la dernière image de cette nébuleuse planétaire, cataloguée sous le nom de NGC 3132 et connue officieusement sous le nom de Nébuleuse de l'anneau austral, celle-ci se trouvant à environ 2 500 années-lumière dans la constellation des Voiles (VELA).

 

Cette comparaison côte à côte montre des observations de la Nébuleuse de l'anneau austral en lumière proche infrarouge, à gauche, et en lumière infrarouge moyenne, à droite. Cette nébuleuse a été créée par une étoile naine blanche, à savoir les restes d'une étoile comme le Soleil, ayant perdu ses couches externes par éjection et cessé de brûler du carburant par fusion nucléaire. Dans l'image de la caméra proche infrarouge (NIRCam), la naine blanche apparaît en bas à gauche de l'étoile centrale brillante, partiellement masquée par un pic de diffraction. La même étoile apparaît, mais plus brillante, plus grande et plus rouge, dans l'image MIRI (Mid-Infrared Instrument)*. Cette étoile naine blanche est recouverte d'épaisses couches de poussière, ce qui la fait paraître plus grande.

 

L'étoile la plus brillante des deux images n'a pas encore perdu ses couches qui orbitent étroitement autour de la naine blanche plus faible, aidant à distribuer ce qui est éjecté. Pendant des milliers d'années, avant de devenir une naine blanche, l'étoile a périodiquement éjecté de la masse, ses coquilles visibles de matière. Celles-ci se sont contractées, puis réchauffées et étant incapables de faire sortir plus de matière stellaire, ont pulsé. Cette dernière a été envoyée dans toutes les directions, comme un arroseur rotatif, et a fourni les ingrédients de ce paysage asymétrique.

 

Aujourd'hui, la naine blanche chauffe le gaz dans les régions intérieures, apparaissant en bleu à gauche et en rouge à droite. Les deux étoiles éclairent les régions extérieures, représentées respectivement en orange et en bleu. Les images sont très différentes car NIRCam et MIRI collectent différentes longueurs d'onde de lumière. NIRCam observe la lumière proche infrarouge, qui est plus proche des longueurs d'onde visibles que nos yeux détectent. MIRI va plus loin dans l'infrarouge, captant les longueurs d'onde de l'infrarouge moyen. La deuxième étoile apparaît plus clairement dans l'image MIRI, car cet instrument peut voir la poussière brillante qui l'entoure, la mettant plus clairement en vue. Les étoiles et leurs couches de lumière attirent plus d'attention dans l'image NIRCam, la poussière jouant par contre le rôle principal dans l'image MIRI, en particulier la poussière illuminée.

 

Les images sont très différentes car NIRCam et MIRI collectent différentes longueurs d'onde de lumière. NIRCam observe la lumière proche infrarouge, qui est plus proche des longueurs d'onde visibles que nos yeux détectent. MIRI va plus loin dans l'infrarouge, captant les longueurs d'onde de l'infrarouge moyen. La deuxième étoile apparaît plus clairement dans l'image MIRI, car cet instrument peut voir la poussière brillante qui l'entoure, la mettant plus clairement en vue.

 

Dans la région circulaire au centre des deux images se trouve

une ceinture de matériau bancale et asymétrique où se rencontrent les deux "bols" composant la nébuleuse. Cette ceinture est plus facile à repérer dans l'image MIRI* (cf. le cercle jaunâtre), mais également visible dans l'image NIRCam**. La lumière qui traverse la poussière orange dans l'image NIRCam, tels des projecteurs, disparaît à des longueurs d'onde infrarouges plus longues dans l'image MIRI.

 

Dans le proche infrarouge, les étoiles ont des pics de diffraction plus importants, car elles sont très brillantes à ces longueurs d'onde. Dans la lumière infrarouge moyen, des pics de diffraction apparaissent également autour des étoiles, mais plus faibles et plus petits. La physique est la raison de la différence de résolution de ces images. NIRCam offre une imagerie haute résolution car ces longueurs d'onde de lumière sont plus courtes. MIRI fournit des images de résolution moyenne, car ses longueurs d'onde sont plus longues. En effet, plus la longueur d'onde est longue, plus les images sont grossières. Mais les deux fournissent une quantité incroyable de détails sur chaque objet qu'ils observent, offrant des vues inédites de l'univers (cf. NASA et merci pour la photo).

 

La caméra infrarouge proche (NIRCam) est l'imageur principal de Webb qui couvrira la gamme de longueurs d'onde infrarouge de 0,6 à 5 microns. NIRCam détectera la lumière des premières étoiles et galaxies en cours de formation, de la population d'étoiles des galaxies proches, ainsi que des jeunes étoiles des objets de la Voie lactée et de la ceinture de Kuiper. NIRCam est équipé de coronographes, des instruments qui permettent aux astronomes de prendre des photos d'objets très faibles autour d'un objet lumineux central, comme les systèmes stellaires. Les coronographes de NIRCam fonctionnent en bloquant la lumière d'un objet plus lumineux, ce qui permet de voir l'objet plus faible à proximité, tout comme protéger le soleil de vos yeux avec une main levée peut vous permettre de vous concentrer sur la vue devant vous. Avec les coronographes, les astronomes espèrent déterminer les caractéristiques des planètes en orbite autour des étoiles proches.

 

*MIRI (Mid InfraRed Instrument) : spectromètre et caméra dans l’infrarouge moyen de 5 à 28 µm (micromètre) de longueur d’onde.

**NIRCam (Near InfraRed Camera) : coronographes et caméra

dans l'infrarouge proche de 0,6 à 5 µm (micromètre) de longueur d'onde.

 

Pour mieux voir la Nébuleuse de l'anneau austral NGC 3132 (Webb-NIRCam) :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/52214150615/in/datepost...

 

Pour voir la photo de Hubble (en lumière visible) :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/48912375257

 

Pour situer NGC 3132 dans la constellation des Voiles (VELA) :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/48911641913/in/datepost...

Le pont Castonguay

 

Les DCS 410 et DCS 420 « d’un prix plus raisonnable entre $8,000 et $11,000 USD»

Avait un capteur beaucoup plus petit de 9.2x13.8 mm et un facteur de 2.6X

Un 50mm monté sur un DCS 410 se comporte comme un 130mm en (24x36)

 

En comparaison le Kodak DCS 460 avec c'est 6 millions de pixels son gros capteur de 18.4x27.6 mm pour un facteur de 1.3X et un prix hallucinant de plus de $35,000 USD !

 

Kodak DCS 410 de 1.54 MP (1524x1012)

Prix : $8,000.00 USD

Photos prise avec le nikkor AF 28mm f/2.8

(avec un facteur de multiplication de 2.6)

Le Kodak DCS 410 à un capteur d’une taille similaire au format CX de Nikon avec un facteur de 2.7x

 

Pour plus d'information voir ici / For more information see here:

en.wikipedia.org/wiki/Kodak_DCS_400_series

camera-wiki.org/wiki/Kodak_DCS_400_series

Comparaison de crânes de Renard roux adulte et juvénile

Adulte and juvenile Red Fox Skulls comparison

Vulpes vulpes

 

fr.wikipedia.org/wiki/Renard_roux

 

Classe : Mammalia

Ordre : Carnivora

Famille : Canidae

Genre : Vulpes

▌    À voir en grand ici ! • Please view it large here!

 

« Chaque année, en automne, l'armée de l'air Suisse dévoile au public le professionnalisme de ses pilotes, pendant le spectaculaire événement Axalp, 2200 m au dessus du niveau de la mer. Depuis de hauts points de vue, les avions volent droit sur les spectateurs et opèrent des démonstration de tir sur cibles uniques en Europe, si ce n'est au monde. »

www.sentiero.ch/en72_axalp_swiss-air-force.htm

 

L'Axalp se mérite ! Il vous faudra monter un sacré relief avec votre lourd matériel pour en profiter. C'est un événement éprouvant aussi bien pour le physique que pour la technique photo. Mais quoiqu'il en soit, c'est un moment tout simplement extraordinaire qui s'offrira à vous. Le cadre et le "show" en lui même constituent une expérience inoubliable.

