View allAll Photos Tagged represent

____________________________________________________

 

Reportage complet COP21 2015 : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/albums/72157659891...

 

Albums Écologie, Éducation et Politiques : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections/721576...

 

Projets/Reportages Fondation Nicolas Hulot : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections/721576...

 

____________________________________________________

 

La 21e Conférence des Parties

 

Chaque année, depuis la signature de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques en 1992, les 195 Etats signataires se réunissent pour définir ensemble des objectifs concrets de lutte contre les dérèglements climatiques. Aux côtés des représentants des Etats, les ONG, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et la communauté scientifique, participent aux débats.

 

Du 29 novembre au 11 décembre, Paris accueillait la 21e Conférence des Parties (COP21). Cette conférence est une échéance cruciale qui représente la fin d’un cycle de négociations, en s’inscrivant dans le prolongement direct de la grande COP de 1997, qui avait permis l’adoption du protocole de Kyoto.

 

La COP21 a établi les bases d’un nouvel accord international applicable à tous les pays. Il engagera l’ensemble des Nations dans une réduction globale des émissions de gaz à effet de serre (GES), dans l’objectif de maintenir le réchauffement mondial à 1.5°C.

 

Conférence de Paris de 2015 sur le climat : fr.wikipedia.org/wiki/Conférence_de_Paris_de_2015_sur_le...

 

www.cop21.gouv.fr

 

www.paris.fr/actualites/cop-21-paris-et-les-parisiens-mob...

 

Changements climatiques : quels enjeux pour la COP 21 ?

 

www.youtube.com/watch?v=3J7H7e2cMd4

 

www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/press...

 

____________________________________________________

 

François Hollande à ouvert la COP21, la conférence de Paris sur le climat. Le président Français a parlé d'un rendez-vous exceptionnel, un immense espoir : "Il s'agit de décider ici à Paris de l'avenir même de la planète" :

 

www.youtube.com/watch?v=V4VxTYg5AxQ

 

Sommet mondial sur le développement durable : discours de la France à l’ONU le 30 septembre 2015

 

François Hollande a évoqué les trois priorités après l’adoption du Programme de développement à l’horizon 2030 et en vue de la Conférence de Paris sur le climat en décembre. La première priorité est la préservation du climat, le Président français estimant qu’il faudrait signer un texte qui engagerait l’ensemble de la communauté internationale sur des décennies. Si notre planète subissait un réchauffement supérieur à 2°C, cela signifierait la disparition d’un certain nombre de pays, a prévenu le Président français, pour qui le caractère urgent de ce problème nécessitait des changements dans les modes de consommation et un financement approprié pour sa mise en œuvre. À son avis, 100 milliards de dollars seraient nécessaires pour assurer la transition énergétique et pour la lutte contre le réchauffement climatique. La deuxième priorité est la lutte contre la pauvreté, qui devra être menée avec le fonds de la transition énergétique. La troisième priorité concerne la mobilisation de ressources pour la réalisation des trois piliers du développement durable pour assurer que tous les peuples de la planète jouissent pleinement de leurs droits fondamentaux en toute égalité et dignité dans un monde pacifique.

 

Le Président a par ailleurs annoncé que la France avait décidé d’augmenter son aide publique au développement à partir de 2020, à 4 milliards d’euros. Il a aussi annoncé la réforme de l’APD française en conjonction avec l’Agence française du développement et la Caisse des dépôts, qui deviendrait ainsi la plus grande banque européenne pour le développement. Il a également évoqué la mise en place de la taxe sur les transactions financières à partir de 2017, dont une partie serait affectée à la lutte contre les inégalités et contre la pauvreté.

 

www.youtube.com/watch?v=wVCamSbN53Q

 

____________________________________________________

 

Le dérèglement climatique vu par Jean-Louis Etienne

 

En partenariat avec Universcience.tv, nous poursuivons la publication d’une série d’entretiens en vidéo sur le changement climatique, dans la perspective de la COP21, la conférence internationale qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre. Cette conférence tentera de parvenir à un accord contraignant sur la transition vers des économies sobres en carbone.

 

Dans cette vidéo, Jean-Louis Etienne, explorateur de l’Arctique et de l’Antarctique mais aussi médecin, voit le réchauffement climatique comme une maladie, une fièvre qui touche la planète et s’aggrave aux pôles. Il prescrit l’arrêt des énergies fossiles – tout particulièrement le charbon avec lequel les pays du Sud se développent – et se demande si l’homme saura stopper à temps son addiction à ces énergies.

Cet entretien a été réalisé à l’occasion de l’exposition temporaire « Climat, l’expo à 360 ° » qui vient d’ouvrir à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris.

 

www.lemonde.fr/sciences/video/2015/10/14/le-dereglement-c...

 

____________________________________________________

  

Le Sommet des Consciences pour le climat : www.dailymotion.com/video/x2yukt6

 

Lancé par Nicolas Hulot, envoyé spécial du président de la République pour la protection de la planète, le Sommet des Consciences réunit le 21 juillet 2015 à Paris, au CESE plus d'une quarantaine personnalités morales et religieuses du monde entier pour répondre à la question « The climate, why do I care ? » et lancer ensemble un « Appel des Consciences pour le climat ».

 

Une mobilisation des consciences de tous le habitants de la planète s’impose pour réussir le défi auquel l’humanité est confrontée : limiter le réchauffement du climat en diminuant sa consommation d’énergies fossiles et permettre à tous de s’adapter aux conditions nouvelles !

 

Le Temps est compté. Ce n’est plus seulement une question écologique, économique ou politique. C’est l’avenir de l’humanité qui est en jeu. Chacun de nous se doit de répondre maintenant à la question : est-ce qu’il m’importe que l’aventure de l’humanité sur Terre puisse se poursuivre ? Est-ce que je suis prêt à modifier dès aujourd’hui mon mode de vie pour que nos enfants et leurs enfants puissent vivre dans des conditions supportables ?

 

L'Appel des consciences

 

Il est fondamental que les consciences des hommes et des femmes de cette planète s'expriment ensemble, quelques soient leurs conditions, leurs religions, leurs philosophies.

 

La campagne "Why do I care ?" invite chacun à témoigner, et à faire savoir autour de lui, pourquoi la lutte contre le réchauffement climatique est importante et nous concerne chacun.

 

____________________________________________________

 

Festival Science Frontières : Nicolas HULOT et Jean-Marie PELT, nous parlent des grands problèmes de notre planète mais aussi des grandes solutions...

 

www.youtube.com/watch?v=eo-YoX-nsKk

 

____________________________________________________

  

Osons: la conférence du 07 octobre au Grand Rex à Paris

 

www.youtube.com/watch?v=cCUEcl6tqRM

 

OSONS

 

Plaidoyer d'un homme libre

 

« Les sommets sur le climat se succèdent, nous croulons sous l'avalanche de rapports plus alarmants les uns que les autres. Et l'on se rassure avec une multitude de déclarations d'intention et de bonnes résolutions. Si la prise de conscience progresse, sa traduction concrète reste dérisoire. L'humanité doit se ressaisir, sortir de son indifférence et faire naître un monde qui prend enfin soin de lui. »

Nicolas Hulot, Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme

 

Ce manifeste écrit par Nicolas Hulot est un cri du coeur, un plaidoyer pour l'action, un ultime appel à la mobilisation et un coup de poing sur la table des négociations climat avant le grand rendez-vous de la COP21. Il engage chacun à apporter sa contribution dans l'écriture d'un nouveau chapitre de l'aventure humaine, à nous changer nous mêmes et par ce biais à changer le monde.

 

Diagnostic implacable, constat lucide mais surtout propositions concrètes pour les responsables politiques et pistes d'action accessibles pour chacun d'entre nous, cet ouvrage est l'aboutissement de son engagement et de sa vision en toute liberté des solutions à « prescrire » avant et après la COP21. L'urgence est à l'action. En 12 propositions concrètes, Nicolas Hulot dresse, avec sa Fondation, une feuille de route alternative pour les États et suggère 10 engagements individuels pour que chacun puisse également faire bouger les lignes à son niveau.

 

Depuis 40 ans, Nicolas Hulot parcourt la planète. Témoin de sa lente destruction, il a décidé de devenir un des acteurs de sa reconstruction. Au côté de sa Fondation pour la Nature et l'Homme ou en parlant aux oreilles des décideurs, il contribue à faire évoluer les mentalités.

 

Broché - 96 pages - format : 12 x 19 cm.

Editions LLL Les liens qui libèrent.

