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les sièges colorés des tribunes du circuit automobile de Magny-Cours

Venezia Palazzo Grimani a Santa Maria Formosa

Tribun Barat Seorang Guru Ngaji Tenggelam di Krueng Peureulak ift.tt/2i726PB

Presenta una ingeniosa tribuna con persianas de madera y revestida en cerámica de colores azul y negro, con dos ventanales metálicos en los costados, y en los flancos dos pequeñas puertas de acceso a la terraza y otra con una pasarela que comunica con el cuerpo lateral anexo del edificio. Separado de este nivel por una imposta de piedra que sobresale de la pared se halla el nivel superior, donde destaca un umbráculo o brise-soleil de madera y hierro, situado sobre la tribuna. La fachada está coronada por una cornisa de piedra con una barandilla de hierro. Toda la fachada posterior presenta la piedra trabajada con punzón. Por último, la fachada del cuerpo anexo, destinado a servicios, está hecha en obra vista, con un gran ventanal metálico con una columna de hierro fundido a la altura de la planta noble, y en los pisos superiores un conjunto de ventanas divididas por columnas y rematadas con arcos triangulares. Este cuerpo anexo está coronado con un alero de ladrillo de forma escalonada, con una barandilla de hierro.

La tribune, qui comporte trois niveaux, date du XVIe siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques depuis 1988.

 

Les églises basques se distinguent par une disposition particulière et unique, le chœur et l'autel sont largement surélevés dans la nef et des galeries l'entourent. La particularité principale est que les hommes, qui se placent dans les galeries en hauteur, sont séparés des femmes qui se placent dans la nef. Si une partie de la messe est en erdara, la grande majorité des chants liturgiques sont toujours en basque, et toute la ferveur de la foi basque s'exprime quand, aux voix des femmes rassemblées dans la nef, se mêlent les voix puissantes des hommes groupés dans les galeries. Dans des églises sans galerie, les hommes vont à droite et les femmes à gauche pour faire face à l'autel. La raison réelle est que la tradition remonte vers le XVIe siècle, à une époque où l'on enterrait les morts dans l'enceinte de l'église. Chaque maison possédait dans la nef un emplacement appelé « jarkelu », c'est une dalle funéraire sur laquelle se faisaient les rites funéraires. Il se trouve que les femmes étaient chargées de ces rites funéraires. Cette tradition a donc naturellement fait que lors des messes, les femmes avaient le privilège de s'installer dans la nef près des « jarkelu » tandis que les hommes devaient aller s'installer dans les galeries

Wikipedia.

Douai (Nord) - Collégiale Saint-Pierre - Orgue de tribune.

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L'orgue de la collégiale vient de l'abbaye d'Anchin..

Le buffet date de 1760 et comprend, entre autres, deux grandes statues du roi David avec sa lyre et de sainte Cécile..

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fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Saint-Pierre_de_Douai.

www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Douai/Douai-Saint-P...

La tribune est la salle la plus remarquable du palais, destinée à l’époque à accueillir 130 statues antiques de la collection Grimani. Une sculpture antique représentant l’enlèvement de Ganymède est suspendue au milieu de la salle. La décoration de la salle est d’une grande richesse et en fait un lieu d’exception.

În ziarul Tribuna Poporului, anul VII, nr 99, 17 iunie 1903, ce apărea la Arad, se publica următoarea informație:

 

Mănăstirea Sinaia a fost zidită la 1695 de marele spătar Mihai Cantacuzino, fiul postelnicului Constantin, și numită de Dositei, Patriarhul Ierusalimulul, „Mănăstirea Buceagul”. Numirea de Sinaia a dat-o mănăstirei spătarul Cantacuzino, după cum se vede din actul de fondațiune :

 

„Am zidit din temelie și am înălțat un schițișor, numindu-se Sinaia, după asemănarea Sinaiei cei mari și după-cum arată și Patriarchul Țarigradului Gavriil (1702), pe care Sinaia au numit-o bine făcând, îndemnându-se de multă dragoste și cucernicie ce avea către sfântul și de Dumnezeu umblatul muntele Sinaiei”.

Pentru pelerinii care vin să viziteze Perla Carpaților, stațiunea montană Sinaia, trei obiective merită întreaga atenție: Munții Bucegi, Castelul Peleș și Mănăstirea Ortodoxă Sinaia.

Die Tribüne von der ich das Panorama erstellte war gesperrt. Meine Frau machte einen Deal mit einer an der Absperrung stehenden Ãgypterin, so dass ich annahm in Ruhe fotografiern zu können. Aber nachdem uns ein Polizist auf der Tribüne sah machte er sich gleich auf den Weg zu uns (hier auch abgebildet, der Mann mit der weissen Uniform am Weg). Wir dachten schon jetzt werden wir verhaftet - er wollte sich aber auch nur einen zusätzlichen Euro verdienen indem er ein Foto von uns machte...