 

Restez à l'écoute, de nombreuses autres photos suivront !

 

▌    Voir la comparaison avant|après traitement sur mon Blog

 

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"Every year, in late-autumn, the Swiss Air Force demonstrates the professionalism of its pilots in Axalp/Ebenfluh in the Swiss Alps 2200 meters above sea level, on top of a mountain, a spectacular air show is put on, which is open to the public. From the highest vantage point, planes fly in front of the spectator and a shoooting demonstration to rival any shown across Europe or indeed the world, is performed for all to see."

www.sentiero.ch/en72_axalp_swiss-air-force.htm

 

Axalp is not an easy task! You'll need to climb a impressive topography carrying your gear before benefit of it. It's a challenging event, as well for the physical part as for the technical aspect of the photography. Anyway, it's an extraordinary moment you'll discover. The landscapes and show makes an unforgettable experience.

 

Stay tune, many other pictures will follow!

 

▌    Check-out the before|after processing comparison feature on my Blog

 

▌    Vous pouvez me suivre sur Twitter • You can follow-me on Twitter • @Tazintosh

Diderot et les ruines

 

Les idées que les ruines réveillent en moi sont grandes. Tout s’anéantit, tout périt, tout passe. Il n’y a que le monde qui reste. Il n’y a que le temps qui dure. Qu’il est vieux ce monde! Je marche entre deux éternités. De quelque part que je jette les yeux, les objets qui m’entourent m’annoncent une fin, et me résignent à celle qui m’attend. Qu’est-ce que mon existence éphémère, en comparaison de celle de ce rocher qui s’affaisse, de ce vallon qui se creuse, de cette forêt qui chancelle, de ces masses suspendues au-dessus de ma tête, et qui s’ébranlent ? Je vois le marbre des tombeaux tomber en poussière ; et je ne veux pas mourir ! et j’envie un faible tissu de fibres et de chair à une loi générale qui s’exécute sur le bronze ! Un torrent entraîne les nations les unes sur les autres, au fond d’un abîme commun; moi, moi seul, je prétends m’arrêter sur le bord, et fendre le flot qui coule à mes côtés !

A7 III + FE 100-400 GM, comparaison RAW développés avec DxO et JPEG Xfine du boitier, recadrées.

(In English Below)

 

Enfin complet !

 

Le Tie Crawler Version 2. Je préfère cette version.

 

Un de Tie mes préférés, encore une fois par son côté ridicule et peu pratique.

 

Le Tie Crawler (aussi connu comme Tie Century ou Tie Tank) est un véhicule blindé léger. Armé de deux blasters Tie classique, et d’un blaster anti-personnel (donc plus léger). Un seul pilote qui fait aussi office de tireur.

 

Idées dans le Lore

Il était simple à produire, et c’est à peu près tout. J’ai aussi le souvenir d’avoir lu quelque part que les recrues de l’Empire échouant au test pour devenir pilote de chasseur Tie, pouvaient se reconvertir plus facilement en pilote de Tie Crawler. Mais je n’ai pas pu retrouver la source. Et de toute façon l’idée que ce soit plus facile de devenir pilote de char plutôt que pilote de cargo quand on échoue à devenir pilote de chasse est stupide.

 

Limites

Tel que décrit, l’engin est limité. Les armes sont trop basses. Les deux blasters de Tie classique ne peuvent pas pivoter et du fait de son emplacement, le blaster antipersonnel ne peut pas pivoter verticalement avec un angle très grand. Les trois sont donc quasi inutiles sur n’importe quel terrain accidenté. De plus, la forme des chenilles me fait dire qu’un bloc de béton, d’environ un mètre de haut, suffirait à bloquer le Tie. Et puis c’est un Tie, donc pas de bouclier énergétique, donc peu blindé. L’unique pilote est à la merci de n’importe quel armement anti-char ou chasseur spatial. Il a aussi un gros point faible évident : les quatre réservoirs visibles de fuel. Bon déjà, c’est un point faible évident que n’importe quel rebelle mal armé essaiera de viser. Mais aussi, pourquoi les avoir mis là ? Vous avez vu la taille des chenilles ? Et la tailles des réservoirs ? Il suffisait de les mettre quelque part dans les chenilles où ils auraient été mieux protégés, mais aussi plus proche des moteurs. Sans compter qu’en cas d’explosion, les éloigner un peu du pilote augmenterait ses chances de survie. Et l’Empire a à cœur la sécurité de ses employés…

 

Amélioration de Lego 7664

Lego a amélioré le concept en rendant les ailes pivotantes et indépendantes. Le Tie crawler devenant tout à coup vraiment tout terrain. De plus, ils ont ajouté des lance-missiles planqués dans les ailes. Ce que j’avais maladroitement fait dans ma première version. Cette version n’en a pas. Les idées que j’ai testées en la matière manquaient tous de solidité. Et pour être franc, une fois sur l’étagère, les missiles cachés le resteraient.

 

Utilisation possible.

L’engin a quand même son utilité, surtout avec les améliorations lego. Ok, il n’a pas de boucliers, mais même la partie la plus faible (le cockpit) résiste au vide spatial, ce n’est pas non plus une voiture en plastique. En cas de guérilla, il peut être pratique. Il est relativement rapide (90km/h), et contrairement au AT-Walkers (toute la série des AT-AT, AT-ST, AT-DP, AT-RT…), il ne risque pas de tomber. D’ailleurs, même si on le retournait, ce ne serait pas un problème, ce serait même un avantage d’avoir les canons en haut. Il est aussi plus simple à stocker que des AT-AT et AT-ST, probablement aussi plus simple d’entretien.

Je vois aussi un avantage en tant qu’escorte de fantassin lors de patrouille à pied en zone de guérilla. En cas d’escarmouche, une demi-douzaine de soldats pourraient s’abriter derrière un mur de chenille. Concernant le point faible à l’arrière, c’est aussi un défaut de certains char IRL, donc on ne peut pas vraiment lui en tenir rigueur.

Il se trouve que j'ai trouvé un autre usage au Tie Crawler, en effet le mode « tourelle », avec les deux chenilles en position verticale.

Imaginez l'Empire arrive sur une nouvelle planète, ils explorent le terrain, et trouvent un endroit pour monter une base temporaire. Le temps de monter la base, le Tie Crawler pourrait monter la garde en mode tourelle. J’ai pas mal joué à Star Wars Battleground à l’époque (pour ceux qui ne connaissent pas, imaginez Age of Empire, mais version Star Wars). Imaginer un peu l’utilité d’une unité qui ferait à la fois tourelle et Tank.

 

Concernant le modèle en lui-même.

Le cockpit est bien solide, j’en suis très content, d’autant que j’ai réussi à y ajouter une ouverture de toit fonctionnelle, avec un passage. Alors soyons clair, vous n’y feriez pas passer une minifig, le trou ne fait que 1x2, mais c’est suffisant pour y positionner le conducteur en mode vigie (un pilote AT-AT piqué dans un set micro-fighter).

Les stickers viennent de lego, le TIE classique UCS que j’ai démonté depuis longtemps, mais dont j’avais gardé les pièces « stickers » pour cet usage.

Les chenilles aussi sont solides, je regrette de n’avoir pu y intégrer un lance-missiles dissimulé comme le set lego, mais mes tentatives tenaient sur lego studio, mais pas sur IRL. Et si j’aimais l’idée de lego, je n’aimais l’exécution lego. J’ai donc laissé tomber.

Le seul point faible étant qu’avec le poids des chenilles, leur fixation au cockpit peut lâcher sous une contrainte trop grande. Contrairement au set lego, je déconseille de tenir le tout par les réservoirs. Il vaut mieux tenir le modèle par les deux chenilles en même temps.

    

Finally complete!

 

The Tie Crawler Version 2. I prefer this version.

 

One of my favorite Tie, again for its ridiculousness and impracticality.