 

boutique-solidaire.com/…/produits-…/26414-osons-.html

 

Nicolas Hulot - On n'est pas couché 31 octobre 2015 :

 

www.youtube.com/watch?v=3YjmXqOTqu0

 

____________________________________________________

 

Le film "Le Syndrome du Titanic" : vimeo.com/64741962

 

Le Syndrome du Titanic est un film documentaire réalisé en 2008 par Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, sorti le 7 octobre 2009

 

fr.wikipedia.org/wiki/Le_Syndrome_du_Titanic

____________________________________________________

 

Le film "Une Vérité qui Dérange" : www.youtube.com/watch?v=GZ4izGzj9r0

 

Une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth) est un documentaire américain de Davis Guggenheim sorti en 2006. Traitant du changement climatique, il est basé en grande partie sur une présentation multimédia que Al Gore, ancien vice-président des États-Unis et prix Nobel de la paix en 2007 (partagé avec le GIEC) a préparé pour sa campagne de sensibilisation sur le réchauffement planétaire

 

fr.wikipedia.org/wiki/Une_vérité_qui_dérange

 

____________________________________________________

  

Photographie de Sébastien Duhamel, professionnel de l’image : www.sebastien-duhamel.com/présentation-références/

 

Derniers sujets photos : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections/721576...

 

Classeurs photos : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections

 

Albums photos : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/sets/

 

Tournages : vimeo.com/137495739

 

www.dailymotion.com/user/Sebastien_Duhamel/1

 

___________________________________________________

 

Photo / Conditions : www.sebastien-duhamel.com/conditions-tarifs/

___________________________________________________

  

[NB] Les photos HD sont de 5610x3741 Px-300dpi et dans la base Flickr 700x467 Px-072dpi

Pour une visualisation optimale d’un album, placez la souris sur le bouton du centre en haut à droite de la fenêtre Flickr, puis cliquez sur le bouton

 

Pour une visualisation pleine écran cliquez sur la photo et flèches de direction du clavier.

 

Retour à la navigation :

 

Classeurs : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections

 

Albums : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/sets/

 

Galerie : www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/

Une délégation de représentations diplomatiques, à Alger , composée des Ambassadeurs de Tunisie, de Turquie, du Japon et de la Roumanie, aussi que les représentants des Ambassadeurs de Portugal, du Canada et du Mali visite le SALEM 2015

Gateway Technical College - Graduation - Commencement Ceremony - Wednesday, May 18 with students representing School of Health and School of Protective and Human Services

El Gobernador del Estado, Carlos Lozano de la Torre, así como los

representantes de los tres poderes, la iglesia católica y la sociedad

civil, asistieron junto con la ciudadanía al tradicional Desfile de

Primavera, que al congregar a más de 100 mil ciudadanos para ser testigos

de una demostración multicolor de la imaginación y la creatividad

aguascalentense y jalisciense, volvió a batir récord de convocatoria.

 

Por un momento, las avenidas Madero y Adolfo López Mateos, hasta llegar a

la Glorieta de Benito Juárez, se convirtieron alternadamente en un espacio

del occidente mexicano lleno de sones y tradiciones que convivieron con la

alegría y el colorido aguascalentense, que fue celebrado por decenas de

miles de asistentes a esta magna tradición abrileña.

 

Acompañado por la señora Blanca Rivera Rio de Lozano, Presidenta del

Sistema Estatal para el Desarrollo Integral de la Familia, el Jefe del

Ejecutivo abrió el desfile de primavera al lado de decenas de jinetes que

con una magna cabalgata dieron incio a una de las tradiciones más queridas

de Aguascalientes.

 

Tras esto, Carlos Lozano de la Torre encabezó el corte del listón para

arrancar oficialmente el desfile de Primavera 2014, en donde acompañado de

Javier Aguilera García, Jefe de Gabinete y Sergio Reynoso Talamantes,

Secretario de Gobierno, y Alejandro Alba Felguérez, Presidente del

Patronato de la Feria Nacional de San Marcos, disfrutaron junto con la

ciudadanía congregada a lo largo del recorrido de los 15 carros alegóricos

y las comparsas que vistieron este desfile de tradiciones, folclore y

modernidad.

 

El desfile fue abierto por el carro denominado ‘La Soberana Convención’,

que recordó a los asistentes la gran importancia que tuvo Aguascalientes en

el rumbo de la Revolución Mexicana, suceso histórico que cumple 100 años.

 

Después de este espectacular arranque, desde los más pequeñitos, hasta los

más grandes, disfrutaron del paso de las comparsas y los carros alegóricos,

entre las que fueron más aplaudidas las correspondientes a los carros

alegóricos de ‘La Feria’, ‘Jalisco’, ‘el Tren’, ‘Las Atracciones de la

Feria’, ‘El Ferrocarril’, ‘A Paz’, ‘La Casa del Adolescente’, ‘Deportes’,

‘Economía’, ‘El Urbanismo’, ‘Educación’, ‘Estado Verde’, ‘Niños’ y ‘Los

Toros’.

 

Una de las comparsas más aplaudidas fue la de del Grupo Mellany, que marcó

una muy destacada participación de Panamá en la Feria Nacional de San

Marcos, gracias a la colaboración del Conjunto de Proyecciones Folklóricas

del Ministerio de Relaciones Exteriores de Panamá, quienes estuvieron

acompañados por los integrantes del grupo de rock panameño Nota Sonotra.

 

Finalmente, los aguascalentenses y los visitantes nacionales e

internacionales brindaron sus aplausos para recibir el carro real con SGM

Jessica I, Karla y Brenda, Reina y princesas de la Feria Nacional de San

Marcos 2014.

 

Tras el desfile, y en entrevista

colectiva,

el Gobernador Carlos Lozano de la Torre destacó que Aguascalientes

reivindicó con éxito la pertenencia de la Feria Nacional de San Marcos a la

ciudadanía, y el espectacular arranque de esta verbena popular enfatiza el

interés de su administración por acercar a todos sin distingo, la

celebración de una fiesta que es patrimonio de todos los aguascalentenses.

 

“Esta es una fiesta del pueblo, y en ese sentido toda la administración ha

trabajado para que de verdad todas las personas que acudan al perímetro

ferial encuentren la variedad de opciones para divertirse, cultivarse y

aprender de las tradiciones, el ímpetu y la fuerza jalisciense”, sostuvo.

 

Finalmente, el Jefe del Ejecutivo reiteró que la Feria Nacional de San

Marcos vuelve a caracterizarse por la seguridad y la tranquilidad que en

ella encuentran todas las personas que la visitan, y que prueba de ello fue

la espectacular convocatoria ciudadana, que volvió a batir récords.

 

Desfile de la Primavera 2014

Une délégation de représentations diplomatiques, à Alger , composée des Ambassadeurs de Tunisie, de Turquie, du Japon et de la Roumanie, aussi que les représentants des Ambassadeurs de Portugal, du Canada et du Mali visite le SALEM 2015

Represent Festival Reutlingen 2016, Tag 1, Manila Motel, 2016 Michael Lamertz

TOBIAS STAHEL REPRESENTED BY RENE & ROBERT HAUSER @ H2 AGENCY SWITZERLAND

Las representaciones de interiores pacíficos eran populares en siglo de oro, lo que puede explicarse por el hecho de que la Guerra de los Ochenta Años (1568 - 1648) acababa de terminar y se aspiraba a la paz y la tranquilidad.

 

En las pinturas con mujeres trabajando, Pieter de Hooch idealizó la vida doméstica holandesa, las virtudes simples, la eficaz administración del hogar y la buena educación de los niños. Así, Jacob Cats (1577 - 1660) se refirió a la pintura Tarea maternal, que representa una madre despiojando a un niño, en un poema: «Kam, kam u menigmaal, en niet het haar alleen, maar ook dat binnen schuilt, tot aan het innig been» («Peine, peine usted muchas veces, no sólo el cabello, si no también dentro del escondrijo, hasta el interior del hueso»), lo que significa que no sólo tiene que tratar y limpiar su cabello, sino también su alma.

 

Pieter de Hooch utilizó una paleta de colores cálidos con bastante rojo y muchos tonos de rojo-marrón.

 

En Ámsterdam, la pintura de Pieter de Hooch muestra estilo más tosco y de color oscuro, y sus sencillas escenas domésticas fueron reemplazadas por imágenes muy decoradas colocadas en salas palaciegas y villas campestres. La mayoría de los estudiosos creen que la labor de Hooch aproximadamente después de 1670 se hizo más estilizado y su calidad se deterioró. Se ha conjeturado que esto se debió en parte a su deterioro de la salud.

ACCIÓN REACCIÓN representa "La pulga en la oreja" de Georges Feydeau

 

El grupo de teatro Acción Reacción, representa el viernes 2 de Noviembre de 2012 a las 21:30 horas la conocida obra "La pulga en la oreja", una comedia de Georges Feydeau y lo hace a beneficio de ASODEMA (Asociación de Discapacitados de Madridejos) en su 25 aniversario.

 

Paris. 1900.

Raimunda sospecha que su esposo le está siendo infiel al recibir por correo los tirantes de su marido, procedentes de un hotel de... dudosa reputación. Es por eso, que no duda en ponerse en contacto con su mejor amiga la cual la ayuda a idear un plan para descubrirlo... ¡Pero las cosas se complican!

