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Globalement si on excepte la qualité de fabrication lamentable et le prix "stratosphérique" ..... Ce Lomo LC-A 120 -(6x6) a tout de même beaucoup de charme avec son Minigon 38mm XL, un 38mm XL, pour un format 6x6 étant un très grand angulaire .... comme l'hasselblad SWC ... la comparaison s'arrête certes là .... mais ce minigon a la même longueur de focale que le biogon du SWC ... Comme son petit frère le LC-A .... ce 120 expose très bien en toutes circonstances et ... en mode tout auto ... la focale très courte permet la map au jugé .... On ne fait que 11 vues ... vu le système d'espacement des vues ... sommaire-( très sommaire ...) .... MAIS J'aime beaucoup ce jouet :o)) Je l'aime et je ne peux QUE le conseiller .... Même s'il est très très mal fabriqué ;o(((((

 

Achetez un LC-A 120 ... ET éclatez - vous :o))) -( tant qu'il fonctionne ?????? )

 

LOMO LC-A 120 -(6x6) + GP3 ... Zéro filtrage, zéro post-traitement ... traitement selon process habituel , scan Epson V700 à 1200Dpi ce qui est très largement suffisant ... preuve en image ...... Laissons de coté ceux qui font de la bouillie par ignorance ....

 

Juste pour le plaisir d'en faire et celui de partager .... -( rien d'autre) ....

 

A bientôt sur flickr pour partager ... apprendre ... transmettre .. :o))

Toute chose est définie par des échelles, quelles soient spatiales ou temporelles. La durée de vie et la taille de ce carpophore (c'est le nom de l'appareil reproducteur des champignons, la partie "visible" en surface et dont beaucoup d'espèces nous permettent de nous régaler en ce moment!), d'une dizaine de centimètres et ne durant que quelques jours, peuvent paraitre insignifiants en comparaison de celles des grands Hêtres formant la voute le surplombant, mais c'est totalement différent si nous les comparons à cette goutte ou aux rayons de lumière perçant le feuillage...

Les comparaisons sont toujours relatives...

 

Everything is defined by scales, whether spatial or temporal. The life period and size of this carpophore (the name of the mushroom reproductive system, the "visible" part on the surface and of which many species allow us to regale ourselves at fall!), a dozen centimeters and only a few days, may seem insignificant compared to those of the great Beeches forming the overhanging vault, but it is totally different if we compare them to this drop or the rays of light piercing the foliage. .

Comparisons are always relative ...

  

Construit sur le thème de l'Égypte antique, l'hôtel doit son nom à la ville de Louxor (anciennement Thèbes). La partie principale est une pyramide de 106 mètres de haut (en comparaison, la Pyramide de Khéops mesure 137 m) et l'entrée se fait à travers une immense reproduction du Sphinx de Gizeh.

Our wonderfull Doll Chateau are finally at home!

We are so happy, they are just amazing!

  

Boxpleat 28x40

Modèle créé pour un concours ayant comme thème «noir et blanc» pour la convention allemande d'origami (je n'ai pas gagné.) J'ai choisi ce modèle car il représente un des premiers personnages de dessin animé en noir et blanc, étant plus vieux que Mickey Mouse. Si on se fie à wikipédia, ça fait 100 ans cette année que Félix a fait sa première aparation, un curieux hasard. Enfant, il m'est arrivé de le voir à la télévision. Le défi du modèle était évidemment les changements de couleurs sur sont visage. Il m'a fallu beaucoup de créativité pour y parvenir. Le corps était très simple à créer par comparaison. J'ai tenté de m'approcher le plus possible des proportions sur une image de Félix.

 

Model created for a contest with «black and white» as a theme at the german origami convention (I didn't win.) I chose this model because it represents one of the first animated character from black and white cartoons, being even older than Mickey Mouse. Looking at wikipedia, it's now 100 years since Felix made his first appearance, a curious coincidence. As a kid, I sometimes saw him on TV. The challenge of the model was obviously in the color changes of the face. I needed a lot of creativity to get it right. The body was very simple to design in comparison. I tried to get as close as possible to proportions on an image of Felix.

Le regard , d'un fauve libre , n'est pas du tout le même que celui qui vit dans un zoo. Les fauves élevé en cage ont le regard terne et désabusé. Rien à voir , en comparaison , avec le regard de celui qui chasse pour se nourrir. Il garde toute sa majesté dans le regard ;....et sa puissance......

Première sortie avec mon 100mm macro et mon 80d. Je suis très satisfaite du résultat. Le 80d monte bien mieux en iso que le 100d. Et l'objectif macro est un bond en avant en comparaison de mon 50mm + bagues d'allonge. Je suis très contente de cet investissement tout de même très coûteux.

 

First try with my new macro lens : canon 100mm and my new camera : canon 80d. Great improvement in comparison with my old stuff : canon 100d and 50mm with extension tubes. I really love what I can do now but I know I still have a lot to learn.

Rien à voir évidemment avec l’oeuvre du même nom d’Ingres, célèbre peinture du XIXe siècle, voici une de mes figurines photographiée dans ma bibliothèque devant deux livres d’Honoré de Balzac et assise sur un mini livre d’Helen Exley, intitulé : « Mon papa, mon univers » !

 

Aucune comparaison n’est possible entre cette jeune baigneuse et celle d’Ingres, maître de la ligne qui dessinait toujours ses tableaux avant leur mise en couleur !

 

Juste un cliché pour vous montrer qu’en photographie tout est réalisable avec un peu d’imagination et de savoir-faire car, en période de confinement, c’est un excellent loisir pour passer le temps sans aucun risque de contaminer son entourage !

 

Un excellent week-end à vous tous les artistes 😉

 

PdF

 

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Material : EOS 5D Mark II + 17-40 F4

Treatment : Lightroom 4 + Photoshop CS5

seen from Pont Alexandre III

 

gesehen von der Pont Alexandre III

 

The Grand Palais des Champs-Élysées (French pronunciation: [ɡʁɑ̃ palɛ de ʃɑ̃z‿elize]; English: Great Palace of the Champs-Élysées), commonly known as the Grand Palais, is a historic site, exhibition hall and museum complex located in the 8th arrondissement of Paris between the Champs-Élysées and the Seine, France, on Avenue Winston-Churchill. Construction of the Grand Palais began in 1897 following the demolition of the Palais de l'Industrie (Palace of Industry) to prepare for the Universal Exposition of 1900. That exposition also produced the adjacent Petit Palais and Pont Alexandre III.

 

The building was designed to be a large-scale venue for official artistic events. A pediment on the building refers to this function with an inscription that reads, "a monument dedicated by the Republic to the glory of French art." Designed according to Beaux-Arts tastes, the building features ornate stone facades, glass vaults and period innovations that included iron and light steel framing and reinforced concrete.

 

It is listed as a historic monument (monument historique) by the Ministry of Culture.

 

Construction and early years

 

The decision to hold the Universal Exposition of 1900 in Paris revealed deep divisions within the French Republic. Critics viewed the project as an economic drain that pulled resources away from provincial governments and questioned the benefit that it would bring to the French economy as a whole. These concerns extended to the planning and construction of the Grand Palais.

 

Unlike plans for the Trocadéro or the Garnier opera house, only French architects were considered for the project. The final decision was announced on 22 April 1896, with a contract awarded to four people, each with a distinct area of responsibility: Henri Deglane, Albert Louvet, Albert Thomas and Charles Girault.

 

The grand opening was held on 1 May 1900. From the very beginning the palace was the site of different kinds of shows in addition to the intended art exhibitions. These included a riding competition that took place annually from 1901 to 1957, but were mainly dedicated to innovation and modernity: the automobile, aviation, household appliances, and so on. The golden age of the art exhibitions as such lasted for some thirty years, while the last took place in 1947. The first major Henri Matisse retrospective after his death was held at the Grand Palais.

 

The main space, almost 240 m (790 ft) long, was constructed with an iron, steel and glass barrel-vaulted roof, making it the last of the large transparent structures inspired by London's Crystal Palace that were necessary for large gatherings of people before the age of electricity. The main space was originally connected to the other parts of the palace along an east–west axis by a grand staircase in a style combining Classical and Art Nouveau, but the interior layout has since been somewhat modified.

 

The exterior of this massive palace combines an imposing Classical stone façade with a riot of Art Nouveau ironwork, and a number of allegorical statue groups including work by sculptors Paul Gasq, Camille Lefèvre, Alfred Boucher, Alphonse-Amédée Cordonnier and Raoul Verlet. A monumental bronze quadriga by Georges Récipon tops each wing of the main façade. The one on the Champs-Élysées side depicts Immortality prevailing over Time, the one on the Seine side Harmony triumphing over Discord.

 

The structure had problems that started even before it was completed, mainly as a result of subsidence caused by a drop in the water table. The builders attempted to compensate for this subsidence, and for a tendency of the ground to shift, by sinking supporting posts down to firmer soil, since construction could not be delayed. These measures were only partially successful. Further damage occurred once the building was in use. Excessive force applied to structural members during the installation of certain exhibitions such as the Exposition Internationale de la Locomotion Aérienne caused damage, as did acid runoff from the horse shows. Additional problems due to the construction of the building itself revealed themselves over the course of time. Differential rates of expansion and contraction between cast iron and steel members, for example, allowed for water to enter, leading to corrosion and further weakening. When finally one of the glass ceiling panels fell in 1993, the main space had to be closed for restoration work, and was not fully reopened to the public until 2007.