Venezia Palazzo Grimani a Santa Maria Formosa

Ecouis (Eure) - Collégiale Notre-Dame - Orgue de tribune.

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La reconstruction de l'orgue de tribune (buffets classés du XVIIe siècle) - jugée trop onéreuse - a été abandonnée au profit de l'achat et de l'installation d'un orgue numérique ALLEN Elite Opus II, tout spécialement conçu pour cet édifice et inauguré le 18 mai 2008 par Sophie-Véronique Cauchefer-Choplin..

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fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Notre-Dame_d%27%C3%...

Eglise-halle (trois nefs de hauteur égale) de style gothique, construite de 1289 à 1470, fleuron de l'architecture de briques.

Château de Chantilly (Oise) - Musée Condé - La Tribune.

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Cette salle doit sans doute son nom à la tribune de la Galerie des Offices à Florence, aménagée dans les années 1580 par Bernardo Buontalenti. Elle en possède la même forme hexagonale et les mêmes tentures rouges, ici du velours orné de passementeries d'or ..........

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fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Cond%C3%A9#La_Tribune.

fr.wikipedia.org/wiki/Collection_de_peintures_du_mus%C3%A...

Tribuna de la casa Golferichs.

Casa modernista en la Gran Via de Barcelona.

Fué construida en 1901 siguiendo el diseño del arquitecto Joan Rubió, por encargo de Macari Golferichs, era ingeniero de caminos, comerciante de maderas exoticas y tambien tenia negocios en America.

Popularmente conocido como " Chalet "

Travaux de reconstruction de la Tribune Sud du Stade Saint-Symphorien dans le cadre de son projet de rénovation.

Ce projet prévoit de faire passer la capacité du stade à 30 000 places, la construction de deux virages (Sud/Est et Sud/Ouest) ainsi que l'harmonisation architecturale du stade.

La démolition de la Tribune Sud à commencé le lundi 27 mai 2019.

 

Pays : France 🇫🇷

Région : Grand Est (Lorraine)

Département : Moselle (57)

Ville : Longeville-lès-Metz (57050)

Adresse : 3, boulevard Saint-Symphorien

Fonction : Équipement sportif

 

Construction : 1922 → 1923

Ouverture : 11 septembre 1923

Rénovation : 2019 → 2021

Architectes : Fiebiger / Moreno Architecture

Gros œuvre : Groupe Demathieu Bard / Costantini

► PC n° 57 412 18 Y0007 délivré le 06 février 2019

 

Niveaux : R+5

Hauteur : 44.39 m

Longueur : 110 m

Surface de plancher : 15 437 m²

Superficie du terrain : 54 983 m²

Venezia Palazzo Grimani a Santa Maria Formosa

La tribune, qui comporte trois niveaux, date du XVIe siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques depuis 1988.

 

Les églises basques se distinguent par une disposition particulière et unique, le chœur et l'autel sont largement surélevés dans la nef et des galeries l'entourent. La particularité principale est que les hommes, qui se placent dans les galeries en hauteur, sont séparés des femmes qui se placent dans la nef. Si une partie de la messe est en erdara, la grande majorité des chants liturgiques sont toujours en basque, et toute la ferveur de la foi basque s'exprime quand, aux voix des femmes rassemblées dans la nef, se mêlent les voix puissantes des hommes groupés dans les galeries. Dans des églises sans galerie, les hommes vont à droite et les femmes à gauche pour faire face à l'autel. La raison réelle est que la tradition remonte vers le XVIe siècle, à une époque où l'on enterrait les morts dans l'enceinte de l'église. Chaque maison possédait dans la nef un emplacement appelé « jarkelu », c'est une dalle funéraire sur laquelle se faisaient les rites funéraires. Il se trouve que les femmes étaient chargées de ces rites funéraires. Cette tradition a donc naturellement fait que lors des messes, les femmes avaient le privilège de s'installer dans la nef près des « jarkelu » tandis que les hommes devaient aller s'installer dans les galeries

Wikipedia.

The Octagonal Tribune and some Hellenistic sculptures. From left: dancing satyr, wrestlers, Medici Venus, the scribe, the young Apollo (Apollino).

The octagonal room called Tribuna (Tribune) was commissioned by Francesco I, son of Cosimo I de' Medici and completed round 1584 by the architect Bernardo Buontalenti. Francesco wanted this special room inside the Uffizi in order to display his most precious belongings: paintings, jewels, coins etc. In a sense, the Tribuna was already a "museum" many years before the Uffizi building was officially transformed into a Gallery.

