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Representantes de aproximadamente 80 empresas participam de oficina da 5ª edição do programa Pró-Equidade de Gênero e Raça.

 

Foto: Leo Rizzo/SPM

handmade tracker cap..

Cyco Sanchez Supergroup beim Represent-Festival Tübingen 2017

 

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Le Représentant de la FAO en Haïti, Dr. Nathanael Hishamunda, a réalisé une mission en République Dominicaine, du 12 au 15 juin 2017, afin de rencontrer différents acteurs de la vie politique, de la société civile et du secteur privé, en vue de la mise en œuvre d’un Programme binational d’agroforesterie et de protection phytosanitaire

 

Crédit: ©FAO/Pierre Negaud DUPENOR/FAO-Haïti

 

representing German armour 2nd SS Panzer div "Das Reich" Starts to advance in suport of German infantry under attack from American armour

Ecuador, 09 de Junio de 2022.- El presidente de la Asamblea Nacional, Virgilio Saquicela, recibió a una delegación de representantes de los gobiernos parroquiales del austro ecuatoriano, con quienes se comprometió a buscar en los próximos 15 días la aprobación en segundo debate del proyecto reformas a la Ley que establece rentas en favor de las provincias de Azuay, Cañar, Morona Santiago y Tungurahua por la venta de energía eléctrica (Decreto Ley No. 047). Foto Fernando Sandoval / Asamblea Nacional

•Representa oportunidades de empleos estables y bien remunerados para San José Chiapa: RMV

 

Mami Mizutori, Representante Especial del Secretario General de las Naciones Unidas para la Reducción de Riesgos de Desastres, @headUNDRR

visitó la comunidad de Las Margaritas de Chepo, Panamá, en compania de representantes del SINAPROCC. Esta Comunidad desarrolla el plan piloto del Proyecto de Desarrollo de Capacidades para la Gestión de Riesgos de Desastres en América Central

 

Todos los derechos reservados, no utilizar sin permiso de Edward Ortiz.

Romero Rodrigues representa Podemos na presidência da Comissão de Turismo

 

Eleito por unanimidade para presidir a Comissão de Turismo da Câmara, o deputado federal Romero Rodrigues (PB) destaca o desafio à frente do colegiado no debate e na proposição de políticas para estimular a atividade. “O Brasil tem inúmeras potencialidades no turismo, setor que responde 8% do PIB nacional e gera 7 milhões de empregos; nosso desafio será fazê-lo funcionar da melhor forma possível”, afirmou.

 

O Podemos é um partido movimento que defende, mais transparência, mais participação das pessoas e mais democracia direta.

 

Para saber mais acesse:

 

» podemos.org.br

» facebook.com/podemos19

» twitter.com/podemos19

» instagram.com/podemos19

 

Fotos: Sérgio Lima

La Representante Regional Adjunta de la FAO para América Latina y el Caribe, Eve Crowley realizó una visita de tres días a Montevideo junto al Representante de la FAO ad ínterim en Uruguay, Jorge Meza. En ese marco, participaron del lanzamiento de la publicación titulada “68 años de la FAO en Uruguay. 1950 – 2018”, se concretó la firma de varios acuerdos que dejan de manifiesto la continuidad del trabajo en curso con el país y celebraron encuentros bilaterales con Benech, con la Ministra de Desarrollo Social, Marina Arismendi y el director del Instituto Nacional de Alimentación, Gerardo Lorbeer; con la Embajadora Ramona Franco, Directora General para Asuntos Internacionales Económicos del Ministerio de Relaciones Exteriores, así como con la Coordinadora Residente de NNUU, Mireia Villar y legisladores integrantes del Frente Parlamentario contra el Hambre de Uruguay, entre otras actividades.

 

Más información: www.fao.org/uruguay/noticias/detail/es/c/1205029/

 

Representing ZESN of Zimbabwe

representing all crew positions; crew chief, loadmaster, engineer, and pilot

www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.

www.twitter.com/Memoire2cite LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles.

Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM

dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne».

Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un

Meccano de béton et d’acier.

« Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition.

Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces,

situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type

« duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de

Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002.

Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la

Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label

«Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990.

Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier.

Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence».

Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs.

L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).

Une histoire des grands ensembles?

Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

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phie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens,

géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.

La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,

sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation

urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment

les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?

Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands

ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne

Les enjeux du projet

À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:

■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:

– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus

à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;

● les actions à court, moyen et long terme;

● les modalités de leur déroulement.

Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:

● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.

● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté

d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;

● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.

« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne

Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer

comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.

Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de

Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.

De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions

Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:

● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,

dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;

● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles

et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.

En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/

file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.

www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,

A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses

En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.

 

Corregedor nacional de Justiça, Min. Luis Felipe Salomão recebe representantes de entidades notariais do Brasil e do exterior.

 

Na foto (da esquerda para a direita): presidente da União Internacional do Notariado (UINL), Lionel Galliez, Min. Luis Felipe Salomão e a tradutora e secretária da UINL, Sophie Pontier.Sophie Pontier

 

Foto: Ana Araújo/Ag.CNJ

 

Reunião do CNJ com entidades representativas do movimento pela equidade racial, entre elas, a Educafro Brasil.

 

Estão presentes a secretária-Geral do CNJ, Adriana Cruz, além dos juízes auxiliares da presidência do CNJ, Edinaldo César Junior e Karen Luise Souza, o Secretário de Estratégia e Projetos do CNJ, Gabriel Matos, o conselheiro do CNJ, João Paulo Schoucair, a assessora-chefe do gabinete da presidência, Leila Mascarenhas, e os outros juízes auxiliares da presidência do CNJ, Frederico Montedonio Rego e Elinay Almeida Ferreira.

 

Foto: Ana Araújo / Agência CNJ.

Representado: Selección Peruana Mayores

Créditos: ITEA Photo / A. Lino

Descripción: Copa Panamericana 2017 en Lima y Cañete, Perú.

Solo para uso exclusivo de prensa. Todos los derechos reservados.

O Congresso reuniu na Escola de Guerra Naval, em um evento único representantes da Marinha, Exército, Aeronáutica, instituições de pesquisa, empresas ligadas ao Tema, e representantes de Grupos de Operações especiais das áreas de segurança e defesa. Nos dias 17 e 18 de Outubro, o Congresso Internacional de Contramedidas de Minagem reuniu na Escola de Guerra Naval, em um evento único, representantes da Marinha, Exército, Aeronáutica, instituições de Pesquisa, empresas ligadas ao tema, e representantes dos Grupos de Operações Especiais das áreas da Defesa e Segurança Pública. O propósito do Evento, compartilhar conteúdo através de exposições, painéis, palestras e sessões temáticas com especialistas e autoridades de defesa de todas as esferas e com os principais compradores e expositores do mercado.

 

O evento acrescentou a experiência de planejadores, desenvolvedores de conceitos, usuários e tecnólogos de diferentes regiões do Brasil e do mundo que lidam com diferentes ambientes operacionais, inovações e necessidades diversas da área.

São Paulo, 28/09/2015

A Superintendente Regional do Trabalho e Emprego em SP, Dr.ª Vilma Dias, reuniu-se na sede da SRTE com os representantes do SINDIMOTOS SP (Sindicato dos Mensageiros, Motociclistas, Ciclistas, e Moto taxistas do Estado de São Paulo).

O SINDIMOTOS SP defende a aplicação das normas da CLT aos que trabalham através dos aplicativos para celular no transporte/entrega de carga. Defendem a existência de vínculo trabalhista desses profissionais e, conseqüentemente, a regulamentação do trabalho junto ao MTE.

Gilberto Almeida Gil (Presidente da entidade), informou à Superintendente que o SINDIMOTOS SP enfrenta uma grave situação, que vem trazendo uma série de prejuízos para a categoria: “O problema começa quando as empresas de aplicativos passam a receber as corridas, tornando-se fontes recebedoras e pagadoras e se omitem ao cumprimento das leis regentes como impostos, INSS, participação sobre o lucro, IRPJ, e outros. Enquadram-se como falsas cooperativas de mão de obra, tornando-se empresas clandestinas. Isso passa a ser concorrência desleal com as empresas que estão em dia com as legislações e que trabalham dentro da lei.”.

A Superintendente destacou a importância de aprofundarem os debates e as discussões sobre o assunto, solicitando subsídios (relatórios/informes) do Sindicato sobre a real situação dos trabalhadores para planejar ações futuras, tendo já agendado nova reunião com a presença de autoridades da fiscalização.

 

Créditos nas fotos: Amanda Flor/SRTE-SP

Representantes del aspirante a la candidatura independiente a primer concejal por el municipio de Santa Cruz Xoxocotlán, Mario Emilio Zárate, presentaron las cédulas de apoyo ciudadano.

