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Defending the Revolution is an omnipresent theme.

Dans tous les bidonvilles de Nairobi, la violence est omniprésente et touche en particulier les femmes. Les habitants vivent dans des conditions précaires et ont un accès limité à l’eau salubre, aux installations sanitaires, aux services de santé, aux écoles et aux autres services publics de base. De nombreuses femmes doivent marcher longtemps avant d’atteindre des toilettes, ce qui s’avère particulièrement dangereux une fois qu’il fait nuit.

Amnesty Belgium et nos groupes universitaires ont mené une action coup de poing devant l'ambassade du Kenya : il s'agissait de faire pression sur le gouvernement kenyan afin qu'ils prennent des mesures en faveur des femmes au Kenya.

Plus d'infos sur www.amnesty.be/kenya

L'église de la visitation, Varsovie

Visitationist Church,Warsaw

 

Août 1985.Forte tension en Pologne ,accentuée pour les 5 ans de Solidarność.La police est omniprésente et aux abois.Les Polonais se rendent a l’église de la visitation et déposent des fleurs en forme d'ancre,symbole de Solidarność.On leur interdit de le faire église Sainte Anne,proche de la vieille ville.

Never miss a trick,these chaps...

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

La violence est omniprésente entre les enfants des rues : les plus jeunes se faisant très souvent raquetter et les jeunes filles violées. Entre 20 000 et 50 000 enfants vivent livrés à eux-mêmes dans les rues de Kinshasa. Organisés en bandes, ils survivent grâce au vol, à la débrouille et à la prostitution. D’après Médecins du monde, plus d’un tiers d’entre eux ont été chassés de leur foyer au prétexte qu’ils étaient sorciers et donc responsables des tous les maux de la famille (décès, perte d’un emploi, maladie etc.). L’immense majorité des Kinois est persuadée de la véracité de cette malédiction. Plus de cent nouveaux « sorciers » sont ainsi diagnostiqués chaque mois et jetés à la rue.

Després de varies setmanes d'una quasi omnipresent COP25, què pòsit ha quedat de tot allò? Hui les #ConversesaPineda analitzen amb una nova perspectiva la transició ecològica. Moderada per la periodista Cristina Vaáquez, la tertúlia compta amb experts i ciutadania per xarrar al Palau de Pineda sobre els efectes de la cimera del clima que es va celebrar al gener a Madrid.

 

Fotògraf: Paco Quiles.

Data: 27-02-2020

El Agua: Omnipresente en todo el entorno, dentro y fuera del Hotel, el agua es, sin duda, la protagonista, y su máxima expresión es el Spa Galatea. Bañeras de 180 salidas de agua y aire, chorros de agua, piscina interior con chorros cervicales, dorsales, lumbares, contracorrientes y cuello de cisne. Jacuzzis, hamman, masajes, belleza, relax…

 

Frente al Hotel, el agua del Atlántico resuelve los enigmas de la vida estresada y nos aleja de los malestares propios de la vida de hoy.

Power for the stove. The best part is the omnipresent fragrance of burning wood.

In Hinduism the adherents believe in one omnipresent Deity but may worship Her/Him in any of the numerous manifestations that are prevalent all over India. Navaratri represents celebration of Goddess Durga, the manifestation of Deity in form of Shakti [Energy or Power]. Dasahara, meaning ‘ten days’, becomes dussehra in popular parlance. The Navaratri festival or ‘nine day festival’ becomes ‘ten day festival’ with the addition of the last day, Vijayadashami which is its culmination. On all these ten days, the various forms of Mother Mahisasura-mardini (Durga) are worshipped with fervour and devotion

The taxis are omnipresent in the Hong Kong night.

Museo de la Secretaría de Hacienda y Crédito Público

 

Antiguo Palacio del Arzobispado

 

Moneda 4,

Col. Centro Histórico.

C.P. 06020. Delegación Cuauhtémoc

Horario del Museo:

Martes a domingo, 10:00 a 17:00 hrs.