Apart from the paintings, furniture and statues still visible inside the Tribuna nowadays - among which the delicate Venere Medici (I century A.D.) - the room itself can be considered a work of art with its incredible dome encrusted with thousands of precious shells, its walls "dressed" in red velvet and its marble floor: admiring it is no doubt a breathtaking experience!

 

Source: Museum WEB notice

 

Octagonal Tribune

Florence, Galleria degli Uffizi

 

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Website : MÉMOIRE DES PIERRES

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"CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR AGRANDIR"

 

Cette abbaye romane inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des "Chemins de Saint Jacques de Compostelle en France" depuis 1998, fait l’objet aussi d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.

L'abbatiale Sainte-Foy de Conques a été construite à partir de 1041 par l'abbé Odolric à l'emplacement de l'ancien ermitage de Dadon (819), les travaux s’étalent jusqu’au XIIe siècle.

L'église est construite sur un plan en croix latine et à chapelles rayonnantes (trois sur le chevet) et bénédictines (quatre chapelles alignées sur le transept. Elle présente une double enveloppe (nef et abside pour la première, collatéraux et déambulatoire pour la seconde), et une élévation à deux niveaux, les tribunes donnant sur le vaisseau central par des baies géminées. Elle présente des volumes ramassés en raison des contraintes topographiques, le premier ermitage ayant été fondé dans la vallée escarpée de la Dourdou. L'abside est de faible profondeur, la nef petite (longue de 20,70 m et large de 6,80 m) par rapport au transept (35 m). La voûte en berceau (contrebutée par les voûtes en demi-berceau de la galerie supérieure) de 22,10 m de hauteur et les arcatures surhaussées des bas-côtés de 9,40 m de hauteur révèlent une réelle recherche de verticalité du projet architectural.

L'intérieur de l'abbatiale est très sobre avec le chœur, la voûte peinte et les tribunes sont peints en claire, presque blanche. Le haut des murs, l'abside et de nombreuses piles sont en pierre calcaire de Lune de couleur jaune variable. Les murs Est du Transept, du déambulatoire et des chapelles, ainsi que les murs du collatéral Sud sont en grès rouge de Nauviale.

La travée du narthex est la plus large (5,70 m), les trois suivantes sont identiques (4,30 m), la cinquième accuse un élargissement (5,20 m) qui semble prévenir le rétrécissement de la suivante (2,90 m) donnant sur le transept.

Le chœur est entouré d'un déambulatoire permettant aux fidèles de défiler autour des reliques de Foy d'Agen. Il est orné de grilles en fer forgé datant du XIIe siècle et qui, selon la tradition légendaire rapportée dans le Liber miraculorum sancte Fidis de Bernard d'Angers, auraient été réalisées avec les chaînes, colliers et bracelets de fer apportés par d'anciens prisonniers délivrés par l'intercession de la sainte. La sacristie est décorée de fresques du XVe siècle qui racontent le martyre de la sainte. Au fond du transept gauche, on peut admirer un haut-relief représentant l'Annonciation, sculpté par le même artiste que celui qui exécuta le tympan.

Les vitraux de Pierre Soulages réalisés entre 1987 et 1994 en collaboration avec le verrier Jean-Dominique Fleury ajoutent un aspect contemporain à l'atmosphère sobre et recueillie de l'église.

L'ensemble de près de 250 chapiteaux sculptés constitue un exemple parfait de l'art roman. Alors que les chapiteaux étaient ornés jusque-là que de motifs végétaux et géométriques, ceux de Conques voient l'apparition de figures humaines, d'abord timidement prises dans le motif ornemental puis de plain-pied.

 

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Les tribunes se situent au-dessus des piliers. Elles ont la même largeur que les collatéraux et comportent des baies géminées en arc brisé. Elles sont conçues pour accueillir les choristes qui chantent pendant l’office.

www.notredamedeparis.fr/comprendre/architecture/larchitec...

 

Les tribunes sont des éléments architecturaux caractéristiques des grandes cathédrales gothiques du XIIe et XIIIe siècles,

A Bruxelles le Boulevard Anspach, superbe artère principale et centrale de la ville, bordée d'immeubles hausmaniens va être transformé en promenade pédestre arborée et fleurie.

En attendant l'on y a installé des tribunes comme au Sénat.

La jeune Dame, désargentée (voir le trou au genou) n'a pas osé s'asseoir au plus haut des gradins.

The new stand and, at he far end, the new scoreboard.

