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(v.l.) Gülseren Demirel (Grüne), Christine Strobl (SPD), Dr. Gero Kellermann, Kerstin Schreyer (CSU)

Les deux principaux piliers de l'économie et de la tradition Toraja, que l'on retrouve sculptés sur la façade des habitations, sont le buffle, symbole de richesse, et le coq, symbole de justice. (Lors d'un conflit entre deux familles ou deux individus, lorsque la justice des hommes ne parvient pas à trancher en faveur de l'une ou l'autre des parties, on lâche un coq entre les deux plaignants. La direction que prendra le coq vers l'une ou l'autre des parties donnera definitivement raison à celle-ci.)

 

A noter : L'anthropologue social Alain Testart "conteste les bucranes (représentations ancestrales de têtes de taureaux qui trouve ses origines à l'époque néolithique) en tant que symboles de masculinité. Le comparatisme ethnologique lui fait privilégier une autre thèse: il pourrait s'agir de restes sacrificiels. On tue la bête pour la dédier aux puissances surnaturelles, on la consomme collectivement, on n'en est que plus apprécié d'autrui. On marque alors l'événement en exhibant les cornes de l'animal dans les murs ou les banquettes de la demeure invitante, à la façon dont les Toraja, eux, les empilent sur un poteau frontal de leur maison. Ces intérieurs anatoliens décorés ne sont-ils pas une façon d'inscrire la domus dans une histoire, celle de ceux qui y vivent? Fi donc des supposés sanctuaires. N'oublions pas aussi la perspective sociale. Celui qui se défait d'une bête en a les moyens. On est donc déjà face à des possédants et à des dominés. Intéressante démonstration: loin d'être homogène, la première société agricole génère déjà des dénivelés, des tendances inégalitaires." (Ref : Jean Guilaine Professeur au Collège de France) www.hominides.com/html/references/la-deesse-et-le-grain-t...

   

The two main pillars of the economy and the traditional Toraja, found carved on the facades of houses, are the buffalo, a symbol of wealth, and the cock, symbol of justice. (In a conflict between two families or two individuals, when the justice of men can not decide in favor of either party, a cock is released between the two complainants. The direction taken by the cock to one or other of the parties will definitely reason to it.)

   

Samedi 23 août 2014. Hôtel des Invalides. Lorsqu'en 1840 les cendres de l'empereur Napoléon 1er furent ramenées de Sainte-Hélène, le cercueil fut placé provisoirement dans la chapelle Saint-Jérôme.

 

Le roi Louis XIV souhaitait comme ses prédécesseurs Henri II, Henri III, Henri IV, assurer aide et assistance aux soldats invalides de ses armées ; pour que « ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie (…) passent le reste de leurs jours dans la tranquillité », dit l'édit royal du 12 mars 1670. Néanmoins, au-delà du geste humanitaire, Louis XIV a aussi des desseins parfaitement politiques. Ces invalides, issus pour la plupart de la guerre de Trente Ans, font mauvaises figures, traînant sur le pont Neuf, souvent mêlés aux rixes de rues, et la population se plaint de ce comportement. Le Roi reloge les invalides dans certaines abbayes en les imposant comme oblats, contribuant ainsi à renforcer les rangs du clergé, mais militaires comme religieux fuient cette solution, les premiers refusant une vie aussi stricte que celle de la vie monacale et devenant mendiants, valets, voleurs, commensaux de maladreries ou de couvents. De plus, Louis XIV ne cachant plus ses projets de conquête, il doit redorer l'image de son armée auprès de la population, mais aussi sa propre image aux yeux de ses soldats.

En 1659, après le traité des Pyrénées, Louis XIV reprend l'idée de Richelieu qui avait fait transformer en 1634 le château de Bicêtre en un établissement pour l'entretien des soldats invalides (la « commanderie Saint-Louis »). Le projet ne se concrétise que onze ans plus tard lorsque le roi crée par ordonnance royale du 24 mai 1670 l'hôtel des Invalides destiné aux militaires âgés, blessés ou inaptes à la guerre. L'établissement qui répond aux fonctions d'hôpital, d'hospice, de caserne et de couvent est exempté d'impôts et administré par un gouverneur. Les soldats sont entretenus par des fonds prélevés sur les revenus des prieurés et des abbayes5.

Situés dans la plaine de Grenelle dans le quartier du Gros Caillou, alors faubourg de Paris, les travaux des bâtiments principaux (logements, infirmerie, réfectoire) sont confiés à l'architecte du roi Libéral Bruant par le Secrétaire d'État français de la Guerre Louvois et seront pour le logement et l'entretien des invalides ou des vieillards sans fortune qui ont servi dans ses armées. Pour que ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie… passent le reste de leur jours dans la tranquillité... précise l'édit royal.