 

World Wars I and II

 

The Palais served as a military hospital during World War I, employing local artists who had not been deployed to the front to decorate hospital rooms or to make moulds for prosthetic limbs.

 

The Nazis put the Palais to use during the Occupation of France in World War II. First used as a truck depot, the Palais then housed two Nazi propaganda exhibitions.

 

The Parisian resistance used the Grand Palais as a headquarters during the Liberation of Paris. On 23 August 1944, an advancing German column was fired upon from a window on the Avenue de Sèlves, and the Germans responded with a tank attack upon the Palais. The attack ignited hay that was set up for a circus show, and over the next 48 hours, thick black smoke from the fire caused serious damage to the building. By 26 August, American jeeps were parked in the nave, followed by tanks from the French 2nd Armored Division, completing the liberation of the building.

 

Postwar years

 

In the 1960s, Le Corbusier wanted the Grand Palais to be demolished to set up the Museum of 20th Century Art there, which André Malraux had entrusted to him. The death of the architect, on 27 August 1965, put an end to the project.

 

By decree of 12 June 1975, the nave was classified as a historical monument. A new decree of 6 November 2000 protects the Grand Palais in its entirety.

 

21st century

 

The Grand Palais has a major police station in the basement whose officers help protect the exhibits on show in the Galeries nationales du Grand Palais, particularly the picture exhibition "salons": the Salon de la Société Nationale des Beaux Arts, Salon d'Automne, and Salon Comparaisons. The building's west wing also contains a science museum, the Palais de la Découverte.

 

It was the host venue of the 2010 World Fencing Championships.

 

For the 2011 Monumenta exhibition (11 May to 23 June), sculptor Anish Kapoor was commissioned to create the temporary indoor site-specific installation, Leviathan, an enormous (ca. 775,000 square feet) structure that filled half of the main exhibition hall of the Grand Palais.[

 

It was used during the final stage of the Tour de France in 2017, as part of the promotion for Paris' 2024 Summer Olympics bid. The riders rode through the Palais en route to the Champs Élysées.

 

The Grand Palais temporarily closed to the public in March 2021 for significant renovation works. It reopened in time for the Paris 2024 Olympic Games, where it hosted the fencing and taekwondo events. While it is closed, exhibitions that would otherwise be held there will be hosted by other locations, such as the Grand Palais Éphémère and the Musée du Luxembourg in Paris and the Palais de la Bourse in Marseille. In October 2024, after four years of closure, the Grand Palais reopened its doors to the public, once again hosting art fairs, including Art Basel.

 

In June 2025, the Grand Palais reopened following a €466 million, four‑year overhaul. Highlights include restoration of its iconic glass roof, improved galleries, a new public entrance, 40 lifts, and a Children’s Palace for young visitors. Capacity has increased by 140%, aiming to serve millions annually.

 

Restoration work

 

Conservation measures

 

The alarm was sounded in June 1993 after a riveting element detached from a height of almost thirty-five metres during the Design, miroir du siècle exhibition.

 

The Minister of Culture, Jacques Toubon, decided to "temporarily" close the site in November of that year, due to the danger of new rivets falling on the public. The installation of nets hung under the glass roof and the calling in of experts to remedy the situation were not enough to keep the building open to the public. Only the Galeries nationales and the Palais de la Découverte are once again available to the public, following the necessary safety work. The use of the nave was interrupted for twelve years. Six years during which the Ministry of Culture and Paris City Council were unable to agree on the division of responsibilities for saving the Grand Palais, which continued to deteriorate. This procrastination is linked not only to the relocation and rehousing of the administrations occupying the premises, but also to the substantial sums required for its restoration and upkeep.

 

Faced with pressure from private investors strongly interested in such a location in the heart of Paris, the building was protected as a historic monument in 2000 on the occasion of the centenary of the 1900 Universal Exhibition.

 

Pathologies

 

The behaviour of masonry and steelwork is influenced by several factors :

 

The building's foundations, partly made of oak piles supporting stone or lime concrete foundations, are subject to variations and a gradual lowering of the water table. Due to successive campaigns of redevelopment work on the road and the quayside along the Seine, this phenomenon causes the heads of the posts to wash out and then rot when they come into contact with the oxygen in the air. The first cracks appeared, as water infiltration through the glass roof caused the metal to slowly corrode. Another cause of decay is the hanging directly on the metal structure, as part of imposing decorations or exhibitions such as the Salon de l'Aéronautique, where balloons and airplanes are sometimes presented suspended. This causes premature aging of many metal elements.

 

Restoration project

 

The restoration work was managed between 2001 and 2007 by the Department of Architecture and Heritage (DAPA) of the Ministry of Culture and Communication. The contracting authority was awarded to the Public Establishment for the Management of Cultural Works (ÉMOC).

 

The work was carried out in two phases:

 

- Phase One (November 2001 – August 2004) : Underpinning of part of the foundations, accompanied by the removal, restoration, and replacement, from 2001 to 2004, of the two repoussé copper quadrigae and their Récipon iron reinforcement.

 

- Phase Two (2002 to the end of 2007) : Repair of the walls and other cracked masonry, the glass roof, and deformed or dilapidated roofs, with, since 2005, renovation of the facades, restoration of the large exterior mosaic frieze, and a second and final phase of foundation consolidation.

 

The budget for this project was 101.36 million euros (including 72.3 for the first phase). Funding was provided by the French government through the Ministry of Culture.

 

A short history of "Réséda" green

 

Even before the first renovation work on the nave of the Grand Palais began, the question of what color to give to the metal structure quickly arose, and whether it was even possible to restore it to its original state. As time took its toll, numerous layers of paint covered all the elements. The color visible in 2001 was close to gray. The search for the original product based on the initial results. Luck is on the cards, as the manufacturer who supplied the paint in 1900 is still in business. This is the Ripolin company, which still has archives from the period in question. The corresponding color chart is quickly found, and the name of the color used is revealed: a "Réséda" green, of which there are three shades : pale, medium, and dark. The previous analyses clearly indicate the use of "pale reseda green."

 

(Wikipedia)

 

Das Grand Palais (deutsch „Großer Palast“) ist ein für die Weltausstellung im Jahr 1900 in Paris errichtetes Ausstellungsgebäude. Es stellt mit dem gegenüberliegenden Petit Palais und der benachbarten Pont Alexandre III ein bedeutendes Architekturensemble der Belle Époque dar. Nach unterschiedlichen Nutzungen dient es heute den staatlichen Museen als Galerie für Wechselausstellungen. Seit 2011 gehört er zur Dachgesellschaft Réunion des musées nationaux et du Grand Palais des Champs-Élysées.

 

Geschichte

 

Das Grand Palais entstand zwischen 1897 und 1900 an der ebenfalls neugeschaffenen Avenue Nicolas II. (heute: Avenue Winston Churchill), welche die Avenue des Champs-Élysées mit dem Invalidendom verbindet. Zuvor stand an dieser Stelle der für die Weltausstellung von 1855 errichtete Industriepalast. Aus einem auf französische Architekten beschränkten Wettbewerb gingen 1896 Henri-Adolphe-Auguste Deglane (1855–1931), Louis-Albert Louvet (1860–1936), Albert-Félix-Théophile Thomas (1847–1907) und Charles-Louis Girault (1851–1932) als Sieger hervor, wobei Letztgenannter die Leitung erhielt. Am 1. Mai 1900 fand die Einweihung des Grand Palais durch Präsident Émile Loubet statt. Das Palais sollte während der Weltausstellung la gloire de l’Art français („den Ruhm der französischen Kunst“) verherrlichen, wie es in der Giebelinschrift heißt.

 

Architektur

 

Von außen zitiert die Steinarchitektur des Grand Palais die Formen des klassizistischen Barocks im Sinne der Beaux-Arts-Schule. Durch ionische Säulen gegliedert und mit zahlreichen Figurendarstellungen geschmückt erstreckt sich der Bau auf etwa 240 Metern Länge. Er ist bis zu 44 Meter hoch. Neben dem großen Hauptportal an der Avenue Winston Churchill befinden sich an den vier abgeschrägten Enden der Flügelbauten die eigentlichen Eingänge mit großen Freitreppen und Bronzequadrigen als Dachbekrönung. Das Gebäudeinnere mit mehr als 5000 m2 Ausstellungsfläche ist ein weiträumiger Ingenieurbau aus Eisen und Glas auf kreuzförmigen Grundriss.