El botones del hotel a donde acudirá Raimunda para encontrar a su esposo infraganti, es idéntico a su esposo.

Pero estos no son los únicos personajes envueltos en esta aventura: un violento y apasionado brasileño, un joven que no puede pronunciar las consonantes, un mayordomo impertinente y más de una docena de estrambóticos personajes terminaran enredándose entre los pasillos, puertas, cuartos y escondites de este hotel para ofrecernos una comedia llena de confusiones y desternillantes situaciones.

 

Leer más: accion-reaccion.webnode.es

 

Autor: José-María Moreno García. Fotógrafo humanista y documentalista. Una de las mejores formas de conocer la historia de un pueblo es a través de sus imágenes; en ellas se conserva no sólo su realidad tangible, calles, plazas, monumentos, sino también sus costumbres, fiestas, tradiciones, lenguaje, indumentaria, gestos y miradas, que nos dicen sin palabras como se vivía, cuales eran sus esperanzas y temores, qué había en su pasado, qué esperaban del futuro. Uno de los objetivos más ambiciosos es recuperar y catalogar todo el material gráfico existente en nuestra familia desde 1.915, para después ponerlo a disposición de vosotros, que la historia volviera a sus protagonistas, y los que aún siguen con nosotros pudieran disfrutar con ello. VISITA La colección "CIEN AÑOS DE FOTOGRAFÍA FAMILIA MORENO (1915-2015)" en www.josemariamorenogarcia.es y www.madridejos.net

 

SI ALGUIEN NO DESEA APARECER EN EL ÁLBUM POR FAVOR COMUNICALO A josemariamorenogarcia@gmail.com

La pauvreté, l'insalubre, l'abandon. À 100m, les immeubles flambants neufs d'Euromed, la tour, le luxe des immeubles de bureau. Un boulevard qui sépare 2 mondes, une sorte de barrière infranchissable pour les oubliés de ce quartier. #30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».

La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.

Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.

Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.

Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail

Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.

Vers des logements sociaux en grande série

Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.

L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.

Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.

Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.

Des chantiers d'expérience

Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.

Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports

Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.

Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».

Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

January 18, 2008

 

Representing the Street, yo.

 

1. I still can't believe my "baby" is 18 now.

2. I can't believe he wears this t-shirt I bought for him, but I'm happy that he does. :)

3. I can't believe he posed for a picture in said shirt. :D

 

He never smiles very much so that's not new. :)

    

Representante da beleza cearense no concurso para eleger a Miss Brasil 2014, Melissa Gurgel, a Miss Ceará 2014, teve um momento especial longe das passarelas. A torcedora do Vozão esteve na Arena Castelão na última quarta-feira, 03/09, quando foi homenageada pelo seu time do coração.

>>> vozao.net/1ocmYgP

 

13 Cimabue Crucifix

 

Crucifix

1268-71

Tempera on wood, 336 x 267 cm

San Domenico, Arezzo

  

There are no references to this painting in original sources, its attribution to the young Cimabue is the result of the research in this century. This attribution is generally accepted. However, the tondo on top of the cross showing the Blessing Christ is the work of another master. At the end of the two arms of the cross the Madonna (left) and St John (right) are represented.

 

The painting was restored in 1917.

 

....Web Gallery Of Art

Somos representantes, distribuidores e assistência técnica autorizada das bombas submersíveis SPV no Rio de Janeiro, atuando comercialmente com esta linha de produtos em todo território nacional. Temos o melhor preço e prazo de entrega do Brasil.

 

Também somos distribuidores e assistência técnica de outros renomados fabricantes de equipamentos para as áreas de saneamento, construção civil, bombeamento, industrias em geral, inclusive Off Shore.

 

Nosso departamento de vendas irá lhe atender da melhor forma possível, como atendemos todos os clientes da Nova Tenco desde 1978.

 

ENTRE EM CONTATO COM A NOVA TENCO - Venda de equipamentos novos e usados

 

NOVA TENCO DUQUE DE CAXIAS

Rua do Amparo, 43

Jardim Gramacho - Duque de Caxias

Rio de Janeiro

 

Celina (21) 2672-7202 EMAIL: celina@novatenco.com.br

Aline (21) 2672-7210 EMAIL: vendas@novatenco.com.br

RADIO: 19062*20/ 19062*21

NEXTEL: 7843-7648/ 7843-5797

 

Telefone: (21) 2672 7200

E-mail: vendas@novatenco.com.br

  

NOVA TENCO RIO DAS OSTRAS

Estrada Velha do Rio Dourado, 265

Palmital - Rio das Ostras

Rio de Janeiro

 

Telefone: (22) 2760 3800

Marilene (21) 7881 4693 ID:12*65920

E-mail: vendasfilial@novatenco.com.br

 

NOVA TENCO COMPLEXO IND. SUPERPORTO DE AÇU

Rua Galdino Silva, 122

Cajueiro - São João da Barra

Rio de Janeiro

 

Telefone: (22) 2771 3830

E-mail: superportodeacu@novatenco.com.br

  

Twiter: twitter.com/NovaTenco

Facebook: www.facebook.com/novatenco.maquinaseferramentas

.

 

Tipping off in Knoxville, Tennessee—home to UT's basketball powerhouse—this fast-paced two-week exchange then took the group to New Orleans, Louisiana for activities related to the Women's NCAA Final Four Championship. Representing every region of the world, the eighteen teenage girls and six female coaches hailed from the Gulf Nations, Liberia, Lithuania, Pakistan, the Philippines, and Venezuela.

 

During the first leg of the exchange, the teenage girls and female coaches took part in a series of clinics with their American peers as well as sessions on nutrition, teambuilding, conflict resolution, and disability sports. They also visited the Women's Basketball Hall of Fame and had a meeting with the U.S. Secretary of Education Arne Duncan after he delivered a keynote on the importance of academics and health. The delegation then went to New Orleans attend NCAA games and take part in community events surrounding the Finals.

 

Learn more about the U.S. Department of State Empowering Women and Girls through Sports Initiative here: globalsportswomen.org

Gateway Technical College - Graduation - Commencement Ceremony - Wednesday, May 18 with students representing School of Health and School of Protective and Human Services

'Building the Future:Manfacturing's Software Revolution' on Wednesday, February 19th, 2014 in Norwood Ohio.

From Siemens' Norwwod facility, originally built in 1898 and one of the oldest manufacturing sites in the world, Siemens announced a $66.8 million in-kind software grant to Cincinnati State Technical and Community College. The Atlantic hosted 'Building the Future: Manfacturing's Software Revolution', an event to discuss how to advance the software revolution, drive manufacturing resurgence in America and help train the next generation workforce.

Representantes de distintas disciplinas deportivas participaron durante 3 días en la XXI Sesión Solemne de la Academia Olímpica Guatemalteca donde recibieron distintos talleres y charlas sobre el olimpismo. Algunas de las disciplinas fueron: gimnasia, patinaje, pentatlón moderno, fútbol femenino, tiro, rugby, bádminton, ecuestres, canotaje, hockey sobre césped, halterofilia.

 

foto: nelomh.com

Wall fresco fragment representing fishes and other marine animals: an octopus clutches a moray eel and a lobster in its tentacles, 125-150 AD; Museo Nazionale Romano, Rome.

 

D7200 + Nikkor 35-200mm f/3.5-4.5ais @~50mm hand held, ISO 1600, f5.6 at 1/30s.

 

Representante del colegio junto con Francisco Rivera, Director de la Oficina Central de Admisión, Rocio Espinel, Jefa de Incorporaciones de la Oficina Central de Admisión y Julia Alarcón, Jefa de la Sección Promoción de la Oficina Central de Admisión

Puerto Rican Day Parade

Humboldt Park | Chicago, IL

June 18, 2011

Sorico is an Italian municipality of 1,236 inhabitants in the province of Como in Lombardy , in the Regio Insubrica Euroregion and in the Valli del Lario and Ceresio mountain community .

 

Located at the northernmost point of Lake Como (57 km north of Como ), represents the last river town in the Mera river basin and constitutes the connection point between Alto Lario, Valtellina and Valchiavenna. The municipality with its people23 km² is the fourth largest in the province of Como. Sorico can be reached by car along the SS340 (from Como-Lugano), the SS38 (from Sondrio) or the SS36 (from Milan, Lecco, Chiavenna), by train, Colico station in9 km , line 36 Milan-Lecco-Sondrio-Tirano, by bus line C10 Como-Colico. By boat, Domaso port (a5 km ) or Colico (a9km ).

