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Il 24 ottobre al Teatro Sociale di Como, Mika rivisiterà il suo repertorio di successi e proporrà nuove canzoni in chiave sinfonica con l’orchestra “Affinis Consort”, diretta da Simon Leclerc, creata appositamente per l’occasione da 81 professionisti internazionali: 65 strumentisti e 16 coristi.

 

Lo spettacolo nasce dal desiderio di Mika di replicare in Italia l’incredibile esperienza dei tre concerti sinfonici tenutisi a Montréal lo scorso febbraio, in cui ha confermato la sua versatilità e la qualità del suo repertorio pop, anche in chiave classica.

 

Il concerto arriva dopo i grandi successi estivi al Fabrique di Milano, al Teatro Antico di Taormina e all’Arena della Regina di Cattolica e le prossime tre date nei palasport di Milano (27 settembre), Roma (29 settembre) e Firenze (30 settembre). Le prevendite per la serata speciale partiranno da giovedì 1 ottobre.

 

Simon Leclerc è un affermato compositore di colonne sonore per la Paramount e direttore d’orchestra canadese a cui Mika ha affidato l’arrangiamento in chiave classica del suo repertorio. Dopo i concerti di Montreal, Mika ha entusiasticamente dichiarato: “Provenendo io stesso da una formazione professionale classica, per me è straordinario sentire le mie canzoni nelle veste classica che Simon ha dato loro, perché nella mia mente, le ho sempre immaginate così!”

 

Dal piccolo ensemble alla grande orchestra sinfonica. Dalle fondamenta classiche alle contaminazioni contemporanee e pop.

Affinis Consort racchiude nel suo dna la multiformità del suo essere.

L'unione di mondi, il Canada e l'Italia. Il superamento dei confini geografici e culturali. Il connubio e la condivisione delle esperienze che ogni singolo musicista porta sul palco, elevando le affinità.

 

Presentazione di Argo H2O e di Argo Art Projects ed esposizione di alcune opere da WATERSHAPE, a cura di Eleonora Di Erasmo e Daniela Shalom Vagata, sabato 21 dicembre 2013, Roma.

Live-set "Snowy Afternoon" di Andrea Buratta aka Novembertraum

 

Video, musica, fotografie di:

Andrea Buratta aka Novembertraum, Stefano Bandini, Sebastiano Luciano, Chie Matsui, Andrés Mendéz, Monochrome Circus, Yoichi Nagano, Masakatsu Tagaki, Chris Rudz, Yasu Suzuka, Toru Yamanaka

 

Argo rivista d’esplorazione dedica il nuovo numero Argo H2O al tema fluido e multiforme dell’acqua: acqua come fonte primordiale di vita, frontiera dell’orizzonte umano, risorsa e bene comune. Pensati appositamente per questo nuovo numero, sono visibili nelle versioni cartacea e online di Argo H2O i progetti Voce al silenzio e WATERSHAPE.

 

www.argonline.it

O. M. Aïvanhov

11 novembre 2005

 

Et bien chers amis, vous me voyez content de vous retrouver ainsi, tout d'abord, avant de m'exprimer librement, je souhaite vous entendre vous exprimer librement sur ce que vous avez à me demander.

 

Question : A quoi correspond l'image de la pyramide ?

La pyramide est un symbole universel qui a été présent dans un certain nombre de civilisations sur cette planète mais aussi dans les peuples de l'extra Terre et de l'intra Terre. C'est un symbole universellement répandu dans les mondes vivants. La pyramide correspond à un degré de diffraction de la Lumière. C'est un lieu de ressourcement dans les plans subtils. Maintenant, sur les plans denses incarnés, comme ils s'en trouvent dans différentes régions, la pyramide correspond à la concrétisation aussi de l'énergie de systèmes solaires extrêmement importants. Ce sont des centres de transformations. Ce sont des centres qui permettent, aussi bien dans les mondes subtils que dans les vibrations les plus denses, de transsubstantionner, de transmuter la matière en Lumière et de transmuter aussi la Lumière en matière. Il s'agit en quelque sorte d'une centrale de retournement de l'état matière à l'état Lumière mais aussi de l'état Lumière à l'état matière. La pyramide est un symbole de transformation, un symbole d'évolution mais aussi une usine énergétique qui permet réellement la transformation des consciences, la transformation cellulaire et la transformation des planètes, aussi.

 

Question : Le choix de devenir psychiatre est-il juste à notre époque ?

Il faut savoir que l'on ne devient pas médecin par hasard, ni médecin, ni psychiatre. Le titre ronflant de médecin, le titre ronflant de psychiatre, encore plus ronflant devrais-je dire, correspond au niveau de l'âme à un rachat karmique, à une notion de quelqu'un qui se pose comme celui qui est le sauveur et, dans cet archétype de fonctionnement, aux niveaux psychologique, spirituel mais aussi matériel. La peur de manquer est profondément inscrite dans tous les médecins car elle fait partie en quelque sorte de leur cheminement d'âme. Et le développement le plus important pour un médecin, un docteur en médecine, un docteur en psychiatrie, est bien évidemment de dépasser cette notion de peur de manquer. La personnalité freine l'enthousiasme de l'âme, l'enthousiasme du sauveur. Mais nul ne peut devenir un vrai sauveur s'il ne fait comme a dit le Christ : « Laisse les morts enterrer les morts et suis moi. » Cela voulait bien dire ce que cela voulait dire. On ne peut pas prétendre à la Lumière, on ne peut pas vouloir la Lumière et avoir peur de l'ombre. Peur de l'ombre est multiforme, c'est aussi avoir peur de manquer d'argent. Bien évidemment, on peut se dire intellectuellement, rationnellement, que le manque d'argent m'empêche de faire les choses ou que la peur de manquer d'argent va m'entraîner dans un cercle où je vais travailler de plus en plus non pas parce que je manque d'argent mais parce que j'ai peur d'en manquer. Tant que cette dialectique est mise en œuvre, aucun médecin quel qu'il soit ne peut trouver la paix de l'Esprit, quel qu'il soit, quel que soit le pays, quelle que soit la façon de travailler car cela fait partie de l'archétype karmique de celui qui a choisi d'être médecin. Voilà, ce que j'avais à dire par rapport à cela. Maintenant, il faut faire confiance à la Lumière. Laisser faire la Lumière. Lâcher prise à l'ombre. En cela, la fluidité se montrera dans toute sa magnificence et dans toute sa beauté. Aussi bien au niveau matériel, aussi bien au niveau de la Lumière intérieure, aussi bien au niveau du développement psychologique mais aussi du développement spirituel.

 

Question : Quel est l'endroit le plus juste pour s'installer aujourd'hui ?

Chacun devra être où il sera au moment où il devra y être. Il n'y a pas de prévisions ou de plans qui tiennent : à partir du moment où vous sentez l'impératif d'être à tel endroit, vous devez y être. Maintenant, s'il y a une quelconque précipitation de ce qui doit se passer, là où vous serez, vous serez touché dans votre intérieur. Il vous sera alors possible de vous rendre là où vous devez vous rendre. Simplement, effectivement, il faut anticiper, non pas des grandes décisions sur des années mais anticiper simplement sur quelques jours par rapport à l'alimentaire, par rapport aux possibilités de retrait d'un lieu temporaire. Tout cela vous devez l'avoir en tête. Mais continuer aussi à vivre, chaque jour, chaque minute de votre vie dans l'instant présent en étant le plus centré dans votre présent, dans ce que vous faites, dans ce que vous avez à faire et pas dans des projections futures. Le grand danger, voyez-vous chers amis, c'est de vouloir projeter, de penser à l'avenir, de penser à ce qui vient et qui malheureusement est déjà là parmi vous, que vous soyez sans arrêt en décalage par rapport à votre présent, sans arrêt en décalage et en fuite vers le futur. Rappelez-vous : ce qui se passe à l'extérieur, se passe à l'intérieur de vous, donc où vous voulez fuir. Il y a simplement à être raisonnable dans le bon sens du terme. En ce qui concerne cette fessée cosmique, vous sentirez l'importance et l'urgence, chacun selon sa manière, de sentir et de ressentir de ce qu'il y aura lieu de faire en ce qui concerne vos lieux, en ce qui concerne vos vies au moment précis où cela surviendra. Néanmoins, rien ne vous empêche d'anticiper ce que vous sentez devoir faire, partir de tel lieu pour aller à tel lieu, préparer pour un futur d'après la fessée ce que vous avez envie de faire, ce que vous devez faire. Mais néanmoins, il convient d'être totalement à l'instant présent. Je ne peux pas être plus précis à ce niveau là. Il est extrêmement fondamental, qu'elles que soient les informations que vous gagnez de gauche à droite et de droite à gauche, de rester centré, de rester parfaitement intériorisé par rapport à cela car, à partir du moment où vous vous centrez dans la Lumière que vous êtes dans l'instant présent, absolument rien ne peut vous déstructurer, vous déstabiliser. Il n'y a que vos pensées qui peuvent vous déstabiliser ou vous déstructurer. Rien d'autre ne peut le faire à partir du moment où vous restez centré dans la Lumière de l'instant présent. Et vous vaquez à ce que vous avez à faire à chaque minute. Ainsi, les mises en garde sont bien là.

Le seul problème de l'être humain c'est que tant qu'on ne lui a pas donné de temps il est persuadé qu'il a l'éternité devant lui, c'est pareil pour la vie. Vous savez tous, nous savons tous que nous allons mourir un jour mais l'échelle de temps est profondément différente. Si je vous disais que vous alliez mourir demain, qu'allez-vous faire ? Vous n'avez plus le temps de rien faire. Si je vous dis vous allez mourir dans cinq ans, et bien, vous allez entreprendre votre vie de manière à terminer tout ce que vous avez à terminer avant ce laps de temps qui vous est imparti de cinq ans. Si je vous dis maintenant que vous allez mourir dans trente ans, vous allez vous dire j'ai le temps. Je fais ça demain. Mais n'oubliez pas qu'à un certain degré de conscience il n'y a pas de temps et néanmoins vous vivez dans le temps. Le plus merveilleux c'est que votre Esprit vit dans ce temps alors que votre Esprit doit être détaché du temps.

