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Representaciones y personalidades de instituciones religiosas cubanas se unen para trabajar por la reunificación familiar de los Cinco y por el fortalecimiento de la familia cubana.
2010/09/26.DB122. London Transport buses were well represented at the 2010 Showbus Rally which took place in Cambridgeshire at the Imperial War Museum's Duxford Aerodrome on the 26th September, 2010. This is the iconic London Transport radiator badge as fitted to the Leyland RTW buses.
Representing Stevensons typical single decker bus of the 1980's is this Leyland Leopard. It is seen on High Street, Burton upon Trent during the Stevensons 90 running day.
www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME en musique avec C+C Music Factory - Do You Wanna Get Funky? www.youtube.com/watch?v=yFIxLu4KK7U
, S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.
www.twitter.com/Memoire2cite LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles.
Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM
dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne».
Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un
Meccano de béton et d’acier.
« Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition.
Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces,
situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type
« duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de
Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002.
Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la
Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label
«Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990.
Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier.
Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence».
Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs.
L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).
Une histoire des grands ensembles?
Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
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phie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens,
géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.
La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,
sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation
urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment
les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?
Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands
ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
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Les enjeux du projet
À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:
■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:
– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus
à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;
● les actions à court, moyen et long terme;
● les modalités de leur déroulement.
Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:
● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.
● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté
d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;
● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.
« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
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Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer
comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.
Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de
Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.
De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions
Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:
● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,
dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;
● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles
et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).
Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon
Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.
En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/
file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.
www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,
A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.
Toledo, 6 de mayo de 2020.- El presidente de Castilla-La Mancha, Emiliano García-Page, se reúne, por videoconferencia, con representantes del sector de la cultura de la región. (Fotos: D. Esteban González // JCCM)
Representantes de la Corporación Municipal ha visitado la nueva escuela infantil Haurreskola Mariturri que abrirá sus puertas mañana, 1 de abril
Soldiers with the 2nd Battalion, 8th Field Artillery stand ready with Airmen from Eielson Air Force Base hold the 50 state flags on the SS Nenanna while participating in Pioneer Park’s 4th of July Celebration. (U.S. Army photo by Maj. David Mattox, 1/25th SBCT Public Affairs)
Représentation du 8 février 2011 aux Abattoirs dans le cadre du festival "C'est de la Danse Contemporaine"
Photographie : Evelyne Goupy
Équipe représentative - Habiletées militaires
Representative team - Milskills
CMR/RMC Saint-Jean
CMR2020-005
Photographie par/ Photography by Cplc/MCpl Stevens Antonuk
© Sa Majesté la Reine et chef du Canada, représentée par le ministère de la Défense nationale, 2020
© Her Majesty The Queen in Right of Canada, represented by the Department of National Defence, 2020
Pendant une semaine, du 3 au 8 juillet 2018, Le Festival Folklores du Monde s’invite dans les quartiers malouins, plus particulièrement dans le quartier de Paramé pour vous faire découvrir les musiques et danses présentent aux 4 coins du monde.
Tout au long de cette semaine de nombreuses animations sont prévues :
• Festivités en matinée ou en fin d’après-midi, dans les différents quartiers de Saint-Malo.
• Cours de danse bretonne proposés tous les matins de 10h à 12h pour danseurs débutants et confirmés (Gratuit pour les moins de 14 ans ; 5€ les 4 cours pour les adultes)
• Tous les soirs, le cabaret accueille des groupes musicaux de tout horizon mais aussi des conteurs.
Les pays représentés cette année sont l’Algérie, la Macédoine, l’Uruguay, la Georgie et bien d’autres encore sans oublier la région Bretagne.
Festival international des musiques et danses du monde.
Les Folklores du Monde vous feront parcourir le monde de par la diversité des costumes, la pluralité des musiques, la variété des danses. En bref, une réelle invitation au voyage.
Le festival sera ponctué par des cours de danse bretonne, des contes, des défilés...
Une programmation exceptionnelle pour cette édition 2018.
Le festival accueillera en effet cette année la troupe Danceperados of Ireland, dont le chorégraphe n’est autre que Michael Donnellan, ex-danseur principal des compagnies Riverdance et Lord of the Dance.
La 23e édition du festival Folklores du monde se déroulera du 3 au 8 juillet. Une semaine avant le début des vacances scolaires. Une myriade d'animations attend les quartiers malouins et les communes environnantes.
« On a la chance d'avoir six pays qui seront là toute la durée du festival. Plus l'Irlande le vendredi 6 juillet », se réjouit à l'avance le vice-président de Folklores du monde, Gérard Besnard. L'Algérie sera présente pour la première fois. Ils ont choisi Saint-Malo pour commencer leur tournée. Il y aura la Macédoine avec dix musiciens, l'Uruguay, la Géorgie, la République de Touva (Russie), le Mexique avec ses mariachis, l'Irlande pour une soirée avec le groupe Danceperados.