 

In the Suricense area there are seven inhabited areas: Sorico center near the mouth of the Mera river, Albonico and Bugiallo halfway up the mountain, Dascio between the north and south basin of Lake Mezzola, the town in Poncetta in the Pian di Spagna , the La Punta settlement at the mouth of the Mera river and the Nigolo area on the border with Dubino . The varied morphological conformation of the municipality includes a large part of the Pian di Spagna , the southern front of Mount Berlinghera up to 1,936 meters above sea level and the hilly area below 600 metres, the river route of the Mera river and the western shore of Lake Mezzala . The municipality of Sorico therefore has7.26 km of lake coast and9.06 km of river coast. The fact that the municipal territory overlooks Lake Mezzola makes Sorico, together with Verceia, the natural entrance to Valchiavenna . The mountain and lake areas of Sorico, as a high example of pre-Alpine landscape ecosystems characterized by a very high degree of naturalness, are reported by several magazines specialized in tourism promotion. The flat and lake-river areas are defined as Italian wetlands on the Ramsar list .

 

The hilly area

The hilly area is a portion of territory between 200 and 600 meters above sea level and extends for approximately5 km (from Albonico to the center of Sorico) made fertile until a few decades ago by a continuous succession of terraces made up of dry stone walls. The constant and intelligent work of man has for centuries domesticated the mountains for his sustenance purposes. The advent of the typical well-being of the twentieth century and the migration of peasant interests from the mountains to the plains slowly led to the abandonment of the first portion of the mid-coast just above the banks of the Mera river . The cultivations carried out on the hills favored vines and various fruit cultivars; the presence of chestnut trees in this terraced altitude range was scarce . A curiosity is the presence even today of small scattered groupings of olive trees which make Sorico the northernmost sector in Europe for the propagation of the species. Of what should have been an example of tradition and ingenuity, no trace remains for those who observe the hill from below. The lush forest that covers the coast, mainly made up of black locust trees, has taken the place of the rich plateaus and has surrounded the oldest buildings of the typical rural centers ( Corzone , Cà Crusca , Gaggiolo , Gusbano , La pizza , Locofontana, Montagnola, Piazzo, Quessero, Selve, Sirana, Prati Meriggi, Vallate) transforming them into romantic ruins. Before the construction of carriage roads (twentieth century works) all the small hamlets were connected by mule tracks branching off from the main Antica Via Regina .

 

Origins of the name

The term “Sorico” can be traced back to various Latin terms but the one that is most descriptive of the town is ex auricus , from the verb exauricare , to disperse the air, to refresh , corresponding to the dialect sorà : because the place, sultry and hot, is airy from Breva .

 

History

In the territory of Sorico, the lower Valchiavenna and the lower Valtellina, the Celto-Rhaetian tribe of the Aneuniates was present in pre-Roman times. Under Roman domination their Vicus was Aneumium (translated: Holonius ) in the province of Cisalpine Gaul .

 

Administrative events from the Middle Ages to the contemporary age

Already attested as an autonomous municipal administrative entity in the 9th century, Sorico established the Republic of the Three Parishes of Lario together with Gravedona and Dongo . In 1335 the annexes to the Statutes of Como report the municipality of Surico as the community in charge of the maintenance of the stretch of via Regina between a specific fountain and the "terminum qui est supra tramittem qui venit a turre de Olonio versum Suricum et decisitur ad Veniollam" . As a member of the "Tre Pievi", Sorico had joint control of the first stretch of Lake Como from the 12th to the 16th century.

 

The Pieve di Sorico derives from 1432 with the definitive ruin of the primitive Pieve di Olonio , already attested in the 11th century within Olonio , the ancient village of the late Roman period called Aneunia which stood in the Pian di Spagna but which was continuously devastated by the floods of the Adda river . The municipality became the seat of the new parish on 9 November 1456. The parish priests of Sorico, as sanctioned by the Papal Bull of Callixtus III of 30 October 1455, still maintain the title of Archpriest today as the formal prestige of the parish deriving from its antiquity and its past of the Mother Church . In the period of maximum expansion of the Pieve di Sorico as the center of the ecclesiastical district, the communities of Dubino , Trezzone , Montemezzo , Piantedo , Colico , Cosio Valtellino , Regoledo , Rasura , Sacco , Pedesina , Gerola and Rasura were subject to it . Gradually over about three centuries (15th-18th centuries) all these localities obtained more and more autonomy until they finally broke away from Sorico to create separate communities.

 

In 1497 the territory of the Tre Pievi was granted as a fief by Ludovico Maria Sforza to Lucrezia Crivelli , while in 1545 it was enfeoffed to Medeghino . In 1580 , by concession of Philip II of Spain, the territory of the Tre Pievi, now a legacy of a medieval past, was converted into a county of the County of Como . In the same year, Sorico and the Tre Pievi fiefdom passed into the hands of the Gallio family , who exercised their feudal rights over the territory until beyond the mid- 18th century .

 

Despite its institutional importance at a supra-municipal level, in 1751 the center of Sorico appeared to constitute an extremely small community (only 40 inhabitants) but it had jurisdiction over a territory including numerous cassinaggi: "San Miro", Corsone, Gagiolo, Vallate, Dolo, Ronchi, Scagne, Fontana, Moscone, “Motti de Pedroni”, Meriggie, Quesser, “Quesser de Gossi”, Canina and Ciaffaboja.

 

A decree of administrative reorganization of the Napoleonic Kingdom of Italy dated 1807 sanctioned the annexation of Sorico to the municipality of Gera , a decision canceled by the Restoration .

 

Sorico as the state border of the Duchy of Milan

For centuries, as a border area between Milan and Grisons (from 1512 to 1797), Sorico was a crossroads of land and lake trade to and from northern Europe as well as a strategic military outpost. The strategic position as a border land allowed economic advantages as a fast passage for the lake transport of goods from the most industrialized areas of Europe (from Tuscany to Flanders , from the Po Valley), such as the ports of Genoa and Venice . Unfortunately, misfortunes also happen on the part of passing armies and mercenaries. In 1431 Sorico was remembered in the chronicle of the Battle of Delebio already as the border of the Milanese dominions and in 1515 Sorico was a battleground between the French who came down from the Alps for the Battle of Marignano and the Grisons by whom it was sacked and set on fire. The passage of the Landsknechts from Valtellina in 1630 to go and fight in the War of Succession of Mantua and Monferrato was disastrous because, as Alessandro Manzoni also recalls in The Betrothed, it brought the plague . The troops of Duke Henry II of Rohan sacked the Suricense and Tre Pievi territory in 1636 as retaliation against the Spanish raids in the dominions of the Duchy of Parma . Also in the seventeenth century the Spanish crown dominated the Milanese duchy and Sorico, being a state border, in this century experienced Iberian militarization ( 1535 - 1706 ). The imposing military garrison defending the northern border of the Duchy of Milan but also a bulwark of the Spanish Catholic faith towards the spread of Protestant doctrines beyond the Alps had as its headquarters the fort of Fuentes near Colico . At the time , during the government of the Republic of the Three Leagues , nearby Chiavenna had become an important center for the spread of Protestantism , where many Italian reformers and religious dissidents found the longed-for freedom of worship, denied to them in Italy after the persecutions of the Inquisition . Among them are: Agostino Mainardi , Pier Paolo Vergerio , Scipione Lentolo , Camillo Renato , Girolamo Zanchietc. The political and cultural climate was certainly very tense and it is not surprising that there was an unprecedented constant military presence in Northern Italy. Valtellina and consequently the upper Lake Como constituted in fact an important crossroads for communications and supplies between the Habsburg dominions of Spain and Austria , representing a corridor that allowed the connection between Spanish Lombardy and the Austrian dominions, as well as the entrance of Spanish troops directly on German territory (in the Spanish plans it would have allowed the United Provinces to be tightened in a pincer ), in particular in the context of the Thirty Years' War in which the branch of the Spanish Habsburgs was allied with the German collateral branch, engaged on the front of the struggle against the Protestant princes . During the most critical period of the Thirty Years' War , eight infantry companies, two thousand sappers and twenty artillery pieces were located within a radius of three kilometers from the Fort of Fuentes to the small fortresses all around such as the tower of Sorico, the tower of Fontanedo , the Adda fort, Torre di Curcio, the Torre del Passo, the Torrino di Borgofrancone. The worsening of events culminated with the Sacred Slaughterhouse : a massacre carried out by a group of Catholics against the reformed population , which took place in Valtellina in July 1620 , in the context of a pro-Spanish revolt against the Republic of the Three Leagues which then controlled the Valtellina territory. There is trace of the past Spanish presence today in various toponyms, in local surnames and in many terms of the strict dialect spoken in Bugiallo and in Albonico which in its phonetics and nouns used recalls the Catalan language .

