View allAll Photos Tagged Comparaison
▌ À voir en grand ici ! • Please view it large here!
Libellule prise au Canon EF 100-400mm ƒ/4.5-5.6L IS USM à main levée (sur le 7D, d’où le rapport x1.6), alors que nous revenions de Crystal Cascades lors de notre balade le long du Freshwater Creek.
▌ Voir la comparaison avant|après traitement sur mon Blog
This dragonfly was shot using the Canon EF 100-400mm ƒ/4.5-5.6L IS USM handheld (on 7D, which explain the x1.6 crop ratio), while we were back from the Crystal Cascades, walking along Freshwater Creek.
▌ Check-out the before|after processing comparison feature on my Blog
▌ Vous pouvez me suivre sur Twitter • You can follow-me on Twitter • @Tazintosh
La maison de Peter Behrens a été conçue par lui-même en 1901 alors qu'il faisait partie de la colonie d'artistes de Darmstadt. Il a également créé la totalité de l'aménagement intérieur de la maison.
Cette réalisation, saluée par la critique, a marqué le début de sa carrière d'architecture en parallèle à celle de peintre et de designer industriel. Son style se différencie nettement de celui de Joseph Maria Olbrich imprégné de la Sécession viennoise.
_____________
Le Grand-Duc Ernst-Ludwig de Hesse, petit-fils de la Reine Victoria, était le beau-frère du Tsar Nicolas II. Homme éclairé et désireux de stimuler par l'innovation artistique la production industrielle sur son territoire, il fonda en 1899 une colonie d'artistes. Il invita sept artistes (architectes, peintres, sculpteurs, orfèvres, céramistes, ..) à venir travailler à Darmstadt sur la Mathidenhöhe où il fit construire des édifices destinés à les accueillir et à montrer leurs productions.
L'architecte-designer autrichien Joseph Maria Olbrich, collaborateur d'Otto Wagner et co-fondateur du mouvement Sécession, prendra la tête de la colonie en 1899 jusqu'à sa mort en 1908. Il y construira la plupart des bâtiments collectifs et des maisons individuelles.
Parmi les artistes invités les plus célèbres, Peter Behrens restera deux ans dans la colonie avant de faire la carrière brillante qu'on lui connait dans le design industriel ou l'architecture. Sa maison, qui a échappé aux bombardements, est une des plus intéressantes.
Jusqu'en 1914, la colonie de Darmstadt organisera quatre grandes expositions en 1901, 1904, 1908 et 1914.
Après la défaite allemande, le Grand-Duc a abdiqué mais a obtenu le droit de rester dans son château. Très opposé aux fascistes, il mourra en 1937 et sa famille sera décimée un mois après dans un accident d'avion que certains historiens estiment avoir été provoqué par les nazis.
Les bombardements alliés de la dernière guerre ont détruit la plupart des maisons de Darmstadt et notamment les maisons de la colonie. La ville les a faites reconstruire en tenant compte le plus possible de leurs particularités jugendstil d'origine mais la comparaison avec les photos d'archives montrent le plus souvent de grands changements structurels.
A partir des années 1960, le parc Mathidenlhöhe a commencé à être restitué et restauré. Il dispose aujourd'hui d'un grand complexe pour les expositions temporaires, d'un musée de la colonie jugendstil, de jardins et de services au public. La colline de la princesse Mathilde de Bavière (femme de Louis III de Hesse) est devenue un des hauts lieux de l'art nouveau (jugendstil) européen.
Site officiel de la Mathildenhöhe
Darmstadt sur le site du réseau des villes art nouveau
www.artnouveau-net.eu/Cities/AE/Darmstadt/tabid/91/langua...
Georges de La Tour, né et baptisé le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seille et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville, est un peintre lorrain. Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne.
Georges de La Tour, peintre lorrain du XVIIᵉ siècle, célèbre pour ses scènes nocturnes au clair-obscur.
Saint Thomas à la pique (vers 1635)
Huile sur Toile
________________________________________________________________________________________________________
Website : GALERIE JUGUET
© All rights reserved ®
Website : MÉMOIRE DES PIERRES
© All rights reserved ®
________________________________________________________________________________________________________
Quelques points clés :
Sujet : il s’agit de l’apôtre Thomas, reconnaissable par son attribut traditionnel, la pique (ou lance), instrument de son martyre selon la tradition chrétienne.
Style : comme dans beaucoup d’œuvres de La Tour, le clair-obscur domine : un visage calme, sculpté par une lumière douce et concentrée, qui ressort d’un fond sombre.
Intention : La Tour cherche à rendre une présence presque méditative, dépouillée, sans fioritures décoratives l’apôtre est représenté de manière simple et silencieuse, dans une atmosphère spirituelle.
Contexte : cette toile fait partie de la série des Apôtres, que La Tour a peints dans les années 1630.
Voici une analyse d’œuvre complète de Saint Thomas à la pique de Georges de La Tour (vers 1635, huile sur toile, musée du Louvre).
