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Nikon D2X, nikkor AF 85mm f/1.8

Hôpital n°1 de Chengdu (Sichuan) PRC.

L'intervention n'est pas bénigne, même si elle est relativement fréquente.

Par comparaison, 33 000 stimulateurs cardiaques comme celui-ci sont posés en France chaque année.

Cette prothèse doit être renouvelée tous les 8 ans.

Sans celle-ci le pronostic vital est engagé, Avec, cette femme de plus de 70 ans peut reprendre sa vie à 80% de son activité.

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Fuji X100S

2017-10-11 14-35-19 _DSF8565 - Modifié

Carter {Dust of Dolls Appi Meël}

Eliot {Dust of Dolls Puns}

Odin {Dust of Dolls Doom Lill}

Mouic {Dust of Dolls Krot Këte}

Astaroth {Dust of Dolls Appi Cöti}

Blair {Dust of Dolls Miki Spün}

Kendal {Dust of Dolls Appi Lünn}

Dust of Dolls Appi Khöl For adoption

Lucas Maler, dit Lucas Cranach l’Ancien, né le 4 octobre 1472 à Kronach et mort le 16 octobre 1553 à Weimar, est un peintre et graveur de la Renaissance allemande. Son patronyme dérive de celui de sa ville natale. Il est le père de Lucas Cranach le Jeune.

 

Portrait de Frédéric III, dit le Sage (1532)

Huile sur Bois de Hêtre

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Website : GALERIE JUGUET

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Website : MÉMOIRE DES PIERRES

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Contexte historique

 

Frédéric III de Saxe (1463–1525), surnommé le Sage (der Weise), fut l’un des principaux princes-électeurs du Saint Empire romain germanique. Il est surtout connu pour avoir fondé l’université de Wittenberg en 1502 et pour être devenu un soutien politique clé de la Réforme protestante (indépendamment de considérations théologiques).

 

Lucas Cranach l’Ancien, peintre majeur de la Renaissance allemande, fut son peintre de cour à partir de 1505 et entretint avec lui une relation professionnelle durable.

 

En 1532, sept ans après la mort du prince, l’héritier Jean-Frédéric le Magnanime commanda à Cranach et à son atelier une série de portraits commémoratifs de son oncle Frédéric et de son père Jean le Constant. Il s’agit donc d’un portrait posthume réalisé sur commande dynastique, avec une intention mémorielle autant qu’iconographique.

 

Description stylistique

 

Format et technique

 

Huile sur bois de hêtre : technique courante chez Cranach et ses contemporains allemands, favorisant une précision délicate des détails.

Dimensions réduites : panneaux de petite taille souvent destinés à être transmis dans des collections privées ou intégrés dans des séries de portraits filiatives.

 

Composition

 

Le portrait est un buste en léger trois-quarts du prince vêtu d’un riche manteau, très probablement bordé de fourrure, et coiffé d’un bonnet sombre, peint sur un fond sobre. Cette simplicité de cadrage concentre l’attention sur le visage et l’attitude du modèle plutôt que sur l’environnement.

 

L’inscription visible en haut à droite (« Friedrich der Drit churfürst und herzog zu Sachssen ») identifie formellement le sujet, pratique fréquente des portraits commémoratifs de la période.

 

Lecture iconographique

 

Représentation du pouvoir

 

Contrairement à des portraits plus ostentatoires de la Renaissance italienne, Cranach et son atelier privilégient une sobriété formelle :

 

Le regard du modèle est calme, réfléchi mais ferme une expression contemptrice et sage, conforme à la réputation politique de l’électeur.

L’absence de décor attribuable ou d’accessoires ostentatoires recentre le portrait sur la personnalité intrinsèque du sujet plutôt que sur sa richesse ou son statut matériel.

 

Stylisation allemande vs. italienne

 

Cranach, ancré dans la tradition nordique, ne gomme pas la texture du bois, les ombres sont rendues avec des transitions plus abruptes qu’un sfumato italien. Cela donne au visage une présence plus nette, presque sculpturale, typique de la Renaissance germanique.

 

La bichromie sur le visage (contraste clair-obscur) et la finesse des lignes autour des yeux et de la barbe témoignent d’un souci de capturer une expression psychologique, sans pour autant pousser vers un naturalisme intense.

 

Signification symbolique et politique

 

Mémoire et légitimité

 

Le contexte commémoratif de 1532 est essentiel : ce portrait n’est pas simplement un enregistrement visuel, mais une affirmation dynastique dans une période où tenir l’électorat de Saxe signifiait consolider une puissance politique et religieuse majeure au sein du Saint Empire.

 

Propagande élégante

 

Même s’il est discret, le portrait agit comme une forme de propagande souple : présenter le Sage avec sérénité, sans exagération aristocratique, renforce l’idée d’un dirigeant réfléchi, modéré et légitime qualités très valorisées par les élites humanistes de l’époque.

