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Cette statue d'Apollon, le bras droit replié sur la tête, le gauche appuyé sur un tronc autour duquel s'enroule un serpent, appartient à une série de répliques antiques qui reproduiraient un original disparu décrit par Lucien, auteur grec du IIe siècle après J.-C., dans son Anacharsis (7). L'épithète "lycien'' donné à ce type statuaire serait à mettre en relation avec le lieu d'exposition de l'original, le Lycée (un gymnase d'Athènes) ; ou dériverait du mot grec lukè, c'est-à-dire lumière. Des monnaies attiques du IIIe et du IIe siècle avant J.-C. permettent de reconstituer l'attitude exacte de la statue : l'appui originel devait être un trépied sur une colonne.
Malgré l'absence de témoignage plus précis, on a voulu attribuer cette création à un sculpteur célèbre du IVe siècle avant J.-C., Praxitèle, par comparaison avec la fluidité des lignes et l'élégance de l'attitude de l'Apollon Sauroctone (voir Ma 441), ou encore Euphranor, pour le volume large de la tête.
Les doigts de la main droite sont des restaurations modernes.
Ancienne collection royale (château de Versailles)
Saisie révolutionnaire
Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines
MR 79 (n° usuel Ma 928)
ENGLISH :
They are small these men in comparison to the high walls of the Garganta del Diablo. These places are spectacular, but difficult to photograph. We can not bring in all of the fault in the camera.
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Le pont Castonguay
Les DCS 410 et DCS 420 « d’un prix plus raisonnable entre $8,000 et $11,000 USD»
Avait un capteur beaucoup plus petit de 9.2x13.8 mm et un facteur de 2.6X
Un 50mm monté sur un DCS 410 se comporte comme un 130mm en (24x36)
En comparaison le Kodak DCS 460 avec c'est 6 millions de pixels son gros capteur de 18.4x27.6 mm pour un facteur de 1.3X et un prix hallucinant de plus de $36,000 USD !
Kodak DCS 410 de 1.54 MP (1524x1012)
Prix : $8,000.00 USD
Photos prise avec le nikkor AF 28mm f/2.8
(avec un facteur de multiplication de 2.6)
Le Kodak DCS 410 à un capteur d’une taille similaire au format CX de Nikon avec un facteur de 2.7x
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Ganymède est le fils de Trôs, le fondateur de Troie, et de la nymphe Callirhoé. Pendant qu'il surveille le troupeau de son père, Zeus l'enlève car c'est le plus beau des mortels. Pour cela Zeus s'est métamorphosé en aigle, et l'amène sur l'Olympe. Ganymède devient l'échanson des dieux à la place d'Hébé, fille d'Héra : son travail consiste à donner aux dieux l'ambroisie et le nectar qui les rendent immortels. Mais Zeus a négligé la jalousie de sa femme Héra, qui exige que Ganymède soit renvoyé chez les mortels. Zeus décide alors de faire de lui une constellation, celle du Verseau qu'il place juste à côté de celle de l'aigle.
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Comparaison de textes
1. Textes antiques
Homère - L'Iliade, XX, 231-235
Pendant la guerre de Troie, le troyen énée et le grec Achille se rencontrent sur le champ de bataille. Achille essaie d'impressionner énée, mais celui-ci sans se démonter énumère toute la généalogie de ses ancêtres, pour montrer à son adversaire que lui aussi compte des divinités parmi ses ascendants.
De Trôs, à son tour, trois fils irréprochables naquirent,
Ilos, Assaracos, et Ganymède, rival des dieux,
qui devint le plus beau des mortels.
Celui-ci, les dieux le ravirent au ciel pour verser à boire à Zeus,
afin que, vu sa beauté, il fût parmi les immortels.
Jadis le roi des immortels aima le beau Ganymède. Dès lors à l'éclat de son rang il eût préféré l'humble condition des mortels. Il prend la forme trompeuse de l'oiseau qui porte son tonnerre ; et soudain, fendant les airs, il enlève le jeune Phrygien, qui lui sert d'échanson dans l'Olympe, et verse le nectar dans sa coupe, en dépit de Junon.
Rex superum Phrygii quondam Ganymedis amore
arsit, et inventum est aliquid, quod Juppiter esse,
quam quod erat, mallet. Nulla tamen alite verti
dignatur, nisi quae posset sua fulmina ferre.
Nec mora, percusso mendacibus aere pennis
abripit Iliaden ; qui nunc quoque pocula miscet
invitaque Jovi nectar Junone ministrat.
STATUE D'ANTINOÜS Pierre-Nicolas BEAUVALLET (1752-1818)
France, XIXe siècle
MATÉRIAU Marbre bleu turquin
Cette paire d'importantes statues en marbre bleu turquin est une copie fidèle de l'Antinoüs de la villa d'Hadrien, aujourd'hui conservé au Vatican. Celle-ci se trouvait au début du XIXe siècle au Musée du Louvre où Pierre-Nicolas Beauvallet a pu la découvrir et la reproduire fidèlement. Le thème d'Antinoüs, représentant le favori de l'Empereur Hadrien (IIe siècle ap. J.C.) sous les traits d'un éphèbe aux muscles saillants et coiffé de la coiffe traditionnelle égyptienne, le némès, rencontra au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle un vif succès.
La puissante musculature, les proportions harmonieuses du corps et la pureté des lignes firent qu'Antinoüs devint un modèle de l'Idéal Egyptien, particulièrement bien adapté à la décoration des demeures à la mode. On le rencontra sous forme de pilier ou de statues encadrant la porte principale. La Villa Borghèse, le Salon Egyptien de Thomas Hope ou le Palais d'Ostankino à Moscou en sont des exemples probants. Il se développa même sous la forme de fontaine. Beauvallet conçut ainsi la Fontaine du Fellah, dite aussi « la Fontaine au Porteur d'eau » de la Rue de Sèvres à Paris entre 1806 et 1809 .Dans une époque où l'Egyptomanie était de mise, les canons de l'Antinoüs, répondirent exactement à cette vogue et justifient cette notoriété qui se déploya bien au-delà des frontières.