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Brighton. - Zenit EM + Helios 44-2 lens + Konica 400VX. Camera had problem with adjustment of mirror. Think it's fixed now... sort of like this accidental series though?
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This problem will make use of the previous graph by using at as justification to write Eo=Ef. The cited value of top speed being 55mph is from Wikipedia, and it is assumed that this is just after the bottom of the first hill, right before going into the loop.
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Online consumer complaints about a problem I downloaded the contents of two Netflix and order flow.
Movies.netflix.com Netflix works well for many people, even when the participants said they could not access their Netflix through iPhone or Apple TV.Twitter is full of complaints from users of Netflix, which can not access the content. Some believe that cyber attacks may be to blame.
OCD and Hoarding: Cleaning Up the Problem
Presenters: Dr. Neil Rector, Dr. Nikola Grujich, Dr. Sophie Grigoriadis. Peggy Richter, Dr. Anthony Levitt (moderator)
Tuesday, January 17, 2011, 6:30 PM
Webcast: alex2.sunnybrook.ca/mediasite/Viewer/?peid=4a024a95390a41...
The problem with this lens is that way back, a review gave it a bad name. But that bad review has seriously reduced the price of this lens. And while some of the concerns are warranted, you only see them when shooting wide open or close. Other than that, the lens is a decent performer in the field. It is an inexpensive option if you need that short telephoto focal length, and you do not want to drop the prime's coin.
You can read the full review online:
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#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».
La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.
Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.
Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.
Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail
Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.
Vers des logements sociaux en grande série
Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.
L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.
Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.
Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.
Des chantiers d'expérience
Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.
Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports
Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes
Caramba, que chato. Toda vez que eu vejo um por-do-sol, eu lembro das aulas de metodologia científica... não tem como tirar essa coisa da cabeça? Então vou por na de mais alguém, quem sabe?
O fato de o sol ter nascido no passado por inúmeras vezes é uma evidência insuficiente para provar ser verdade ou até mesmo provável a afirmação de que ele nascerá amanhã de novo. Para Hume este problema indica que as leis científicas "não podem ser justificadas apenas pelo apelo à lógica ou à experiência", e, consequentemente "a ciência não pode ser justificada racionalmente" (Chalmers 1982).
É um pobrema memo. :P
See what's wrong in this image? I had heard the new D800 suffered from lock-up problems, but now my D7000 seems to have similar problems. Anyone else have this also?
Update: Even though I have not been able to reproduce the problem, I suspect it is related to the SD cards. Removing and reinserting the battery did not help. Removing the memory cards did! I have since reset the shooting settings and the problem has not presented itself again.
Update2: I was able to switch the LCD light on and off when the D7000 was locked-up. Also, information in the viewfinder was still visible. When half-pressing the shutter button, the AF-point lighted red as usual, but the image did not focus. Strange!
The only problem with this location is the constant stream or HGV's on that main road that runs alongside the railway through the river valley towards Satova.
GTL 3110 stranded due to a catenary failure at Buitenhof square
Den Haag Torenstraat
19-07-2018
T201807-0315
We decided to go for a city break rather than sun in Tenerife again this September. Other than a few days in the North East we haven’t been away since last March and wanted a change and hopefully some sun. The problem is getting flights from the north of England to the places we want to go to. We chose Valencia as we could fly from East Midlands – which was still a pain to get to as it involved the most notorious stretch of the M1 at five in the morning. In the end we had a fairly good journey, the new Ryanair business class pre-booked scheme worked quite well and bang on time as usual. It was dull when we landed with storms forecast all week, the sky was bright grey – the kiss of death to the photography I had in mind. I was full of cold and wishing I was at work. It did rain but it was overnight on our first night and didn’t affect us. There has been a drought for eleven months apparently and it rained on our first day there! The forecast storms didn’t materialise in Valencia but they got it elsewhere.
Over the course of a Monday to Sunday week we covered 75 miles on foot and saw most of the best of Valencia – The City of Bell Towers. The Old City covers a pretty large area in a very confusing layout. There was a lot of referring to maps – even compass readings! – a first in a city for us. The problem with photography in Valencia is that most of the famous and attractive building are closely built around, some have poor quality housing built on to them. Most photographs have to be taken from an extreme angle looking up. There are no high points as it is pan flat, there are a small number of buildings where you can pay to go up on to the roof for a better view and we went up them – more than once!
The modern buildings of The City of Arts and Sciences – ( Ciutat de Las Arts I de les Ciencies ) are what the city has more recently become famous for, with tourists arriving by the coachload all day until late at night. They must be photographed millions of times a month. We went during the day and stayed till dark one evening, I gave it my best shot but a first time visit is always a compromise between ambition and realism, time dictates that we have to move on to the next destination. I travelled with a full size tripod – another first – I forgot to take it with me to TCoAaS! so It was time to wind up the ISO, again! Needless to say I never used the tripod.
On a day when rain was forecast but it stayed fine, albeit a bit dull, we went to the Bioparc north west of the city, a zoo by another name. There are many claims made for this place, were you can appear to walk alongside some very large animals, including, elephants, lions, giraffe, rhino, gorillas and many types of monkey to name a few. It is laid out in different geographical regions and there is very little between you and the animals, in some cases there is nothing, you enter the enclosure through a double door arrangement and the monkeys are around you. It gets rave reviews and we stayed for most of the day. The animals it has to be said gave the appearance of extreme boredom and frustration and I felt quite sorry for them.
The course of The River Turia was altered after a major flood in the 50’s. The new river runs west of the city flanked by a motorway. The old river, which is massive, deep and very wide between ancient walls, I can’t imagine how it flooded, has been turned into a park that is five miles long. There is an athletics track, football pitches, cycle paths, restaurants, numerous kids parks, ponds, fountains, loads of bridges, historic and modern. At the western end closest to the sea sits The City of Arts and Sciences – in the river bed. Where it meets the sea there is Valencia’s urban Formula One racetrack finishing in the massive marina built for The Americas Cup. The race track is in use as roadways complete with fully removable street furniture, kerbs, bollards, lights, islands and crossings, everything is just sat on the surface ready to be moved.
We found the beach almost by accident, we were desperate for food after putting in a lot of miles and the afternoon was ticking by. What a beach, 100’s of metres wide and stretching as far as the eye could see with a massive promenade. The hard thing was choosing, out of the dozens of restaurants, all next door to each other, all serving traditional Paella – rabbit and chicken – as well as seafood, we don’t eat seafood and it constituted 90% of the menu in most places. Every restaurant does a fixed price dish of the day, with a few choices, three courses and a drink. Some times this was our only meal besides making the most of the continental breakfast at the hotel. We had a fair few bar stops with the local wine being cheap and pleasant it would have been a shame not to, there would have been a one woman riot – or strike!
