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Un gros matou ‒ superbe, magnifique, aux traits de "norvégien des forêts" ou de chat sauvage européen ‒ qui a trouvé refuge parmi les ruines d'une tribune (pour courses d'autos) abandonnée, au milieu d'un vaste terrain vague, loin de vacarme des artères encombrées. Sans nul doute, il fait des "expéditions" alimentaires dans des zones plus peuplées, mais ici il passe ses moments de loisir.

Colei che si è fatta un baffo dei Talebani, che pensano che le donne siano meno di zero, sfuggendo ai loro spari, e traendo in salvo più di 200 Italiani e Afghani.

.... E anche di tutti quelli che pensano che le donne non sappiano guidare (... ed altro ).

Una grande, pilota, maggiore dell'aeronautica italiana , palermitana.

 

Here she is, Annamaria Tribuna , an Italian pilot who saved hundreds of people in Afghanistan

Vue de Michigan Ave, la McCormick Tribune Plaza est dominée par la sculpture Cloud Gate (2005) du Millenium Park

L’intérieur dallé possède une tribune à deux étages accessible de l’extérieur et qui soutient une galerie des statues des apôtres en bas-relief. La voûte à plein-cintre est ornée de gracieux cordons, de rosaces et de palmettes dorées. L’autel principal en marbre blanc relevé de bronze doré met en valeur la vierge noire miraculeuse, trésor du sanctuaire. La chapelle de St-Joseph se trouve à l’emplacement du premier oratoire marial ; elle est décorée de bannières utilisées durant les processions.

La tribune de l'enclos etait un poste de guet pour surveiller la foule lors des foires de renommée internationale jusqu’au 17ème siècle.

Le jubé est une tribune séparant le chœur de la nef. Celui de Brou est également édifié en tant que galerie de circulation réservée à la princesse, lui permettant d’aller de ses appartements dans le cloître des hôtes à sa chapelle située au nord de l’église;

il a donc été bâti pour des commodités de circulation plus que pour des raisons liturgiques. Il s’agit de l’un des rares subsistant en France. La façade de ce jubé est remarquable par sa décoration flamboyante. Trois arcs en anse de panier soutenus par quatre piliers rectangulaires cantonnés de colonnettes composent la façade ouest (côté nef) du jubé.

 

Ces arcades sont surmontées chacune par une triple accolade animée dans sa partie supérieure par des fleurons. Le décor flamboyant, où la feuille de chou frisé prédomine, annonce la luxuriance du chœur. D’autres espèces végétales

sont également représentées comme la vigne (grappe de raisins), dont le vin symbolise le sang du Christ, et le chêne (feuille et gland), symbole de force et de sagesse.

Sur ce jubé, comme dans toute l’église, on trouve l’empreinte de la fondatrice des lieux :

- des symboles du couple ducal comme les initiales entrelacées grâce aux lacs d’amour,

- des bouquets de marguerites.

 

Sous l’arcade centrale, une porte de chêne sculptée ferme le jubé et donne accès au chœur

La cathédrale d'Auch est pourvue de deux orgues d'époques différentes

 

Orgue de tribune : le grand orgue de Jean de Joyeuse, terminé en juin 1694. L'organier avait reçu le 4 mai 1687 la somme de 60 livres pour venir à Auch où il arrive en 1688 et prend l'engagement de livrer en cinq ans un magnifique instrument, dont la composition est fixée en accord avec l'archevêque de Labaume de Suze et la fabrique de la cathédrale.

La tribune d'orgue a été réalisée en 1689 par les trois architectes, Barthélemy Duran, son fils Pierre Duran, et Barthélemy Biamouret. Le bail définitif pour la construction du grand orgue est passé le 29 janvier 1690 pour la somme de 16 000 livres. Le grand orgue est oublié au xixe siècle, ce qui lui permet d'échapper à l'adaptation à la musique romantique. En 1932, l'orgue est découvert silencieux mais intact par le musicologue Norbert Dufourcq. Il est restauré à partir de 1954 par Victor Gonzalez et inauguré le 4 mai 1958 . Le résultat de cette restauration ne fait pas l'unanimité car elle lui a fait perdre sa spécificité. Une nouvelle restauration est entreprise en 1994 par Jean-François Muno pour lui faire retrouver le son originel. L'orgue est inauguré le 9 octobre 1998 par Odile Pierre et André Isoir.

