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Colei che si è fatta un baffo dei Talebani, che pensano che le donne siano meno di zero, sfuggendo ai loro spari, e traendo in salvo più di 200 Italiani e Afghani.
.... E anche di tutti quelli che pensano che le donne non sappiano guidare (... ed altro ).
Una grande, pilota, maggiore dell'aeronautica italiana , palermitana.
Here she is, Annamaria Tribuna , an Italian pilot who saved hundreds of people in Afghanistan
Vue de Michigan Ave, la McCormick Tribune Plaza est dominée par la sculpture Cloud Gate (2005) du Millenium Park
Le jubé est une tribune séparant le chœur de la nef. Celui de Brou est également édifié en tant que galerie de circulation réservée à la princesse, lui permettant d’aller de ses appartements dans le cloître des hôtes à sa chapelle située au nord de l’église;
il a donc été bâti pour des commodités de circulation plus que pour des raisons liturgiques. Il s’agit de l’un des rares subsistant en France. La façade de ce jubé est remarquable par sa décoration flamboyante. Trois arcs en anse de panier soutenus par quatre piliers rectangulaires cantonnés de colonnettes composent la façade ouest (côté nef) du jubé.
Ces arcades sont surmontées chacune par une triple accolade animée dans sa partie supérieure par des fleurons. Le décor flamboyant, où la feuille de chou frisé prédomine, annonce la luxuriance du chœur. D’autres espèces végétales
sont également représentées comme la vigne (grappe de raisins), dont le vin symbolise le sang du Christ, et le chêne (feuille et gland), symbole de force et de sagesse.
Sur ce jubé, comme dans toute l’église, on trouve l’empreinte de la fondatrice des lieux :
- des symboles du couple ducal comme les initiales entrelacées grâce aux lacs d’amour,
- des bouquets de marguerites.
Sous l’arcade centrale, une porte de chêne sculptée ferme le jubé et donne accès au chœur
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
Improvised platform for these 4 toddlers to watch their big brothers play football in the enclosure of the small temple of Champassak in southern Laos.
Colmar (Haut-Rhin) - Eglise Saint-Matthieu - Orgue de tribune
Les grandes orgues sont une œuvre de Silbermann créé en 1731 et sont classés à titre objet aux monuments historiques, le 23 septembre 1986 pour sa partie instrumentale et le 23 juin 1988 pour son buffet
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
Le plan de l'église présente une nef unique avec un chevet polygonal. Les murs de côté et celui de la contre-façade sont parcourus de trois étages de tribunes de bois sculpté. Celles-ci étaient traditionnellement réservées aux hommes jusque dans les années 1960. Le chœur surélevé est pavé de mosaïques.
Le tableau du retable encadré de colonnes torsadés représentant Le Martyre de saint Laurent date du XVIIe siècle ; il s'agit d'une œuvre inspirée d'Eustache Lesueur inscrite aux monuments historiques. Le retable baroque, œuvre de Jean-Baptiste Dartiguecave (1651-1741), présente des statues, des pampres et fruits sculptés sous une corniche denticulée couronnée de la Croix adorée par les anges. En dessous, Dieu le Père bénit de la main. Le retable est flanqué de deux rinceaux latéraux, terminés chacun par une tête de jeune homme. Le décor richement peint (fond ocre rouge) des voûtes date de 1904.
Wikipedia
Cathédrale Sainte-Eulalie-et-Sainte-Julie d'Elne.
Orgue de Tribune
Orgue en chêne et étain construite au 3e quart du XIXe siècle (1869).
La console, en fenêtre, comporte deux claviers manuels (grand orgue, 10 jeux ; récit, 8 jeux) et un pédalier à la française.
L'Ut de la Montre est signé Baptiste Puget.
Auteur de l'œuvre ou créateur de l'objet
Puget Théodore (facteur d'orgues) ; Puget Baptiste (facteur d'orgues) ; Baptiste Puget aîné (atelier de, facteur d'orgues).
Partie instrumentale classée au titre des Monuments Historiques.
Suprema Corte julga o núcleo crucial da tentativa de golpe de Estado, 03 de setembro de 2025
Álbum: Fotos antigas de 30/11/2014
Tribuna principal do Plenário do Supremo Tribunal Federal
Palácio do Supremo Tribunal Federal
Praça dos Três Poderes
Esplanada dos Ministérios
Brasília, Brasil
Le teatro all’Antica (« théâtre à l’antique ») est le premier théâtre de plain-pied construit à cet effet du monde moderne, et le deuxième plus ancien théâtre en salle dans le monde, après le teatro Olimpico de Vicence. C’est, avec ce dernier et le théâtre Farnèse à Parme, l’un des trois théâtres de la Renaissance encore en existence.