 

Nutzungen

 

Dem ursprünglichen Sinn entsprechend fanden auch nach der Weltausstellung von 1900 Kunstausstellungen im Grand Palais statt, darunter der von der Société des Artistes Indépendants gegründete Salon des Indépendants. Darüber hinaus war die große Halle des Gebäudes von 1901 bis 1961 Ort der Automobilausstellung Mondial de l’Automobile. Andere Nutzungen waren Buch- und Antiquitätenmessen, die Kunstmesse FIAC, Landwirtschaftsgeräteausstellungen, Modeveranstaltungen, Konzerte und Zirkusgastspiele. Auch Reitturniere fanden von 1901 bis 1957 und seit dem Jahr 2010 wieder unter dem Namen Saut Hermès statt. Der westliche Flügel des Grand Palais wird seit 1937 vom Wissenschaftsmuseum Palais de la découverte genutzt. Unter Kulturminister André Malraux fand 1964 der Umbau des Nordflügels in Räume für große internationale Kunstausstellungen statt. Zu den erfolgreichsten hier gezeigten Ausstellungen gehören die Renoir-Retrospektive 1985 mit 868.600 Besuchern und die Manet-Ausstellung 1983 mit 808.700 Besuchern. Seit dem 1. September 2005 sind die Ausstellungsräume im Nordflügel als Galeries nationales du Grand Palais Teil der Réunion des Musées Nationaux (Staatlichen Museen). Zu den Besonderheiten des Grand Palais gehört eine in einem Gebäudeteil untergebrachte Polizeistation.

 

Nachdem während einer Antiquitätenmesse im Juni 1993 eine Niete des Glasdaches der großen Halle herabgestürzt war, fand eine zwölfjährige Grundsanierung des Gebäudes statt. Seit 2006 zeigt Chanel in der großen Ausstellungshalle zweimal jährlich die Laufstegkollektionen des Hauses und betreibt großen Aufwand mit riesigen Kulissenbauten. Aufgrund der Größe und des Zuschauerfassungsvermögens des Grand Palais gelten die Chanel-Schauen als Höhepunkt der Pariser Modewoche. Seit Dezember 2012 gibt es in der Adventszeit im Grand Palais eine große Indoor-Eisbahn. Von 2021 bis 2024 wurde das Gebäude umfassend saniert. Als Ausweichquartier diente in dieser Zeit die temporäre Grand Palais Éphémère auf dem Champ de Mars. Während der Olympischen Spiele 2024 in Paris war das Grand Palais Austragungsstätte der Fecht- und der Taekwondo-Wettbewerbe. 2025 fand hier der internationale AI Action Summit statt.

 

Ausstellungen

 

In der großen Halle des Grand Palais fanden wiederholt raumgreifende Ausstellungen zeitgenössischer Bildhauer statt:

 

2007: Anselm Kiefer

2008: Richard Serra

2010: Christian Boltanski

2011: Anish Kapoor

2016: Huang Yong Ping

 

(Wikipedia)

ENGLISH:

The young lady in the scale 1:87 is sunbathing on the petals of the fabric-rose.

 

ESPAÑOL:

La joven en la escala 1:87 está tomando el sol en los pétalos de la rosa de tela.

 

GERMAN:

Die junge Dame im Massstab 1:87 sonnt sich auf den Blütenblättern der Stoff Rose.

 

FRANÇAIS:

La jeune femme sur l'échelle 1:87 est de bronzer dans les pétales du tissu rose.

  

Elle fait un environ 40 mètres de haut. Elle est donc plus petit que celle installée pour le millénaire, qui faisait 60 mètres. Mais il paraît que la toute première grande roue installée place de la Concorde, au début du XXe siècle faisait 100 mètres de haut.

En comparaison, celles du Grand Palais font 15 et 30 mètres

Juste pour la comparaison ... même si je ne maîtrise pas vraiment le post-traitement et juste pour le plaisir d'en faire ... celui du partage sans autre prétention .....

 

Puis, il y eu cet orage, très violent, soudain, imprévisible et comme j'étais relativement à l'abri, j'ai attendu la fin ... Petite série sur ce sujet à venir ;o)

 

ORWO NP20 périmée de 10/1992 , avec un léger voile sans conséquence ...les bons produits perdurent ....

Pas de recette de forum dit "argentique" à la "concon", pas de pré-mouillage, pas d'agitation selon un timing à la "concon", pas de bain d'arrêt, pas de trucs de prouts, mais des résultats acceptables ... pour juste le plaisir d'en faire et celui de ne pas parler de ce qu'on connaît pas .... Juste sans se prendre au sérieux !! Démarche au demeurant, bien plus saine que celle de voler des photographies des petites filles des autres à F:2,8 et à l'ombre avec un appareil trop discret, et ... parfois même à la plage, comme certains pervers de forum ...

 

***Lorsque le regard du photographe sent mauvais,

ses photos puent !!

 

*** Hasselblad 500C/M + distagon 50 CF + dos A16

 

***ORWO NP20 + traitement sur la base de kodak HC-110 ...

 

L'endroit étant très sombre, l'exposition est calculée sur la base des mesures faites avec un "profisix" gossen .

 

On peut constater qu'il est très facile d'aligner quelques photos faites avec un "distagon" comme le prétend le décérébré de forum, qui lui n'a jamais approché un seul distagon, je suis complètement mort de rire !!!

***"L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand t'en as pas : tu t'écrases" Pierre Desproges.

 

A bientôt sur flickr, pour partager apprendre transmettre :o))

Le chat de la maison nous souhaite la bienvenue. Admirez son cadre de vie , sa gamelle, et ses toilettes . Par comparaison ma chère Pixie vit dans un relai château quatre étoiles !

🏰 Chambord en compagnie de la Voie Lactée.

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Il y a des nuits mémorables en astro et celle-ci en fait clairement partie ! Deux jours avant d'aller à Chenonceau, j'ai pu découvrir un autre joyau du patrimoine français : le château de Chambord 😍

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En arrivant ici de nuit derrière le château, l'immensité de l'édifice laisse forcément sans voix... J’avais en tête de capturer le levé de Voie Lactée juste à la droite du château avec un joli reflet dans le Cosson. C’est un petit challenge car le timing est très court une fois la nuit noire tombée avant que le bulbe ne se décale trop à droite. Un autre défi de taille aura été de gérer l’éclairage nocturne du château et des hôtels à droite… La projection des jeux de lumières à l’avant du château se remarque d’ailleurs à la lueur bleutée juste au-dessus.

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✨ Ce qui me fascine aussi dans cette région, c’est la pureté de son ciel : une aubaine pour tout astrophotographe. L’airglow est quasiment présent tout le temps dans le ciel et la richesse colorée du centre galactique ne cesse de m'émerveiller. Avec l’humidité présente, les constellations ressortent assez facilement comme la fin du Scorpion à droite de l’image. Le complexe Rho Ophiuchi est reconnaissable à ce même endroit grâce à sa palette de couleurs fournie. Zeta Ophiuchi, l’étoile qui ionise le gaz cette grosse nébuleuse rouge juste au-dessus, apparaît elle plus discrètement, pourtant en comparaison, elle fait le diamètre d’une vingtaine de pleine Lune.

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👑 Le château de Chambord est une ancienne résidence royale construite par le roi de France François Ier, entre 1519 et 1547. En réalité, François Ier n'a jamais vu son château terminé. Le château a été achevé une première fois en 1537, une autre fois en 1545 et encore une fois en 1686. C’est le plus vaste des châteaux de la Loire. Il est construit au centre d'une immense réserve de chasse, aujourd'hui le plus grand parc forestier clos d’Europe (5 441 ha).

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EXIF :

-@canonfrance EOS R(a) + 35mm f/1.4L II USM

-@sky_watcher_official Star Adventurer GTi

-@nisifrance Natural Night Filter

-Sol : 6 tuiles 30s f/2 ISO 6400 + 1s et 5s pour les hôtels

-Ciel : 12 tuiles stack de 3*60s f/2 ISO1250

-Pix/PTgui/PS

L'escargot symbolise une approche méditative du déplacement et du temps. Dans un monde où tout va si vite, où chaque seconde compte et où la productivité est souvent mise en avant comme une vertu suprême, il est essentiel de se rappeler que parfois, prendre son temps peut être bénéfique. La lenteur de l'escargot nous invite à apprécier le chemin parcouru plutôt qu'à se focaliser uniquement sur la destination.

 

Il est donc crucial de redécouvrir cette notion de lenteur dans nos vies modernes. En prenant exemple sur l'escargot, nous pourrions apprendre à savourer chaque moment et à comprendre que le déplacement n'est pas seulement une question de vitesse, mais aussi d'expérience vécue. Adopter cette perspective pourrait transformer notre manière d'aborder les défis quotidiens et nous permettre d'avancer avec plus de sérénité.

L'escargot nous enseigne une leçon précieuse sur la patience et la persévérance. Dans un monde où tout va vite et où nous sommes souvent pressés d’atteindre nos objectifs, il est essentiel de se rappeler que chaque petit déplacement compte. La lenteur apparente de l’escargot n’est pas synonyme d’inefficacité ; au contraire, elle symbolise une approche réfléchie du déplacement et du progrès.

 

En prenant le temps d'observer ces créatures fascinantes, nous réalisons que chaque étape compte dans notre propre parcours. Il est crucial d'apprécier le chemin parcouru plutôt que de se concentrer uniquement sur la destination finale. Ainsi, même si notre rythme peut sembler rapide en comparaison avec celui des escargots, il est parfois bénéfique de ralentir pour mieux apprécier chaque moment du voyage.

  

The snail symbolizes a meditative approach to movement and time. In a world where everything moves so fast, where every second counts and where productivity is often touted as a supreme virtue, it is essential to remember that sometimes taking your time can be beneficial. The slowness of the snail invites us to appreciate the journey rather than focusing solely on the destination.

