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Started drawing again. This one using a combination of the free "Paper by 53" and the not-free "Brushes" iPad apps.

Neuroni in un cervello di lucertola da un microscopio dell'esposizione di Experimenta durante l'ESOF 2010 a Torino (agh, ho finito!).

 

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Olympus OM 10 - ob. Zuiko 50 mm f/1.8 - Fuji Superia 200 + Microscopio in esposizione non meglio definito

Entry in category 4. Video loop; Copyright CC-BY-NC-ND: Brian McCabe

 

Progressive Degeneration of neurons expressing Human Tau. Alterations of the microtubule associated protein Tau are associated with many human neurodegenerative disorders including Alzheimers disease. Employing adult onset expression of human Tau in Drosophila DC neurons, we could observe and quantitate with single neuron resolution progressive neurodegeneration and axon loss within the context of an intact whole brain. The ability to observe the earliest steps of the neuronal deterioration in vivo offers new possibilities to understand and hopefully prevent neurodegeneration. Jamshid Asadzadeh and Brian D. McCabe, EPFL. Adapted from ‘Retromer deficiency in Tauopathy models enhances the truncation and toxicity of Tau’. Asadzadeh et al. (2022) Nature Communications 13: 5049 - www.nature.com/articles/s41467-022-32683-5

 

Neurón / Odisea Records 2014

#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos

 

et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.

 

Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.

 

Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".

 

Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.

 

Plusieurs couches de neurones

 

L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.

 

Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.

 

Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.

 

"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."

 

"L'inceptionnisme"

 

Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.

 

Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.

 

Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.

 

Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.

 

Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.

 

Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.

Sculpture of a neuron at Meijer Gardens, Grand Rapids, MI.

#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos

 

et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.

 

Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.

 

Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".

 

Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.

 

Plusieurs couches de neurones

 

L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.

 

Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.

 

Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.

 

"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."

 

"L'inceptionnisme"

 

Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.

 

Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.

 

Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.

 

Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.

 

Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.

 

Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.

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Croke Park Abseil for Motor Neurons

¿ nyur-uh-KANTH-us ? -- Greek: neuron (vein, nerve); ákantha (thorn, spine); spiny vein ... Dave's Botanary

sfay-ro-STAY-kee-us -- sphaero (round, globe shaped); stachyus (flower spikes) ... Dave's Botanary

 

commonly known as: pin cushion flower • Gujarati: ગંઠેર ganthera • Hindi: पुतलियो putliyo • Kachchhi: ગંઢારો gandharo • Kannada: ಸೂಜಿಮೆತ್ತೆ ಹೂವು sujimette hoovu • Konkani: घोशवे ghoshve • Marathi: घोसवेल ghosvel, गोलगोंडा golgonda

 

botanical names: Neuracanthus sphaerostachyus (Nees) Dalzell ... homotypic synonyms: Lepidagathis sphaerostachya Nees ... heterotypic synonyms: Neuracanthus lawii Wight ... and more at POWO, retrieved 06 July 2025

