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Santa Maria del Fiore, la cui costruzione fu progettata da Arnolfo di Cambio, è la terza chiesa del mondo (dopo San Pietro a Roma, San Paolo a Londra) e la più grande in Europa al momento della sua ultimazione nel '400: è lunga 153 metri, larga 90 alla crociera ed alta 90 metri dal pavimento all'apertura della lanterna. Essa, terza e ultima cattedrale fiorentina, fu intitolata nel 1412 a Santa Maria del Fiore con chiara allusione al giglio, simbolo della città.

Sorse sopra la seconda cattedrale, che la Firenze paleocristiana aveva dedicato a Santa Reparata.

Le notevoli diversità di stile rivelate nelle sue parti sono la testimonianza del variare del gusto nel lungo periodo trascorso fra la sua fondazione ed il completamento.

La prima pietra della facciata venne posta l'8 settembre 1296, su progetto di Arnolfo di Cambio. Egli lavorò per il Duomo dal 1296 al 1302. Ideò una basilica dagli spazi classici, con tre ampie navate che confluivano nel vasto coro dove è posto l'altare maggiore, a sua volta circondato dalle tribune su cui poi si innesterà la Cupola.

Il progetto di Arnolfo era notevolmente diverso dalla struttura attuale della chiesa, come è possibile notare dall'esterno. Sui fianchi dell'edificio, infatti, a nord e a sud, notiamo che le prime quattro finestre sono più basse, più strette e più ravvicinate di quelle verso est, le quali corrispondono, invece, all'ampliamento operato da Francesco Talenti, capomastro a partire dalla metà del '300.

Arnolfo arriva a finire due campate e metà della nuova facciata.

La facciata fu smantellata nel 1587 quando il Granduca Francesco I de' Medici decise di costruirne una nuova modena e le statue superstiti che la decoravano sono oggi esposte nel Museo dell'Opera del Duomo.

Alla morte d'Arnolfo, avvenuta intorno al 1310, i lavori subirono un rallentamento, per riprendere certamente nel 1331 quando i magistrati dell'Arte della Lana si assunsero la cura della costruzione. Nel 1334 fu nominato capomastro dell'Opera Giotto che si occupò prevalentemente della costruzione del campanile e morì tre anni dopo. A Giotto subentrò Andrea Pisano fino al 1348, anno della terribile peste che decimò la popolazione cittadina da 90.000 a 45.000 abitanti.

I lavori proseguirono fra interruzioni e riprese fino a quando, in seguito al concorso bandito nel 1367, fu accettato il modello definitivo della chiesa proposto da quattro architetti e quattro pittori, tra i quali Andrea di Bonaiuto, Benci e Andrea di Cione, Taddeo Gaddi e Neri di Fioravante.

Dal 1349 al '59 la direzione tocca a Francesco Talenti, che completa il Campanile e prepara un nuovo progetto coadiuvato (dal 1360 al '69) da Giovanni di Lapo Ghini. Nel 1378 fu ultimata la volta della navata centrale, e nel 1380 furono terminate le navate minori. Tra il 1380 ed il 1421 furono costruite le tribune e forse anche il tamburo della Cupola.

Colei che si è fatta un baffo dei Talebani, che pensano che le donne siano meno di zero, sfuggendo ai loro spari, e traendo in salvo più di 200 Italiani e Afghani.

.... E anche di tutti quelli che pensano che le donne non sappiano guidare (... ed altro ).

Una grande, pilota, maggiore dell'aeronautica italiana , palermitana.

 

Here she is, Annamaria Tribuna , an Italian pilot who saved hundreds of people in Afghanistan

Representante de la arquitectura de finales del siglo XIX, obra del arquitecto Santiago Rebollar, que finalizó su construcción en 1892. Destaca la fachada principal, rematada con el escudo de la ciudad, y la de la Merced, con una tribuna de columnas jónicas coronadas por un frontón. Toda la parte baja del edificio es de piedra caliza blanca y la superior de ladrillo visto y piedra caliza.

En el interior una impresionante escalera, desarrollada en dos vertientes y cubierta por una cúpula decorada por Ángel Andrade y Samuel Luna. En sus galerías, como exposición permanente, destaca la obra de Andrade junto a otros pintores y escultores de la provincia.