Entrada de Martes a sábado $8.00

Domingos, entrada libre

Teléfonos: 3688 12 59 y 3688 12 61

 

www.shcp.gob.mx/dgpcap

 

HISTORIA

 

El predio donde se levanta el actual Museo de la Secretaría de Hacienda y Crédito Público cuenta con más de seiscientos años de historia. En la capital del imperio mexica, fue la sede del templo dedicado a una de sus principales deidades: Tezcatlipoca, dios protector de los guerreros, señor del inframundo, omnipresente, entre otros de sus atributos.

 

El primer obispo de la Nueva España, Fray Juan de Zumárraga, escogió este sitio para fijar en él su residencia. Zumárraga fue nombrado arzobispo en 1547, pero falleció antes de recibir las bulas de su consagración. A pesar de haber donado en vida la casa y sus posteriores ampliaciones al Hospital del Amor de Dios, por decisión de la jerarquía eclesiástica, este sitio habría de fungir como sede del Arzobispado de México.

 

A lo largo de la colonia, la modesta construcción original fue transformándose, siguiendo los más diversos estilos de la arquitectura novohispana. Alcanzó sus dimensiones y majestuosidad de Palacio en el siglo XVIII, características que permanecen hasta nuestros días. Su estructura está compuesta de corredores que rodean el patio principal, con sus pilares labrados en cantera, decorados con pilastras toscanas planas en sus dos caras y elegantes arcos rebajados que delimitan el espacio interior, donde encontramos dos hermosos patios con sus fuentes. La fachada está coronada por arcos invertidos con pináculos, balcones en la planta alta y una portada custodiada por estípites.

 

En el Palacio del Arzobispado se encontraban las habitaciones privadas de los altos prelados de la Iglesia Católica, las oficinas, los tribunales, una fábrica de campanas y una cárcel eclesiástica, donde fue recluido uno de los precursores de la guerra de Independencia, el Lic. Francisco Primo de Verdad y Ramos, quien murió ahí mismo en circunstancias misteriosas.

 

Se iniciaba un siglo de grandes transformaciones, que culminaría con la Independencia de México y un largo periodo de luchas internas para consolidar la República como forma de gobierno. En este contexto, el clero fue perdiendo poder político y se trastocaría su enorme estructura económica al aprobarse las Leyes de Reforma que decretaban la separación de la Iglesia del Estado y la desamortización de sus bienes.

 

Y, aunque las Leyes de Reforma no incluían los inmuebles destinados a casas curales y para el servicio del clero -caso del Palacio Arzobispal- el clima político y el ya grave deterioro del inmueble determinó que el último arzobispo que en él habitó lo abandonara. La Iglesia nunca más reclamará, esta propiedad.

 

Tras haber sido cárcel para los enemigos de la Revolución de Ayutla, y posteriormente cuartel de las tropas francesas en 1867, la República restaurada asignó el inmueble a la Contaduría Mayor de Hacienda y a la Imprenta del Gobierno Federal, donde se editaba el Diario Oficial. Otra área la ocupó la fábrica de cigarros La Sultana, hasta 1890.

 

Durante el presente siglo, el ex-arzobispado, como se le conocía entonces, fue sede de oficinas de la Secretaría de Hacienda, de Guerra y Marina, de Bienes Nacionales e Inspección Administrativa. En 1931 se le declaró Monumento Histórico y se ordenó su reparación. Por Decreto Presidencial, en 1961, se destinó el inmueble a la Secretaría de Hacienda y Crédito Público. Fungió como sede de una escuela primaria, guardería y jardín de niños y luego como oficinas para la Dirección General de Crédito Público.

 

Después del terremoto de 1985, se cerró para su total restauración, a cargo de la entonces Secretaría de Desarrollo Urbano y Ecología. Por el hecho de haber sido erigido sobre el basamento de una pirámide, el edificio original no padeció el hundimiento original del centro de la Ciudad. Sin embargo, sí provocó daños estructurales al inmueble. Las obras para darle estabilidad al edificio permitieron la localización del muro norte y oriente del Templo de Tezcatlipoca.

 

El primero de julio de 1988, durante los trabajos de recimentación, enterrada a dos metros debajo de la fuente del segundo patio, se encontró un monolito circular pintado de rojo. Estaba en su posición original, sobre lo que pudiera ser la plataforma del templo, una piedra basáltica de 224 cm de diámetro, con una representación del sol, labrada en la parte superior y en el centro, un rostro de una deidad solar.