Le théâtre a été construit en 1588 et 1590 par le célèbre architecte Vincenzo Scamozzi pour le duc Vespasien Gonzague, qui l’avait commandé afin d’essayer de transformer son petit siège ducal en ville classique idéale.
Wikipedia
Le prieuré Sainte-Marie de Serrabona (ou Serrabone), fondé au début du XIe siècle, est situé sur la commune de Boule-d'Amont dans le département français des Pyrénées-Orientales en région Occitanie, à une trentaine de kilomètres de Perpignan, dans le massif des Aspres sur les contreforts orientaux du massif du Canigou.
Il est situé à proximité des gorges du Boulès, et demeure encore aujourd'hui d'accès difficile.
Son portail Nord, les chapiteaux de son cloître et une très rare tribune en marbre, datée du xiie siècle forment le plus bel ensemble de sculpture romane du Roussillon .
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Le Prieuré de Serrabonne
Solitude étendue de quelques fleurs d'automne
perchée sur la garrigue aride le ciel cru
et ce chant grégorien d'une voix tôt venue
le prieuré de Serrabonne
Je passais j'avais soif de choses éternelles
de tranquilles tiédeurs de rencontres de rien
un oiseau un chardon un silex de chemin
une aurore nouvelle
Et je me magnifiais la rose de septembre
que l'on me donna hier cueillie dans un jardin
je compris que ce chant que l'on m'offrait de loin
était là pour m'attendre
Cantatrice étoilée d'opéras fabuleux
elle passait aussi recherchant ses recherches
c'est elle qui m'avait attrapé à sa perche
nous étions seuls à être deux
Je lui donnai des mots elle chanta des notes
le latin que j'avais pour une fois servit
et il monta soudain à présent et ici
une émouvance haute.
Poème de Louis Amade (1915-1992) né à Ille-sur-Têt.
"Le grand orgue de la cathédrale est l'orgue le plus haut de France, perché à 17 mètres de hauteur. Il est installé sur une tribune en chêne édifiée en 1427, l'une des plus anciennes de France [...]
L'histoire de cet instrument est complexe.
Le premier instrument de 1429 est dû aux largesses d'Alphonse Lemire, valet de chambre du roi Charles VI. De nombreux facteurs sont intervenus sur l'instrument [...] Le buffet est restauré en 1835, les frères Duthoit y travailleront. Cavaillé-coll reconstruit l'instrument entre 1887 et 1889.
En 1918, la soufflerie ayant reçu un obus, l'orgue est démonté et entreposé au château d'Eu puis remonté en 1936. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le trou laissé par le démontage de la rosace a laissé l'accès aux oiseaux qui ont nichés et sali l'orgue. Il sera nettoyé avec la repose de la rosace après-guerre. Finalement, en 1965, l'orgue est relevé par Roethinger et inauguré par un concert donné en 1967".
www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp...
L'orgue, placé en tribune (façade ouest), a été inauguré en 1964 et terminé en 1984. Il est considéré par certains organistes comme un instrument exceptionnel. C’est le premier "grand seize pieds" en étain martelé construit depuis le xviiie siècle. Il est l'œuvre de Robert Boisseau.
Cet instrument est désormais, tout comme l'église qui l'abrite, classé monument historique depuis 200625. Il a été démonté en janvier 2014 pour une importante restauration réalisée par l'atelier spécialisé "Béthines les orgues". Remonté en 2019, il a été inauguré le 22 octobre par Thomas Ospital.
L'organiste titulaire est Emmanuelle Piaud ; elle a succédé à Jacques Dussouil titulaire de 1966 à juin 2016.
L'orgue comporte 48 jeux répartis sur trois claviers et un pédalier.
Composition de l'orgue :
Église Notre-Dame de Royan
La Sindone di Torino, nota anche come Sacra Sindone o Santa Sindone, è un lenzuolo di lino conservato nel Duomo di Torino, sul quale è visibile l'immagine di un uomo che porta segni interpretati come dovuti a maltrattamenti e torture compatibili con quelli descritti nella passione di Gesù. La tradizione cristiana identifica l'uomo con Gesù e il lenzuolo con quello usato per avvolgerne il corpo nel sepolcro.