Gracias a todos por vuestra visita a mi galería, favoritos y comentarios.

 

L’église actuelle a été construite de 1863 à 1868, d’après les plans et sous la direction de l’architecte Théodore Ballu, peu après le percement du « boulevard du Prince-Eugène » (ancien nom du « boulevard Voltaire »). Le premier office a lieu le 21 mars 1869. La bénédiction des cloches se déroule le 29 avril en présence de l'impératrice Eugénie, qui est marraine de l'une d'elles.

Son style est un mélange du néogothique, néoroman et néobyzantin, très en vogue à cette époque, notamment dans la capitale française. Ses deux flèches élancées rappellent celles de certaines cathédrales.

L'église Saint-Ambroise a été construite dans un style hybride et éclectique, parfois appelé « style Second Empire », qui marie le néo-roman avec quelques éléments du néo-gothique. Ce mariage rappelle les églises de l'apogée du roman comme l'église de l'abbaye aux Hommes de Caen, qui présente deux tours romanes aux flèches gothiques. Elle est construite en pierre dure de l'Yonne et de la Meuse pour les fondations, les tours et les piliers et en moellons issus des carrières de Saint-Maximin pour le remplissage.

L'église, longue de 87 mètres et large de 37 mètres su transept, possède deux clochers identiques de 68 mètres de haut, soit d'une taille pratiquement équivalente à celles des tours de Notre-Dame de Paris. Les flèches octogonales sont flanquées de quatre pinacles et sont terminées par une croix en fer surmontée d'une girouette en forme de coq.

L'Orgue de tribune est un Merklin-Schutze de 1869

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

Tympan du 13ème siècle de l'église Saint Yved de Braine.

 

Après la destruction du massif occidental et des quatre premières travées de la nef de l'église à partir de 1832, une partie du décor sculpté a été recueillie par le musée de Soissons. Le tympan illustrant la Descente aux limbes et l'Enfer (inv. 93.7.2492) était jusqu'alors encastré dans le mur de la tribune de l'orgue, mais il ornait probablement à l'origine un des portails latéraux de la façade occidentale. Le traitement pittoresque de l'Enfer rappelle les scènes de même sujet provenant du jubé de la cathédrale de Bourges, probablement contemporain, mais avec une plus grande intensité dramatique. La procession des damnés et la figure du Christ, en revanche, sont représentées avec plus de rigueur qui annonce les figures du jubé de Notre-Dame de Paris, daté de la deuxième décennie du 14e siècle. Le manque de cohérence entre les deux scènes, formées de blocs découpés et assemblés à une époque récente, peut laisser penser à une autre origine, comme un jubé. Comme l'ensemble du décor sculpté original de l'ancienne église abbatiale Saint-Yved, le tympan se place dans la mouvance stylistique de la cathédrale de Laon, caractéristique de la manière classique des années 1200.

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

Un chef d’œuvre de l’art roman

Depuis le Xe siècle, Sainte-Marie de Serrabona, à la fois église paroissiale et prieuré d’une communauté de chanoises augustins, veille sur la vallée du Boulès du haut de la « bonne montagne », en catalan la « serra bona ».

Au sortir du Moyen Âge, le lent déclin des villages alentour entraîne sa déchéance. L’église, d’abord fortifiée, est finalement abandonnée et sert d’étable. Au début du XXème siècle, sa tribune-jubé en marbre rose est dégagée. Restauré depuis les années 1960, ce haut lieu de l’art roman domine aujourd’hui un vaste espace naturel protégé. Le prieuré de Serrabona est devenu en 1968 propriété du Département des Pyrénées-Orientales, qui mène sur tous ses sites une forte démarche de valorisation. En plus de sa conservation et de son entretien, il a ainsi choisi de l’animer à travers des visites commentées, des concerts et des manifestations culturelles dans les jardins et dans l’église.

Dibujando mi Barrio

 

La iglesia de San Gil Abad se encuentra en pleno centro de Zaragoza. De su existencia tenemos noticia desde el siglo XII cuando Alfonso I el Batallador, tras la reconquista de la ciudad en 1118, cede el templo de San Gil al obispo Esteban de Huesca para que con sus productos pueda mantener a las tropas bearnesas que habían ayudado en la conquista. Aunque no se tienen noticias ni quedan restos que lo puedan avalar es casi seguro que la primitiva fábrica de la iglesia fuese en estilo románico.