 

All photos are the property of the photographer and may not be used without permission.

  

Super Fans aus Darmstadt

Fan-tribune

Tribune Hitlers Reichsparteitag

 

gut, dass ich gestern da war. Heute startet dort ein großer Lauf, da hätte man keinen Parkplatz gefunden.

Château de Chantilly (Oise) - Musée Condé - La Tribune (détail)

La abadía de Santa Fe, favorecida por Luis el Piadoso y Pipino II, fue muy famosa con la llegada de las reliquias de la santa, por estos motivos Conques fue importante lugar en las rutas de peregrinación a Santiago de Compostela – Galicia (Spain).

La iglesia abacial de Sainte Foy de Conques (France) es una maravilla románica de los siglos XI y XII, consta de tres naves, tribunas con bellos capiteles historiados y decorados con adornos vegetales.

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The Abbey of Santa Fe, favored by Luis the Pious and Pipino II, was very famous with the arrival of the relics of the saint, for these reasons Conques was important place in the pilgrimage routes to Santiago de Compostela - Galicia (Spain).

The abbey church of Sainte Foy of Conques (France) is a Romanesque marvel of the 11th and 12th centuries, it consists of three naves, tribunes with beautiful capitals historicized and decorated with vegetal adornments.

 

TRIBUNA DE OPINIÓN Por una Huelva del río Tinto... limpia

 

"Dice un proverbio africano que “la unión en el rebaño obliga al león a acostarse con hambre”. Este axioma sacado de la sabiduría popular me viene que ni pintado para tratar de reflexionar en unos párrafos sobre el problema medioambiental de Huelva. Que el problema de la contaminación de Huelva no es ya un asunto meramente localista, es decir, exclusivo de un pueblo o de la capital, es algo que salta a la vista. Tres grandes problemas, bajo mi punto de vista, golpean el bienestar medioambiental de la provinvia de Huelva y están todos relacionados directamente con el Río Tinto y su marisma: el vertedero de Nerva, los fosfoyesos y la contaminación de la marisma del Tinto y la degradación de cientos de hectáreas por la plantación masiva de eucaliptales por parte de ENCE.

 

Y detrás de estos problemas... tres grandes empresas, Befesa, Fertiberia y ENCE; en este caso tres “leones” (siguiendo con el símil del proverbio africano) que han aprovechado durante años nuestra desidia y nuestra falta de unidad para hacer su agosto y en muchos casos “irse de rositas” echando a la calle a cientos de trabajadores y no pagando por los daños ecológicos cometidos en toda la provincia.

 

Este domingo pasado hemos visto cómo Ecologistas en Acción, con la colaboración de Equo y el Cículo Comarcal de Medioambiente de Podemos Huelva, ponía en marcha una campaña de recogida de firmas para que el vertedero de Nerva sea clausurado; tras lo que el consejero de Mediomabiente de la Junta de Andalucía, José Fiscal, se pronunciaba al día siguiente argumentando que según los informes técnicos al vertedero de Nerva “aún le queda alguna vida útil”. Así que, por sus palabras, mucho me temo que el cierre del vertedero el próximo 30 de abril no se llevará a cabo. ¿Dónde nace el Río Tinto? En Nerva... ¿Dónde van a parar las filtraciones de los vertidos tóxicos? La respuesta es clara... al Tinto. Y si el vertedero no se clausura... el río de aguas rojizas que es una de las columnas vertebrales de nuestra provincia seguirá recibiendo los vertidos tóxicos.

 

Por otro lado, ayer nos levantábamos con la noticia de que el Ministerio de Medioambiente y su ministra en funciones, la señora Tejerina, ex directiva de Fertiberia, daba luz verde al proyecto de la empresa de tapado de los fosfoyesos bajo una capa fina de tierra, calificando dicho proyecto de “idóneo”. Además, Mesa de la Ría, una formación que ha luchado con uñas y dientes contra el problema de los fosfoyesos explica cómo “en los informes aportados al expediente judicial por el Instituto Geológico Minero (IGME) y por la Empresa para la Gestión de Residuos Industriales (EMGRISA) se ponen de manifiesto las filtraciones de arsénico al rio Tinto desde las balsas de fosfoyesos”. De nuevo el Río Tinto y su marisma como eje central de la masacre ecológica.

 

Y el tercer frente abierto es el de ENCE. Una empresa que hace poco y aprovechando la reforma laboral de la señora Báñez dejó a cientos de familias en la calle, cambió su actividad y dejó las marismas de San Juan del Puerto en un estado deplorable. Hace poco el pleno del consistorio sanjuanero aprobó por unanimidad una moción para demandar a ENCE por daños ecológicos en la marisma. Demanda que a día de hoy todavía no se ha iniciado.