 

Comparaisons et influences

 

Le portrait s’inscrit dans une série analogue de portraits saxons réalisés par Cranach et son atelier (par exemple, de Jean le Constant ou de Jean-Frédéric le Magnanime). Ces œuvres partagent une même stratégie de dignité retenue, traitant les princes comme des figures de réflexion politique plutôt que comme des monarques éclatants.

 

Conclusion

 

Ce portrait de Frédéric III le Sage représente à la fois une image personnelle d’autorité mesurée et un outil politique posthume de mémoire dynastique. Cranach et son atelier combinent ici :

 

une technique minutieuse héritée de la Renaissance nordique,

une sobriété iconographique valorisant la personnalité sur l’apparat,

ainsi qu’un message politique subtil qui célèbre la sagesse et l’héritage d’un prince-électeur crucial pour l’histoire de la Réforme.

  

CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.

UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.

 

France, Région Auvergne-Rhône-Alpes, département du Rhône, Monts du Lyonnais, Châteauvieux

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Ajout de grain argentique avec CaptureOne

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La métamorphose / début du livre

 

En se réveillant un matin après des rêves

agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit,

métamorphosé en un monstrueux insecte. Il était

sur le dos, un dos aussi dur qu’une carapace, et,

en relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun,

cloisonné par des arceaux plus rigides, son

abdomen sur le haut duquel la couverture, prête à

glisser tout à fait, ne tenait plus qu’à peine. Ses

nombreuses pattes, lamentablement grêles par

comparaison avec la corpulence qu’il avait par

ailleurs, grouillaient désespérément sous ses

yeux.

« Qu’est-ce qui m’est arrivé ? » pensa-t-il. Ce

n’était pas un rêve. Sa chambre, une vraie

chambre humaine, juste un peu trop petite, était là

tranquille entre les quatre murs qu’il connaissait

bien. Au-dessus de la table où était déballée une

collection d’échantillons de tissus – Samsa était

représentant de commerce –, on voyait accrochée

l’image qu’il avait récemment découpée dans un

magazine et mise dans un joli cadre doré. Elle

représentait une dame munie d’une toque et d’un

boa tous les deux en fourrure et qui, assise bien

droite, tendait vers le spectateur un lourd

manchon de fourrure où tout son avant-bras avait

disparu.

Le regard de Gregor se tourna ensuite vers la

fenêtre, et le temps maussade – on entendait les

gouttes de pluie frapper le rebord en zinc – le

rendit tout mélancolique. « Et si je redormais un

peu et oubliais toutes ces sottises ? » se dit-il ;

mais c’était absolument irréalisable, car il avait

l’habitude de dormir sur le côté droit et, dans

l’état où il était à présent, il était incapable de se

mettre dans cette position. Quelque énergie qu’il

mît à se jeter sur le côté droit, il tanguait et

retombait à chaque fois sur le dos. Il dut bien

essayer cent fois, fermant les yeux pour ne pas

s’imposer le spectacle de ses pattes en train de

gigoter, et il ne renonça que lorsqu’il commença

à sentir sur le flanc une petite douleur sourde

qu’il n’avait jamais éprouvée.

 

.../...

 

Nouvelle écrite par Franz Kafka en 1912

et publiée en 1915

 

beq.ebooksgratuits.com/classiques/Kafka_La_metamorphose.pdf

Nikon D200, nikkor AF 180mm f/2.8 D ED

Faite la comparaison avec ce qui l'entoure

 

🙏..Thank you for your visits, compliments and stars..!

Merci à vous pour vos visites, compliments et étoiles.

La nécropole de Notre-Dame-de-Lorette est située sur le territoire de la commune d'Ablain-Saint-Nazaire dans le Pas-de-Calais (France). Sur cette colline de 165 m les batailles qui se déroulèrent d'octobre 1914 à octobre 1915 firent 100 000 morts et autant de blessés.

 

40058 corps reposent en ce lieu du souvenir soit 2,5 % des soldats français tués durant la première guerre mondiale.

 

"La Vie et rien d'autre" de Bertrand Tavernier - Dialoguiste Jean Cosmos.

(Lettre d'amour de Delaplane à Irène à la fin du film)

EXTRAIT :

"...............

Postscriptum : C'est la dernière fois que je vous importune avec mes chiffres terribles. Mais par comparaison avec le temps mis par les troupes alliées à descendre les Champs Élysées lors du défilé de la Victoire, environ trois heures je crois, j'ai calculé que dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de formation réglementaire, le défilé des pauvres morts de cette inexpiable folie n'aurait pas duré moins de onze jours et onze nuits. Pardonnez-moi cette précision accablante.

 

À vous, ma vie..."

   

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