 

It is therefore crucial to rediscover this notion of slowness in our modern lives. By taking the snail as an example, we could learn to savor each moment and understand that movement is not only a question of speed, but also of lived experience. Adopting this perspective could transform the way we approach daily challenges and allow us to move forward with greater serenity.

The snail teaches us a valuable lesson about patience and perseverance. In a world where everything moves fast and where we are often in a hurry to achieve our goals, it is essential to remember that every little move counts. The snail’s apparent slowness is not a sign of inefficiency; on the contrary, it symbolizes a thoughtful approach to movement and progress.

 

By taking the time to observe these fascinating creatures, we realize that every step counts in our own journey. It is crucial to appreciate the journey we have taken rather than focusing solely on the final destination. So, while our pace may seem fast compared to that of the snails, sometimes it is beneficial to slow down to better appreciate each moment of the journey.

 

Mais au bout d’un instant, on reconnaissait en Gilberte bien des traits – par exemple le nez arrêté avec une brusque et infaillible décision par le sculpteur invisible qui travaille de son ciseau pour plusieurs générations –, l’expression, les mouvements de sa mère ; pour prendre une comparaison dans un autre art, elle avait l’air d’un portrait peu ressemblant encore de Mme Swann que le peintre par un caprice de coloriste, eut fait poser à demi déguisée, prête à se rendre à un dîner de « têtes », en Vénitienne.

Colombina

 

Une petite fête bien modeste en comparaison du magnifique Carnaval de la Lagune .

  

A BIENTOT MES AMIS , JE REVIENS VERS VOUS , DANS UNE QUINZAINE DE JOURS

daniele

Format ARW pour comparaison avec le HEIF

Cathy une aimable cliente.

www.flickr.com/photos/163622307@N08/

Merci pour votre confiance !

 

Credit photo : Hema's Pictures

 

Hello folks it's Alex here with a comparaison of new and old pieces

So nowadays there are so many diverse parts and before there wasn't too much specified parts, here is the parts I compare :

The backpack, the cap, the old hairpiece with a new one, dog, pumpkin, axe, magic wand, less detailed faces, robe, rat, spider and sword

Thankfully LEGO has discontinued most of these old standard parts because they were less detailed.

It shows the evolution of plastic molding

In my opinion, I'm very glad LEGO continues to make effort for making and imagine new molds, and new parts are really well done and recognizable

And you, what old parts are worst than the new ones ?

Original picture by me

Shop : www.bricklink.fr

A KNIGHT IN ARMOUR.- The Chêne Chapelle ("Chapel Oak") is between 800 and 1,200 years old. It is 15m high and its base has a girth of 16m. Its hollow trunk hosts two chapels, which were built there in 1669: Notre Dame de la Paix ("Our Lady of Peace") and the Chambre de l'Ermite ("Hermit's room"). A spiral staircase around the trunk provides access to the chapels.

 

Pete Nelson's "Treehouses of the World" published in 2004, dedicates four pages to the Chêne-Chapelle. The author reveals: "The oak was far more than I had ever expected. The care that the people of Allouville have taken to keep this ancient oak alive and upright is extraordinary. The structure itself is equally spellbinding."

 

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C'est l'abbé du Détroit, en 1696, qui construisit à l'intérieur du chêne une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Paix avec un autel pour dire la messe, mais aussi une chambre destinée à un ermite un étage plus haut. Le chêne-chapelle devint rapidement un lieu de pèlerinage, le 15 août notamment lors de la fête de l'Assomption.

 

Le tronc du géant a été méticuleusement protégé à l'extérieur avec des milliers de petits bardeaux en chêne. L'intérieur creux a été lui renforcé par une ossature complexe de tubes d'acier. Peter Nelson, auteur du livre "Treehouses of The World" (Editions Abrams) s'avoue subjugué par "le soin que les gens d'Allouville ont porté à ce chêne pour qu'il demeure vivant et debout."

 

"Une imagination débordante ! Excellent travail." /

"What a vivid imagination ! Good job." (Régis DUBUS / www.flickr.com/photos/dubusregis/ )

Flamant Nain

Phoeniconaias minor - Lesser Flamingo

C'est le plus petit des flamants mais il ne passe pas inaperçu au milieu des Flamants roses auxquels il se mêle volontiers.

Le Flamant nain adulte est globalement rose, en moyenne plus rose que le Flamant rose lui-même. Il existe une variabilité importante dans l'intensité du rose du plumage des adultes, en relation avec le régime alimentaire et le cycle de reproduction. La partie la plus colorée du plumage est le dessus de l'aile, d'un rose vif presque rouge, lorsqu'il n'est pas masqué au repos par les scapulaires et/ou les plumes des flancs. Vers l'arrière pointent les rémiges noires. Sans comparaison directe avec le Flamant rose, on le reconnaît à son bec qui paraît sombre et presque monochrome de loin. De plus près, on voit qu'il est rouge-carmin très sombre avec la pointe noire. De plus, l'œil à iris rouge clair est entouré d'un cercle rouge sombre qui le rattache au bec. Les longues pattes sont rouges.

Ancient Celtic Music - Guardians of the Elder Wisdom youtu.be/ZPCuGhezeHk

 

Ce menhir se trouve sur "Le Site Mégalithique" dans la commune de Locmariaquer dans le Morbihan.

 

Aujourd'hui couché et brisé en quatre énormes morceaux, ce menhir qui mesure près de 21m pour une masse estimée à 280 tonnes est le plus grand connu en Europe. Lorsqu'il était dressé il devait s'élever à plus de 18,5m au dessus du sol. Par comparaison, le Menhir de Kerloas à Plouarzel dans le Finistère est le plus grand menhir encore debout à l'heure actuelle avec ses 9,50m de hauteur.

 

Le Grand Menhir, ou Men Er Grah, est taillé dans un orthogneiss ( type de roche granitoïde à gros grain et nettement feuilletée) étranger à la presqu'île de Locmariaquer dont le sol est constitué, comme à Carnac, d'un granit à grain fin. Il pourrait provenir d'un affleurement situé de l'autre côté du Golfe du Morbihan, et aurait donc été transporté sur plus d'une dizaine de kilomètres par des moyens encore indéterminés.

 

Au début du Néolithique 5000 ans avant notre ère, la mer se trouvait à plusieurs mètres en dessous de son niveau, le rivage était situé environ 300m plus loin que les côtes actuelles, et le golfe du Morbihan était constitué d'une série de collines entrecoupées de vallées, et traversées par les rivières d'Auray et de Vannes. Ces rivières permettant malgré tout d'accéder à l'arrière pays par voie d'eau, il est envisageable que le transport des blocs d'orthogneiss ait pu se faire partiellement par flottage à l'aide de radeaux.

 

Pour le dresser, les habitants du néolithique ont probablement creusé une fosse dans laquelle ils faisaient basculer le menhir depuis une rampe construite en terre, avant de le redresser avec des leviers et des chèvres en bois, et de le caler avec des pierres et de la terre. Une fois dressé il a été entièrement poli avec des percuteurs de quartz. La base destinée à être enfouie est restée brute à l'exception d'une "rotule" d'extrémité dont le but était de faciliter sa mise en place.

 

Les cassures séparant les fragments des trois morceaux aujourd'hui alignés comportent de larges esquilles sans doute dues à une brutale chute en porte-à-faux. La cassure principale est en revanche très franche et la disposition des blocs suggère qu'en s'écroulant, la partie supérieure a pu faire "chasser" la base qui se serait ensuite affaissée.

 

Le Grand Menhir, plus ancien que le Tumulus d'Er Grah et que la Table des Marchand, faisait partie d'un alignement de 19 menhirs dont les fosses de calage ont été redécouvertes lors de récentes fouilles archéologiques. L' alignement s'étendait sur une longueur de 55m dans un axe nord-est / sud-ouest depuis la Table des Marchand jusqu'au Grand Menhir, apparemment par ordre de tailles croissantes.

 

Au fil des siècles, de nombreuses théories ont été avancées cherchant à expliquer la chute du Men Er Grah, par des causes naturelles ( tremblement de terre, foudre) ou humaines ( des Chrétiens destructeurs d'idoles païennes, des vandales Gallo-Romains, etc.). On pense aujourd'hui que le menhir aurait été brisé dès l'époque néolithique, quelques siècles après son érection, sans doute entre -4300 et -4000. Un changement dans les croyances et les pratiques cultuelles, peut être suite à une guerre ou à l'arrivée de nouvelles populations sur le site de Locmariaquer, aurait amené les habitants de la région à détruire les idoles des anciennes religions et à réemployer les pierres pour construire de nouveaux monuments.

 

Lors des fouilles du cairn de l'île de Gavrinis, les archéologues ont découvert que sa dalle de couverture complétait parfaitement celle de la Table des Marchand, aussi bien par leur cassure que par les figures de bovins représentées dessus. Les deux dalles seraient semble-t-il des fragments d'un même menhir haut d'environ 14m et ayant appartenu à l'alignement d'Er Grah. La dalle de chevet de la Table des Marchand, connue pour ses somptueuses décorations, aurait pu elle aussi appartenir à ce même alignement; des analyses géologiques ayant démontré qu'elle avait été exposée en extérieur durant plusieurs siècles avant d'être incorporée à la chambre du dolmen.