16 | MARZO | 2016

Representado: Selección Peruana Mayores

Créditos: ITEA Photo / A. Lino

Descripción: Copa Panamericana 2017 en Lima, Perú.

Solo para uso exclusivo de prensa. Todos los derechos reservados.

Représentation de Paraiso à la Ligua, Chili. Fief de Nelson

 

Représentation de Paraiso à la Ligua, Chili. Fief de Nelson et du Teatro del Silencio. Gracias a ustedes. Fotos, Kevin Morizur

Ecuador, 8 de abril de 2026.- Asambleísta Fabricio Tamayo, representantes de la provincia de Santa Elena, presentación del Proyecto de Ley Orgánica Reformatoria a Varias Leyes para Establecer la Jubilación Especial de las y los Trabajadores del Sector Petrolero.

 

Fotos Pablo Maquizaca / Asamblea Nacional

Romero Rodrigues representa Podemos na presidência da Comissão de Turismo

 

Eleito por unanimidade para presidir a Comissão de Turismo da Câmara, o deputado federal Romero Rodrigues (PB) destaca o desafio à frente do colegiado no debate e na proposição de políticas para estimular a atividade. “O Brasil tem inúmeras potencialidades no turismo, setor que responde 8% do PIB nacional e gera 7 milhões de empregos; nosso desafio será fazê-lo funcionar da melhor forma possível”, afirmou.

 

O Podemos é um partido movimento que defende, mais transparência, mais participação das pessoas e mais democracia direta.

 

Para saber mais acesse:

 

» podemos.org.br

» facebook.com/podemos19

» twitter.com/podemos19

» instagram.com/podemos19

 

Fotos: Sérgio Lima

Con la participación de representativos de jardines infantiles y establecimientos educacionales de la comuna, se llevó a cabo en el Gimnasio Municipal de la ciudad, el Primer Encuentro de Mini Básquetbol de La Ligua.

El evento, organizado por la Escuela Municipal de Básquetbol, congregó a casi un centenar de niños y niñas, de los niveles pre kínder y kínder de la Escuela de Lenguaje Arrebol y los colegios Adonay Pukalán y Gabriela Mistral, quienes disputaron una serie de encuentros amistosos, con gran apoyo de sus padres, instancia muy especial para cada uno de ellos, ya que fueron los primeros partidos oficiales de sus vidas.

El objetivo de la actividad fue realizar encuentros de carácter recreativo con los menores, sin competencia de por medio, de modo de fomentar la participación de los niños y niñas con el básquetbol, lo que implica una experiencia muy positiva para su formación.

Tanto los educadores como apoderados, elogiaron a la organización del evento, destacando la importancia de realizar este tipo de acciones que ayudan a potenciar el básquetbol pre infantil en la comuna.

 

EL MEJOR HOTEL DE PÁTZCUARO. Uno de las celebraciones más representativas de Pátzcuaro, es el día de muertos. Las calles del centro histórico y los panteones que en él se encuentran, se llenan de veladoras y flores de cémpasuchil para honrar a los fieles difuntos. En Best Western Posada de Don Vasco, le invitamos a disfrutar de esta importante tradición mexicana durante su próxima visita a este pueblo mágico. www.bestwesternpatzcuaro.com.mx

Ecuador, 09 de Junio de 2022.- El presidente de la Asamblea Nacional, Virgilio Saquicela, recibió a una delegación de representantes de los gobiernos parroquiales del austro ecuatoriano, con quienes se comprometió a buscar en los próximos 15 días la aprobación en segundo debate del proyecto reformas a la Ley que establece rentas en favor de las provincias de Azuay, Cañar, Morona Santiago y Tungurahua por la venta de energía eléctrica (Decreto Ley No. 047). Foto Fernando Sandoval / Asamblea Nacional

La representante peruano, Bonifaz Carmona Nora, de Perú Posible, jura su cargo de parlamentario andino para el Período 2011-2016. Fue ante el presidente del Congreso, Daniel Abugattás Majluf, poco después de ser instalado el Período Anual de Sesiones 2011-2012.

Ecuador, 29 de Agosto de 2022.- Presidente de la Asamblea Virgilio Saquicela junto a los jefes de bancadas en reunión de trabajo con el ejecutivo, su representante el viceministro Homero Castanier, mesa política entre los 2 poderes del estado. Foto Fernando Sandoval / Asamblea Nacional

Two students are helping me demonstrate how to be safe around a gravity flow wagon. The girl on the right is holding onto a string that is attached to a plastic child's toy representing a person that is walking on top of a gravity flow wagon. The little boy is getting ready to open the door at the bottom of the wagon. This activity showed the children the dangers of being on top of a gravity flow wagon when it was being emptied.