 

Today, passing along the state road 402 Valeriana which connects the Ponte del Passo locality to Dubino (Nuova Olonio locality), a sign indicates, in addition to the change of province (Como - Sondrio), the ancient border which in the 18th century delimited the Duchy of Milan from the dominion of Graubünden as a state border. This imaginary line, then impossible to terminate on the ground given the continuous variation of the bed of the Adda river , was established (after centuries of territorial disputes) in 1763 with a decree of Empress Maria Teresa of Austria, then Duchess of Milan, and is represented with a straight line that it originates in Dascio and runs in the direction of the summit of Monte Legnone , continues along the west shore of Lake Mezzola up to San Fedelino , continues for two kilometers into Valchiavenna along the right bank of the Mera river and then climbs back up to the summit of Monte Berlinghera . The demarcation useful for the completion of the Teresian Land Registry (in German Mailänder Kataster) not only resolved the problem of the land delimitation between the two states but also sanctioned important fishing rights in Lake Mezzola, also divided between the Duchy of Milan which passed under the Austrian crown after the War of the Spanish Succession and the Grisons (from 1706 to 1797 ). The official border between states disappeared with the annexation of Valtellina and Valchiavennasco to the Cisalpine Republic , with the withdrawal of the Grisons possessions from the Italian-Swiss watershed and with the formation of the Helvetic Republic in the same year . Today the line is still valid for the cadastral confinement of the stretch of the Provinces of Como and Sondrio between the municipalities of Sorico, Dubino and Samolaco .

 

The military defense works between the 1st century BC and the 17th century.

 

The Spanish-built Fort d'Adda

Among the works of military genius present in the Suricense area are the ancient tower of Olonio and the castle of San Giorgio . The first, (demolished down to its foundations in 1523 and now completely disappeared) was of Roman origin and served for around 1500 years as a point for the collection of duties for the intense commercial exchanges on the lake between the Mera river and Valchiavenna . The castle of San Giorgio, whose mighty ruins can still be seen in the tangle of woods on the hill of the same name above the town of Sorico, dates back to the feudal age. The two monuments together with the Baradello castle in Como were donated to the Church of Como by Federico Barbarossa on 25 October 1167. In Pian di Spagna there is the 17th century Forte d'Adda, a well-preserved example of the Iberian military presence of Philip II of Spain .

 

The swamping of the Pian di Spagna and the reclamation works

«" The inhabitants of these lands rose up into the mountains in the summer to avoid fevers; the poor people remained in the plain to look after the herds that enjoyed free grazing there. And while in the Tuscan Maremme the average lifespan reaches twenty-two years, here it does not lasted only nineteen "»

 

In the summer of 1520, following heavy rains, the Adda river caused extensive damage in Valtellina and no less in Sorico. Until the disastrous event, the Adda in fact flowed into Lake Mezzola and during one night the mouth of the river changed, moving 2 km to the south and finding itself flowing just north of the current Ponte del Passo . The disastrous event marked the end of the Torre di Olonio which from then on will be remembered as a fortress in the middle of the Adda. Until 1520 the Adda river was navigable up to Dubino in Valtellina where the Porto area still exists today. The swamping of the surrounding agricultural areas was inevitable, so much so that Sorico experienced a period of slow and inexorable decline characterized by the almost total loss of agricultural livelihoods deriving from the Olonio Plan (ancient name for the Pian di Spagna). A microclimate was established in the vast alluvial plain which favored the continuous presence of unhealthy malarial swamps which were also created due to a natural rise of Lake Como. The presence of man was so difficult in the Pian di Spagna that the average lifespan was estimated at 19 years; even less than in the Maremma marshes where the average lifespan was 23 years. It is even estimated that during the Spanish military presence malaria claimed more victims among the soldiers of the Fort of Fuentes than during its sieges. It is in this period (16th-19th centuries) that the people of the plain moved to the mountain and hillsides, founding various residential areas in the nearby areas and on the paths to Albonico and Bugiallo , focusing agriculture on the cultivation of terraces supported by dry stone walls . In the late spring and summer period the inhabitants of Sorico resorted to transhumance towards the mountain pastures of the upper Valchiavenna to escape from the malaria of the lake marshes. Transhumance was practiced constantly until the mid-1950s. XX. In the village the event which involved the entire population was called Cargà i Alp ("charging the mountain pastures"). The return to the village was scheduled for the last week of September. Many Suricensi families have inherited a particular and centuries-old right to graze their livestock at high altitude in the municipality of Madesimo. Thus, a very close bond with the territories and with the inhabitants of Madesimo and the entire Spluga Valley is maintained today . After the rectification of the Adda under the design of the engineer Giuseppe Cusi during the last years of the Lombardy-Veneto Kingdomthe Adda river was made to flow into the lake no longer in Sorico but on the border with the municipality of Colico. Thus the first reclamation work was carried out which allowed rational water management. Upon completion of the impressive embankment and canalization work, still visible today, Pian di Spagna slowly returned to being cultivable and subsequently habitable. The reclamation works continued sporadically until 1915, also carried out by the Opera di San Luigi Guanella of Nuova Olonio. From 1950 to 1954, with an intervention by the Ministry of Public Works within the Pian di Spagna, the last marshes in the locality of La Punta , the ancient mouth of the Adda river before 1858, were drained and canalized. The canal that survived the reclamation works Borgofrancone .

 

Events of the 20th century

In the Sorico valley , in the Piazzo area, one of the first hydroelectric plants on Lake Como was installed in 1905, consisting of two alternators from Brown, Boveri & Cie and two turbines from Riva Calzoni , technologically advanced at the beginning of the twentieth century, the first for civil service of the town and then of the industries of Colico. In 1928 the "Tre Pievi" musical body of Sorico was founded, its name chosen in honor of the noble past of the town. In 1929 the municipality of Sorico incorporated the municipality of Bugiallo of which it became the capital. On 8 August 1951 the historic center of the town was hit by a flood from the Sorico torrent. The disastrous event caused one victim and in a few hours the torrent invaded the archpriest church of S. Stefano with debris. It is important to remember that the center of the town had several shocking flood events of the Sorico stream over the centuries. In fact, before 1783, the year in which it was decided to divert it into the current riverbed, it flowed in what is now the Roggia canal almost on the border with Gera Lario. During the night of September 1, 1755, the peak of the torrent's flood devastation occurred with the semi-destruction of Palazzo Giulini and the church of Sant'Orsola which stood north of today's Via Roma.

 

The First and Second World Wars

Sorico, for a short period during the First World War, returned to being a strategic military point as in past centuries. The vast municipal territory extended then as today geographically into Valchiavenna and Monte Berlinghera itself represents the southern barrier of the valley. At the outbreak of the Great War there was fear that the armed forces of the Austro-Hungarian Empire could break into Italy through an invasion from Valchiavenna and Val Bregaglia. On the slopes of Monte Berlinghera, in the Brentalone area, various military observation structures were thus created, taking advantage of the particular panoramic view of the place which ranges from Chiavenna to the Spluga Pass (the first to11 km and the second a32 km as the crow flies). These are mostly several powder magazines and observation points now in ruins but clearly visible, dug into the rock deep in the mountain. The road that goes up from Albonico towards Brentalone is still called the "military road" today. The route, with a caliber useful for the easy transport and positioning of cannons and howitzers, represents with its dry containment walls, a living testimony of the superbly preserved Northern Frontier .

 

After the signing of the Badoglio Proclamation on 8 September 1943, the town of Sorico experienced an agitated period. Firefights near the Ponte del Passo , erroneous shelling towards the town, aerial machine-gunning and stories of partisan espionage characterized the end and immediate post-war period in Sorico. During the final phases of the Second World War, the 52nd Garibaldi Brigade "Luigi Clerici" commanded by Pier Luigi Bellini delle Stelle took garrison on the slopes of Mount Berlinghera and was supported with the help of some local families called the Puecher detachment in memory of the partisan Giancarlo Puecher Passavalli . In the town we remember the presence during the war of the Partisans Angelo Porta, Renato Tettamanti, Aldo Cantoni, Luigi Corbetta, Antonio Ghioldi, the political commissioner Michele Moretti , Giuseppina Tuissi , Alfonso Lissi and Guglielmo Cantoni with the battle name "Sandrino Menefrego" known as last partisan guarding Mussolini the night before his execution.

 

With the radio message "Francesca greets Gina" the Brigade, a leading figure in the Italian Resistance , requested and obtained a massive British air supply near the Monte Berlinghera mountain pasture on the night of 5 April 1945 . The parachuted material was 20 heavy machine guns, three hundred Stens , mortars and ammunition. Therefore armed and equipped, on 25 April 1945 the brigade stopped the German column in Dongo in which Benito Mussolini had joined , who was arrested.

 

Those excited days of '45 in the village are remembered in the stories of the elderly curious anecdotes centered on episodes of the Resistance, on the Gold of Dongo and on the visit to Sorico in 1945 by Winston Churchill who behind the false name of Colonel Waltham he came to Lake Como in search of letters and documents with Mussolini. In fact, although he was captured in Dongo, part of the German military column under the command of Captain Hans Fallmeyer passed through Sorico.