Expo, boule bretonne et gouren
Bref du beau monde à même d'enflammer les Malouins et les premiers touristes de la saison. On ouvrira le festival par un apéro concert le jeudi 28 juin, de 18 h à 21 h, avec les Niglots (musique du monde) et Diatomalo (musique bretonne) au Garden Bier, rue Duclos du Noyer. Difficile bien sûr d'énumérer tous les rendez-vous de ce festival qui mobilise au total 150 bénévoles et attire 30.000 personnes, dont 7.000 le dernier dimanche lors de la parade dans les rues de Paramé. On citera quelques nouveautés comme cette exposition, du 25 juin jusqu'au 15 juillet à la Grande Passerelle, sur les « Les P'tits bouts de Bretagne Bugalea », avec des portraits d'enfants en coiffe et costumes. À l'honneur cette année, la boule bretonne avec les clubs malouins et dolois. On pourra s'y initier gratuitement et un tournoi est prévu le samedi 7 juillet, à Rochebonne. Un des moments forts reste le dimanche : la grande parade réunira six pays, huit cercles, quatre badagoù.
Les lutteurs de gouren avec les sonneurs de Cavan et un gorille de 2,5 m de haut ouvriront le défilé, juste derr+ière les drapeaux. La suite se déroulera au parc des Chênes où l'entrée est gratuite. Démonstration de gouren, jeux traditionnels en bois, maquillages pour enfants, boutiques des groupes présents, visite du sonneur Jean Baron, précèderont le Triomphe des sonneurs, à 18 h.
Diane Tell le 4 juillet
Concours de quatrième catégorie de sonneurs le samedi, deux grandes soirées le vendredi avec l'Irlande et le lendemain avec Ronan Le Bars group et Gwennyn, Grand Prix Le Télégramme 2016, fest-noz samedi 7 et promenade contée et musicale le samedi, de 13 h 30 à 17 h, sur le thème de la campagne de Paramé avec Fred le disou et Roger le contou et les Amusous d'monde complètent le programme. On n'oubliera pas non plus la venue le mercredi de Diane Tell, le jeudi de Rozenn Talec, Yannig Noguet à l'accordéon et en seconde partie les Churchfitters, groupe irlandais et le vendredi, trio EDF (Ewen, Delahaye, Favennec). Cette année, le comité d'organisation se veut plus présent sur les quartiers et ses communes partenaires : Saint-Méloir-des-Ondes, Saint-Benoit-des-Ondes, Saint-Pierre-de-Plesguen, Pleine-Fougères et La Richardais.
La manifestation prépare sa 23e édition, qui aura lieu du 3 au 8 juillet. Sept pays sont à l'honneur pour cette grande fête populaire et culturelle. Folklores du monde propose encore un joli voyage.
Vingt-trois ans de partage
Qu'elle a évolué cette manifestation au long de ses vingt-trois éditions ! De l'originelle fête des oeillets, devenue ensuite fête du Clos-Poulet, à ce grand rassemblement des folklores du monde, il s'en est passé des choses.
« Notre association a pris la suite d'une fête folklorique qui invitait uniquement des groupes bretons », retrace Gérard Besnard, vice-président de l'association Arts et cultures traditionnels du monde. Le comité qui organise aujourd'hui Folklores du monde a souhaité donner une dimension plus internationale à la fête.
« Nous sommes montés en puissance petit à petit. La force de ce festival est sa très forte couleur, qui vient de tous les continents. » Folklores du monde convoque les cultures à Saint-Malo à chaque début d'été. Et sous cette dimension, il y a forcément des valeurs de paix, de partage et de générosité.
Tous les continents
Chaque année, le comité auquel la Ville a confié l'organisation de l'événement s'efforce de faire venir des groupes folkloriques de tous les continents. Ce n'est pas une mince affaire...
Pour cette 23e édition, l'Irlande, la Géorgie, l'Algérie, l'Uruguay, la Macédoine, la République de Touva en Russie et le Mexique seront à l'honneur.
Chaque pays sera représenté par une troupe de 35 à 40 musiciens, danseurs, chanteurs en costumes traditionnels. Chaque groupe donnera un concert entre le mardi 3 et le vendredi 6 juillet à la salle du Panier-Fleuri. « Deux pays seront représentés par soir, avec une soirée spéciale sur l'Irlande, le vendredi, avec le groupe Danceperados, fondé par le premier danseur de Riverdance », annonce Gérard Besnard.
Diane Tell et Ronan Le Bars
Hormis les groupes folkloriques, d'autres artistes se produiront en formule cabaret, « plus intimiste », à la mairie annexe de Paramé.