Libéral Bruant a déjà réalisé l'hospice de la Salpêtrière. Son projet étant sélectionné par Louis XIV parmi les huit proposés, il conçoit à l'âge de 36 ans une organisation en cinq cours, centrée sur la plus grande : la cour royale entourée de quatre corps de logis. Il reprend ainsi le plan de L'Escorial, le palais monastère de Philippe II d'Espagne, près de Madrid mais s'inspire aussi des hôpitaux de l'époque (la Salpêtrière, l'hospice des Incurables). Les travaux sont menés entre mars 1671 (la première pierre est posée le 30 novembre 1671) et février 1674, ce qui peut être qualifié de rapide grâce à l'aide que lui apportent Louvois et ses intendants, les trois frères Camus. Les premiers pensionnaires sont hébergés lors de l'inauguration de l'hôtel en octobre 1674 par Louis XIV en personne. Néanmoins, à cette date, la construction de l'église n'est pas encore commencée). La face arrière de la grande cour est cependant détruite moins d'un an après son achèvement, pour laisser place aux fondations du grand dôme. Les matériaux de construction, notamment la pierre de craie, sont débarqués au niveau d'un port aménagé sur la Seine au niveau du futur pont Alexandre-III.

L'église royale, initialement prévue par Bruant, butte sur la construction. Louvois, qui y voit l'occasion de mettre à l'écart l'un des protégés de son rival, Colbert, détourne Bruant vers d'autres travaux de ponts et chaussées et confie l'ouvrage à partir de mars 1676 à Jules Hardouin-Mansart qui travaille également aux pavillons d'entrée et aux infirmeries. La construction de l'édifice religieux dure près de trente ans et n'est achevée que le 28 août 1706, date de la remise des clés par l'architecte au Roi Soleil. Une longue construction qui prend un tournant à la mort de Colbert, dont les restrictions étouffaient la construction. Louvois le remplace au ministère et ainsi, quadruple la mise de cent mille livres allouée à la construction du dôme par Colbert. Néanmoins, celui-ci se fait très présent sur le chantier et n'hésite pas à harceler les fournisseurs en pierre retardataires tel que Carel. Louvois fut particulièrement attaché aux Invalides, dans lequel il souhaitait d'ailleurs reposer à sa mort. Le 19 juillet 1691, il fut inhumé dans l'église, mais il n'aura malheureusement jamais vu la fin des travaux sur le dôme. Tragique histoire d'amour, car malgré tout, en 1699, son mausolée n'est toujours pas fini, le roi n'ayant pas libéré les crédits à cet effet. On soupçonne Madame de Maintenon, épouse morganatique du roi et vieille adversaire de Louvois, de retarder la construction. Ainsi, le 29 janvier 1699, le corps de Louvois quitte son Hôtel des Invalides et est inhumé dans l'église du couvent des Capucines qu'il avait fait construire au débouché de la place Vendôme. Néanmoins celui-ci reste présent par un joli jeu de mots : parmi les décorations d'armes sur une lucarne, l'une nous présente étrangement un animal sortant des hautes herbes fixant la cour. En effet, d'ici le « loup voit ».

Le lieu devint alors une véritable promenade pour les Parisiens, se mêlant à la population militaire. Les cérémonies qui s'y dérouleront attireront là encore de nombreux spectateurs. Les Invalides resteront pour la monarchie l'objet de Louis XIV. Louis XV ne s'y rendra pas, et Louis XVI qu'à de rares occasions durant lesquelles il salua toujours la performance de cette institution. Autre invité illustre de l'époque monarchique, le tsar Pierre Ier de Russie s'y rendra en avril 1717.

À l'origine, seulement un certain nombre de casernes étaient prévues, mais le roi Louis XIV choisit le projet de l'architecte Libéral Bruant qui consistait en un grand bâtiment impressionnant avec une cour royale et l'église.

Le bâtiment est, en fait, double, même s'il existe une continuité architecturale : la nef constitue l’église des soldats, le chœur, sous la coupole, étant qualifié d’église du dôme. Cette distinction est concrétisée par la mise en place, en 1873, d'une grande verrière, séparant les deux parties.

L'hôtel des Invalides comprend alors, outre l'église, une manufacture (confection d'uniformes et imprimerie), un hospice (« maison de retraite ») et un hôpital militaire. Les ateliers initiaux sont rapidement abandonnés pour faire des chambrées supplémentaires.

Lundi 13 juillet 1789, à la nuit tombée, les barricades se lèvent dans Paris. Le baron Pierre-Victor de Besenval, lieutenant général des armées du roi et colonel du régiment des gardes suisses, est chargé de la protection de la ville, mais celui-ci, face à la menace, s'est retranché avec ses troupes dans son camp installé Champ de Mars. La foule s'arme de bâtons et petit à petit pille le couvent Saint-Lazare. Le gouverneur Charles François de Virot de Sombreuil, chargé des Invalides, sait que ce climat s'est propagé dans les propres rangs de son institution. Les réformes impopulaires du comte de Saint-Germain, ministre de la Guerre de Louis XVI ont mis à dos le gouverneur royaliste et son état major. Parmi les invalides eux-mêmes, la proximité avec les loges maçonniques et la cohabitation avec les soldats français rescapés du corps expéditionnaire de La Fayette durant la Révolution américaine, entraînent un élan de sympathie pour le mouvement révolutionnaire.

