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Un grand MERCI à tous ceux qui laissent un commentaire et visite.

A big THANK YOU to everyone who left a comment and visit.

Photo recadrée et utilisée par Wikipedia Brest contre ma volonté exprimée, sous prétexte que l’œuvre est dans le domaine public. Comparez l’EXIF :

commons.wikimedia.org/wiki/File:Paul_Leroy_1884_Constanti...

 

Paul LEROY

(Paris, 1860 - id., 1942)

Constantinople, la mosquée Yeni Djami (étude d'une faïence)

1884

Papier marouflé sur toile

Don Alfred Leroy, fils de l'artiste, 1976

BREST Musée des Beaux-Arts

 

Paul Leroy éprouve une fascination pour la civilisation musulmane qui le conduit à apprendre l’arabe ou encore à aménager son atelier à l’orientale. Dans cette étude, il représente les faïences des bains turcs de la mosquée Yeni Djami d’Istanbul, autrement appelée « mosquée neuve ». La construction de cette mosquée a commencé en 1597 pour s’achever en 1663. L’artiste s’est rendu à Constantinople en 1884, avant d’effectuer un voyage en Égypte de 1885 à 1887.

Dossier pédagogique du musée "Le voyage" consultable ici :

www.calameo.com/read/0049015889fda046c5725?page=8

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The Thermophone utilised the small variation in resistance of wire due to heat generated by sound waves.

Engraving from Electricity in the Service of Man 1890 translated from the German of Dr Alfred Ritter Von Urbanitsky, edited by R. Wormell and R. Walmsley.

 

Published by Cassell & Company, London Blue gilt cloth boards 892 pages 24cm x 16cm

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commons.wikimedia.org/wiki/File:Johann-Conrad_Seekatz_176...

 

Johann Konrad SEEKATZ

(Grünstadt, 1719 - Darmstadt, 1768)

Le jugement de Salomon

vers 1760

Huile sur toile

Acquisition 1975, 254 × 190 cm

BREST Musée des Beaux-Arts

 

01/11/2019 : nouveau tirage d'après le même fichier RAW

 

Considéré pendant un temps comme une peinture italienne du 18ème siècle, cette œuvre est maintenant rendue au peintre d'Histoire allemand Seekatz (1719-1768). Né à Grünstadt, Seekatz fut peintre de la cour de Hesse en 1753. D'abord inspiré par Brouwer, il effectue un voyage en France et découvre Fragonard et le soleil du Midi. Il retournera ainsi en Allemagne avec une vision nouvelle et ensoleillée.

Ce sujet, tiré du Livre des Rois dans l'Ancien Testament traite du célèbre jugement que rendit Salomon, le troisième roi d'Israël. Deux femmes avaient eu un enfant à trois jours d'intervalle. L'un des nouveau-nés était mort et toutes deux revendiquaient le survivant. Salomon ordonna de fendre en deux l'enfant, pour en donner à chacune la moitié ; l'une des deux femmes poussa un cri, préférant renoncer à l'enfant plutôt que de le voir mourir. Ce cri indiqua à Salomon qu'elle était la vraie mère et lui permis de rendre son jugement.

Fiche de visite du Musée

La construction du plus grand amphithéâtre de Rome débute en 72 ap. J.C. sur la demande de l'Empereur Vespasien. Ses deux fils, Titus et Domitien poursuivent sa construction qui s'achève en l'an 82. L’édifice s'appelle alors amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie de ces empereurs. Le nom de Colisée n'apparaît qu'au Moyen Age, en référence à la gigantesque statue de Néron de 35 mètres (appelée colosse) situé à côté de l'amphithéâtre. Avec ses 187 mètres de long, 155 mètres de large et 50 mètres de hauteur, le Colisée pouvait probablement accueillir 50 000 spectateurs avides de spectacles tels que les venationes (combats d'animaux sauvages), les munera (combats de gladiateurs) et autres spectacles publics. Pour améliorer le confort, le Colisée était équipé de 70 fontaines à eau et des marchands de nourriture passaient pendant les spectacles. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu'au VIe siècle. Pour l'inauguration du Colisée, Titus donna une naumachie dans le Colisée transformé en bassin reconstituant la bataille navale de Corinthe contre Corcyre. Le bâtiment a finalement cessé d'être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des usages variés tels que des habitations, des ateliers d'artisans, le siège d'un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire catholique chrétien.

En forme d’œuf, le Colisée présente 4 étages. Les trois premiers sont portés par des colonnes des différents ordres : Dorique (Rez-de-chaussée), Ionique (Premier étage) et Corinthien (Second étage). L'utilisation de ces trois styles montrent les évolutions artistiques connues durant l'antiquité. Cette succession d'arcades n'existent que sur les trois premiers niveaux, le quatrième, postérieur, est un mur plein (une pièce d'architecture que l'on appelle "attique") percé de petites fenêtres rectangulaires au rythme d'une arcade sur deux. L'attique servait à exposer de grands boucliers décoratifs, un peu comme un mur d'exposition. Au sommet, des excroissances encore visibles, permettaient de tendre une toile (le velarium) au-dessus du Colisée pour protéger les spectateurs du soleil. Ce voile était manœuvré par un détachement de marins de la flotte impériale basés à la caserne Castra Misenatium !

Le Colisée utilise plusieurs matériaux. Le principal est le travertin (piliers), le marbre pour des décorations, les murs rayonnants sont en briques ou en tuf, et les voûtes en béton romain. On s'est également servi de métal pour lier les pierres entre elles : pour s'assurer que deux blocs contigüs ne bougent pas on les perçait de deux trous et on y fixait une agrafe. Durant le Moyen-âge ces agrafes furent récupérées et fondues. On peut observer de nos jours sur la quasi-totalité des blocs des trous indiquant les emplacements des anciennes agrafes.

L'espace entre l'amphithéâtre et la façade est fait de deux couloirs circulaires mitoyens par étage. Le nombre de couloirs (vomitorium) permettait de faire sortir les spectateurs en 5 minutes. Chaque classe sociale avait sa tribune et ses couloirs avec leurs propres entrées. Les classes sociales pouvaient donc ne jamais se croiser dans le Colisée. Il existe un couloir spécial derrière le podium interdit au public, une sorte de galerie de service permettant de positionner des archers en charge de la sécurité des spectateurs.