Tout ce qui est fait dans la vie que vous avez créée sur cette Terre, de vous-même, indépendamment des forces dites involutives, vous a raccroché au temps. Vous évoluez dans un temps que vous avez créé de toute pièce, dans des corps que vous avez créés de toute pièce, dans des cellules que vous avez créées de toute pièce, dans des créations de plus en plus énormes, enchevêtrées, en résonance les unes avec les autres, extrêmement complexes, extrêmement grandes qui sont vos propres créations et la création de personne d'autre. Vous avez été libres, nous avons été libres d'expérimenter totalement tout ce qu'il a été possible d'expérimenter dans cette troisième dimension. Et là, vous êtes au chemin de la bascule entre la troisième et la cinquième dimension c'est-à-dire le passage de l'aspect purement matériel, analogique, de la vie, à l'aspect purement numérique, géométrique, vibratoire, ondulatoire de la vie où la matière perd de son importance. J'ai pas dit n'existe plus mais j'ai dit simplement perd de son importance. L'importance de la matière tient à l'illusion du temps et à rien d'autre mes enfants.

 

Question : Pourriez-vous nous parler des dauphins ?

L'enseignement des dauphins est l'enseignement de la Source. Ce mot est extrêmement important. L'enseignement de la Source est l'enseignement de l'humilité, est l'enseignement de la non séparativité des consciences ainsi que le vivent les dauphins. Tous les dauphins vivant sur cette planète dans l'eau (je ne parle pas de l'intra Terre) sont en résonance. Ils sont déjà « internet » eux-mêmes. Ils n'ont pas besoin d'appareillage. Leur Esprit est connecté en réseau tout autour de la Terre et ils sont connectés à la Source. De la vient l'intelligence suprême qui n'est pas l'intelligence isolée mais l'intelligence des réseaux. Cela vous êtes en train de le découvrir, humain incarné à travers les modèles que vous avez créés de communication, les modèles modernes et technologiques mais ce n'est que le pâle reflet de la réalité. Vous extériorisez ce qui existe déjà à l'intérieur. Il ne pourrait pas y avoir d'avion si vous ne pouviez pas voler. Il ne pourrait pas y avoir de réseau « internet » s'il n'y avait pas internet en vous au niveau de l'humanité tout entière et non pas au niveau de l'individu seulement. Ainsi, l'intelligence des dauphins repose sur ces trois mots seulement : réseau, Source, fraternité/humanité. Les dauphins sont une humanité extrêmement importante.

 

Question : Parlez-nous de la région appelée « Pyrénées ».

Oui, bien sûr, il n'y a pas de secrets là-dedans. Cette région a été une région qui a été bénie des Dieux voilà bien longtemps, lors de la dernière destruction de l'Atlantide voilà plus de douze mille ans. Un certain nombre d'êtres sont partis, certains vers l'Egypte, d'autre vers la Chine, mais aussi d'autres dans cette région qu'est les Pyrénées et ont établi dans la montagne des traces de leur passage. Il y a des pyramides enterrées depuis douze mille ans dans cette région, dans la montagne, en cristal de couleur ambrée, cristal de roche particulier, qui n'a rien à voir avec les cristaux bleus. Mais néanmoins, ces cristaux sont des générateurs extrêmement puissants qui sont en train de se réactiver dans la montagne. Vous avez dans certaines régions de la montagne des Pyrénées Atlantique, non loin de la frontière avec le pays voisin, des endroits extrêmement forts en vibration, des endroits bénis des Dieux dans tous les sens du terme, lieux qui sont en train de se réactiver. J'ai eu l'occasion de mon vivant de constater visuellement et vibratoirement aussi ce qui s'y passait. Maintenant le bord de mer n'est pas si dangereux que cela. Il y a des régions de bord de mer qui sont au-delà du niveau de la mer, bien au-delà. Ne vous attendez pas à voir débarquer une montagne d'eau de ce côté-ci de l'Atlantique. Il y aura, certes, des mouvements d'eau mais à partir du moment où vous n'êtes pas au niveau de l'eau, il n'y a aucun risque de quoi que ce soit. Maintenant, en ce qui concerne l'histoire, elle est reliée à l'Atlantide, à la destruction de l'Atlantide, et à la mémoire atlantéenne mais aussi à certain nombre de secrets vibratoires mais aussi physiques qui ont été cachés dans des endroits précis de la montagne. Il ne convient pas, pour l'instant, d'être au courant de ces lieux. Sachez simplement qu'ils existent. Ils sont extrêmement puissants, ils irradient dans toute la région leur énergie tellurique et cosmique. Ce sont des phares pour l'humanité au même titre que d'autres régions de la planète. Néanmoins, ce ne sont pas des lieux qui interviendront plus tard au niveau de ce que l'on a appelé les « regroupements ». Mais néanmoins, c'est un pays béni des Dieux et béni aussi par, en quelque sorte, une relative protection par rapport aux évènements économiques, biologiques, géologiques, aquatiques, aériques qui viennent à votre rencontre.

 

Question : Qu'en est-il de la fraternité blanche universelle, aujourd'hui ?

Bien évidemment, à partir du moment où le fondateur d'une religion ou d'un mouvement meurt, que se passe-t-il ? Les êtres de pouvoir récupèrent. Cela a été le cas pour l'église catholique, cela a été le cas pour tous les mouvements qui ont été créés à la surface de cette Terre. Pour l'instant, la fraternité blanche universelle possède un certain nombre de dérives, pas plus et pas moins que l'église catholique, qui doit, elle aussi, mourir. La fraternité blanche universelle dont je parle n'a rien à voir avec celle existante, celle qui sera mise en œuvre bien après les évènements, celle qui correspondra à la totalité de l'humanité présente sur Terre à travers un moment de renouveau du Christ, non pas dans une chapelle, non pas à travers autre chose qu'une fraternité. Je ne parle pas de la fraternité blanche telle qu'elle existe à l'heure actuelle qui a perdu son essence parce qu'elle n'est plus dirigée authentiquement par un être de Lumière ou par un être missionné pour cela. Et donc, les loups sont sortis du bois et donc, effectivement, il y a des dérives au même titre que dans l'église catholique ou dans d'autres mouvements dits spirituels. Je ne parle pas de la fraternité blanche universelle. Je parle de la future.

 

Question : Est-ce opportun de se regrouper dans des lieux de vie communs ?

Oui, à condition que cela soit fait dans un temps bien ultérieur. Ce n'est point le moment pour l'instant, à part de le mettre en idée. Il est beaucoup trop tôt. La totalité des humains n'ont pas encore vécu la fessée cosmique. Nous en reparlerons après la fessée cosmique qui changera bien des mentalités humaines. Pour le moment il est peut-être utile d'en parler dans une locution intérieure avec soi-même, de mettre en place des idées et non pas le projet lui-même. C'est beaucoup trop tôt. Bien évidemment, c'est une réalité future qui peut-être tout à fait en rapport avec l'aspect incarné de la fraternité blanche universelle qui va bien au-delà de la fraternité humaine. Rappelez-vous qu'un certain nombre d'évènements doivent se produire d'ici la fin de l'année, indépendamment de ces évènements désagréables de la fessée cosmique, mais aussi des évènements spirituels extrêmement importants comme la reconnaissance de l'existence de l'intra Terre, comme la reconnaissance de l'existence aussi des phénomènes extra Terrestres. Chaque chose en son temps mais, néanmoins, il y a possibilité d'avoir plusieurs lieux de rassemblements qui sont totalement différents de ceux que nous avions appelé, à d'autres moments, des lieux de regroupements. Ce sont des choses totalement différentes, auxquelles pour l'instant, nous n'avons pas à être confrontés.

 

Voilà chers amis, si vous le voulez bien maintenant, je vais vous laisser profiter de cette belle soirée et pour moi retourner à mes espaces et rendre la liberté à mon canal. Je vous apporte, comme il est convenu de le faire, toute ma bénédiction et tout mon amour fraternel et tout mon amour en humanité. A tout bientôt.

  

Exhibition at Künstlerhaus Bethanien, Berlin.

14–30 August 2009, Studio 2.

 

ANE GRAFF is a passionate draftswoman. She practises drawing as an extremely time-consuming, almost meditative process that centres on her contemplation of the poetry of scientific research and the nature of matter per se. Ane Graff’s fine drawings with meticulously realised details use graphite pencil to reveal the surfaces and structures of organic matter – birds’ feathers, divots of turf, a tree’s branches and twigs – or the coral-like ramifications of natural silver and different types of stones. The artist’s interest has been attracted by multiform layers of broken slate in particular. In her drawings, Graff likes to develop the similarity of structures from completely different fields of nature.

Older works by Graff echo still-life paintings by 17th century Dutch artists, in which the forest floor is depicted as the habitat of evil forces – often embodied by reptiles or insects –, combined with symbols of Christian redemption.

In her more recent works, Graff has advanced from capturing stones and other natural forms on paper, and also collects them outside and presents them in the form of sculptural ensembles. Thus, for example, she has laid out a huge number of fine and even finer slate fragments to create a large-format floor work – a futher development of the graphic idea that recalls, in this form, artworks of Land Art and yet, if one were to observe the installation from high above, it would re-adopt the aspect of a drawing.

  

O Auto do Círio é uma das formas de manifestação acadêmico/popular patrocinado pela Universidade Federal do Pará. Já possui uma trajetória de 15 anos pelas ruas de Belém durante os festejos do Círio de Nazaré.

Concebido como espetáculo itinerante, a céu aberto, multiforme, o Auto, enquanto forma cênica, baseia-se em manifestações ancestrais que ainda hoje sobrevivem em várias culturas e que misturam o popular com o erudito, a oração com a dança, a fé com a alegria, o crente com o ateu, o ribeirinho com o urbano e, assim, reitera o congraçamento e a possibilidade de convivência respeitosa e pacífica dos atores sociais.

Mario Benedetti (né à Paso de los Toros le 14 septembre 1920 et mort le 17 mai 2009 à Montevideo) est un écrivain uruguayen multiforme : poète, mais aussi nouvelliste, essayiste, romancier et dramaturge. Il est considéré comme l'un des écrivains les plus importants de l'Amérique latine.

Langbiang Mountain is located in Lac Duong district which is 12 km from Dalat in the North. With its height of 2,169m above the sea level, Langbiang Mountain has not only been an attractive tourist site but also kept a legend about a passionate love.

  

According to the old people, there was a love story of K'Lang (a boy of Lach minority people) and Ho-biang (a girl of Chil minority people).