On our final day, a Sunday, we were out of bed and down for breakfast at 7.45 as usual, the place was deserted barring a waiter. We walked out of the door at 8.30 – in to the middle of a mass road race with many thousands of runners, one of a series that take place in Valencia – apparently! We struggled to find out the distance, possibly 10km. The finish was just around the corner so off we went with the camera gear, taking photos of random runners and groups. There was a TV crew filming it and some local celebrity (I think) commentating. Next we came across some sort of wandering religious and musical event. Some sort of ritual was played out over the course of Sunday morning in various locations, it involved catholic priests and religious buildings and another film crew. The Catholic tourists and locals were filling the (many) churches for Sunday mass. Amongst all of this we had seen men walking around in Arab style dress – the ones in black looked like the ones from ISIS currently beheading people – all carrying guns. A bit disconcerting. We assumed that there had been some sort of battle enactment. We were wrong, it hadn’t happened yet. A while later, about 11.30 we could hear banging, fireworks? No it was our friends with the guns. We were caught up in total mayhem, around 60 men randomly firing muskets with some sort of blank rounds, the noise, smoke and flames from the muzzles were incredible. We were about to climb the Torres de Serranos which is where, unbeknown to us, the grand, and deafening, finale was going to be. We could feel the blast in our faces on top of the tower. Yet again there was a film camera in attendance. I couldn’t get close ups but I got a good overview and shot my first video with the 5D, my first in 5 years of owning a DLSR with the capability. I usually use my phone ( I used my phone as well). Later in the day there was a bullfight taking place, the ring was almost next to our hotel, in the end we had other things to do and gave it a miss, it was certainly a busy Sunday in the city centre, whether it’s the norm or not I don’t know.
There is a tram system in Valencia but it goes from the port area into the newer part of the city on the north side, it wouldn’t be feasible to serve the historic old city really. A quick internet search told me that there are 55,000 university students in the city, a pretty big number. I think a lot of the campus is on the north side and served by the tram although there is a massive fleet of buses as well. There is a massive, very impressive market building , with 100’s of stalls that would make a photo project on its own, beautiful on the inside and out but very difficult to get decent photos of the exterior other than detail shots owing to the closeness of other buildings and the sheer size of it. Across town, another market has been beautifully renovated and is full of bars and restaurants and a bit of a destination in its own right.
A downside was the all too typical shafting by the taxi drivers who use every trick in the book to side step the official tariffs and rob you. The taxi from the airport had a “broken” meter and on the way home we were driven 22 km instead of the nine that is the actual distance. Some of them seem to view tourists as cash cows to be robbed at all costs. I emailed the Marriot hotel as they ordered the taxi, needless to say no answer from Marriot – they’ve had their money. We didn’t get the rip off treatment in the bars etc. that we experienced in Rome, prices are very fair on most things, certainly considering the city location.
All in all we had a good trip and can highly recommend Valencia.
The very large open plan area has a combination of wram and daylight bulbs. Notice the distinctive line between sections in the room. Weird. First time I have encountered this issue. The whole of the area had the same color walls (that light brown).
(More nerding-out on landscape stuff.) Isn't this classic? The root-stock tree has nearly overwhelmed the pink grafted tree.
mémoire2cité - Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 . Ce quartier est né des programmes de grands ensembles mis en œuvre à partir des années 1950 afin de réduire la pénurie de logements. La mairie choisit donc de développer un quartier moderne 4 600 logements en HLM pour pouvoir loger plus de 30 000 habitants avec des loyers modérés dans des bâtiments modernes. Ce quartier avait comme emblème un des plus grands immeubles d’Europe surnommé la Muraille de Chine qui était visible depuis l’autoroute. Ce quartier s’est construit en quatre tranches : Beaulieu I (Beaulieu) de 1953 à 1955 ; Beaulieu II (La Marandinière) en 1959 ; Beaulieu III (Montchovet) en 1964 ; Beaulieu IV (La Palle) en 1971. Il est aujourd’hui en profonde mutation avec un programme de renouvellement urbain qui prévoit la démolition de plus 1000 logements et la reconstruction de 250. Bâtiments spécifiques : CHPL (Centre Hospitalier Privé de la Loire) qui remplace la Muraille de Chine ; Ecole Nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne Un modèle de l'urbanisme des années 1950.
Beaulieu-Montchovet: La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :
www.ina.fr/video/LXF99004401 .
Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.
Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.François Mitterrand / Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Thèmes : Grands travaux et grands projets
Le Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986 Éclairage
Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste
Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand
Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État., à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.
1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..
Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.
Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.
Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.
Beaulieu I: le projet d'urbanisme
Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément
Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.
La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:
- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955
- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959
- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.
- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971
Le quartier:
Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.
A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.
Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :
Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.
La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.
Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.
Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.
Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:
1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.
La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.
La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.
Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.
Une barre d’habitation innovante
A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.
Conception et réalisation d’un quartier entier
Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.
Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecte
De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -
Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?
La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social!
Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.Pourquoi cette différence?
Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.Dans quels domaines?Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...
C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.
Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?
La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.
Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?
Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.
Culturellement, la ville est aussi très active...
Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.
La population comprend-elle cette volonté?
Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC9610041788 - ST-Etienne,Montchovet (Beaulieu III) "la Muraille de Chine" construction 1962-1964, architecte HUR/FARRAT/GOUYON.
Rappelez vous...Aout 1983, François Mitterand, se déplace incognito à la Muraille de Chine à Saint-Etienne. Quelques mois plus tard, la grande réhabilitation de cette barre d’habitation sera lancée.
& le 24 octobre 1987 : visite officielle à Saint-Etienne. Il retourne à La Muraille de Chine pour constater les travaux. Le même jour il se rendra à Saint-Chamond et Roanne.
« En 1983, le président s’est rendu à Montchovet à l’improviste »
François Mitterrand est venu une première à Montchovet en 1983 incognito. Pourquoi une telle démarche ?
C’est l’architecte Roland Castro qui a convaincu le président d’aller dans des quartiers populaires. Son but était de lui montrer où vivaient les gens à cette époque et qu’il fallait entreprendre un programme de rénovation.
François Mitterrand m’a appelé et m’a dit d’organiser trois ou quatre » descentes » sur le terrain mais le président ne voulait ni policiers, ni gendarmes. Il m’a simplement demandé d’avertir, par correction, le préfet une fois arrivé. C’était d’ailleurs le meilleur gage de sécurité car lorsque vous n’êtes pas attendu, il n’y a pas de risques. Nous sommes donc allés à Saint-Etienne à Montchovet, aux Minguettes à Lyon, dans le 93.. et, à chaque fois, à l’improviste
> Quelle a été la réaction des habitants ?
Ils étaient très étonnés de croiser le président de la République dans leur cage d’escaliers ! Partout, nous avons reçu un accueil très chaleureux.
Nous étions quatre : le président, Roland Castro, un policier et moi-même. Je me souviens qu’aux Minguettes, le président a été invité par une famille pour boire le thé. Les habitants étaient très heureux que le président s’intéresse à eux.
