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Banksy recouvre un véritable panneau publicitaire afin de dénoncer son omniprésence et son inutilité.

Très belle photo qui évoque une époque lointaine où la vigne omniprésente occupait la murale avec

vigueur. Un rayon de soleil vient délicatement caresser un bouquet de verdure adossé au cadrage de la

fenêtre, elle aussi d’une autre époque. Le passage des saisons a façonné le merveilleux treilli végétal

qui sert ici de toile de fond et on imagine aisément le patient travail d’émondage qu’a requis le

contournement de la fenêtre. Le contraste verdure-brique est ici particulièrement efficace, ces deux

couleurs étant pratiquement à l’opposé l’un de l’autre sur le cercle des couleurs. La position de la

fenêtre occupant le tier droit de l’image attire irrésistiblement le regard et sert d’appui aux autres

éléments qui la contournent ou s’y appuient docilement. Des éléments de la fenêtre, tel le rideau noué,

l’éclairage discret de la cuisine, le reflet irrégulier de la toiture rouge qu’on devine sur la gauche

complètent l’ensemble et donne à l’observateur matière à s’attarder un moment de plus. Un examen

plus approfondi révèle un très faible flou de mouvement, probablement causé par la faible vitesse

d’obturateur. Une légère rotation anti-horaire (0.5 degrés) corrigerait la légère inclinaison de la fenêtre

sans affecter la composition. Merveilleuse image, bravo.

 

Analyse par Charles

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

, “”

Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

"Le flou est propice aux états sentimentaux. » Christian Bobin

"l'omniprésence de la brique, dont les angles arrondis et la sensualité de la couleur adoucissent l'aspect quelque peu fortifié de la cathédrale.

Cette matière est d'autant plus riche qu'elle est animée du rythme très sophistiqué de l'appareillage qui accroche la lumière."

"l'habillage est constitué de briques de format classique (5,5x11x22 centimètres)"

"Les briques qui habillent les murs sont mises en oeuvre selon un dessin très savant qui s'adapte parfaitement aux formes complexes [...]."

On pourra retrouver ces briques dans des vues plus générales de l'extérieur et de l'intérieur de la cathédrale.

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Dans tous les bidonvilles de Nairobi, la violence est omniprésente et touche en particulier les femmes. Les habitants vivent dans des conditions précaires et ont un accès limité à l’eau salubre, aux installations sanitaires, aux services de santé, aux écoles et aux autres services publics de base. De nombreuses femmes doivent marcher longtemps avant d’atteindre des toilettes, ce qui s’avère particulièrement dangereux une fois qu’il fait nuit.

Amnesty Belgium et nos groupes universitaires ont mené une action coup de poing devant l'ambassade du Kenya : il s'agissait de faire pression sur le gouvernement kenyan afin qu'ils prennent des mesures en faveur des femmes au Kenya.

Plus d'infos sur www.amnesty.be/kenya

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

ENGLISH :

Let us enter. References to Parisian monuments are everywhere.

Street signs warn you: No pooping to the left, no pooping to the right. (TELL ME it doesn't look like a pooping stick figure. Srsly.)

Taken last November, I felt this an apt pic to couple a poem I wrote back in 2008. Let me know what you think.

 

On the horizon, a shimmer of hope.

Sunlight bathes the icy greys and blues,

and at the shore a lone hound frolicks,

barking at the stick dangled, enticing.

‘Fetch’ they shout.

Oh, how original.

I watch as each paw print recedes;

sand shifting, grain after grain;

omnipresent.

Rain descends; horizontal and cutting,

piercing raw and windswept faces.

Scarves blow and hats escape –

dancing down the beach.

You run. Unsuccessfully; the wet sand

sticking to your boots,

grain after grain;

omnipresent.

Beaten, you retreat to woolly hound

whose tongue dangles,

knots of saliva glistening.

Eagerly he pushes the game,

the sand shifts, grain after grain;

omnipresent.

Nature’s eternal adaptations

we fight.

It wins.

Grain after grain,

second after second.

Omnipresent.

 

Després de varies setmanes d'una quasi omnipresent COP25, què pòsit ha quedat de tot allò? Hui les #ConversesaPineda analitzen amb una nova perspectiva la transició ecològica. Moderada per la periodista Cristina Vaáquez, la tertúlia compta amb experts i ciutadania per xarrar al Palau de Pineda sobre els efectes de la cimera del clima que es va celebrar al gener a Madrid.

 

Fotògraf: Paco Quiles.