 

Vue de Michigan Ave, la McCormick Tribune Plaza est dominée par la sculpture Cloud Gate (2005) du Millenium Park

Le jubé est une tribune séparant le chœur de la nef. Celui de Brou est également édifié en tant que galerie de circulation réservée à la princesse, lui permettant d’aller de ses appartements dans le cloître des hôtes à sa chapelle située au nord de l’église;

il a donc été bâti pour des commodités de circulation plus que pour des raisons liturgiques. Il s’agit de l’un des rares subsistant en France. La façade de ce jubé est remarquable par sa décoration flamboyante. Trois arcs en anse de panier soutenus par quatre piliers rectangulaires cantonnés de colonnettes composent la façade ouest (côté nef) du jubé.

 

Ces arcades sont surmontées chacune par une triple accolade animée dans sa partie supérieure par des fleurons. Le décor flamboyant, où la feuille de chou frisé prédomine, annonce la luxuriance du chœur. D’autres espèces végétales

sont également représentées comme la vigne (grappe de raisins), dont le vin symbolise le sang du Christ, et le chêne (feuille et gland), symbole de force et de sagesse.

Sur ce jubé, comme dans toute l’église, on trouve l’empreinte de la fondatrice des lieux :

- des symboles du couple ducal comme les initiales entrelacées grâce aux lacs d’amour,

- des bouquets de marguerites.

 

Sous l’arcade centrale, une porte de chêne sculptée ferme le jubé et donne accès au chœur

La tribune côté ouest après la reconstitution de la balustrade.

D'après diapositive du 14 février 2014.

  

Gracias a todos por vuestra visita a mi galería, favoritos y comentarios.

 

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

Improvised platform for these 4 toddlers to watch their big brothers play football in the enclosure of the small temple of Champassak in southern Laos.

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* Detalle del mosaico representando La Fuente del Río, en la ciudad de Cabra de Córdoba, (La Igabrum tartesso-romana). Centro geográfico de Andalucía.

 

* La Fuente del Río, es el lugar donde brota el curso del Río Cabra (Afluente del Genil y subafluente del Guadalquivir)). Desde este lugar, el romano egabrense, Tribuno Militar de la VI Legión, Marco Cornelio, hizo construir un acueducto que condujo estas aguas hasta la población de Igabrum. Y así consta en la epigrafía que se puede encontrar en dicho lugar.

La Fuente del Río está declarada paraje de interés natural a nivel internacional.

 

* Traeremos a colación otro soneto del poeta egabrense Ángel Murillo, como ya dábamos el primero en evocaciones anteriores.

 

IMPRESIÓN LÍRICA DE LA FUENTE DEL RÍO

 

Apacible rincón donde el reposo,

la sombra y la frescura, confundidos

dan paz al corazón y a los sentidos

y el alma llenan de encendido gozo.

 

Refugio sosegado y deleitoso

con trinos, con susurros, con latidos,

con trémulos silencios escondidos

en pálpito que estalla tembloroso.

 

Del roquedal abierta en la ladera

una gruta colgada como un nido

sobre el verde y azul de la fontana.

 

Y el fluir de la linfa plañidera

que una alfombra de espumas ha tendido

a los pies de la Virgen Soberana. .

 

(ÁNGEL MURILLO. Poemario.)

 

Il matroneo, o tribuna, è un balcone o un loggiato posto all'interno di un edificio e originariamente destinato ad accogliere le donne (derivante appunto da "matrona").

Nelle chiese medievali i matronei persero la funzione di accoglienza e divennero esclusivamente elementi architettonici, posti sopra le navate laterali e con la funzione strutturale di contenere la spinta della navata centrale, formati solitamente da campate sovrapposte a quelle delle navate laterali.

 

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

Le plan de l'église présente une nef unique avec un chevet polygonal. Les murs de côté et celui de la contre-façade sont parcourus de trois étages de tribunes de bois sculpté. Celles-ci étaient traditionnellement réservées aux hommes jusque dans les années 1960. Le chœur surélevé est pavé de mosaïques.

 

Le tableau du retable encadré de colonnes torsadés représentant Le Martyre de saint Laurent date du XVIIe siècle ; il s'agit d'une œuvre inspirée d'Eustache Lesueur inscrite aux monuments historiques. Le retable baroque, œuvre de Jean-Baptiste Dartiguecave (1651-1741), présente des statues, des pampres et fruits sculptés sous une corniche denticulée couronnée de la Croix adorée par les anges. En dessous, Dieu le Père bénit de la main. Le retable est flanqué de deux rinceaux latéraux, terminés chacun par une tête de jeune homme. Le décor richement peint (fond ocre rouge) des voûtes date de 1904.