Al convertirse en parroquia en 1242 el aumento considerable de feligreses hace necesario el disponer de un templo con mayor capacidad que se levantará en la primera mitad del siglo XIV tras derribar el anterior.

Tal y como lo contemplamos hoy en día la fábrica de la iglesia es el resultado de la profunda reforma barroca realizada entre los años 1719 y 1725; esta reforma alteró por completo el interior pero respetó casi en su totalidad la estructura exterior.

La iglesia mudéjar estaba orientada al Este (esta orientación se modificó con la reforma barroca) y presentaba tipología de iglesia-fortaleza con nave única de dos tramos, cabecera recta y capillas laterales entre los contrafuertes.

La reforma barroca que alteró totalmente el interior no fue tan drástica con el exterior, donde prácticamente se redujo al derribo de la cabecera y hastial rectos sustituyéndolos por ábsides poligonales a la vez que se reorientaba litúrgicamente. De la fábrica mudéjar se conservan los dos laterales. En la última restauración se derribaron las edificaciones anexas a la fachada norte (actual calle Estébanes), quedando a la vista la torre principal, las dos torres-contrafuerte y las tribunas de este lado. En el lado meridional, aunque se conserva está misma estructura, queda totalmente enmascarada por las edificaciones anexas.

Las torres contrafuerte están divididas en dos cuerpos, el bajo hasta la altura del tejado de las capillas laterales y el superior hasta la del tejado de la nave central. Una sencilla cornisa a base de ménsulas en saledizo con una banda de esquinillas debajo, continuación de la que sirve de apoyo a los tejados citados, separa ambos cuerpos. Abren en la parte baja pequeñas aspilleras de iluminación mientras que en la superior lo hacen vanos en arco apuntado. Se rematan en cornisa a base de ménsulas en saledizo con banda de esquinillas en dientes de sierra debajo. Al interior presentan machón central y caja de escaleras que discurre entre éste y el muro exterior cubierta con bovedillas por aproximación de hiladas, distribución idéntica a la torre principal.

De toda la fábrica mudéjar la parte más aparente y que más llama la atención es la torre-campanario que se ve en la imagen.

 

Información extraída de:

www.aragonmudejar.com

  

Improvised platform for these 4 toddlers to watch their big brothers play football in the enclosure of the small temple of Champassak in southern Laos.

Il matroneo, o tribuna, è un balcone o un loggiato posto all'interno di un edificio e originariamente destinato ad accogliere le donne (derivante appunto da "matrona").

Nelle chiese medievali i matronei persero la funzione di accoglienza e divennero esclusivamente elementi architettonici, posti sopra le navate laterali e con la funzione strutturale di contenere la spinta della navata centrale, formati solitamente da campate sovrapposte a quelle delle navate laterali.

 

O`•.¸¸.•´´✧ O`•.¸¸.•´´✧VILLENEUVE-SUR-LOT ✧`•.¸¸.•´´O ✧`•.¸¸.•´´O

 

TRIBUNES POUR LES COMPÉTITIONS D'AVIRON.

 

✱ VILLENEUVE-SUR-LOT possède des tribunes donnant sur le PLAN D'EAU que représente LE LOT où se déroulent DES COMPETITIONS D'AVIRON.

✱ En été, on peut assister à des concerts en plein air gratuits.

 

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Le plan de l'église présente une nef unique avec un chevet polygonal. Les murs de côté et celui de la contre-façade sont parcourus de trois étages de tribunes de bois sculpté. Celles-ci étaient traditionnellement réservées aux hommes jusque dans les années 1960. Le chœur surélevé est pavé de mosaïques.

 

Le tableau du retable encadré de colonnes torsadés représentant Le Martyre de saint Laurent date du XVIIe siècle ; il s'agit d'une œuvre inspirée d'Eustache Lesueur inscrite aux monuments historiques. Le retable baroque, œuvre de Jean-Baptiste Dartiguecave (1651-1741), présente des statues, des pampres et fruits sculptés sous une corniche denticulée couronnée de la Croix adorée par les anges. En dessous, Dieu le Père bénit de la main. Le retable est flanqué de deux rinceaux latéraux, terminés chacun par une tête de jeune homme. Le décor richement peint (fond ocre rouge) des voûtes date de 1904.