 

Their families both lived at the foot of the mountain. They met each other by chance and then they were beloved. However, they were at different tribes, so Ho-biang couldn't get married to K'Lang.

 

Finally, they decided to overcome their strict customs and got married. Then they left their hometown and came to live in a place in the top of the mountain. One day, Ho-biang was ill, K'Lang managed to cure his wife but she couldn't get over her illness. K'Lang decided to go back Ho- biang village to inform people about her illness. However, because Chil people hated him, they prepared a bow and a poisoned arrow to kill him.

 

Suddenly, Ho-biang went to stand before K'Lang to prevent her husband from the arrow. The arrow shot her and she died. K'Lang cried a lot and he also died. His tear turned into a scream that we call DanKia now.

  

After the death of K'Lang and Ho-biang, the father of Bian realized what he did before was wrong, so he united all the hill tribes of Lach, Chil, Sre, etc and they all became one hill tribe, K'ho. Since then, the boys and girls of the hill tribes can get married with each other. The tombs of Lang and Biang turned into two mountains standing with each other, so the local people gave the name Langbiang for the mountains.

 

Nowadays, Langbiang tourist site has been known by a lot of local and foreign tourists with its multiform biology of plants, animals and its attractive amusements such as climbing mountain, camping, taking eco-tours and researching native culture.

  

YL4207 (fongarium personnel).

Saint-Côme (Lanaudière-Nord), 14 septembre 2011.

Récolté dans une pessière mêlée de quelques sapins, en terrain montagneux.

 

Identité confirmée grâce au projet d'APCQ dirigé par Jacques Landry pour Mycoquébec.

 

Ce cortinaire est un des Phlegmacium les plus communs sous les conifères au Québec. Malgré cela, pour des raisons de nomenclature, les différents auteurs ne s’entendaient pas tous sur le nom qui devait lui être apposé. La question serait maintenant réglée.

 

La couleur fauve orangé assez vive du chapeau et la taille et l'ornementation des spores confirment son identité. Le pied peut être simplement clavé ou plus ou moins bulbeux-marginé; il se tache rapidement de jaune-brun avec l’âge. Le bulbe du pied de son sosie C. talimultiformis semble plus prononcé.

 

Les spores de la récolte YL4207, ellipsoïdes à subamygdaloïdes et moyennement verruqueuses, mesurent 9-9,5 (10) x 5,2-5,7 µm. La chair ne réagit pas au contact du KOH 20 %.

 

Dans mon fongarium, j’ai une collection sous conifères qui possèdent des spores plus grandes… Mais elle provient d’Ontario, tout juste au bord des lignes (mettons ;-).

 

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OUVRAGES CONSULTÉS

 

BRANDRUD, T. E, B. DIMA, G. SCHMIDT-STOHN. F. BELLÙ, T. G. FRØSLEV, B. OERTEL, G. SAAR & K. SOOP, 2014. «Cortinarius subgenus Phlegmacium section Multiformes in Europe.» Journal de J. E. C., no 16: 162-199.

 

J. Landry, Y. Lamoureux, R. Lebeuf, A. Paul, H. Lambert et R. Labbé (2021). "Répertoire des cortinaires du Québec". Mycoquébec. org., Québec, 552 p.

 

YL

Le Président de la République, Touadera a procédé ce 06 juin au lancement officiel de la consultation populaire nationale dans le cadre de la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CVJRR), en présence des membres du Gouvernement chefs des missions et corps diplomatique. La MINUSCA continuera à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre du projet de réconciliation nationale en RCA en mobilisant ses ressources multiformes pour les étapes présentes et futures de l'agenda de la justice transitionnelle.

 

Photo UN/MINUSCA - Leonel Grothe

Langbiang Mountain is located in Lac Duong district which is 12 km from Dalat in the North. With its height of 2,169m above the sea level, Langbiang Mountain has not only been an attractive tourist site but also kept a legend about a passionate love.

  

According to the old people, there was a love story of K'Lang (a boy of Lach minority people) and Ho-biang (a girl of Chil minority people).

 

Their families both lived at the foot of the mountain. They met each other by chance and then they were beloved. However, they were at different tribes, so Ho-biang couldn't get married to K'Lang.

 

Finally, they decided to overcome their strict customs and got married. Then they left their hometown and came to live in a place in the top of the mountain. One day, Ho-biang was ill, K'Lang managed to cure his wife but she couldn't get over her illness. K'Lang decided to go back Ho- biang village to inform people about her illness. However, because Chil people hated him, they prepared a bow and a poisoned arrow to kill him.

 

Suddenly, Ho-biang went to stand before K'Lang to prevent her husband from the arrow. The arrow shot her and she died. K'Lang cried a lot and he also died. His tear turned into a scream that we call DanKia now.

  

After the death of K'Lang and Ho-biang, the father of Bian realized what he did before was wrong, so he united all the hill tribes of Lach, Chil, Sre, etc and they all became one hill tribe, K'ho. Since then, the boys and girls of the hill tribes can get married with each other. The tombs of Lang and Biang turned into two mountains standing with each other, so the local people gave the name Langbiang for the mountains.

 

Nowadays, Langbiang tourist site has been known by a lot of local and foreign tourists with its multiform biology of plants, animals and its attractive amusements such as climbing mountain, camping, taking eco-tours and researching native culture.

  

(further pictures and information you can see if you go to the end of page and by clicking on the link...)

Belvedere

Belvedere Castle. Garden Front of the Lower Belvedere.

Belvedere Palace stands supposedly on the foundations of a Roman camp that had been erected here for strategic reasons. In 1693 Prince Eugene of Savoy acquired field and vineyard grounds between today's Rennweg and today's Gürtel. In 1700 Johann Lukas von Hildebrandt began with the construction of a palace garden (Lower Belvedere), whose in French-style layed out park was equipped with large water basins, an orangery with precious foreign plants and a menagerie. Prince Eugene was a great animal lover, and some animals in his collection could be fed exclusively by himself.

1720 the Prince conceived the plan the summer palace to supplement by a another palace building on the hill of the garden.

The 1721 by Johann Lukas von Hildebrandt begun works had been completed in 1724. The Upper Belvedere served in contrast to the Lower only representative purposes and was never meant to live.

The Prince and his architect managed a perfect symbiosis between architecture and garden. After the death of the Savoy (1736) inherited his niece Victoria of Savoy-Soisson, nee Princess Hildburghausen, all his possessions. From her the Habsburgs beginning of 1752 acquired the Belvedere. From 1755 Empress Maria Theresa moved the Arcierenleibgarde (Royal Company of the Archers) and the Galician Guard in the annex of the Belvedere. Besides, the castle stood almost empty.

Belvedere Castle. Engraving by Salomon Kleiner 1731/40 (left).

Vienna from the Belvedere. Coloured copper engraving by Carl Schütz, 1784 (right).

1770 Belvedere Palace was venue of brilliant festivities:

In castle and park the marriage of Archduchess Maria Antonia (Marie Antoinette) with the Dauphin of France by proxy (per procura) was celebrated. About 2,000 people were invited, more than 1,500 bottles of champagne, which was far from home in Vienna at that time,

were emptied. For hospitality of the guests, there were round tables, which were covered with silver. However, the Court of Vienna had a large part of the silver service to rent of nobles, because the stocks of the silver chamber were not sufficient. Finished was the festival by a magnificent fireworks.

1776, the imperial picture gallery from the Stallburg (home of the famous Lipizzan stallions) was transferred to the Upper Belvedere, the animals of the menagerie came to Schönbrunn. Shortly before the Congress of Vienna in 1814 in the Lower Belvedere the Ambras Collection was exposed. During the war against Napoleon (1805-1809), much of the collection of paintings had to be outsourced. The Corsican claimed 400 masterpieces for himself, but which after his defeat at Waterloo to the Habsburgs have been restituted. The after the French wars completely neglected building has been restored 1850-1866.

Castle Park with Upper Belvedere. Photograph, around 1890.

1819 Emperor Franz II (I) the Institute of Botany, University of Vienna, had given spacious grounds for enlargement of the Botanical Garden at Rennweg. Franz was very interested in botany and in accordance with a Habsburg House bill - every Archduke must learn a civilian job - has been educated for gardener. In an adjoining garden of Schloß Belvedere he had from his private funds laid out a botanical garden ("Flora Austriaca") which was left to the Institute of Botany for use.

During the cholera epidemic of 1831, the Belvedere served as well as Schönbrunn Palace the imperial family as a refuge; supposedly one was there protected from the bad air, which was attributed to the onset of the disease. Both castles lay in the "countryside", the air was much better here than in the densely populated city. During wartime, a hospital was set up in the castle.

As the space for the imperial collections became too small, it was thought to expand the Upper Belvedere by wing buildings. This plan was dropped for aesthetic reasons, however. After the expansion of the city (razing of the bastions and glacis) arose on the ring road the newly created Court Museums; moved there in 1891 the major part of the paintings.

Archduke-Heir to the Throne Franz Ferdinand of Austria-Este at folk and children's party in the park of the Belvedere Palace. Photograph, 1905.

To 1893/94 it is likely that Archduke Franz Ferdinand has chosen the Upper Belvedere to his residence in Vienna. Other sources say that it had been assigned to him by the Emperor Franz Joseph as a place to stay in Vienna. The rooms have been restored, adapted for residential purposes and supplemented with neo-Baroque furniture. The heir of the Este collections furnished his residence with numerous works of art. He had envisaged the castle for the accommodation of his collections; in 1893 were numerous boxes from India and Singapore in Belvedere stored. 1894 Emperor Franz Joseph could see the collection: "Yesterday I went to the Belvedere, where Franzi showed me his now quite and very nicely prepared collections. The same are as imposing as interesting by the incredible amount of objects and by the rarity and beauty of them. I believe that this exhibition would be interesting for you", wrote the monarch to his wife, Empress Elisabeth. That same year, Archduke Franz Ferdinand showed his collections his future wife, Sophie Chotková,

"Where I unaware of your fatigue with particular brutality you dragged from box to box" as he apologetically from Budweis wrote to the Countess.

