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Atomic Testing Museum documents the work conducted at the Nevada Test Site and its impact on the nation. This interactive museum houses artifacts on loan from personal collections, the Smithsonian Institution, Lawrence Livermore Laboratory and pieces of the Berlin wall and World Trade Centers.
A selection of images, shot on my Olympus XA with the new Lomography LomoChrome film. Shot rating it a variety of ISo's
see a blog post here PhotoOomph.com
Back in 2002 I was curious if this old acrylic clear PC passed FCC Part 15 radiated emissions. So into the anechoic chamber it went. It did not pass, but it looked good doing it. I don't remember for sure but I'm thinking this was probably an AMD Duron, maybe 700 Mhz, overclocked to who knows what back then. They overclocked fairly well compared to the K6-2 and K6-3 predecessors.
Ratos de Porão e Test
Lançamento do álbum Século Sinistro
Se quiser usar alguma imagem, por favor dê os devidos créditos.
www.flickr.com/robertogasparro
Contato: rrgasparro@gmail.com
Testing A-setting for fill light outdoors Pentax K-1, FA* 2.8 80-200mm. Two speedlights. 125s F/8. JPGs with no editing except crop and resize. I was using a Godox X-Pro(P) trigger for the Godox flash. A non-TTL cord for the Pentax flash.
PS: In the real world it's not enough to measure the insident light in the model face/in the shadow. You must measure the light at the background as well. The background should rule the shutter speed and aperture. The flash light should add some light to the ambient light, hitting the model. So the flash (key light) should match the shooting aperture.
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Leica X1 test shots
First impressions at:-
soundimageplus.blogspot.com/2010/05/leica-x1-first-impres...
OFFRE D’EMPLOI - CNews / BFM
Profil de base : Un professionnel capable de défendre les intérêts des classes dominantes tout en prétendant parler au nom du peuple.
Sa mission consiste à évoquer les difficultés des classes populaires sans jamais s’intéresser sérieusement aux salaires, aux conditions de travail, aux licenciements, aux profits ou au pouvoir des actionnaires. Il doit parler des ouvriers sans leur donner la parole, dénoncer les injustices sans prononcer les mots « capitalisme », « exploitation » ou « lutte de classe », et convaincre le salarié payé 1 500 euros que son véritable ennemi est le chômeur, l’allocataire ou l’immigré vivant avec trois fois moins.
Le principe est simple : détourner la colère sociale.
Lorsqu’une usine ferme, il ne faut surtout pas interroger les propriétaires ou les actionnaires qui ont décidé la délocalisation. Il est préférable de parler du coût du travail, des normes écologiques ou des syndicats. Lorsqu’une infirmière ne peut plus vivre de son salaire, on ouvre un débat sur le voile. Lorsqu’un retraité renonce à se soigner, on s’indigne des fraudes sociales. Lorsqu’un milliardaire supprime des centaines d’emplois malgré des bénéfices records, on invoque la compétitivité.
En revanche, lorsqu’un étranger commet un délit, celui-ci devient immédiatement un problème national, une menace pour la civilisation et le sujet central de plusieurs journées d’antenne. Un crime commis par un pauvre étranger serait ainsi un « phénomène de société », tandis qu’une fraude commise par un milliardaire resterait un « dossier économique complexe ».
La xénophobie ne doit toutefois jamais être présentée comme telle. Elle doit être maquillée derrière des expressions respectables : « poser les questions que les Français se posent », « briser les tabous », « défendre notre identité », « regarder la réalité en face » ou « donner la parole à la France silencieuse ».
Cette xénophobie joue une fonction politique précise. Elle permet de désigner les immigrés, les musulmans, les réfugiés ou les sans-papiers comme responsables du chômage, de l’insécurité, de la crise du logement, de la dégradation des services publics et de tous les maux du pays. Pendant ce temps, les politiques patronales, les cadeaux fiscaux, les suppressions de postes, les privatisations et l’accumulation des richesses échappent largement au débat.
Diviser les travailleurs selon leur origine, leur religion ou leur couleur de peau permet d’éviter qu’ils découvrent qu’ils ont souvent le même patron, les mêmes difficultés financières et les mêmes intérêts de classe.
Le journaliste recherché doit donc recevoir un grand patron avec respect, un syndicaliste avec méfiance et un jeune de banlieue comme un suspect. Il présentera le patron comme un expert, le militant comme un idéologue, la grève comme une violence et le licenciement comme une nécessité. Il parlera longuement de l’insécurité dans les rues, mais beaucoup moins de l’insécurité au travail, des accidents professionnels ou des milliers de salariés sacrifiés pour maintenir les dividendes.
La véritable fonction de ces médias n’est donc pas de supprimer la colère populaire, mais de la détourner. Ils remplacent la conscience de classe par la peur de l’étranger, la solidarité par la concurrence et la colère contre les puissants par la haine envers d’autres catégories populaires.
Un salarié occupé à accuser son collègue immigré ne réclame pas d’augmentation. Un chômeur convaincu que les réfugiés sont responsables de sa situation ne regarde pas les profits des actionnaires. Un retraité persuadé que les musulmans menacent la France ne demande plus pourquoi l’hôpital public manque de personnel.
La devise pourrait ainsi être :
« Prolétaires de tous les pays, méfiez-vous les uns des autres. Les actionnaires vous remercient. »
Puis, après avoir défendu le peuple contre d’autres pauvres pendant quarante-cinq minutes, place à la publicité pour une banque, un SUV et une assurance privée.
Si, pour vous, la vérité journalistique n’est qu’un mot creux, l’enquête de terrain une perte de temps et la vérification des faits une contrainte inutile, envoyez sans tarder votre CV aux DRH: votre profil semble parfaitement correspondre.
Testing my new mini slave flash (Morris mini Slave Flash Plus), to try and remove the shadow created by having just one flash.
This photo is the "before", only using the camera flash.
I'm now on facebook, please like our page at www.facebook.com/CrypsisNaturePhotography
Doing much the same as in the panorama but wandering around a bit and babbling on to test the general video quality (this is at "TV, standard" mode, so it can go one tick higher if needed), audio, zoom, and what happens when it geotags - does it do the start, the end, an average, or something else?
(Answer: It tags it at the end, it would seem. But I've since found the variability inherent in the GPS signal to be enough to make the result doubtful; I'd be better testing this again on a quarter mile stretch of road - starting the vid, doing a quick drag, and stopping it at the end ~20s later. The drift tends to be on the order of one or two metres typically, to maybe 10-15m at the extreme, so further than I walked but a lot less than 1/4mi. The baffling thing is how it manages to be quite accurate about your speed and direction while you're moving (steady speed in car = steady speed on display, and it normally even gets you in the correct lane if you view the trace on an aerial photo map), even though when you sit still it things you're jigging about on the spot rather vigorously!)
Lens: KMZ Industar-50-2 50mm f3.5 (M42)
Camera: Sony a7Sii
Fotodiox M42 -> NEX Adapter
COMMUNIST CAMERA MONTH LENS TESTS
This instalment of Communist Lens photos was taken on a rather slow 50mm lens, but it still has nice aesthetics. Emphasis has been placed on the booked (out of focus area)
Sony NEX-5N + 18-55mm kit lens, 1/100sec, f/5.6, ISO 1000 (JPEG straight out of camera)
Just received my Sony NEX-5N kit today and decided to do some test shots. Stay tuned...more to come :)