La Cavea (gradins) est fortement dégradée et seule une toute petite partie des gradins a été reconstruite. Les gradins étaient répartis le long de la courbe de l'amphitéâtre. Les sièges les plus proches de l'arène étaient séparés par un mur de 3 mètres de hauteur (le podium), les plus hauts sièges étaient situés à plus de 40 mètres de haut. Les spectateurs étaient assis dans un arrangement hiérarchisé qui reflète la nature rigide et stratifiée de la société romaine. L'empereur était bien sûr tout en bas alors que la plèbe était au sommet. L'arène mesure 83m de long sur 48 m de large. Le sol était un plancher, parfois remplacé par de la brique sur certains endroits. L'arène couvre une vaste structure souterraine appelée « hypogée » (caves d'un bâtiment antique, partie souterraine) qui a été créé après l'inauguration, sous l'empereur Domitien et correspond à nos coulisses modernes. L'hypogée était divisés en 15 couloirs réalisés en brique et en blocs de tuf, bâtis parallèlement à une galerie centrale.

 

The construction of Rome's largest amphitheater begins in 72 AD. J.C. at the request of Emperor Vespasian. His two sons, Titus and Domitian continue his construction that ends in the year 82. The building is called Flavian Amphitheater, named after the dynasty of these emperors. The name of Colosseum appears only in the Middle Ages, in reference to the gigantic statue of Nero of 35 meters (called colosse) located next to the amphitheater. With its 187 meters long, 155 meters wide and 50 meters high, the Colosseum could probably accommodate 50 000 spectators eager for shows such as venationes (fights of wild animals), munera (gladiator fights) and other shows public. To improve comfort, the Colosseum was equipped with 70 water fountains and food vendors were running during the shows. It remained in service for nearly 500 years, the last games lasting until the sixth century. For the inauguration of the Colosseum, Titus gave a naumachie in the Colosseum transformed into a pool reconstituting the naval battle of Corinth against Corcyra. The building finally ceased to be used during the High Middle Ages. It was later reused for various uses such as dwellings, craftsmen's workshops, the seat of a religious order, a fortress, a quarry and a Christian Catholic sanctuary.

In the shape of an egg, the Coliseum has 4 floors. The first three are carried by columns of different orders: Doric (Ground floor), Ionic (First floor) and Corinthian (Second floor). The use of these three styles show the artistic evolutions known during antiquity. This succession of arcades only exist on the first three levels, the fourth, posterior, is a solid wall (a piece of architecture that we call "Attic") pierced with small rectangular windows to the rhythm of an arcade On two. The attic was used to expose large decorative shields, much like an exhibition wall. At the top, still visible growths, allowed to stretch a canvas (the velarium) above the Colosseum to protect the spectators from the sun. This sail was maneuvered by a detachment of sailors from the imperial fleet based at the Castra Misenatium barracks!

The Colosseum uses several materials. The main one is the travertine (pillars), the marble for decorations, the radiant walls are in brick or tuff, and the vaults in Roman concrete. Metal was also used to bind the stones together: to make sure that two contiguous blocks did not move they were pierced with two holes and a staple attached. During the Middle Ages these staples were recovered and melted. Almost all blocks of holes can be seen today, indicating the locations of the old staples.

The space between the amphitheater and the facade is made of two adjoining circular corridors per floor. The number of corridors (vomitorium) allowed to get the spectators out in 5 minutes. Each social class had its gallery and corridors with their own entrances. Social classes could never cross in the Colosseum. There is a special corridor behind the public banned podium, a kind of service gallery for positioning archers in charge of spectator safety.

The Cavea (bleachers) is heavily degraded and only a very small portion of the bleachers has been rebuilt. The bleachers were distributed along the curve of the amphitheater. The seats closest to the arena were separated by a wall 3 meters high (the podium), the highest seats were located more than 40 meters high. Spectators sat in a hierarchical arrangement that reflected the rigid and stratified nature of Roman society. The emperor was of course at the bottom while the plebs was at the top. The arena is 83m long by 48m wide. The floor was a floor, sometimes replaced by brick on some places. The arena covers a vast underground structure called "hypogeum" (cellars of an ancient building, underground part) that was created after the inauguration, under the emperor Domitian and fits our modern backstage. The hypogeum was divided into 15 corridors made of brick and blocks of tufa, built parallel to a central gallery.

  

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Fishcare Volunteers teaching students recreational fishing skills in Tuggerah Lake near The Entrance as part of the Get Hooked Workshop Weeks campaign. 22-11-2010. 10MP digital.

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commons.wikimedia.org/wiki/File:L%C3%A9opold_Le_Guen_L%27...

 

Léopold F. LE GUEN

(Brest, 1828 - Sèvres, av. 1895)

L'anse du Minou

huile sur toile, 70 × 105 cm

Anciens fonds

BREST Musée des Beaux-Arts

 

24/01/2023 : nouveau tirage d'après le même fichier RAW

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Eucharistic window from 1972 by Birmingham artist Claude Price, in the south aisle at Newport,. The window is unusual and effective in utilising elements of fused glass instead of painting, lending a three-dimensional relief quality that catches the light.

 

St Nicholas's church sits at the heart of the picturesque market town of Newport, an impressive structure built of red sandstone with a solid looking early 14th century west tower and a Perpendicular style nave and aisles. Most of the church is the result of Victorian restoration, being largely rebuilt in 1866 (chancel) and 1883-5 (nave) by John Norton, except for the medieval tower and the15th century nave roof.

 

The exterior is rich in carving, with numerous gargoyles and pinnacles adorning the Victorian nave and aisles, and a weathered medieval figure of a knight (believed to represent Henry I) mounted on the tower.

 

Inside the church retains the feel of a late medieval town church despite the rebuilding, owing to the reuse of the original timber ceiling and bosses and the convincing design of the arcades. The furnishings are mostly Victorian, but a fine late medieval tomb (c1520) survives in the south chapel, with alabaster effigies of a Tudor couple on a carved tomb chest.

 

The most notable feature of the interior is the very diverse collection of stained glass windows by a mixture of studios and artists spanning the late Victorian to contemporary, from work by Burne Jones and Kempe to several strikingly modern windows in the nave aisles.