> Comment François Mitterrand a-t-il réagi en voyant la vie de ses quartiers ?Il était fasciné. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était, pour lui, une découverte mais il était un rural et le fait de se confronter à la vie de ces gens qui vivaient dans de grandes barres fut enrichissant.> Ces visites impromptues ont-elles été suivies d’effets ?Oui car la mission Banlieues 89 est née de ces visites de terrain. Ce fut d’ailleurs la naissance de la politique de la ville.> En 1987, cette fois, la visite fut officielle
El Ayuntamiento Capital a través de la Secretaría de Medio Ambiente y
Desarrollo Sustentable (SEMADESU), impulsa la utilización de energías
naturales y limpias mediante el programa “Cocina con Sol” con la
fabricación de estufas solares caseras promoviendo la adopción de
tecnologías domésticas para el aprovechamiento de la energía solar,
disminuyendo así el impacto ambiental negativo derivado del uso de
leña y la quema de combustibles fósiles.
El titular de la SEMADESU, Francisco Javier Hernández Dueñas, explicó
que dicho esquema lleva hasta las comunidades un curso taller
impartido mediante el Centro de Educación Ambiental y Cambio
Climático, para la fabricación de Estufas Solares caseras que se
utilizan con el fin de aprovechar la luz solar, como forma
sostenible, segura y limpia de cocinar.
“Si consideramos que a millones de personas la labor de buscar
combustible como leña para cocinar les lleva una considerable cantidad
de tiempo y dinero, las cocinas solares vienen a ser probablemente la
mejor opción ya que cocinar con leña es contaminante y supone riesgos
para la salud y el medio ambiente”.
Manifestó que se han impartido asesorías comunitarias a un aproximado
de 400 familias en las comunidades de La Primavera, San Ignacio, El
Cariñan, La Perla, Salto de los Salado, La Soledad, Viñedos San Felipe
y algunas otras de la Delegación Pocitos. En la Delegación Peñuelas en
El Turicate, Refugio, Buenavista, San Antonio de Peñuelas y se
encuentran ya programadas en otras como Tanque de los Jiménez, Ejido
Montoro, Coyotes y Cañada Grande cuyos habitantes trabajarán en la
fabricación de sus estufas.
En el programa se abordan temas como el aprovechamiento sustentable de
los recursos naturales, la Energía Solar: Un camino por conocer,
Tecnología limpia: Modelos domésticos y el Cambio Climático: Acciones
de atención y mitigación del problema.
Francisco Javier Hernández enfatizó que las cocinas solares son
seguras, no producen llamas o humo y permiten una cocción, aunque más
lenta que las de gas, pero que conserva los nutrientes de los
alimentos y son amigables con el medio ambiente al reducir la
dependencia del gas natural, del propano licuado y de la electricidad.
Además destaca su bajo costo, el aprovechamiento de la luz solar, y se
pueden fabricar con materiales livianos, pueden ser plegables o
desmontables para ser transportadas y son fáciles de construir aún con
objetos como un parasol o espejos cóncavos para captar las radiaciones
solares.
El Secretario de Medio Ambiente en el Municipio Capital dijo que estas
asesorías han tenido una buena aceptación en las comunidades, en donde
sus habitantes han mostrado gran interés ante el uso de esta
tecnología para la elaboración de la comida del día, misma que les
permitirá cuidar su economía al consumir menos gas.
Para concluir, indicó que las asesorías se imparten de manera
gratuita a quienes hagan llegar su solicitud a la SEMADESU ubicada en
Calle 16 de Septiembre 609 3er piso o al número telefónico 910-23-95 y
96, así como en el Centro de Educación Ambiental ubicado en el Parque
México, en el teléfono 972-86-18.
Embarazo adolescente, un problema de salud pública
EL 26 DE SEPTIEMBRE ES EL DÍA NACIONAL
DE LA PREVENCIÓN DEL EMBARAZO ADOLESCENTE
Quito FNS.- En el Ecuador, la edad promedio de inicio de la vida sexual es a los 14 años, uno de cada cuatro embarazos, corresponde a una madre adolescente, es necesario promover conductas formativas y preventivas.
Según el ENDEMAIN (Encuesta demográfica y de salud materna e infantil), y el Ministerio de Salud, las estadísticas son alarmantes- Uno de cada cuatro embarazos que en estos momentos ocurren en Ecuador es en una adolescente; ocho de cada diez de esos embarazos son no deseados; siete de cada diez adolescentes embarazadas apenas culminó sexto año escolar; de las tres restantes sólo una culmina ciclo básico; ocho de cada diez no reinicia sus estudios después del parto ni siquiera al año entrante. También el 100%, vive con sus padres o con sus suegros; el 95% de esta población, no tiene ni tenían trabajo durante el periodo de gestación; tres de cada diez tiene su segundo hijo antes de finalizar su adolescencia; dos de cada diez madres adolescentes tiene su segundo hijo con una nueva pareja; solo tres de cada diez de las parejas de estas muchachas las acompañó durante el trabajo de parto y el parto; tres de cada diez es hija de madre soltera y también adolescente en el momento de su nacimiento. Hay más cifras: el promedio del inicio de las relaciones sexuales en la mujer aquí en Ecuador es de 14 años y el varón 15 años.
Las cifras anotadas, revelan que los adolescentes tienen relaciones sexuales tempranamente y por lo tanto hay que prevenirlos sobre sus consecuencias: abortos, hijos no deseados e infecciones de transmisión sexual.
Es por esto que, el Centro Latinoamericano Salud y Mujer (CELSAM) y el Ministerio de Salud Pública, instauraron en nuestro país el Día Nacional para la Prevención del Embarazo Adolescente que busca generar conciencia, a nivel de toda la sociedad, en torno a una problemática que involucra a cada uno de sus integrantes independientemente de credos, raza, género e ideologías. De esta manera promover espacios donde los adolescentes puedan acceder a información calificada y veraz sobre salud sexual y reproductiva, que los oriente a la hora de tomar decisiones.
Para el Dr. Santiago Córdova, presidente del Centro Latinoamericano Salud y Mujer (CELSAM), "Un embarazo en esta etapa, no solo significa problemas médicos por la inmadurez del organismo, sino inconvenientes de tipo social. Se da un rompimiento de su proyecto de vida, los adolescentes abandonan sus estudios, retrasan sus carreras universitarias y salen a un mercado de trabajo en condiciones de poca competitividad".
A través del Día Nacional para la Prevención del Embarazo Adolescente se pretende articular acciones, desde cada una de las instituciones públicas y privadas que en estos momentos trabajan en educación y prevención, y asi potenciar resultados. Es en este sentido que del 26 al 30 de septiembre se realizarán diversas actividades enfocadas a la información, consulta y discusión de los adolescentes sobre el tema.
A decir de Córdova, el ser humano es sexuado y por lo tanto su sexualidad es parte inherente al desarrollo psico-socio-cultural. En este contexto la promoción de la salud sexual y reproductiva de la población, y el desarrollo de su capacidad para ejercer los derechos en este terreno, es un proceso que se construye a lo largo de la vida de las personas- Los adolescentes tienen el derecho a una vida sexual y reproductiva placentera e informada, al acceso a servicios, educación en sexualidad y salud reproductiva de calidad, así como también a métodos anticonceptivos, que permitan el desarrollo de su vida en tanto seres sexuados.
"No se puede tapar el sol con un dedo cuando en realidad el embarazo adolescente no solamente está presente en lo que es hoy la sociedad ecuatoriana, sino que está presente en la realidad de todos los días", agregó el Dr. Córdova.