 

Wikipedia

San Sebastián nació en Narbona, Galia, fue tribuno militar del ejército romano, santo y mártir que vivió en el siglo III.

Los soldados del emperador lo llevaron al estadio, lo desnudaron, lo ataron a un poste y lo bombardearon con flechas, dejándolo por muerto. Desde el siglo XV, los artistas lo han representado desnudo, joven y sin barba, con las manos atadas al tronco de un árbol detrás de él y ofreciendo su torso a las flechas del verdugo. Desde el siglo XIX, la figura de San Sebastián ha sido venerada por personas pertenecientes a minorías sexuales. El fotógrafo Carl Fischer tomó la foto "La Pasión de Muhammed Ali" para la portada de la revista Esquire en abril de 1968. En ella, Muhammad Ali, imitando la imagen del martirio de San Sebastián, aparece semidesnudo en calzoncillos con las manos. detrás de su espalda. de él, atravesado por cinco flechas que atraviesan su torso. La imagen representó la injusticia del Estado americano y la imagen del boxeador que defendió sus convicciones, cuando fue encarcelado y privado del título mundial por negarse a pelear en la Guerra de Vietnam.

La tribune des musiciens dans la salle des Festins.

Suprema Corte julga o núcleo crucial da tentativa de golpe de Estado, 03 de setembro de 2025

Álbum: Fotos antigas de 30/11/2014

Tribuna principal do Plenário do Supremo Tribunal Federal

Palácio do Supremo Tribunal Federal

Praça dos Três Poderes

Esplanada dos Ministérios

Brasília, Brasil

Le teatro all’Antica (« théâtre à l’antique ») est le premier théâtre de plain-pied construit à cet effet du monde moderne, et le deuxième plus ancien théâtre en salle dans le monde, après le teatro Olimpico de Vicence. C’est, avec ce dernier et le théâtre Farnèse à Parme, l’un des trois théâtres de la Renaissance encore en existence.

 

Le théâtre a été construit en 1588 et 1590 par le célèbre architecte Vincenzo Scamozzi pour le duc Vespasien Gonzague, qui l’avait commandé afin d’essayer de transformer son petit siège ducal en ville classique idéale.

Wikipedia

Le prieuré Sainte-Marie de Serrabona (ou Serrabone), fondé au début du XIe siècle, est situé sur la commune de Boule-d'Amont dans le département français des Pyrénées-Orientales en région Occitanie, à une trentaine de kilomètres de Perpignan, dans le massif des Aspres sur les contreforts orientaux du massif du Canigou.

 

Il est situé à proximité des gorges du Boulès, et demeure encore aujourd'hui d'accès difficile.

 

Son portail Nord, les chapiteaux de son cloître et une très rare tribune en marbre, datée du xiie siècle forment le plus bel ensemble de sculpture romane du Roussillon .

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Le Prieuré de Serrabonne

 

Solitude étendue de quelques fleurs d'automne

perchée sur la garrigue aride le ciel cru

et ce chant grégorien d'une voix tôt venue

 

le prieuré de Serrabonne

 

Je passais j'avais soif de choses éternelles

de tranquilles tiédeurs de rencontres de rien

un oiseau un chardon un silex de chemin

une aurore nouvelle

 

Et je me magnifiais la rose de septembre

que l'on me donna hier cueillie dans un jardin

je compris que ce chant que l'on m'offrait de loin

était là pour m'attendre

 

Cantatrice étoilée d'opéras fabuleux

elle passait aussi recherchant ses recherches

c'est elle qui m'avait attrapé à sa perche

nous étions seuls à être deux

 

Je lui donnai des mots elle chanta des notes

le latin que j'avais pour une fois servit

et il monta soudain à présent et ici

une émouvance haute.

  

Poème de Louis Amade (1915-1992) né à Ille-sur-Têt.

"Le grand orgue de la cathédrale est l'orgue le plus haut de France, perché à 17 mètres de hauteur. Il est installé sur une tribune en chêne édifiée en 1427, l'une des plus anciennes de France [...]