NOTE: Orthographic variant: Neuracanthus sphaerostachys (Nees) Dalzell

 

~~~~~ DISTRIBUTION in INDIA ~~~~~

Goa, Gujarat, Karnataka, Maharashtra, Nagar Haveli, Rajasthan; endemic

 

Names compiled / updated at Names of Plants in India.

"the ice is getting thinner under me and you"

Charles River, Cambridge MA

#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos

 

et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.

 

Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.

 

Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".

 

Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.

 

Plusieurs couches de neurones

 

L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.

 

Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.

 

Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.

 

"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."

 

"L'inceptionnisme"

 

Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.

 

Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.

 

Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.

 

Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.

 

Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.

 

Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.

A neuron (green and white) in an insect brain (blue).

 

Credit: N. Gupta, National Institute of Child Health and Human Development, National Institutes of Health

First public flight of the european UCAV demonstrator which design was lead by the french company Dassault Aviation.

 

Location: BA 125 Le Tubé, Istres, France.

 

100th birthday of Dassault Aviation.

Electron microscope image of synapses in the hippocampus of the brain.

Chhobir Hat, Dhaka University

14th October 2010

At The Karolinska Institute, Solna near Stockholm, Sweden

Hard at work on their Neuron model

膝反射的時候,沒反應,就用這樣的姿勢,用力拉

An out-of-focus shot of the "neural network" lights in the Melbourne Museum, Mind and Body gallery

Si fa fatica a tener svegli i neuroni. Avevo proposto di dare una svolta al nostro destino organizzando tornei di tressette, ma l'idea è stata bocciata: hanno preferito parlare di politica. E ora, siccome non ho nulla di meglio da fare, vi enuncio le magnifiche sorti del nostro paese secondo La Spia.

La sua complessa costruzione teorica, che poi è farina del sacco di Ursus, muove le mosse da tre postulati:

1) I politici sono tutti ladri;

2) Ormai stiamo tutti di merda;

3) Gli extracomunitari stanno meglio di noi.

La conclusione che La Spia trae da queste premesse è che fra meno di vent'anni andremo in banca per chiedere un prestito e a negarcelo ridacchiando sarà proprio uno di quegli omaccioni di colore che oggi vendono borse sulle nostre spiagge. O finiremo in ospedale e, in sala operatoria, armato di bisturi e pronto ad asportarci una preziosa appendicite occidentale, troveremo un cinese.

E fin qui, direi che c'è poco da essere catastrofici: si chiama società multirazziale. E sorge un problema solo se il direttore di banca non ti concede il prestito o se il medico usa il bisturi come una zappa. Per il resto direi che colore della pelle e forma degli occhi sono dettagli irrilevanti. E invece no: secondo La Spia a questo punto il futuro comincia a tingersi di nero. Perché si sa che quelli (da pronunciare arricciando il naso con aria di disprezzo), i nuovi ricchi, figliano e si riproducono come scarafaggi, mentre noi siamo sempre più tirchi di prole. Di conseguenza l'italico stivale si riempirà di bambini di colore ("la scalata comincerà dagli asili, poi le scuole elementari, poi le superiori. E quando saranno pure laureati, allora sì che succederà un casino"), pupini cinesi, lattanti pakistani che molesteranno i nostri figli, gli tireranno i capelli e le palline di carta al grido di "Allah è grande!" e infine li costringeranno a farsi musulmani. Forse li stermineranno. Quando saranno grandi, poi, si metteranno di picca a costruire moschee dalle Alpi al Manzanarre, abbattendo contestualmente le nostre chiese e sradicando i crocifissi dalle scuole. I pochi italioti sopravvissuti alle pulizie etniche saranno costretti a scegliere fra abbracciare il culto di Allah o essere impiccati sulla pubblica piazza. Le nostre donne si metteranno il velo e saremo lapidate alla minima infedeltà. Infine, Bin Laden in persona pianterà la bandiera saudita sul Campidoglio, proclamerà l'Italia un paese islamico e buonanotte ai suonatori. Conclusione: altro che accoglierli a braccia aperte e concedere permessi di soggiorno, bisognerebbe cacciarli a pedate.

E così, mentre La Spia spreca tempo ed energie in fosche previsioni e guarda in cagnesco il povero pakistano sotto casa, a sua figlia hanno sfilato dal taschino diritti conquistati con cent'anni e più di lotte sindacali. E se le dici che pure a noi indigeni piace riprodurci e fare i figli, ma il motivo per cui non li facciamo è che non abbiamo i soldi per camparli perché c'è gente come SS (che non viene dal Pakistan) che ci sfrutta legalmente, lei storce il naso e borbotta: "Voi comunisti, sempre a prendervela col povero e defunto Biagi".

 

That's no moon, it's a space station

Goodness gracious, it's hard to take an in-focus, all-in-frame picture of the back of your own leg on a cold, rainy day.

  

blogged.

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