Graffiti (plural; singular graffiti or graffito, the latter rarely used except in archeology) is art that is written, painted or drawn on a wall or other surface, usually without permission and within public view. Graffiti ranges from simple written words to elaborate wall paintings, and has existed since ancient times, with examples dating back to ancient Egypt, ancient Greece, and the Roman Empire (see also mural).
Graffiti is a controversial subject. In most countries, marking or painting property without permission is considered by property owners and civic authorities as defacement and vandalism, which is a punishable crime, citing the use of graffiti by street gangs to mark territory or to serve as an indicator of gang-related activities. Graffiti has become visualized as a growing urban "problem" for many cities in industrialized nations, spreading from the New York City subway system and Philadelphia in the early 1970s to the rest of the United States and Europe and other world regions
"Graffiti" (usually both singular and plural) and the rare singular form "graffito" are from the Italian word graffiato ("scratched"). The term "graffiti" is used in art history for works of art produced by scratching a design into a surface. A related term is "sgraffito", which involves scratching through one layer of pigment to reveal another beneath it. This technique was primarily used by potters who would glaze their wares and then scratch a design into them. In ancient times graffiti were carved on walls with a sharp object, although sometimes chalk or coal were used. The word originates from Greek γράφειν—graphein—meaning "to write".
The term graffiti originally referred to the inscriptions, figure drawings, and such, found on the walls of ancient sepulchres or ruins, as in the Catacombs of Rome or at Pompeii. Historically, these writings were not considered vanadlism, which today is considered part of the definition of graffiti.
The only known source of the Safaitic language, an ancient form of Arabic, is from graffiti: inscriptions scratched on to the surface of rocks and boulders in the predominantly basalt desert of southern Syria, eastern Jordan and northern Saudi Arabia. Safaitic dates from the first century BC to the fourth century AD.
Some of the oldest cave paintings in the world are 40,000 year old ones found in Australia. The oldest written graffiti was found in ancient Rome around 2500 years ago. Most graffiti from the time was boasts about sexual experiences Graffiti in Ancient Rome was a form of communication, and was not considered vandalism.
Ancient tourists visiting the 5th-century citadel at Sigiriya in Sri Lanka write their names and commentary over the "mirror wall", adding up to over 1800 individual graffiti produced there between the 6th and 18th centuries. Most of the graffiti refer to the frescoes of semi-nude females found there. One reads:
Wet with cool dew drops
fragrant with perfume from the flowers
came the gentle breeze
jasmine and water lily
dance in the spring sunshine
side-long glances
of the golden-hued ladies
stab into my thoughts
heaven itself cannot take my mind
as it has been captivated by one lass
among the five hundred I have seen here.
Among the ancient political graffiti examples were Arab satirist poems. Yazid al-Himyari, an Umayyad Arab and Persian poet, was most known for writing his political poetry on the walls between Sajistan and Basra, manifesting a strong hatred towards the Umayyad regime and its walis, and people used to read and circulate them very widely.
Graffiti, known as Tacherons, were frequently scratched on Romanesque Scandinavian church walls. When Renaissance artists such as Pinturicchio, Raphael, Michelangelo, Ghirlandaio, or Filippino Lippi descended into the ruins of Nero's Domus Aurea, they carved or painted their names and returned to initiate the grottesche style of decoration.
There are also examples of graffiti occurring in American history, such as Independence Rock, a national landmark along the Oregon Trail.
Later, French soldiers carved their names on monuments during the Napoleonic campaign of Egypt in the 1790s. Lord Byron's survives on one of the columns of the Temple of Poseidon at Cape Sounion in Attica, Greece.
The oldest known example of graffiti "monikers" found on traincars created by hobos and railworkers since the late 1800s. The Bozo Texino monikers were documented by filmmaker Bill Daniel in his 2005 film, Who is Bozo Texino?.
In World War II, an inscription on a wall at the fortress of Verdun was seen as an illustration of the US response twice in a generation to the wrongs of the Old World:
During World War II and for decades after, the phrase "Kilroy was here" with an accompanying illustration was widespread throughout the world, due to its use by American troops and ultimately filtering into American popular culture. Shortly after the death of Charlie Parker (nicknamed "Yardbird" or "Bird"), graffiti began appearing around New York with the words "Bird Lives".
Modern graffiti art has its origins with young people in 1960s and 70s in New York City and Philadelphia. Tags were the first form of stylised contemporary graffiti. Eventually, throw-ups and pieces evolved with the desire to create larger art. Writers used spray paint and other kind of materials to leave tags or to create images on the sides subway trains. and eventually moved into the city after the NYC metro began to buy new trains and paint over graffiti.
While the art had many advocates and appreciators—including the cultural critic Norman Mailer—others, including New York City mayor Ed Koch, considered it to be defacement of public property, and saw it as a form of public blight. The ‘taggers’ called what they did ‘writing’—though an important 1974 essay by Mailer referred to it using the term ‘graffiti.’
Contemporary graffiti style has been heavily influenced by hip hop culture and the myriad international styles derived from Philadelphia and New York City Subway graffiti; however, there are many other traditions of notable graffiti in the twentieth century. Graffiti have long appeared on building walls, in latrines, railroad boxcars, subways, and bridges.
An early graffito outside of New York or Philadelphia was the inscription in London reading "Clapton is God" in reference to the guitarist Eric Clapton. Creating the cult of the guitar hero, the phrase was spray-painted by an admirer on a wall in an Islington, north London in the autumn of 1967. The graffito was captured in a photograph, in which a dog is urinating on the wall.
Films like Style Wars in the 80s depicting famous writers such as Skeme, Dondi, MinOne, and ZEPHYR reinforced graffiti's role within New York's emerging hip-hop culture. Although many officers of the New York City Police Department found this film to be controversial, Style Wars is still recognized as the most prolific film representation of what was going on within the young hip hop culture of the early 1980s. Fab 5 Freddy and Futura 2000 took hip hop graffiti to Paris and London as part of the New York City Rap Tour in 1983
Commercialization and entrance into mainstream pop culture
Main article: Commercial graffiti
With the popularity and legitimization of graffiti has come a level of commercialization. In 2001, computer giant IBM launched an advertising campaign in Chicago and San Francisco which involved people spray painting on sidewalks a peace symbol, a heart, and a penguin (Linux mascot), to represent "Peace, Love, and Linux." IBM paid Chicago and San Francisco collectively US$120,000 for punitive damages and clean-up costs.
In 2005, a similar ad campaign was launched by Sony and executed by its advertising agency in New York, Chicago, Atlanta, Philadelphia, Los Angeles, and Miami, to market its handheld PSP gaming system. In this campaign, taking notice of the legal problems of the IBM campaign, Sony paid building owners for the rights to paint on their buildings "a collection of dizzy-eyed urban kids playing with the PSP as if it were a skateboard, a paddle, or a rocking horse".