 

Sur la commune de Locmariaquer, plusieurs dolmens semblent avoir été construits avec des fragments de menhirs provenant de l'ancien alignement, tels que le Mané Rutual et son impressionnante table de couverture longue de 11m, ou le Mané Lud dont le sol de la chambre est formé d'une énorme dalle en forme d'écusson. Toutes les pierres que nous venons de citer sont taillées dans le même type de granit que le Grand Menhir.

 

-Dimensions: environ 21m de long et 3m de large pour un poids approximatif de 280 tonnes. Il devait atteindre 18,5m au dessus du sol lorsqu'il était dressé.

-Datation: érigé vers -4700 / -4500 avant notre ère, il aurait apparemment été abattu entre -4300 et -4000.

-Autres noms: Men Er Grah ou Men Er Groah ( Pierre de la Sorcière), Men ar Hroëc'h ( Pierre de la Fée)

-Classé MH: 1889

 

megalithe.over-blog.com/article-34537920.html

fr.wikipedia.org/wiki/Grand_menhir_brisé_d%27Er_Grah

 

Première sortie avec mon 100mm macro et mon 80d. Je suis très satisfaite du résultat. Le 80d monte bien mieux en iso que le 100d. Et l'objectif macro est un bond en avant en comparaison de mon 50mm + bagues d'allonge. Je suis très contente de cet investissement tout de même très coûteux.

 

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L'aqueduc et les moulins de Barbegal constituent un complexe romain de meunerie hydraulique situé à Fontvieille, à proximité de la ville d'Arles. Cet ensemble a été qualifié comme « La plus grande concentration connue de puissance mécanique du monde antique »1.

 

L'aqueduc est partiellement classé au titre des monuments historiques depuis le 12 juillet 18862, certaines de ses parties faisant l'objet d'une inscription depuis le 5 février 19373.

 

Sommaire

 

1 Description

1.1 Localisation et description

2 Origines

3 Concepteur et réalisateur

4 Caractéristiques et puissance

5 Situation actuelle

6 Bibliographie

7 Articles connexes

8 Liens externes

9 Notes

 

Description

Localisation et description

 

Situé dans la commune de Fontvieille, à environ sept kilomètres à l'est de la ville d'Arles, le vallon des Arcs est franchi par deux ponts aqueducs parallèles, en partie sur arches. Ce dispositif s'explique par les modifications intervenues sur l'aqueduc d'Arles au début du IIe siècle. L'ouvrage primitif comportait deux branches convergeant dans un bassin d'où partait un conduit unique alimentant Arles. Sa branche orientale fut détournée pour alimenter la meunerie de Barbegal, tandis que la branche occidentale continua à alimenter la ville d'Arles. Le pont nouvellement édifié traversait en tranchée le chaînon de la Pène pour alimenter la meunerie. L'eau actionnait deux séries de huit roues verticales à augets disposées de part et d'autre d'une allée centrale. Elles fournissaient l'énergie à des moulins à farine.

 

Aqueduc

 

Vestiges de l'ouvrage vus de bas en haut.

 

Moulin

 

Origines

 

L'aqueduc et les moulins de Barbegal ont été construits pour desservir la ville d'Arles. La meunerie pouvait produire 4,5 tonnes de farine par jour, de quoi alimenter les 12 500 habitants d'Arles de cette époque4. Toutefois, pour Henry-Paul Eydoux reprenant une hypothèse de Fernand Benoit, la meunerie de Barbegal était :

 

« Une affaire d'État, relevant vraisemblablement du service de l'annone, produisant pour les subsistances militaires et le ravitaillement officiel, avec une grande partie de la production réservée à l'exportation »5.

 

Mais cette proposition a été infirmée par les fouilles conduites dans les années 19906.

Concepteur et réalisateur

Maquette des moulins au Musée de l'Arles antique

 

Les fouilles de son émissaire oriental et celles du bassin amont du vallon des Arcs ont montré que ce complexe a été construit au début du IIe siècle et a fonctionné jusqu'au début du IIIe siècle7. Le propriétaire en était probablement celui de la villa romaine proche de la Mérindole. D'après Fernand Benoit, qui pensait que ces moulins dataient de la fin de l'Antiquité, ce complexe aurait été réalisé par l'ingénieur gallo-romain Q. Candidius Benignus qui appartenait au corps des charpentiers d'Arles et dont le sarcophage comportait une inscription suggestive louant les mérites du maître :

 

il n'en fut pas de plus savant et personne ne le surpassa dans l'art des ouvrages de mécanique et dans la conduite des cours d'eau8,9.

 

Une telle proposition ne peut plus être retenue, car l'épitaphe est postérieure à la date de construction des moulins.[Contradiction]

Caractéristiques et puissance

 

Le débit de l'aqueduc a été estimé entre 240 et 1000 litres par seconde10. Le dénivelé exploité par les moulins serait de 18 mètres11. La puissance maximale brute de l'aménagement devait être de l'ordre de 50 kW. En effet, la puissance d'une chute est le produit de son débit par sa hauteur et est donnée selon la formule suivante :

 

P = Q ⋅ ρ ⋅ g ⋅ h {\displaystyle P=Q\cdot \rho \cdot g\cdot h} {\displaystyle P=Q\cdot \rho \cdot g\cdot h}

 

où Q est le débit du liquide, ρ la masse volumique de ce dernier, g l'accélération de la pesanteur et h la hauteur de la chute. Ce qui donne pour de l'eau avec un débit de 300 l/s :

 

P = 0.3 ⋅ 1 000 ⋅ 9.81 ⋅ 18 = 52 974 W {\displaystyle P=0.3\cdot 1\,000\cdot 9.81\cdot 18=52\,974\,W} {\displaystyle P=0.3\cdot 1\,000\cdot 9.81\cdot 18=52\,974\,W}

 

À titre de comparaison, le barrage de Vallabrègues près de Beaucaire sur le Rhône a une puissance installée de 210 000 kW, soit 4 000 fois supérieure.

 

L'installation étant divisée en deux séries de 8 moulins, la puissance brute de chacun devait être de l'ordre de 3000 watts.

Situation actuelle

 

Le site a été partiellement classé monument historique en 1937. Aujourd'hui, des vestiges importants de ce complexe, aqueduc et meunerie, sont encore bien visibles.

  

Barbegal aqueduct and mill

 

The Barbegal aqueduct and mill is a Roman watermill complex located on the territory of the commune of Fontvieille, near the town of Arles, in southern France. The complex has been referred to as "the greatest known concentration of mechanical power in the ancient world".[1] Another similar mill complex existed also on the Janiculum in Rome, and there are suggestions that more such complexes exist at other major Roman sites, such as Amida.

 

Contents

 

1 Description

2 Other mills

3 Visiting the site

4 Influence

5 See also

6 References

7 Further reading

8 External links

 

Description

 

The site of the Barbegal aqueduct and mills is on a Roman aqueduct that was built to supply drinking water from the mountain chain of the Alpilles to the town of Arles in France (then called Arelate) on the Rhône River. Twelve kilometers north of Arles, at Barbegal, near Fontvieille, where the aqueduct arrived at a steep hill, the aqueduct fed two parallel sets of eight water wheels to power a flourmill. There are two aqueducts which join just north of the mill complex, and a sluice which enabled the operators to control the water supply to the complex. The mill consisted of 16 waterwheels in two separate descending rows built into a steep hillside. There are substantial masonry remains of the water channels and foundations of the individual mills, together with a staircase rising up the hill upon which the mills are built. The mills apparently operated from the end of the 1st century until about the end of the 3rd century.[2] The capacity of the mills has been estimated at 4.5 tons of flour per day, enough to supply bread for as many as 10,000[3] of perhaps 30-40,000 inhabitants of Arelate at that time.[4] It is thought that the wheels were overshot water wheels with the outflow from the top driving the next one down and so on, to the base of the hill.

Other mills

The sixteen overshot wheels at Barbegal

 

The sixteen overshot wheels at Barbegal are considered the biggest ancient mill complex. Their capacity fed about 1/4 of the nearby city of Arles.

 

Vertical water mills were well known to the Romans, being described by Vitruvius in his De Architectura of 25 BC,[5] and mentioned by Pliny the Elder in his Naturalis Historia of 77 AD. There are also later references to floating water mills from Byzantium and to sawmills on the river Moselle by the poet Ausonius. The use of multiple stacked sequences of reverse overshot water-wheels was widespread in Roman mines, especially in Spain and Wales. It is possible that the mills at Barbegal may also have been used for sawing timber and stone when not grinding wheat. The Hierapolis sawmill from the 3rd century AD shows a crank-activated frame saw being used in this way, and another has been excavated at Ephesus.

Visiting the site

 

Visitors to Barbegal may park where a minor road crosses the massive remains of the original aqueduct, and walk south about 250 meters along the remains of the aqueduct through the cleft in the ridge to the top of the mill complex. The site is signposted as Roman aqueduct rather than as a mill. The Arles Museum of Antiquity has an informative reconstructed model of the mill. The site is currently overgrown, and care is needed exploring the ruins. There is a rock-cut memorial to the work of Benoit above the mill to the east. It is not known if the authorities intend to restore the remains at some time in the future, or provide more information and assistance to visitors.