 

This church was a familiar landmark throughout my childhood as we passed right by it numerous times en route to visit my grandparents in northern Shropshire, but only now have I finally got to see inside and explore it properly (a previous attempt years ago having failed when it was locked). It is generally kept open for visitors between 11am and 3pm daily

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commons.wikimedia.org/wiki/File:Francesco_Rosa_de_L%27imm...

 

Francesco de ROSA dit Pacceco de ROSA

(Naples, 1580 ou 1600 - id., 1656)

L'immaculée conception

1ère moitié du 17ème

Huile sur toile, 226 × 175 cm

Acquisition 1970

BREST Musée des Beaux-Arts

 

19/05/2013 : nouveau tirage d'après le même fichier RAW

 

Représentant l'école napolitaine, Francesco de Rosa, dit Pacceco (1600-1656), fut élève de Stanzioni et subit plus tard l'influence de Guido Reni.

Reconnue ni par les protestants, ni par les orthodoxes, cette croyance que la Vierge soit pure et exempte de tout péché (y compris du péché originel d'où sa conception immaculée) est réaffirmé par le concile de Trente à la fin du 16ème siècle. Les représentations de l'Immaculée Conception sont donc fréquentes au 17ème siècle et participent ainsi à la diffusion du dogme.

Ce tableau d'autel a longtemps été pris pour une œuvre espagnole. Le royaume de Naples, tout comme le Milanais, était en effet sous domination espagnole et un vice-roi y était nommé par le souverain depuis 1505. Ces divers éléments peuvent ainsi expliquer l'influence ibérique de cette Immaculée Conception.

Fiche de visite du musée

 

Ce tableau d'autel a longtemps été pris pour une œuvre espagnole, ce qui s'explique par le fait que le royaume de Naples, tout comme la région de Milan étaient au XVIIe siècle sous domination espagnole.

Le thème de l'Immaculée Conception est très présent dans l'art baroque et dans les couvents féminins.

Réaffirmé par le Concile de Trente, il prend une forme codifiée ; la Vierge apparaît sur un croissant de lune, drapée dans un manteau flottant dans le ciel, entourée d'une multitude d'angelots.

Le profond bleu lapis-lazuli de la robe de la Vierge, réservé traditionnellement aux images sacrées est au XVIIe siècle une couleur recherchée et chère qui résulte ici sans doute d'une commande.

Dossier pédagogique pour l'exposition "Les maîtres italiens du musée de Brest" (avril 2014 - janvier 2015)

musee.brest.fr/fileadmin/imported_for_brest/fileadmin/Sit...

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FRENCHL'agent orange est le surnom donné au plus utilisé des herbicides employés par l'armée des États-Unis lors de la guerre du Viêt Nam, en particulier entre 1961 et 1971. Notamment en raison de la présence de dioxine, ce défoliant chimique est responsable de plusieurs maladies chez les personnes ayant eu affaire à cet herbicide. En raison de la stabilité de la dioxine, les générations suivantes au Viêt Nam vivent encore en présence de ce produit cancérogène et tératogène, occasionnant des maladies diverses, des cancers et des malformations à la naissance.ENGLISHAgent Orange is the code name for a powerful herbicide and defoliant used by the U.S. military in its Herbicidal Warfare program during the Vietnam War. During the Vietnam War, an estimated 80 000 m³ of Agent Orange was sprayed across South Vietnam.Agent Orange's usage from 1961 to 1971 was by far the most used of the so-called "Rainbow Herbicides" used during the program. Degradation of Agent Orange (as well as Agents Purple, Pink, and Green) released dioxins, which have caused health problems for those exposed during the Vietnam War. Agents Blue and White were part of the same program but did not contain dioxins. During the Vietnam war, between 1962 and 1971, the United States military sprayed 77 million litres of chemical defoliants in South Vietnam as part of a defoliant program. The first objective was to reduce the dense jungle foliage so that Communist forces might not use it for cover and to deny them use of crops needed for subsistence.The second objective was spot clearing in sensitive areas such as around base perimeters.According to Vietnamese Ministry of Foreign Affairs, 4.8 million Vietnamese people were exposed to agent orange, resulting in 400,000 deaths and disabilities, and 500,000 children born with birth defects. The most affected zones are the mountainous area along Truong Son (Long Mountains) and the border between Vietnam and Cambodia. The affected residents are living in sub-standard conditions with many genetic diseases. The use of Agent Orange still has an affect on the citizens of Vietnam, poisoning their food chain and creating concern about its affect on human beings. This chemical has been reported to cause serious skin diseases as well as a vast variety of cancers in the lungs, larynx, and prostate. Children in the areas where Agent Orange was used have been affected and have multiple health problems including cleft palate, mental retardation, hernias, and extra fingers and toes.Much of the information on the effects of Agent Orange in Vietnam until the 21st century, were compiled by Vietnamese scientists in Vietnamese and largely unavailable to the worldwide English reader. However, general public perception in Vietnam is that the effects are severe and clearly visible in children of veterans and people in affected areas. Veterans have become increasingly concerned about the effects of Agent Orange to humans. While in Vietnam, the veterans were told not to worry, and were persuaded that the chemical was harmless. In the last few years, this opinion has changed, and studies show the true effects Agent Orange has on humans.

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Boitier: Nikon D7000

Objectif: Sigma 135-400mm f4-5-5-6 APO DG

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Objectif: Tamron SP AF 10-24 mm F/3.5-4.5 Di II LD Aspherical (IF)

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Alessandro ROSI

(Florence, 1627 - id., 1696)

Saint Sébastien soigné par Sainte Irène

Huile sur toile, 131 × 167 cm

Acquistion 1971

BREST Musée des Beaux-Arts

 

30/07/2013 : nouveau tirage d'après le même fichier RAW

 

L'attribution de ce tableau au florentin S. Coccapani avait été proposée par écrit par Roberto Longhi (un des premiers érudits à avoir attiré l'attention sur ce maître), dans une lettre à un précédent propriétaire. Elle est absolument irréfutable, confirmée par l'existence d'un autre tableau de même sujet, mais en hauteur et de composition fort différente (F. Sricchia « Lorenzo Lippi nello svolgimento della pittura fiorentina della prima meta del « 600 »,dans Proporzioni, 1963, IV, p. 251, fig. 19). Il suffit pour s'en convaincre de comparer la toile de Brest aux divers tableaux de l'artiste exposés ces dernières années en Italie (70 Pitture e Sculture del' 600 e' 700 fiorentino, Flo¬rence, 1965, nos 8 et 9, catal. par Mina Gregori; Caravaggio e Caravaggeschi nelle Gallerie di Firenze, Florence, 1970, n° 63, catal. par E. Borea) ou aux Etats-Unis (Florentine Baroque Art from American Collections, New York, 1969, n° 20; catal. par Joan Nissman).