Il termine "sindone" deriva dal greco σινδών (sindon), che indicava un ampio tessuto, come un lenzuolo, e ove specificato poteva essere di lino di buona qualità o tessuto d'India. Anticamente "sindone" non aveva assolutamente un'accezione legata al culto dei morti o alla sepoltura, ma oggi il termine è ormai diventato sinonimo del lenzuolo funebre di Gesù.
da: it.wikipedia.org/wiki/Sindone_di_Torino
La cattedrale metropolitana di San Giovanni Battista è il principale luogo di culto cattolico di Torino, situato nell'omonima piazza, e cattedrale dell'arcidiocesi di Torino.
da: it.wikipedia.org/wiki/Duomo_di_Torino
La Cappella della Sacra Sindone o Cappella del Guarini è una mirabile opera architettonica dell'architetto Guarino Guarini, costruita a Torino alla fine del XVII secolo.
La Sacra Sindone per diversi secoli è stata custodita nell'omonima cappella. Dopo l'incendio del 1997 è situata provvisoriamente sotto la Tribuna Reale, sempre nel duomo di Torino.
Dinan (Côtes-d'Armor) - Église Saint-Malo - Orgue de tribune
fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Malo_de_Dinan
fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Malo_de_Dinan#Les...
Caen (Calvados) - Abbaye aux Hommes - Eglise Saint-Étienne - Nef
La nef est longue de 56 mètres, elle constitue un parfait exemple du style roman normand. Chacune des huit travées, dont la première est occupée par l'orgue, comprend trois niveaux : celui des grandes arcades du rez-de-chaussée, celui des tribunes au premier étage, celui des fenêtres hautes (la claire-voie) au second étage.
fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-%C3%89tienne_de_Caen
fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-%C3%89tienne_de_C...
Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) - Eglise Saint-Germain - Orgue de tribune
Le grand orgue fut commandé par Louis XIV à Alexandre Thierry en 1698. Aristide Cavaillé-Coll reconstruit l'orgue en gardant la partie ancienne pouvant être sauvée. En 1903, Charles Mutin refait l'instrument (quarante quatre jeux), la plus grande partie de la tuyauterie du XVIIIe siècle disparue. En 1967, l'entreprise Haerpfer-Erman effectue une restauration et réinstalle le positif de dos vidé par Mutin. Il est classé monument historique : buffet en 1930 et partie instrumentale en 1975.
fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Germain_de_Saint-...
En 1193, les maisons voisines furent affectées à un couvent dédié à Saint Basile. En 1394, ce dernier est cédé aux bénédictins de la couronne normande. Il devient le couvent de la Martorana, soit du nom de son fondateur (Goffridus de Marturana ou Eloisa della Martorana selon les versions), soit du nom des propriétaires du terrain. En 1433-1434 l'église est intégrée à l'ensemble monastique et prend à son tour le nom de Martorana.
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
L'orgue de tribune est l'œuvre du facteur du roi, Alexandre Thierry. Il a été construit entre 1679 et 1687, et restauré plusieurs fois depuis. Le buffet date de 1683. Le dessin est de la plume de Jules Hardouin-Mansart, la réalisation est due à Germain Pillon. À noter que la première représentation du Requiem de Berlioz a été donnée à l'église Saint-Louis-des-Invalides en 1837.
Union Pacific switches the Chicago Tribune printing plant in Chicago. Not long for this world, Printing will cease here later this year. A Bally's Casino will be constructed on this site. What would the late Richard J. Daley and Mike Royko think? We'll never know.
L'église Sainte-Madeleine d'Albi, également appelée église de la Madeleine, est une église de l'archidiocèse d'Albi. Elle est située dans le département du Tarn, en France, à 500 mètres au nord de la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, sur la rive droite du Tarn, dans le quartier de la Madeleine. Elle est comprise dans la zone tampon (secteur sauvegardé) de la cité épiscopale d'Albi.