 

The Tie Crawler (also known as Tie Century or Tie Tank) is a light armored vehicle. Armed with two classic Tie blasters, and one anti-personnel blaster (so, lighter). A single pilot who also acts as a gunner.

 

Ideas in the Lore

It was simple to produce, and that's about it. I also remember reading somewhere that Empire recruits who fail the test to become Tie fighter pilots could more easily be converted to Tie Crawler pilots. But I couldn't find the source. And anyway the idea that it's easier to become a tank pilot than a freighter pilot when you fail to become a fighter pilot is stupid.

 

Limitations

As described, the machine is limited. The weapons are too low. The two classic Tie blasters cannot rotate and because of its location, the anti-personnel blaster cannot rotate vertically at a very large angle. All three are therefore almost useless on any rough terrain. Also, the shape of the tracks tells me that a concrete block, about a meter high, would be enough to block the Tie. And it's a Tie, so it has no energy shield, so it's not very armored. The single pilot is at the mercy of any anti-tank weapon or space fighter. It also has an obvious weak point: the four visible fuel tanks. Now, this is an obvious weak point that any poorly armed rebel will try to target. But also, why put them there? Have you seen the size of the tracks? And the size of the tanks? They could have been put somewhere in the tracks where they would have been better protected, but also closer to the engines. Not to mention that in the event of an explosion, moving them a little further away from the pilot would increase his chances of survival. And the Empire cares about the safety of its employees...

 

Improvement of Lego 7664

Lego has improved the concept by making the wings swivel and independent. The Tie crawler suddenly becoming truly all terrain. Moreover, they added missile launchers hidden in the wings. Which I had clumsily done in my first version. This version does not have them. The ideas I tested in this area all lacked solidity. And to be honest, once on the shelf, the hidden missiles would stay there.

 

Possible use.

The thing still has its uses, especially with the lego upgrades. Ok, it doesn't have shields, but even the weakest part (the cockpit) resists the vacuum of space, it's not a plastic car either. In case of guerrilla warfare, it can be handy. It is relatively fast (90km/h), and unlike the AT-Walkers (the whole series of AT-AT, AT-ST, AT-DP, AT-RT...), it does not risk falling. Moreover, even if it was turned over, it would not be a problem, it would even be an advantage to have the guns on top. It is also easier to store than AT-ATs and AT-STs, probably also easier to maintain.

I also see an advantage as an infantryman escort when on foot patrol in a guerrilla zone. In case of a skirmish, half a dozen soldiers could take shelter behind a track wall. Regarding the weak point at the rear, this is also a flaw of some IRL tanks, so you can't really hold it against it.

I happened to find another use for the Tie Crawler, the " tower " mode, with the two tracks in vertical position.

Imagine the Empire arrives on a new planet, they explore the terrain, and find a place to set up a temporary base. By the time the base is set up, the Tie Crawler could stand guard in a tower mode. I played a lot of Star Wars Battleground at the time (for those who don't know, imagine Age of Empire, but Star Wars version). Imagine the usefulness of a unit that would be both tower and tank.

 

About the model itself.

This cockpit is very solid, I'm very happy with it, especially since I managed to add a functional roof opening, with a passage. So let's be clear, you wouldn't fit a minifig through it, the hole is only 1x2, but it's enough to position the driver in lookout mode (an AT-AT pilot nicked from a micro-fighter set).

The stickers come from lego, the classic UCS TIE that I disassembled a long time ago, but I kept the "sticker" parts for this purpose.

The tracks are also solid, I regret not having been able to integrate a concealed missile launcher like the lego set, my attempts were successful on lego studio, but not on IRL. And if I liked the lego idea, I didn't like the lego execution. So I gave up.

The only weak point is that with the weight of the tracks, their fixation to the cockpit can break under too much stress. Contrary to the lego set, I don't recommend to hold the whole thing by the tanks. It is better to hold the model by both tracks at the same time.

   

Petit-duc maculé | Eastern Screech Owl | Megascops asio

 

Grand merci Robert...

 

Serais-ce Odi?

Une autre grande surprise au Parc Angrignon, un nouveau Petit-duc maculé a été observé mardi grâce à la persévérance de mon bon ami Robert Dupont. Cette observation a été faite dans le même trou, le no 9, où nous avions observé Odi une seule journée l'hiver dernier le 20 mars. Une observation alors qui m'avait été rapporté en direct par Normand Coutu. Quoique plusieurs caractéristiques d'Odi soient présentes chez ce nouveau Petit-duc, je n'ose, pour le moment, affirmer qu'il s'agisse bien d'elle. Je pousserai plus loin les comparaisons dans les prochain jours. Une chose est certaine, Odi connait ce trou et c'est la seule a y avoir été observé. Ce Petit-duc a été observé aussi mercredi. À suivre...

 

L'église, consacrée en 1022, de style roman, est sans comparaison avec les canons de son temps. Les trois parties de la nef sont délimitées par une double colonnade avec chapiteaux d'influence corinthienne. Les colonnes adossées aux piliers proviennent d'une construction précédente. Le grand vaisseau central est splendide, avec un déambulatoire dans l'abside, qui semble être continué par les deux collatéraux.

Duel Kodak AP NC 2000e Pro / Olympus OM-D E-M1 Mark II

 

Entre le Kodak AP NC 2000e Pro (1996) et l’Olympus OM-D E-M1 Mark II (2016)

  

Kodak AP NC2000e Pro (1996)

Capteur de 1.28 MP ( 1268x1012 )

Prix : $14,800.00 US

Photos prise avec le nikkor AF 35-70mm f/3.3-4.5

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

200-1600 ISO

 

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Olympus OM-D E-M1 Mark II (2016)

Capteur µ4/3 (13 x 17,4 ) de 20 MP ( 5184 x 3888 )

Prix: $2,000.00 US

Photos prise avec le Olympus M.Zuiko Digital 45mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 2.0)

200-25600 ( 64 ) ISO

 

* Les comparaisons sont effectuées avec un écran Studio Display 27 pouces Retina 5K (5120 x 2880) pixel 1/1

 

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Between the Kodak AP NC 2000e Pro (1996) and the Olympus OM-D E-M1 Mark II (2016)

 

Kodak AP NC2000e Pro (1996)

1.28 MP sensor (1268 x 1012)

Price: US$14,800.00

Photos taken with the Nikkor AF 35-70mm f/3.3-4.5 lens (1.5x crop factor)

 

ISO 200-1600

 

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Olympus OM-D E-M1 Mark II (2016)

20 MP Micro Four Thirds (13 x 17.4) sensor (5184 x 3888)

Price: US$2,000.00

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Frankreich / Elsass - Hohkönigsburg

 

The Château du Haut-Koenigsbourg (French: [ʃɑto dy o kœniɡsbuʁ]; German: Hohkönigsburg), sometimes also Haut-Kœnigsbourg, is a medieval castle located in the commune of Orschwiller in the Bas-Rhin département of Alsace, France. Located in the Vosges mountains just west of Sélestat, situated in a strategic area on a rocky spur overlooking the Upper Rhine Plain, it was used by successive powers from the Middle Ages until the Thirty Years' War when it was abandoned. From 1900 to 1908 it was rebuilt at the behest of the German kaiser Wilhelm II. Today it is a major tourist site, attracting more than 500,000 visitors a year.

 

History

 

The Buntsandstein cliff was first mentioned as Stofenberk (Staufenberg) in a 774 deed issued by the Frankish king Charlemagne. Again certified in 854, it was then a possession of the French Basilica of St Denis and the site of a monastery.

 

Middle Ages

 

It is not known when the first castle was built. However, a Burg Staufen (Castrum Estufin) is documented in 1147, when the monks complained to King Louis VII of France about its unlawful construction by the Hohenstaufen Duke Frederick II of Swabia. Frederick's younger brother Conrad III had been elected King of the Romans in 1138, to be succeeded by Frederick's son Frederick Barbarossa in 1152, and by 1192 the castle was called Kinzburg (Königsburg, "King's Castle").