La chanteuse québécoise Diane Tell ouvrira le bal, mercredi soir, avant de céder sa place aux Bretons Rozenn Tallec et Yannick Noguet, puis aux Irlandais de Churchfitters, le jeudi, et au Trio EDF, le vendredi soir.
Samedi soir, Ronan Le Bars, « un grand monsieur de la musique celtique » et « la voix montante de la musique bretonne », Gwennyn, se produiront à la salle du Panier-Fleuri.
Et tout le reste du folklore...
Pour compléter ce programme, Folklores du monde accueille une partie des concours des cercles de danse Kement tu et une partie des concours de bagadoù de 4e catégorie.
Et que serait la fête sans un fest-noz ? Il aura lieu le samedi soir, avec une belle programmation, à la salle Duguay-Trouin.
Pour compléter cette découverte de la culture bretonne, le festival proposera des cours de danse tous les matins, une initiation à la pratique de la boule bretonne dans les différents clubs de Saint-Malo et Dol, une promenade contée et musicale, une exposition de portraits d'enfants en costumes traditionnels...
Les incontournables
La traditionnelle grande parade des nations rassemblera les pays invités, les bagadoù, des cercles, les lutteurs, les sonneurs pour un défilé à Paramé jusqu'au parc des Chênes, où sera proposé un spectacle en continu tout l'après-midi du dimanche. Un très riche programme pour voyager, le temps d'une semaine, tout en restant à Saint-Malo.
C'est le rendez-vous du festival Folklores du monde : la grande parade des nations. Ce défilé aux mille et une couleurs clôture les festivités, qui durent plusieurs jours à Saint-Malo. Cette année, 600 artistes des quatre coins de la planète ont déambulé dans les rues de la ville.
Grasse matinée ou défilé ? Pour des centaines de Malouins, le choix était vite fait. La grande parade des nations du festival Folklores du monde s'est tenue ce dimanche 8 juillet, boulevard de Rochebonne à Saint-Malo. Pas moins de 600 artistes internationaux étaient de la partie.
"J'y assiste absolument tous les ans !", s'exclame Nicole, une riveraine de 76 ans. Et pour cause, ce défilé, c'est un peu l'ocassion de faire un tour du monde gratuitement, le temps d'une matinée. Algérie, Mexique, Macédoine... Des nations de toute la planète se sont retrouvées à Saint-Malo pour le festival.
Point d'orgue d'une semaine de fête (le festival a débuté le 3 juillet 2018), la parade a pris possession du quartier de Paramé pendant une heure. Evidemment, Nicole aime beaucoup les groupes bretons, mais pas que : "c'est génial de découvrir des musiques et des danses d'autres pays".
"Ca réveille le boulevard !"
"Les Uruguayens étaient superbes… Et comme on les a battus au foot (pendant les quarts de finale de la Coupe du Monde, NDLR), je les aime encore plus !", plaisante Philippe, qui a assisté au spectacle avec ses voisins."J'ai quand même une petite réclamation à faire, ajoute Claudie, certaines nations n’avaient pas de drapeau, donc on ne pouvait pas les identifier", regrette la Malouine, qui habite à deux pas du boulevard de Rochebonne.
A en croire les sourires et appareils photo aux alentours, ce 23e défilé a séduit. Mais vers 12 h, la musique s'estompait déjà, au grand dam de Fanny, 17 ans. "J'aime Folklores du monde parce que ça réveille le boulevard !". Si les paradeurs ont quitté les rues du quartier de Paramé, ils n'ont pas dit leur dernier mot. Le public a rendez-vous au parc des chênes pour partager un dernier après-midi festif... Tout en musique bien sûr.
Brasília, 16/08/2022 - Ministro Luiz Fux recebe no plenário, representantes dos atingidos pela Barragem de Mariana-MG. Presidente do CNJ, min. Luiz Fux - Conselheiro do CNJ, Luiz Fernando Bandeira de Mello.
Foto: Luiz Silveira/Agência CNJ
Interred at Belfast, South Africa, Nov. 7, 1900 (which would be during the Boer War; as it happens, there was an important battle involving them that day); he might well be in this photo.
*Update, indeed, from here, I learned that it was that battle which took his life; a hundred years later, at the church next to this cemetery, they remembered him in a Remembrance Day memorial service:
Memorial Service for Edward A. Filson
On Sunday, November 5, 2000 at 11.00 am , at St. Paul’s Presbyterian Church, Amherst Island a very touching Remembrance Day Service honoured an Island man, Edward A. Filson. Cpl EA Filson died 100 years ago during the Boer War.