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Northern Lights: Inuit Prints, Drawings, & Carvings, 1950-1990

 

Northern Lights: Inuit Prints, Drawings & Carvings, 1950-1990 presents the work of indigenous Canadian artists of the 1950s – 1970s, a transformative time in the development of Inuit artmaking traditions. Through dozens of prints, drawings and carvings, the exhibition celebrates the creative richness of these northern artists, acclaimed by major museums worldwide. Depicting traditional Inuit ways at a time of rapid cultural change, the artworks represented not only the main form of economic support for Inuit communities, but a flourishing of expression, both individual and communal. With biographical context and personal interviews, the exhibition highlights the artistry, resilience and cultural perspectives of the artists’ lives.

 

Drawn from the collection of late Stonington resident James Houston, a life-long champion of Inuit art, the exhibition celebrates the skill, imagination and vital humanity of artworks that continue to captivate viewers around the world.

 

www.lymanallyn.org/northern-lights-inuit-prints-drawings-...

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www.lymanallyn.org/american-perspectives/

 

www.lymanallyn.org

 

The Lyman Allyn Art Museum is home to a collection of more than 18,000 works.

 

The Museum opened in March 1932 with only 13 objects from the permanent collection on view. Of the original 13 on display, four were of Asian or ancient origin, four were European sculptures – two of which were quite modern – and five were European works on paper dating from the 14th to the 18th centuries. Today, the collection has grown to include more than 18,000 paintings, drawings, prints, sculptures, furniture and decorative arts as a result of active acquisitions by the Museum and generous donations to the Lyman Allyn.

 

The collection spans a 2,600-year period, ranging from ancient Greek and Roman artifacts to works by living artists, with particular strengths in American and European art from the 18th and 19th centuries. Notable artists in the collection include Thomas Cole, Frederic Edwin Church, Winslow Homer, Andrew Wyeth, John Copley, Winthrop Chandler, Paul Revere, Louis Comfort Tiffany, Sol LeWitt, Eugene Delacroix, Charles LeBrun, J. A. D. Ingres, and Giovanni Battista Tiepolo, among many others.

 

The 18th Century

New London’s deep water harbor has driven the regional economy since colonial times, connecting southeastern Connecticut to the broader Atlantic world. In the 18th century, local shipping merchants specialized in the West Indies trade, exporting livestock and food to Caribbean plantations in exchange for sugar, molasses, and rum. Economic growth and stability in the second half of the century enabled colonists to acquire a greater range of household goods—textiles, silver, glass, ceramics, furniture, and paintings among them. Some goods were imported, while others were produced in the home or by craftsmen and artists, whose work and skill expanded to meet increasing demand. The Tea Table and the painting of Sarah Deshon (from the same family) tell a local story, showing how the Deshons of 18th century New London cemented their status and wealth from trade with objects that conveyed their social and economic standing.

 

Connecticut played a key role in the American Revolution, as political tension over taxation and colonial governance led to war with Britain. With the British headquartered in New York City, New London’s harbor was an ideal site from which to initiate naval attacks on British loyalists. New London’s privateering (the use of authorized private ships to attack and loot enemy ships) prompted British troops to retaliate, burning New London in the Battle of Groton Heights on September 6, 1781.

 

Daniel Huntington’s portrait of Abigail Dolbeare Hinman, 1854–56, recreates an episode from this event, showing Hinman standing with her musket in hand, attempting to shoot Benedict Arnold, who can be seen through the window, sitting on horseback.

 

The 19th Century

As the young nation sought to define itself in the first half of the 19th century, artists created objects and paintings to unite Americans around common ideals of liberty, justice, and hope for the future. Some objects were overtly patriotic, while others were less direct. Hudson River School landscapes, for example, expressed pride in the nation’s natural resources, with scenes from the woods, rivers, and mountains of the northeast standing in for all of America, suggesting the promise of land, the spread of civilization, and the unique, almost spiritual quality of the landscape.

 

Artists also traveled to Europe to study art and see the sights, painting mountains and classical ruins, as Thomas Cole did in his the majestic view of Mount Etna, drawing visual connections between the ideals of the newly minted American Republic and those of classical antiquity.