 

In the early thirteenth century, the fortification passed from the Hohenstaufen family to the dukes of Lorraine, who entrusted it to the local Rathsamhausen knightly family and the Lords of Hohenstein, who held the castle until the fifteenth century. As the Hohensteins allowed some robber barons to use the castle as a hideout, and their behaviour began to exasperate the neighbouring rulers, in 1454 it was occupied by Elector Palatine Frederick I and in 1462 was set ablaze by the unified forces of the cities of Colmar, Strasbourg, and Basel.

 

In 1479, the Habsburg emperor Frederick III granted the castle ruins in fief to the Counts of Thierstein, who rebuilt them with a defensive system suited to the new artillery of the time. When in 1517 the last Thierstein died, the castle became a reverted fief and again came into the possession of the Habsburg emperor of the day, Maximilian I. In 1633, during the Thirty Years' War in which Catholics forces fought Protestants, the Imperial castle was besieged by Protestant Swedish forces. After a 52-day siege, the castle was burned and looted by the Swedish troops. For several hundred years it was left unused, and the ruins became overgrown by the forest. Various romantic poets and artists were inspired by the castle during this time.

 

19th century renovation

 

The ruins had been listed as a monument historique of the Second French Empire since 1862 and were purchased by the township of Sélestat (or Schlettstadt) three years later. After the Franco-Prussian War of 1870 to 1871 the region was incorporated into the German Imperial Territory of Alsace-Lorraine, and in 1899 the citizens granted what was left of the castle to the German emperor Wilhelm II. Wilhelm wished to create a castle lauding the qualities of Alsace in the Middle Ages and more generally of German civilization stretching from Hohkönigsburg in the west to (likewise restored) Marienburg Castle in the east. He also hoped the restoration would reinforce the bond of Alsatians with Germany, as they had only recently been incorporated into the newly established German Empire. The management of the restoration of the fortifications was entrusted to the architect Bodo Ebhardt, a proven expert on the reconstruction of medieval castles. Work proceeded from 1900 to 1908. On May 13, 1908, the restored Hohkönigsburg was inaugurated in the presence of the Emperor. In an elaborate re-enactment ceremony, a historic cortege entered the castle, under a torrential downpour.

 

Ebhart's aim was to rebuild it, as near as possible, as it was on the eve of the Thirty Years' War. He relied heavily on historical accounts but, occasionally lacking information, he had to improvise some parts of the stronghold. For example, the Keep tower is now reckoned to be about 14 metres too tall. Wilhelm II, who regularly visited the construction site via a specially built train station in nearby Saint-Hippolyte, also encouraged certain modifications that emphasised a Romantic nostalgia for Germanic civilization. For example, the main dining hall has a higher roof than it did at the time, and links between the Hohenzollern family and the Habsburg rulers of the Holy Roman Empire are emphasized. The Emperor wanted to legitimise the House of Hohenzollern at the head of the Second Empire, and to assure himself as worthy heir of the Hohenstaufens and the Habsburgs.

 

The castle today

 

After World War I, the French state confiscated the castle in accordance with the 1919 Treaty of Versailles.

 

It has been listed since 1862 and classified since 1993 as a monument historique by the French Ministry of Culture. In 2007, ownership was transferred to the Bas-Rhin département. Today, it is one of the most famous tourist attractions in the region.

 

For many years it was considered fashionable in France to sneer at the castle because of its links to the German emperor. Many considered it to be nothing more than a fairy tale castle similar to Neuschwanstein. However, in recent years many historians have established that, although it is not a completely accurate reconstruction, it is at least interesting for what it shows about Wilhelm II's romantic nationalist ideas of the past and the architect's work. Indeed, Bodo Ebhardt restored the castle following a close study of the remaining walls, archives and other fortified castles built at the same period.

 

Parts of the 1937 film La Grande Illusion by Jean Renoir were shot at Haut-Koenigsbourg.

 

Château de l'Oedenbourg

 

Located just below Château du Haut-Koenigsbourg is the ruin of Château de l'Oedenbourg, which is also known as Petit-Koenigsbourg and is a historical monument in its own right. Construction of Château de l'Oedenbourg was started somewhere in the middle of the thirteenth century.

 

Copy in Malaysia

 

A copy of the castle has been built in the Berjaya Hills, 60 km north-east of Kuala Lumpur 3.404167°N 101.839155°E. A copy of the historic Alsatian city of Colmar is located next to it.

 

(Wikipedia)

 

Le château du Haut-Koenigsbourg — parfois Haut-Kœnigsbourg — est un château fort alsacien du XIIe siècle, profondément remanié au XVe siècle et restauré avant la Première Guerre mondiale sous le règne de Guillaume II. Le château se dresse sur le ban de la commune française d'Orschwiller, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et sur le territoire de la collectivité européenne d'Alsace.

 

Dénomination

 

Le nom actuel — le château du Haut-Koenigsbourg — est le résultat de l'adaptation du nom allemand Hohkönigsburg qui se traduit par « haut-château du roi ».

 

Situation géographique

 

Le château est situé dans le massif des Vosges à une altitude de 757 m à 12 km à l'ouest de Sélestat d'où il est visible. Il se trouve également à 26 km au nord de Colmar d'où il est également visible par temps clair et à 55 km au sud de Strasbourg.

 

Historique

Les Hohenstaufen

 

En 774, Charlemagne fait don du Stophanberch ou Staufenberg (nom du col où le Haut-Koenigsbourg a été construit) et des terres attenantes au prieuré de Lièpvre, dépendant de la basilique Saint-Denis.

 

En 1079, Frédéric Ier de Souabe — dit Frédéric l'Ancien — est nommé duc de Souabe par l'Empereur du Saint-Empire romain germanique Henri IV. Il fait construire le château Stauf sur le mont Hohenstaufen près de Göppingen, d'où le nom de la famille.

 

Afin de renforcer le pouvoir des Hohenstaufen en Alsace, Frédéric le Borgne crée une ligne de défense et pour cela, il fait construire de nombreux châteaux et certains d'entre eux sur des terres qui ne lui appartiennent pas. On dit de lui qu'il a constamment un château accroché à la queue de son cheval. Il aurait fait construire en toute illégalité le château du Haut-Koenigsbourg sur les terres confiées aux moines de l'abbaye de Lièpvre.

 

En 1147, Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis, presse Louis VII d'intervenir auprès du roi Conrad III de Hohenstaufen afin de réparer cette injustice. C'est la première mention du château dans un document écrit. À cette date, le site comportait déjà deux tours permettant de surveiller la route d'Alsace du nord au sud, l'une appartenant à Conrad III de Hohenstaufen, l'autre à son neveu Frédéric Ier de Hohenstaufen, futur empereur du Saint-Empire romain germanique. Le nom de Königsburg (château du roi) apparaît dès 1157.

 

Les ducs de Lorraine

 

Dans la première moitié du XIIIe siècle, profitant de l'affaiblissement des Hohenstaufen, les ducs de Lorraine auraient pris possession du château. Celui-ci est confié aux sires de Rathsamhausen puis aux Hohenstein qui y règnent jusqu'au XVe siècle.

 

Devenu un repaire de chevaliers brigands, le château est conquis et incendié en 1462 par une coalition regroupant les villes de Colmar, Strasbourg et Bâle, fortes de 500 hommes et de pièces d'artillerie.

Les Thierstein

 

Les restes du Haut-Koenigsbourg sont alors confiés à la famille de Thierstein. Ils font bâtir, sur le côté ouest, un bastion formé de deux tours d'artillerie et d'un mur-bouclier, dotés de murs puissants. La basse cour est protégée par deux tours en fer à cheval et des courtines avec des murs épais. Le château est entouré d'un premier mur de protection afin de gêner la mise en batterie de l'artillerie ennemie.

 

En 1517, le dernier des Thierstein, croulant sous les dettes, s'éteint. La famille n'ayant pas de descendance, Maximilien Ier rachète le château. Ni l'empereur ni les propriétaires successifs ne feront face aux coûts d'entretien, d'autant que le premier ne finance pas les seconds pour ces réalisations.