Then the collections moved one the one hand to the Palais Modena in the Beatrixgasse, on the other hand to Konopischt. Only in 1898, Franz Ferdinand was granted by Emperor Franz Joseph to move into the Belvedere as Vienna Residence. More revitalization works were carried out and were also necessary. Technical modernization and preservation of the original building condition had priority - as always with the projects of Archduke Franz Ferdinand. As furnishings served still preserved furnitures from Schloss Hof, which were supplemented by new ones in old style. The private rooms in addition to electric lighting were equipped with central heating.

Belvedere Castle. Staircase in the Upper Belvedere (left).

Marble plastic "Apotheosis of Prince Eugene" by Balthasar Permoser in Gold Cabinet of the Lower Belvedere (right).

If his presence was needed in Vienna, Franz Ferdinand here could lead a normal family life and escape the pressures of court ceremonial, in which the to him in morganatic marriage affiliated wife was exposed to the evils of the courtiers. When the heir to the throne invited guests to the Belvedere, he was sitting opposite his wife as a hostess while she was ranked in the Hofburg always after the latest unmarried Archduchess. About the cozy family life at Belvedere reported Prince von Clary-Aldringens:

"Aunt Sophie invited us ... to snack into a Belvedere, unexpectedly, suddenly appeared the Archduke - we literally froze in our Hab-Acht-position (stand at attention). He greeted us warmly ... [I got to know] the Archduke as a friendly landlord, who was playing and laughing with his Children..."

Between 1899 and 1914 in the Lower Belvedere the military bureau of the heir to the throne was housed. Other well-known Residents - but of outbuildings - were Anton Bruckner, who in 1896 died in the Kustodenwohnung (guardian house), and Richard Strauss, who lived here from 1925 to 1944.

After the assassination of the Archduke and his wife in Sarajevo, the Belvedere should serve as the residence of the new heir to the throne, Archduke Karl and his family. This, however, preferred living in Schönbrunn and especially in the villa Wartholz. In 1917, Charles' brother Archduke Maximilian moved with his family into the Belvedere.

During World War II the castle was badly damaged by bombs, but rebuilt after the war ended immediately. On 15 May 1955 was the Marble Hall venue of the signing of the Austrian State Treaty. Today, the Upper Belvedere houses important art collections.

Excerpts from

Thus lived the Habsburgs - Imperial and Royal Palaces in the

Austro-Hungarian Monarchy

Ingrid Haslinger, Gerhard Trumler

Christian Brandstätter Verlag mbH

The publishing service for museums, businesses and

public bodies

www.brandstaetter - verlag.at

Denomination of the summer residence which Prince Eugene of Savoy himself had erected btw Rennweg and Swiss Garden. The term which refers to the unique view over Vienna dates from the time of Maria Theresa. Prinz Eugen bought in 1697 a plot of land at the Rennweg, which he extended to 1721 in four stages to the current area. Between 1714 and 1716 emerged the Lower Belvedere It is an elongated ground floor building, designed of a 7-axes central projection, two wings and two corner pavilions. The 3-axis central pavilion houses the Marble Hall. The castle the only rarely in Vienna sojourning builder served during the summer months as a pleasure palace.

Only in 1720 commenced construction works for the Upper Belvedere, first drawings for this existed already in 1717. The in it extent and form language compared to the Lower Belvedere especially magnificent Upper Belvedere served primarily as a representative setting for grand receptions and festivities. The architectural history of the example due to the loss of the Eugenianischen Bauarchivs (construction archiv of Prince Eugene) cannot be explored in detail without any gaps. 1723 (according to Rizzi 1721/22) the Upper Belvedere s is considered complete. The architect Johann Lukas von Hildebrandt, who repeatedly worked for Prince Eugen, with the construction of the Belvedere has created his main work. It counts in its multiform architectonic as well as sculptural structure to the most important baroque buildings of the 18th century. The to the ensemble belonging, btw Upper and Lower Belvedere laying garden has been created by the Bavarian horticultural engineer D. Girard and today only in broad terms is original. The designs for the interior of the castle stem from C. le Fort du Plessy.

After the death of the prince the belvedere went into the possession of his sole heiress, Victoria Duchess of Saxe-Hildburghausen. She sold it in 1752 to Maria Theresa. At the behest of Joseph II from 1775 the imperial picture gallery was transferred here, which in 1781 for the first time was open to the public. had. Since 1806 was located in the Lower Belvedere the Ambras Collection. Both collections were in 1890 in the Museum of Art History transferred. In 1894, the palace became residence for the heir to the throne Archduke Franz Ferdinand.

After the first World War I the Republic of Austria in Belvedere installed the Austrian Gallery. 1945 suffered the Belvedere severe war damage. In 1950, the "Gold Cabinet" in the north-eastern corner pavilion of the Upper Belvedere was destroyed by fire and replaced by a copy. The since 1988 ongoing general renovation should have been completed in 1996.

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14,000 key words and 2000 pictures from history, geography, politics and business in Austria

www.aeiou.at

Austrian Gallery Belvedere

The in the center of Vienna situated Belvedere palaces with their extensive parks form an impressive baroque Gesamtkunstwerk. The Museum in the Upper and Lower Castle

provides an excellent overview of the Austrian Art from the Middle Ages to the present. the collections of the 19th and 20th Century also include an exquisite inventory of international art. World Famous works by Klimt, Schiele, Kokoschka, Renoir and Monet you can see in the upper

Belvedere, from where you can enjoy a spectacular view to the center of Vienna. In the historic rooms of the Lower Belvedere are shown works of art from the Middle Ages and Baroque.

Austrian Gallery Belvedere

Prinz Eugen -Strasse 27 , A - 1037 Wien

Phone +43 / ( 0) 1 / 79557-0

Fax +43 / (0) 1/79 84 337

Upper Belvedere

Collections of the 19th and 20th century

Prinz Eugen -Strasse 27 , A - 1037 Wien

Lower Belvedere

Baroque Museum, and Museum of Medieval Art

Rennweg 6a, A - 1030 Vienna

www.wien-vienna.at/blickpunkte.php?ID=255

Presentazione di Argo H2O e di Argo Art Projects ed esposizione di alcune opere da WATERSHAPE, a cura di Eleonora Di Erasmo e Daniela Shalom Vagata, sabato 21 dicembre 2013, Roma.

Live-set "Snowy Afternoon" di Andrea Buratta aka Novembertraum

 

Video, musica, fotografie di:

Andrea Buratta aka Novembertraum, Stefano Bandini, Sebastiano Luciano, Chie Matsui, Andrés Mendéz, Monochrome Circus, Yoichi Nagano, Masakatsu Tagaki, Chris Rudz, Yasu Suzuka, Toru Yamanaka

 

Argo rivista d’esplorazione dedica il nuovo numero Argo H2O al tema fluido e multiforme dell’acqua: acqua come fonte primordiale di vita, frontiera dell’orizzonte umano, risorsa e bene comune. Pensati appositamente per questo nuovo numero, sono visibili nelle versioni cartacea e online di Argo H2O i progetti Voce al silenzio e WATERSHAPE.

 

www.argonline.it

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2020. Giacomo Boni / archeologo e architetto italiano, in: Myriam Pilutti Namer, Giacomo Boni - Storia memoria archeonomia. Saggi Di Storia Antica No. 42., Roma : «L’Erma» di Bretschneider (2019): 1-146 [Anteprima, pp. 1-20]; & Giacomo Boni, in: Il Sole 24 Ore / Domenica. (03/05/2020): 1 [in PDF]. wp.me/pbMWvy-Bk

 

1). ROMA - Myriam Pilutti Namer, Giacomo Boni - Storia memoria archeonomia. Saggi Di Storia Antica No. 42., Roma : «L’Erma» di Bretschneider (2019): 1-146.

 

Abstract - La figura di Giacomo Boni (Venezia, 1859 - Roma, 1925), uno dei più celebri archeologi italiani tra Ottocento e Novecento, è contraddistinta da un singolare percorso formativo e da caratteristiche altrettanto uniche nell' ambito della cultura dell' Antico, nell' Italia post-unitaria e prefascista. La peculiarità delle spinte formative di Boni, gli innovativi approcci all' archeologia - per lui archeonomia-, le sue scelte politiche delineano i tratti di una personalità dalle alterne fortune, complessa e forse mai a fondo accettata e obiettivamente compresa, né al suo tempo, né successivamente. Attraverso una documentazione in gran parte inedita, frutto di dieci anni di letture e ricerche, il libro ripercorre le vicende di carriera e di vita dell' archeologo nel contesto storico con attenzione al processo di tradizione della memoria e costruzione del mito' da parte di Eva Tea, storica dell' arte e autrice della celebre biografia in due volumi Giacomo Boni nella vita del suo tempo (Milano 1932).

 

PDF = Myriam Pilutti Namer (2019).

wp.me/pbMWvy-Bk

 

Fonte / source:

--- Myriam Pilutti Namer (2019), in: Roma : «L’Erma» di Bretschneider (2020).

www.lerma.it/index.php?pg=SchedaTitolo&key=00013320

 

2). ROMA - Salvatore Settis, Scavare nella vita di Boni. Grandi archeologi. La personalità vivace e multiforme dell’ideatore del Parco del Foro edel Palatino, padre dell’«archeonomia». Il Sole 24 Ore / Domenica. (03/05/2020): 1 [in PDF].

 

Peccato che l’inglese larger than life si renda male in italiano, starebbe a pennello a Giacomo Boni (1859-1925): archeologo, restauratore, pubblicista, divulgatore scientifico, funzionario ministeriale, inventore di tute mimetiche per gli Alpini, apostolo di crociate contro l’alcolismo. Ma lui forse apprezzerebbe: sapeva l’inglese, cosa allora non tanto comune in Italia, e fra i suoi amici si contavano John Ruskin, William Morris e Philip Webb, figura-chiave del movimento Arts and Crafts. Boni fu tra i protagonisti delle discussioni di frontiera sul metodo archeologico e sui criteri del restauro, e la sua personalità poliedrica meritava losguardo d’insieme che ci propone un agile, informatissimo libro di Myriam Pilutti Namer: non una biografia narrata per ordine, ma piuttosto un vigoroso ritrattointerpretativo. Non manca in queste pagine un profilo di Eva Tea (1886-1971), dimenticata storica dell’arte che pubblicò nel 1932 una corposa biografia (se nonagiografia), Giacomo Boni nella vita del suo tempo, ricca di dati ma poveranel l’indicare le fonti. Da leggersi, scrive Pilutti, «come un romanzo biografico, sottoponendo a verifica, caso per caso, le informazioni che tramanda». Eva Teainsegnò storia dell’arte a Brera (dove ebbe fra gli allievi don Milani) e alla Cattolica. Anche se si convertì al cattolicesimo solo nel 1917, a presentarla a Boni nel 1915 pare sia stato Achille Ratti, allora Prefetto della Biblioteca Vaticana e piùtardi papa Pio XI. Quale che fosse la natura del loro legame, da quell’anno allamorte di Boni la Tea ne condivise passioni e battaglie, e dopo averne scritto labiografia ne raccontò il lavoro al Foro e al Palatino in una serie di articoli degli anni Cinquanta.