 

En el canto del monolito llamado Temalácatl-Cuauxhicalli, se narran las conquistas del Tlatoani Moctezuma Ilhuicamina, en once escenas que además hacen referencias continuas al dios Tezcatlipoca, identificado por su pie cercenado y en su lugar el espejo humeante.

 

Hubo posteriores trabajos de rescate como parte del Programa de Arqueología Urbana que permitieron la delimitación del templo. Para que los visitantes al recinto rescatado tuvieran oportunidad de ver parte del basamento del edificio colonial se restauró una sección de la escalinata poniente del templo de Tezcatlipoca y se excavaron otras zonas del muro que corre de norte a sur.

 

Las obras de restauración y remodelación fueron concluidas en 1994. La Secretaría de Hacienda y Crédito Público determinó darle un justo uso al inmueble: convertirlo en un espacio dedicado a la cultura que exhibiera de manera permanente una selección las colecciones Acervo Patrimonial y Pago en Especie.

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Charlemagne (pronounced /ˈʃɑrlɨmeɪn/; Latin: Carolus Magnus or Karolus Magnus, meaning Charles the Great; possibly 742 – 28 January 814) was King of the Franks from 768 and Emperor of the Romans (Imperator Romanorum) from 800 to his death. He expanded the Frankish kingdom into an empire that incorporated much of Western and Central Europe. During his reign, he conquered Italy and was crowned Imperator Augustus by Pope Leo III on 25 December 800. This temporarily made him a rival of the Byzantine Emperor in Constantinople. His rule is also associated with the Carolingian Renaissance, a revival of art, religion, and culture through the medium of the Catholic Church. Through his foreign conquests and internal reforms, Charlemagne helped define both Western Europe and the Middle Ages. He is numbered as Charles I in the regnal lists of France, Germany (where he is known as Karl der Große), and the Holy Roman Empire. [read on]

 

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Karl der Große ist allgegenwärtig in Aachen

 

Karl der Große, lateinisch Carolus Magnus, Karolus Magnus, französisch und englisch Charlemagne (* wahrscheinlich 2. April 747 oder 748;[1] † 28. Januar 814 in Aachen) aus dem Geschlecht der Karolinger war seit dem 9. Oktober 768 König des Fränkischen Reiches und seit dem 25. Dezember 800 Römischer Kaiser.

Der Enkel Karl Martells erhielt bereits zu Lebzeiten den Beinamen „der Große“ und gilt seit dem Mittelalter als einer der bedeutendsten Herrscher des Abendlandes. Das Frankenreich erfuhr unter ihm seine größte Ausdehnung. Mit seiner Krönung durch Papst Leo III. am Weihnachtstag 800 in Rom wurde das Kaisertum im Westen Europas erneuert. Auf Initiative Kaiser Friedrich Barbarossas wurde Karl am 29. Dezember 1165 von Gegenpapst Paschalis III. heiliggesprochen und als „Pater Europae“ („Vater Europas“) verklärt. [weiterlesen]

Presente y omnipresente, bandera y laicidad a pesar del islamismo creciente.

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

UNETE A NUESTRAS PRÓXIMAS SALIDAS

  

Trekking.cl es una ONG sin fines de lucro cuya misión es ofrecer servicios de senderismo y otras actividades outdoor adaptados a grupos de tipo familiar, escolar, con objetivos recreacionales o de competencia. Ofrecemos además productos adapatados al sector turístico y complementarios a guíados local. Incentivar y promover la vida sana y al aire libre de manera responsable con la seguridad personal de los senderistas y el cuidado del medio ambiente en los senderos, acercando y poniendo en valor la gran belleza escénica de la omnipresente precordillera que corona Chile y su alrededores.

 

WWW.TREKKING.CL

   

Dans tous les bidonvilles de Nairobi, la violence est omniprésente et touche en particulier les femmes. Les habitants vivent dans des conditions précaires et ont un accès limité à l’eau salubre, aux installations sanitaires, aux services de santé, aux écoles et aux autres services publics de base. De nombreuses femmes doivent marcher longtemps avant d’atteindre des toilettes, ce qui s’avère particulièrement dangereux une fois qu’il fait nuit.