 

Destruction

 

En 1633, durant la guerre de Trente Ans, qui a vu, entre autres, les Suédois opposés à l'Autriche, l'Alsace est ravagée. En juillet, les Suédois assiègent le Haut-Koenigsbourg qui n'est plus qu'une forteresse délabrée, est commandée par le capitaine Philippe de Liechtenau. Forts de canons et de mortiers, ils prennent le château après cinquante-deux jours de siège. Peu de temps après, la forteresse est détruite par un incendie. Le château est alors laissé à l'abandon.

 

Acquisition par la commune de Sélestat

 

Classé monument historique en 1862, le site et ses ruines sont rachetés trois ans plus tard à divers propriétaires par la commune de Sélestat.

 

Cadeau au Kaiser et reconstruction

 

Depuis 1871 et le traité de Francfort, l'Alsace est devenue allemande. Le 4 mai 1899, le château, alors en ruine, et les terres sommitales l'entourant sont offerts par la ville de Sélestat à l'empereur Guillaume II de Hohenzollern. Il souhaite y créer un musée promouvant la germanité de l'Alsace et, plus généralement, le monde germanique. La municipalité conserve la centaine d’hectares de forêt, économiquement rentables.

 

La direction de la restauration de ce château fort est confiée en 1900 à Bodo Ebhardt, architecte et archéologue berlinois âgé de 35 ans. Il commence par le déblaiement du site et les relevés des anciennes constructions. La restauration s'étalera de 1901 à 1908. L'objectif de Bodo Ebhardt est de le restaurer tel qu'il se présentait aux alentours de l'an 1500. En l’absence d’indices archéologiques, d’archives ou d’éléments de comparaison avec d’autres monuments contemporains, « la part d’interprétation, inévitable en pareille circonstance a été réduite au minimum et elle n’est en aucune façon l’objet d’un quelconque détournement ludique » (François Loyer, cf. bibliographie ci-dessous). Guillaume II vient régulièrement visiter le chantier, il est logé dans la gare de Saint-Hippolyte reconstruite spécialement pour l'accueillir en 1903.

 

Le nouvel édifice du Haut-Koenigsbourg est inauguré le 13 mai 1908, mais les finitions et achats de collections se poursuivirent jusqu'en 1918.

 

Pour le Kaiser, ce château marquait la limite occidentale de l'Empire allemand, comme le château de Marienbourg, aujourd'hui en Pologne, en marquait la limite oriental.

 

De nos jours

 

À l'issue de la Première Guerre mondiale en 1919, le château, bien privé de l'ancien empereur assimilé à une propriété de l'Empire allemand, entre en possession de l'État français lors de la restitution de l'Alsace-Lorraine, en application de l'article 56 du traité de Versailles.

 

Cependant, le blason de Guillaume II est toujours visible au sein du château. Il reste ainsi un des symboles en Alsace de la présence allemande entre 1871 et 1918, partagé entre la restauration majoritairement crédible de l'architecte et la vision romantique du Moyen Âge de Guillaume II.

 

Bâtiment civil - palais national en 1919, ses abords sont classés par arrêté du 16 février 1930. Mais alors que les ruines avaient été classées dès 1862, il faudra attendre le 10 septembre 1991 pour voir l’inscription de la station de pompage (ou pavillon de la source) construite en 1903, puis le 11 février 1993 pour qu’un arrêté ministériel procède au classement au titre des monuments historiques de l'intégralité du monument, y compris les parties restituées. Les ruines du château de l'Oedenbourg ou Petit-Koenigsbourg bénéficieront, elles aussi, d’une inscription puis du classement aux mêmes dates.

 

Dans le même temps, une attention particulière était portée à l’amélioration de l’accueil du public au château du Haut-Koenigsbourg, dont la priorité a été l’assainissement et l’alimentation en eau.

 

La propriété du château du Haut-Koenigsbourg est transférée de l'État au conseil général du Bas-Rhin en janvier 2007. Il s'agit du premier bien patrimonial transféré par l'État à une collectivité territoriale parmi une liste de 176 biens transférables arrêtée en 2004.

 

Le 16 décembre 2011, la toiture du château du Haut-Koenigsbourg subit des dommages lors du passage de la tempête Joachim.

 

Ce monument historique bénéficie d'une très forte fréquentation touristique, avec près de 550 000 visiteurs annuel.

 

Controverse sur une restauration

 

Cette cession historique à Guillaume II et les intentions de ce dernier — se légitimer comme successeur des Hohenstaufen et des Habsbourg et montrer la germanité de l'Alsace — sont sans doute, en partie, à l'origine des polémiques autour de cette restauration engagée sous la direction de Bodo Ebhardt.

 

Si aujourd'hui la reconstitution de Bodo Ebhardt est admise comme plausible, la rénovation du château était néanmoins sujette à polémique à l'époque. Les détracteurs de la reconstruction, préférant de loin le charme des ruines au château reconstruit, notèrent que certains éléments furent imaginés par l'architecte, car ils étaient complètement détruits. De nombreux ensembles étaient alors considérés comme fantaisistes :

 

le donjon carré. En effet dans une gravure ancienne, il est présenté comme rond mais les fondations prouvent bien que la vision de l'architecte était exacte ;

la salle du Kaiser et ses dimensions originelles non restituées. En effet, l'architecture en pierre et la présence du poêle et de la cheminée montrent qu'à l'origine cette pièce était composée de deux étages et plusieurs pièces. L'état actuel de cette pièce était une exigence de Guillaume II pour montrer la force et l'importance de l'État allemand ;

l'escalier d'honneur hexagonal — avec ses sculptures —, considéré comme trop décoré pour un élément du Moyen Âge ;

la porte d'honneur, entrée du château, et ses bas-reliefs. Lors de la restauration du château, cette porte était complètement détruite et absente ;

la présence du moulin à vent sur une tour d'artillerie et de la forge dans la cour basse.

 

Cependant, aujourd'hui, on considère que Bodo Ebhardt, au travers de cette restauration « est en tout cas resté dans les limites de la vraisemblance, ayant toujours eu le souci de s'inspirer des nombreux édifices qu'il avait étudiés avant d'élaborer son projet ».

 

Les caricaturistes de l'époque s'en donnèrent à cœur joie comme Henri Zislin ou Jean-Jacques Waltz qui réalisa plusieurs planches sur ce sujet. Elles sont actuellement visibles au musée de Hansi à Riquewihr.

 

Il y a cent ans, le restaurateur se permettait de traiter un monument comme une œuvre d’imagination, et il pouvait rêver d’un Moyen Âge idéal et d’une pureté de style tout à fait théorique. Dès lors s’affrontaient déjà deux conceptions. D’une part celle de Viollet-le-Duc, imprimant la marque de l’architecte-artiste à l’édifice, qui devait recevoir un fini parfait et « si nécessaire être corrigé et complété », quitte à être falsifié. D’autre part celle de Luca Beltrami, au château des Sforza à Milan, Bodo Ebhardt, au château impérial de Haut-Koenigsbourg, Conrad Steinbrecht, au château du grand-maître des chevaliers teutoniques à Malborg (Forteresse teutonique de Marienbourg). Cette seconde démarche constituait un pas décisif vers la restauration scientifique. Elle est plus proche des conceptions d’Arcisse de Caumont, qui demandait déjà au milieu du XIXe siècle que soit respecté le monument, que soit définie une doctrine scientifique. Si les nouveaux restaurateurs vers 1900 cherchent à intégrer toutes les époques, ils ne résistent pas à l’envie de remonter tous les murs même si certains de ceux-ci avaient été détruits anciennement lors de transformations intentionnelles.

 

Cependant, malgré ces critiques, on peut considérer, comme François Loyer que «… le souci archéologique est bien réel, la reconstitution crédible et les détails fondés. C’est même, probablement, la plus exacte des restitutions qui aient été jamais tentées ».