On retrouve, dans ces œuvres, le même goût pour les formes ramassées, nouées dirait-on, venant comme du premier plan de la toile, les gestes dégingandés et les couleurs soutenues, audacieusement juxtaposées : ce goût lui vient sans doute de sa formation, à Rome, auprès de Cigoli où il eut pour compagnon d'atelier Giovanni da San Giovanni et Domenico Feti avec lequel l'œuvre de Coccapani était autrefois confondu. Le tableau de Brest n'est pas sans lien avec la toile de même sujet du Guerchin, acquise récemment par la pinacothèque de Bologne.

Catalogue "Renaissance du Musée de Brest" : bibliotheque.idbe.bzh/data/cle_140/Renaissance_du_MusAe_d...

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Tamron SP AF 10-24 mm F/3.5-4.5 Di II LD Aspherical (IF)

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000

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Elles sont utilisées pour :

 

* Effectuer des sauvetages dans les étages supérieurs des immeubles.

* Permettre les reconnaissances et créations d'exutoires en partie haute des bâtiments.

* Permettre d'attaquer les feux en les dominant.

* Faciliter les reconnaissances en offrant un point haut d'observation.

* Dans certains cas et sous certaines conditions l'utilisation en "pont" permettant le franchissement d'obstacles pour les établissements de tuyaux.

* Opérations diverses.

source web: www.garnison-paris.terre.defense.gouv.fr/14juillet2009/ma...

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Boitier: Nikon D7000

Objectif: Sigma 135-400mm f4-5-5-6 APO DG

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Matin de brouillard

 

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Le parachute ascensionnel est une sous-discipline du parachutisme sportif.

 

Elle a pour but d'utiliser des voiles de type "saut d'avion", ou "fine" (parapente), ainsi qu'un moyen de traction mécanique telle que voiture ou bateau ou un treuil. Cela permet de décoller du sol plutôt que de se laisser tomber. Il a deux appellations : le vol passif où le parachutiste n'intervient pas dans les manœuvres et ne peut se libérer du câble de traction et le vol actif. Une fois à la bonne altitude le parachutiste peut se décrocher et progresser seul.

 

Il est possible d'être à deux en vol.

 

L'envol et l'atterrissage peut se faire depuis le sol ou des bateaux plates-formes apparus à la fin des années 1980.

 

Les plates-formes moins contraignantes ont l'avantage d'être moins soumise aux conditions climatiques et d'avoir une meilleure sécurité, et de pouvoir commencer même loin des côtes.

 

Parasailing, also known as parascending, or "parakiting" is a recreational kiting activity where a person is towed behind a vehicle (usually a boat) while attached to a specially designed canopy wing that reminds one of a parachute, known as a parasail wing. The manned kite's moving anchor may be a car, truck, or boat. The harness attaches the pilot to the parasail, which is connected to the boat, or land vehicle, by the tow rope. The vehicle then drives off, carrying the parascender (or wing) and person into the air. If the boat is powerful enough, two or three people can parasail behind it at the same time. The parascender has little or no control over the parachute. The activity is primarily a fun ride, not to be confused with the sport of paragliding.

 

There are commercial parasailing operations all over the world. Land-based parasailing has also been transformed into a competition sport in Europe. In land-based competition parasailing, the parasail is towed to maximum height behind a 4 wheel drive vehicle. The driver then releases the tow line; the parasailer flies down to a target area in an accuracy competition. The sport was developed in the early 80's and has been very popular ever since. The first international competitions were held in the mid 80's and continue to this day.

La Vanilleraie, atelier artisanal de préparation de vanille situé à Sainte Suzanne, La Réunion vous fait découvrir l’histoire de la vanille, sa culture et sa préparation.

HISTORIQUE DE LA VANILLE

 

La vanille fait partie de la famille des Orchidées, c’est d’ailleurs, la seule orchidée dont le fruit est comestible. La famille des vanilles comprend 110 espèces dont seulement 3 sont utilisées pour leur arôme.

Origines de la vanille

 

La plus aromatique d’entre elles, Vanilla planifolia, est originaire du Mexique, où elle est utilisée par l’homme depuis plus de 2000 ans. Tout d’abord mélangée à de l‘encens et utilisée lors des cérémonies religieuses, la vanille sert ensuite à aromatiser un breuvage réalisé à base de fèves de cacao. La légende dit que l’empereur Aztèque Montézuma accueillit le conquistador Hernan Cortez en lui offrant du chocolat parfumé à la vanille, servi dans des gobelets en or. Importée en Europe dans le milieu du XVIème siècle, la vanille est présente à la table de toutes les cours européennes (Louis XIV étant dit-on grand amateur de vanille).

La vanille à La Réunion

 

Introduite pour la première fois à la Réunion en 1819 par le capitaine Philibert et le botaniste Perrotet, dans le but d’y être cultivée, la vanille restera une culture confidentielle pendant plus de 20 ans, faute de fructification naturelle (l’abeille fécondant naturellement le vanillier au Mexique n’étant pas présente à la Réunion). Il faudra attendre 1841 pour qu’Edmond Albius, un jeune esclave âgé de 12 ans, trouve le procédé de pollinisation manuelle de la vanille, encore utilisé de nos jours. La culture de la vanille va alors connaitre un développement de grande ampleur sur l’île de La Réunion. Malheureusement, les gousses de vanille se fendent à maturité et perdent de leur valeur commerciale. Il faudra toute l‘ingéniosité de deux producteurs réunionnais : Ernest Loupy et David De Floris pour mettre au point un procédé de préparation de la vanille permettant à la gousse de vanille de développer tout son arôme sans se fendre (procédé toujours utilisé de nos jours).