 

PDF = Il Sole 24 Ore / Domenica (03/05/2020).

wp.me/pbMWvy-Bk

 

Fonte / source:

--- Il Sole 24 Ore / Domenica (03/05/2020): 1

www.ilsole24ore.com/

 

S.v.,

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50335114658

 

3). ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA: Prof. Giacomo Boni & Le Ultimo Scoperte Nel Foro Romano (1898-1907), in: Suppliment to the Sphere, 21 September (1907). & Romolo Artioli, Segretario – Prof. Giacomo Boni, Ufficio degli Scavi del Foro Romano (1908).

wp.me/pPRv6-3ph

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/13083792444

 

--- ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA: Amy A. Bernardy, "GIACOMO BONI - THE ARCHITECT WHO WIL REBUILD THE CAMPINALE," The Boston Evening Transcript, Saturday, November 15, 1902, p. 46.

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/41100354701

 

--- ROMA ARCHEOLOGIA e RESTAURO ARCHITETTURA: News from Rome: Giacomo Boni & the Roman Forum – Important Discoveries and Care for the Relics. The Evening Star, Washington D.C., 26 Dec. (1903), p. 1 [PDF]; s.v., HARPERS MAGAZINE (March 1903); L’ ILLUSTRAZIONE ITALIANA, Anno XXXIV. N. 7 (17/02/1907); Supplement to the Sphere, 21 September (1907) & Romolo Artioli, The Roman Forum (1908) [in PDF]. wp.me/pPRv6-4zM

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/13286708285

 

--- ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA: Dott.ssa Eva Tea, "ATTAVERSO LE MEMORIE DI GIACOMO BONI - IL CROLLO DELLE CAMPANILE DI SAN MARCO," LA STAMPA (18|04|1932), p. 8.

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/18383495843

 

---ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2020. Dr. Arch. Dr. Cristina Gonzalez-Longo, Giacomo Boni at the Museo Forense: Construction History as a Source for Architectural Innovation. In: Dunkeld et al. (eds): Proc. 2nd Int. Cong. Construct. History, Exeter Vol. 2, 1341-1362 (2006) [in PDF]; = Cristina Gonzalez-Longo, Il Monasterio di Santa Francesca Romana – Santa Maria Nova al Foro Romano: Storia e Restauro. Unpublished Specialisation Thesis at the Scuola di Specializzazione in Restauro dei Monumenti, University of Rome “La Sapienza.” (1995).

 

Fonte / source:

--- Cristina Gonzalez-Longo academia.edu (09/2020).

www.academia.edu/4878386/Giacomo_Boni_at_the_Antiquarium_...

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/49864577203

 

--- ROMA ARCHEOLOGIA e RESTAURO ARCHITETTURA. Giacomo Boni, Il Foro Romano (1898-1925), in: Daniela Esposito, Carla Pancaldi, Nell’abbraccio dei recinti: scavi e configurazione dei margini dell’area archeologica centrale di Roma fra Ottocento e primo Novecento, “Materiali e Strutture”, n.s., VII, 3 (2018): 41-62 [in PDF] academia.edu (05/2020). S.v., Prof. Giacomo Boni & Romolo Artioli, Segretario – Ufficio degli Scavi del Foro Romano (1907-8). wp.me/pbMWvy-bx

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/49662930897

 

--- ROMA ARCHEOLOGICA e RESTAURO ARCHITETTURA. Arch. Giacomo Boni – Scavi e Museo del Foro Romano – Un museo, una biblioteca, un archivio e una scuola (1898-1925) (15/03/2020). Foto(s): Mario Ierardi / FACEBOOK (03/2020?). wp.me/pbMWvy-3J

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/49800063038

 

--- ROMA ARCHEOLOGIA E RESTAURO ARCHITETTURA. Natale di Roma 2020 & il 2.773esimo compleanno della Città Eterna. Roma, eccezionale scoperta archeologica: Giacomo Boni, “Romolo, Remo e la Lupa – la scoperta della grotta lupercale,” Maitland News, Australia (26/01/1924) [in PDF]. Foto: Architetto Giacomo Boni (c. 1902?). (21/04/2020). wp.me/pbMWvy-8S

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50034780773

 

--- ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2020. ROMA – Giacomo Boni / archeologo e architetto italiano (1859-1925). “Un gran luce si e`spenta: e` morto Giacomo Boni.” Il Messaggero (11/07/1925): 3 [in PDF]. wp.me/pbMWvy-lC

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50335115253

 

4). ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2020. Giacomo Boni and the Roman Forum (1898-1925). Part. 1.1 thru 1.19; The Modern Excavations & Restoration Work in the Forum, the Antiquarium and the Creation of the Museum of the Roman Forum, and the Palatine Museum (09/2020).

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/collections/7...

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Dal 28 febbraio al 6 giugno 2010 a Gradara potrete scoprire un Dante insolito, inedito, appassionante ed inquietante: due grandi maestri del Novecento, Dalì e Rauschenberg, rileggono la Divina Commedia portando alla luce nelle loro serie dedicate all’Inferno l’anima contemporanea del Sommo Poeta. Il risultato è un viaggio poetico e surreale che restituisce tutta l’attualità, la sorpresa e l’incanto di un testo infinito.

 

Partecipa alle visite interattive e alle attività didattiche preparate da Gradara Innova proposte di seguito:

 

Besttiario dantesco - Scuola dell’ infanzia e scuola primaria

 

Sulle orme di Dante, Dalì popola il suo viaggio infernale di creature grottesche e surreali che possiamo avvicinare cogliendo frammenti di storie, miti e leggende, sapientemente rielaborati dalla fantasia del maestro spagnolo. In laboratorio: daremo vita ad un bestiario sospeso tra arte e narrazione.

 

Viaggio infernale tra luci ed ombre – Scuola primaria e secondaria di I grado

 

Realismo e surrealismo, svelamento e nascondimento: nella Commedia di Dalì e Rauschenberg tutto ci viene suggerito attraverso un sapiente incastro di allusioni, segreti, sussurri. In laboratorio: giocheremo con la luce per portare in superficie quel che di nuovo l’opera di Dante ci può ancora svelare.

 

Dante, Dalì… 3D – Scuola secondaria di I grado

 

Esuberante e al limite delle possibilità espressive il linguaggio scelto da Dalì per illustrare l’Inferno di Dante, tale da corrispondere alla ricchezza e alla multiformità di un testo immortale. In laboratorio: metteremo alla prova artista e poeta trasformandone l’opera in una scenografia in 3D.

 

Paesaggi dell”anima – Scuola secondaria di I grado

 

Dolore, pentimento, rabbia, paura, nostalgia sono solo alcuni dei sentimenti universali dell’uomo cantati da Dante; Dalì li reinterpreta con tale intensità da contaminare con le emozioni narrate gli stessi paesaggi infernali. In laboratorio: creeremo un nostro paesaggio “sensibile”.

 

Metamorfosi – Scuola secondaria di I -II grado e adulti

 

Simboli e metafore sono in continua trasformazione: a volte sembrano smarrire i propri contorni, altre volte recuperano d’un tratto la propria forza dirompente; Rauschenberg e Dalì tessono un complesso mondo di riferimenti e allusioni in bilico tra tradizione e contemporaneità. In laboratorio: continuiamo la loro opera ponendo Dante faccia a faccia con la nostra attualità.

 

Dentro il cassetto – Scuola secondaria di I -II grado e adulti

 

Sbirciamo “dentro il cassetto” dove sono nascosti i mirabolanti inganni del nostro inconscio per trovare la chiave d’accesso alla mente imprevedibile dell’artista. Percorso ludico in mostra per decifrare il labirinto della genialità, da Dante a Dalì e Rauschenberg.

 

Per informazioni e prenotazioni:

 

Gradara Innova tel. 0541 964673 Fax 0541 823364

 

Erano le 5 della mattina, erano giunti in spiaggia di ritorno da una notte di sguardi, di complicità, di sfioramenti appena pronunciati, di parole, di vino con bollicine, con sottofondo le note di Scott Walker E I SUOI FRATELLI, Isaac Hayes e di quel pazzesco disco dei Beastie Boys solo strumentale.

L’estate sarebbe di lì a breve scoppiata con botti folgoranti e sfavillanti; la cittadina marittima si sarebbe trasformata in un parco di divertimenti, un luogo surreale approdo di famigliole cafone, di giovanotti alla ricerca disperata di magia, di avventure facili, di annebbiamento totale, di madri con figli senza mariti, di ragazzine protese a liberarsi dal peso insopportabile della timidezza.

A Baby tutto questo infastidiva, e quella mattina si trovava lì proprio per vivere ancora una volta, prima dell’avvento delle masse, la sensazione di padronanza di quel regno incantato e labile.

Baby era seduta su uno sdraio, Lui le accarezzava una guancia, mentre l’altra mano scivolava con movimenti regolari e sicuri dalla spalla alla vita.

Baby conosceva Lui da tanto, da quando Lui la andava a trovare con il triciclo e Baby, quando lo vedeva avanzare nel vialetto, correva nella stanza dei giochi per urlare: tutto questo è mio, scordatelo.

Lui l’aveva seguita da lontano, senza invadenza, in quell’avanzare di anni impetuoso, aveva visto Baby trasformarsi da uno spillo verdognolo con apparecchio ai denti e con capelli alla maschietto in una ragazzina dalle linee morbide, affusolate, aggraziate, vibranti e protese verso l’ignoto.

Era sempre presente quando Baby lo chiamava a rapporto: Baby aveva facilità a ficcarsi nei guai, soprattutto aveva preso la cattiva abitudine di buttarsi a capofitto in quegli amori impossibili, totalizzanti, travolgenti, che solo lei con ricerca minuziosa andava a scovare nei meandri tortuosi della Romagna.