Amnesty Belgium et nos groupes universitaires ont mené une action coup de poing devant l'ambassade du Kenya : il s'agissait de faire pression sur le gouvernement kenyan afin qu'ils prennent des mesures en faveur des femmes au Kenya.

Plus d'infos sur www.amnesty.be/kenya

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

Santiago Atitlán harbor, with one of the omnipresent Tuk-tuks.

Després de varies setmanes d'una quasi omnipresent COP25, què pòsit ha quedat de tot allò? Hui les #ConversesaPineda analitzen amb una nova perspectiva la transició ecològica. Moderada per la periodista Cristina Vaáquez, la tertúlia compta amb experts i ciutadania per xarrar al Palau de Pineda sobre els efectes de la cimera del clima que es va celebrar al gener a Madrid.

 

Fotògraf: Paco Quiles.

Data: 27-02-2020

O.M. AÏVANHOV

2 octobre 2010

 

Eh bien chers amis je suis extrêmement content de vous retrouver et de trouver des gens aussi que j'ai jamais vus. Alors, pour ceux qui me connaissent pas, je m'appelle Croûton en Chef, c'est-à-dire je suis celui qui préside à la Vénérable Assemblée des 24 Anciens. On m'appelle Croûton en Chef parce que nous sommes tous, paraît-il, des vieux Croûtons, n'est-ce pas. Alors, je viens toujours parmi vous pour discuter avec grand plaisir, échanger avec vous, écouter vos questions, si possible par rapport à l'évolution actuelle, aux évolutions que vous vivez et que nous vivons à vos côtés bien sûr. Alors, je vous écoute.

 

Question : La Source peut s'incarner sur la Terre pour accompagner les évolutions en cours ?

Alors cher ami, la Source, et le Soleil Central des galaxies, Alcyone, a la particularité de pouvoir être partout et tout à la fois. Vous êtes une extension de La Source, vous êtes les Enfants de La Source, comme je suis un Enfant de La Source. Enfant de la Loi de Un, la Source est le Un. A ne pas confondre avec Père/Mère, n'est-ce pas, même si La Source est Père et Mère. Mais il y a des spécificités qui peuvent être pris par des Consciences qui vont porter, littéralement, la Vibration de la Mère ou la Vibration du Père. La Source est présente et omniprésente, depuis la particule de Lumière jusque même (et même s'ils le refusent) dans les méchants garçons, vous savez, ceux que j'appelle maintenant les guignols, n'est-ce pas. Je veux dire par là que La Source, elle peut effectivement se manifester au sein de cette matrice mais elle ne se manifestera jamais par ce qui est appelé l'incarnation. La Sourcel ayant toute latitude et toute Liberté pour être présente dans l'ensemble des créations, même falsifiées, si elle veut se manifester au sein de la Terre, elle va créer de toute pièce un corps et ce corps est un corps temporaire qui va se désagréger, parce que le Cœur de La Source ne peut pas pénétrer ce monde pendant plus d'un certain nombre d'années. Donc, La Source est tout à fait capable de créer un corps qui va subsisterl dans cette Dimensionl pendant un certain temps. En général, ça ne peut pas dépasser 14 années. Voilà ce qu'on peut dire de La Source. Donc elle a déjà façonné et créé un corps pour se rendre compte, à travers la chair, de ce qui se passait dans ce monde et elle a, à ce moment-là, en créant ce corps, elle est apparue à l'âge adulte pour un certain temps. Elle l'a déjà fait à 2 reprises, au sein de ce siècle. Voilà ce que l'on peut dire. La Source ne peut être absente d'une quelconque création, quelle qu'elle soit, quel que soit l'Univers, quels que soient les multi-Univers, les super Univers et les Dimensions. C'est la grande caractéristique de La Source d'être dans chaque parcelle et dans le Tout, à la fois. Et, en tant qu'Êtres humains, nous avons tous une vision linéaire et fragmentaire. C'est-à-dire que, quand on est dans un corps, qu'on est ce corps, même si on parle de l'Esprit et de l'âme, on ne vit pas l'expérience de la Multidimensionnalité, on peut être à un seul endroit et parfois à 2 endroits (c'est tellement rare que ça s'appelle la bilocation). Certains sages l'ont réalisée. Mais, quand vous êtes Multidimensionnels et que vous n'êtes pas soumis aux lois de l'attraction et de la gravitation, vous pouvez vous manifester de multiples façons, dans de multiples Dimensions, dans de multiples états et dans de multiples formes en même temps. C'est très difficile, comment dire, à concevoir, comme ça, avec le cerveau mais c'est la stricte Vérité. Alors oui, La Source s'est manifestée au sein de ce monde, en totalité.