Grâce à cette découverte majeure, la Réunion deviendra le premier pays producteur de vanille au monde à la fin du XIXème siècle avec près de 200 tonnes de vanille exportées. Partant de la Réunion, la culture de la vanille va ensuite gagner les îles voisines des Comores puis de Madagascar pour y connaître un développement conséquent. Le rôle de la Réunion a donc été déterminant dans le développement de cette épice au niveau mondial.

CULTURE DE LA VANILLE

Plantation de vanille

 

Pour se développer, la vanille a besoin d’un climat tropical chaud et humide. C’est la raison pour laquelle on retrouve les plantations de vanille sur la côte Est de la Réunion (la plus arrosée). La plupart des parcelles se situe en forêt car un certain ombrage est nécessaire au bon développement du plant de vanille.

Fécondation de la vanille

 

Après plantation, il faudra attendre trois ans avant de voir s’épanouir les premières fleurs de vanille. Ces dernières, éphémères, doivent être fécondées dans la matinée, la fleur se fanant en l’espace d’une journée. Une fleur donnant naissance à une seule gousse de vanille, se sont donc des milliers de fleurs que les producteurs doivent féconder manuellement durant les trois mois que dure la floraison (octobre à décembre). La gousse de vanille atteint sa taille définitive deux mois après fécondation mais il lui faudra 9 mois pour arriver à maturité. L’équivalent d’une maternité, ce qui a conduit les Aztèques à élever la vanille au rang de plante sacrée. Arrivée à maturité sur le plant, la gousse de vanille prend naturellement une couleur chocolat puis noire mais se fend sur toute sa longueur, libérant ainsi son parfum.

Récolte de la vanille

 

Pour lui conserver tout son arôme et toutes ses qualités, il importe de récolter la vanille juste avant son ouverture. Le stade de récolte est primordial pour la qualité finale du produit car à l’instar du vin, les arômes ne s’accumulent dans la gousse de vanille qu’en fin de maturation. La récolte de la vanille s’effectue gousse par gousse, en fonction de son degré de maturité. Elle commence en juin pour se terminer à la mi-octobre.

PREPARATION DE LA VANILLE

 

Pour empêcher les gousses de vanille de se fendre après récolte, il faut les échauder dans les 48 heures suivant la récolte. C’est-à-dire plonger les gousses de vanille dans une eau chauffée à 65° c pendant 3 mn. Cette opération a été mise au point par Ernest Loupy en 1851 puis perfectionnée par David De Floris en 1857. Rapidement égouttées, les gousses de vanille sont ensuite placées durant 24 heures dans des caisses capitonnées de couvertures pour les faire transpirer, c’est l’étuvage. C’est au cours de cette étape que les gousses de vanille changent de couleur et prennent leur belle robe chocolat. A ce stade, les gousses de vanille sont encore gorgées d’eau et doivent être séchées pour assurer leur conservation.

Séchage de la vanille

 

Le séchage de la vanille se déroule en deux étapes : un premier séchage très intense au soleil pendant une dizaine de jours puis un séchage plus lent à l’ombre durant 2 à 3 mois. Les gousses de vanille sont régulièrement triées pour juger de leur état de dessiccation.

La maturation de la vanille

 

Les gousses de vanille sèches partent en malle de maturation pour une période de 12 mois minimum alors que les gousses insuffisamment sèches repartent au séchage. C’est lors de cette phase de lente maturation aromatique que les arômes de la vanille s’élaborent. C’est un peu l’équivalent, pour le vin, du passage en barrique. L‘arôme de la vanille est un arôme très complexe composé de plus de 180 molécules différentes. Un contrôle régulier des malles est effectué pour éviter tout développement de moisissure. C’est à l’issue de ce long processus de maturation que les gousses de vanille acquièrent leur parfum subtil et délicat. Elles sont ensuite calibrées et conditionnées en bottes pour être stockées, tout en conservant leurs qualités. Alors, seulement, elles seront prêtes à être commercialisées. Au total, il se sera écoulé près de deux ans entre la récolte des gousses de vanille et leur commercialisation. C’est à ce prix que la vanille de la Réunion a acquis sa réputation et se classe parmi les meilleures vanilles du monde. Amour et patience sont les maîtres mots qui caractérisent la vanille et en font un produit d’exception.

 

Domaine du Grand Hazier

Allée Chassagne

97441 Sainte Suzanne

  

Vanilla is a flavor derived from orchids of the genus Vanilla, primarily from the Mexican species, flat-leaved vanilla (V. planifolia). The word vanilla, derived from the diminutive of the Spanish word vaina (vaina itself meaning sheath or pod), "translates simply as little pod. Pre-Columbian Mesoamerican people cultivated the vine of the vanilla orchid", called tlilxochitl by the Aztecs. Spanish conquistador Hernán Cortés is credited with introducing both vanilla and chocolate to Europe in the 1520s.

 

Initial attempts to cultivate vanilla outside Mexico and Central America proved futile because of the symbiotic relationship between the vanilla orchid and its natural pollinator, the local species of Melipona bee. Pollination is required to set the fruit from which the flavoring is derived. In 1837, Belgian botanist Charles François Antoine Morren discovered this fact and pioneered a method of artificially pollinating the plant. The method proved financially unworkable and was not deployed commercially. In 1841, Edmond Albius, a slave who lived on the French island of Réunion in the Indian Ocean, discovered at the age of 12 that the plant could be hand-pollinated. Hand-pollination allowed global cultivation of the plant.

 

Three major species of vanilla currently are grown globally, all of which derive from a species originally found in Mesoamerica, including parts of modern-day Mexico. The various subspecies are Vanilla planifolia (syn. V. fragrans), grown on Madagascar, Réunion, and other tropical areas along the Indian Ocean; V. tahitensis, grown in the South Pacific; and V. pompona, found in the West Indies, and Central and South America. The majority of the world's vanilla is the V. planifolia species, more commonly known as Bourbon vanilla (after the former name of Réunion, Île Bourbon) or Madagascar vanilla, which is produced in Madagascar and neighboring islands in the southwestern Indian Ocean, and in Indonesia. Leptotes bicolor is used in the same way in South America.

 

Vanilla is the second most expensive spice after saffron, because growing the vanilla seed pods is labor-intensive. Despite the expense, vanilla is highly valued for its flavor, which author Frederic Rosengarten, "Jr. described in The Book of Spices as pure, spicy, and delicate; he called its complex floral aroma a peculiar bouquet. As a result", vanilla is widely used in both commercial and domestic baking, perfume manufacture and aromatherapy.