Le lendemain, 14 juillet, à sept heures du matin, le Comité permanent des électeurs, siégeant à l'hôtel de ville, envoie Ethis de Corny, procureur du Roi, pour réclamer les armes stockées aux Invalides. Celui-ci arrive à neuf heures, avec son escorte armée. Le gouverneur, ne disposant que de sa garde et d'une compagnie d'artilleurs, refuse de livrer les armes sans ordres formels du Roi. Déjà la veille au soir, Sombreuil avait reçu la demande de fournir les armes au peuple. Il avait alors compris l'intérêt de ce stock pour la foule et avait employé 20 invalides pour retirer les chiens des fusils et ainsi les rendre inutilisables. Mais ceux-ci prirent du retard, sûrement pour soutenir l'action révolutionnaire, et l'idée fut abandonnée. Sombreuil explique alors à Ethis de Corny qu'un courrier est parti pour Versailles, et lui demande d'attendre la réponse. Néanmoins la foule qui se masse autour des Invalides refuse la demande et se lance à l'assaut du bâtiment. L'ordre est donné aux artilleurs de faire feu sur la foule. Néanmoins pas un tir ne se fera entendre. Les invalides eux-mêmes ouvrent les grilles. La prise des Invalides permettra à la foule de récupérer 32 000 fusils et 27 canons.

Le 15 juillet 1789, Sombreuil ne peut calmer ses hommes. Il donne alors sa démission, qui sera refusée par le Roi demandant à celui-ci d'attendre que l'Assemblée prenne une décision quant au sort de l'institution. Le dossier sera examiné bien plus tard en 1791 par la Constituante, chargeant Edmond Louis Alexis Dubois-Crancé du dossier, celui-ci étant déjà chargé du dossier de la réorganisation de l'armée. Celui-ci souhaite la fermeture de l'hôtel pour faire des économies et augmenter la solde des 30 000 soldats invalides répartis dans tout le pays. Les malades seraient alors répartis dans les 83 « hospices de la Patrie » que la Constituante cherche à créer. Le bâtiment serait revendu à la Mairie de Paris qui pourrait alors le réutiliser comme prison. Le projet est débattu, les invalides eux-mêmes sont divisés, l'abbé Jean-Sifrein Maury est l'un des plus grands détracteurs de l'idée d'une fermeture d'un établissement qu'il juge être « un exemple pour toute l'Europe ».

Le 30 avril, la Constituante tranche le maintien de l'édifice et de son statut, mais sous le nouveau titre d'« hôtel national des Militaires Invalides » qui sera à la charge d'un comité électif du département de Paris. Ce nouveau statut sera contesté par une partie du personnel (entre autres le héros de la prise de la Bastille, Cordier, et la responsable de l'infirmerie, la veuve Piat), et sera finalement supprimé le 15 mai 1794 puis remplacé par une Agence révolutionnaire, composée de Jacobins. Ceux-ci feront arrêter Sombreuil, qui sera guillotiné à tort avec son fils Stanislas, le 17 juin 1794. Depuis, l'Hôtel avait déjà été maintes fois pillé, les emblèmes royaux et symboles religieux martelés, les cours rebaptisées (la cour Royale devient celle de la République, celle de l'Infirmerie en celle de l'Humanité, celle du Gouverneur en celle des sans-culottes…). Les quatre vertus qui ornaient le lanternon du dôme seront d'ailleurs saisies, fondues, pour devenir des balles. Le symbole de Louis XIV subit ainsi les foudres de la Révolution. Néanmoins, avec la déclaration de guerre contre l'Autriche du 20 avril 1792, le gouvernement révolutionnaire n'hésita plus à se tourner vers ses anciens soldats, les emblèmes ennemis sont présentés aux Invalides, des hommes à poigne sont enfin nommés à la tête de l'institution pour la redresser, tel que Louis-Adrien Brice de Montigny épaulé de l'adjudant-général Dumesnil et du général de division Jean-François Berruyer. Avec le temps, l'institution retrouve ses marques. Mais c'est un nom qui viendra unir les pensionnaires. Les blessés de la campagne d'Italie ne parlent déjà que de lui : le jeune général Napoléon Bonaparte.

Le jeune général n'a jamais cessé d'entretenir avec les Invalides un rapport étroit. C'était pour lui, à ses débuts, une manière de se légitimer, de gagner le cœur des soldats. C'est ainsi que le 23 septembre 1800, l'anniversaire de la fondation de la République, menée par le Premier Consul, se tiendra aux Invalides, durant lequel, le discours prononcé par son frère, Lucien Bonaparte, fera vibrer la corde nationale des vieux soldats. À l'annonce de l'explosion de la bombe le 24 décembre 1800 lors de la visite de Bonaparte à l'Opéra, complot mené par Cadoudal, les Invalides adressent immédiatement leur soutien et leurs vœux d'avenir. Avec l'annonce du senatus-consulte du 18 mai 1804, proclamant l'Empire, les vieux révolutionnaires s'inquiètent.

Alors, Napoléon ruse, il décale l'anniversaire de la prise de la Bastille au lendemain, un dimanche, jour de repos. La ruse tient au fait qu'en même temps, il prépare une cérémonie nouvelle qui, elle aussi, prendra place aux Invalides. Ainsi, le 15 juillet 1804 eut lieu en la chapelle des Invalides une fastueuse cérémonie officielle : la toute première remise de médailles de la Légion d'honneur par Napoléon aux officiers méritants.