L'orgue de tribune (classé aux Monuments historiques depuis 2007) a été construit en 1887 par les facteurs d'orgues Eugène et Jean-Baptiste Puget de l'atelier toulousain Théodore Puget & Fils. À l'origine, disposant de 15 jeux, sept jeux (dont les quatre de pédale) ont été rajoutés en 1898, en conformité avec le projet initial. L'instrument n'a subi aucune modification depuis. Le buffet, en pin taillé et peint (faux bois), est en deux corps et la console, en fenêtre latérale, comporte deux claviers manuels (grand orgue : 10 jeux ; récit expressif : 8 jeux) et un pédalier droit à l'allemande (4 jeux), soit 22 jeux au total.
L'église abrite également un harmonium Debain, acquis en 1864.
En 1193, les maisons voisines furent affectées à un couvent dédié à Saint Basile. En 1394, ce dernier est cédé aux bénédictins de la couronne normande. Il devient le couvent de la Martorana, soit du nom de son fondateur (Goffridus de Marturana ou Eloisa della Martorana selon les versions), soit du nom des propriétaires du terrain. En 1433-1434 l'église est intégrée à l'ensemble monastique et prend à son tour le nom de Martorana.
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
Cathédrale Sainte-Eulalie-et-Sainte-Julie d'Elne.
Orgue de Tribune
Orgue en chêne et étain construite au 3e quart du XIXe siècle (1869).
La console, en fenêtre, comporte deux claviers manuels (grand orgue, 10 jeux ; récit, 8 jeux) et un pédalier à la française.
L'Ut de la Montre est signé Baptiste Puget.
Auteur de l'œuvre ou créateur de l'objet
Puget Théodore (facteur d'orgues) ; Puget Baptiste (facteur d'orgues) ; Baptiste Puget aîné (atelier de, facteur d'orgues).
Partie instrumentale classée au titre des Monuments Historiques.
Flal, Oranjekanaal-wandeltocht op 28 december 2019.
Geen nieuw tochten, dus nog maar eentje van het al afgelopen winterseizoen.
Voilà la nouvelle énigme du jeu "Quel est ce lieu?" www.flickr.com/groups/2062971@N24/.
Attention! Si vous voulez jouer inscrivez-vous dans le groupe, mais, SURTOUT NE DONNEZ PAS LA REPONSE si vous ne voulez pas poster la photo suivante!
La date de construction de la tribune a fait l'objet d'un débat entre historiens de l'art. L'importance et la qualité de son décor sculpté par rapport au caractère fruste de l'architecture de l'église ont fait supposer à Christiane Fabre et Marcel Robin que cette tribune avait été transportée à Serrabona au début du XIXe siècle. Marcel Durliat démontre dans un article sur le prieuré, en comparant avec d'autres tribunes encore existantes construites à la même période et en analysant les modifications faites dans l'architecture de l'église pour permettre son installation, qu'elle a été construite pour cette église au moment de son agrandissement. C'est un jubé permettant de séparer le chœur liturgique où se réunissent les chanoines, de la partie de la nef où se trouvent les fidèles. La tribune est alors surmontée d'une balustrade côté ouest qui a été restaurée. Un escalier placé du côté chœur permettait au desservant de monter sur la tribune pour annoncer la parole de Dieu avec l'épître et l'évangile ou pour chanter les hymnes, les psaumes, les antiennes, les répons et les versets. La plupart des églises construites à cette époque possédaient des jubés mais les modifications de la liturgie ont entraîné leur destruction, faisant de la tribune du prieuré de Serrabona un témoin aujourd'hui rare.
La tribune, qui comporte trois niveaux, date du XVIe siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques depuis 1988. Le chœur est surélevé et la sacristie se trouve en-dessous. Le retable, de style baroque, est remarquable. On y trouve une statue de la Vierge en son Assomption, entourée de saint Joseph et saint Jean l'Évangéliste et surmontée d'une colombe. De part et d'autre du tabernacle, se trouvent les statues de saint Pierre et saint Paul.
Les retables latéraux contiennent les statues du Sacré-Cœur et une Vierge à l'Enfant. L'étroite porte des cagots se trouve sur le côté gauche, comme la chaire.
Wikipedia.
quello di Mark Knopfler ad Assago nel maggio 2015.
Ecco un mio VIDEO di quella serata.
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L’orgue de tribune, de 42 jeux, initialement construit par Louis Debierre, a été remplacé par un instrument néo-classique réalisé par Joseph Beuchet en 1963. Il sera complété en 1985 par Jean Renaud. Inachevé, le grand orgue sera entièrement modifié et restauré par le facteur d’orgues Bernard Hurvy en 2002-2004.