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Innovative utilisation of renewable raw materials as in the example of an office and exhibition building

www.s-house.at

Looking back north, past the Rotherham Exol Oil Terminal on the right, which receives its twice weekly 400 tonnes of thick crude oil from the Humber port by utilising the S.&S.Y.N., Sheffield & South Yorkshire Navigation, which pases the rear of the buildings on the far right. On the left, a long-standing business concern in this area of north Rotherham, this one, Beatson Clark Glass Packaging Ltd. and which, along with the oil terminal, forms a unique scene which harks back to the earlier days of the Great Central Railway's presence running, just about, straight through the town. DBC class 66s, 66174 is seen here parked up at the rear of a ballast, sleeper and rails Engineering train, with 66102 at the other end of the work, having arrived at Broughton Lane Junction, close to the new Ikea building, at 23:24 on the 6T55 working from Doncaster's Belmont Down Yard. Once at Broughton Lane, the set would have been directed into the line possession, surrounding Rotherham Central Station, now working slowly north, as the line alongside the train is re-laid with new materials.

Chloé Mons & Yan Péchin live @ Arcades Institute. Copyright Xavier Chertier - tous droits réservés - all rights reserved. Contacter l'auteur avant toute utilisation - contact the author before any use.

Utilising the damp weather and doing a bit of macro work to broaden my experience, Using a 105mm Sigma macro with a ring flash attached to the front of it. Trial and error to obtain exposure and maximum focus.

Wikipédia

 

Omaha Beach est l'appellation utilisée par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale pour désigner l'une des cinq plages du débarquement de Normandie. Affectée aux troupes américaines, elle est celle où les Alliés perdirent le plus de troupes, ce qui lui a valu le surnom de « bloody Omaha » (Omaha la sanglante) et de « the Beach of blood ( la Plage du sang)».

 

Longue de huit kilomètres, la zone de débarquement s'étendait sur la côte occidentale du Calvados, depuis Sainte-Honorine-des-Pertes à l'est jusqu'à Vierville-sur-Mer à l'ouest, sur la rive droite de l'estuaire de la Douve. L'objectif à Omaha était de s'emparer et, ensuite, de tenir une tête de pont de huit kilomètres de profondeur entre Port-en-Bessin et la Vire et, dès que possible, de faire la jonction à l'est avec les Britanniques et à l'ouest avec le VIIe Corps américain débarqué à Utah Beach afin d'établir une tête de pont continue sur la côte normande1,2.

 

La prise d'Omaha était de la responsabilité du commandement américain, placé sous les ordres du général Omar Bradley, et du major général Huebner pour la partie opérationnelle ; [Lequel ?] avec des troupes de l'US Army et des transports maritimes fournis par l'US Navy et des éléments de la Royal Navy.

 

La section du mur de l’Atlantique face aux assaillants était défendue par environ 2 000 hommes provenant de deux divisions d'infanterie allemande : la 716e et la 352e. De multiples obstacles avaient été installés sur la plage pour interdire tout débarquement. Ces obstacles étaient sous le feu de positions fortifiées construites sur le talus et la crête et équipées de mitrailleuses ainsi que de canons. On y trouvait aussi des observateurs d’artillerie chargés d’ajuster les tirs de batteries déployées plus dans la profondeur.

 

Le 6 juin à l’aube, après un bombardement aérien et naval des Alliés sur les positions allemandes, la 1re division américaine (« la Big Red One », une unité expérimentée1) renforcée par un régiment de la 29e division (qui lui n'avait encore jamais combattu) débarqua sur cette plage. Le débarquement de la première vague eut lieu trois heures avant la marée haute. Ceci était indispensable pour ne pas jeter les barges de débarquement sur les obstacles situés en haut de l’estran et donner le temps aux équipes combinées du génie, de la marine et de l'infanterie spécialement constituées1 et arrivées avec les premières troupes débarqués, de les détruire et de dégager des chenaux pour permettre l’approche des forces suivantes et de barges plus grandes.

 

Les deux régiments renforcés qui débarquèrent en tête étaient :

à l’ouest, le 116 RCT (Regimental Combat Team), détaché temporairement de la 29e à la 1re division ;

à l’est, le 16 RCT, organique à la 1re division.

 

Chaque régiment était renforcé d’un bataillon de chars. Des chars, dont certains amphibies, devaient arriver avec l’infanterie et le génie lors de la première vague d'assaut.

 

Conjointement à ce débarquement, un assaut fut mené, quelques kilomètres plus à l'ouest, par des rangers américains pour s’emparer de la pointe du Hoc, une petite avancée de la côte normande dans la Manche avec une falaise de vingt-cinq à trente mètres de haut pour neutraliser de puissants canons allemands supposés y être installés dans des blockhaus et menaçant les plages d’Utah et d’Omaha. Si l’escalade réussissait, un signal devait être transmis et des renforts envoyés. Sinon ces renforts (huit compagnies de rangers) seraient détournés sur les plages d'Omaha.

 

Le plan de débarquement ne se déroula pas comme prévu et dès le début, la situation prit une tournure catastrophique pour les Alliés. Le bombardement aérien et naval avait manqué ses cibles et n’avait pas neutralisé les défenses ennemies. Les troupes américaines allaient se heurter à des positions allemandes quasi-intactes1. La mer était agitée et le vent fort. La quasi-totalité des chars amphibies coula et seuls quelques-uns atteignirent la plage1. Des difficultés de navigation entraînèrent la plupart des barges, déportées par le courant, à débarquer hors des endroits prévus1. Les Allemands ne dévoilèrent pas leurs positions et ils attendirent que les premiers soldats américains sortissent des barges pour ouvrir le feu. Le vent fort fit monter la marée plus rapidement que prévu, poussant de nombreuses barges sur les obstacles allemands. La première vague américaine fut clouée sur place, ne progressant pas et subissant de très lourdes pertes. Les troupes suivantes ne progressèrent pas non plus. Les équipes du génie, du fait de la désorganisation de l'ordre du débarquement, arrivèrent avant l'infanterie1. Sous le feu ennemi et avec peu de matériel, elles ne dégageaient, avec grande difficulté, que quelques chenaux pour les barges suivantes, subissant elles aussi de lourdes pertes1. Dans l'incapacité de dégager suffisamment les obstacles, les Alliés ne pouvaient débarquer correctement troupes et matériels1 et ils n'arrivaient pas à dégager les sorties de plage, fortement défendues. Cela provoqua rapidement encombrement et désordre sur la plage et des retards pour les débarquements suivants. Les communications radio avec le commandement étaient difficiles, 80 % du matériel radio de la première vague furent perdus1. La panique participa un peu plus à la désorganisation générale1.