La cérémonie est réglée au millimètre. Joséphine, ses belles-sœurs et ses dames d'honneur devancent Bonaparte qui quitte les Tuileries à midi sur un cheval richement harnaché. Il est escorté de ses maréchaux, aides de camp, colonels, généraux de sa garde et grands officiers, ainsi qu'une interminable haie de soldats, l'accompagnant jusqu'à l'entrée du dôme. Le nouveau gouverneur des Invalides, le général-sénateur Sérurier, ainsi que le cardinal De Belloy viennent à sa rencontre, Napoléon s'installe sur le trône installé dans le chœur. Depuis l'inauguration de Louis XIV en 1706, on n'avait connu pareille gloire pour le monument. Hauts militaires, Clergé et grands savants se disputent les meilleures places, alors que les élèves de Polytechnique et les invalides, installés sur des gradins, assistent à tout ce beau spectacle.

Après les discours vient le moment des décorations. Napoléon lui-même reçoit la Légion d'honneur des mains de son petit-fils et neveu, le prince Louis, mais celui-ci le détache de son habit et préfère alors décorer le cardinal Giovanni Battista Caprara. Le noble geste attire la sympathie de la foule. Napoléon, qui a à ses pieds deux bassins, l'un contenant les légions en or pour les grands officiers, commandants et officiers, l'autre d'argent pour les chevaliers, commence la distribution en épinglant les croix à la poitrine de chacun. On y retrouve de brillants militaires, Kellermann, Oudinot, Suchet, Marmont… mais aussi les cardinaux comme Belloy ou Fesch, des scientifiques comme Monge, fondateur de Polytechnique, le chimiste Berthollet, les astronomes Lalande, Cassini ou Méchain, le chirurgien Pelletan, le savant apothicaire Parmentier, ancien employé des Invalides, et bien d'autres peintres, musiciens, botanistes, cuisiniers… À chacun d'eux il touche un mot, sur leurs blessures, leurs travaux, leurs souvenirs communs… Après la cérémonie, le Te Deum de Pierre Desvignes retentit dans le chœur de la chapelle impériale alors que Napoléon repart avec le grand-maître des cérémonies, M. De Ségur, et le grand chambellan Talleyrand.

Si son frère, Lucien Bonaparte, rêve d'une grande nécropole militaire, Napoléon lui, écarte les projets, n'étant pas suffisamment grandiose pour rivaliser avec l'œuvre de Louis XIV. Il préfère s'occuper du fonctionnement de l'Institution, ainsi que de sa réputation. Il efface tous les mauvais traitements qu'avait infligé la révolution française, avec la dégradation des statues, et ainsi il demande à Pierre Cartellier la reconstitution de la statue équestre de Louis XIV, sur le haut relief de la porte d'honneur, sculptée par Nicolas Coustou.

L'Empereur y place le 17 mai 1807 en grande pompe l'épée du roi de Prusse Frédéric II de Prusse, acquise à la suite de sa victoire le 25 octobre 1806 à la bataille de Potsdam.

Napoléon se rendra à plusieurs reprises écouter les récriminations de ses anciens compagnons d'armes. Le 25 mars 1811, il concède à l'Hôtel un budget de 6 millions de francs de l'époque. C'est pour les Invalides un véritable âge d'or que ce Premier Empire.

L'Empereur exilé, l'Empire vaincu, la nouvelle monarchie de Louis XVIII revenu d'exil, s'impose à Paris, et renomme les Invalides en « Hôtel Royal des Invalides ». Mais dans le cœur des militaires, Napoléon reste leur héros. Les Invalides deviennent le lieu emblématique des bonapartistes. Avec la chute de Charles X et l'instauration de Louis-Philippe Ier, les Trois Glorieuses vont apporter avec elles un vent de liberté. Les bonapartistes s'affichent, et la question du retour des cendres s'imposent. Victor Hugo, Alexandre Dumas réclament la tombe. Finalement, c'est Adolphe Thiers qui, à l'Assemblée, parvient à faire basculer le débat. Le retour des cendres lui semble un beau symbole du retour d'une France puissante. Si Louis-Philippe Ier reste réticent, son fils le duc d'Orléans est enthousiaste. Le 1er mai 1840, jour de la saint Louis-Philippe, celui-ci accepte la requête d'Adolphe Thiers. Charles de Rémusat, ministre de l'Intérieur, demande alors à l'Assemblée, un crédit d'un million de francs pour financer le retour des restes et la construction d'un tombeau dont l'emplacement est déjà désigné : les Invalides, déjà choisies par Napoléon lui-même. Lorsque le deuxième million réclamé à l'Assemblée est refusé, la presse se déchaîne : les royalistes y voient un affront, les républicains une somme colossale, les bonapartistes une dépense naturelle. Le prince de Joinville se charge du transfert à bord de La Belle Poule et de La Favorite le 7 juillet de Toulon, revenant le 30 novembre à Cherbourg. Mais coup de théâtre entre deux, le gouvernement Adolphe Thiers vient de chuter et celui-ci est remplacé par le maréchal Soult qui charge François Guizot des Affaires étrangères, et ainsi donc du rapatriement. Or celui-ci est un fervent adversaire de Thiers ainsi qu'un anti-bonapartiste. Joinville se retrouve alors bloqué à Cherbourg, attendant des ordres qui n'arrivent pas. Si le chantier avance à grands pas sous la houlette des maîtres d'œuvre Henri Labrouste et Louis Visconti, la cérémonie, elle, n'est pas prête. Néanmoins, la Dorade peut enfin remonter la Seine pour accoster à Courbevoie au cri de « Vive l'Empereur ! ».