 

Tres problemas con un denominador común: el río Tinto y su marisma. Y por este motivo resulta del todo necesario que todas las fuerzas políticas y colectivos de la provincia remen en la misma dirección para luchar contra este problema desde la unidad. Resultó muy alentador ver cómo el pasado 3 de diciembre salimos a la calle para decir que tanta barbarie ecológica debía terminar.

 

Y el río Tinto puede ser nuestro nexo de unión para atajar el problema de forma colectiva. Sus aguas rojizas besan los pueblos de Nerva, Minas de Río Tinto, El Campillo, Zalamea la Real, Berrocal, Valverde del Camino, Paterna del Campo, Niebla, La Palma del Condado, Villarrasa, Bonares, Trigueros, Lucena del Puerto, San Juan del Puerto, Moguer, Palos de la Frontera y nuestra capital, Huelva, desembocando en su ría, hermanándonse con el Odiel.

 

Para terminar volvemos al proverbio africano del principio y sacamos de él una moraleja: Si todos juntos luchamos por nuestro río Tinto, por nuestro medioambiente, sin fisuras, sin banderas políticas, los leones se irán a acostarse con hambre... y todo, porque el rebaño supo defenderse unido."

 

Manuel Tirado Guevara Concejal de Podemos en el Ayuntamiento de San Juan del Puerto Miembro del Cículo Comarcal de Medio Ambiente Podemos Huelva.

 

Sobre negro en: photoblog jcof

 

View on Black.

La tribuna para la jura de los mandatarios se encuentra en el exterior, en medio de un jardín. Consiste en un soportal de ocho columnas de estilo corintio, en el cual se encuentran los asientos de honor del Señorío, de las merindades y del corregidor. En el último siglo y medio, el Roble de Gernika ha estado en la parte delantera de la tribuna. Era un retoño del roble histórico que llevaba plantado en la Casa de Juntas desde 1859, pero se marchitó en la primavera de 2004. En la parte trasera de la tribuna, se encuentra el tronco del Árbol Viejo. En la actualidad se guarda dentro de un templete circular, rodeado de columnas. Dicho templete se colocó ahí en 1929, en sustitución de una urna de cristal.

 

"The rostrum for the oaths of the agents is outside the Parliament, in a garden. It’s a neoclassical building with 8 columns with the honour seats. During the las 150 years the oak of Gernika has been in the front of this building until its death in 2004. Then it was substituted by a new oak that it was growing up in the back side of the building. An older oak is in the garden in a template since 1929"

Tribun Barat Sejarah Pecah Nya Perang Cumbok di Aceh ift.tt/2jy8nlg

lóverseny? ...?

 

a verzó üres

az öltözetek alapján 1905-1907 körül

 

a helyszín azonosítva (2016):

Budai Tornaegylet játszótere a Szent János kórháznál

La Galleria degli Uffizi és un palau de la ciutat de Florència que conté una de les col·leccions d'art més antigues i més famoses del món. Dividit en diverses sales creades per a les escoles i estils en ordre cronològic, les exhibicions de l'exposició d'obres dels segles XII al XVIII, amb la millor col·lecció del món de les obres del renaixement.

 

La construcció del palau Uffizi va començar el 1560. Cosme I de Mèdici va encarregar a Giorgio Vasari un edifici per a allotjar les magistratures florentines, atès que Palazzo Vecchio ja s'havia quedat petit. D'aquí ve el seu nom, de palau o galeria de les oficines. Les obres es van acabar el 1581. Durant anys, algunes parts del palau van servir per a guardar les peces d'art de la magnífica col·lecció de la família Mèdici.

 

Quan va arribar el declivi dels Mèdici, les obres d'art van romandre a Florència i van esdevenir l'embrió d'uns dels primers museus moderns del món. Durant el segle xvi, la galeria s'obria als visitants que ho sol·licitaven i, el 1765, va obrir oficialment al públic com a museu.

 

La Tribuna és una sala amb forma octogonal situada al corredor est. Realitzada per Bernardo Buontalenti, és el primer Museu d'Art dels Uffizi dissenyat per a la col·lecció d'obres d'art i natura.

 

Va ser el gran duc Francesco I de Medici qui el 1584 va decidir transferir els continguts del Studiolo di Palazzo Vecchio, construït entre 1570 i 1572, a aquest nou entorn: aquí els objectes, col·locats en diversos pisos, hauria trobat una disposició més ordenada i en harmonia amb l'entorn, superant així els antics criteris d'exposició vinculats a les col·leccions enciclopèdiques. La transferència de les col·leccions privades de Francesco I a la Tribuna també va afavorir un major gaudi del públic, que ara podria admirar les obres fins aleshores accessibles només al Gran Duc i als seus íntims.