Data: 27-02-2020

Lath Fence & our omnipresent Blackberry

Volcanic sand, ever-present on the Lanzarote landscape.

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Arenas volcánicas, omnipresentes en el paisaje de Lanzarote

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

La publicité est omniprésente à Dijon. Les adolescents sont une cible facile pour les annonceurs. D'un côté, on leur dit de bien manger, de l'autre ils reçoivent un bourrage de crâne pour manger des graisses sucrées...

A Cylon Basestar sitting ominous and omnipresent in space.

"l'omniprésence de la brique, dont les angles arrondis et la sensualité de la couleur adoucissent l'aspect quelque peu fortifié de la cathédrale.

Cette matière est d'autant plus riche qu'elle est animée du rythme très sophistiqué de l'appareillage qui accroche la lumière."

"l'habillage est constitué de briques de format classique (5,5x11x22 centimètres)"

"Les briques qui habillent les murs sont mises en oeuvre selon un dessin très savant qui s'adapte parfaitement aux formes complexes [...]."

On pourra retrouver ces briques dans des vues plus générales de l'extérieur et de l'intérieur de la cathédrale.

Després de varies setmanes d'una quasi omnipresent COP25, què pòsit ha quedat de tot allò? Hui les #ConversesaPineda analitzen amb una nova perspectiva la transició ecològica. Moderada per la periodista Cristina Vaáquez, la tertúlia compta amb experts i ciutadania per xarrar al Palau de Pineda sobre els efectes de la cimera del clima que es va celebrar al gener a Madrid.

 

Fotògraf: Paco Quiles.

Data: 27-02-2020

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

The omnipresent pouring skills of Lars are much appreciated.

El Agua: Omnipresente en todo el entorno, dentro y fuera del Hotel, el agua es, sin duda, la protagonista, y su máxima expresión es el Spa Galatea. Bañeras de 180 salidas de agua y aire, chorros de agua, piscina interior con chorros cervicales, dorsales, lumbares, contracorrientes y cuello de cisne. Jacuzzis, hamman, masajes, belleza, relax…

 

Frente al Hotel, el agua del Atlántico resuelve los enigmas de la vida estresada y nos aleja de los malestares propios de la vida de hoy.

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

Rayleigh Windmill taken from The Motte of Rayleigh Castle. Holy Trinity Church in the background.

Símbolo maior de Paris que se transformou no símbolo da França inteira, omnipresente na paisagem parisiense pois vista de todas os pontos da capital, aquela que o grande arquiteto Le Corbusier dizia “signe de Paris aimé, signe aimé de Paris”, a Torre Eiffel foi repudiada pelos parisienses da sua construção até os meados do século XX.

 

Considerada como um objeto estranho que esmagava os outros monumentos pela sua altura e corpulência metálica, ela só escapou da destruição porque defendida pelos militares e cientistas que avançavam argumentos úteis.

 

Ela serviu às primeiras experiências do telégrafo sem fio, foi posto de observação militar durante a 1° Guerra Mundial, captava as mensagens e vigiava os aviões durante manobras militares, resistiu à Hitler e participou das festas da libertação de Paris da ocupação alemã se transformando temporariamente em bordel militar para os soldados americanos.

 

Em 1964 ela foi definitivamente inscrita no Inventário dos Monumentos Históricos e ganhou para sempre os corações dos francesas quando a Torre Montparnasse foi construída.

 

Todos passaram a acha-la sempre moderna, cheia de graça e leve, enquanto a outra foi considerada imediatamente caduca.

 

fonte: conexão paris

 

There are discoveries so fundamental, so quietly omnipresent, that they become part of the very fabric of our understanding—so deeply woven into our knowledge that it’s hard to imagine a time when we didn’t know them. Penny Chisholm’s discovery of Prochlorococcus—the smallest, most abundant photosynthetic organism on Earth—is one of those.

I photographed Penny at her office and lab at MIT in the fall of 2023, and I’ll never forget the moment we stepped into a refrigerated room deep inside her lab. The chill was immediate, the hum of machinery a steady undercurrent. She reached into a rack and lifted two small test tubes, each glowing a faint, otherworldly green. “This,” she said, holding them up to the light, “is the foundation of the ocean’s food web. The most abundant phytoplankton on the planet.”

That microscopic speck of green—Prochlorococcus—had once been invisible to us, despite existing in vast numbers across the world’s oceans, quietly producing oxygen, fueling marine ecosystems, and shaping the chemistry of the planet. It was Penny’s work, her persistence and curiosity, that revealed it to science.