 

«During the journey, the German Commander began to become very worried at the sight of the populations of the lake villages waving festive red banners and handkerchiefs. Furthermore, Michele Moretti managed very cleverly to convince Fallmeyer that the Ponte del Passo , at the beginning of the Val Chiavenna, had previously been mined by the partisans"

 

( Giusto Perretta, The truth , ACTAC, Como 1990 p. 138 )

 

The entire story of these documents will be called the Churchill-Mussolini Correspondence .

  

The steamship "Lariano" in service in the Colico port

Many remember the aerial strafing that occurred on March 14, 1945 against the steamers

 

"Lombardy" (length:63.50 m ; length:12.30 m ; displacement :237 t ; total capacity: 1 000 passengers),

"Volta" (length:54.17 m ; length:10.86m ; displacement:267 t ; total capacity: 650 passengers),

"Lariano" (length:53.86m ; length:11.14m ; displacement:227 t ; total capacity: 650 passengers)

stranded on the bow in the shallow seabed and camouflaged at the mouth of the Mera river in the La Punta area : during the excited day at the end of winter an Anglo-American air force, keeping a safe distance from the machine guns of the Montecchio Nord Fort in Colico, attacked the three boats; the targets are easy and above all defenseless, and the aerial strafing passes were numerous, until the steamers were completely engulfed in flames. Volunteer firefighters from Menaggio and Gravedona rushed to the scene , but nothing could be done to save the ships whose fire lasted all night. The wrecks were then removed by the "Lariana" shipping company only in 1947. Another event was the two bullets fired by mistake in the direction of Sorico on 27 April 1945 from the guns of the Montecchio Nord Fort in Colico . The two artillery shots were fired from Colico after the fort was conquered by the partisans. The action was intimidating against Mussolini's German military column and in any case did not cause any damage as the bullets exploded upon impact in the valley of the stream.

 

Sorico today

Today Sorico presents itself as a small summer tourist center offering, together with Gera Lario, many possibilities related to water sports. There are no industries in the municipal area and there are several agricultural companies. Fortunately, the municipal territory, having never been the subject of massive civil and industrial construction, maintains the natural environments and ecosystems almost intact , which are now more protected than ever even with the presence of the Pian di Spagna - Lago di Mezzola nature reserve created after the Ramsar Convention and included in the relevant Ramsar list . This list, which includes 51 areas for a total of 60 052 hectares, was drawn up by the Ministry of the Environment. , This wetland is protected by supporting the principles of sustainable development and the conservation of biodiversity, providing inspiration for an increasingly present ecological tourism favored by the exceptional nature of the places, through the practice of widespread hospitality, organic agricultural production, guided cultural visit. The cross-border connection to Switzerland is fundamental for the local economy.

 

Symbols

The coat of arms and the banner were granted by decree of the President of the Republic of 9 February 1990.

 

«Silver, with three red crosses , arranged in a band. External ornaments from the Municipality.»

 

The coat of arms is ancient and, like those of Gravedona and Dongo , testifies to Sorico's historical belonging to the Republic of the Three Parishes.

 

The banner is a red cloth.

 

Monuments and places of interest

Religious architecture

Plebeian archpriest church of Santo Stefano , open daily with Holy Mass officiated;

Church of San Miro , Sanctuary which houses the remains of San Miro ;

Oratory of San Fedele , a small oratory built on the site of the martyrdom of St. Fedele;

The Ca' Redunda. Former oratory of the Blessed Virgin by the river and now a private home

Oratory of S. Gaetano (Bugiallo)

Church of S. Giovanni Battista (Bugiallo)

Church of San Giovanni Battista, in Bugiallo ;

Oratory of San Gaetano, in Bugiallo;

Church of San Sebastiano in Albonico ;

Church of San Biagio in Dascio ;

Gesiolo of San Miro

Church of the Good Shepherd [13]

Civil architecture

Palazzo Giulini , a noble villa in the center of the town now in a state of ruin;

Ponte del Passo , road bridge over the Mera river;

 

Military architecture

Forte d'Adda : The building, now used for agricultural purposes, stands in the Pian di Spagna . During the 17th and 18th centuries it was a Spanish military outpost gravitating in the fortress system of the Fort of Fuentes .

Torre Nuova : The building, originally with a square base, was built with stone ashlars bonded with aerial mortar. There are no certain documents on its construction, but historians agree that its past use was a point of control or collection of duties on the Antica Via Regina , which runs a little further south . In the sixties of the twentieth century the tower was purchased by private individuals and renovated; further living spaces were added around the base.

 

Pian di Spagna , nature reserve;

Mera River ;

Coastal road Ponte del Passo-Dascio

Dascio-San Fedelino historical path . Natural approach route to the Oratory of San Fedelino;

Monte Berlinghera , whose peak at 1,930 meters above sea level is the highest point in the municipality. Between 1,500 and 1,700 m there is the Pescedo mountain pasture ;

Stagno di Peschiera , a small lake of glacial origin at 586 meters above sea level north of Albonico in the northernmost sector of the province of Como;

Antica Via Regina and Via Francisca , ancient roads that connected north and south Lombardy;

Sasso di Dascio , panoramic point on Lake Mezzola above the town of Dascio;

Pian di Spagna , one of the most important nature reserves in northern Italy;

San Fedelino beach , natural and uncontaminated beach on Lake Mezzola;

La Punta , the northernmost coastal strip of Lake Como;

Lake Mezzola

Soric

Via dei Monti Lariani

 

Traditions and folklore

Catholic religious feast of St. Anthony the Abbot every January 17th in the church of San Miro with distribution of blessed loaves. In the afternoon, means of transport such as wagons, cars and motorbikes are blessed in front of the church of S. Stefano.

Catholic religious festival of San Sebastiano in the hamlet of Albonico on the 2nd Sunday of January.

Catholic religious anniversary of Our Lady of Lourdes with night-time torchlight procession in the historic center every 11 February in front of the archpriest church.

Feast of the Catholic religious of San Biagio every 1st Sunday of February in the Dascio hamlet with procession on the bank of the Mera river .

Marziroo every March 1st throughout the entire municipal area.

Vespers of San Marco every 25th April in the church of San Miro . In ancient times rogations were held and silkworms were blessed.

Catholic religious festival of San Miro every first Sunday of May around the church of San Miro .

San Miro Fair every second Friday of May in the central square of the town.

Catholic religious festival dedicated to the Madonna of Bugiallo with procession in the town center of Bugiallo every 2nd Sunday of May.

Catholic religious anniversary of Corpus Christi on the first Sunday after Pentecost . On the occasion of the solemnity of Corpus Domini, a consecrated host is carried in procession in the historic center of Sorico, enclosed in a monstrance under a canopy, and exposed to public adoration. It is the only procession of the liturgical year that is of obligation, according to canon law.

"Party in the pine forest". Party with lunch and games in the pine forest of the Bugiallo mountains every 3rd Sunday of July.

Catholic religious festival dedicated to San Bartolomeo in the small church in the mountains above Bugiallo every 24 August.

Albonico village festival every penultimate week of September organized by the "Friends of Albonico".

Catholic religious festival of the Archangel Michael at the church of San Miro on the last Sunday of September.

"The colors of autumn" party in the center of Sorico with an exhibition of typical products and local antiques. Every third Sunday of October.

The Fair of the Dead of Sorico every 1-2 November in the historic center.

Every year the "Fair of the Dead" takes place with a market that takes place in the historic center on the commemorative days of All Saints and the deceased on 1st and 2nd November. The fair of the dead has ancient origins: the tradition of a late autumn market that allowed the inhabitants of Sorico and its surroundings to stock up on supplies and livestock for the upcoming winter is lost in the past. The Sorico fair is certainly derived from the market that once took place in Olonio, the disappeared village located in what is now Pian di Spagna. Built at an important crossroads of roads, a flourishing commercial activity developed almost naturally in Olonio, as the favorable logistical situation allowed a constant meeting of goods and people.

 

The official ratification of the establishment of a market in Holonius was issued by Emperor Lothair I in favor of Hilduin , abbot of Saint-Denis in Paris . With this document the Emperor granted the abbey, which had large possessions in the upper Lake Como, the right to establish a market in Haenohim (Olonio) , on Lake Como in Valtellina. All this in the year 840 so the Sorico fair is almost 1200 years old. The period of the year in which to hold the fair was then established in 1281 by the Statutes of Como, which established three days of holiday in the period of All Saints' Day in which the market could be held, which a consul of justice and a ambassador elected by the Podestà of Como. The disappearance of Olonio, buried by the debris of the Adda river and the rising of Lake Como in the 15th century , did not prevent the perpetuation of the market tradition, which later moved from its original location to Sorico. Despite undergoing downsizing over the centuries in both space and time (the abbot GM Stampa in the book Atti del Beato Miro of 1724 reports the attempt of the Conto Giulini to revitalize the market by bringing from two to three market days to increase the miserable economy of the country), the fair still continues to be a fixed point in the calendar that marks the life of Sorico. In spring the so-called "San Miro" fair is held.