 

Question : Va-t-elle à nouveau se manifester ?

Elle a pas besoin puisque vous retrouvez, vous-mêmes, ce que vous êtes. Rappelez-vous que vous n'avez pas besoin d'un sauveur. Vous avez besoin de vous trouver vous-mêmes. Vous n'avez pas besoin de quelqu'un d'extérieur et encore moins d'un vieux Croûton comme moi. Vous avez besoin de vous trouver, vous-mêmes. Et vous-mêmes, il est pas à l'extérieur, il est dans le Cœur. Il faut aller, de plus en plus, vers ce que vous êtes. Toutes les réponses sont dans le Cœur, sans exception. Donc ne comptez pas en quelque chose qui va venir vous sauver. Vous devez vous sauver vous-mêmes. Alors, bien sûr, vous allez avoir des manifestations particulières et cela vous le savez. Beaucoup, déjà, commencent à percevoir des Vaisseaux de Lumière mais aussi des vaisseaux de ferraille, dans le ciel, des Lumières aussi dans le ciel, la Vague Galactique. Tout ça est Vérité. Mais c'est vous et vous seul qui faites le travail et selon votre Vibration, selon ce que vous acceptez d'incarner dans cette Dimension. Vous irez là ou vous pourrez, selon votre Vibration, uniquement cela. Donc, La Source, c'est vous, en totalité. La seule différence c'est que La Source, elle sait qu'elle est La Source et vous, vous le savez pas encore.

 

Question : Pourriez-vous nous parler de la naissance du Christ en chacun d'entre nous ?

La naissance du Christ, historiquement, ça vient de Ki-Ris-Ti. Ce sont les mots d'une Etoile de Marie. Ki-Ris-ti, ça veut dire « Fils Ardent du Soleil ». Vous devenez Ki-Ris-Ti quand vous éveillez votre Dimension d'Êtreté en vous. Comment se passe l'éveil de la Dimension d'Êtreté en vous ? Elle passe uniquement par l'éveil de ce qui est appelé la Couronne Radiante du Cœur, c'est-à-dire ce n'est pas la Vibration uniquement du chakra du Cœur (que, déjà, il faut obtenir) mais c'est la conjonction de la Vibration du chakra du Cœur avec l'activation des 2 nouvelles fréquences qui vous ont été développées par Un Ami, c'est-à-dire ce qui est appelé le 8ème corps et le 9ème corps. Donc, la communication, le passage par la porte étroite et le rayonnement de La Source, passant par votre Cœur, fait éveiller et lever ce qu'on appelle le Cœur Radiant, qui est bien au-delà du chakra du Cœur. Et la Couronne Radiante, quand elle est éveillée, fait de vous un Ki-Ris-Ti, c'est-à-dire un Fils Ardent du Soleil. Parce qu'à ce moment là, vous vivez le Feu, le Feu alchimique. C'est un Feu qui ne brûle pas mais qui est vécu comme un Feu. C'est le rayonnement de l'Amour le plus absolu, qui n'est pas conditionné, ni conditionnel. C'est l'Amour lié au retour à l'Êtreté. Ce passage de la naissance de votre Christ Intérieur, c'est ce qui est en train de se réaliser maintenant. Certains d'entre vous ont éveillé leur Merkabah individuelle et, depuis le 29 septembre de cette année, vous avez connecté toutes les Merkabah éveillées en un magnifique réseau cristallin de Merkabah collective Interdimensionnelle. Ce qui donne un Vaisseau de Lumière, que les Êtres qui l'ont constitué, pourront emprunter en commun, sans passer par un Vaisseau de Lumière, sans passer par les capsules de survie des Anges du Seigneur qui viendront récupérer les retardataires qui traînent. Vous accédez directement à votre Êtreté. Alors, parmi les gens qui vivent ce Couronnement, comme ça a été appelé par Marie, ou la Rédemption, le passage par les 3 Croix des 12 Etoiles, c'est le même processus qui est en œuvre à l'heure actuelle. Bien sûr, encore une fois, y en a qui veulent pas ce Couronnement. C'est leur Liberté la plus absolue. On va pas forcer les gens à aller là où ils veulent pas aller. On ne peut pas se prétendre dans l'action de Grâce de La Source et empêcher l'autre de jouer, n'est-ce pas ?