The story of that discovery stretches back to the late 1980s, a time when oceanographers still largely relied on traditional methods—net tows, microscopy, and chemical analyses—to study phytoplankton. But the problem was that these tools missed something. The ocean’s primary producers weren’t just the larger phytoplankton that could be seen under a microscope; something much smaller was at work. Penny, working alongside colleagues, turned to flow cytometry, a technique borrowed from medical research, to analyze seawater one cell at a time.

When they did, they saw something unexpected—tiny, green fluorescent cells in astonishing numbers. At first, no one quite believed it. How could an organism so small—barely a fraction of a micrometer across—be responsible for such a significant fraction of the ocean’s primary production? But as they sequenced its DNA and studied its ecology, a new picture of the ocean emerged.

It turned out that Prochlorococcus wasn’t just abundant—it was ubiquitous. Trillions upon trillions of these microscopic cells drifted through the oceans, thriving at different depths, subtly adapting to varying light conditions, forming an invisible yet essential foundation of the marine ecosystem. It was as if an entire unseen rainforest had been hiding in plain sight, only now revealed.

But Penny’s impact reaches far beyond Prochlorococcus. She has spent her career advocating for a deeper understanding of the ocean as a living system, not just a resource to be exploited. She has pushed back against the idea of carbon as a simple commodity, warning of the unintended consequences of geoengineering schemes that treat the ocean as a dumping ground for excess CO₂. She understands something fundamental: that nature is not a machine to be tuned but a complex, interwoven system.

And then there’s her role at MIT—not just as a scientist but as a mentor, a leader, an advocate. Penny was a key ally in one of the most significant battles for gender equity in academia: the movement led by molecular biologist Nancy Hopkins to expose gender discrimination at MIT in the 1990s. It started quietly, with a small group of senior female faculty—including Penny and Nancy—comparing notes on the subtle but persistent disparities they faced: fewer resources, smaller labs, lower salaries. It wasn’t just perception; it was measurable.

Nancy, ever precise, collected the data—evidence that left no room for doubt. When they presented their findings to MIT’s administration, something remarkable happened: MIT admitted it. The institution publicly acknowledged gender bias, an extraordinary moment of institutional self-reflection that rippled across academia. Penny was part of that fight, standing beside Nancy and the other women who reshaped the culture of MIT.

Sitting in her office, surrounded by books on oceanography, ecology, and climate change, Penny talked not just about her own discoveries but about what it means to be a scientist—to see the world clearly, to fight for truth, whether it’s hidden in a drop of seawater or buried in institutional norms.

As I packed up my camera, I kept thinking about those test tubes glowing green in the cold room. A lifetime of work distilled into something so small, so deceptively simple. But Penny Chisholm had shown the world that the smallest things—the unseen, the unnoticed—can hold the greatest power.

 

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

 

Després de varies setmanes d'una quasi omnipresent COP25, què pòsit ha quedat de tot allò? Hui les #ConversesaPineda analitzen amb una nova perspectiva la transició ecològica. Moderada per la periodista Cristina Vaáquez, la tertúlia compta amb experts i ciutadania per xarrar al Palau de Pineda sobre els efectes de la cimera del clima que es va celebrar al gener a Madrid.

 

Fotògraf: Paco Quiles.

Data: 27-02-2020

Després de varies setmanes d'una quasi omnipresent COP25, què pòsit ha quedat de tot allò? Hui les #ConversesaPineda analitzen amb una nova perspectiva la transició ecològica. Moderada per la periodista Cristina Vaáquez, la tertúlia compta amb experts i ciutadania per xarrar al Palau de Pineda sobre els efectes de la cimera del clima que es va celebrar al gener a Madrid.

 

Fotògraf: Paco Quiles.

Data: 27-02-2020

La violence est omniprésente entre les enfants des rues : les plus jeunes se faisant très souvent raquetter et les jeunes filles violées. Entre 20 000 et 50 000 enfants vivent livrés à eux-mêmes dans les rues de Kinshasa. Organisés en bandes, ils survivent grâce au vol, à la débrouille et à la prostitution. D’après Médecins du monde, plus d’un tiers d’entre eux ont été chassés de leur foyer au prétexte qu’ils étaient sorciers et donc responsables des tous les maux de la famille (décès, perte d’un emploi, maladie etc.). L’immense majorité des Kinois est persuadée de la véracité de cette malédiction. Plus de cent nouveaux « sorciers » sont ainsi diagnostiqués chaque mois et jetés à la rue.