The service was organized by the Royal Canadian Dragoons Association Kingston and Region Centre. Some 25 members of this group planned the morning church service. During the service Fred Watson read the official account of the battle of Lilliefontaine as recorded in the Dragoons archives. It was this memorable action the resulted in Cpl EA Filson’s death. George Knight, #523 Bath and Tom Miller, Amherst Island laid a wreath in the church in his honour.
Following the church service the members of the Dragoons contingent lined up in front of the church and marched to Edward Filson’s memorial where they formed up in two lines forming an aisle. At the foot of this aisle A. Bruce Caughey was wheeled. Bruce spoke of his uncle, Edward Filson, (Bruce was born some years after his uncle died). He also spoke of the history of the Filson family. Helen Caughey, representing her husband, then laid a wreath at the foot of the monument. The Bugler played the “Last Post”, and a 2 minutes silence was observed. The piper played a lament, and the “Reveille” sounded. After the service the Dragoons formed up again and marched back to the church where they were dismissed.
In usual Amherst Island tradition all present were treated to a wonderful luncheon by the women of the Island.
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Glenwood Cemetery; Amherst Island, Ontario.
technical fountain pen on strathmore drawing paper, 9 x 10, 1978.
Award winner in the Faber-Castell "Unleash Your TG" Competition, 1978, wherein the illustration had to have a drawing of the TG pen represented.
Kunsthistorisches Museum in Vienna, Austria. 1010 Vienna,
Maria Theresien-Platz
The monumental structure, built at the behest of Emperor Franz Joseph I as part of his expansion of the city in 1858, was intended to both unite and appropriately represent the artistic treasures that had been collected by the Habsburgs over the centuries.Construction work lasted 20 years, from when ground was first broken in 1871 to the museum building’s completion in the year 1891.
Representantes de diversas instituciones públicas participan en la Cancillería en un seminario organizado por el gobierno peruano y la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE), que tiene como fin identificar los insumos para perfilar adecuadamente el “Programa País” en nuestro país, como paso previo para ingresar a ese organismo el cual agrupa a los países con mayor desarrollo en el mundo. Continúa leyendo la nota en nuestra Web: bit.ly/1pP2P6G
Representantes de diversas instituciones públicas participan en la Cancillería en un seminario organizado por el gobierno peruano y la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE), que tiene como fin identificar los insumos para perfilar adecuadamente el “Programa País” en nuestro país, como paso previo para ingresar a ese organismo el cual agrupa a los países con mayor desarrollo en el mundo. Continúa leyendo la nota en nuestra Web: bit.ly/1pP2P6G
Representam o Conselho Nacional de Justiça (CNJ) no evento os juízes auxiliares da Presidência Douglas Martins e Rodrigo Rigamonte. A ministra da Secretaria de Direitos Humanos da Presidência da República (SDH/PR), Maria do Rosário Nunes, preside os trabalhos.
Foto: Gil Ferreira/ Agência CNJ
Pierre DARTOUT, préfet de la région Nouvelle-Aquitaine, représenté par son conseiller diplomatique François GAUTHIER, Olivier DUGRIP, recteur de la région Académique Nouvelle-Aquitaine, Recteur de l’académie de Bordeaux, et Alain ROUSSET, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, ont procédé à l’installation du Comité régional de la mobilité Nouvelle-Aquitaine ce vendredi 18 novembre à Bordeaux.
Ce comité régional ouvert à tous les acteurs de la mobilité de l’éducation formelle ou non formelle et du monde professionnel, est l’instance stratégique et politique de pilotage régional des actions de mobilité sur le territoire. Il est présidé conjointement par le préfet, le président de la Région et le recteur.
Son rôle est de construire, à partir d’un diagnostic partagé, une stratégie régionale de la mobilité européenne et internationale des jeunes afin d’assurer l’accès le plus large de tous aux projets de mobilité, considérant que ceux-ci constituent une expérience unique dans le parcours d’un jeune par la dimension interculturelle qu’ils comportent et par les bénéfices sur l’intégration sociale et professionnelle qu’ils induisent.
L’offre française de mobilité est très importante : programmes européens, chantiers de jeunes, bourses individuelles des collectivités, programmes bilatéraux avec l’Allemagne ou le Québec, coopération décentralisée… pour autant, cette offre n’est pas très lisible pour les bénéficiaires, et de nombreux jeunes restent encore éloignés des dispositifs.
Depuis 2013, le chantier relatif à la mobilité européenne et internationale des jeunes, inscrit dans le Plan Priorité Jeunesse et piloté par le ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, a contribué à plusieurs avancées essentielles pour les jeunes : on peut citer notamment la création d’un socle commun d’indicateurs, le lancement d’un portail dédié (la bougitude), des décisions règlementaires favorisant la mobilité des jeunes scolaires, des stratégies « Diversité Mixité » chez les opérateurs. Ces résultats sont le fruit du travail du Comité permanent de la mobilité européenne et internationale (CPMEI), au niveau national.