Tristan Manco wrote that Brazil "boasts a unique and particularly rich, graffiti scene ... [earning] it an international reputation as the place to go for artistic inspiration". Graffiti "flourishes in every conceivable space in Brazil's cities". Artistic parallels "are often drawn between the energy of São Paulo today and 1970s New York". The "sprawling metropolis", of São Paulo has "become the new shrine to graffiti"; Manco alludes to "poverty and unemployment ... [and] the epic struggles and conditions of the country's marginalised peoples", and to "Brazil's chronic poverty", as the main engines that "have fuelled a vibrant graffiti culture". In world terms, Brazil has "one of the most uneven distributions of income. Laws and taxes change frequently". Such factors, Manco argues, contribute to a very fluid society, riven with those economic divisions and social tensions that underpin and feed the "folkloric vandalism and an urban sport for the disenfranchised", that is South American graffiti art.
Prominent Brazilian writers include Os Gêmeos, Boleta, Nunca, Nina, Speto, Tikka, and T.Freak. Their artistic success and involvement in commercial design ventures has highlighted divisions within the Brazilian graffiti community between adherents of the cruder transgressive form of pichação and the more conventionally artistic values of the practitioners of grafite.
Graffiti in the Middle East has emerged slowly, with taggers operating in Egypt, Lebanon, the Gulf countries like Bahrain or the United Arab Emirates, Israel, and in Iran. The major Iranian newspaper Hamshahri has published two articles on illegal writers in the city with photographic coverage of Iranian artist A1one's works on Tehran walls. Tokyo-based design magazine, PingMag, has interviewed A1one and featured photographs of his work. The Israeli West Bank barrier has become a site for graffiti, reminiscent in this sense of the Berlin Wall. Many writers in Israel come from other places around the globe, such as JUIF from Los Angeles and DEVIONE from London. The religious reference "נ נח נחמ נחמן מאומן" ("Na Nach Nachma Nachman Meuman") is commonly seen in graffiti around Israel.
Graffiti has played an important role within the street art scene in the Middle East and North Africa (MENA), especially following the events of the Arab Spring of 2011 or the Sudanese Revolution of 2018/19. Graffiti is a tool of expression in the context of conflict in the region, allowing people to raise their voices politically and socially. Famous street artist Banksy has had an important effect in the street art scene in the MENA area, especially in Palestine where some of his works are located in the West Bank barrier and Bethlehem.
There are also a large number of graffiti influences in Southeast Asian countries that mostly come from modern Western culture, such as Malaysia, where graffiti have long been a common sight in Malaysia's capital city, Kuala Lumpur. Since 2010, the country has begun hosting a street festival to encourage all generations and people from all walks of life to enjoy and encourage Malaysian street culture.
The modern-day graffitists can be found with an arsenal of various materials that allow for a successful production of a piece. This includes such techniques as scribing. However, spray paint in aerosol cans is the number one medium for graffiti. From this commodity comes different styles, technique, and abilities to form master works of graffiti. Spray paint can be found at hardware and art stores and comes in virtually every color.
Stencil graffiti is created by cutting out shapes and designs in a stiff material (such as cardboard or subject folders) to form an overall design or image. The stencil is then placed on the "canvas" gently and with quick, easy strokes of the aerosol can, the image begins to appear on the intended surface.
Some of the first examples were created in 1981 by artists Blek le Rat in Paris, in 1982 by Jef Aerosol in Tours (France); by 1985 stencils had appeared in other cities including New York City, Sydney, and Melbourne, where they were documented by American photographer Charles Gatewood and Australian photographer Rennie Ellis
Tagging is the practice of someone spray-painting "their name, initial or logo onto a public surface" in a handstyle unique to the writer. Tags were the first form of modern graffiti.
Modern graffiti art often incorporates additional arts and technologies. For example, Graffiti Research Lab has encouraged the use of projected images and magnetic light-emitting diodes (throwies) as new media for graffitists. yarnbombing is another recent form of graffiti. Yarnbombers occasionally target previous graffiti for modification, which had been avoided among the majority of graffitists.
Theories on the use of graffiti by avant-garde artists have a history dating back at least to the Asger Jorn, who in 1962 painting declared in a graffiti-like gesture "the avant-garde won't give up"
Many contemporary analysts and even art critics have begun to see artistic value in some graffiti and to recognize it as a form of public art. According to many art researchers, particularly in the Netherlands and in Los Angeles, that type of public art is, in fact an effective tool of social emancipation or, in the achievement of a political goal
In times of conflict, such murals have offered a means of communication and self-expression for members of these socially, ethnically, or racially divided communities, and have proven themselves as effective tools in establishing dialog and thus, of addressing cleavages in the long run. The Berlin Wall was also extensively covered by graffiti reflecting social pressures relating to the oppressive Soviet rule over the GDR.
Many artists involved with graffiti are also concerned with the similar activity of stenciling. Essentially, this entails stenciling a print of one or more colors using spray-paint. Recognized while exhibiting and publishing several of her coloured stencils and paintings portraying the Sri Lankan Civil War and urban Britain in the early 2000s, graffitists Mathangi Arulpragasam, aka M.I.A., has also become known for integrating her imagery of political violence into her music videos for singles "Galang" and "Bucky Done Gun", and her cover art. Stickers of her artwork also often appear around places such as London in Brick Lane, stuck to lamp posts and street signs, she having become a muse for other graffitists and painters worldwide in cities including Seville.
Graffitist believes that art should be on display for everyone in the public eye or in plain sight, not hidden away in a museum or a gallery. Art should color the streets, not the inside of some building. Graffiti is a form of art that cannot be owned or bought. It does not last forever, it is temporary, yet one of a kind. It is a form of self promotion for the artist that can be displayed anywhere form sidewalks, roofs, subways, building wall, etc. Art to them is for everyone and should be showed to everyone for free.
Graffiti is a way of communicating and a way of expressing what one feels in the moment. It is both art and a functional thing that can warn people of something or inform people of something. However, graffiti is to some people a form of art, but to some a form of vandalism. And many graffitists choose to protect their identities and remain anonymous or to hinder prosecution.
With the commercialization of graffiti (and hip hop in general), in most cases, even with legally painted "graffiti" art, graffitists tend to choose anonymity. This may be attributed to various reasons or a combination of reasons. Graffiti still remains the one of four hip hop elements that is not considered "performance art" despite the image of the "singing and dancing star" that sells hip hop culture to the mainstream. Being a graphic form of art, it might also be said that many graffitists still fall in the category of the introverted archetypal artist.
Banksy is one of the world's most notorious and popular street artists who continues to remain faceless in today's society. He is known for his political, anti-war stencil art mainly in Bristol, England, but his work may be seen anywhere from Los Angeles to Palestine. In the UK, Banksy is the most recognizable icon for this cultural artistic movement and keeps his identity a secret to avoid arrest. Much of Banksy's artwork may be seen around the streets of London and surrounding suburbs, although he has painted pictures throughout the world, including the Middle East, where he has painted on Israel's controversial West Bank barrier with satirical images of life on the other side. One depicted a hole in the wall with an idyllic beach, while another shows a mountain landscape on the other side. A number of exhibitions also have taken place since 2000, and recent works of art have fetched vast sums of money. Banksy's art is a prime example of the classic controversy: vandalism vs. art. Art supporters endorse his work distributed in urban areas as pieces of art and some councils, such as Bristol and Islington, have officially protected them, while officials of other areas have deemed his work to be vandalism and have removed it.