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

, ̂ ́

À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

  

Defending the Revolution is an omnipresent theme.

Dans tous les bidonvilles de Nairobi, la violence est omniprésente et touche en particulier les femmes. Les habitants vivent dans des conditions précaires et ont un accès limité à l’eau salubre, aux installations sanitaires, aux services de santé, aux écoles et aux autres services publics de base. De nombreuses femmes doivent marcher longtemps avant d’atteindre des toilettes, ce qui s’avère particulièrement dangereux une fois qu’il fait nuit.

Amnesty Belgium et nos groupes universitaires ont mené une action coup de poing devant l'ambassade du Kenya : il s'agissait de faire pression sur le gouvernement kenyan afin qu'ils prennent des mesures en faveur des femmes au Kenya.

Plus d'infos sur www.amnesty.be/kenya

L'église de la visitation, Varsovie

Visitationist Church,Warsaw

 

Août 1985.Forte tension en Pologne ,accentuée pour les 5 ans de Solidarność.La police est omniprésente et aux abois.Les Polonais se rendent a l’église de la visitation et déposent des fleurs en forme d'ancre,symbole de Solidarność.On leur interdit de le faire église Sainte Anne,proche de la vieille ville.

Never miss a trick,these chaps...

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

#triathlon #triathlontraining #triathlete #triathlonlife #LigueBretagneTriathlon #ChampionnatBretagne

  

Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

Les championnats de Bretagne de triathlon format M se sont offert un très bel écrin au Pouldu, à Clohars-Canoët, où le Kemperle Triathlon organise ses superbes triathlons. La journée de ce dimanche 28 août avait également tout pour plaire puisque le soleil a été omniprésent, sans être écrasant (27 degrés au mercure), et une brise légère venait rafraichir l’atmosphère sur la côte tout en s’effaçant dans les terres. Parfait pour le vélo.

Il est à noter que, Covid oblige, le titre régional sur format M n’avait plus été décerné depuis 2019, à Taden. 338 dossards ont été attribués pour ce 12e triathlon du Pays de Quimperlé et dans le parc à vélos, chacun avait hâte d’en découdre. Chez les femmes, le forfait de dernière minute de Nolwenn Daniel (HENNEBONT TRIATHLON) propulsait Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en position de très grande favorite. Chez les hommes, les pronostics allaient bon train puisque le plateau était de grande qualité. Aux présences annoncées d’Aymeric Réhel (Rennes Triathlon), Pol Le Bot (Pontivy triathlon), Maxime Greneu (Rennes triathlon), Yann Guyot (Saint-Grégoire Triathlon), Bruno Dréan (Rennes triathlon) et Titouan Le Grand (Brest Triathlon) sont venues s’ajouter celles de dernière minute de Guillaume Macq et Sébastien Escola-Fasseur (Quimper Triathlon) et Julien Gonnet (Saint-Grégoire triathlon). On avait donc à Clohars-Carnoët la fine fleur du triathlon breton.

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À 14h30, le départ a été donné aux féminines. Nageuse d’eau libre venue au triathlon il y a deux ans, Maëla Moison (20 ans, Pontivy Triathlon) a pris les commandes d’entrée de jeu pour ne plus les lâcher. À la sortie de l’eau, elle comptait déjà 58 secondes d’avance sur une autre nageuse de formation (Élodie Coant, Quimper triathlon) et 2’43’’ sur l’Angevine Sibyle Sarradin. À vélo, Maëla Moison a encore accentué son avance sur ses poursuivantes puisqu’au terme du premier des deux tours de vélo, elle avait repoussé Sibyle Sarradin à plus de 3’ et Elodie Coant à plus de 4’. Ces trois-là vont rester dans cet ordre jusqu’à la fin de la course, Maëla Moison gérant son avance jusqu’à la ligne et sans se faire peur. Sibyle Sarradin aura beau lui reprendre exactement 4’ à pied en signant le meilleur temps sur les 10 km d’un parcours exigeant, la Pontyvienne s’impose tout de même avec 2’20’’ d’avance sur sa poursuivante. La Quimpéroise Elodie Coant se fait finalement reprendre par Marie Mingam (Lannion Triathlon) dans la partie pédestre, mais monte néanmoins sur la troisième marche du podium des championnats de Bretagne puisque l’Angevine Sibyle Sarradin, licenciée hors région, n’intègre pas ce classement.