La création des Comités Régionaux de la Mobilité (COREMOB) est la déclinaison de ce comité national, au niveau des territoires, avec les Conseils Régionaux, pour piloter la coordination et la mise en réseau des acteurs concernés par la mobilité internationale des jeunes.
Instance de concertation et de co-construction des actions régionales en faveur de la mobilité internationale, ses trois principales missions sont de :
•Développer une meilleure connaissance de la demande et de l’offre de mobilité sur le territoire
•Assurer l’accès le plus large de tous les jeunes aux expériences de mobilité
•Piloter la plateforme de la mobilité et lui fixer les orientations en matière d’information, d’accompagnement et de formation.
Holga image on film - my old elementary school in St. Charles, Missouri. Built in 1896 Benton School was one of the oldest schools west of the Mississippi River. It stopped being used for student education around 2008 and is currently used as an administrative building.
Faith leaders representing millions of Christian and Muslim followers in sub-Saharan Africa met in Nairobi in March 2011 for a two-day conference on developing faith-based environmental action plans.
The meeting, organised by ARC and co-hosted by the All Africa Conference of Churches, focussed on sustainable land and water management, with a particular emphasis on forestry, food, farming and education.
ARC director Martin Palmer said: “With 90 per cent of Africa’s population being either Christian or Muslim, the way to the heart of Africa is through faith and that faith will probably be the engine that changes the way Africa’s environment is managed by its own people."
Delegates included Christian and Muslim faith leaders from Cameroon, Ethiopia, Ghana, Kenya, Nigeria, Rwanda, South Africa, Sudan, Tanzania, Uganda and Zimbabwe. They were joined by two Hindu observers; Hindus are present in 26 African countries.
For more information, visit our website: www.arcworld.org/news.asp?pageID=455
l-r: Sheree Fu, Susan Metcalf, Haily Mooney, Lynda Kellam, Michelle Hudson, Katharin Peter, Jen Green, me
This picture of MV Loch Seaforth (1947) represents the 1951 end of the centenary period and the vessel in the background the 1851 end in this cover illustration from the MacBrayne Centenary booklet. I'm afraid that even after delving into the library I can't identify the older vessel. Any ideas?
Army National Guardsmen representing Alaska, Idaho, Montana, North Dakota, Oregon, South Dakota, Washington, and Wyoming, recognize the hard work of participating competitors and honor the winners of the National Guard Best Warrior Region VI 2018 during a closing award ceremony at Joint Base Elmendorf-Richardson, Alaska, May 17, 2018. National Guard Best Warrior Region VI 2018 was a four-day competition that tests Soldiers' mental and physical toughness through a series of events that demonstrate technical and tactical proficiency to determine the top junior enlisted Soldier and non-commissioned officer. The winners of this year’s competition, South Dakota Army National Guard Spc. Bailey Ruff and Oregon Army National Guard Sgt. Dane Moorehead, will compete at the national level later this year. (U.S. Air Force photo by Alejandro Peña)
O representante comercial Daniel dos Santos, 50 anos, morador no bairro Alvorada, em Araçatuba, teve ferimentos graves ao ser queimado dentro do próprio carro, um Peugeot ano 2011, durante suposto assalto ocorrido em 27/01/2012, em Birigui. Foto de Lázaro Jr./Folha da Região
Ellora represents the epitome of Indian rock-cut architecture. The 34 "caves" – actually structures excavated out of the vertical face of the Charanandri hills – being Buddhist, Hindu and Jain cave temples and monasteries, were built between the 5th century and 10th century. The 12 Buddhist (caves 1-12), 17 Hindu (caves 13-29) and 5 Jain caves (caves 30-34), built in proximity, demonstrate the religious harmony prevalent during this period of Indian history. Ellora is a World Heritage Site.
Prefeito Helvecio Reis recebe Dilma Rousseff em São João Del Rei, que veio acompanhada dos Ministros Fernando Pimentel, Antonio Andrade e Marta Suplici.
Agora totalizando R$ 1,6 bilhão em obras de restauração, o que representa acréscimo de R$ 600 milhões em relação à previsão divulgada em janeiro, a Presidenta Dilma Rousseff anunciou a relação das ações que serão contempladas no PAC Cidades Históricas ao longo dos próximos três anos. "Conhecer, respeitar e preservar as cidades históricas são requisitos para construirmos nosso futuro como nação democrática, civilizada e capaz de se erguer sobre os prórprios pés. Investindo no patrimônio Cultural estamos investindo em nós mesmos", disse a presidenta Dilma Rousseff.