Pixnit is another artist who chooses to keep her identity from the general public. Her work focuses on beauty and design aspects of graffiti as opposed to Banksy's anti-government shock value. Her paintings are often of flower designs above shops and stores in her local urban area of Cambridge, Massachusetts. Some store owners endorse her work and encourage others to do similar work as well. "One of the pieces was left up above Steve's Kitchen, because it looks pretty awesome"- Erin Scott, the manager of New England Comics in Allston, Massachusetts.
Graffiti artists may become offended if photographs of their art are published in a commercial context without their permission. In March 2020, the Finnish graffiti artist Psyke expressed his displeasure at the newspaper Ilta-Sanomat publishing a photograph of a Peugeot 208 in an article about new cars, with his graffiti prominently shown on the background. The artist claims he does not want his art being used in commercial context, not even if he were to receive compensation.
Territorial graffiti marks urban neighborhoods with tags and logos to differentiate certain groups from others. These images are meant to show outsiders a stern look at whose turf is whose. The subject matter of gang-related graffiti consists of cryptic symbols and initials strictly fashioned with unique calligraphies. Gang members use graffiti to designate membership throughout the gang, to differentiate rivals and associates and, most commonly, to mark borders which are both territorial and ideological.
Graffiti has been used as a means of advertising both legally and illegally. Bronx-based TATS CRU has made a name for themselves doing legal advertising campaigns for companies such as Coca-Cola, McDonald's, Toyota, and MTV. In the UK, Covent Garden's Boxfresh used stencil images of a Zapatista revolutionary in the hopes that cross referencing would promote their store.
Smirnoff hired artists to use reverse graffiti (the use of high pressure hoses to clean dirty surfaces to leave a clean image in the surrounding dirt) to increase awareness of their product.
Graffiti often has a reputation as part of a subculture that rebels against authority, although the considerations of the practitioners often diverge and can relate to a wide range of attitudes. It can express a political practice and can form just one tool in an array of resistance techniques. One early example includes the anarcho-punk band Crass, who conducted a campaign of stenciling anti-war, anarchist, feminist, and anti-consumerist messages throughout the London Underground system during the late 1970s and early 1980s. In Amsterdam graffiti was a major part of the punk scene. The city was covered with names such as "De Zoot", "Vendex", and "Dr Rat". To document the graffiti a punk magazine was started that was called Gallery Anus. So when hip hop came to Europe in the early 1980s there was already a vibrant graffiti culture.
The student protests and general strike of May 1968 saw Paris bedecked in revolutionary, anarchistic, and situationist slogans such as L'ennui est contre-révolutionnaire ("Boredom is counterrevolutionary") and Lisez moins, vivez plus ("Read less, live more"). While not exhaustive, the graffiti gave a sense of the 'millenarian' and rebellious spirit, tempered with a good deal of verbal wit, of the strikers.
I think graffiti writing is a way of defining what our generation is like. Excuse the French, we're not a bunch of p---- artists. Traditionally artists have been considered soft and mellow people, a little bit kooky. Maybe we're a little bit more like pirates that way. We defend our territory, whatever space we steal to paint on, we defend it fiercely.
The developments of graffiti art which took place in art galleries and colleges as well as "on the street" or "underground", contributed to the resurfacing in the 1990s of a far more overtly politicized art form in the subvertising, culture jamming, or tactical media movements. These movements or styles tend to classify the artists by their relationship to their social and economic contexts, since, in most countries, graffiti art remains illegal in many forms except when using non-permanent paint. Since the 1990s with the rise of Street Art, a growing number of artists are switching to non-permanent paints and non-traditional forms of painting.
Contemporary practitioners, accordingly, have varied and often conflicting practices. Some individuals, such as Alexander Brener, have used the medium to politicize other art forms, and have used the prison sentences enforced on them as a means of further protest. The practices of anonymous groups and individuals also vary widely, and practitioners by no means always agree with each other's practices. For example, the anti-capitalist art group the Space Hijackers did a piece in 2004 about the contradiction between the capitalistic elements of Banksy and his use of political imagery.
Berlin human rights activist Irmela Mensah-Schramm has received global media attention and numerous awards for her 35-year campaign of effacing neo-Nazi and other right-wing extremist graffiti throughout Germany, often by altering hate speech in humorous ways.
In Serbian capital, Belgrade, the graffiti depicting a uniformed former general of Serb army and war criminal, convicted at ICTY for war crimes and crimes against humanity, including genocide and ethnic cleansing in Bosnian War, Ratko Mladić, appeared in a military salute alongside the words "General, thank to your mother". Aleks Eror, Berlin-based journalist, explains how "veneration of historical and wartime figures" through street art is not a new phenomenon in the region of former Yugoslavia, and that "in most cases is firmly focused on the future, rather than retelling the past". Eror is not only analyst pointing to danger of such an expressions for the region's future. In a long expose on the subject of Bosnian genocide denial, at Balkan Diskurs magazine and multimedia platform website, Kristina Gadže and Taylor Whitsell referred to these experiences as a young generations' "cultural heritage", in which young are being exposed to celebration and affirmation of war-criminals as part of their "formal education" and "inheritance".
There are numerous examples of genocide denial through celebration and affirmation of war criminals throughout the region of Western Balkans inhabited by Serbs using this form of artistic expression. Several more of these graffiti are found in Serbian capital, and many more across Serbia and Bosnian and Herzegovinian administrative entity, Republika Srpska, which is the ethnic Serbian majority enclave. Critics point that Serbia as a state, is willing to defend the mural of convicted war criminal, and have no intention to react on cases of genocide denial, noting that Interior Minister of Serbia, Aleksandar Vulin decision to ban any gathering with an intent to remove the mural, with the deployment of riot police, sends the message of "tacit endorsement". Consequently, on 9 November 2021, Serbian heavy police in riot gear, with graffiti creators and their supporters, blocked the access to the mural to prevent human rights groups and other activists to paint over it and mark the International Day Against Fascism and Antisemitism in that way, and even arrested two civic activist for throwing eggs at the graffiti.
Graffiti may also be used as an offensive expression. This form of graffiti may be difficult to identify, as it is mostly removed by the local authority (as councils which have adopted strategies of criminalization also strive to remove graffiti quickly). Therefore, existing racist graffiti is mostly more subtle and at first sight, not easily recognized as "racist". It can then be understood only if one knows the relevant "local code" (social, historical, political, temporal, and spatial), which is seen as heteroglot and thus a 'unique set of conditions' in a cultural context.
A spatial code for example, could be that there is a certain youth group in an area that is engaging heavily in racist activities. So, for residents (knowing the local code), a graffiti containing only the name or abbreviation of this gang already is a racist expression, reminding the offended people of their gang activities. Also a graffiti is in most cases, the herald of more serious criminal activity to come. A person who does not know these gang activities would not be able to recognize the meaning of this graffiti. Also if a tag of this youth group or gang is placed on a building occupied by asylum seekers, for example, its racist character is even stronger.