 

Question : Pourriez-vous développer sur la nuance que vous faites entre Source et Père/Mère ?

Vous avez tous un Père et une Mère commune. Le Père commun, selon la chair, qui vous a permis d'expérimenter, avant la falsification, la structure carbonée, c'est Orionis, Melkizedech. La Mère, selon la chair, qui a créé ces structures carbonées, c'est, comme toujours, les Elohims créateurs, c'est Marie et les autres (parce qu'elle était pas seule) qui ont permis de féconder la matière et d'y apporter une Liberté de déplacement pour les Consciences Libres et Unifiées. Donc, en résumé, vous avez une Source Père/Mère qui se mire elle-même, en tant que Source et Royaume. Vous avez des Entités existant dans les mondes de la Création qui ont été Père et Mère des structures carbonées, c'est-à-dire que leur Conscience a créé, littéralement, cette Dimension, dans laquelle des Enfants de l'Etoile, des Enfants de Un, sont venus prendre possession d'un corps mais, à l'époque, sans falsification. C'est-à-dire qu'il y avait la possibilité d'être, à la fois, dans ce corps mais aussi, à la fois, dans les autres Dimensions. Y avait pas de séparation. La « chute » est un enfermement au sein de la matrice, un processus de séparation qui vous a fait oublier ce que vous êtes et qui nous a fait oublier, moi aussi, ce qu'on était, c'est-à-dire des Enfants de la Lumière et des Lumières à part entière. Donc il y a un Père et Mère dans la chair et selon la chair et il y a une Source en Esprit. Voilà ce qu'on peut dire.

 

Question : Si ce que nous sommes est Illusion et si nous vivons dans un monde d'Illusion, comment identifier ce que l'on est vraiment ?

En pénétrant le Cœur. Or « Nul ne peut pénétrer le Royaume des Cieux s'il ne redevient comme un Enfant ». C'est-à-dire qu'il faut que la Conscience devienne Vibration. Il faut franchir la porte étroite, appelée le 8ème corps. Il faut se crucifier soi-même, abandonner les croyances et passer dans la Vibration du Feu du Cœur. Parce que, dans le Feu du Cœur, se révèle ce que vous êtes. Et, encore une fois, nous l'avons toujours dit, vous ne pouvez pénétrer la Vérité de ce que vous êtes, en adhérant plus à l'Illusion. Ça veut pas dire mettre fin à vos jours, n'est-ce pas ? C'est une attitude d'esprit qu'on pourrait traduire en terme initiatique. C'est d'abord la Transfiguration et ensuite la Crucifixion. C'est la seule façon d'aller à la Résurrection. Vous êtes aidés par la qualité des Vibrations et la qualité des particules qui se déversent sur Terre depuis presque trente ans. Mais, encore une fois, personne ne peut faire le travail à votre place et personne ne peut vous sauver, à part vous-mêmes. Donc, c'est un problème d'identification, de projection. Trouver la Vérité ne se fait pas par déduction. Trouver la Vérité et la Vibration ne se fait pas par la connaissance, jamais. Ça vous a été dit : il faut redevenir comme un Enfant, c'est-à-dire accepter de n'être plus rien, de ne plus vous identifier au rôle que vous jouez pour trouver la Vérité. C'est, et ça a été, repris dans beaucoup de traditions, c'est le sacrifice d'Abraham, c'est le même principe. C'est le sacrifice du Christ, c'est le même principe. A vous de savoir où est votre Royaume. Christ disait : "Mon Royaume n'est pas de ce monde". Vous venez de vivre le Couronnement de votre Royauté, pour ceux qui ont activé les Couronnes mais vous ne pouvez vivre cela tant que vous considérez que votre Royaume est ici. Mais c'est votre Liberté la plus stricte. Si vous voulez adhérer à une structure carbonée et que vous êtes persuadés que, dans ces structures carbonées, se trouve votre devenir, je vous rassure, il le sera.