A ministra da Cultura, Marta Suplicy, e a presidenta do Instituto do Patrimônio Histórico e Artístico Nacional (IPHAN), Jurema Machado, participaram da cerimônia, realizada nesta terça-feira, dia 20 de agosto, em São João del-Rei (MG). Além dos recursos para obras que serão destinados a 44 cidades de 20 estados brasileiros, outros R$ 300 milhões serão utilizados como linha de crédito para o financiamento de restauro e obras em imóveis privados localizados em áreas tombadas. O Programa do Governo Federal envolve, em sua formulação e implementação, os Ministérios da Cultura e do Planejamento e o IPHAN.
A ministra Marta Suplicy destaca que “com o PAC Cidades Históricas, a gestão do Patrimônio Cultural ganha uma nova dimensão já que vai além da mera intervenção física nos monumentos protegidos uma vez que reforça o sentimento de pertencimento e de cidadania em relação aos símbolos de nossa cultura”. Jurema Machado também comemora o anúncio ressaltando que “inserir o patrimônio no programa estratégico de desenvolvimento do governo e uma medida emblemática. Os investimentos – o maior volume já disponibilizado para o IPHAN em toda a sua trajetória – significam também mais vitalidade para os ambientes urbanos, tendo o patrimônio cultural como vetor de desenvolvimento”, conclui a presidenta do IPHAN.
O PAC Cidades Históricas, mais do que conservar imóveis tombados, privilegiará a recuperação de edificações destinadas a atividades que favoreçam a vitalidade dos sítios históricos. Entre as 425 obras, 115 serão em imóveis que abrigam equipamentos culturais, como teatros, cinemas e bibliotecas, além dos 39 que museus cujos edifícios também serão recuperados pelo Programa. O sistema de fortificações do litoral brasileiro, valioso como patrimônio e como potencial turístico, será contemplado com nove das mais importantes fortalezas, entre elas a de Sao Marcelo, em Salvador (BA), a dos Reis Magos, em Natal (RN), e a de Nossa Senhora dos Remédios, em Fernando de Noronha (PE). Dando continuidade a uma estratégia que vem sendo adotada com sucesso pelo IPHAN para a dinamização das áreas tombadas, 11 edificações integrantes de campi de universidades públicas também estarão entre as restauradas. O PAC Cidades Históricas dará especial ênfase ao patrimônio ferroviário, hoje sob tutela do IPHAN, com 24 obras que possibilitarão novos usos a estações e conjuntos ferroviários, como, por exemplo, os emblemáticos complexos de Paranapiacaba, em Santo André (SP), e de São João del-Rei (MG). Um vasto conjunto de igrejas tombadas, de valor artístico e cultural, também será preservado. Confira [aqui] o investimento por cidade.
O modelo de desembolso do programa não prevê repasse integral às prefeituras, mas sim a liberação de recursos à medida em que as obras forem licitadas. Os municípios selecionados nesta primeira etapa foram aqueles que preencheram uma ou mais das seguintes condições: possuir bens tombados em nível federal; ser declarados pela UNESCO como Patrimônio da Humanidade; possuir conjuntos urbanos em situação de risco ao patrimônio edificado; ou serem conjuntos urbanos que constituam marcos no processo de ocupação do território nacional.
A proposta do PAC Cidades Históricas é buscar a recuperação e a revitalização das cidades, a restauração de monumentos protegidos, o desenvolvimento econômico e social e dar suporte às cadeias produtivas locais, com a promoção do patrimônio cultural.
O Raio - Iphan
Lauderdale County, AL
Listed: 02/24/2000
The Forks of Cypress Cemetery is significant under criterion C for Art as it contains many fine examples of grave markers that represent the high end of antebellum funerary expressions in the western Tennessee River Valley in Alabama. Many fine obelisks and several tombstones illustrate the stone-carving skills of both local craftsmen and workshops from around the eastern United States. Limestone markers were more likely from local sources, as were the limestone bases of many of the marble markers. Among the marble markers are several that are signed by their makers or workshops. These include an obelisk by J. Sloan of Nashville, an obelisk by A. Gary of Boston, an obelisk by Hughes & Sharrod of Philadelphia, and an obelisk by L.H. and J.B. Fuller of St. Louis. A range of stylistic influences is evident in many of the markers, including Federal, Greek Revival, Gothic Revival, and Renaissance Revival motifs (as well as one twentieth century stone with some restrained Art Deco details). In addition to more geometric (and architectural) details, some of the stones feature fine representational and particularly floral relief sculpture.