 

On regrette beaucoup de ne pas pouvoir distinguer plus aisément les parties reconstituées. Cependant, Bodo Ebhardt marque les parties restaurées par un signe distinctif ou travaille la pierre différemment. De plus, il faut louer ce restaurateur et ses contemporains d’avoir œuvré pour une très grande lisibilité et la plus exacte possible des plans généraux, de l’articulation des volumes et de la fonction des détails.

 

Visite

 

Le château a été construit sur un éperon rocheux orienté ouest-est. Les murailles, qui épousent les formes des rochers, ont une structure irrégulière. D'ouest en est, on trouve successivement :

 

les bastions - dont l'énorme grand bastion - destinés à protéger le château contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'ouest sur l'éperon rocheux ;

le jardin supérieur, qui masque le logis plus à l'est de ces éventuels tirs d'artillerie ;

le logis avec les pièces d'habitation et le donjon ;

le bastion en étoile aux murs moins hauts protège le château seulement contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'est, donc obligatoirement en contrebas de l'éperon rocheux.

 

Entrée

 

L'entrée est située en contrebas. La porte est surmontée d'un bas relief avec le blason de la famille Thierstein. Sur la droite se trouve un mur d'enceinte de faible épaisseur (XVe – XXe siècle) et, sur l'éperon rocheux à gauche, le logis sud (XIIe – XXe siècle).

 

Porte principale

 

On débouche sur une petite cour, où la porte principale équipée d'une herse donne accès au château. Au-dessus de la porte d'entrée, on trouve les armoiries des Hohenzollern et de Charles-Quint, rappelant que le château fut restauré par l'empereur Guillaume II. Sur le site avaient été retrouvés des restes d'armoiries originales dont il s'estimait l'héritier.

 

Cour basse

 

La cour basse est entourée de communs et de locaux de service (écurie). Un bâtiment attenant est surmonté d'un moulin à vent. Elle comprend en son milieu la copie d'une fontaine du XVe siècle conservée à Eguisheim, la forge et une maison alsacienne.

 

Un four à pain est attesté dans la basse-cour.

 

Entrée dans le logis et porte des Lions

 

Un escalier avec de grandes marches irrégulières permettent d'accéder au logis. Une dernière défense est constituée d'un pont-levis au niveau de la porte des Lions.

 

Cour intérieure et escalier hexagonal

 

Au sommet, une cour intérieure est surmontée de galeries en bois, ainsi qu'une citerne avec une margelle carrée et un toit surmonté d'une sculpture de sirène.

 

Un escalier hexagonal en hélice permet d'accéder aux étages supérieurs ; chaque étage a un balcon décoré de fresques de chevaliers donnant sur la cour.

 

Le puits, profond de 62,50 mètres, a été fortifié pour ne pas se trouver séparé du logis par une attaque d'artillerie.

 

Par la galerie, on accède aux cuisines et au cellier, dont la longueur indique la largeur de l'éperon rocheux sur lequel est construit le château.

 

Donjon

 

Le donjon repose sur une base carrée préexistante de 17 mètres. Il a été exhaussé d'autant lors de la restauration et protégé par une toiture.

 

Salle du Kaiser

 

La salle du Kaiser est la salle d'honneur du château. Pour disposer d'une grande hauteur de plafond, l'étage supérieur présent au Moyen Âge n'a pas été restauré afin d'en faire une salle de prestige pour son usage moderne. Il n'est visible que dans la mezzanine des musiciens. La principale décoration est une peinture d'aigle impériale au plafond, réalisée par Léo Schnug, avec la devise Gott mit uns (Dieu avec nous). Sur les ailes se trouvent les armoiries des électeurs du Saint-Empire romain germanique et sur son cœur celles des Hohenzollern. Sur le mur, de chaque côté de la cheminée, se trouve représentée une joute entre deux chevaliers. Les convives pouvaient prendre part à une réception autour d'une grande table surmontée de lustres décorés.

 

Chambre lorraine

 

Créée pour rappeler l'annexion de la Moselle, dénommée alors Lorraine, comme part de la région historique éponyme, elle présente une décoration et un mobilier typiquement lorrains : le plafond boisé et la cheminée de pierre rappellent l'architecture médiévale de la ville de Metz, reconstituée au musée de la Cour d'Or. Dans cette même idée, un Graoully, dragon du folklore de Metz, est suspendu au milieu de la pièce. Il est inspiré de celui présent dans la crypte de la cathédrale de Metz.

 

Jardin supérieur

 

Le jardin supérieur fait le lien entre le logis situé au centre et le Grand Bastion situé à l'ouest. Il est entouré par un chemin de ronde couvert et comporte un puits. C'est dans cette partie du château que se situaient les bains. La pièce était chauffée par un poêle.

 

L'existence d'un four à pain dans ce secteur est également attestée.

 

Grand bastion

 

Le grand bastion est la partie la plus fortifiée : il devait pouvoir s'opposer à de l'artillerie installée plus à l'ouest sur l'éperon rocheux et il est séparé du jardin par un pont-levis. Y sont conservés des copies de canons des XVIe et XVIIe siècles. Il était dépourvu de toit au XVIe siècle.

 

Dans la fiction

 

Roman et bande dessinée

 

En hommage au cinéma et par fascination pour le lieu, Jacques Martin a choisi d'installer le décor de la première série des aventures de Guy Lefranc autour du château. Cette bande-dessinée s'intitule : La Grande Menace, et aussi dans le 4e opus des voyages de Jhen avec Yves Plateau au dessin (ISBN 9782203066588)

L'illustrateur canadien John Howe s'est inspiré du château du Haut-Koenigsbourg pour illustrer la citadelle de Minas Tirith dans le livre Le Seigneur des anneaux écrit par Tolkien, plus tard adapté en film.

Philippe Matter, Mini-Loup et le château fort, Éditions Hachette Jeunesse, 2008 (ISBN 978-2-01-224411-5)

Jacques Fortier, Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, Le Verger éditeur, 2009, 192 pages

Roger Seiter (scénariste) et Giuseppe Manunta (dessinateur), Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, bande dessinée d'après le roman de Jacques Fortier, Le Verger éditeur, 2013, 54 planches

 

Cinéma et animation

 

Certaines scènes du film Le Petit Roi de Julien Duvivier ont été tournées au château du Haut-Koenigsbourg en 1933.

Le film La Grande Illusion de Jean Renoir a été tourné, pour les extérieurs, au château du Haut-Koenigsbourg en 1937.

Le château a également servi de décor au film Les Aventures d'Arsène Lupin de Jacques Becker (1956) et à Agent trouble de Jean-Pierre Mocky (1987).

Dix films ont été réalisés en 1991 à l’initiative du Conseil régional pour la promotion de l’Alsace. Ils portent sur la cathédrale de Strasbourg, le château du Haut-Koenigsbourg, les Ribeaupierre, les châteaux et les mines d’argent, le musée Unterlinden de Colmar ; mais ils abordent aussi des thèmes comme : les musées techniques de Mulhouse, la Décapole, les routes militaires, romanes, des châteaux et des orgues.

Le château du Haut-Koenigsbourg a également inspiré le réalisateur Hayao Miyazaki pour son film d'animation Le Château ambulant sorti en 2004.

 

(Wikipedia)

 

Die Hohkönigsburg (früher auch sowie umgangssprachlich Hochkönigsburg, französisch Château du Haut-Koenigsbourg – manchmal auch Haut-Kœnigsbourg – [okønɪgzˈbuʀ]) ist eine zu Beginn des 20. Jahrhunderts rekonstruierte Burg bei Orschwiller (Orschweiler) im Elsass (Département Bas-Rhin), gut 10 km westlich von Sélestat (Schlettstadt). Sie ist mit jährlich etwa 500.000 Besuchern die meistbesuchte Burg der Region und einer der am häufigsten frequentierten Touristenorte ganz Frankreichs.