L'hôtel se dote très tôt d'une fonction muséographique : musée d'artillerie en 1872 et musée historique des armées en 1896, réunis en musée de l'armée en 1905.

La statue en pied de Napoléon dans la cour d'honneur a connu des vicissitudes :

Elle fut commandée par Louis-Philippe au sculpteur Charles Émile Seurre pour être installée au sommet de la colonne Vendôme en 1833. Napoléon III la remplaça par une statue jugée plus digne : celle de Napoléon dans la toge de César. C'est cette statue qui sera abattue par la Commune de Paris. En attendant, la statue première avait été installée au rond-point de Courbevoie, situé dans l'axe historique de l'ouest parisien. À la chute du Second-Empire, elle fut déboulonnée par les Parisiens, qui croyaient notamment en la rumeur que les Prussiens allaient l'attacher par le cou et la traîner le long des rues de la capitale. Devant être transférée aux Invalides pour échapper aux Prussiens en 1870 et à la Commune en 1871, elle fut placée sur une barge de la Seine, mais la statue de 4 tonnes tomba à l'eau (accident ? Jetée intentionnellement ?). Une rumeur prétendit que la tête en bronze se sépara du corps lors de la chute et que la tête actuelle ne serait pas l'originale. Elle fut repêchée en 1876 et placée dans les réserves des Invalides. Restaurée, sous l'initiative de la société des amis du musée de l'Armée, elle trouva le 11 mars 1911 sa place actuelle aux Invalides.

L'hôtel des Invalides accueille encore aujourd'hui une centaine de grands invalides de guerre des armées françaises. L'administration chargée de cette mission est l'Institution nationale des invalides.

   

CKO 403 Tinplate Volkswagen Beetle Police / Polizei – West Germany 1970s with friction motor. This is an original; many CKO models were re-issued by Kovap of Czechoslovakia.

I also have an earlier version of this, probably 1960s: www.flickr.com/photos/adrianz-toyz/54346342456

 

Original photo taken February 2011 replaced with new images February 2024.

Considerado um dia histórico para o Judiciário Gaúcho, nesta terça-feira (30/1), a Administração do Tribunal de Justiça do Rio Grande do Sul recebeu o primeiro processo via eproc e anunciou o início do projeto-piloto para a implantação do sistema na Comarca de Encantado. A cerimônia ocorreu na sala do Conselho de Magistratura (COMAG), no 13º andar do prédio do TJRS (Av. Borges de Medeiros, 1565, em Porto Alegre).

Na presença do Presidente do Tribunal de Justiça, Desembargador Luiz Felipe Silveira Difini, da 2ª Vice-Presidente do Tribunal, Desembargadora Maria Isabel de Azevedo Souza, da Corregedora-Geral da Justiça, Desembargadora Iris Helena Medeiros Nogueira, o Juiz de Direito Clóvis Frank Kellermann Júnior fez a primeira assinatura no termo do processo pela nova ferramenta eletrônica.

 

Foto: Eduardo Nichele

The smallest (legal) indicators I could find: Kellermann "Atto". Really nice , almost invisible when inactive - and very visible when switched on.

The bike is a 2013 Harley-Davidson Night Rod Special (1250 cc, 122 hp)

Die innenpolitische Sprecherin der Grünen im Bayerischen Landtag zu Gast bei Dr. Gero Kellermann auf dem Podium der Akademie für Politische Bildung Tutzing.

Tisseuse d'Ikat.

L'Ikat est une sorte de sarong dont la méthode de tissage et les motifs sont spécifiques à l'Ile de Flores. Contrairement aux modèles Balinais ou de Java, le plus souvent des tissus imprimés, l'Ikat est entièrement tissé à la main. Fil à fil. En dehors du bleu, les couleurs sont exclusivement naturelles, issues de plantes ou de pierres de la région. En comptant la création de couleurs, de motifs et le tissage, il faut 2 mois à une main experte pour achever le travail.

 

Weaver of Ikat.

The Ikat is a kind of sarong that the method of weaving and the reasons are specific to the island of Flores. Unlike models Balinese or Java, usually printed fabrics, ikat is entirely hand woven. Wire to wire. Outside the blue, the colors are only natural, from plants or stones in the region. Including the creation of colors, patterns and weaving, it takes 2 months to an expert hand to complete the work.

 

Project 365 - Contre-plongée

by Nikon D700 with Zeiss Distagon 2.8/25mm ZF

 

Project 365

© Mathias Kellermann 2012 - Please do not copy, reproduce or use this image in any way without my written permission.

 

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Nikolaus Simon, sculpture for the Memorial to the Fallen (1928), 1958-61. Photo: Institute of Contemporary Art in Saarland, Christine Kellermann

Nikolaus Simon, sculpture for the Memorial to the Fallen (1928), 1958-61

SAARLOUIS, SIMON, SCULPTURE FOR MEMORIAL

Stone, Bronze

Saarlouis, Emperor-Frederic Ring

After the Second World War, the crowning figure of a warrior was removed from the Memorial to the Fallen. The monument arose in 1928 in co-operation of the Dresden architect Franz Keyl (total design), the sculptor Paul Berger (base reliefs and warrior figure), the workshops August Stößlein (bronzes) and the art foundry Oswald Zinke (castings of bronze figure). Originally built on the Great Market, the memorial was moved in 1936 to its present location on Emperor-Frederic Ring at the Protestant church. After connecting the Saarland to the Federal Republic of Germany, the Memorial has been repaired by an imitated warrior figure made by Nikolaus Simon.

