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Le pont de Jambes (également nommé « pont de Meuse ») est un très ancien pont en maçonnerie enjambant la Meuse entre Jambes (rive droite) et le pied de la citadelle de Namur (rive gauche), en Belgique. Datant probablement de l’époque romaine il a été plusieurs fois reconstruit et modifié. Long de 145 mètres, il compte aujourd’hui sept arches, dont celle du centre est plus large afin de permettre le passage de convois fluviaux. Devenu emblématique de l’ancienne ville de Jambes, il en orne le blason.
Le pont est refait et rénové de 1961 à 1965. Il est adapté au trafic fluvial moderne : les deux arches centrales sont remplacées par une grande arche (33 mètres) permettant ainsi le passage de convois fluviaux au tonnage plus élevé. La voirie est portée à 12 mètres. Sa vocation est devenue urbaine. Les grands axes routiers ne passent plus par le pont de Jambes qui d’ailleurs n’est plus unique. Quatre autres ponts permettent la traversée de la Meuse à Namur.
The Pont de Jambes (also known as the “Pont de Meuse”) is a very old masonry bridge spanning the Meuse between Jambes (right bank) and the foot of the citadel of Namur (left bank), in Belgium. Probably dating from Roman times, it has been reconstructed and modified several times. 145 meters long, it now has seven arches, of which the central one is wider to allow passage of river convoys. Become emblematic of the ancient city of Jambes, it adorns its coat of arms.
The bridge was rebuilt and renovated from 1961 to 1965. It is adapted to modern river traffic: the two central arches are replaced by a large arch (33 meters) thus allowing the passage of river convoys with higher tonnage. The road network is extended to 12 meters. Its vocation has become urban. The main highways no longer pass through the Pont de Jambes, which is no longer unique. Four other bridges allow the crossing of the Meuse at Namur.
Dans le piège photographique du jour... Une nonne et...
Et un joli rayon de soleil à travers les portes de la Maison d'Ozé !
The Vocation
Fotocamera: Nikon D700
Aperture: f/11
Shutter Speed: 1/125 s
Lente: 24 mm
ISO: 200
Exposure Bias: 0 EV
Flash: Off, Did not fire
Lens: Nikkor AF-S FX 14-24mm f/2.8G ED
La ville de Durbuy s’est implantée sur un îlot enserré d’un méandre recoupé de l’Ourthe. Cette disposition était hautement stratégique. La défense de la localité s’appuyait sur la rivière qui cernait l’enceinte fortifiée ainsi que sur le château bâti sur un éperon rocheux. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que le méandre fut remblayé et asséché délimitant ainsi le bras mort de l’Ourthe dans lequel vous vous trouvez. Face à vous, le château de Durbuy. C’est au château que la ville doit sa naissance et dont le premier écrit remonte à 1078. Ce château a eu une histoire compliquée et subira au cours du temps, incendie, délabrement et destruction, alternant avec des périodes de reconstruction. Au début, le château-fort, alors à vocation principalement militaire, était composé d’une plate-forme sur laquelle s’érigeaient quelques bâtiments et des tours appartenant à un ensemble de fortifications. La partie destinée à l’habitation se limitait au strict minimum. Dès le XVe siècle, le château gagnera en confort par la construction de pièces d’habitations apposées sur le donjon côté ville. Plusieurs guerres viennent émailler l’histoire du château qui sera finalement rasé par les troupes françaises au XVIIe siècle. En 1731, le duc d’Ursel, seigneur de Durbuy depuis 1726, entreprit de le reconstruire. Ce n’est plus une forteresse qu’il édifie mais un château de plaisance au bord de l’Ourthe. Le château connaitra encore des modifications radicales, vers 1880-1882, qui lui conféreront le style néo-gothique qu’il conserve toujours aujourd’hui. Comme le montre la berge de la rivière, la base du château est posée à même la roche. Celle-ci est composée de calcaires ce qui apporte une solide assise au château.
The town of Durbuy is located on an islet surrounded by a meander intersected by the Ourthe. This arrangement was highly strategic. The defense of the locality was based on the river which surrounded the fortified enclosure as well as on the castle built on a rocky outcrop. It was only in the 18th century that the meander was filled in and dried up, thus demarcating the backwater of the Ourthe in which you find yourself. In front of you, Durbuy Castle. It is to the castle that the city owes its birth and the first writing of which dates back to 1078. This castle has had a complicated history and will suffer over time, fire, dilapidation and destruction, alternating with periods of reconstruction. At the beginning, the fortified castle, then primarily for military purposes, was made up of a platform on which several buildings and towers belonging to a set of fortifications were erected. The part intended for housing was limited to the strict minimum. From the 15th century, the castle gained in comfort through the construction of living quarters attached to the keep on the town side. Several wars punctuate the history of the castle which was finally razed by French troops in the 17th century. In 1731, the Duke of Ursel, lord of Durbuy since 1726, undertook to rebuild it. It was no longer a fortress that he built but a pleasure castle on the banks of the Ourthe. The castle will undergo further radical modifications, around 1880-1882, which will give it the neo-Gothic style which it still retains today. As shown by the river bank, the base of the castle is placed directly on the rock. This is made up of limestone which provides a solid foundation for the castle.
6M16 Wilton Efw Terminal to Knowsley Freight Terminal
DB Class 66, 66017
Luddenden Foot
19th November 2020
night time surveillance
my Corona-vocation will be documenting wildness on my five acres in West Central Florida... nothing serious...just a witness to the beauty.
myplace
brooksville, florida
from the interpretive sign at the Belém Tower site:
Built between 1514 and 1519 to defend the entrance to the Tagus estuary and the city of Lisbon, at the initiative of King Manuel I (1495-1521), the Torre de Belém’s immediate vocation was to protect the neighbouring monastic community housed in the great building then under construction, the Mosteiro dos Jerónimos.