À l’issue de la course, Maëla Moison avouait que ces championnats de Bretagne n’étaient qu’une étape dans la préparation de ses objectifs : « C’était effectivement une course d’entrainement de fin de cycle avant les échéances de D2 avec mon club de Pontivy. La natation s’est bien passée et quand les gars sont revenus sur moi à vélo, ça m’a fait du bien et j’ai remis un peu de watts. Le parcours à pied n’était pas évident. On n'est pas trop habitués à ce type de revêtement sur les manches de D2. » À propos de son titre de championne de Bretagne, la Pontivienne souligne son plaisir d’être titrée, « pour un deuxième triathlon sur cette distance (victoire sur le M du Pays de Redon le 8 mai 2022) et après deux années sans que le titre n’ait été attribué ».

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Chez les hommes, un athlète du Stade Français Triathlon est venu se mêler avec talent à cette course pour le titre régional. Disons-le tout de suite, Igor Dupuis a largement dominé la course, même s’il a temporairement cédé la tête à la fin de la partie vélo. Ainsi, le nageur de niveau européen formé à Mulhouse, capable de nager le 100 m en 52’’, le 400 m en 3’46’’ et le 800 m en 7’48’’, a rapidement pris les devants dans l’eau, au point de sortir avec 1’17’’ d’avance sur Pol Le Bot (Pontivy Triathlon), 1’22’’ sur Aymeric Réhel (Rennes Triathlon) et déjà près de 4’ sur le quatrième, Bruno Dréan (Rennes Triathlon). À vélo, Aymeric Réhel a dû attendre plus de 30 km avant de reprendre Igor Dupuy devant lequel il pose le vélo avec seulement 10 secondes d’avance. Derrière, la bataille a fait rage et les gros rouleurs ont profité de ce parcours sans difficulté pour faire parler la poudre. Sébastien Escola-Fasseur a réalisé un très gros vélo (meilleur temps et seul coureur à passer sous l’heure) et pose à T2 avec Pol Le Bot avec une bonne minute de retard sur Aymeric Réhel. Yann Guyot (2e temps vélo) pointe alors à la 5e place, Julien Bonnet 6e (malgré une chute) et Guillaume Macq (3e temps vélo) est 7e.

L’explication a donc eu lieu à pied. Igor Dupuis a très vite repris les choses en main au point de se donner 1’30’’ d’avance à mi-parcours. Il va finalement s’imposer après avoir produit le meilleur temps à pied devant Pol Le Bot qui a pour sa part repris Aymeric Réhel. Ce dernier va également voir Yann Guyot (3e temps à pied) le rattraper. Au final, Igor Dupuis passe donc la ligne en 2h02’23, avec 2’13’’ d’avance sur Pol Le Bot (2h04’36’’) qui est ainsi sacré champion de Bretagne. Pour compléter le podium régional, Yann Guyot et Aymeric Réhel se placent 3e et 4e scratch.

Pol Le Bot, dernier champion de Bretagne “M” en date (à Taden, en 2019) - puisque le titre n’a pas été décerné en 2020 et 2021 (Covid) - était très satisfait de conserver son titre : « Je suis content de reprendre le titre que j’ai finalement conservé pendant trois ans. Ça me permet de le relégitimer ». En ce qui concerne sa course, Pol Le Bot résume les grandes étapes qui lui ont permis de rester champion de Bretagne : « Le gars du Stade français (Igor Dupuis) s’est détaché naturellement en natation et il n’y avait rien à faire. Derrière lui et à distance, je me suis retrouvé dans les pieds d’Aymeric (Réhel). J’ai essayé de passer devant, mais je n’y suis pas arrivé. À vélo, on a fait un tour ensemble, puis j’ai vu mes watts diminuer. Je suis resté concentré pour conserver la position aéro et les gens me donnaient les temps sur la tête. Quand on a posé le vélo avec Sébastien Escola, je savais que j’avais une minute de retard sur Aymeric et qu’il fallait que je mette en route très vite à pied. C’est ce que j’ai fait. J’ai repris Aymeric au 7-8e kilomètre. Par contre je ne savais pas que Yann Guyot n’était qu’à une vingtaine de secondes derrière. »

Enfin, Pol Le Bot ne le cache, s’il est très heureux de son titre de champion de Bretagne de format M, il est venu à Clohars-Carnoët en ne perdant jamais de vue que ses objectifs de la saison se situent le 4 septembre (à Quiberon) et le 11 septembre (à Saint-Jean-de-Monts) où, avec l’équipe de Pontivy, il est en position de jouer la montée en D1. « On ne pense qu’à ça. On attend ça depuis longtemps. On n’a pas le droit de se rater », conclut-il.