 

Wikipedia

San Sebastián nació en Narbona, Galia, fue tribuno militar del ejército romano, santo y mártir que vivió en el siglo III.

Los soldados del emperador lo llevaron al estadio, lo desnudaron, lo ataron a un poste y lo bombardearon con flechas, dejándolo por muerto. Desde el siglo XV, los artistas lo han representado desnudo, joven y sin barba, con las manos atadas al tronco de un árbol detrás de él y ofreciendo su torso a las flechas del verdugo. Desde el siglo XIX, la figura de San Sebastián ha sido venerada por personas pertenecientes a minorías sexuales. El fotógrafo Carl Fischer tomó la foto "La Pasión de Muhammed Ali" para la portada de la revista Esquire en abril de 1968. En ella, Muhammad Ali, imitando la imagen del martirio de San Sebastián, aparece semidesnudo en calzoncillos con las manos. detrás de su espalda. de él, atravesado por cinco flechas que atraviesan su torso. La imagen representó la injusticia del Estado americano y la imagen del boxeador que defendió sus convicciones, cuando fue encarcelado y privado del título mundial por negarse a pelear en la Guerra de Vietnam.

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

La tribune des musiciens dans la salle des Festins.

Deze zaterdagochtend werd er vroeg op gestaan om de SETG kolentrein op de foto te zetten. Aangekomen in Horst kon nog een laatste plekje op de tribune worden gevonden en kon het wachten op SETG beginnen. Een laatste 5 seconde wolkje gooide helaas net wat roet in het eten.

Op zondag 12 mei begonnen Tibbe en ik aan onze driedaagse fototour waarbij uiteindelijk vooral Güterglück en Lübs in de hoofdrol zouden staan. Voordat we richting het oosten van Duitsland zouden rijden, werd deze zondag bij Teuge begonnen alwaar VolkerRail werd opgewacht, die een flinke werktrein terug naar Bad Bentheim zou brengen. Het werkmaterieel werd in de weken daarvoor gebruikt voor grootschalige werkzaamheden op het traject tussen Tilburg en Breda. Nadat deze trein succesvol vastgelegd werd, reden we richting het grensstation om te zien wat voor Duitse tractie er voor de trein werd gezet. Een Eiffage Dualmode Vectron nam het stokje van de Nez-Cassé over, en dus reden we even richting Schüttorf om daar dan de trein voor de tweede keer, ditmaal met Duitse tractie, vast te leggen.

 

We moesten wat geduld hebben, want de controle in Bad Bentheim duurde wat langer dan verwacht. Ons idee was om na passage van Eiffage verder te rijden richting het oosten, zodat we de zondagse avondoptocht konden fotograferen ergens rond Braunschweig of misschien al bij Güterglück. Dit idee veranderde echter toen we ineens getipt werden over een ICE3-neo transport welke halverwege de middag zou vertrekken vanuit Bad Bentheim naar Amsterdam. Train Charter was de uitverkorene om het gloednieuwe treinstel richting de Nederlandse hoofdstad te brengen, en aangezien TCS transporten maar moeilijk vast te leggen zijn, wisten we wat ons te doen stond.

 

Nadat Eiffage eindelijk voorbij was, werd de auto weer ingeladen en wilden we eigenlijk richting Bad Bentheim rijden om daar de ICE, die op eigen kracht in Bad Bentheim zou aankomen, op te wachten. Net toen we de auto instapten sloten de overwegbomen en kwam daar RTB Cargo voorbij met de blauwe 193 485 en een keteltrein, richting Nederland. Het plan werd weer aangepast en we reden richting Notter waar de zon als eerste goed zou staan voor treinen vanuit Duitsland. Bij Notter konden zowel RTB Cargo als RFO met hun keteltreinen vastgelegd worden, maar die foto's laat ik even voor wat het is aangezien deze twee treinen met het meest extreme hooglicht van de dag passeerden. Na passage van deze twee treinen reden we richting Deurningen waar we ruim op tijd dachten te zijn voor het ICE transport. Toen we arriveerden werd even gezocht naar het juiste standpunt, en terwijl we daarmee bezig waren werden we gebeld door Tiemen, die vertelde dat het transport al bijna in Hengelo was. We hadden hem klaarblijkelijk gemist!