Influence

The English science historian James Burke examines Roman watermill technology such as that of the Barbegal aqueduct and mill, concluding that it influenced the Cistercians and their waterpower, which in turn influenced the Industrial Revolution, in the fourth of his ten-part Connections (TV series), called "Faith in Numbers."

  

Die Mühlen von Barbegal bilden einen von den Römern gegen Ende des 3. Jahrhunderts n. Chr. errichteten Komplex bestehend aus 16 Mühlen. Die Anlage befindet sich 2,5 Kilometer südöstlich von Fontvieille, in der Nähe der südfranzösischen Stadt Arles im Département Bouches-du-Rhône und gilt als die „besterhalten[e] (...) der römischen Welt“.[1]

 

Inhaltsverzeichnis

 

1 Beschreibung

2 Siehe auch

3 Einzelnachweise

4 Weblinks

 

Beschreibung

Aquädukt

Felsdurchstich des östlichen Aquädukts

Mühle

Modell der Anlage im Museum Arles.

 

Das Mühlenwerk wurde gegen Ende des 3. Jahrhunderts n. Chr. errichtet und war etwa bis Anfang des 5. Jahrhunderts in Betrieb.[1] Es umfasste insgesamt 16 Mühlen, welche in zwei Achterreihen kaskadenartig hintereinander angeordnet waren. Diese Mühlen befanden sich in einem etwa 61 m langen und 20 m breiten Gebäude, das an einem Hügel mit einem ca. 30%igen Gefälle errichtet worden war. Die Mühlräder wurden mittels Wasser betrieben, das über zwei Aquädukte zugeleitet wurde, welche damals auch die Stadt Arles mit Wasser versorgten. Die Drehbewegungen wurden mittels hölzerner Wellen zu den zwischen den beiden Mühlräderreihen gelegenen Mahlwerken übertragen. Pro Tag konnten etwa 4,5 Tonnen Mehl hergestellt und die damals 12.500 Einwohner Arles versorgt werden.[2] Noch heute sind die Ruinen der Anlage und auch die der Aquädukte zu sehen

 

Teste photo de qualité visuel entre le viewer Black Dragon et Firestorm

 

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L'éruption du 17 mai 2015 aura été sans conteste l'éruption qui aura demandé le plus d'efforts et de sacrifices !

Environ 12km de randonnée (A/R) au coeur de l'enclos avec dans le meilleur des cas 3h30 à 4h de marche (Aller simple) pour se rendre sur site.

La météo était aussi souvent défavorable.

En comparaison, l'éruption du 24 août 2015 aura été un vrai cadeau du ciel avec ses 1h30 de marche sur sentier balisé qui plus est !

Si tout se passe bien, en 2017, le public pourra de nouveau accéder aux éruptions en étant accompagné de guides de montagne formés spécifiquement au milieu volcanique. (y)

Ce qui est à mon sens une bonne initiative !

‪Le 24 mai 2015 à 7h.

 

Réf. A2016-29 - Photo non libre de droits -

Pour tout achat (fichier numérique, tirage papier ou tableaux) merci de me contacter en privé.‬

J’ai photographié cette scène cet automne au lac Saint André lors d’un lever de soleil spectaculaire.

 

La photo est un vertorama (panorama vertical) composé de 3 photos HDR. Chaque photo HDR est elle-même composée de 3 expositions (-2ev ; 0ev ; +2ev). Le traitement HDR a été effectué avec Photomatix 4.1.

 

J’ai écrit un petit article sur mon blog sur la réalisation de cette photo, n’hésitez pas à le consulter :

 

Comparaison « Avant/Après » : Le ponton n°16.

 

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N'oubliez pas mon site, Girolamo's HDR Photos : www.omalorig.com

 

__--**--__

 

I took this photo during a spectacular sunrise at the lake "Saint André".

 

It's a vertorama of 3 HDR photos. Every HDR photo is tonemapped with Photomatix 4.1. from 3 exposures (-2ev; 0ev; +2ev).

 

I published a "Before/After" comparison of this photo on my blog :

 

Comparaison « Avant/Après » : Le ponton n°16.

 

It's in french, but it's very easy to understand ;-)

 

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From the Girolamo's HDR Photos site: www.omalorig.com

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«De grâce épargnez les chardons!» semblent implorer les bandes cliquetantes de Chardonnerets peinturlurés, qui apportent un peu de fantaisie aux côtés des derniers papillons survivant dans nos plaines aseptisées. Laissons fleurir les chardons, ils nous enchanteront de leur cortège d’amateurs ailés. De nos jours encore, le petit Ibère expatrié est souvent fait prisonnier afin d’être admiré à loisir dans sa patrie de coeur, mais alors quel pathétique spectacle en comparaison de l’être libre virevoltant dans la prairie fleurie!

voir

www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/chardo...

Balades tout autour de Port-Vendres, chemins de randonnée, sentier du littoral, sentier d'exploitation des vignes ou simplement buissons et fleurs des jardins méditerranéens... avec les chaussures adéquates et même si le terrain est un peu pentu quelque fois, cela en vaut la peine!

Immortelle commune, ou Helichrysum stoechas

Quelques mots sur ces vertus médicinales: ... en fait elle pâtit de sa comparaison avec sa cousine italienne plus performante! toutefois elle possède aussi des pouvoirs cicatrisants ou veinotoniques et elle peut être un bon soutien pour les soins des hématomes ou des plaies. Mais attention à ne pas la cueillir sans scrupule... c'est une espèce protégée!

Une proposition de blog à consulter:

www.mycobota.fr/fiche-Helichrysum+Stoechas-1435.html

(merci à notre ami Philippe de Flickr qui m'a autorisée à utiliser sa photo pour ma comparaison) www.flickr.com/photos/biron-philippe/

Gatherer and fuser 22 photographs vertical shooting.

Assemblage et fusion de 22 photos prises en cadrage vertical.

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J'ai assemblé 22 photos prises avec 35 mm aps-c (50 mm full frame) de focale en cadrage vertical et sur 3 niveaux différents. Je suis acculé à un mur, c'est le maximum du recul possible.

La photo précédente montre un assemblage de 6 photos prises avec 16 mm apc (24 mm full frame) en cadrage vertical.

On observera qu'il n'y pas de différences notables en déformations architecturales bien que les focales soient très différentes. La projection du type sphérique est bien évidemment la même pour les deux panoramas afin de pouvoir faire une comparaison. Les photos ont été prises avec mon Pentax K-10 (capteur CCD) et le Pentax 16-45 mm pour ce panorama et avec mon Pentax K-5 (capteur CMOS) et le Pentax HD 16-85 mm pour le panorama précédent...pas le même jour bien sûr vu la lumière, le rendu des tons et le ciel.

Il est possible de faire des projections autres que "sphérique", je pense notamment à une projection "perspective" ou "rectilinéaire" qui donnent alors un rendu différent.

Il est également fortement recommandé de post-traiter les fichiers avant l'assemblage des photos quand on recherche la plus haute qualité possible en panorama final. Je ne le fais pas disposant de deux logiciels récents qui me permettent de le faire après...mais je devrais car il est parfois impossible de corriger une grosse distorsion après assemblage...et j'en sais quelque chose...

Il est également recommandé, c'est même une règle incontournable de ne pas changer la mise au point pour toute la série, personnellement je ne fais pas, j'imagine dans ma tête (comme pour toute mes compositions) le résultat final et je sais à peu près quelles parties de chaque photo sera gardée lors de l'assemblage, c'est pourquoi je fais le point focus sur des parties bien précises et que je ferme le diaphragme, souvent vers f/11, rarement en dessous de f/8, je bénéficie ainsi d'un grande profondeur de champ. Employer l'hyper focale est aussi un bon atout, je l'ai déjà fait avec une focale fixe de 28 mm disposant d'une échelle de profondeur de champ. Je fais également superposer mes photos à la prise de vue d'au moins 1/3 voire plus, il est recommandé autour de 35 %, je ne suis donc là dans les règles techniques données par les spécialistes pour la bonne réussite d'un panorama.

 

Bon à savoir : pour les richissimes photographes (ce n'est pas cas), une tête panoramique motorisée calcule automatiquement le nombre de photos dont a besoin pour le panorama, il suffit d'indique le point de départ et le point d'arrivé du panorama, le recouvrement désiré et la focale...elle est n'est pas belle et simple la vie...d'un richissime photographe de panoramas ! :-)

 

Autre information, pour ce panorama, je n'ai pas utilisé une tête panoramique (j'en ai une sur un autre trépied), mais une classique et simple tête 3D, de toute manière, cela n'aurait pas changé grand chose au final, une tête panoramique est par contre très agréable à utiliser de par sa conception, sa fluidité, etc.

The Petronas Towers, also known as the Petronas Twin Towers (Malay: Menara Petronas, or Menara Berkembar Petronas), are twin skyscrapers in Kuala Lumpur, Malaysia. According to the Council on Tall Buildings and Urban Habitat (CTBUH)'s official definition and ranking, they were the tallest buildings in the world from 1998 to 2004, until they were surpassed by Taipei 101. The Petronas Towers remain the tallest twin towers in the world.