Résultats complets : www.breizhchrono.com/…/12emetriathlondupaysdequimpe…

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Triathlon. Pontivy triathlon rafle la mise à Clohars-Carnoët, cadre des championnats de Bretagne

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne dans le bel écrin littoral du Pouldu.

Triathlon du Pays de Quimperlé

Deux sociétaires du Pontivy Triathlon se sont emparés du titre de champion de Bretagne de Triathlon dans le bel écrin littoral du Pouldu. Chez les hommes Pol Le Bot, qui finit deuxième derrière Igor Dupuis du Stade Français, est sacré pour la deuxième fois tandis que chez les femmes Maëla Moison est couronnée pour la première fois. Deux titres et deux courses opposées.

Le Bot qui repart donc avec son deuxième titre après celui remporté en 2019 à Taden, a couru en stratège. Voyant la domination de Dupuis « Clairement au-dessus du lot », dixit l’intéressé, Le Bot déposait Réhel, interposé entre lui et le titre grâce à la course à pied.

Quiberon en vue pour les deux champions

« Aujourd’hui, Dupuis a survolé l’épreuve. Malgré le fait qu’Aymeric était très fort dans l’eau, je pensais pouvoir remonter lors de la course à pied. C’est pour ça qu’au vélo, je suis resté concentré et aérodynamique ». Bien lui en a pris.

Une course bien différente de celle livrée par Moison qui fendait l’eau en tête telle une torpille avant d’avaler les deux boucles de vélo et de course à pied sans rien laisser espérer à sa plus proche rivale, l’Angevine Sibyle Sarradin, reléguée à trois minutes au final. « J’aime trop les petites natations comme ça et le vélo s’est bien passé. Par contre, la partie course à pied a été plus tendue dans le sable mais j’ai vraiment aimé courir ici. J’y ai pris beaucoup de plaisir », admettait la nouvelle championne, néo-triathlète et ancienne nageuse en eau libre. Prochain objectif pour la jeune femme, le triathlon de Quiberon. Comme Pol Le Bot. Rendez-vous est pris.

Les classements.

Triathlon M.

Hommes : 1. Igor Dupuis (Stade Français) en 2h02'23'', 2. P. Le Bot (Pontivy Triathlon) en 2h04'36'', 3. Y. Guyot (Saint-Grégoire Triathlon) en 02h04'58'', 4.A. Rehel (Rennes Triathlon) en 2h05'06’’, 5.S. Escola (Quimper Triathlon) en 2h07'37''.

Femmes : 1. Maëla Moison (Pontivy Triathlon) en 2h29'43'', 2. S. Sarradin (ASPTT Angers) en 02h32'03''. 3. M. Mingam (Lannion Triathlion) en 2h35'46'', 4. E. Cohan (Quimper) en 2h39’36, 5.P. Caudan (Hennebont Triathlon) en 2h43'15''.

Triathlon S.

Hommes : 1. Jordan Gueguano (US Palaiseau Triathlon) en 1h 06'33'', 2. A. Bouvet (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h06'59'', 3. X. Cornevin (Meudon Triathlon) en 01h07'19'', 4. P. Hole (Cesson Sevigné Triathlon) en 01h08'04'', 5. K.Piriou (Lorient Triathlon FLK) en 1h09'00''.

Triathlon S

Femmes : 1. Louise Buannic Guirrec (Triathlon Bigouden) en 1h15'54'', 2. A. Guillemot en 1h19'51'' 3. I. Ludurin (Guidel Triathlon) en 1h22'40'', 4. C. Mathieu (Meudon Triathlon) en 01h25'04'', 5. H. Boudon Bausmayer (Cesson Sevigné Triathlon) en 1h25’49.

   

La violence est omniprésente entre les enfants des rues : les plus jeunes se faisant très souvent raquetter et les jeunes filles violées. Entre 20 000 et 50 000 enfants vivent livrés à eux-mêmes dans les rues de Kinshasa. Organisés en bandes, ils survivent grâce au vol, à la débrouille et à la prostitution. D’après Médecins du monde, plus d’un tiers d’entre eux ont été chassés de leur foyer au prétexte qu’ils étaient sorciers et donc responsables des tous les maux de la famille (décès, perte d’un emploi, maladie etc.). L’immense majorité des Kinois est persuadée de la véracité de cette malédiction. Plus de cent nouveaux « sorciers » sont ainsi diagnostiqués chaque mois et jetés à la rue.

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