1. Contexte et série
Georges de La Tour a peint une série d’Apôtres dans les années 1630. Ces portraits à mi-corps, souvent isolés, montrent chaque apôtre avec son attribut distinctif.
Contrairement à d’autres peintres baroques plus spectaculaires, La Tour privilégie la sobriété, la frontalité et la force intérieure du personnage.
2. Composition
Format : portrait à mi-buste, cadrage serré qui concentre l’attention sur la figure.
Posture : Saint Thomas est représenté de trois-quarts, dans une immobilité solennelle. Son regard, légèrement baissé, exprime une intériorité plus qu’une action.
Attribut : la pique est visible, tenue verticalement. Elle permet l’identification du saint (instrument de son martyre en Inde, selon la tradition).
Fond : un arrière-plan neutre et sombre, qui isole totalement la figure et supprime toute distraction.
3. La lumière
La Tour est maître du clair-obscur, influencé par Caravage mais avec une approche plus méditative.
Une lumière latérale, venant de la gauche, éclaire le visage et la main, sculptant les volumes.
L’éclairage n’est pas violent mais doux, presque silencieux : il crée des ombres profondes qui renforcent le sentiment d’intériorité.
La lumière n’éclaire pas la scène entière mais se concentre sur l’essentiel : le visage et l’attribut du saint.
4. Symbolique
Saint Thomas : connu pour avoir douté de la résurrection du Christ, il est le “Thomas l’incrédule”. Ici, La Tour ne montre pas le doute mais une présence paisible, méditative, comme si la foi avait triomphé.
La pique : instrument de son supplice, elle symbolise son destin de martyr et son rôle dans la diffusion de la foi jusqu’en Inde.
Le dépouillement : absence de décor, vêtement sobre, fond neutre → recentrage sur l’essentiel spirituel.
La lumière : elle a une valeur transcendante. Elle n’est pas réaliste (pas de source visible), mais spirituelle : elle manifeste la présence divine, éclairant l’âme plus que le corps.
5. Sens et portée
Ce tableau n’est pas une représentation narrative (pas de scène d’action), mais un portrait spirituel.
La Tour traduit une vision intimiste et silencieuse de la foi, où l’apôtre devient une figure intemporelle de méditation.
L’absence de spectaculaire et la monumentalité du visage donnent une présence intérieure intense, invitant le spectateur à la contemplation.
En résumé :
La composition épurée, la lumière sculptante et la symbolique de l’attribut font de ce Saint Thomas à la pique une icône méditative de la foi et du martyre, dans laquelle La Tour exprime une spiritualité silencieuse et intériorisée, à la frontière entre réalisme charnel et transcendance lumineuse.
Voici une comparaison de Saint Thomas à la pique avec les autres Apôtres de Georges de La Tour (série réalisée vers 1625-1635, dont plusieurs toiles sont conservées au Louvre).
⸻
1. Points communs dans la série des Apôtres
•Format : portraits en buste ou à mi-corps, cadrés de près.
•Fond sombre et neutre : qui isole chaque figure, renforçant l’effet de présence spirituelle.
•Éclairage : clair-obscur, lumière latérale douce qui sculpte le visage et les mains.
•Sobriété : pas de décor, pas de mise en scène narrative.
•Attributs distinctifs : chaque apôtre est reconnaissable par son instrument de supplice ou un symbole traditionnel (croix en X pour saint André, coquille pour saint Jacques, livre pour saint Matthieu, etc.).
•Intention : non pas raconter un épisode, mais donner une image méditative de la foi et du martyre.
Ces constantes rapprochent la série des icônes : des images fixes, frontales, intemporelles.
⸻
2. Saint Thomas à la pique (vers 1635)
•Représenté avec sa lance, attribut du martyre.
•Regard pensif, légèrement baissé : intériorité et méditation.
•Atmosphère très sobre, quasi silencieuse.
•La lance verticale introduit une ligne géométrique qui rythme la composition.
⸻
3. Comparaison avec d’autres Apôtres
Saint André à la croix
•Attribut : la croix en X de son supplice.
•Même cadrage sobre et fond sombre.
•Le visage est marqué par la gravité, sculpté par la lumière.
Comme Thomas, André est montré dans une attitude méditative : tous deux incarnent la fidélité et la souffrance chrétienne, mais sans pathos excessif.
Saint Jacques le Majeur
•Attribut : bâton et coquille du pèlerin.
•Figure plus tournée vers le spectateur.
•Représente l’apôtre pèlerin, mais toujours dans un dépouillement extrême.
Là où Jacques illustre le voyage et le chemin, Thomas est plus statique, symbole de réflexion et de foi retrouvée.
Saint Matthieu
•Attribut : le livre de l’évangile.
•Éclairage similaire, concentré sur le visage et l’objet.
•Représente la sagesse et l’enseignement.
Matthieu est associé à l’intellect (l’écriture), Thomas à l’épreuve du doute et au témoignage par le martyre.
⸻
4. Ce que la comparaison révèle
•Chaque apôtre est individualisé par son attribut, mais tous partagent une même monumentalité et intériorité.