E così anche quella volta, Baby lo aveva chiamato: Lui arrivò nella casa del mare, Baby era preda di una crisi isterica, Lui cerò invano di calmarla, è per cercare di rilassarla che iniziarono a fluire litri di vino. Lui ascoltò, venne come al solito traumatizzato dai racconti rocamboleschi di Baby: la sera prima Baby si trovava in macchina con l’altro, bevevano fumavano parlavano senza ascoltarsi, lui accelerò nel mentre si accorsero che la strada svoltava a gomito.

L’auto non sterzò continuò in rettilineo poi il vuoto. Baby si riprese a causa delle luci abbaglianti delle auto della polizia; la sirena dell’ambulanza avvertiva del suo arrivo, Baby si sollevò, si sentiva a posto, si voltò verso l’altro, c’era sangue, c’erano vetri rotti su di lui, c’era lo sportello aperto e qualcuno che cercava di tirarlo fuori.

Fu portato in ospedale in coma, Baby rimase in silenzio ad aspettare il babbo e i suoi ceffoni, mentre l’agente la interrogava.

Per tutto questo Lui ascoltava Baby, guardandola come se si trovasse di fronte a qualcuno con capacità di rivestire personaggi multiformi, sempre diversi e terrificanti; come qualcuno che lo faceva palpitare.

Lui la voleva sua, ma non glielo avrebbe mai detto.

Durante quella notte in spiaggia, lui le tolse i vestiti e fecero il bagno, quel bagno purificatore per Baby, quel bagno gelato portatore di pace.

Lui oggi è diventato babbo, in un paese lontano, ha chiamato Baby per dirle che quel bambino si addormenterà ascoltando storie con un’unica Eroina.

 

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Francisco Salamone fue un Arquitecto Italo-Argentino, que vivió y trabajó en Argentina; construyó en apenas cuatro años, entre 1936 y 1940, más de 60 edificios en 25 municipios de la Provincia de Buenos Aires.

    

Las torres de la llanura

    

Las obras del arquitecto Francisco Salamone, creadas en los años 30, sorprenden al viajero en pueblos y ciudades bonaerenses. Un fuerte símbolo del avance de la civilización sobre el desierto que combina Art Deco y futurismo.

Torres altísimas y facetadas con terminaciones multiformes, ángeles de piedra con rasgos geométricos y fuentes con extraño aspecto de pastel parecen pistas diseminadas por la provincia de Buenos Aires para descubrir la puerta de entrada a una futurista y misteriosa Ciudad Gótica. Se trata, en verdad, de la expresión material de los sueños de poder y grandeza que reinaban en el país en los años 30, plasmados en ornamentos de edificios municipales, cementerios y mataderos construidos hace más de 60 años por el arquitecto Francisco Salamone.

    

En Foto:El Cementerio de Azul- El matader

    

Foto:Pablo Avincetto

Nuestra acción organizacional está centrada en entregarle a las naciones el evangelio expresando la multiforme sabiduría de Dios, aplicada a los diferentes campos de la estructura que componen las naciones y las ciudades, a saber: Gobierno, Economía, Medios de Comunicación Masivos, Religión, Familia, Educación, Arte y Entretenimiento.

MP2013 Aix en Provence groupe F

 

Le Groupe F, créateur de lumières de feu et d’images basé au Mas-Thibert, à côté d’Arles, propose une œuvre multiforme, au carrefour du Land Art, de la performance pyrotechnique et du théâtre à ciel ouvert.

23/11/2013

 

Camera : Canon EOS 5D Mark III

Lens : EF24-105mm f/4L IS USM 90mm

Ouverture : 11

Vitesse : 1/60

ISO : 400

 

© 2013 Chris J.

Öl auf Leinwand / Oil on canvas

Kate Tothko Prizel and Ilya Prizel Collection

Kunsthistorisches Museum Wien

Presentazione di Argo H2O e di Argo Art Projects ed esposizione di alcune opere da WATERSHAPE, a cura di Eleonora Di Erasmo e Daniela Shalom Vagata, sabato 21 dicembre 2013, Roma.

Live-set "Snowy Afternoon" di Andrea Buratta aka Novembertraum

 

Video, musica, fotografie di:

Andrea Buratta aka Novembertraum, Stefano Bandini, Sebastiano Luciano, Chie Matsui, Andrés Mendéz, Monochrome Circus, Yoichi Nagano, Masakatsu Tagaki, Chris Rudz, Yasu Suzuka, Toru Yamanaka

 

Argo rivista d’esplorazione dedica il nuovo numero Argo H2O al tema fluido e multiforme dell’acqua: acqua come fonte primordiale di vita, frontiera dell’orizzonte umano, risorsa e bene comune. Pensati appositamente per questo nuovo numero, sono visibili nelle versioni cartacea e online di Argo H2O i progetti Voce al silenzio e WATERSHAPE.

 

www.argonline.it

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Il 24 ottobre al Teatro Sociale di Como, Mika rivisiterà il suo repertorio di successi e proporrà nuove canzoni in chiave sinfonica con l’orchestra “Affinis Consort”, diretta da Simon Leclerc, creata appositamente per l’occasione da 81 professionisti internazionali: 65 strumentisti e 16 coristi.

 

Lo spettacolo nasce dal desiderio di Mika di replicare in Italia l’incredibile esperienza dei tre concerti sinfonici tenutisi a Montréal lo scorso febbraio, in cui ha confermato la sua versatilità e la qualità del suo repertorio pop, anche in chiave classica.

 

Il concerto arriva dopo i grandi successi estivi al Fabrique di Milano, al Teatro Antico di Taormina e all’Arena della Regina di Cattolica e le prossime tre date nei palasport di Milano (27 settembre), Roma (29 settembre) e Firenze (30 settembre). Le prevendite per la serata speciale partiranno da giovedì 1 ottobre.

 

Simon Leclerc è un affermato compositore di colonne sonore per la Paramount e direttore d’orchestra canadese a cui Mika ha affidato l’arrangiamento in chiave classica del suo repertorio. Dopo i concerti di Montreal, Mika ha entusiasticamente dichiarato: “Provenendo io stesso da una formazione professionale classica, per me è straordinario sentire le mie canzoni nelle veste classica che Simon ha dato loro, perché nella mia mente, le ho sempre immaginate così!”

 

Dal piccolo ensemble alla grande orchestra sinfonica. Dalle fondamenta classiche alle contaminazioni contemporanee e pop.

Affinis Consort racchiude nel suo dna la multiformità del suo essere.

L'unione di mondi, il Canada e l'Italia. Il superamento dei confini geografici e culturali. Il connubio e la condivisione delle esperienze che ogni singolo musicista porta sul palco, elevando le affinità.

 

La mostra – la più ampia ed articolata antologica degli ultimi decenni di uno tra i più imprevedibili e multiformi artisti nel campo della fotografia – offre un panorama dettagliato ed esauriente del percorso di Nino Migliori, in più di 60 anni di ricerca sulla fotografia, della fotografia, con la fotografia.

Oltre 300 opere esposte a Palazzo Fava Palazzo delle Esposizioni per raccontare l’opera dell’autore, a cui si aggiungono 9 installazioni, 2 delle quali a Casa Saraceni e Palazzo Pepoli Museo della Storia di Bologna.

 

Mostra promossa da Fondazione Cassa di Risparmio in Bologna

in collaborazione con l'Archivio Nino Migliori

 

18 gennaio - 28 aprile 2013

Palazzo Fava Palazzo delle Esposizioni

Genus Bononiae Musei nella Città

Bologna

 

foto Paolo Righi

Friendly Floatees

# Laurent Lévesque

# installation interactive, photographies 360°.

  

Ce projet bénéficie d’une aide à la résidence de la Région Languedoc-Roussillon et s’intègre dans le programme initié par Incident.net : « Géographies Variables »

  

Laurent Lévesque vit et travaille à Montréal. Ses travaux ont été exposés dans plusieurs régions du Québec et de l’Ontario (Canada), dans des centres d’artistes, des maisons de la culture ainsi que des musées régionaux. Tout au long de l’année 2014, il présentera un projet d’envergure chez Verticale, centre d’artistes (Laval, Québec). D’ici là, il présentera en décembre, les fruits de sa résidence à l’occasion d’une exposition individuelle dans le cadre des Rencontres des arts numériques, électroniques et médiatiques, événement annuel organisé par Oudeis. Il s’agira d’ailleurs de la première présentation de son travail en Europe.

 

La pratique de Laurent Lévesque aborde notre rapport aux objets et leur représentation dans un contexte de crise écologique, dans ce cadre particulier où leur incidence devient mesurable. Ses projets opposent le caractère tangible d’objets reproduits identiquement par milliers à celui, imprévisible, de l’environnement. Il façonne des paysages habités d’objets du quotidien au coeur desquels se jouent des instants de tension. L’accumulation et la conjonction de ces instants distord les perceptions temporelles et spatiales, faisant basculer la représentation dans le domaine de l’invraisemblable et des géographies interchangeables où des propositions rhizomatiques se déploient pièce par pièce au rythme de diffusions et/ou de dispersions.

Menant cette démarche, Laurent Lévesque s’intéresse au potentiel de l’objet à générer de nouvelles dynamiques au sein du paysage, des paysages dont les qualités intrinsèques sont contestées par un morcellement radical. Ainsi, les objets viennent se substituer aux composantes naturelles et construites comme points de repère qui permettent d’appréhender l’espace.

 

L’installation numérique, construite par l’artiste dans le cadre de la résidence, sera un vaste paysage interactif constitué de plusieurs photomontages panoramiques reliés entre eux par des hyperliens. Présentée en projection, elle deviendra un environnement immersif dans lequel le visiteur pourra mouvoir son champ de vision comme s’il était lui-même dans l’espace. À travers la sélection d’hyperliens, le visiteur se déplacera d’un photomontage à l’autre. C’est de cette interaction que se dégagera une narrativité se renouvelant au contact de chaque utilisateur.