Claudia Simon-Buza

 

Nikolaus Simon, Skulptur für das Ehrenmal für die Gefallenen (1928), 1958-61. Foto: Institut für aktuelle Kunst im Saarland, Christine Kellermann

Nikolaus Simon, Skulptur für das Ehrenmal für die Gefallenen (1928), 1958-61

SAARLOUIS, SIMON, SKULPTUR FÜR EHRENMAL

Stein, Bronze

Saarlouis, Kaiser-Friedrich-Ring

Nach dem Zweiten Weltkrieg wurde die bekrönende Figur eines Kriegers von dem Ehrenmal für die Gefallenen entfernt. Das Denkmal war 1928 in Zusammenarbeit des Dresdener Architekten Franz Keyl (Gesamtentwurf), des Bildhauers Paul Berger (Sockelreliefs und Kriegerfigur), der Werkstätten August Stößlein (Bronzearbeiten) und dem Kunstgießer Oswald Zinke (Guss der bronzenen Figur) entstanden. Ursprünglich auf dem Großen Markt errichtet, wurde das Ehrenmal 1936 an seinen jetzigen Standort auf dem Kaiser-Friedrich-Ring bei der evangelischen Kirche versetzt. Nach dem Anschluss des Saarlandes an die Bundesrepublik Deutschland wurde das Ehrenmal durch eine von Nikolaus Simon nachgebildete Kriegerfigur instandgesetzt.

Claudia Simon-Buza

www.kunstlexikonsaar.de/plastik/artikel/-/saarlouis-simon...

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Kovap 0557 Bus - Kovap livery. A non-friction modern item using the old CKO - Kellermann tooling. Kovap also reissued a version in the original CKO Deutsche Bundesbahn livery.

89er Softail Custom Umbau

Motor: Typ: Evo Big Twin ,

Single Fire Doppelzündung, 2 mal Rev Tech,

Primär: Automat. Spanner,

Vergasser: Screaming Eagle, Ölpumpe: S & S,

Nockenwelle: Screaming Eagle, Kurbelwelle: Feingewuchtet,

Luftfilter: O.M.P,

Kupplung: Pro One

Fahrwerk: Rahmen: Original Softail, Schwinge: wurde leicht geändert,

Gabel: S.J.P 300 mm breit,

Rad vorne: 120/70 ZR17, Rad hinten: 190/50 ZR17,

Stoßdämpfer: Progressiv voll einstellbar (50mm) höhenverstellbar, Felgen: Alu poliert und lackiert, Bremsen: 3 mal 4 Kolben (Spiegler), Br.Scheiben: 2 mal 320 mm (Spiegler)Bre. u. Kpl. stahlummantelt (schwarz) Accessories:

Tank: 6 Gallonen Stretch,

Tacho: DAKOTA Digitaltacho, Tankdeckel: Alu Flugzeugtankdeckel, Benzinhahn: Arlen Ness,

Ölfilteraufn.: Jim`s,

Öltank: S.C.S Alu poliert,

Regler: Compu Fire,

Primärdeckel: Pro One,

Zünd.deckel: Pro One,

Fender hinten: Giovanni (2 Personen zugel.),

Fender vorne: Hardcore Cycles,

Griffe: O.M.P schwarz Alu,

Fußrasten: Jay Brake schwarz Alu, Riser: Jim`s,

Blinker: Kellermann schwarz Alu, Armaturen: Arlen Ness Alu,

Spiegel: Perucini,

Lampe: Alu (4 teilig) lackiert, Rücklichter: sind eingetragen,

Auspuff: V4A Edelstahl/Flugzeugalum, Krümmer: Drag Pipes 2 Zoll,

Sitzbank: Leder Schwarz, Seitenständer: Edelstahl (höhenverstellbar)und vieles mehr...

 

© Mathias Kellermann 2012 - Please do not copy, reproduce or use this image in any way without my written permission.

 

Click on the image to see with black picture frame.

 

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To visit my personal website :

mathiaskellermann.wix.com/photography

 

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Susan Steinberg, Kathy Kram, Sarah Simon, Susan Leibenhaut, Bonny Kellermann, Mary Dockery

Rue des Peupliers

A micro mosaïc art object made by Jérôme Gulon I already found more than a year ago and never took the opportunity to upload this one. There happens to be another JG mosaïc just opposite this one on the same intersection between the two overpassed (one of the petite ceinture, the other of Boulevard Kellermann). The reason for the railway themed mosaïc is the overpass of the petite ceinture. Jérôme did some more mosaïcs around this unused circular railroad some years ago.

This mosaïc was part of my self portrait project in week 39 of the year 2011. View this self portrait and location by clicking here.

 

More information about Jérôme Gulon

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West German postcard by Rüdel-Verlag, Hamburg, no. 5177. Photo: Divina / Gloria / Milles. Fritz Wepper in Nachbarn sind zum Ärgern da/Neighbors are there to annoy you (Peter Weck, 1970).