PHOTO OF A PRAYER: This is a prayer that I would like to share with all of my Flickr contacts. Thank you everyone for your views, comments, and favorites. At my church we always say this prayer before each and every mass.
Sydney Grammar School (SGS, colloquially known as Grammar) is an independent, fee-paying, non-denominational day school for boys, located in Sydney, Australia.
Incorporated in 1854 by an Act of Parliament and opened in 1857, the school claims to offer "classical" or "grammar" school education thought of as liberal, humane, pre-vocational pedagogy.
In the foreground, on the right, is a statue of Captain Cook /
Sydney Grammar School, une ecole de garcons reputee, dont la vocation premiere est de former des eleves pour les preparer a des etudes universitaires, a ouvert ses portes en 1857. Elle est situee sur College Street et fait suite a l'Australian Museum.
Au premier plan, sur la droite, on peut apercevoir une statue du Capitaine Cook
Dessins de Maïa : de haut à gauche à droite en bas.
La bricoleuse, la sportive, la danseuse, l'intellectuelle, la cuisinière et la cow-girl.
Jakob regarda l’elfe avec étonnement.
- Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de prétendant ?
- A quoi bon t’informer sur ce sujet puisque tu n’en es pas un ? Répondit l’esprit en le fixant avec malice.
Il avait répondu par une question, pensant que Jakob serait suffisamment curieux pour exiger une réponse. Mais il se trompait.
Le jeune homme, sans doute fatigué de sa longue route et se disant que peut-être, il était indiscret, se contenta de soupirer. Puis il répondit :
- Très bien, à ta guise. Je suppose que je finirai par savoir de quoi il retourne quand j’atteindrai la capitale.
- Encore faudrait-il que je t’ autorise à poursuivre ta route.
- Tu pourrais me l’interdire ?
- Bien sûr. Je ne suis pas le gardien du royaume pour rien, sache-le.
- Tu as donc le pouvoir de m’empêcher de parler au comte Smiroff ?
- D’une certaine façon. Surtout celui de te faire arrêter par les soldats du comte. Qui te mettront directement au cachot en attendant ton procès.
- C’est ridicule, je n’ai commis aucune faute.
- Pour le moment...Comment comptes-tu survivre à Kalamine ? Car si tu veux pouvoir demander l’aide du comte Smiroff, il faudra que tu lui prouves que tu mérites son attention.
Jakob réfléchit. La seule chose qu’il savait faire depuis son enfance, c’était fabriquer et enchanter des instruments de musique qui apaisent, font sourire, pleurer, danser, mettent fin à des guerres ou à de mauvais sortilèges. Cela suffirait-il pour intéresser le dirigeant du royaume ? Il en doutait mais répondit tout de même :
- Je compte m’établir comme luthier.
L’elfe siffla.
- Mazette, rien que cela ! Mais qui me prouve que tu connais réellement ce métier ? Tu pourrais très bien vouloir juste me berner en me disant ce qui te passe par la tête.
Jakob haussa les épaules.
Son interlocuteur choisit alors de le prendre au sérieux mais exigea une preuve de son talent.
Le jeune homme soupira à nouveau et sortit de son gilet un petit paquet enveloppé d’un mouchoir, le déplia et en tira un minuscule violon. Puis il toucha l’instrument qui grandit et lorsqu’il fut à la taille désirée, il s’en saisit et commença à jouer.
www.youtube.com/watch?v=yxSKnznvVpk
Ygresil comprit vite que son interlocuteur connaissait son affaire. Et lorsque la musique envahit tout le bosquet jusqu’à le faire frémir en continu, il ne put que se rendre à l’évidence de la capacité d’éloquence musicale de Jakob.
- Très bien, tu sais au moins séduire ton auditoire. Ce qui est une qualité recherchée ici.
Mais si tu veux exercer ton métier, il te faudra la collaboration des arbres. Y as-tu pensé ?
Jakob sourit. Il savait aussi enchanter les arbres et savait repérer au premier coup d’oeil les meilleurs bois pour faire différents instruments. Aussi il répondit sans détour à l’elfe :
- Je crois pouvoir les convaincre de m’aider dans cette entreprise.
Ygresil parut satisfait de cette soudaine spontanéité. Il eut un sourire en coin, fouilla sous sa barbe de lierre, en sortit deux documents ornés d’un sceau qu’il tendit à Jakob.
- Alors, puisqu’il en est ainsi, je vais te fournir un laisser-passer et une patente du comté. Tu pourras t’adresser à mon amie Erminie pour te fournir logement et atelier. Elle t’indiquera aussi où tu pourras couper et récolter le bois dont tu auras besoin.
Prends le temps de réaliser les meilleurs instruments du royaume. Le comte n’aime pas les médiocres et encore moins les artisans qui négligent leur ouvrage. Et quand véritablement tu seras prêt, préviens-moi par l’entremise d’Erminie. Je parlerai de toi et je t’octroierai un rendez-vous de présentation au palais. Mais d’ici là, considère-toi en période d’essai. Si véritablement tu montres ta valeur, je saurai m’en souvenir.
Jakob sourit :
- Très bien. Je relève le défi. Tu seras content de moi, je te le promets.
Quando si sta per entrare nell'area degli Scavi di Pompei sulla sinistra prima dell'ingresso c'è questo bel rosso pompeiano che ha attratto la mia attenzione, bhe in quel momento mi sono fermato e mi sono avvicinato....ho dovuto sgomitare e anche parecchio per l'afflusso di turisti che c'era in quel momento....questo è stato il risultato.
una delle foto più interessanti del 12 febbraio 2007
www.flickr.com/explore/interesting/2007/02/12/page5/
è una bella soddisfazione
rogilde ;-)