 

Friendly Floatees se veut une construction chimérique s’interrogeant sur la relativité géographique et temporelle de l’environnement. En naviguant dans l’oeuvre, il se déplacera virtuellement vers une vaste structure faite de représentations totalement décalées du ciel. Cette structure sera constituée d’une multitude de photomontages, tous des ciels factices, sans astres, sans nuages et sans horizon, au coeur desquels seront figés plusieurs milliers de sacs de plastique. La gravité, le vent et la lumière y modifieront l’aspect de chaque objet, leur insufflant une position, une forme et une luminosité différente. Une fois à l’intérieur, le visiteur errera dans les dédales de cet univers dystopique sans autre repère que ces sacs de plastique figés en plein vol.

Les récits générés seront également ancrés dans la réalité. Ils s’ouvriront sur des lieux anonymes, de différentes régions; ces points d’ancrage permettront ainsi d’établir la structure multiforme, labyrinthique et invraisemblable du projet sur des assises géographiques authentiques.

Angel Of Peace or Peace Angel atop

Tree made with 13 green squares formed from Vashti Flower

and gift 3 piece / box is variation of masu, lid is crown variation with bow made of double -multiform locked into lid.... designed by David Donahue

Erythema multiforme. View of a child's arm covered in round, red weals with pale centres. This condi- tion is called erythema multiforme which literally means

ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2020. Dr. Ursula Quatember, et al., Inizia il Restauro del Tempio di Adriano a Efeso. Austrian Archaeological Institute (2018); 1-730 [in PDF]. S.v., ARCHAEOLOGIE-ONLINE.DE (2020) & JRA 23 (2010): 376-394 [in PDF].

 

wp.me/pbMWvy-PI

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50626750613

 

1). Dr. Ursula Quatember, et al., Inizia il Restauro del Tempio di Adriano a Efeso. Austrian Archaeological Institute (2018); 1-730 [in PDF].

 

Ursula Quatember, Der sogenannte Hadrianstempel an der Kuretenstraße in Ephesos, Forschungen in Ephesos XI/3. Mit Beiträgen von Martin Pliessnig, Walter Prochaska, Hans Quatember, Hans Taeuber, Barbara Thuswaldner, Johanes Weber (Vienna 2018).

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50626751598

 

The so-called Temple of Hadrian on Curetes Street is one of the best-known monuments of Roman Ephesos. Shortly after its excavation in the 1950s, the small temple was rebuilt, and today its façade dominates Curetes Street, one of the main thoroughfares of the ancient city. The excavator Franz Miltner interpreted the building – presumably in accordance with the building inscription – as the neocorate temple, the ›official‹ temple for a provincial cult of the emperor Hadrian, which was granted to Ephesus between AD 130 and 132.

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50627598157

 

Miltner’s interpretation received criticism, but no alternative explanation could be established. This publication presents the results of a research project carried out between 2009 and 2012 at the Austrian Archaeological Institute providing evidence for the building phases, the decoration and the inscriptions, and a prosopographic view of the benefactors of the temple. According to the new contextual interpretation, the building, which is called a »temple« or »shrine« in its dedicatory inscription, should be seen in the context of religious processions through the city, originating from and leading to the Temple of Artemis, located outside of the city limits.

 

Printed with the support of the Austrian Science Fund (FWF).

 

Fonte / foto/ source:

--- Austrian Academy of Sciences Press, Vienna(2020). Nota: cliccare sul testo in inglese "OPEN ACCESS" per l'edizione PDF.

austriaca.at/7994-8

 

--- Dr. Ursula Quatember / Academia.edu. (2020).

www.academia.edu/35976386/Ursula_Quatember_Der_sogenannte...

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50627598997

 

2). Restaurierung des Hadrianstempels in Ephesos begonnen [= Inizia il Restauro del Tempio di Adriano a Efeso]. ARCHAEOLOGIE-ONLINE.DE (2020).

 

** Nota: Testo pubblicato originariamente in tedesco, tradotto in italiano tramite google traduttore. **

 

Per i prossimi mesi, i visitatori degli scavi di Efeso non avranno accesso al Tempio di Adriano. Un team di restauro dell'OeAI ha lavorato intensamente al restauro e al consolidamento dell'antico monumento da metà settembre. Dopo l'approvazione dell'autorità turca per la protezione dei monumenti, potrebbero essere avviate le misure urgentemente necessarie. Il progetto è reso possibile dal generoso sostegno dell'americano JM Kaplan Fund e dai fondi dell'OeAI.

 

Il piccolo edificio simile a un tempio che si trova lungo Kuretenstrasse - il viale di Efeso - è stato donato nel 117/118 d.C. La sua funzione originale non è chiara. L'ipotesi che questo sia il tempio di culto ufficiale dell'imperatore Adriano, per la cui costruzione Efeso ricevette il permesso, oggi è stata smentita, ma vive nel nome ancora oggi utilizzato come tempio di Adriano.

 

Il Tempio di Adriano fu scavato negli anni '50 e ricostruito poco dopo. Durante questa ricostruzione, una cosiddetta anastilosi, sono stati utilizzati i componenti originali ancora conservati e nuovi materiali come il cemento sono stati aggiunti solo in casi eccezionali. Oggi, il Tempio di Adriano, insieme alla Biblioteca di Celso e alle case in collina, è uno dei monumenti più famosi e delle opportunità fotografiche più popolari nell'antica metropoli. L'anastilosi si manifesta oggi con un pattern di danneggiamento multiforme in tutte le aree, sia dei materiali storici che di quelli moderni utilizzati, ed è in cattivo stato di conservazione. Questo sviluppo è rafforzato dal fatto che gli edifici antichi avevano originariamente un tetto, che di solito manca agli anastylos di oggi. Ciò significa che sono esposti a tutte le condizioni atmosferiche senza protezione. Sabine Ladstätter, capo degli scavi di Efeso e direttrice dell'Istituto archeologico austriaco: "Oggetti rinvenuti e monumenti ricostruiti necessitano di una manutenzione permanente, questo spesso viene dimenticato. Si scava, si ripristina e poi si lascia il magazzino ai tempi e di fatto di nuovo Il lento degrado. Il monitoraggio del restauro dei siti archeologici è quindi una necessità urgente per evitare in anticipo costosi danni consequenziali. Oggetti di scavo e monumenti ricostruiti necessitano di una manutenzione permanente, spesso dimenticata. Si scava, si ripristina e poi si lascia il magazzino a i tempi e di fatto di nuovo al lento declino. Un monitoraggio del restauro dei siti archeologici è quindi una necessità urgente per evitare costosi danni consequenziali. Ad Efeso, tutti gli edifici che sono stati ricostruiti sono ora attentamente esaminati e tutti necessari si stanno prendendo misure. "Gli oggetti di scavo e i monumenti ricostruiti necessitano di una manutenzione permanente, questo viene spesso dimenticato. Si scava, si ripristina e poi si lascia il brodo ai tempi e di fatto di nuovo al lento declino. Un monitoraggio del restauro dei siti archeologici è quindi un must urgente per evitare in anticipo costosi danni consequenziali. Ad Efeso, tutti gli edifici ricostruiti vengono ora esaminati attentamente e vengono prese tutte le misure necessarie. "per evitare in anticipo costosi danni conseguenti. Ad Efeso, tutti gli edifici che sono stati ricostruiti vengono ora esaminati attentamente e vengono prese tutte le misure necessarie." al fine di evitare in anticipo costosi danni consequenziali. Ad Efeso, tutti gli edifici ricostruiti vengono ora esaminati attentamente e vengono prese tutte le misure necessarie. "

 

Una delle principali aree problematiche del Tempio di Adriano è la corrosione degli elementi in ferro che furono introdotti nel corso dell'anastilosi per collegare e rinforzare i blocchi di marmo e come acciaio di rinforzo per il calcestruzzo. Dopo oltre 50 anni di esposizione agli agenti atmosferici, i singoli elementi in ferro si sono quasi completamente dissolti e mettono in pericolo la stabilità del tempio. Inoltre, il processo di corrosione ha un forte effetto esplosivo nel marmo o cemento adiacente. Il risultato è la formazione di crepe in questi materiali con il rischio associato di caduta delle parti. Questo rappresenta un grave pericolo per i visitatori degli scavi di Efeso. Un secondo danno significativo al tempio è il degrado della superficie in marmo, il cosiddetto decadimento dello zucchero. Con questo comune fenomeno atmosferico causato dalle differenze di temperatura,

 

I principali interventi di restauro consistono quindi nella sostituzione dei composti ferrosi nell'area dell'antica muratura in marmo, nel miglioramento del bilancio idrico, nella protezione statica delle aree a rischio e nella conservazione di tutti i materiali. Martin Pliessnig, capo restauratore del progetto del Tempio di Adriano: "L'obiettivo principale del concetto di restauro è la conservazione della struttura tradizionale. È importante prolungare la vita del bene culturale e mantenere l'alta qualità del design della superficie per il futuro generazioni. Il danno esistente si basa sulla conoscenza attuale della conservazione dei monumenti e del futuro evitato nel miglior modo possibile ".

 

Il lavoro è stato svolto nei mesi invernali per rendere il tempio di nuovo adatto per il prossimo tour.

 

Fonte / source:

--- ARCHAEOLOGIE-ONLINE.DE (2020).

www.archaeologie-online.de/nachrichten/restaurierung-des-...

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50627501491

 

3). Forschungen in Ephesos [ = materiali di ricerca aggiuntivi e pubblicazioni online per Efeso, vedere:] / VERLAG DER ÖSTERREICHISCHEN AKADEMIE

DER WISSENSCHAFTEN. Vienna (2020).

 

Der erste Band der Reihe Forschungen in Ephesos erschien bereits 1906. Er wurde von der Österreichischen Akademie der Wissenschaften (ÖAW) herausgegeben, die die Reihe seit 1977 im eigenen Verlag veröffentlicht.

 

Zum 125-jährigen Jubiläum des Grabungsbeginns macht das Österreichische Archäologische Institut (ÖAI), in Zusammenarbeit mit dem Verlag der ÖAW und dem von der Universität Heidelberg und der bayrischen Staatsbibliothek betriebenen Fachinformationsdienst Propyläum die gesamte Reihe der Öffentlichkeit und der Nachwelt als Open Access Publikationen sukzessive frei zugänglich.

 

Die Grabung Ephesos in der Westtürkei ist Österreichs größtes Wissenschaftsunternehmen im Ausland. Seit 1895 führt das Österreichische Archäologische Institut (ÖAI) Ausgrabungen im Gebiet der antiken Stadt durch. Seit 2015 zählt das antike Ephesos zum UNESCO-Weltkulturerbe.