By making the graffiti less explicit (as adapted to social and legal constraints), these drawings are less likely to be removed, but do not lose their threatening and offensive character.
Elsewhere, activists in Russia have used painted caricatures of local officials with their mouths as potholes, to show their anger about the poor state of the roads. In Manchester, England, a graffitists painted obscene images around potholes, which often resulted in them being repaired within 48 hours.
In the early 1980s, the first art galleries to show graffitists to the public were Fashion Moda in the Bronx, Now Gallery and Fun Gallery, both in the East Village, Manhattan.
A 2006 exhibition at the Brooklyn Museum displayed graffiti as an art form that began in New York's outer boroughs and reached great heights in the early 1980s with the work of Crash, Lee, Daze, Keith Haring, and Jean-Michel Basquiat. It displayed 22 works by New York graffitists, including Crash, Daze, and Lady Pink. In an article about the exhibition in the magazine Time Out, curator Charlotta Kotik said that she hoped the exhibition would cause viewers to rethink their assumptions about graffiti.
From the 1970s onwards, Burhan Doğançay photographed urban walls all over the world; these he then archived for use as sources of inspiration for his painterly works. The project today known as "Walls of the World" grew beyond even his own expectations and comprises about 30,000 individual images. It spans a period of 40 years across five continents and 114 countries. In 1982, photographs from this project comprised a one-man exhibition titled "Les murs murmurent, ils crient, ils chantent ..." (The walls whisper, shout and sing ...) at the Centre Georges Pompidou in Paris.
In Australia, art historians have judged some local graffiti of sufficient creative merit to rank them firmly within the arts. Oxford University Press's art history text Australian Painting 1788–2000 concludes with a long discussion of graffiti's key place within contemporary visual culture, including the work of several Australian practitioners.
Between March and April 2009, 150 artists exhibited 300 pieces of graffiti at the Grand Palais in Paris.
Spray paint has many negative environmental effects. The paint contains toxic chemicals, and the can uses volatile hydrocarbon gases to spray the paint onto a surface.
Volatile organic compound (VOC) leads to ground level ozone formation and most of graffiti related emissions are VOCs. A 2010 paper estimates 4,862 tons of VOCs were released in the United States in activities related to graffiti.
In China, Mao Zedong in the 1920s used revolutionary slogans and paintings in public places to galvanize the country's communist movement.
Based on different national conditions, many people believe that China's attitude towards Graffiti is fierce, but in fact, according to Lance Crayon in his film Spray Paint Beijing: Graffiti in the Capital of China, Graffiti is generally accepted in Beijing, with artists not seeing much police interference. Political and religiously sensitive graffiti, however, is not allowed.
In Hong Kong, Tsang Tsou Choi was known as the King of Kowloon for his calligraphy graffiti over many years, in which he claimed ownership of the area. Now some of his work is preserved officially.
In Taiwan, the government has made some concessions to graffitists. Since 2005 they have been allowed to freely display their work along some sections of riverside retaining walls in designated "Graffiti Zones". From 2007, Taipei's department of cultural affairs also began permitting graffiti on fences around major public construction sites. Department head Yong-ping Lee (李永萍) stated, "We will promote graffiti starting with the public sector, and then later in the private sector too. It's our goal to beautify the city with graffiti". The government later helped organize a graffiti contest in Ximending, a popular shopping district. graffitists caught working outside of these designated areas still face fines up to NT$6,000 under a department of environmental protection regulation. However, Taiwanese authorities can be relatively lenient, one veteran police officer stating anonymously, "Unless someone complains about vandalism, we won't get involved. We don't go after it proactively."
In 1993, after several expensive cars in Singapore were spray-painted, the police arrested a student from the Singapore American School, Michael P. Fay, questioned him, and subsequently charged him with vandalism. Fay pleaded guilty to vandalizing a car in addition to stealing road signs. Under the 1966 Vandalism Act of Singapore, originally passed to curb the spread of communist graffiti in Singapore, the court sentenced him to four months in jail, a fine of S$3,500 (US$2,233), and a caning. The New York Times ran several editorials and op-eds that condemned the punishment and called on the American public to flood the Singaporean embassy with protests. Although the Singapore government received many calls for clemency, Fay's caning took place in Singapore on 5 May 1994. Fay had originally received a sentence of six strokes of the cane, but the presiding president of Singapore, Ong Teng Cheong, agreed to reduce his caning sentence to four lashes.
In South Korea, Park Jung-soo was fined two million South Korean won by the Seoul Central District Court for spray-painting a rat on posters of the G-20 Summit a few days before the event in November 2011. Park alleged that the initial in "G-20" sounds like the Korean word for "rat", but Korean government prosecutors alleged that Park was making a derogatory statement about the president of South Korea, Lee Myung-bak, the host of the summit. This case led to public outcry and debate on the lack of government tolerance and in support of freedom of expression. The court ruled that the painting, "an ominous creature like a rat" amounts to "an organized criminal activity" and upheld the fine while denying the prosecution's request for imprisonment for Park.
In Europe, community cleaning squads have responded to graffiti, in some cases with reckless abandon, as when in 1992 in France a local Scout group, attempting to remove modern graffiti, damaged two prehistoric paintings of bison in the Cave of Mayrière supérieure near the French village of Bruniquel in Tarn-et-Garonne, earning them the 1992 Ig Nobel Prize in archeology.
In September 2006, the European Parliament directed the European Commission to create urban environment policies to prevent and eliminate dirt, litter, graffiti, animal excrement, and excessive noise from domestic and vehicular music systems in European cities, along with other concerns over urban life.
In Budapest, Hungary, both a city-backed movement called I Love Budapest and a special police division tackle the problem, including the provision of approved areas.
The Anti-social Behaviour Act 2003 became Britain's latest anti-graffiti legislation. In August 2004, the Keep Britain Tidy campaign issued a press release calling for zero tolerance of graffiti and supporting proposals such as issuing "on the spot" fines to graffiti offenders and banning the sale of aerosol paint to anyone under the age of 16. The press release also condemned the use of graffiti images in advertising and in music videos, arguing that real-world experience of graffiti stood far removed from its often-portrayed "cool" or "edgy'" image.
To back the campaign, 123 Members of Parliament (MPs) (including then Prime Minister Tony Blair), signed a charter which stated: "Graffiti is not art, it's crime. On behalf of my constituents, I will do all I can to rid our community of this problem."
In the UK, city councils have the power to take action against the owner of any property that has been defaced under the Anti-social Behaviour Act 2003 (as amended by the Clean Neighbourhoods and Environment Act 2005) or, in certain cases, the Highways Act. This is often used against owners of property that are complacent in allowing protective boards to be defaced so long as the property is not damaged.
In July 2008, a conspiracy charge was used to convict graffitists for the first time. After a three-month police surveillance operation, nine members of the DPM crew were convicted of conspiracy to commit criminal damage costing at least £1 million. Five of them received prison sentences, ranging from eighteen months to two years. The unprecedented scale of the investigation and the severity of the sentences rekindled public debate over whether graffiti should be considered art or crime.