 

L'histoire de cet instrument est complexe.

Le premier instrument de 1429 est dû aux largesses d'Alphonse Lemire, valet de chambre du roi Charles VI. De nombreux facteurs sont intervenus sur l'instrument [...] Le buffet est restauré en 1835, les frères Duthoit y travailleront. Cavaillé-coll reconstruit l'instrument entre 1887 et 1889.

 

En 1918, la soufflerie ayant reçu un obus, l'orgue est démonté et entreposé au château d'Eu puis remonté en 1936. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le trou laissé par le démontage de la rosace a laissé l'accès aux oiseaux qui ont nichés et sali l'orgue. Il sera nettoyé avec la repose de la rosace après-guerre. Finalement, en 1965, l'orgue est relevé par Roethinger et inauguré par un concert donné en 1967".

 

www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp...

 

L'orgue, placé en tribune (façade ouest), a été inauguré en 1964 et terminé en 1984. Il est considéré par certains organistes comme un instrument exceptionnel. C’est le premier "grand seize pieds" en étain martelé construit depuis le xviiie siècle. Il est l'œuvre de Robert Boisseau.

 

Cet instrument est désormais, tout comme l'église qui l'abrite, classé monument historique depuis 200625. Il a été démonté en janvier 2014 pour une importante restauration réalisée par l'atelier spécialisé "Béthines les orgues". Remonté en 2019, il a été inauguré le 22 octobre par Thomas Ospital.

 

L'organiste titulaire est Emmanuelle Piaud ; elle a succédé à Jacques Dussouil titulaire de 1966 à juin 2016.

 

L'orgue comporte 48 jeux répartis sur trois claviers et un pédalier.

Composition de l'orgue :

Église Notre-Dame de Royan

Orgue de tribune / Gallery Organ

 

4 claviers et pédalier / 4 manuals and pedal

69 jeux / stops, 62 rangs / ranks, 3967 tuyaux / pipes

Traction électro-pneumatique / Electro-pneumatic action

La Sindone di Torino, nota anche come Sacra Sindone o Santa Sindone, è un lenzuolo di lino conservato nel Duomo di Torino, sul quale è visibile l'immagine di un uomo che porta segni interpretati come dovuti a maltrattamenti e torture compatibili con quelli descritti nella passione di Gesù. La tradizione cristiana identifica l'uomo con Gesù e il lenzuolo con quello usato per avvolgerne il corpo nel sepolcro.

Il termine "sindone" deriva dal greco σινδών (sindon), che indicava un ampio tessuto, come un lenzuolo, e ove specificato poteva essere di lino di buona qualità o tessuto d'India. Anticamente "sindone" non aveva assolutamente un'accezione legata al culto dei morti o alla sepoltura, ma oggi il termine è ormai diventato sinonimo del lenzuolo funebre di Gesù.

da: it.wikipedia.org/wiki/Sindone_di_Torino

 

La cattedrale metropolitana di San Giovanni Battista è il principale luogo di culto cattolico di Torino, situato nell'omonima piazza, e cattedrale dell'arcidiocesi di Torino.

da: it.wikipedia.org/wiki/Duomo_di_Torino

 

La Cappella della Sacra Sindone o Cappella del Guarini è una mirabile opera architettonica dell'architetto Guarino Guarini, costruita a Torino alla fine del XVII secolo.

La Sacra Sindone per diversi secoli è stata custodita nell'omonima cappella. Dopo l'incendio del 1997 è situata provvisoriamente sotto la Tribuna Reale, sempre nel duomo di Torino.

da: it.wikipedia.org/wiki/Cappella_della_Sacra_Sindone

Sankt Marien kirche, d'origine gothique, a été "baroquisée" entre 1676 et 1678.

Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) - Eglise Saint-Germain - Orgue de tribune

 

Le grand orgue fut commandé par Louis XIV à Alexandre Thierry en 1698. Aristide Cavaillé-Coll reconstruit l'orgue en gardant la partie ancienne pouvant être sauvée. En 1903, Charles Mutin refait l'instrument (quarante quatre jeux), la plus grande partie de la tuyauterie du XVIIIe siècle disparue. En 1967, l'entreprise Haerpfer-Erman effectue une restauration et réinstalle le positif de dos vidé par Mutin. Il est classé monument historique : buffet en 1930 et partie instrumentale en 1975.