 

Ein Langzeitprojekt wie Ephesos bietet die Möglichkeit, an einer der bedeutendsten Fundstätten des Mittelmeerraumes archäologische Grundlagenforschung und Methodenentwicklung zu betreiben: Als Forschungsgegenstand steht eine Stadtanlage mit ihrem Umland zur Verfügung, die von der Bronzezeit bis in das Mittelalter durchgehend besiedelt war, und dies zumeist als Zentralort der Region. Die Grabung Ephesos begreift sich dabei als Plattform für interdisziplinäre Grundlagenforschung in der Archäologie. Bei den Feldforschungen werden heute modernste und zu großen Teilen zerstörungsfreie Methoden wie Surveys und geophysikalische Prospektion eingesetzt und nur gezielte, meist klein dimensionierte Grabungen durchgeführt. Einen zunehmend bedeutenden Aspekt der Arbeiten des ÖAI bilden Denkmalpflege und Monitoring des antiken Bestands.

 

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/50627501961

 

Fonte / source:

--- VERLAG DER ÖSTERREICHISCHEN AKADEMIE

DER WISSENSCHAFTEN. Vienna (2020).

verlag.oeaw.ac.at/kategorie_149.ahtml

verlag.oeaw.ac.at/artikel_16653.ahtml

 

S.v.,

 

--- ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2020. Dr. Ursula Quatember, The “Temple of Hadrian” on Curetes Street in Ephesus: new research into its building history. JRA 23 (2010): 376-394 [in PDF].

 

Fonte / source:

--- Dr. Ursula Quatember / Academia.edu. (2020).

 

www.academia.edu/958016/_The_Temple_of_Hadrian_on_Curetes...

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Il 24 ottobre al Teatro Sociale di Como, Mika rivisiterà il suo repertorio di successi e proporrà nuove canzoni in chiave sinfonica con l’orchestra “Affinis Consort”, diretta da Simon Leclerc, creata appositamente per l’occasione da 81 professionisti internazionali: 65 strumentisti e 16 coristi.

 

Lo spettacolo nasce dal desiderio di Mika di replicare in Italia l’incredibile esperienza dei tre concerti sinfonici tenutisi a Montréal lo scorso febbraio, in cui ha confermato la sua versatilità e la qualità del suo repertorio pop, anche in chiave classica.

 

Il concerto arriva dopo i grandi successi estivi al Fabrique di Milano, al Teatro Antico di Taormina e all’Arena della Regina di Cattolica e le prossime tre date nei palasport di Milano (27 settembre), Roma (29 settembre) e Firenze (30 settembre). Le prevendite per la serata speciale partiranno da giovedì 1 ottobre.

 

Simon Leclerc è un affermato compositore di colonne sonore per la Paramount e direttore d’orchestra canadese a cui Mika ha affidato l’arrangiamento in chiave classica del suo repertorio. Dopo i concerti di Montreal, Mika ha entusiasticamente dichiarato: “Provenendo io stesso da una formazione professionale classica, per me è straordinario sentire le mie canzoni nelle veste classica che Simon ha dato loro, perché nella mia mente, le ho sempre immaginate così!”

 

Dal piccolo ensemble alla grande orchestra sinfonica. Dalle fondamenta classiche alle contaminazioni contemporanee e pop.

Affinis Consort racchiude nel suo dna la multiformità del suo essere.

L'unione di mondi, il Canada e l'Italia. Il superamento dei confini geografici e culturali. Il connubio e la condivisione delle esperienze che ogni singolo musicista porta sul palco, elevando le affinità.

 

La mostra – la più ampia ed articolata antologica degli ultimi decenni di uno tra i più imprevedibili e multiformi artisti nel campo della fotografia – offre un panorama dettagliato ed esauriente del percorso di Nino Migliori, in più di 60 anni di ricerca sulla fotografia, della fotografia, con la fotografia.

Oltre 300 opere esposte a Palazzo Fava Palazzo delle Esposizioni per raccontare l’opera dell’autore, a cui si aggiungono 9 installazioni, 2 delle quali a Casa Saraceni e Palazzo Pepoli Museo della Storia di Bologna.

 

Mostra promossa da Fondazione Cassa di Risparmio in Bologna

in collaborazione con l'Archivio Nino Migliori

 

18 gennaio - 28 aprile 2013

Palazzo Fava Palazzo delle Esposizioni

Genus Bononiae Musei nella Città

Bologna

 

foto Paolo Righi

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

YL3941 (CMMF).

Bonsecours (Estrie), 16 septembre 2005.

Récolté à l'orée d'une plantation de sapins d’environ 25-30 ans, en terrain montagneux, avec des bouleaux et des peupliers pas loin.

 

Sp. subamygdaloïdes, moyennement verruqueuses, 8,5-9,5 x 5,3-5,5 microns.

 

La séquence ITS de cette récolte correspond à C. talimultiformis. Cette identification a été permise suite au Projet d'étude phylogénétique des Cortinarius du Québec, dirigé par Jacques Landry et rendu possible grâce au grand nombre de spécimens de certains membres de Mycoquébec.

 

Le nom latin signifie "à mi-chemin entre C. talus et C. multiformis". Donc de forme intermédiaire entre les deux espèces, en faisant allusion à la base du pied dans ce cas. Je suggère donc le nom français "Cortinaire intermédiaire".

 

Les cortinaires de la section Multiformes, certains si semblables à l'oeil nu, comme ceux de la plupart des autres sections, peuvent souvent être séparés par leur localisation géographique, la taille précise et l'ornementation de leurs spores, ou bien par leur partenaire symbiotique. Donc, c'est seulement quand nous aurons ces données pour chacune de nos récoltes que l'on pourra les identifier sans recourir à leurs séquences ITS.

 

Le pied à bulbe submarginé de C. talimultiformis, plus prononcé en comparaison avec C. multiformis, est ce qui permettrait de le distinguer sur le terrain. Le bulbe du pied de C. talus est quant à lui bien plus prononcé; cette espèce possède aussi un chapeau nettement plus terne et pruineux-givré. Des différences dans la taille et l'ornementation des spores permettraient de distinguer avec assurance C. talimultiformis de C. multiformis... Mais cela, possiblement pour le cortinariologue expérimenté uniquement.

 

RÉF. :

J. Landry, Y. Lamoureux, R. Lebeuf, A. Paul, H. Lambert et R. Labbé (2021). "Répertoire des cortinaires du Québec". Mycoquébec. org., Québec, 552 p.

 

YL

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Il 24 ottobre al Teatro Sociale di Como, Mika rivisiterà il suo repertorio di successi e proporrà nuove canzoni in chiave sinfonica con l’orchestra “Affinis Consort”, diretta da Simon Leclerc, creata appositamente per l’occasione da 81 professionisti internazionali: 65 strumentisti e 16 coristi.

 

Lo spettacolo nasce dal desiderio di Mika di replicare in Italia l’incredibile esperienza dei tre concerti sinfonici tenutisi a Montréal lo scorso febbraio, in cui ha confermato la sua versatilità e la qualità del suo repertorio pop, anche in chiave classica.

 

Il concerto arriva dopo i grandi successi estivi al Fabrique di Milano, al Teatro Antico di Taormina e all’Arena della Regina di Cattolica e le prossime tre date nei palasport di Milano (27 settembre), Roma (29 settembre) e Firenze (30 settembre). Le prevendite per la serata speciale partiranno da giovedì 1 ottobre.

 

Simon Leclerc è un affermato compositore di colonne sonore per la Paramount e direttore d’orchestra canadese a cui Mika ha affidato l’arrangiamento in chiave classica del suo repertorio. Dopo i concerti di Montreal, Mika ha entusiasticamente dichiarato: “Provenendo io stesso da una formazione professionale classica, per me è straordinario sentire le mie canzoni nelle veste classica che Simon ha dato loro, perché nella mia mente, le ho sempre immaginate così!”

 

Dal piccolo ensemble alla grande orchestra sinfonica. Dalle fondamenta classiche alle contaminazioni contemporanee e pop.

Affinis Consort racchiude nel suo dna la multiformità del suo essere.

L'unione di mondi, il Canada e l'Italia. Il superamento dei confini geografici e culturali. Il connubio e la condivisione delle esperienze che ogni singolo musicista porta sul palco, elevando le affinità.

 

Carlow University, St. Joseph's Hall - Pittsburgh, PA

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

Templo ubicado en las cercanías de la falda oriente del cerro del Tepeyac. Fue construido de 1777 a 1791 y diseñado por el arquitecto Francisco Guerrero y Torres.Fue edificado sobre un pozo de aguas consideradas milagrosas, así, pronto comenzaron las peregrinaciones al lugar.10 Gran cantidad de enfermos bebía y lavaba sus heridas en el mismo sitio, por lo que pronto se convirtió en foco de infecciones. Para controlar las epidemias se impidió el acceso directo al pozo y se construyó una techumbre sencilla, pero las peregrinaciones continuaron. Para 1777 se tomó la decisión de construir un templo en el sitio.

 

El sello particular de esta capilla pequeña, considerada joya arquitectónica del estilo barroco, es su forma pues su planta es la única de base circular o cántrica levantada durante el siglo XVIII que se conserva en México. Este carácter permite que el visitante perciba el espacio poco a poco, como si éste se escondiera. El movimiento que le imprime a la cúpula la decoración en zigzag, lo mismo que las líneas multiformes utilizadas en las ventanas contribuye a crear esta atmósfera de movimiento lento. Todos los símbolos que cargan los angelitos pintados en la cúpula, son los símbolos marianos que aparecen en la Letanía Lauretana, parte final del rezo del rosario: espejo de virtudes, torre de David, estrella de la mañana, etc. Otro elemento importante de la decoración es el Juan Diego que sostiene el púlpito de madera.10

 

En 1815 el insurgente José María Morelos se le permitió como última voluntad ir a orar a la Virgen de Guadalupe en este templo antes de ser ejecutado en una población cercana en el actual municipio de Ecatepec de Morelos.

 

Con las obras de creación del Atrio de las Américas en la década de 1950, el templo pasó de estar inmerso en la traza urbana a encontrarse aislado de ésta, tal como se lo contempla en la actualidad.

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