The Forks of Cypress Cemetery is significant under criterion C for Architecture as the Jackson family cemetery wall is an exceptional example of the stonemason's art in early Alabama. The massive dimensions, stile, and sturdy dry-laid construction all characterize a structure which stands out among the walls around other family cemeteries in the Tennessee River Valley, which were more frequently of brick or less substantial stone construction. Only about six or so walls of similar sizable and dressed appearance are known to exist in northern Alabama.4 The wall displays both the skill of local craftsmen and the material predilections of a family whose patriarch was a first generation Irish immigrant and who perhaps opted for a wall which imitated or recalled the quintessential boundary markers of his homeland. Although the exact date of construction of the wall is unknown, location of early graves in relation to the wall indicates a probable date of before 1840 and a positive date of before 1865.
The Forks of Cypress Cemetery is significant under criterion A for Ethnic Heritage: Black as it contains one of the largest identified African American/slave cemeteries in northwest Alabama. With around 250 burials, slave cemetery was the final resting place for the Jackson family's substantial enslaved workforce. The burials, though unmarked, do reveal to some degree that a status hierarchy existed among the enslaved inhabitants of the Forks of Cypress and perhaps the Jacksons' other plantations. Traditionally slave jockeys were the only African Americans allowed to be buried within the walls of the family cemetery. A few depressions nearer the family cemetery probably mark the graves of treasured domestic servants. The majority of the field slaves and those without distinctive status within the household were buried on the bluff further away from the family cemetery. One headstone/footstone pairing in the center of the slave section of the cemetery shows at least one person who, while not important enough to be buried with the jockeys, had a high enough position to warrant a permanent stone marker. The slave cemetery has taken on somewhat mythical associations in recent years as it is almost certainly the interment place of African American author Alex Haley's great-grandmother, Ester or Queen Ester. Traditionally, James Jackson, Jr., (son and heir to James Jackson, the builder of the Forks), had at least one child with Queen Ester, who was the Jackson's cook. Their daughter, Queen, was Haley's grandmother and the subject of Haley's unfinished book Queenie. The depth and regularity of the depressions in the slave cemetery also indicate that it was highly probable that the slaves at least on this plantation were actually buried in coffins rather than simply interred in shrouds. This cemetery continued to be used by descendants of the Jackson slaves in the late-19th- and eariy-20th centuries.
The Forks of Cypress Cemetery is significant under criterion A for Social History as the placement of monuments and graves within both the family and slave sections illustrate social structures of an extended elite frontier planter family and its enslaved workforce. The cemetery also offers a temporal display of changing attitudes towards death and commemoration in the transition from conspicuous and showy markers to low-profile and plain markers over a period of 130 years. The monuments of James Jackson and his immediate and contemporary family serve as the focal points of the cemetery (both because of placement and because of scale). In spatial terms, the core of the cemetery, with many of the earlier monuments, form a line from east to west slightly south of the centerline of the rectangular plot created by the wall. The planter patriarch, James Jackson, and several of his siblings form this axis. James' brothers, John and Alexander, are buried near the center, with James' own grave near the front and his wife's grave to his south. The offspring of James Jackson's sister, Eleanora Jackson Kirkman (who herself is buried in New Orleans), are interred just to the north of his grave. Another of Jackson's sisters, Sarah Jackson Hanna, and many of her family members (including at least one daughter-in-law and one son-in-law) are buried to the west of the main axis formed by the older markers. Though within the family, there is not a great deal of differentiation as to burial place excepting the grouping of Sarah Jackson Manna's family to the west of James, most of his descendants and his other siblings, a distinction is made between the core of the extended family and more distant relations or social connections. The earlier burials along the back wall are burials of people with somewhat tenuous connections to the family. William O'Neal Perkins and Pocahontas Bowling Perkins, whose monuments are the most impressive on the western end of the cemetery, appear to be the parents of one of James Jackson's daughters-in- law. Alexander Larrimer, buried in the southwest corner, appears to have no familial connection whatsoever to the Jacksons. Two uninscribed slabs traditionally marking the burials of slave jockeys are on alignment with the old main axis of the cemetery but along the west wall. The social units in this extended planter family, therefore, come out in their burial locations-the planter patriarch, James Jackson, his offspring, and his siblings without or with few offspring are buried towards the front of the cemetery in an intermixed fashion. Jackson's sister Sarah Hanna had a large enough extended family of her own to warrant a contiguous section of burials in the southwest quarter of the cemetery. People with more tenuous connections with the family were buried along the rear (west) wall. In addition, the hierarchy of slave burials, mentioned above, reveals more aspects of the social organization of Jackson's plantation. Finally, the burials in the cemetery after the 1870s are consistently of James Jackson's direct descendants. Their attitudes towards commemoration varies drastically with that of their antebellum ancestors' conspicuous consumption via tall and elaborated monuments. Later monuments of the deceased are rather low to the ground and inscribed with little other than the descendants' names and vital dates. These burials are consistently in the northern half of the cemetery as well.