 

Le commandement allié envisagea un temps l'abandon d'Omaha1. Mais outre la perte des 15 000 hommes déjà débarqués, cela présentait le grand risque d'affaiblir la position alliée avec une tête de pont américaine d'Utah à l'ouest qui aurait été séparée de 60 km de la tête de pont anglo-canadienne à l'est1. Le général Bradley, qui supervisait l'opération au large à bord depuis l'USS Augusta, malgré le manque d'informations, décida de poursuivre le débarquement et continua d'envoyer des troupes sur Omaha. Finalement quelques pénétrations de la ligne de défense réussirent. Le bataillon de rangers qui devait être envoyé en renfort à la pointe du Hoc n'ayant pas reçu le signal, il fut détourné sur Omaha Beach. Il parvint à réaliser la première percée valable. De petits groupes réalisaient des assauts improvisés sur le talus escarpé de la côte. Ils étaient aidés par l'appui feu de quelques navires de guerre qui, au risque d'être touchés par les batteries terrestres allemandes, avaient fini par se rapprocher des plages. Certaines barges parvinrent à franchir les chenaux ouverts. Des troupes américaines prirent le plateau côtier qui domine la plage entre Saint-Laurent et Colleville et commencèrent à prendre les défenses allemandes, mal défendues sur leurs arrières, à revers. D'autres unités suivirent et d’autres percées furent réalisées depuis la plage. Les Américains durent faire face à quelques contre-attaques allemandes, mais en milieu d'après-midi, le dernier bunker allemand fut pris.

 

Omaha Beach est la plage du débarquement de Normandie qui a provoqué le plus lourd bilan des pertes du Jour J (30 % du total des pertes du 6 juin) et elle partage avec Juno Beach, le taux de perte le plus fort avec près de 8 % des effectifs débarqués dont beaucoup par noyade. Plus de 3 000 Américains sont tués ou disparus et 2 000 sont blessés sur Omaha (le bilan précis reste inconnu), 90 % des hommes de la première vague étant tués ou blessés. L’histoire a retenu le surnom de « Bloody Omaha » (Omaha, la sanglante) que des films comme Le jour le plus long ou Il faut sauver le soldat Ryan ont mis en scène.

 

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Presentata al Salone dell'Automobile di Francoforte del 1951, la 220 era chiamata a sostituire la 230 W153, con la quale condivideva in pratica la stessa struttura telaistica, ad X con tubi a sezione ovale, utilizzata tra l'altro anche sulle più piccole 170V e 170S. Di questi modelli, tra l'altro, la 220 riprende anche l'impostazione stilistica decisamente retrò, tipica dei modelli del periodo immediatamente antecedente la Seconda guerra mondiale. La differenza estetica principale stava nel frontale, dove trovavano posto nuovi fari dal design più moderno, inglobati nei parafanghi.

La 220 è stata prodotta in tre varianti di carrozzeria, ancora separata dal telaio: berlina, cabriolet (a 2 o a 4 posti) e coupé. La berlina è stata di gran lunga la preferita dal pubblico, con 16.066 esemplari prodotti, mentre le cabriolet hanno totalizzato 2.275 esemplari e le coupé solamente 85 esemplari, anche a causa del fatto che la coupé è stata introdotta solo nel 1954, quando già mancava poco alla cessazione della produzione e quando la berlina non era più in produzione.

Le vere novità stavano nel motore M180 da 2.2 litri, primo 6 cilindri Mercedes-Benz del dopoguerra e primo superquadro della Casa tedesca, un motore di tipo monoalbero in testa, contrariamente al 2.3 litri della sua antenata, che era ad asse a camme laterale e valvole laterali. Con una potenza massima di 80 CV, questo motore spingeva la 220 ad una velocità massima di 140 km/h.

Il cambio era a 4 marce con frizione monodisco a secco, l'impianto frenante era idraulico a 4 tamburi e le sospensioni erano a ruote indipendenti con avantreno a triangoli trasversali e retrotreno a semiassi oscillanti.

La 220 proponeva anche alcune chicche per l'epoca, come la serratura di sicurezza per evitare l'apertura accidentale delle portiere, ed l'impianto di riscaldamento ottenibile a richiesta.

I prezzi di vendita delle 200 W187 erano di 11.925 marchi per la berlina, di 15.160 e 18.860 marchi per le due varianti di cabriolet previste e di ben 20.850 marchi per la coupé.

Tra il 1952 ed il 1953 venne realizzata una serie speciale di 220 (41 esemplari) con carrozzeria torpedo, destinate alle forze di polizia.

Nel 1954, come già detto, la berlina è stata tolta di produzione, sostituita dal modello 220S Ponton. Rimase in produzione solo la coupé, equipaggiata dal 2.2 litri M180 in versione leggermente più potente (85CV), montato sulle prime 220S berlina. La 220 Coupé W187 è stata tolta di produzione l'anno seguente, a sua volta rimpiazzata dalla versione coupé della 220S.

Durante la produzione del modello, vennero realizzati anche 47 telai nudi, destinati ad altre carrozzerie.

 

The Mercedes-Benz W187 is a luxury car produced by Mercedes-Benz from 1951 to 1955. Introduced at the Frankfurt Motor Show in April 1951, the W187 was powered by a single overhead camshaft inline six-cylinder M180 engine and available as a saloon, coupé, and cabriolet, all designated with the 220 model name. Despite its pre-World War II reputation as a manufacturer of luxury cars, in the immediate post-war years Mercedes-Benz produced only four-cylinder-engined passenger cars. The W187 Mercedes-Benz 220 and flagship W186 Mercedes-Benz 300 Adenauer introduced together in 1951 were the first Mercedes to once again feature six-cylinder engines.