 

National Unity and Armed Forces Day every Sunday following November 4th.

Catholic religious festival of the Immaculate Conception every 8 December with procession in the historic center.

Catholic Patronal Feast of Saint Stephen every 26 December.

Night-time torchlight procession on the path to the church of San Miro and prayer vigil every December 31st.

La sinergia entre los actores de la triple hélice: Academia, Gobierno y Sector productivo es fundamental para impulsar los procesos de innovación que resultan en soluciones sostenibles en beneficio del país. La rectora Cecilia Paredes y el director del Centro de Biotecnología de la #ESPOL, Juan Manuel Cevallos recibieron en las instalaciones del CIBE al vicealcalde Josué Sánchez y Bianca Dáger, en representación de la empresa municipal Épico; y al empresario Eugenio Fernández, de Corporación Fernández. Ellos

establecieron un diálogo sobre el desarrollo de proyectos en conjunto, que desde la ciencia y la práctica, beneficie y pueda ser replicado en la agroindustria.

 

Representa la última cena que hizo Jesús con sus discípulos. Se distingue a Jesús entre los tres centrales por la aureola situada alrededor de su cabeza.

En los relieves se ve como Jesús le esta ofreciendo un trozo de pan al apóstol que tiene a su derecha, el cual es identificado como Judas, a la vez que este intenta llevarse el pez que Jesús tiene en un plato, símbolo de traición. La otra figura que está a la izquierda de Jesús, fue identificado como Juan y está recostado sobre él, era el apóstol más leal a Jesús.

 

museovirtualarte.wordpress.com/2016/11/26/ultima-cena/

 

Please don't use this image on websites, blogs or other media without my explicit permission. ©20XIX Pr'amor f/11 - All rights reserved. marianogarciamg@gmail.com

Justiça do Trabalho e representantes do Governo e instituições ligadas ao mundo do trabalho, participaram no dia 28 de abril (quinta-feira), de série de palestras em comemoração ao Dia Mundial em Memória às Vítimas de Acidentes e Doenças do Trabalho no auditório do Instituto Federal de Rondônia (IFRO) em Porto Velho

 

Na abertura do evento a enfermeira do Centro de Referência em Saúde do Trabalhador em Rondônia (Cerest/RO), Ana Flora Camargo Gerhardt, falou que a data lembra o outro lado do trabalho: o que acidenta, incapacita e explanou sobre o Comitê de Óbito Relacionado ao Trabalho e sua implantação em Rondônia, tendo em vista a ocorrência de falta de notificação de acidentes de trabalho.

 

A Justiça do Trabalho da 14ª Região, foi representada pelo gestor regional do Programa Trabalho Seguro, Juiz Edilson Cortez, que falou sobre “O Passivo Trabalhista e o Impacto Social dos Acidentes de Trabalho em Rondônia”, como fator decisivo para estimular a cultura de prevenção de acidentes de trabalho, tendo em vista que a substância mais importante do Direito do Trabalho é a própria vida do trabalhador: a sua saúde física e mental.

 

O procurador do Ministério Público do Trabalho da 14ª Região (RO/AC), Piero Menegazzi, argumentou que a Procuradoria do Trabalho tem buscado no exercício de suas atribuições legais e constitucionais incrementar a tutela efetiva do meio ambiente do trabalho nas mais diversas características, “exaltando aos empregadores para que observem as normas de segurança que garantem o meio ambiente de trabalho salubre”, concluiu o procurador.

 

“Quando se fala em impacto financeiro dos acidentes de trabalho enfatiza que a vida não tem preço, mas que desenvolver uma cultura de prevenção pode resultar na diminuição de gastos realizados pelo INSS para fazer face aos benefícios previdenciários como auxílio-doença acidentário e mesmo pensão por morte, que em Rondônia representa cerca de 8% dos gastos”, ressaltou Cortez.

 

A auditora fiscal do trabalho, Themis Gomes da Costa, falou sobre as atribuições do Ministério do Trabalho nos casos de acidentes de trabalho (graves, fatais ou com mutilações). O MT trabalha na prevenção de acidentes, fiscalização e análise das causas de acidente. “Ao descobrir as causas desse acidente, agimos com objetivo de evitar que o acidente da mesma natureza ocorra pelas mesmas causas”, explica a auditora fiscal.

 

A subchefe de Perícia Médica do INSS, Ludmila Gomes da Costa, falou das problemáticas dos acidentes de trabalho graves e fatais sobre a ótica previdenciária (reabilitação, readaptação e protetização dos trabalhadores acidentados.

 

Por que 28 de abril?

 

Em 2003, a Organização Internacional do Trabalho (OIT), adotou o 28 de abril como o dia oficial da segurança e saúde nos locais de trabalho. O movimento começou no Canadá e espalhou-se por diversos países organizado por sindicatos, federações, confederações locais e internacionais, entre elas a Confederação Internacional das Organizações Sindicais Livres (CIOLS) e o Conselho Sindical da Organização para a Cooperação e o Desenvolvimento Econômico (TUAC/OCDE).

 

Em maio de 2005, foi instituído o Dia Nacional em Memória às Vítimas de Acidentes e Doenças do Trabalho, a ser celebrado em 28 de abril a cada ano, pela Lei nº 11.121/2005 (PL nº 856/2003, do Deputado Roberto Gouveia - PT/SP).

 

Segundo estimativas da OIT, ocorrem anualmente no mundo, cerca de 270 milhões de acidentes de trabalho, além de aproximadamente 160 milhões de casos de doenças ocupacionais. Essas ocorrências chegam a comprometer 4% do PIB mundial. Em um terço desses casos, cada acidente ou doença representa a perda de quatro dias de trabalho.

 

Dos trabalhadores mortos, 22 mil são crianças, vítimas do trabalho infantil. Ainda segundo a OIT, todos os dias morrem, em média, cinco mil trabalhadores devido a acidentes ou doenças relacionadas ao trabalho. (fonte: www.sasp.org.br)

 

No Brasil

 

No Brasil, os números apontam para uma guerra invisível em que morrem todos os anos, três mil trabalhadores - uma morte a cada duas horas de trabalho - e outros 300 mil se acidentam - três acidentes a cada minuto trabalhado. (fonte: www.sasp.org.br)

 

ASCOM/TRT14 (Alberto Alves)

www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @42 St-Etienne Beaulieu @ Né en 1903, Edouard Hur commence sa carrière d’architecte à Saint-Etienne dès 1928 et la poursuivra jusqu’à son décès en 1974. le nouveau parc de l’Europe créé en 1964 pour aérer la zone urbaine de forte densité de Beaulieu la Métare. À Saint-Étienne, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la ZUP de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 bou-tiques .1 263 logements construits à Beaulieu de 1953 à 1956

Il faut dire qu’Alexandre de Fraissinette saura saisir les opportunités offertes par l’Etat qui met en place le financement de 10 000 logements en France par les offices d’HLM. Suivront quatre autres opérations : Beaulieu 2 la Marandinière de 1957 à 1959, Montchovet et la Muraille de Chine de 1962 à 1965, la Palle de 1967 à 1970 et enfin, la Métare de 1962 à 1973 avec ses immeubles en accession à la propriété.Suivront quatre autres opérations : Beaulieu 2 la Marandinière de 1957 à 1959, Montchovet et la Muraille de Chine de 1962 à 1965, la Palle de 1967 à 1970 et enfin, la Métare de 1962 à 1973 avec ses immeubles en accession à la propriété.cité moderne de Beaulieu le Rond-Point, 1 264 logements HLM seront construits de 1953 à 1956. Le projet est confié à Edouard Hur, assisté de Henri Gouyon et Jean Farat.residentialisation @ Beaulieu le grand-ensemble HLM va changé.., (reha KUBE ARCHITECTURE URBANISME kube-archi.pagesperso-orange.fr/ateliers-g2bm.htm Le projet est confié à Edouard Hur, assisté de Henri Gouyon et Jean Farat, qui établissent un plan très rationnel qui suit les courbes de niveau. A Beaulieu, 1 200 logements seront construits de 1953 à 1956.@ Cité Moderne de Beaulieu le Rond-Point, l'un des 6 premiers Grands-Ensembles HLM de Françe, les chantiers de l'OPAC, avec l'opération Beaulieu1: 1262 lgts, 19 immeubles, constr 1953-57, architectes HUR GOUYON FARAT Cabinet Cimaise Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Le quartier de #Beaulieu en juillet 1956 #StEtienne #Grandsensembles #urbain Beaulieu I (1953-55) 1266 lgts - Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1965), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent le grand-ensemble de Beaulieu nommé les quartiers Sud-Est - arch Farat Hur Gouyon Clément Carot - patrimoine de l Opac - Histoire Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .

Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.

Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.

Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »

Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.

Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.

Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.

Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.

Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz

Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------

Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------

Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------

Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

------------------ Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq --------------

BEAULIEU une barre d’habitation innovante

a l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche

dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent

alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la

ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,

surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...

Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :kes premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,

l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris.

Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits. Que prévoit-on pour la reconstruction Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.

Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?

C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.

Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?

Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.

Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»! On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...

Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?

Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.

L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.

Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.

Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...

En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.

Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?

Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques. Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.

Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?

Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer. Dans quels domaines?

Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.

Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour?

A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. --------------

Pour une architecture différente 1975 Réalisation : ministère de l'Équipement , www.dailymotion.com/video/xgj3ex ---

Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ... museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - Sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie dla Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Représentation des industries textiles du Nord de la France sur la façade de la mairie de Roubaix

Esse modelo representa um Me 109 E-4/B número de série desconhecido, pilotado pelo Tenente Peter-Paul Steindl, na época designado como ajudante do segundo grupamento do grupo de caça 54 (Jagdgeschwader Adjutant of II./JG 54), que operou no setor norte da Rússia durante a “Operação Barbarossa” em Abril/Junho de 1941.

O Tenente Steindl voou pelos grupos de caça 26 e 54 (Jagdgeschwader JG26 e JG54) obtendo 10 vitórias e faleceu em um acidente aéreo no dia 09/01/1945.

O kit utilizado foi um Me109E 1/48 cod. J2 da Hasegawa, primeira série produzida em 1988 . Os decalques são originais e a versão escolhida tem como cores os RLM 02 e 71 no dorso e o RLM 65 que cobre o intradorso. Essa versão é, na minha opinião, uma das mais bonitas e coloridas da segunda guerra, provavelmente inspirada nos esquemas de camuflagem usados pelos blindados alemães daquele período.

Para a pintura foram escolhidas as tintas acrílicas Gunze. Sou fã dessa marca, eles tem uma grande variedade de cores e as tintas tem um pigmento finíssimo que permite fazer traços precisos, ideal para camuflagens complexas, além de propiciar um acabamento liso e acetinado.

Tomei como base os ‘chips’ de cores do livro The Official Monogram Painting Guide to German Aircraft 1935- 1945 (Kenneth A. Merrick & Thomas H. Hitchcock) que serviram como guia para “ajustar” as cores das tintas. As referências fotográficas foram encontradas nos livros - Luftwaffe Colours Volume III Section 1 – editado pela Classic Publications e Augsburg Eagle – The Messerschmitt Bf 109 (William Green) , além das informações do manual do kit que também são muito úteis.

Alguns melhoramento foram feitos, principalmente na carlinga (cockpit), também as rodas, os canhões MG FF de 20mm das asas e as metralhadoras MG 17 de 7,9mm foram substituídos por peças de resina mais fiéis e detalhadas.

As peças de resina usadas foram as seguintes:

- Piso da carlinga, colimador, manche, blindagem para proteção da cabeça do piloto e as metralhadoras MG 17 de 7,9mm instaladas sobre o motor – Aires

- Laterais da carlinga, painel de instrumentos, assento e pedais – Cutting Edge

- Sistema de oxigênio – Set de detalhamento do Hs-123 da Amtech

- Rodas - True details.

 

Foram feitos em “scratch” a tampa do compartimento da bateria, que está dentro da carlinga, no painel que fica atrás da blindagem de proteção da cabeça do piloto e também os canos dos canhões MG FF de 20mm das asas.

 

Espero que gostem do modelo, grande abraço a todos e até a próxima.

Eduardo Barroso

 

This photograph is being made available only for publication by Dallas Habitat for Humanity and for personal use printing, sharing on social media, or archiving by the volunteers, groups, and/or owners of the household featured in the photograph.

 

The photograph may not be manipulated in any way and may NOT be used in any form in any commercial or political materials, advertisements, emails, products, and/or promotions that in any way suggests approval or endorsement of the Dallas Habitat for Humanity, the photographer, volunteers, or owners of the house without written consent. This image is not managed or maintained by the Dallas Habitat for Humanity and the photographer / account owner is a volunteer and does not officially represent the organization.

Represent Festival Reutlingen 2016, Tag 2

2016 Michael Lamertz

The Western Michigan Broncos football program represents Western Michigan University in the Football Bowl Subdivision of Division I and the Mid-American Conference (MAC). Western Michigan has competed in football since 1906, when they played three games in their inaugural season. In 1927, WMU joined four other schools (Central Michigan University, Eastern Michigan University, Ferris State University, and Wayne State University) to form the Michigan Collegiate Conference. Western Michigan then moved to its present conference in 1948. Prior to 1939, Western Michigan's athletic teams were known as the Hilltoppers.

 

Western Michigan's football team has had 16 head coaches in its history and is currently coached by Tim Lester.

 

WMU's main rival is the Central Michigan University Chippewas and they play for the WMU–CMU Rivalry Trophy. As of 2018, the Broncos own a 49–38–2 advantage in the series. In 2002, Western Michigan won the rivalry game at Central Michigan for the first time since 1973, snapping a 12-game winless streak (0–11–1). In the 2018 season, Western Michigan defeated Central Michigan, 35–10. The win was the Broncos' sixth in the last eight contests against the Chippewas.

 

Western Michigan University played in the inaugural International Bowl in 2007 in Toronto, Ontario, Canada. It did not win a bowl game until it defeated Middle Tennessee, 45–31, in the 2015 Bahamas Bowl. In 2017, the Broncos became the first MAC representative in the legendary Cotton Bowl Classic at AT&T Stadium in Arlington, TX after completing the 2016 regular season undefeated as MAC champions (13–0, 8–0).

 

en.wikipedia.org/wiki/Western_Michigan_Broncos_football

 

en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Text_of_Creative_Commons_...

25 de Septiembre del 2020/ANTOFAGASTA

El ministro de Obras Públicas, Alfredo Moreno, participa junto a diferentes representantes del ámbito Publico y Privado, del consejo de reactivación económica de Antofagasta.

FOTO: RODRIGO SAENZ/ MOP.

 

Costarican Castrol driver Bernal Valverde at the Rok International Final in Lonato Italy

Le nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nation Unies en Centrafrique, Mankeur Ndiaye a eu une réunion de prise de contact avec le personnel de la MINUSCA ce lundi 4 mars 2019 dans les locaux de la mission à Bangui. Cette rencontre intervient quatre jours après sa prise officielle de fonction. La cérémonie de bienvenue qui a duré une trentaine de minutes, était haute en couleur. Elle s’est déroulée en présence du Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies chargé des affaires politiques, Kenneth Gluck, ainsi que du commandant de la Force Militaire de la MINUSCA, Balla Keita. Environ deux cents personnes étaient présentes pour souhaiter la bienvenue au nouveau chef de la MINUSCA. Les bureaux de terrain étaient aussi de la partie, via une connexion vidéoconférence.

 

Photo : UN/MINUSCA-Leonel Grothe

Tong (extended) Represents flame, fire, fertility, sexual strength and spiritual power. In countries around the world point images and masks of idols with protruding tongue actively, taking possession of spiritual powers; often a union of male and female spirits. These images were the pagan rites essential for calling (demon) spirits. Gargoyles with protruding tongues which are found in most Gothic cathedrals, depict sexual / spiritual powers which it was thought that they protected the buildings against other spiritual powers.

 

The tongue may be a life-threatening weapon. She lies, curses and insults. She flatters, boasts, and grumbles. She can sow hate, destroy societies, damaged souls and commit character assassination. The tongue is a wild animal, thought the Middle Ages. The tongue must be tamed. Tongue breaks leg though she has none. The tongue has no bone, but it can break bones.

A figura representada no relevo é quase certamente um faraó do período raméssida, muito provavelmente Ramsés II. Eis os motivos:

 

O cocar azul (khepresh) aparece frequentemente em cenas de batalha e cerimônias durante o reinado de Ramsés II. O estilo do rosto, com o contorno alongado, o olho bem delineado e o porte robusto, corresponde ao cânone usado para representar esse faraó. A forma da tanga real triangular com elementos decorativos verticais é típica dos relevos de Ramsés II em Luxor. O Templo de Luxor recebeu importantes intervenções desse soberano, especialmente na fachada, no pátio e em várias paredes internas, onde ele se representou em inúmeras cenas de oferenda, culto e vitória.

 

A policromia azul preservada no cocar e no colar também corresponde ao estilo e aos pigmentos usados em obras atribuídas a Ramsés II no templo.

 

Portanto, o personagem representado no relevo é, com altíssima probabilidade, o faraó Ramsés II, retratado em uma cena ritual no Templo de Luxor.

Representing Denmark Handball, Pedersen Signe training with the rest of the girls in NTU Handball Court

Gateway Technical College - Graduation - Commencement Ceremony - Wednesday, May 18 with students representing School of Health and School of Protective and Human Services

1 2 ••• 33 34 36 38 39 ••• 79 80