 

Lage

 

Die 260 m lange Anlage thront als Kammburg in 757 m Höhe am Ostrand der Vogesen auf einem mächtigen Buntsandsteinfelsen hoch über der Oberrheinischen Tiefebene und ist eine der höchstgelegenen Burgen im Elsass. Zusammen mit der am gegenüberliegenden Ende des Bergrückens gelegenen, etwa 200 m entfernten Ruine der Ödenburg (Petit-Kœnigsbourg) bildet sie eine Burgengruppe.

 

Der Ausblick reicht weit über die Rheinebene bis zum Kaiserstuhl und auf mehrere benachbarte Burgruinen (unter anderem Ortenberg, Ramstein, Frankenburg, Kintzheim, Hohrappoltstein). Bei günstigen Sichtverhältnissen sind im Süden die knapp 200 Kilometer entfernten und rund vier Kilometer hohen Berner Alpen zu sehen, deren Gipfel wegen der Erdkrümmung ungefähr auf dem geometrischen Horizont von Hohkönigsburg liegen.

 

Geschichte

 

Mittelalter

 

Der Stophanberch (Staufenberg), auf welchem die Burg liegt, wird bereits 774 (als Schenkung Karls des Großen) und 854 beurkundet und befand sich ursprünglich im Besitz der Abtei Saint Denis.

 

Die Burg wurde in der ersten Hälfte des 12. Jahrhunderts als staufische Reichsburg erbaut und 1147 als Castrum Estufin erstmals urkundlich erwähnt. Von der Burg aus konnten die Orte und Handelswege in diesem Teil des Oberrheingrabens beherrscht werden. 1147 tauchte erstmals der Name Burg Staufen auf, die von Herzog Friedrich, dem Vater des deutschen Königs Friedrich Barbarossa, gegründet sein soll. Aus staufischer Zeit sind unter anderem eine vermauerte Fensterarkade und ein Löwenrelief erhalten. Ab 1192 wurde der Name Kinzburg (Königsburg) verwendet.

 

Im 13. Jahrhundert wurde der Herzog von Lothringen Eigentümer der Burg, der sie als Lehen den Grafen von Werd gab. 1359 verkauften die Grafen von Oettingen die Burg an den Bischof von Straßburg. 1454 eroberte der pfälzische Kurfürst Friedrich der Siegreiche die Burg, 1462 wurde sie wegen Raubritterei zerstört. 1479 gab Kaiser Friedrich III. die Burg als Lehnsgut an den Schweizer Grafen Oswald von Thierstein († 1488) und dessen Bruder Wilhelm.

 

Niedergang in der Neuzeit

 

1517 starben die Grafen von Thierstein aus; deshalb fiel die Burg an Kaiser Maximilian I. und somit an die Habsburger zurück. Während des Dreißigjährigen Krieges wurde sie 52 Tage von den Schweden belagert, am 7. September 1633 erobert und in Brand gesetzt. Zwischen 1648 und 1865 hatte die Ruine verschiedene Eigentümer. 1865 wurde sie Eigentum der Stadt Schlettstadt. In der Romantik wurde die Ruine wiederentdeckt. Christian Moritz Engelhardt beschrieb sie in seinen Reiseskizzen durch die Vogesen (1821). Ludwig Adolf Spach, der Präsident der Gesellschaft zur Erhaltung der historischen Monumente des Elsass, schlug schon eine Restaurierung vor.

 

Neuaufbau 1901 bis 1908

 

Infolge des Deutsch-Französischen Krieges wurde das Elsass, das zwischenzeitlich zu Frankreich gehört hatte, 1871 an das Deutsche Reich abgetreten. Im Jahre 1899 schenkte die Stadt Schlettstadt die Burg Kaiser Wilhelm II., der sie in den Jahren 1901–1908 durch den Berliner Architekten und Burgenforscher Bodo Ebhardt restaurieren ließ. Der Bau kostete über zwei Millionen Mark, die zum großen Teil von Elsass-Lothringen bezahlt werden mussten. Der Kaiser selbst finanzierte die ersten Arbeiten mit 100.000 Mark aus seiner Privatschatulle. Die Arbeiten wurden mit modernsten Mitteln durchgeführt. Vom Steinbruch zur Ruine wurde die ca. 2 km lange Feldbahn der Hohkönigsburg gebaut, die Lokomotive musste mit Pferden den Berg empor gezogen werden. Eine Dampfmaschine trieb einen Generator an, der elektrischen Strom für die Beleuchtung und zwei elektrische Kräne erzeugte.

 

Am 13. Mai 1908 fand im Rahmen einer großen Feier mit festlicher Musik und historischen Kostümen bei Regenwetter die Einweihung statt. Viktoria Luise von Preußen, die Tochter Kaiser Wilhelms II., schilderte von dieser in ihren Lebenserinnerungen:

 

„Die Hohkönigsburg, an der zahlreiche Erinnerungen deutscher Geschichte haften, war meinem Vater bei einem Besuch von Schlettstadt vom Bürgermeister als Geschenk geboten worden. Er hatte es angenommen und eine umfassende Restaurierung in die Wege geleitet. Rund zehn Jahre danach standen wir dann an einem Maitag zur Einweihung an der mächtigen Burg. Unser Blick glitt über die weite Ebene des Rheintals, hinüber zu den langgestreckten Höhen des Schwarzwaldes und bis zu der in der Ferne schimmernden Alpenkette. In seiner Ansprache wies mein Vater auf die ereignisreiche Vergangenheit hin: ‚Die Geschichte nennt uns eine ganze Reihe von Namen aus erlauchten Fürstenhäusern und edlen Geschlechtern als Eigentümer, Pfandbesitzer und Lehensträger, zuvörderst die Kaiser aus dem Hause Hohenstaufen und dem Hause Habsburg, dann die Herzöge von Lothringen und Unterelsaß, die Landgrafen von Werd, die Herren von Rathsamhausen, von Oettingen und von Berckheim, die Grafen von Thierstein, deren großartiger Bau nun wieder erstanden ist, die Ritter von Sickingen, deren Einzug in die Burg uns heute so trefflich vorgeführt ist, und die Freiherren von Bollweiler und Fugger. Nun ist die Burg wieder Eigentum des Deutschen Kaisers geworden.‘ Dann sagte er: ‚Möge die Hohkönigsburg hier im Westen des Reiches, wie die Marienburg im Osten, als ein Wahrzeichen deutscher Kultur und Macht bis in die fernsten Zeiten erhalten bleiben.‘“

 

Zwei Jahre später wurden an der Grenze zu Polen das Residenzschloss Posen sowie im Norden Deutschlands, nahe der Grenze zu Dänemark, die nach dem symbolträchtigen Vorbild der Marienburg geschaffene Marineschule Mürwik, das sogenannte Rote Schloss am Meer, vom Kaiser eingeweiht.

 

Der elsässische Künstler Jean-Jacques Waltz, der als frankophiler Elsässer kein Freund der deutschen Vereinnahmung der elsässischen Geschichte war, veröffentlichte kurze Zeit nach der Einweihung der Hohkönigsburg eine Serie von Bildern Die Hohkönigsburg im Wasgenwald und ihre Einweihung, die sich über den deutschtümelnden Pomp lustig machte, die Texte dazu soll ein Prof. Dr. Knatsche (Waltz selbst), verfasst haben.

 

Nach dem Ersten Weltkrieg bis heute

 

Seit 1919 ist die Hohkönigsburg Eigentum des französischen Staates, seit Januar 2007 des Départements Bas-Rhin. Heute gilt sie als die bedeutendste Burg der Region und ist das einzige im Elsass gelegene französische Nationaldenkmal (Monument national).