•La Tour ne cherche pas la diversité des attitudes spectaculaires : il recherche plutôt une unité spirituelle.
•La série forme presque une galerie silencieuse de visages méditatifs, comme des variations sur la lumière et la foi.
•Le dépouillement de La Tour contraste avec les représentations baroques contemporaines (par exemple Rubens ou Zurbarán, qui insistent davantage sur l’action, les émotions ou les décors).
⸻
Ainsi, Saint Thomas à la pique s’inscrit parfaitement dans cette série : une figure solitaire, sobre et grave, qui exprime le cœur de la spiritualité selon Georges de La Tour : la foi n’a pas besoin de mise en scène, elle se transmet par la lumière et la présence intérieure.
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
l'idée était de tester ce lot de svema FN64 périmée depuis 1994, désolé évidemment toujours au même endroit, mais ce qui présentera l'avantage de la comparaison ;o)
Voici le protocole, nikon F4S, mode P, mode AF, et zoom 35x70 nikkor ... j'ai laissé le F4 travailler, je n'ai été qu'un "presse bouton"
svema FN64 + rodinal 1+100 stand dev.
On peut considérer que cette svema à plutôt bien vieilli est reste très utilisable, le prix est "low cost" par lot, et cerise sur le gâteau, les cartouches sont réutilisables, ce qui baisse le prix de revient de encore 1€ ... alors pourquoi perdre mon temps et mon argent chez foma, sans le plaisir de l'expérience et avec un résultat nettement moins bon, pour 2 fois plus cher !!
Au passage on notera l'absence de filtre de couleur à la prise de vue, ce qui explique le ciel désespérément vide ... n'en déplaise aux "proutosaures" du forum à la "concon" !! et toc !
L'église, consacrée en 1022, de style roman, est sans comparaison avec les canons de son temps. Les trois parties de la nef sont délimitées par une double colonnade avec chapiteaux d'influence corinthienne. Les colonnes adossées aux piliers proviennent d'une construction précédente. Le grand vaisseau central est splendide, avec un déambulatoire dans l'abside, qui semble être continué par les deux collatéraux.
Super cambo 5x7' + super angulon 121+ filtre orange
Kodak ektapan périmés de 1988 + ilfotec HC 1+31 -(13minutes à 20°....)
Jamais de prélavage/prémouillage, ni de bain d'arrêt qui n'ont une utilité que sur les forums à la concon, le seul endroit où il y a des problèmes de développement, d'ailleurs ...... comme par hasard .... MDR !! Bon après si on utilise du fomapan ...
moi, je parle de vrai film !
On peut aussi écouter les pseudo conseils des "prouts de forum" qui parlent, parlent, mais ne font pas de photo .... monde à part où règne la servilité, l'orgueil et l'ignorance : ils ne cherchent qu'à se faire mousser ... on a les noms ... et même quelques adresses ... MDR !!
Ne pas parler de ce qu'on ne connaît pas !!! Petite démo photo bienvenue : on attend: peut-être entre deux calculs rénaux ... avec ou sans déambulateur.
J'ai acheté cette chambre il y a quelques temps déjà mais, en fait, je ne m'en suis pratiquement jamais servi "sérieusement" si on ajoute le temps pour la révision des "compur", celui pour se procurer les planchettes notamment celles en compur N°3, sans oublier l'épisode dépoli cassé LOL finalement le temps a passé très vite haha !!
L'utilisation d'un appareil à obturateur central commence par la révision de cet obturateur central par un professionnel reconnu !!!
J'ai trouvé un vendeur, en lithuanie, sur E-***, qui livre des dépolis de très bonne qualité pour un prix dérisoire et sur mesure ... En effet, les dimensions des dépolis, d'une marque à l'autre peuvent varier de quelques mm ... il m'a été pratiquement impossible d'en trouver un d'origine pour ma Cambo.... parce tout le monde n'a pas une "sinar" sauf que moi, je m'en sers LOL D'autres en parlent plus qu'ils n'en font ... on a les noms ...
Globalement ce super angulon 121 ne déçoit pas en 5x7' et je suis très agréablement surpris par ces PF kodak ektapan périmés de 28 ans !!! les bons produits perdurent ... certes la photo n'a aucun intérêt, c'est le spot habituel pour les essais ... d'un autre coté ça peut donner des éléments de comparaison ... juste pour le plaisir d'en faire, sans prétention, et celui du partage :o)
D'autant plus que si on tient compte que j'avais oublié un déclencheur souple ... -( la netteté n'est pas top, certainement un léger bougé)
A bientôt sur flickr pour : partager, apprendre, transmettre ;o))
100% size in Adobe Photoshop of the same subject from roughly the same distance shot with a GoPro, Ricoh GX 200 and a full frame Leica M9.
Obviously the full frame wins, but considering a ratio price/quality/sensor size/everyday KAP I still wonder which is the winner ?
I would say the full frame but sometimes, "being a bit chicken" I would rather launch the Ricoh.....this may change though!!! An option would be a Rig with the 3 cameras on....
=============
=============