 

Today, 25 March 2024, German television and film actor Fritz Wepper (1941-2024) died at the age of 82. In 1972, he played an important supporting role in Bob Fosse's classic musical Cabaret. He became an international cult figure as inspector Harry Klein, first in the Krimi series Der Kommissar/The Commissioner (1969–1976) and later in another popular Krimi series Derrick (1974-1998). He also won several German TV awards, including one for his role in the series Um Himmels Willen/For Heaven's Sake (2002-2021).

 

Fritz Wepper was born in Munich, Germany in 1941. His father was the jurist Friedrich Karl Wepper, who has been missing since early 1945 in Poland. As a 9-year-old boy, Fritz played in children’s TV programs at the Bayerische Rundfunk (Bavarian TV). In 1952 he made his stage debut in 'Peter Pan'. He made his film debut with a small supporting part in Sauerbruch – Das war mein Leben/The Life of Surgeon Sauerbruch (Rolf Hansen, 1954), starring Ewald Balser. More small roles followed in the drama Der dunkle Stern/The Dark Star (Hermann Kugelstadt, 1955), the Grimm Brothers’ fairytale Tischlein deck dich/Table, Donkey and Stick (Jürgen von Alten, 1956) and the comedy Eine verrückte Familie/A crazy family (Harald Philipp, 1957) starring Paul Dahlke and Hans Moser. Wepper also appeared in the Heinz Rühmann comedy Der Pauker/The Crammer (Axel von Ambesser, 1958). He had his breakthrough in the anti-war film Die Brücke/The Bridge (Bernhard Wicki, 1959). Dan Pavlides at AllMovie: “This is an excellent little film with little plot and no known names on the roster. In the final days of World War II, German teenagers join the Nazi army in a futile attempt to stop the enemy invasion. A sympathetic officer places the boys as guards of a seemingly unimportant bridge. The seven youths are thrown into battle when American tanks unexpectedly appear and try to cross the bridge. The film has a definite anti-war message.” From then on he also played on stage, such as at the Kleinen Komödie in Munich. In the cinema he was seen in such films as Question 7 (Stuart Rosenberg, 1961), the Walt Disney production Miracle of the White Stallions (Arthur Hiller, 1962), and on television in the Shakespeare adaptation Was Ihr wollt/As You Like It (Franz Peter Wirth, 1962) with Ingrid Andree, and Sonderurlaub/Special Leave (Rainer Erler, 1963). In 1964, the then 23-year old Wepper won the Filmband in Gold as Best Young Actor for his role in the war drama Kennwort: Reiher/The River Line (Rudolf Jugert, 1964) starring Peter van Eyck and Marie Versini.

 

Fritz Wepper’s film career was limited by the crisis in the German film industry of the 1960s. He only found roles in mediocre genre films as the crime drama Wenn es Nacht wird auf der Reeperbahn/When Night Falls on the Reeperbahn (Rolf Olsen, 1967), Der Arzt von St. Pauli/ Bedroom Stewardesses (Rolf Hoppe, 1969) with Curd Jürgens, the Edgar Wallace thriller Der Mann mit dem Glasauge/The Man with the Glass Eye (Alfred Vohrer, 1969) starring Horst Tappert, and the comedy Wir Hau'n Die Pauker in Die Pfanne/We'll Take Care of the Teachers (Harald Reinl, 1970) with Uschi Glas. He found new employment in the budding German TV industry. Wepper became internationally known with the popular Krimi series Der Kommissar/The Commissioner (1969–1976). In 66 episodes, Wepper portrayed Harry Klein, the assistant of commissioner Keller (Erik Ode), from the series' start until 1974. In 1972 Fritz Wepper had another chance at an international film career with his role opposite Liza Minnelli and Michael York in the groundbreaking musical Cabaret (Bob Fosse, 1972), based on Christopher Isherwood's 'Goodbye to Berlin'. In this for 10 Oscars nominated film, he played Fritz Wendel, a Jew passing as a Christian. Although it lost Best Picture to The Godfather (Francis Coppola, 1972), Cabaret won eight Oscars, including awards to Liza Minnelli and Bob Fosse. Hollywood agency MCA offered Wepper stage and film roles, but Der Kommissar producer Helmut Ringelmann did not allow Wepper to attend the Oscar gala, nor to accept the offered roles. It was a bitter disappointment for the actor.

 

In 1974, the character Harry Klein was replaced in Der Kommissar by his younger brother Erwin, played by Fritz Wepper's brother Elmar Wepper. Harry was transferred to the new Krimi series Derrick, starring Horst Tappert. In Derrick (1974-1998), Wepper would play Harry, now promoted to inspector, 281 times. The series was sold to over 100 countries, and is reportedly the most successful German TV series ever. The series will no longer be repeated in both Germany and the Netherlands. The reason is the Nazi past of Horst Tappert, who starred in Derrick. Tappert died in 2008. Five years after his death, it was discovered that he had served in the Waffen-SS during the war. In the cinema, Wepper appeared in the French Sci-Fi film Le Dernier Combat/The Last Battle (1983), the first feature-length film by the then 24-year-old Luc Besson. With his brother Elmar, Fritz Wepper worked together in the TV series Zwei Brüder/Two Brothers (1994-2001). He also had a role in the American made-for-TV remake of Agatha Christie’s mystery Murder on the Orient Express (Carl Schenkel, 2001), starring Alfred Molina as Hercule Poirot. From 2002 to 2021, Wepper played the lead in the TV series Um Himmels Willen/For Heaven's Sake, for which he was awarded the Deutscher Fernsehpreis (German TV Award). He starred in the series as mayor Wolfgang Wöller. In 2004 Harry Klein returned in the comic animation film Derrick – Die Pflicht ruft/Derrick - Duty calls! (Michael Schaack, Michael Ekbladh, 2004), and once again Wepper gave the character his voice. It was not a success. Since 1979, Fritz Wepper was married to Angela von Morgen, Countess von Grotz and former Princess von Hohenzollern. They had one daughter, actress Sophie Wepper, with whom he appeared in the TV series Mord in bester Gesellschaft/High Society Murder (2007-2017). From 2009 on, Wepper lived together with camera woman and director Susanne Kellermann, who was 36 years his junior. In 2011 their daughter Filippa was born. He later returned to his wife. Angela von Morgen died in 2019 and in 2020, Wepper married Susanne Kellermann. He received a lifetime achievement award, the Bayerischen Fernsehpreis, in 2019. In 2024, Fritz Wepper died in Munich, Oberbayern, at the age of 82.