 

El medi ambient simbolitza el cosmos i els seus elements: la llanterna, homenatge a la llanterna situada a la cúpula de Brunelleschi, simbolitza l'aire ; les petxines que cobreixen la cúpula, l'aigua; les parets escalades, el foc i les pedres dures i els marbres del sòl, la terra.

 

Pàgina a la UNESCO World Heritage List.

 

Aquesta foto ha jugat a A place from Flickr.

 

A Google Maps.

Moret-sur-Loing (Seine et Marne) - Eglise Notre-Dame - Tribune d'orgue (détail).

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Tribune en chêne de la fin du 15e, orné de 27 figures "énigmatiques"

Vor der Gedächtniskirche in Berlin und das Waldorf Astoria Hotel

La catedral nueva se construyó entre 1513 y 1733 conservando la vieja. En un principio pensaron derruirla, aunque se impuso el criterio de mantenerla abierta al culto mientras se realizaba la construcción de la nueva. Al terminar las obras en el siglo XVIII, reconsideraron la idea de destruirla y por esa razón se conserva actualmente. No obstante, el muro derecho de la Catedral Nueva se apoya sobre el muro izquierdo de la vieja que quedó parcialmente reducido con la nueva construcción, por lo que hubo de ser reforzado hacia adentro del antiguo templo. La torre de la nueva catedral, que hubo de ser reforzada en el siglo XVIII tras el Terremoto de Lisboa, se había construido sobre la torre de las campanas de la antigua.

La idea de construir una catedral nueva surge en el siglo XV debido al aumento demográfico de la ciudad, especialmente por la fuerte atracción de la Universidad. Por tanto, la Catedral Vieja parecía en aquellos momentos «pequeña, oscura y baja». Contaban con el apoyo de Fernando el Católico, quien en 1509 ordenó a los arquitectos que habían trabajado en Toledo y Sevilla, Antón Egas y Alonso Rodriguez, que fueran a Salamanca para tomar traza del nuevo templo.

La catedral, tras diversas discusiones, se proyectó paralela a la vieja, realizada con piedra franca de Villamayor y en estilo gótico. Tiene planta de salón, con tres naves y dos más de capillas hornacinas. En principio la cabecera había de terminar en girola y ábsides poligonales, pero finalmente se cambiaría el proyecto a una forma rectangular que reafirma la planta de salón.

Durante casi todo el siglo XVII las obras estuvieron paradas y se retomaron de nuevo en el XVIII, hasta su finalización en 1733. La catedral sufrió los devastadores efectos del Terremoto de Lisboa, que se produjo el 1 de noviembre de 1755, quedando todavía signos visibles en las grietas y vidrieras rotas. Después del terremoto hubo que rehacer la cúpula (por Juan de Sagarvinaga) y reforzar el campanario, que era muy semejante al de la catedral de Segovia. El campanario sufrió graves desperfectos durante el terremoto, llegando a inclinarse e incluso amenazar ruina. Tras consultar a varios arquitectos que recomendaron su demolición fue, finalmente, Baltasar Dreveton quien propuso zuncharla con 8 cadenas tensadas y forrarla con piedra en forma de talud llegando hasta el cuerpo de campanas. Así puede contemplarse actualmente, forrada de piedras e inclinada hacia uno de sus lados por efecto del terremoto de Lisboa. Actualmente esta catástrofe se recuerda con la tradición del «Mariquelo» el 31 de octubre.

La catedral es, junto a la de Segovia, una de las dos últimas catedrales de estilo gótico que se construyen en España. La nueva catedral se construyó, continuando con el gótico tardío de sus orígenes, entre los siglos XVI y XVIII, aunque a finales del XVI se cambiara la cabecera con girola gótica por una plana y durante el XVIII se añadieran dos elementos que rompían de forma llamativa con el estilo predominante del templo: una cúpula barroca sobre el crucero y los cuerpos superiores de la torre campanario. Esta torre campanario mide 93 metros de altura.

La planta y alzado del edificio mantienen una uniformidad gótica y la presencia exterior de arbotantes y contrafuertes, así como el alzado interior de las naves lo atestiguan.