 

The buildings are a landmark of Kuala Lumpur, along with nearby Kuala Lumpur Tower; they remain the tallest buildings in Kuala Lumpur.

 

Tours Petronas

Petronas Panorama II.jpg

Tours jumelles Petronas.

Histoire

Architecte

César Pelli

Ingénieur

Thornton Tomasetti (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Construction

1992-1998

Ouverture

1er août 1999Voir et modifier les données sur Wikidata

Usage

Bureaux, magasin, mosquée, salle de concert, centre de conférence multimédia

Architecture

Style

Architecture postmoderneVoir et modifier les données sur Wikidata

Hauteur de lʼantenne

452 m

Hauteur du toit

410 m

Hauteur du dernier étage

375 m

Hauteur

451,9 mVoir et modifier les données sur Wikidata

Surface

341,760 m2

Étages

88

Nombre dʼascenseurs

78

Comparaison entre les plus hauts gratte-ciels du monde.

Les tours jumelles Petronas de Kuala Lumpur en Malaisie ont été conçues par l’architecte argentin Cesar Pelli et inaugurées en 1998. Elles comportent 88 étages pour une hauteur totale de 452 mètres, ce qui en font les plus hautes tours jumelles du monde.

 

Une passerelle d’acier accessible aux visiteurs relie les deux tours à 170 mètres du sol au niveau des 41e et 42e étages.

 

En plus des bureaux du géant pétrolier malais Petronas, cet édifice contient 1,7 million de mètres carrés de boutiques et lieux de divertissement, une salle de concert, une mosquée, ou encore un centre de conférence multimédia.1 L'ingénieur est Thornton Tomasetti.

Art roman : "Sarcophage avec scène de chasse calédonienne" (200-230 après JC), marbre grec à grain moyen.

Le sarcophage, sculpté à Rome, montre la chasse au sanglier envoyée par Artémis pour ravager les champs de Calédonie. Toutes les têtes de chasseurs sauf trois sont des ajouts modernes. Au centre de la scène, on voit la figure de Meleager, dont la tête originale était un portrait du défunt frappant le sanglier avec sa lance. Une comparaison avec un sarcophage maintenant dans la cathédrale de Palerme nous permet de dater cet exemple des premières années du IIe siècle après JC.

 

Roman art : "Sarcophagus with Calydonian Hunting Scene" (200-230 AD), medium-grained Greek marble.

The sarcophagus, carved in Rome, shows the hunt for a boar sent by Artemis to ravage the fields of Calydonia. All the hunters'heads bar three are modern additions. In the centre of the scene we see the figure of Meleager, whose original head was a portrait of the deceased striking the boar with his lance. A comparison with a sarcophagus now in Palermo cathedral allows us to date this example to the early years of the 2nd century AD.

Je viens d’achever ma troisième toile. La cinquième en fait, la troisième de ma deuxième période !

 

J’ai voulu reproduire cette œuvre de Giorgio de Chirico que j’aime particulièrement pour son ambiance mystérieuse et intimiste. C’est une acrylique sur toile pour laquelle j’ai rencontré quelques difficultés de peintre autodidacte : les plus grandes surfaces (la toile fait 50 sur 70 cm, pour 37,5 sur 45 dans l’hommage à Hundertwasser), les lignes droites (Hundertwasser les avait bannies de son vocabulaire) pour lesquelles j’ai utilisé une règle avec plus ou moins de bonheur, et surtout le masquage par ruban adhésif, et enfin le dégradé du ciel, réussi grâce à l’emploi du médium qui permet de diluer l’acrylique sans l’affadir, et de lui donner plus de temps de séchage pour mieux marier les couleurs. J’ai découvert quelques tutoriels intéressants sur Youtube.

 

Je reprends sans vergogne ce que Wikipédia nous dit de cette toile peinte en 1914 :

 

Giorgio De Chirico peint Mystère et mélancolie d’une rue en 1914 ; il vit alors à Paris. Le tableau est effectué pendant la période « métaphysique » de son œuvre (vers 1909-1919). Plusieurs tableaux de cette époque comportent des éléments similaires. En particulier, Chirico est marqué par l’architecture des villes de Turin et Florence, dont il perçoit le « caractère métaphysique » du fait de leur ordonnancement spatial. Les arcades sont propres à cacher des secrets ; les forts contrastes entre les ombres et la lumière soulignent l’absence énigmatique d’êtres humains, comme pris au piège dans d’étroits endroits inaccessibles.

 

Les perspectives des différents éléments du décor sont mutuellement contradictoires : si le point de fuite du bâtiment de gauche définit l’horizon, celui du bâtiment de droite semble se situer vers le milieu du tableau. Selon James T. Soby, « la géométrie a été délibérément modifiée à des fins de suggestion poétique ».

 

Les critiques soulignent le caractère menaçant de l’ombre de la forme humaine — hors champ — envers la jeune fille. Il n’est pas possible de savoir à qui elle appartient. Toutefois, par comparaison avec d’autres peintures de la même époque, on peut supposer qu’il s’agit d’une statue plutôt que d’un être humain.

 

La jeune fille au cerceau ne se rencontre nulle part ailleurs dans l’œuvre de Chirico. Selon James T. Soby, il pourrait avoir été influencé par une fille représentée sur le tableau de Georges Seurat Un dimanche après-midi à l’Île de la Grande Jatte, peint en 1886.

 

En 2016, le tableau appartient à une collection privée.

 

J’ajoute qu’il est aussi dans la mienne

L'Édifice Aldred (ici à droite) est l'un des premiers gratte-ciels modernes montréalais. Il est situé aux abords de la place d'Armes, entre les rues Saint-Jacques et Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal. Sur cet emplacement s'élevaient auparavant l'immeuble de la Banque Jacques-Cartier et la librairie Granger et Frères.

Aussi connu sous le nom d'Édifice de la Prévoyance, il s'élève à 90 mètres, totalisant 23 étages. Il a été construit de 1929 à 1931. Cet édifice a été conçu par l'architecte Ernest Isbell Barott de la firme Barott & Blackader, au compte de la société financière Aldred, liée à la Shawinigan Water and Power Company et nommé en l'honneur de son fondateur John Edward Aldred. Le bâtiment aux étages en retrait est de style « ziggourat ». Il est situé dans les secteurs protégés de l'arrondissement historique de Montréal (provincial) et le secteur de valeur patrimoniale exceptionnelle du Vieux-Montréal (municipal).

(...)

Des efforts furent déployés afin de créer un immeuble s'harmonisant au secteur. Ainsi, la pierre calcaire est du même type que celle utilisée pour les bâtiments voisins. De plus, la taille de l'édifice est réduite graduellement aux huitième, treizième et seizième étages de façon qu’il forme une sorte de pyramide de type Art déco. Ainsi, la comparaison peut être faite avec le Chrysler Building (77 étages) et l'Empire State Building (102 étages) à New York. Même s'il s'agit d'une version miniature de ces derniers, avec ses 23 étages. L'Édifice Aldred est aussi un exemple de verticalité, une des caractéristiques propres au mouvement artistique Art déco. Ce n'est donc pas seulement par sa hauteur que l'Édifice Aldred se démarquait à Montréal, mais surtout par l'absence de référence classique au niveau du détail, marquant à l’époque un grand changement vers le moderne et l'Art déco.

fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89difice_Aldred

Quiscale de Brewer | Brewer's Blackbird | Euphagus cyanocephalus

 

Merci à Chantal Jacques pour m'avoir bien orienté en ce lieu merveilleux...

 

Pour la dernière journée de mon séjour en Colombie-Britannique je me suis rendu à Esquimalt Lagoon, une lagune d'eau salée situé près de Victoria sur l'île de Vancouver. La sortie ne m'a pas permis d'observer les espèces de limicoles que j'escomptaient croiser mais j'y ai fait tout de même quelques belles rencontres pour un citoyen de l'Est du pays. Comme par exemple ce groupe d'une douzaine de Quiscale de Brewer, espèces que je n'avais jamais observé encore. Ce Quiscale que l'on rencontre au Québec qu'en d’exceptionnels occasions est plutôt commun sur la côte Ouest. Ce petit Quiscale d'une longueur de 20 à 25 cm, en comparaison avec notre Quiscale bronzé faisant pour sa part entre 28 et 35 cm, scrutait inlassablement la berge du côté de la lagune à la recherche de tout ce qui bouge pouvant être capturé par son bec!

Vu lors de la journée presse du 6 décembre qui présentait les chars Tigre II et Sherman ainsi que le nouveau hall 4 dédié principalement à l'artillerie.

There is a sinister path through the woods, known as "the Rock Walk", made in the early 19th century by cutting through the miniature cliffs of sandstone. The thick black yews contrast with the greeny-blue of the stone.

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Les Anglais appellent ça une "rootery", terme que l'on pourrait traduire par le néologisme assez parlant de "racinerie". Que de racines visibles effectivement pour cette série d'ifs juchés sur ces pierres en grès de couleur bleu/vert...

 

"Beaucoup d'imagination et de talent. Excellent, bien vu." / "A lot of imagination and talent. Excellent, well done." (Régis DUBUS / www.flickr.com/photos/dubusregis/ )

 

"Really cool work and comparison !" / "Cool le travail et la comparaison !" (etva101 / www.flickr.com/photos/61357175@N08/ )

 

The Little Mermaid, by Dietmar SCHWANITZ: www.flickr.com/photos/99766989@N03/27241666203/in/datepos...