 

Anlage

 

Der Wiederaufbau durch Bodo Ebhardt ging mit der erhaltenen Bausubstanz für die damalige Zeit relativ rücksichtsvoll um, sodass sich die Burg immer noch als eine über die Jahrhunderte gewachsene Anlage zu erkennen gibt. Die verhältnismäßig kleine stauferzeitliche Kernburg mit unregelmäßigem Grundriss auf höchster Stelle des Felsplateaus hat einen durch Ebhardt wiederaufgemauerten quadratischen Bergfried (Donjon) mit südlich anschließendem Palas (Logis Seigneurial), an dem sich eine bereits im Spätmittelalter vermauerte Rundbogenarkade mit Würfelkapitellen erhalten hat. Nach 1479 wurde die Burg zu einer starken Festung ausgebaut. Westlich und östlich wurde die Kernburg gegen die aufkommende Artillerie durch mächtige Bollwerke verstärkt, die in Anlehnung an die stauferzeitliche Anlage in Buckelquadern ausgeführt wurden. Die von Ebhardt über alten Kragsteinen aufgemauerten Wehrgänge waren ursprünglich wahrscheinlich in Holz ausgeführt; nur an einem Turm im östlichen Burghof hat Ebhardt einen hölzernen Wehrgang rekonstruiert. Um die Hauptburg zieht sich eine Zwingermauer mit elf halbrunden Schalentürmen. An der Ostseite ist eine Vorburg (Tiergarten) mit zackenförmigem Abschluss vorgelagert. Von Ebhardt durch Weglassung einer Zwischendecke neu geschaffen wurde der repräsentative Festsaal, an dessen Kamingitter der Kommentar Wilhelms II. zum Ersten Weltkrieg zu lesen ist: „Ich habe es nicht gewollt!“ Ein eigens eingerichteter Saal zeigt kaiserliche Jagdtrophäen.

 

Hoch über dem Eingangsportal und unter dem Schutz des Adlers prangt das Wappen der letzten Herren der Burg.

 

Das eigentliche Schloss erreicht man über die Zugbrücke, der bewohnte Bereich kann durch das Löwentor betreten werden. Die Gemächer der Schlossherrin und der Ritter, die Schlosskapelle und der Rittersaal sind heute noch mit Möbeln aus dem 15–17. Jahrhundert ausgestattet und können besichtigt werden.

 

Etwa 200 m westlich liegt die Ruine der Ödenburg aus dem 13. Jahrhundert. Erhalten sind vor allem die Schildmauer aus Buckelquadern und die Fassade des Wohnbaues. Im Dreißigjährigen Krieg nahmen die Schweden von hier aus die Nachbarburg unter Artilleriebeschuss.

 

Rezeption

 

In Malaysia, 60 km nordöstlich von Kuala Lumpur, steht in den Berjaya Hills eine – sehr freie – Nachbildung der Burg als Luxushotel. Nicht weit entfernt wurde ein Teil der Colmarer Altstadt nachgebaut.

 

Bodo Ebhardts phantasiereiche Rekonstruktion der Burganlage inspirierte John Howe in seiner Arbeit als Illustrator der Werke J. R. R. Tolkiens.

 

(Wikipedia)

Nikon D2X, nikkor 180mm f/2.8 AF D

From left to right

 

Nefer Kane Aleah

Enaibi Briseis

My création

Mewiefish XB-12

Since it was confirmed during the set visits to Justice League that the movie wouldn't be a “part 1” as previously confirmed. In my opinion, I think that it’s a great idea to save Darkseid to a later film to get rid the Thanos comparaisons (even though DARKSEID CAME FIRST but whatever…). Anyways, now that Justice League 2 is not going to follow the whole Darkseid storyline, I wanted to share a few of my thoughts on what I would like to see!

 

Ok so first off, I have absolutely no doubt that Green Lantern will be in Justice League 2. I mean, it awkward enough that he’s not in the first one. I don’t care which Green Lantern would be in Justice League 2, but if I had to pick, I’d say Hal Jordan so it’ll fit into my Green Lantern Corps idea. Now I’d only like to see one more hero join the team, and that would be Martian Manhunter. Martian Manhunter NEEDS to be in the DCEU, he’s such a perfect character for this universe with his tragic storyline. He’d he could have some amazing scenes with him and Superman. Superman’s character would build so much because of Martian Manhunter, I always love it when Superman helps Martian Manhunter adjust to earth life. Basically, I just want him to have that Christmas dinner with Clark and Martha like in the Justice League cartoon! :)

 

Now let’s talk villains. Because of the inclusions of Green Lantern and Martian Manhunter, I was thinking of more intergalactic villains to tie them in. My first choice for villains is Starro. Now I bet people would think Starro would be a completely interesting villain, but hear me out. I think it be really cool if they adapted the Final Frontier storyline, but replace “The Center” with Starro, I don’t know. Starro was one of the first villains that the JLA faced, so I think it would be pretty cool if we saw him on the big screen. I mean, if we’re going to see Ego the Living Planet, Starro’s not too absurd, right? My next choice is Brainiac, but I have a pretty good feeling that DC’s saving him for Man of Steel 2, but maybe he’d survive that movie and then face the Justice League! My last choice for a villain is the white martians, but the only reason why I’m hesitant is because it’d be another alien invasion, which is what we’re probably going to get in the first Justice League.

 

As for storylines, I know I said before that I’d like the villains to be more intergalactic to give a reason to Green Lantern and Martian Manhunter, but they can still introduce them without tying them to the villain, but I think it’d be badass if they adapted the Tower of Babel storyline! Now if you haven’t read the comic or have seen Justice League: Doom, the Tower of Babel is when Ra's al Ghul (or the Legion of Doom in the animated movie) steal information on how to defeat the whole Justice League from Batman. I think this storyline is ripe for a cinematic adaptation, it'd be cool to see the Legion of Doom approach for this movie like they did with the animated one. They could have Lex Luthor gather one of each of the League's villains and have them take out their counterparts. Plus, who doesn’t want to see how Batman would take out the Justice League?

 

Anyways, those are my thoughts on Justice League 2, but the real question is, what do you guys want to see in the sequel to Justice League? Leave your ideas down in the comments and let’s discuss! Also, make sure to leave recommendations in the comments of other future movies you’d like me to give my ideas on!

 

10 days ago, I flew in Pratik Naik from Houston, TX for private photoshop for myself and 7 other lucky individuals. I offered to host him at my place for the duration of his stay giving us the opportunity to not only get to know each other as professionals but also as friends!

 

Pratik is an extremely nice guy and a fantastic teacher. Everyone that took the course emerged with something that could drastically improve their workflow. He is an extremely generous person and he genuinely cares about teaching and definitely doesn't hold back any knowledge.

 

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Above is the result of a collaboration during his stay. I proposed to create an image that actually showcased Pratik actually "creating" a retouched person in real life. We asked Jessika, one of the students and also a recently graduated photographer, to come in and model with no makeup. The rest we improvised on the spot. 

 

Cumulatively, we spent a total of 10 hours spread over a period of two evenings to put this shot together. Pratik did the makeup, skin work and transitions while I focused on creating the image composites, color balancing and the Von Wong touch lol! 

 

For those that are curious, check out the before/after. Since Pratik has expressed his desire to remain a mysterious character, I added a nice censor band over his eyes!

 

img.skitch.com/20110426-8y2j7yf7f42bsjthqf6am6a1r6.jpg

 

 

 

Hope you guys like the final result. I'll include a couple 100% crop detail comparaisons on my Fan Page for those who are curious to see how much detailed work went into the whole thing (*cough* Pratik even manicured his own fingernails!)

 

 

 

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For those of you who are interested in taking a workshop with Pratik (Montreal), I'm planning on flying him back soon... so write me an email (info@vonwong.com title: SOLSTICE RETOUCH) and I'll get back to you ASAP.

 

For those of you who are in Seattle, we're thinking of giving a joint workshop there sometime in August. Write me an email (info@vonwong.com) for more info too!

 

 

 

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Hi folks it's Alex here, today let's do a quick comparaison of minifigs😏

Green Goblin : Original "broken leg" pose from Colby

Spider-Man : Arms from CSM Wildlife Photographer

Spider-Man 2099 : I keep the original plain legs

Green Goblin 2099 : Oni mask from TRU pack, torso from Hulk

So overall I like the classic design of the characters, I like Spider-Man 2099👍

I don't really like Green Goblin 2099, he looks like a demon or a dragon👎

So, what do you think ? I hope you liked it and please tell me your thought bellow !

Original picture by me

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