The Forks of Cypress Cemetery meets criterion exception D as it derives its primary importance both from distinctive design features and association with historic events.
Compagna Folklorica Camagua - Cuba
Le pays de tous les rythmes. Représenté par un Ballet exceptionnel, salué comme le meilleur de l’île tant par le Ministère cubain de la Culture que par la presse internationale rencontrée au cours de ses tournées.
Un orchestre infatigable, des chanteuses de talent, de superbes costumes, et surtout ce sens du rythme, ce mouvement si particulier des corps qui n’appartiennent qu’aux Caraïbes. Ce groupe, c’est pour rêver des plages de sables blancs, des palmiers sous les alizés, sur un fond de musique Salso, mambo ou son « cubano » dans lesquels se mélange une étrange sarabande de masques et de danses. Il a parcouru de nombreux pays et a soulevé à chaque fois beaucoup d’enthousiasme : une explosion de chaleur, de sensualité, de rythmes les plus chauds.
« Camagua » évoque le nom d’un arbuste sauvage des plaines.
Camagua auparavant « Marangua », toujours dirigée par le maître Fernando Medrano est un ensemble professionnel sous l’égide du Ministère de la Culture de Cuba.
¿Por qué CAMAGUA?
CAMAGUA, un arbusto silvestre de tierras bajas, encontrándose en toda la Isla y recibe varios nombres vulgares, dando origen a la palabra CAMAGUEY, que es una voz indocubana, de origen arauaco.
La terminación -EY (-EX, -EL) servía para indicar una procedencia: del linaje de, de la estirpe de, descendiente de.
Por ello, la voz CAMAGÜEY podría indicar la ascendencia (mágico-religiosa) a partir de este árbol, del cual se consideraban descendientes los caciques del territorio, al que también le daban su nombre.
Quiénes Somos
Un nuevo nombre impacta en el contexto danzario de Cuba:Compañía Folklórica Camagua.
Los antecedentes de la “Compañía Folklórica Camagua ” se remontan al multipremiado Conjunto Artístico Maraguán (agrupación representativa de la Universidad de Camagüey y fundada en el año 1981 por el Máster en Ciencias sobre el Arte Fernando Medrano Vireya), del cual en el año 2011, la totalidad de sus integrantes (bailarines - músicos) junto al equipo de dirección deciden conformar una nueva compañía profesional adjunta al Ministerio de Cultura de la República de Cuba, constituyéndose así la "Compañía Folklórica Camagua".
Este cambio no entraña el más mínimo retroceso en el propósito de ser fiel a la cultura cubana. Actualmente la compañía testimonia sin concesiones al facilismo el reflejo de elementos sustanciales en los cuales descansa la encrucijada multinacional de la cultura de la isla.
Ese sello es fruto de transferir al escenario, en impactantes espectáculos de disfrute visual y auditivo, la recreación de las tradiciones vivas en el corazón de un pueblo en el que la danza y la música son dos de sus ingredientes cardinales en su identidad.
No es una aseveración infundada, espectadores, especialistas y directivos de la esfera artística han avalado la connotación de una trayectoria forjada en actuaciones en Cuba y múltiples ciudades extranjeras, en su mayoría auspiciados por el Comité Internacional Organizador de Festivales Folklóricos (CIOFF), desarrollando su quehacer artístico con singular éxito en Chile, Sultanato de Omán, Holanda, Francia, Bélgica, Eslovenia, México, Portugal y España.
Artistic excellence distinguish us. We are: "Art Without Concessions"...
... Compañía Folklórica Camagua
The Compañía Folklórica CAMAGUA background soar to the multi-award-winning Conjunto Artístico Maraguán (representative group of Camagüey's University, founded in 1981 by the Master of Arts Science Fernando Medrano Vireya), whom in 2011, with all members ...
Quito (Pichincha), 21 de octubre del 2019.- Con la presencia del Presidente Lenin Moreno, se realizó una reunión entre el sector económico y los representantes de las diferentes bancadas de la Asamblea Nacional, para resolver inquietudes y escuchar nuevas propuestas. En la gráfica, César Litardo, presidente de la Asamblea Nacional.
Foto: Jonathan Miranda/Presidencia de la República
Representantes do MST - Movimento dos Trabalhadores Sem Terra de Minas Gerais estão há 9 dias ocupando todo o prédio do INCRA em Belo Horizonte, sem previsão de saída do local.
O motivo do acampamento é em protesto ao Julgamento da Chacina de Felisburgo, que se arrasta há 9 anos, as políticas de reforma agrária e a luta em apoio a cerca de 50 ocupações que existem em Minas Gerais, em que mais de 30 delas têm mandado judicial.
29/01/2012
(CC BY-SA) Ovemundo