El interior de la catedral es muy semejante al de la Catedral de Sevilla. Sin embargo, a pesar de que las naves laterales no están a la misma altura que la central, siguiendo el esquema «ad triangulum» típico del gótico, la iglesia da impresión de gran amplitud y luminosidad por la compensación en altura y la consecución del espacio interior. El triforio, típico de las construcciones desde el tardorrománico, se sustituye por dos tribunas corridas en todo el perímetro de la catedral y a dos alturas, lo que permite elevar aún más las naves laterales. Los pilares recogen el peso de las bóvedas donde cada uno de los nervios de las mismas descienden hasta el suelo por el pilar en una delgada columnilla que le ayuda a descargar el peso. Las bóvedas tienen todo tipo de combinaciones de nervios, combados y terceletes, que las hacen muy atractivas por su variedad y complejidad de obra.

La Catedral Nueva tiene una planta con tres naves y dos más de capillas-hornacina, que se terminaron en 1520 por Juan Gil de Hontañón las de la izquierda y Juan de Álava las de la derecha. En principio se proyectó una girola para la cabecera y ábsides poligonales, pero el retraso en la obra hizo cambiar el criterio por el de una cabezera plana, decisión tomada en el año 1584 por el entonces maestro mayor Juan Ribero de Rada, siguiendo el modelo de cabecera diseñado por Juan de Herrera en la Catedral de Valladolid. En 1538 Rodrigo Gil de Hontañón se convierte en el maestro de obras de la catedral, tras la muerte de su padre Juan Gil de Hontañón. En 1588 el maestro cántabro Juan de Nates es requerido para la continuación de las obras.

El cimborrio original fue levantado por Joaquín Churriguera cuando se retomaron las obras, tras estar paradas durante casi todo el siglo XVII, por falta de presupuesto. Se terminó en el año 1725 y parece que era semejante al de la Catedral de Burgos, con nervaduras y decoración barroca. El terremoto de Lisboa del año 1755 cuarteó la cúpula central siendo sustituida por otra neoclásica realizada por el arquitecto Juan de Sagarvinaga, que es la que puede contemplarse actualmente. Salamanca 22/7/2009

 

Ermita mozárabe de San Baudelio de Berlanga. Casillas de Berlanga (Caltojar), Soria. Castilla y León.

La gruta a la que puede accederse desde el interior y el manantial que brota junto a ella parecen ser el origen, a finales del siglo X, de un cenobio o monasterio fundadado bajo la advocación de San Baudelio, mártir galorronamo del siglo IV, relacionado con los lugares donde se encuentran manantiales de agua. Edificada a finales del siglo XI por artesanos mozárabes en tierras fronterizas entre los reinos cristianos y musulmanes, por su riqueza decorativa interior, realizada un siglo después de su edificación, se la ha denominado popularmente la "Capilla Sixtina del arte mozárabe”, pese a tratarse de pintura ejecutada ya en periodo románico. En 1136 queda documentada su dependencia de la diócesis de Sigüenza, cuando se hace referencia a un monasterio construido por mozárabes, junto a una gruta puesta bajo la advocación de San Baudelio en tiempos visigodos. El tratarse de un lugar despoblado se abandona el culto y el recinto se llega a utilizar de resguardo para el ganado. Tras descubrirse su singularidad arquitectónica y valor artístico se declara Monumento Nacional en 1917.

A pesar de su declaración como Monumento la ermita sigue siendo propiedad de algunos vecinos de Casillas de Berlanga, que en 1922 venden veintitrés fragmentos de sus frescos al anticuario León Levi, por cuenta del marchante de arte estadounidense Gabriel Dereppe, por un importe de 65.000 pesetas. Las pinturas fueron traspasadas a soportes de tela por especialistas italianos, para su transporte. La operación se paraliza por las autoridades de Bellas Artes, que reclaman su propiedad para el pueblo español, pero los recursos interpuestos por los compradores consiguieron que el Tribunal Supremo, en 1925, declare legal la venta de las pinturas, siendo imposible su retención. La sentencia implicó la autorización del Director General de Bellas Artes “por imperativo legal” de la exportación de las pinturas pese a que en eso periodo habían sido consolidadas y restauradas por el estado español. Las pinturas fueron vendidas a los Museos de Cincinnati, Metropolitano de Nueva York (The Cloisters Museum), de Arte de Indianapolis y de Bellas Artes de Boston.

En 1957 el gobierno español canjeó una pequeña parte de las pinturas por el ábside de la iglesia románica de San Martin de Fuentidueña (Segovia), que actualmente también se expone en el Museo Metropolitano de Nueva York y hoy se exhiben en el Museo del Prado de Madrid. Finalmente la iglesia fue adquirida en 1949 por la Fundación Lázaro Galdiano y donada al Estado, pasando a depender del Museo Numantino de Soria. En 1965 restauraron las pocas pinturas que no habían sido arrancadas y la base o impronta que quedaba en los paramentos de aquellas que se habían trasladado.

