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Construit en 1971 par l'architecte bordelais Pierre Cauly, ce bâtiment fut l'un des premiers du quartier Mériadeck à être dessiné. Conséquence directe, en comparaison des autres bâtiments de typologie barre ou tour en étoile, cet immeuble est très différent.

 

Entre octobre 1999 et février 2004, l'agence bordelaise Lacrouts et Massicault restructure le bâtiment, sous le commandement de la Direction Nationale de l'Immobilier, le gratifiant notamment de nouvelles façades de verre et de marbre.

 

Coût de l'opération de restructuration : 38 M€ T.T.C.

 

meriadeck.free.fr/Meriadeck/Poste

 

www.pss-archi.eu/immeubles/poste-meriadeck

 

www.docomomo.fr/poste-meriadeck

Nikon D600, nikkor AF 50mm f/1.8 D

Pentax K-01 (2012)

Capteur de 16.3 MP (4928x3264)

Prix: $600 USD

Photos prise avec le SMC Pentax-DA 40mm f/2.8 XS

(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C

100-12800 ISO

 

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716019933131

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

Incroyable, mais cela fait déjà 20 ans que Sony a lancé son premier reflex numérique.

Le reflex numérique Sony Alpha 100 est un appareil photo reflex numérique emblématique

Il s’agissait du premier reflex numérique de Sony, lancé en 2006 suite à l’acquisition de Konica Minolta.

 

Il hérite de l'ADN du système de monture A de Minolta, introduit en 1985.

Et il est entièrement compatible avec les anciens objectifs Minolta.

 

Voici les cinq comparaisons que j'ai effectuées avec le Sony Alpha 100.

 

Nikon D200 (2005) / Sony Alpha 100 (2006)

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157669477176456

 

Lumix DMC-L1 (2006) / Sony Alpha 100 (2006)

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157674001715025

 

Konica Minolta 7D (2004) / Sony Alpha 100 (2006)

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157677213827797

 

Sony Alpha 100 (2006) / Sony Alpha 700 (2007)

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157674604031315

 

Sony Alpha 100 (2006) / Sony Alpha 7 (2013)

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72177720323290081

Cette exposition vise à retracer pour la première fois la carrière d’Henri Salesse (Paris, 1914-2006), photographe fonctionnaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU) dès 1945. À travers le parcours de Salesse, c’est l’histoire de ce ministère et les choix de la reconstruction française d’après-guerre qui sont exposés. Henri Salesse apparaît en effet comme l’observateur privilégié d’une transformation radicale et spectaculaire du territoire français.

Henri Salesse a exercé sa carrière de photographe en tant que fonctionnaire de l’État de 1945 à 1977. Ses images et celles des autres photographes qui ont travaillé pour le MRU et pour les ministères qui lui ont succédé sont à présent conservées à la photothèque de la direction de la Communication des ministères de l'Écologie et du Logement.

L’archive patrimoniale de cette photothèque se compose de 67 000 négatifs de format 6x6 cm pour la majeure partie. Depuis 2008, cette archive a fait l’objet de plusieurs travaux qui ont révélé la qualité exceptionnelle d’un fonds documentaire jusqu’alors méconnu. Elles ont permis de distinguer certains auteurs (dont Salesse) et de contextualiser la production d’un service photographique administratif créé à la Libération.

Cette exposition et l’ouvrage qui l’accompagne, embrassent l’intégralité de la carrière administrative d’Henri Salesse. Ses reportages ont été identifiés et isolés afin de mieux cerner son rôle, son regard et son approche de photographe chargé de documenter la reconstruction et la transformation du territoire national.

Regarder l’œuvre de Salesse, c’est considérer le travail d’un technicien missionné à travers la France afin d’établir des constats : c’est acter un état de délabrement d’un pays au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et suivre un vaste chantier de redressement mis en place par les pouvoirs publics de l’époque. Mais c’est surtout assister, en l’espace de trois décennies, à la métamorphose des villes et des campagnes, à l’élaboration manifeste d’un nouveau monde.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la France, comme d’autres pays européens, est confrontée à plusieurs problèmes majeurs à propos de l’habitat. Il s’agit en effet de reconstruire vite pour remédier aux importantes destructions de guerre qui ont anéanti des villes entières mais aussi pour résoudre la question du logement insalubre et précaire qui sévit dans tout le pays depuis les années 1920 et enfin pour répondre à une démographie croissante (le baby-boom) qui a amplifié l’urgence d’une construction à grande échelle.