Some councils, like those of Stroud and Loerrach, provide approved areas in the town where graffitists can showcase their talents, including underpasses, car parks, and walls that might otherwise prove a target for the "spray and run".
Graffiti Tunnel, University of Sydney at Camperdown (2009)
In an effort to reduce vandalism, many cities in Australia have designated walls or areas exclusively for use by graffitists. One early example is the "Graffiti Tunnel" located at the Camperdown Campus of the University of Sydney, which is available for use by any student at the university to tag, advertise, poster, and paint. Advocates of this idea suggest that this discourages petty vandalism yet encourages artists to take their time and produce great art, without worry of being caught or arrested for vandalism or trespassing.[108][109] Others disagree with this approach, arguing that the presence of legal graffiti walls does not demonstrably reduce illegal graffiti elsewhere. Some local government areas throughout Australia have introduced "anti-graffiti squads", who clean graffiti in the area, and such crews as BCW (Buffers Can't Win) have taken steps to keep one step ahead of local graffiti cleaners.
Many state governments have banned the sale or possession of spray paint to those under the age of 18 (age of majority). However, a number of local governments in Victoria have taken steps to recognize the cultural heritage value of some examples of graffiti, such as prominent political graffiti. Tough new graffiti laws have been introduced in Australia with fines of up to A$26,000 and two years in prison.
Melbourne is a prominent graffiti city of Australia with many of its lanes being tourist attractions, such as Hosier Lane in particular, a popular destination for photographers, wedding photography, and backdrops for corporate print advertising. The Lonely Planet travel guide cites Melbourne's street as a major attraction. All forms of graffiti, including sticker art, poster, stencil art, and wheatpasting, can be found in many places throughout the city. Prominent street art precincts include; Fitzroy, Collingwood, Northcote, Brunswick, St. Kilda, and the CBD, where stencil and sticker art is prominent. As one moves farther away from the city, mostly along suburban train lines, graffiti tags become more prominent. Many international artists such as Banksy have left their work in Melbourne and in early 2008 a perspex screen was installed to prevent a Banksy stencil art piece from being destroyed, it has survived since 2003 through the respect of local street artists avoiding posting over it, although it has recently had paint tipped over it.
In February 2008 Helen Clark, the New Zealand prime minister at that time, announced a government crackdown on tagging and other forms of graffiti vandalism, describing it as a destructive crime representing an invasion of public and private property. New legislation subsequently adopted included a ban on the sale of paint spray cans to persons under 18 and increases in maximum fines for the offence from NZ$200 to NZ$2,000 or extended community service. The issue of tagging become a widely debated one following an incident in Auckland during January 2008 in which a middle-aged property owner stabbed one of two teenage taggers to death and was subsequently convicted of manslaughter.
Graffiti databases have increased in the past decade because they allow vandalism incidents to be fully documented against an offender and help the police and prosecution charge and prosecute offenders for multiple counts of vandalism. They also provide law enforcement the ability to rapidly search for an offender's moniker or tag in a simple, effective, and comprehensive way. These systems can also help track costs of damage to a city to help allocate an anti-graffiti budget. The theory is that when an offender is caught putting up graffiti, they are not just charged with one count of vandalism; they can be held accountable for all the other damage for which they are responsible. This has two main benefits for law enforcement. One, it sends a signal to the offenders that their vandalism is being tracked. Two, a city can seek restitution from offenders for all the damage that they have committed, not merely a single incident. These systems give law enforcement personnel real-time, street-level intelligence that allows them not only to focus on the worst graffiti offenders and their damage, but also to monitor potential gang violence that is associated with the graffiti.
Many restrictions of civil gang injunctions are designed to help address and protect the physical environment and limit graffiti. Provisions of gang injunctions include things such as restricting the possession of marker pens, spray paint cans, or other sharp objects capable of defacing private or public property; spray painting, or marking with marker pens, scratching, applying stickers, or otherwise applying graffiti on any public or private property, including, but not limited to the street, alley, residences, block walls, and fences, vehicles or any other real or personal property. Some injunctions contain wording that restricts damaging or vandalizing both public and private property, including but not limited to any vehicle, light fixture, door, fence, wall, gate, window, building, street sign, utility box, telephone box, tree, or power pole.
To help address many of these issues, many local jurisdictions have set up graffiti abatement hotlines, where citizens can call in and report vandalism and have it removed. San Diego's hotline receives more than 5,000 calls per year, in addition to reporting the graffiti, callers can learn more about prevention. One of the complaints about these hotlines is the response time; there is often a lag time between a property owner calling about the graffiti and its removal. The length of delay should be a consideration for any jurisdiction planning on operating a hotline. Local jurisdictions must convince the callers that their complaint of vandalism will be a priority and cleaned off right away. If the jurisdiction does not have the resources to respond to complaints in a timely manner, the value of the hotline diminishes. Crews must be able to respond to individual service calls made to the graffiti hotline as well as focus on cleanup near schools, parks, and major intersections and transit routes to have the biggest impact. Some cities offer a reward for information leading to the arrest and prosecution of suspects for tagging or graffiti related vandalism. The amount of the reward is based on the information provided, and the action taken.
When police obtain search warrants in connection with a vandalism investigation, they are often seeking judicial approval to look for items such as cans of spray paint and nozzles from other kinds of aerosol sprays; etching tools, or other sharp or pointed objects, which could be used to etch or scratch glass and other hard surfaces; permanent marking pens, markers, or paint sticks; evidence of membership or affiliation with any gang or tagging crew; paraphernalia including any reference to "(tagger's name)"; any drawings, writing, objects, or graffiti depicting taggers' names, initials, logos, monikers, slogans, or any mention of tagging crew membership; and any newspaper clippings relating to graffiti crime.
So I'm having a bit of problem creating an effect I want in photoshop, and this is the best place I could think about for help.
I'm trying to create some writing on skin and want it to look as realistic as I can. To achieve this I want to set the blendingmode to Overlay, to make the skintexture appear through the numbers and lines to some extent. But as I chance to Overlay, the color of the numbers/lines change with the skintone depending on how bright it is there going from black to red instead of staying black/gray as I want it.
I'm aware that I can make the problem go away with making the entire image B/W but I want it in color.
Any input as to how I make it work as I want to, or perhaps a better way to achieve what I'm trying to?
It's a "new" camera that did need a lot of exterior cleaning (not looked inside yet).
I get this problem in about 30% of shots.
It may occur only with very high shutter speeds (this was simply a bright cloudy sky and radio mast) but I don't think ALL problem shots could have been < 1/1000s
I also heard what I thought was just the Canon squeak very occasionally - that may be related.
im Herbst ist oft das Beschlagen der Haube! Auch mußte ich vor dem Start eine Reifschicht vom Flieger entfernen.
Somethimes it happens like this..
But take a look at the other times. Mostly this Panorama feature is brilliant. Look at the works down there, look at them the full size and how detailed they are.
This photo, featuring in blogpost about the Fuji X100, here: tenisd.blogspot.com