 

Als een speer werd alles weer in de auto gesmeten en kon de achtervolging ingezet worden. In verhouding met rijtijd van TCS en onze reistijd naar een eventuele locatie bleek na even rekenen Teuge de beste optie te zijn. We zouden daar twee á drie minuten eerder dan TCS moeten zijn, maar we hoopten nog enkele minuten eruit te rijden, wat op een rustige A1 gelukkig geen moeilijke opgave bleek te zijn. Ondertussen werd het transport meermaals onderweg in verschillende meldgroepen gemeld, waaruit bleek dat TCS onderweg wat vertraging had gemaakt. Het zag er halverwege de inhaalpoging steeds beter uit, en uiteindelijk konden we zelfs zonder haasten het grote veld bij Teuge inwandelen alwaar reeds een tribune vol fotografen gevuld was. Nadat het hoogstatief stond mochten we minstens nog 10 minuten wachten vooraleer de blauwe 1700 met het witte treinstel op sleep in zicht kwam!

 

Het is 15:10 als de TCS 101002 met op transport ICE3-neo 8009 de vele fotografen bij Teuge passeert. Als trein 13426 is het geheel vanaf Bad Bentheim onderweg naar Amsterdam Watergraafsmeer, alwaar het treinstel later gebruikt zou worden voor afnameritten. Inmiddels zijn de ICE3-neo's volledig ingestroomd in het verkeer tussen Amsterdam Centraal en Frankfurt am Main Hbf, waarbij de oude ICE3's verdwenen zijn uit Nederland. Na deze succesvolle inhaalpoging werd weer terug richting Duitsland gereden, maar niet verder dan Gildehaus. Nu we toch hier nog waren hadden we een ander doel voor ogen deze namiddag. Dat is dan weer voor een andere keer...

Le prieuré Sainte-Marie de Serrabona (ou Serrabone), fondé au début du XIe siècle, est situé sur la commune de Boule-d'Amont dans le département français des Pyrénées-Orientales en région Occitanie, à une trentaine de kilomètres de Perpignan, dans le massif des Aspres sur les contreforts orientaux du massif du Canigou.

 

Il est situé à proximité des gorges du Boulès, et demeure encore aujourd'hui d'accès difficile.

 

Son portail Nord, les chapiteaux de son cloître et une très rare tribune en marbre, datée du xiie siècle forment le plus bel ensemble de sculpture romane du Roussillon .

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Le Prieuré de Serrabonne

 

Solitude étendue de quelques fleurs d'automne

perchée sur la garrigue aride le ciel cru

et ce chant grégorien d'une voix tôt venue

 

le prieuré de Serrabonne

 

Je passais j'avais soif de choses éternelles

de tranquilles tiédeurs de rencontres de rien

un oiseau un chardon un silex de chemin

une aurore nouvelle

 

Et je me magnifiais la rose de septembre

que l'on me donna hier cueillie dans un jardin

je compris que ce chant que l'on m'offrait de loin

était là pour m'attendre

 

Cantatrice étoilée d'opéras fabuleux

elle passait aussi recherchant ses recherches

c'est elle qui m'avait attrapé à sa perche

nous étions seuls à être deux

 

Je lui donnai des mots elle chanta des notes

le latin que j'avais pour une fois servit

et il monta soudain à présent et ici

une émouvance haute.

  

Poème de Louis Amade (1915-1992) né à Ille-sur-Têt.

En plan, cette église offre la forme de la croix latine et comprend une nef à six travées, à laquelle sont accolées deux bas-côtés de même hauteur, un transept saillant, dont chaque bras se termine par deux absidioles jumelles, au-dessus desquelles se trouve une tribune ; l'édifice s'achève par une abside rectangulaire flanquée de deux absidioles à chevet plat.

 

Les six travées de la nef sont voûtées de coupoles barlongues supportées par des trompes en cul-de-four ; le carré du transept est couvert d'une tour octogonale ajourée par deux étages de fenêtres et terminée par une coupole. Cette tour repose sur quatre grosses piles flanquées de colonnes engagées qui prennent appui sur un énorme socle rectangulaire de 2 m de hauteur. Le passage du plan carré se fait au moyen de trompes en cul-de-four. Cette tour-lanterne est également appelée « le clocher angélique ».

 

Les bas-côtés sont couverts de voûtes d'arêtes, sauf en ce qui concerne les deux travées ouest qui ont reçu des voûtes sur croisées d'ogives. Les seules travées intactes (3e et 4e) ainsi que le clocher remontent au milieu du XIIe siècle. Quant aux autres travées et à la façade, elles datent de la fin du XIIe siècle.