Les destructions touchent toute la France, du nord au sud, d’est en ouest, et la priorité est de parer aux urgences, de « bricoler » comme on peut des solutions, de « s’ingénier » pour qu’au moins le pays ne se dégrade pas davantage. Dans le même temps, ce gouvernement planifie déjà une autre reconstruction beaucoup plus ambitieuse. Car les ravages engendrés par le conflit mondial sont aussi l’occasion unique de repenser les villes et d’offrir aux Français un cadre de vie qu’ils n’ont jamais connu auparavant, du confort dans des logements fonctionnels, un environnement paisible dans des villes modernes et aérées, et cela pour le plus grand nombre. La tâche est démesurée, car il faut à la fois remédier aux destructions de la guerre, entreprendre une construction massive pour pallier un essor démographique exceptionnel, puis résoudre l’insalubrité de très nombreux logements. Sans compter que l’ambition va s’affirmer au fur et à mesure que l’urgence se fera moins pressante. Eugène Claudius-Petit, ministre emblématique du MRU nommé en 1948, orientera radicalement la politique de reconstruction vers le modernisme et la planification urbaine.

Pour entreprendre ce chantier colossal, sans précédent, qui durera plusieurs années, l’État va tout centraliser. Le MRU va encadrer la reconstruction des villes, installer des délégations dans chaque département, trier sur le volet ses délégués locaux et tout surveiller depuis Paris. Il va falloir reconstruire à l’échelle d’un pays tout entier,

DU 28 JANVIER AU 24 AVRIL 2016

Commissaires : Daniel Coutelier et Michaël Houlette

 

donc aussi convaincre le plus grand nombre de Français du bien-fondé de l’ambitieux Plan, les habitants des « taudis » d’abandonner leur logement pour des appartements clairs et spacieux dans les grands ensembles, mais aussi les victimes des dommages de guerre d’attendre des années dans des baraquements provisoires avant de retrouver un toit. (Daniel Coutelier, Henri Salesse, Nouveau monde, éd. Tumuult 2016).

La nouvelle administration chargée de la reconstruction a besoin de données tangibles afin d’évaluer l’étendue des dommages et fixer sans attendre des priorités. Mais elle a aussi besoin d’images pour montrer à la population qu’une vaste entreprise de redressement vient de se mettre en marche. Henri Salesse rejoint le service photographique du MRU au moment de sa création en 1945.

Henri Salesse a travaillé pour Photolith, une imprimerie spécialisée dans la reproduction photo-mécanique, située rue Niepce à Paris, où il sera employé de 1927 à 1945. Il continue de se former en autodidacte, obtient des diplômes de la revue Française de photographie, puis durant la guerre, d’août 1939 à août 1940, il est mobilisé, affecté pour grande partie à la section photo de la base aérienne de la Malmaison dans l’Aisne, en qualité de photographe. Il prendra ensuite des cours à la Société française de photographie et de cinématographie à partir de novembre 1942…À la libération, à 31 ans, Henri Salesse compte déjà 18 ans d’expérience en photographie. (Daniel Coutelier, Henri Salesse, Nouveau monde, éd. Tumuult 2016).

Salesse prend des milliers de clichés au cours de ses tournées photographiques qui l’emmènent sur l’ensemble du territoire hexagonal. Comme les autres photographes du MRU, il parcourt les terrains à construire, visite des centaines de chantiers et un nombre incalculable d’habitations nouvellement édifiées. Il doit regarder, enregistrer, répertorier pour pouvoir montrer. (Michaël Houlette, Henri Salesse, Nouveau monde, éd. Tumuult 2016).

Pendant ses trente-deux années d’activités professionnelles, Henri Salesse affiche une étonnante constance dans sa production photographique. Les réponses qu’il apporte aux commandes qui lui sont passées, son approche et son traitement du sujet respectent avec peu d’écarts le cadre qu’il s’est fixé dès ses débuts. Cette régularité se trouve en grande partie renforcée par la répétition de sujets similaires (de nombreux immeubles en chantier par exemple) mais aussi par l’usage prédominant du 6x6 jusqu’à la fin de sa carrière en 1977. L’oeuvre de Salesse, offre un regard équanime sur les trois décennies de reconstructions et de constructions françaises qui ont suivi la guerre. Elle permet incidemment d’établir des comparaisons entre les premiers clichés des années 1940 et les dernières prises de vues des années 1970, entre la nécessité de redresser un pays dévasté et l’avènement d’une société nouvelle, entre un avant et un après où s’exprime une puissante volonté politique. Ainsi ses reportages illustrent le passage de la ville ancienne, partiellement détruite ou « enlaidie » par des compilations désordonnées d’architectures, à l’édification de la cité moderne avec ses contours planifiés et ses espaces rationalisés. […] Ils montrent enfin comment la notion d’aménagement du territoire s’instaure progressivement en France et comment le paysage urbain ou rural est peu à peu recomposé pour laisser place aux nouvelles habitations, aux activités économiques et, par-dessus tout, aux infrastructures routières. (Michaël Houlette, Henri Salesse, Nouveau monde, éd. Tumuult 2016).