 

fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Germain_de_Saint-...

En 1193, les maisons voisines furent affectées à un couvent dédié à Saint Basile. En 1394, ce dernier est cédé aux bénédictins de la couronne normande. Il devient le couvent de la Martorana, soit du nom de son fondateur (Goffridus de Marturana ou Eloisa della Martorana selon les versions), soit du nom des propriétaires du terrain. En 1433-1434 l'église est intégrée à l'ensemble monastique et prend à son tour le nom de Martorana.

L'orgue de tribune est l'œuvre du facteur du roi, Alexandre Thierry. Il a été construit entre 1679 et 1687, et restauré plusieurs fois depuis. Le buffet date de 1683. Le dessin est de la plume de Jules Hardouin-Mansart, la réalisation est due à Germain Pillon. À noter que la première représentation du Requiem de Berlioz a été donnée à l'église Saint-Louis-des-Invalides en 1837.

 

orguesfrance.com/ParisStLouisDesInvalides.html

www.musiqueorguequebec.ca/orgues/france/slouisip.html

Une tribune au dessus des fouilles archéologiques

Union Pacific switches the Chicago Tribune printing plant in Chicago. Not long for this world, Printing will cease here later this year. A Bally's Casino will be constructed on this site. What would the late Richard J. Daley and Mike Royko think? We'll never know.

L'église Sainte-Madeleine d'Albi, également appelée église de la Madeleine, est une église de l'archidiocèse d'Albi. Elle est située dans le département du Tarn, en France, à 500 mètres au nord de la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, sur la rive droite du Tarn, dans le quartier de la Madeleine. Elle est comprise dans la zone tampon (secteur sauvegardé) de la cité épiscopale d'Albi.

L'orgue de tribune (classé aux Monuments historiques depuis 2007) a été construit en 1887 par les facteurs d'orgues Eugène et Jean-Baptiste Puget de l'atelier toulousain Théodore Puget & Fils. À l'origine, disposant de 15 jeux, sept jeux (dont les quatre de pédale) ont été rajoutés en 1898, en conformité avec le projet initial. L'instrument n'a subi aucune modification depuis. Le buffet, en pin taillé et peint (faux bois), est en deux corps et la console, en fenêtre latérale, comporte deux claviers manuels (grand orgue : 10 jeux ; récit expressif : 8 jeux) et un pédalier droit à l'allemande (4 jeux), soit 22 jeux au total.

 

L'église abrite également un harmonium Debain, acquis en 1864.

En 1193, les maisons voisines furent affectées à un couvent dédié à Saint Basile. En 1394, ce dernier est cédé aux bénédictins de la couronne normande. Il devient le couvent de la Martorana, soit du nom de son fondateur (Goffridus de Marturana ou Eloisa della Martorana selon les versions), soit du nom des propriétaires du terrain. En 1433-1434 l'église est intégrée à l'ensemble monastique et prend à son tour le nom de Martorana.

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

Oeuvre d'Antonello Gagini placée dans l'abside après la Seconde Guerre Mondiale.

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Cathédrale Sainte-Eulalie-et-Sainte-Julie d'Elne.

Orgue de Tribune

Orgue en chêne et étain construite au 3e quart du XIXe siècle (1869).

La console, en fenêtre, comporte deux claviers manuels (grand orgue, 10 jeux ; récit, 8 jeux) et un pédalier à la française.

L'Ut de la Montre est signé Baptiste Puget.

Auteur de l'œuvre ou créateur de l'objet

Puget Théodore (facteur d'orgues) ; Puget Baptiste (facteur d'orgues) ; Baptiste Puget aîné (atelier de, facteur d'orgues).

Partie instrumentale classée au titre des Monuments Historiques.

 

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

La tribune, qui comporte trois niveaux, date du XVIe siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques depuis 1988. Le chœur est surélevé et la sacristie se trouve en-dessous. Le retable, de style baroque, est remarquable. On y trouve une statue de la Vierge en son Assomption, entourée de saint Joseph et saint Jean l'Évangéliste et surmontée d'une colombe. De part et d'autre du tabernacle, se trouvent les statues de saint Pierre et saint Paul.

 

Les retables latéraux contiennent les statues du Sacré-Cœur et une Vierge à l'Enfant. L'étroite porte des cagots se trouve sur le côté gauche, comme la chaire.

Wikipedia.

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