 

Steam power, the railroad, the telegraph, and improved roads and canals ushered in the age of industrialization, facilitating the mass production and transportation of goods. Whereas many objects had been crafted by hand in the previous century, the 19th century saw the rise of goods made with machines. Connecticut mills and factories produced munitions, tinworks, clocks, furniture, and textiles, among other things. Early factories were fueled by whale oil, an important industrial lubricant and lamp fuel supplied by whaling, the most significant part of New London’s economy for several decades.

 

Isaac Sheffield, who painted portraits of many local whaling captains, portrayed five-year-old James Francis Smith shortly after his return from a long whaling voyage in 1837 with his father, New London whaling captain Franklin Smith. They had gone to Desolation Island in the South Seas, and his portrait shows him wearing a penguin skin coat, with the Chelsea, the ship his father had captained, in the background.

 

The United States grew dramatically over the course of the 19th century, expanding westward and growing in population with waves of immigration. Regional differences and tension over slavery and states’ rights erupted in the U.S. Civil War (1861–65). In New London County, a number of textile mills were built to supply the Union troops. After the war, New England’s mills became an industrial powerhouse, employing and sustaining entire towns.

 

The 20th Century

In a period of tremendous growth and change, artists looked forward and back, charting new terrain with abstraction, while revisiting their artistic roots through innovative approaches to traditional genres such as landscape, still life, and portraiture.

 

The early 20th century was a time of rapid expansion and industrialization fueled in part by waves of immigration. A decade of exuberance followed World War I before the stock market crash of 1929 initiated the Great Depression of the 1930s. Abstraction and European modernism filtered into American art, while a realistic, regional style simultaneously held sway, resulting in a mix of subjects and styles.

 

Many artists were drawn to the energy and bustle of the modern city, awash in crowds and transformed by industry, skyscrapers and the automobile. The city could be intense, noisy, and oppressive, however, and some artists retreated during the summer to Connecticut art colonies to paint peaceful landscapes and scenes of leisure. Guy Wiggins drew inspiration from both the city and the country, painting impressionistic views of New York in winter, as well as scenes such as Church on the Hill, ca. 1910–12, showing country life in Old Lyme, Connecticut.

 

Beatrice Cuming’s painting, Chubb, shows a submarine being built in Groton, Connecticut during World War II. Cuming’s canvas affirms New London’s long connection to the sea and celebrates industry at a time when the nation was consumed with the war effort.

 

Post-War Art

In the prosperity and growth of the post-World War II era, a multiplicity of artistic trends and styles arose, dominated by abstraction. New York emerged as the center of the international art world. The 1960s and ‘70s witnessed cultural upheaval as people of color and women sought equal rights and many protested the U.S. involvement in the Vietnam War. The prevalence of advertising and mass media led artists to explore new themes, performance, and technology, questioning the definitions of art and the idea of originality.

 

Since the 1980s, the postmodern art world has been in flux, and issues of gender, race, politics, and cultural identity have been at the fore in our globalized and technology-driven world. In A.R.T. (in the new world order), 1994, African-American artist Willie Cole uses text on a blackboard to create an acrostic poem of sorts, using various word associations and erasure to define and comment on art and culture.

Mami Mizutori, Representante Especial del Secretario General de las Naciones Unidas para la Reducción de Riesgos de Desastres, @headUNDRR

visitó la comunidad de Las Margaritas de Chepo, Panamá, en compania de representantes del SINAPROCC. Esta Comunidad desarrolla el plan piloto del Proyecto de Desarrollo de Capacidades para la Gestión de Riesgos de Desastres en América Central

 

Todos los derechos reservados, no utilizar sin permiso de Edward Ortiz.

Representante en Argentina de la Fundación Konrad-Adenauer

Inside Spread for a magazine, includes multiple medias. photography, Typography, Collage, Illustration, Graphics.

REPRESENTING TEXAS - The Decatur FFA horse evaluation team includes, from left, Haley Lemaster, Shelby Argo, Jordan Lane, Tyler Lisby, Jordan Johnson and adviser Jim Allsup.

 

El representante de la Universidad de los Lagos, de Osorno, Francisco Sanzana, con un tiempo de 2 horas, 29 minutos y 23 segundos, en la categoría varones, y Karina Hernández, con un registro de 3 horas, 16 minutos y 14 segundos, en damas, fueron los grandes triunfadores de la 12° versión del Maratón Costa Pacífico-Viña del Mar, corrido el domingo en la Ciudad del Deporte.

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