 

Question : Quel était l'intérêt de la falsification pour les mauvais garçons ?

L'intérêt était de se croire créateurs. Parce qu'ils pensaient, dans leur logique de guignols, que, quand on créé quelque chose, on avait pouvoir sur la création. Ça, c'est pas de la création, ça s'appelle de l'asservissement. Ils n'ont pas été capables de saisir que les créatrices ou La Source rend toute création Libre et définitivement Libre. Or, le mot Libre, dans l'esprit de ceux qui organisaient les mondes, c'était impossible, puisqu'ils organisaient les mondes et ils les influençaient par des règles, au sein de la Liberté. Par exemple, une planète, elle tourne pas en carré, même dans les mondes Unifiés. C'est des lois géométriques et mathématiques. Ils ont voulu faire la même chose pour les Esprits. Les rendre carrés et vous voyez ce que ça donne. Un Esprit est Liberté. Il n'a pas à être figé dans une forme comme vous l'avez été mais à voyager dans les Multivers, dans les Multi-Dimensions, faisant passer la totalité de la Conscience d'une Dimension à une autre et donc d'une forme à une autre et non pas à rester figé dans ce corps. Donc, y a eu aucun intérêt à la falsification. Ce qui a été vendu, c'est l'intérêt de dire que, si on comprime la Lumière, elle va grandir. Et la Lumière n'est pas faite pour être comprimée. La Lumière est faite pour Être. C'est-à-dire apparaître et vivre, et en aucun cas pour être comprimée et occultée. Donc c'est une grande supercherie. Et vous verrez d'ailleurs que, quand vous vous extrairez de la matrice, même ce à quoi vous tenez, vos vies passées, vos mémoires, votre expérience, ne veut plus rien dire dans les mondes Unifiés et est totalement dissoute. Et vous avez certains sages, certains mystiques qui ont vécu cette dissolution et de quoi ils vous ont parlé, surtout en orient ? Qu'au-delà de toute identification de la forme, vous vous fondez dans La Source, vous devenez impersonnels, vous devenez Brahman, vous perdez tout repère lié à l'Illusion. Quand vous devenez cela, quelle importance ont vos rôles que vous avez tenus, fut-il le plus prestigieux de cette création ? Plus aucun sens. Mais la problématique, c'est que vous êtes identifiés à ce corps, à cette évolution. La désidentification, c'est la Crucifixion. Le témoin, au niveau de votre corps, que quelque chose s'ouvre, à ce niveau là, c'est la Couronne Radiante du Cœur et, depuis peu, l'éveil total des 3 Foyers, qui va pas se faire en une minute. Certains l'ont déjà vécu et d'autres vont mettre un peu plus de temps à le vivre. Mais dès que la Couronne Radiante du Cœur est éveillée, dès que le Triangle sacré, pointe en bas, dans le Cœur, est actif, vous savez pertinemment où est la Vérité et où est l'Illusion, même si vous êtes encore dans l'Illusion. Vous le savez parce que vous l'expérimentez. Ce n'est plus une croyance, c'est la Vérité de ce que vous vivez.

 

Nous n'avons plus de questionnements. Nous vous remercions.

Alors chers amis, je vous remercie de votre écoute très attentive et puis, surtout, je vais vous souhaiter de très bonnes Vibrations parce que c'est ce qui vous met en Conscience Unifiée. Vous ne pouvez prétendre être en Conscience Unifiée si vous ne Vibrez pas, si vous ne vivez pas cette Conscience-là. Encore une fois, c'est pas dans la tête, c'est pas un désir, c'est pas un idéal, c'est un état. C'est profondément différent. Alors, je vous dis à très bientôt et allez de mieux en mieux. Nous serons bientôt réunis. À bientôt.

Cattle Egrets are like flies of the insect world. They are present almost everywhere!

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

拆 - chai: This omnipresent character means "tear down; demolish" and it signifies most Hutongs' destiny.