The styling was similar to that of the Mercedes-Benz 170S except that the 170's freestanding headlights were for the 220 integrated into the fenders for a slightly more modern look. Two different cabriolet models were built, conceived as exclusive sporting cars of exclusive character, but these only sold 1,278 and 997 for the "A" (2-door, 2/3-seat) and "B" (2-door, 4-seat) versions, respectively.

In December 1953, just as the saloon and cabriolet "B" models were about to be replaced, a "Cabriolet A" derived W187 Coupé was announced for 1954. The Mercedes-Benz sales department let it be known that this development was a direct response to pressing requests from leading celebrities of the time.

During 1953 the manufacturer replaced the conventionally flat windscreen on the 2/3 seater "Cabriolet A" with a slightly curved screen, which also found its way on to the new coupé: this was a way of highlighting the sporting nature of both models. Nevertheless, the coupé once fitted, as many were, with a steel sunroof, was at the end of 1953 offered for 22,000 Marks which was nearly twice the price for the standard W187 "Limousine", and only 85 of the W187 coupés were actually sold. Between August 1952 and May 1953, 41 special soft top "OTP" bodied W187 220s were produced for the police.

All 220s used newly developed M180 six cylinder 2195cc engine producing 80 hp DIN (86 SAE) (59 kW). In contrast with the rather old fashioned look of the car's body, the new engines attracted much attention in the motoring press, being the first new engine presented by Mercedes-Benz in more than ten years.

The valves were operated by short rocker arms from an overhead camshaft. The engine was unusual in Europe at this time in having oversquare cylinder dimensions with a bore of 80.0mm and a stroke of only 72.8mm, which facilitated the design of an efficient cylinder head. The manufacturer claimed a top speed of 140 km/h (87 mph) for the saloons and 145 km/h (90 mph) for the cabriolets which was faster than the 52 PS (38 kW) powered 170S Cabriolet which the cabriolet version of the W187 replaced and from which its bodywork was derived. The new six-cylinder engine would form the basis, repeatedly enlarged and upgraded as the years went on, for a long line of six-cylinder engines powering mainstream Mercedes-Benz models including the six-cylinder version of the early S-Class models in the 1970s. Because of the extra power in what was, by modern standards, a heavy car, the W187 was equipped with Duplex drum brakes.

With the sedan/saloon bodied cars about to be delisted by the manufacturer in May 1954, in April 1954 the "Cabriolet A" and its Coupé derivative were fitted with a new higher compression 85 PS (63 kW) engine that had been developed for the soon to be announced Ponton bodied Mercedes-Benz W180. These faster sporting versions of the W187 continued in production for a further year. The 220 saloon was replaced by the W105/W180 line in 1953. The coupé and cabriolet continued until August 1955.

The saloon went out of production in May, 1954; the Cabriolet models continued for another 15 months until August 1955. The body of the W187 saloon was closely modelled on the 1938 Mercedes-Benz W153, and despite the modern engine that powered it, already looked old fashioned to many observers on the day it was introduced. Two years earlier, in 1949, the Borgward Hansa had served notice that car design had moved on since the 1930s, and the manufacturer's own 1953 W120 confirmed that "modern" European cars were following the North American trend to lower wider bodied designs. This has been seen as an explanation for the W187's own unusually short production run of slightly above three years for the saloon and less than five years for the longest lived of the Cabriolet models.

The W187 was immediately replaced with the Ponton bodied six cylinder Mercedes-Benz 220a (W180). When the cabriolet was withdrawn in 1955 there was no direct successor. However, slightly more than a year later the all-new Mercedes-Benz 220S Cabriolet and Coupé appeared, respectively in July and October 1956, using, like the saloon on which they were based, a modern ponton style body.

Boeing produced the C-97 utilising the wings, undercarriage and tail of the B-29 with a new pressurised double bubble fuselage with the A type first flying in 1945. The tanker versions appeared from 1951. The above delivered to the USAF in November 1954 and after service transferred to the Military Aircraft Storage and Disposal Center (MASDC) in November 1965. Loaned to the museum and put on display there in 1969.

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Coopérative Marjana à 14 km d'Essaouira.

Propriétés cosmétiques :

Utilisée depuis des siècles par les femmes berbères pour ses propriétés cosmétiques, cette huile de couleur miel est riche en acides gras essentiels oméga-6 et en tocophérols (vitamine E), antioxydants qui préviennent le dessèchement de la peau. Elle s'utilise aussi bien en massages légers sur le visage qu'en application locale sur les zones du corps particulièrement desséchées.

Kenza Qiraouani Boucetta, Zoubida Charrouf et al. ont montré que la consommation d'huile d'argane et/ou l'application d'huile d'argane sur la peau améliore l'élasticité de la peau chez les femmes ménopausées. Ils ont également montré que l’application cutanée d’huile d’argane redynamise la peau, relance les fonctions vitales des certaines cellules épidermiques, restaure la barrière cutanée et neutralise les radicaux libres responsables du vieillissement cutané. Ces derniers sont largement générés par le rayonnement UV solaire, l’ozone et l’exposition à la fumée du tabac. En application dermatologique l’huile d’argane exerce donc un effet nourrissant, elle stimule l’irrigation. Elle contribue à prévenir l’apparition des rides, de la cellulite, des vergetures et des pattes d’oie.

Photo recadrée et utilisée par Wikipedia Brest contre ma volonté exprimée, sous prétexte que l’œuvre est dans le domaine public. Comparez l’EXIF :

commons.wikimedia.org/wiki/File:LE_FAUCONNIER_Henri_1913_...

 

Henri LE FAUCONNIER

(Hesdin (Pas-de-Calais), 1881 - Paris, 1946)

Maisons dans les rochers à Ploumanac'h

1913

Huile sur toile

Acquisition avec l'aide du FRAM, 1985

BREST Musée des Beaux-Arts

 

16/06/2025 : nouveau tirage d'après le même fichier RAW

Claudie a utilisé un modèle du livre "Mountmellick Embroidery" de Y. Stanton et P. Scott. Elle a utilisé un tissu rouge au lieu du blanc traditionnel de la broderie Mountmellick tout en gardant les fils Mountmellick.

 

Claudie made this table runner using a design from the book of Y. Stanton & P. Scott "Mountmellick Embroidery" . She changed from the traditional white fabric to a red one, still using the Mountmellick threads.

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Sigma 135-400mm f4-5-5-6 APO DG

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000,

Logiciel: Lightroom 3.0

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