La pratique photographique d’Henri Salesse, celle d’un photographe soumis à un protocole de prise de vue visant à une neutralité documentaire, et son rôle de « vérification technique » posent les jalons d’une pratique et d’un regard moderne sur le territoire. Le travail de ce photographe technicien, sa relation au paysage et à l’espace urbain, évoque en effet les productions qui seront réalisées quelques années plus tard par certains auteurs de la DATAR ou par de nombreux photographes contemporains.

Comparaison de crânes de Renard roux adulte et juvénile

Adulte and juvenile Red Fox Skulls comparison

Vulpes vulpes

 

fr.wikipedia.org/wiki/Renard_roux

 

Classe : Mammalia

Ordre : Carnivora

Famille : Canidae

Genre : Vulpes

Red Deer in Europe generally spend their winters in lower altitudes and more wooded terrain. During the summer, they migrate to higher elevations where food supplies are greater for the calving season In the fall it is when the snakes begin traveling back to their winter dens from parts far away (and in the spring, of course, it is when the snakes leave their dens and begin traveling to parts far away). Snakes overwinter in the same den year after year and some of them will travel several miles in the fall to return to their dens. Migrations mostly happen in central states like Missouri, Illinois, Arkansas, and Kentucky and places farther north where snakes spend their winters in large communal dens in bluff. Farther south snakes can den almost anywhere (a stump, a rodent hole, etc.) and thus they don't den in large concentrations. In some places if you are between a denning bluff on one side and good habitat on the other you can walk along and actually see the snakes migrating. The snakes will all be coming from the flats and heading to the bluffs and all will be on the move in the same direction. On a good day during peak migration you might see as many as 50 to 60 different snakes in a three hour walk. On a more typical day during the peak migration you might see from 12 to 25 snakes in three hours. At the early and late ends of the migration (which lasts for about 2 months) you might see just 4 or 5 snakes. p.s arent you on your school summer holidays...get out there and have some fun.venus answered 6 years agoim stuck on somthink in my homework i need help asap needs to be in 12 today?? (uk time) why do red deers and snakes migrate what for what time of the year and what tells them to ...show more

 

Les chasseurs avaient remarqué que le cerf est très dépendant de l’eau. Toujours assoiffé, il rafraîchissait son corps en le baignant. Faute d’eau et pour calmer ses ardeurs, il se vautrait même dans la fange en période de rut. Poursuivi par les chiens, s’il avait l’opportunité de rencontrer des eaux claires, d’y boire et de s’y plonger, il récupérait ses forces et, sa fatigue enfuie, reprenait bientôt sa course aussi vigoureux et résistant qu’auparavant. On avait noté d’autre part ses analogies avec le serpent. Celui-ci muait chaque année au printemps, renouvelant sa peau et ses écailles et, pour cette raison, il était, comme lui, symbole de régénération et d’immortalité. Comme le cerf, il recherchait l’eau où il se plaisait à nager et la soif le rendait redoutable. Les vertus de l’eau ont été partout et toujours reconnues, indépendamment de ses qualités curatives. Elle guérit les maux du corps et purifie l’âme. Pour les brahmanes, elle remédie à toutes les maladies et contient l’immortalité. Dans tous les pays, les sources salutaires sont innombrables et leur jaillissement hors de terre est souvent assimilé au surgissement d’un serpent.Élaboration du mythe. L’observation quotidienne à la portée d’êtres simples, mais curieux, attentifs et doués par surcroît d’une finesse de perception et d’intuition très supérieure à la nôtre, donna naissance à des mythes que prêtres et poètes formulèrent. Après l’observation vint l’explication et l’homme chercha à rendre compte du surprenant retour cyclique du renouveau végétal et animal. Il imagina un « mythe », récit relatant « un événement qui a eu dans le temps primordial, le temps fabuleux des commencements » (Mircea Eliade).