Las omnipresentes ardillas, que andan por todos lados en New York y New Jersey. En este caso, se tomó unos segundos para posar para todos :)

Ils sont omniprésents, sous votre chaise au restaurant, à votre porte en sortant, sur la tabouret dans le magasin... : les chats, au maroc, ça fait aussi partie du paysage !

J'avoue que cette série est inspiré de certains dessins de "Un américain en ballade" de Craig Thompson.

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Moroccain Cats

They are everywhere, under your chair at the restaurant, near your door when you exit, on a seat in the store : the cats, in Morocco, are also part of landscape !

I concess that this serie is inspired by some drawings of Craig Thompson in "Carnet de voyage".

A group of my traveling companions surveys the interior quadrangle of the Nunnery. The omnipresent Pyramid of the Magician is in the background.

  

Puuc buildings are similar to ranch houses in their simple layout: wide and single-story. The buildings themselves are divided into two long rectangles. The lower rectangle is plain, while the upper is ornamented in obsessive, repetitious and beautiful patterns.

  

My plan for the next several pictures is to focus on the ornamentation, rather than on each building, since all of them follow similar planforms, but differ mainly in ornament.

  

To see the 3-D, use red/cyan glasses.

  

To read the QR code in the picture, use your smart phone and a scanner app. To find out more about QR codes, go to www.fredtruck.com, choose the Articles menu item, and select the Seals option.

  

To find out how I make these 3-D conversions, go to www.fredtruck.com, choose the Articles menu item and choose the Chromobinocular Method option.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

For a full day at school now that the weather has gone back to crap.

Dans tous les bidonvilles de Nairobi, la violence est omniprésente et touche en particulier les femmes. Les habitants vivent dans des conditions précaires et ont un accès limité à l’eau salubre, aux installations sanitaires, aux services de santé, aux écoles et aux autres services publics de base. De nombreuses femmes doivent marcher longtemps avant d’atteindre des toilettes, ce qui s’avère particulièrement dangereux une fois qu’il fait nuit.

Amnesty Belgium et nos groupes universitaires ont mené une action coup de poing devant l'ambassade du Kenya : il s'agissait de faire pression sur le gouvernement kenyan afin qu'ils prennent des mesures en faveur des femmes au Kenya.

Plus d'infos sur www.amnesty.be/kenya

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

, “”

Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Les guerres colonialistes ont une fin difficile.

L’O.A.S. organisation française politico-militaire clandestine et partisane portant les valeurs de l'Algérie française veut se faire croire omniprésente. Le 7 février 1962, rien qu’à Paris, dix charges de plastic explosent à la porte du domicile d’hommes politiques, d’intellectuels, de journalistes. Sept blessés.

Une de ces charges visait André Malraux. Une petite fille, Delphine Renard, 4ans et demi, est touchée.

Sa photo publiée dans la presse française va changer l'opinion publique.

Le 8 février, à 18 heures dix mille manifestants convergent vers la Bastille aux cris de "O.A.S.- Assassins".

La manifestation a été interdite par la préfecture sous les ordres d'un certain Maurice Papon.

La répression est aveugle. La foule fuyant est prisonnière des bouches de métro fermées à la station Charonne. Neuf morts, le plus jeune avait 16 ans.

50 ans plus tard, il ne reste que cette plaque dans le métro parisien. Les victimes tombent dans l'oubli.

Le dossier du colonialisme n'est toujours pas fermé en France.

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Cette photo a été retenue Par France3 Provence dans le cadre de son blog

" Storify : Des événements à la guerre d'Algérie : 50 ans après."

Revue du net sur l'anniversaire, le cinquantenaire des accords d'Evian.

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P2160666 - LR3

 

Visitez mes collections: www.flickr.com/photos/yanncb92/collections/

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

LIkenesses of the King and Queen can be found everywhere throughout Thailand. If you didn't know what they looked like before you visited the country, you're sure to know once you leave. I can now positively ID the giant portraits hanging in the rear of our local Freo Thai restaurant.

 

Mae Ping River Cruise.

Chiang Mai, Thailand.

 

*They've been the constitutional monarchs since around 1950.

The omnipresent street mime in the centre of Grafton Street, Dublin, Ireland. [Another photo for Irish Typepad.]

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Moab's signature red rock, omnipresent even in reflection

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

, “”

Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

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