Construite vers 1200, appartient aux remparts du Bourg.

Ils prolongent l'ancien système défensif de la Cité fermée côté Bourg par la porte Mortée (porte des Morts)

 

Au contact de la Cité, qui reste aristocratique, et du Bourg plus populaire, cet espace est un des lieux les plus animés de la ville avec ses auberges et ses tavernes qui prospèrent les

jours d'exécution, puisque c'est là que l'on monte la potence.

 

En communication avec l'extérieur, le Bourg est principalement un quartier d'artisans avec pignon sur rue

qui disputent l'espace aux nombreux établissements religieux.

 

En comparaison à la Cité, lieu où se côtoient le Roi, l’Évêque, les Chanoines et les dirigeants de la Commune,

le Bourg est moins marqué par la présence des pouvoirs qui contrôlent Laon...

  

Rivière Ardèche et ses fabuleuses falaises, le bonheur des amateurs de canoë/Kayak entre Vallon Pont d'Arc et St Martin d'Ardèche . Les arbres toujours verts en novembre sont les chênes verts qui constituent la forêt et ne perdent pas leurs feuilles . Ce paysage Ardéchois permet une compréhension du Canyon du Colorado ...je n'ai pas dit "comparaison " bien entendu . Vu depuis l'un des promontoires qui ponctuent la route de gorges (une catastrophe écologique pour certains mais un bonheur pour les voyageurs de novembre )

Hello friends this is Alex here, today I'm doing a picture with the small Minifigure Factory set📦

I recently got P.I.X.A.L. to make the picture, so what you got here is the Classic Police Officer, Benny, Classic Pirate, CMS Nurse and P.I.X.A.L.

Even if the statuette is a really small piece to print, the quality is great, they are recognizable and well made👍

Original picture by me

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Fuga / Fugue

Œuvre de Vassily Kandinsky (Russie, 1866 - France, 1944)

1914

Huile sur toile

Fondation Beyeler, Beyeler

Collection, Riehen/Basel

www.fondationbeyeler.ch/fr/collection/oeuvre?tx_wmdbbasef...

 

Cette toile, que Kandinsky appelait une Improvisation maîtrisée, tient lieu d'exception parmi le vaste corpus des "Fugues" picturales développées dans les premières décennies du XXe siècle sous l'influence de la redécouverte de Bach en Europe, particulièrement à Paris. Plutôt que de proposer une composition exacte qui révélerait les lois du contrepoint, Kandinsky fait le choix d'un réseau dynamique de formes et motifs colorés qui se meuvent de tous les côtés. Le titre, Fugue, fut choisi par le peintre une fois l'œuvre achevée et qu'il fut assuré de "l'ordonnance polyphonique" du tableau. (Extrait du cartel)

 

NDLR La comparaison des trois tableaux évoquant la fugue n'est pas en faveur de celui peint par Kandinsky dont les formes sont confuses mais plutôt de l'œuvre de Klee qui a su faire une transcription visuelle plus conforme à cette forme musicale.

 

Exposition "Kandinsky. La musique des couleurs"

Philharmonie de Paris

Rarement la musique a joué un rôle aussi important dans l’œuvre d’un peintre que pour Vassily Kandinsky. En présentant près de 200 œuvres et objets de son atelier, le Musée de la musique-Philharmonie de Paris et le Musée national d’art moderne-Centre Georges Pompidou s’associent pour dévoiler la place fondamentale de la musique dans son quotidien, dans sa vocation d’artiste et dans l’évolution de sa pratique vers l’abstraction. (Extrait du site de l'exposition)

philharmoniedeparis.fr/fr/activite/exposition/28824-kandi...

   

Mante religieuse (Mantis religiosa)

 

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La Mante religieuse (Mantis religiosa) est une espèce d'insectes de l'ordre des mantoptères (Mantodea) et de la famille des Mantidae.

La faune Française comporte une petite dizaine d'espèces, en l'occurrence méditerranéennes, et il n'est guère que notre "Mantis religiosa" pour s'accommoder de régions nettement plus nordiques, puisqu'elle "remonte" au niveau du Havre, et est connue d'Alsace.

La mante religieuse est un insecte diurne de 6 à 8 centimètres de long.

Les deux sexes sont aptes au vol, néanmoins, la femelle alourdie à l'approche de la ponte ne peut se déplacer que grâce à ses pattes postérieures qualifiées de déambulatoires.

Le mâle est plus petit que la femelle de 2 ou 3 centimètres mais son caractère très fluet donne souvent l'impression d'une disparité allant du simple au double.

Ses antennes sont plus longues et son abdomen est plus fin.

Ses pattes avant, appelées "ravisseuses", portent des piques et sont capables de se replier et se détendre vivement.

Elles servent à attraper les proies.

Elles servent aussi à accrocher la végétation afin de se hisser.

Les pattes ravisseuses sont un modèle du genre car en se "projetant" elles permettent de littéralement harponner la proie, grâce à un éperon courbe très puissant et acéré.

Sitôt l'attaque portée, les pattes se replient et le futur déjeuner se retrouve "coincé" au sein d'une double rangée d'épines là aussi très développées.

Le tout permet la capture de proies volumineuses, aptes à résister et se défendre, jusqu'à de petits oiseaux et des chauve-souris, et peuvent parfois faire des blessures plus ou moins importantes à la peau humaine.

La Mante religieuse n'est pas venimeuse, elle est inoffensive pour les humains, elle peut cependant mordre si on la manipule sans précaution.

Ses yeux écartés très développés et proéminents lui donnent une excellente vision en relief.

Contrairement aux autres insectes, la Mante peut faire pivoter sa tête à 180°, ce qui lui permet de suivre les déplacements de ses proies sans bouger le corps.

Elle possède deux yeux composés (ou à facettes) et trois ocelles (yeux simples) entre les antennes.

Le champ de vision de la Mante religieuse est quasi périscopique, et il n'est guère d' insectes pour soutenir la comparaison.

Cette particularité fait que la bestiole peut rester parfaitement immobile, et donc ne pas trahir sa présence, tout en ayant loisir de guetter l'arrivée d'une proie, d'où qu'elle vienne.

Sur les antennes siège le sens auditif , des sensilles spécialisées, en l'occurrence mécano-réceptrices qui captent les vibrations de l'air produites par le vol d'un insecte.

Ces sensilles, dites filiformes, sont d'ailleurs connues chez d'autres orthoptères.

On trouve des individus bruns ou verts dans les mêmes lieux. Par leur homochromie, elles peuvent aisément passer inaperçues dans leur milieu.

Ces caractéristiques font de cet insecte un spécialiste de la chasse à l'affût.

La mante religieuse ne vole pas très vite, ni très loin.

Elle ne manque pas de puissance dans les ailes.

Son thorax est frêle mais ses pattes antérieures et ses mandibules puissantes.

Elle n'acquiert ses ailes définitives que lors de la dernière mue, mais ne se lance jamais dans de longues migrations, elle chasse parfois les papillons de nuit jusque dans les maisons.

Parfois appelée "le tigre de l'herbe" en raison de ses mœurs voraces, la mante religieuse se nourrit d'insectes vivants qu'elle attrape avec ses pattes avant et immobilise en dévorant parfois d'abord ses ganglions cervicaux puis le reste du corps jusqu'à l'extrémité de l'abdomen.

Elle laisse les parties trop dures comme certaines ailes ou pattes.

Ses pièces buccales sont de type broyeur, ce qui lui permet de manger très facilement des proies parfois aussi grosses qu’elle.

Ses proies sont généralement d'autres insectes comme des criquets, sauterelles, papillons, abeilles, mouches…

En Europe, la mante religieuse devenue adulte s'accouple d'août à octobre.

Le mâle, comme tout animal s'approchant d'une mante, se fait parfois dévorer pendant ou après la copulation.

Plusieurs accouplements peuvent avoir lieu, mais un seul est nécessaire pour la fécondation.

Même après avoir eu la tête coupée, le mâle continue à copuler et transmettre ses spermatozoïdes.

En septembre, octobre ou novembre, la femelle pond 200 à 300 œufs.

Elle dépose une soie blanche, proche de la mousse de polyuréthane, sur un support comme une tige forte, une pierre ou un mur, et lui fait prendre la forme d'une structure en lamelles qui protège les œufs jusqu'au printemps

Cette structure s'appelle l'oothèque.

Au printemps (mai, juin) une centaine de larves émergent de l'oothèque.

Chacune d'entre elles est confinée dans une très fine membrane, et après s'en être libérée, elle ressemblera en tous points à l'adulte.

Celles-ci sont par ailleurs des proies faciles.

Une araignée, des fourmis, des lézards ou même des oiseaux peuvent ainsi attaquer les nouveau-nés dès l'éclosion.

Après six métamorphoses successives, l'insecte adulte porte des ailes, absentes jusque-là et la femelle est fécondable.

Nikon AF-S FX 85 mm f/1.8 série G Nikkor

Brut jpeg du boitier

Comparaison de paramètres en mode A

Ouverture et sensibilité identiques, la seule différence, le soleil de fin de journée sur celle-ci.

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