La taille du cerf faisait de lui le plus nourricier des gibiers. Sa beauté, sa force, sa vélocité, sa longévité supposée, son ardeur au combat, sa puissance génésique et, enfin, sa relative rareté le firent vénérer par les primitifs. La chute de ses bois devint un repère fixe dans le déroulement du temps, un point fort à périodicité assurée, qui marquait chaque année la fin de la saison d’hiver et l’arrivée du printemps. Le cerf devint le symbole de la régénérescence espérée par l’humanité inquiète.L’antagonisme existant entre le cerf et le serpent, d’abord simple fait d’observation, fut, par un effort de rationalisation, projeté dans l’universel (5). Le cerf affaibli mange pour recouvrer sa santé le serpent aux forces souterraines. Mais il lui faut auparavant livrer combat. C’est là une des versions de la vision dualiste du cosmos, dont l’unité repose sur l’union de deux principes opposés et complémentaires, masculin et féminin, qui s’affrontent puis s’allient.

Le cerf provoque donc la sécrétion du venin du serpent et l’absorbe. Celui-ci l’assoiffe, puis le purge et le purifie, avant que la chair ne le revigore. Son rajeunissement annuel et répété lui confère la longévité et, dirent certains, l’immortalité. En même temps démarre le grand bondissement de la nature au printemps, qui témoigne d’un énorme appétit de vivre.L’éthologie du cerf, telle qu’on la trouve étudiée chez les auteurs latins, fournit d’ailleurs aux moralistes chrétiens, au-delà de son antagonisme avec le serpent, une riche et étonnante matière. Les prédicateurs conseilleront aux hommes de s’entraider comme les cerfs (Épître aux Éphésiens, IV, 2). On avait remarqué que, dans la forêt, les cerfs courent leurs bois inclinés sur le dos. L’homme devra traverser humblement « la forêt de ce monde » en abaissant « les cornes de l’orgueil (6) ». Les cervidés sont sensibles à la musique et aux bruits ; surpris par les sonneries de cor et les aboiements des chiens, ils s’arrêtent et peuvent être atteints. Semblablement, le diable séduit l’homme par les danses et les chants, plaisirs du siècle.

Une fable de Phèdre, reprise par La Fontaine, montre le cerf se mirant dans une fontaine, admirant sa ramure et déplorant ses jambes grêles ; mais, quand il est poursuivi par les chiens, il est sauvé par la vélocité de sa fuite et perdu par ses grands bois qui s’accrochent aux fourrés. Les prédicateurs médiévaux le citeront en exemple pour montrer que des avantages apparents peuvent nuire et que des caractères dépréciés peuvent apporter le salut : la vanité perd le chrétien ; la vélocité lui permettra d’échapper à la tentation du péché. Nicole Bozon remarque que le cerf maigrit pendant le rut, mais grossit ensuite et il assimile la graisse à la vertu qui diminue ou grandit chez les pénitents luxurieux. Il constate que la chute des bois chez le cerf a un aspect négatif, puisqu’elle le rend craintif et honteux, mais aussi un aspect positif, puisqu’elle annonce qu’il va rajeunir. On reste stupéfait de l’abondance des comparaisons symboliques et didactiques que la réflexion médiévale put établir entre la nature et les comportements du cerf et ceux de l’homme.

Considéré comme psychopompe et prophétique, le cerf, figure majeure de l’univers celtique, conduisait l’homme dans l’Au-delà, dévoilait les secrets et révélait les trésors. Sous cet aspect aussi, il passa dans l’univers chrétien ; il décela l’emplacement des reliques, indiqua les lieux où devaient être fondés les sanctuaires, provoqua des conversions. Jadis monture de l’enchanteur Merlin, il fut domestiqué et chevauché par des saints, tels saint Edern et saint Hélo en Bretagne ou sainte Mildred en Angleterre. De futurs abbés utilisèrent sa peau taillée en fines lanières mises bout à bout pour délimiter les étendues considérables qu’ils voulaient se faire concéder. Eustache, Julien puis Hubert, chasseurs invétérés, se trouvèrent soudain en présence d’un grand cerf dans la forêt et leurs chiens s’immobilisèrent tout à coup. Ce face-à-face solennel a inspiré aux artistes bien chefs-d’œuvre. Quelquefois le cerf porte un crucifix entre ses bois et il prend la parole : à Eustache il dit : « Pourquoi me poursuis-tu ? Je suis Jésus-Christ que tu honores ignorament » ; et à Julien : « Tu me poursuis, toi qui tueras ton père et ta mère. »Le cerf, le serpent… racontés par l’ancienne Europe .Envoyé par Rebeyne! dans Histoire et Culture le 9 avril 2010 . fb.me/3jT6URuFC

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