El edificio está formado por dos austeros volúmenes sensiblemente cúbicos, el más pequeño corresponde al ábside, cubierto a dos aguas, y el mayor a la nave de la iglesia, a cuatro aguas, asentados a media ladera en dos planos diferentes, directamente escavados sobre la roca caliza. Se realiza con gruesos muros de mampostería. El acceso se hace mediante una pequeña puerta rematada con arco de herradura centrada sobre una de las fachadas laterales, la sur, y por una pequeña puerta que da acceso directo al coro de la tribuna, en la fachada Este. La nave se cubre mediante una singular bóveda formada por ocho arcos de herradura apoyados sobre ménsulas en las paredes perimetrales, cuatro en los ángulos y cuatro en los muros, que parten de una única pilastra central, como ramas de una palmera -la palmera es el árbol místico por excelencia, árbol de la vida que une lo terrenal con lo espiritual, con clara influencia oriental-. Sobre la pilastra central se abre una pequeña e inaccesible cámara que hace las veces de linterna, y para algunos autores también de relicario. La cobertura es de teja pero, hasta 1894, fue de piedra. La cabecera, al Oeste, está formada por un pequeño ábside, de planta casi cuadrada, se une a la nave principal por medio de escalones bajo un arco de herradura, se cubre mediante bóveda de cañón y se ilumina a través de una pequeña ventana de herradura. En el lado opuesto, en la mitad este de la nave principal, se levanta una tribuna sobre una estructura, formada por arcos de herradura apoyados en sencillas columnas, con ábacos cúbicos en lugar de capiteles y toscas basas, a modo de una pequeña mezquita de cinco por dos naves -una más en la zona central tras la palmera-. A la parte superior se accede por una escalera, enfrentada a la puerta de acceso, formada por peldaños volados empotrados en la pared. La columnata guarda en uno de sus extremos el acceso a la cueva eremítica excavada en la roca. El coro superior, posible espacio para la comunidad monástica, tiene acceso desde el exterior mediante una pequeña puerta abierta en el muro posterior. En el exterior, tras el ábside se encuentra una necrópolis rupestre.

La decoración, que cubría la totalidad de las paredes de la ermita, puede datarse a finales del siglo XII y principios del XIII, y tiene un valor excepcional. De ella se conserva parte de su impronta y algunas zonas menores y estaba realizada al temple sobre un enlucido de yeso. Para ejecutar las pinturas, entre las más antiguas en la arquitectura medieval española, se utilizó una corta gama de colores. Intervienen al parecer tres diferentes artistas a los que se ha dado el nombre de Maestro de Maderuelo o Primer Maestro de Casillas, a quien se atribuye la decoración de arquerías y bóvedas, las escenas bíblicas y las pinturas del ábside; Maestro de San Baudelio, autor de las escenas cinegéticas de la zona baja, y un tercer maestro a quién se atribuyen las mas modesta pinturas del interior del coro. De las pinturas que salieron destacarían el dromedario, la curación del ciego y la resurrección de Lázaro, la tentación de Cristo, las tres Marías ante el sepulcro, la Santa Cena, las bodas de Caná, la entrada a Jerusalén y el Halconero, y entre las que se encuentran en El Prado, las escenas de caza del ciervo y de liebres, el guerrero, el elefante, el oso y el cazador.

Su visita, en 2009, forma parte de la exposición Paisaje Interior que cierra el ciclo de las Edades del Hombre que se celebra en la soriana Concatedral de San Pedro.

Tribuno romano, I sec. a.C - 54mm Masterclass pittura ad olio su base acrilica

 

NO AWARD; please !

Only curiosity.

Free download.

 

Se qualche volontario vuol sinteticamente tradurre in inglese...io non ne sono capace.

Nürnberg Zeppelinfeld

Remnants of the darkest part of German history.

 

Panorama (5 exposures)

 

graef-fotografie.de

 

Jardin du CCA, Esplanade Ernest-Cormier, Montréal

 

"Situé au bord d’un promontoire, le jardin de sculptures est réalisé par l’artiste-architecte montréalais Melvin Charney dans le cadre du programme d’intégration des arts à l’architecture du gouvernement du Québec. Des espaces publics et des sculptures agrémentent ce terrain, concédé en 1986 au CCA par la Ville de Montréal. À la fois jardin urbain et musée en plein air, il rappelle l’histoire de l’aménagement paysager et la ville industrielle en contrebas, et propose un discours sur la nature, l’architecture et le tissu urbain."

 

artpublicmontreal.ca/oeuvre/colonnes-allegoriques-du-jard...

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