 

La chaire, remarquable, est de la fin du XVIIIe siècle. Le maître-autel, édifié aux frais du Chapitre de Notre-Dame, est l'œuvre de Jean-Claude Portal. Il est orné d'un bas-relief montrant la scène de l'Annonciation et surmonté d'un pélican. Des bronzes du célèbre Caffieri le décorent. C'est sur le maître-autel qu'est placée la célèbre Vierge, couronnée le 8 juin 1856, qui a remplacé l'antique statue brûlée place du Martouret.

"Le grand orgue de la cathédrale est l'orgue le plus haut de France, perché à 17 mètres de hauteur. Il est installé sur une tribune en chêne édifiée en 1427, l'une des plus anciennes de France [...]

 

L'histoire de cet instrument est complexe.

Le premier instrument de 1429 est dû aux largesses d'Alphonse Lemire, valet de chambre du roi Charles VI. De nombreux facteurs sont intervenus sur l'instrument [...] Le buffet est restauré en 1835, les frères Duthoit y travailleront. Cavaillé-coll reconstruit l'instrument entre 1887 et 1889.

 

En 1918, la soufflerie ayant reçu un obus, l'orgue est démonté et entreposé au château d'Eu puis remonté en 1936. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le trou laissé par le démontage de la rosace a laissé l'accès aux oiseaux qui ont nichés et sali l'orgue. Il sera nettoyé avec la repose de la rosace après-guerre. Finalement, en 1965, l'orgue est relevé par Roethinger et inauguré par un concert donné en 1967".

 

www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp...

 

La Sindone di Torino, nota anche come Sacra Sindone o Santa Sindone, è un lenzuolo di lino conservato nel Duomo di Torino, sul quale è visibile l'immagine di un uomo che porta segni interpretati come dovuti a maltrattamenti e torture compatibili con quelli descritti nella passione di Gesù. La tradizione cristiana identifica l'uomo con Gesù e il lenzuolo con quello usato per avvolgerne il corpo nel sepolcro.

Il termine "sindone" deriva dal greco σινδών (sindon), che indicava un ampio tessuto, come un lenzuolo, e ove specificato poteva essere di lino di buona qualità o tessuto d'India. Anticamente "sindone" non aveva assolutamente un'accezione legata al culto dei morti o alla sepoltura, ma oggi il termine è ormai diventato sinonimo del lenzuolo funebre di Gesù.

da: it.wikipedia.org/wiki/Sindone_di_Torino

 

La cattedrale metropolitana di San Giovanni Battista è il principale luogo di culto cattolico di Torino, situato nell'omonima piazza, e cattedrale dell'arcidiocesi di Torino.

da: it.wikipedia.org/wiki/Duomo_di_Torino

 

La Cappella della Sacra Sindone o Cappella del Guarini è una mirabile opera architettonica dell'architetto Guarino Guarini, costruita a Torino alla fine del XVII secolo.

La Sacra Sindone per diversi secoli è stata custodita nell'omonima cappella. Dopo l'incendio del 1997 è situata provvisoriamente sotto la Tribuna Reale, sempre nel duomo di Torino.

da: it.wikipedia.org/wiki/Cappella_della_Sacra_Sindone

Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) - Eglise Saint-Germain - Orgue de tribune

 

Le grand orgue fut commandé par Louis XIV à Alexandre Thierry en 1698. Aristide Cavaillé-Coll reconstruit l'orgue en gardant la partie ancienne pouvant être sauvée. En 1903, Charles Mutin refait l'instrument (quarante quatre jeux), la plus grande partie de la tuyauterie du XVIIIe siècle disparue. En 1967, l'entreprise Haerpfer-Erman effectue une restauration et réinstalle le positif de dos vidé par Mutin. Il est classé monument historique : buffet en 1930 et partie instrumentale en 1975.

 

fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Germain_de_Saint-...

En 1193, les maisons voisines furent affectées à un couvent dédié à Saint Basile. En 1394, ce dernier est cédé aux bénédictins de la couronne normande. Il devient le couvent de la Martorana, soit du nom de son fondateur (Goffridus de Marturana ou Eloisa della Martorana selon les versions), soit du nom des propriétaires du terrain. En 1433-1434 l'église est intégrée à l'ensemble monastique et prend à son tour le nom de Martorana.

Duisburg, Germany

L'orgue de tribune est l'œuvre du facteur du roi, Alexandre Thierry. Il a été construit entre 1679 et 1687, et restauré plusieurs fois depuis. Le buffet date de 1683. Le dessin est de la plume de Jules Hardouin-Mansart, la réalisation est due à Germain Pillon. À noter que la première représentation du Requiem de Berlioz a été donnée à l'église Saint-Louis-des-Invalides en 1837.

 

orguesfrance.com/ParisStLouisDesInvalides.html

www.musiqueorguequebec.ca/orgues/france/slouisip.html

Château de Chantilly (Oise) - Musée Condé - La Tribune.

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Cette salle doit sans doute son nom à la tribune de la Galerie des Offices à Florence, aménagée dans les années 1580 par Bernardo Buontalenti. Elle en possède la même forme hexagonale et les mêmes tentures rouges, ici du velours orné de passementeries d'or ..........

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fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Cond%C3%A9#La_Tribune.

fr.wikipedia.org/wiki/Collection_de_peintures_du_mus%C3%A...

L'église Sainte-Madeleine d'Albi, également appelée église de la Madeleine, est une église de l'archidiocèse d'Albi. Elle est située dans le département du Tarn, en France, à 500 mètres au nord de la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, sur la rive droite du Tarn, dans le quartier de la Madeleine. Elle est comprise dans la zone tampon (secteur sauvegardé) de la cité épiscopale d'Albi.

L'orgue de tribune (classé aux Monuments historiques depuis 2007) a été construit en 1887 par les facteurs d'orgues Eugène et Jean-Baptiste Puget de l'atelier toulousain Théodore Puget & Fils. À l'origine, disposant de 15 jeux, sept jeux (dont les quatre de pédale) ont été rajoutés en 1898, en conformité avec le projet initial. L'instrument n'a subi aucune modification depuis. Le buffet, en pin taillé et peint (faux bois), est en deux corps et la console, en fenêtre latérale, comporte deux claviers manuels (grand orgue : 10 jeux ; récit expressif : 8 jeux) et un pédalier droit à l'allemande (4 jeux), soit 22 jeux au total.

 

L'église abrite également un harmonium Debain, acquis en 1864.

En 1193, les maisons voisines furent affectées à un couvent dédié à Saint Basile. En 1394, ce dernier est cédé aux bénédictins de la couronne normande. Il devient le couvent de la Martorana, soit du nom de son fondateur (Goffridus de Marturana ou Eloisa della Martorana selon les versions), soit du nom des propriétaires du terrain. En 1433-1434 l'église est intégrée à l'ensemble monastique et prend à son tour le nom de Martorana.

Oeuvre d'Antonello Gagini placée dans l'abside après la Seconde Guerre Mondiale.

Cathédrale Sainte-Eulalie-et-Sainte-Julie d'Elne.

Orgue de Tribune

Orgue en chêne et étain construite au 3e quart du XIXe siècle (1869).

La console, en fenêtre, comporte deux claviers manuels (grand orgue, 10 jeux ; récit, 8 jeux) et un pédalier à la française.

L'Ut de la Montre est signé Baptiste Puget.

Auteur de l'œuvre ou créateur de l'objet

Puget Théodore (facteur d'orgues) ; Puget Baptiste (facteur d'orgues) ; Baptiste Puget aîné (atelier de, facteur d'orgues).

Partie instrumentale classée au titre des Monuments Historiques.

 

La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.

Evron (Mayenne) - Basilique Notre-Dame de l'Epine - Orgue

 

L'orgue : initialement placé dans le bas de la nef, un orgue est attesté depuis la fin du XVIe siècle, le buffet actuel du premier quart du {{|XVII}} porte les armes de l'abbé Mortier, il est déplacé en tribune en 1666 et refait par Thomas Alport. Renouvelé complètement par Goydadin en 1877 il est restauré en 1964 par Beuchet-Debierre pour le buffet et par Roethinger pour l'instrument avec 20 jeux et 142 notes. Son accès se fait par l'escalier monumental du {{|XVIII}} dans le couvent développé dans la tour porche romane. Il est classé monument historique en 1958

 

fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_d%27%C3%89vron#Mo...

 

fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_d%27%C3%89vron

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