 

Sources: Stephanie D’heil (Steffi-Line - German), Dan Pavlides (AllMovie), NOS Nieuws (Dutch), AllMovie, Wikipedia (English and German) and IMDb.

 

And, please check out our blog European Film Star Postcards.

Reiner Seliger + Yoshiyuki Miura

Nikolaus Simon, sculpture for the Memorial to the Fallen (1928), 1958-61. Photo: Institute of Contemporary Art in Saarland, Christine Kellermann

Nikolaus Simon, sculpture for the Memorial to the Fallen (1928), 1958-61

SAARLOUIS, SIMON, SCULPTURE FOR MEMORIAL

Stone, Bronze

Saarlouis, Emperor-Frederic Ring

After the Second World War, the crowning figure of a warrior was removed from the Memorial to the Fallen. The monument arose in 1928 in co-operation of the Dresden architect Franz Keyl (total design), the sculptor Paul Berger (base reliefs and warrior figure), the workshops August Stößlein (bronzes) and the art foundry Oswald Zinke (castings of bronze figure). Originally built on the Great Market, the memorial was moved in 1936 to its present location on Emperor-Frederic Ring at the Protestant church. After connecting the Saarland to the Federal Republic of Germany, the Memorial has been repaired by an imitated warrior figure made by Nikolaus Simon.

Claudia Simon-Buza

 

Nikolaus Simon, Skulptur für das Ehrenmal für die Gefallenen (1928), 1958-61. Foto: Institut für aktuelle Kunst im Saarland, Christine Kellermann

Nikolaus Simon, Skulptur für das Ehrenmal für die Gefallenen (1928), 1958-61

SAARLOUIS, SIMON, SKULPTUR FÜR EHRENMAL

Stein, Bronze

Saarlouis, Kaiser-Friedrich-Ring

Nach dem Zweiten Weltkrieg wurde die bekrönende Figur eines Kriegers von dem Ehrenmal für die Gefallenen entfernt. Das Denkmal war 1928 in Zusammenarbeit des Dresdener Architekten Franz Keyl (Gesamtentwurf), des Bildhauers Paul Berger (Sockelreliefs und Kriegerfigur), der Werkstätten August Stößlein (Bronzearbeiten) und dem Kunstgießer Oswald Zinke (Guss der bronzenen Figur) entstanden. Ursprünglich auf dem Großen Markt errichtet, wurde das Ehrenmal 1936 an seinen jetzigen Standort auf dem Kaiser-Friedrich-Ring bei der evangelischen Kirche versetzt. Nach dem Anschluss des Saarlandes an die Bundesrepublik Deutschland wurde das Ehrenmal durch eine von Nikolaus Simon nachgebildete Kriegerfigur instandgesetzt.

Claudia Simon-Buza

www.kunstlexikonsaar.de/plastik/artikel/-/saarlouis-simon...

Architect Ehrhardt Gisske (1978)

Buildings left and right from Rhode Kellermann Wawrowsky & Partner (2002)

CKO no. 444 tinplate Mercedes-Benz W116 S-Class taxi, made in West Germany, 1970s with friction motor.

 

Original photos taken December 2012 replaced with new images March 2025.

Mini fender with LED brake light, and Kellermann turn signals

Photographié par E. Atget entre 1899 et 1913 (cliché n° 137)

Christiania: Cirkus Hjaelpelos (circus Helpless)

(May 1979)

[UP10844]

kurzes heck mit kleinerem led-rücklicht (erledigt in phase 1)

- 4x kellermann-blinker "micro 1000 led white" in schwarz (erledigt in phase 1)

- k&n-luftfilter (erledigt in phase 1)

- rizoma spiegel "impulsiv" in aluminium schwarz eloxiert mit blauen, konvexen gläsern (erledigt in phase 1)

- rizoma bremsflüssigkeitsbehälter "ct025" in aluminium schwarz eloxiert (erledigt in phase 1)

- ein wunderschöner "mivv power gp"-endtopf öffnet die heckoptik und brüllt lieder von freiheit

- aufnahme für soziusfußrasten geschwärzt

- aluminium-abdeckkappen (schwarz eloxiert) für original-endtopfaufnahme am heck

- acumen-hupe mit satten 134 dB(A) (!!!) - der sicherheit zuliebe :)

- pazzoracing kupplungs- und bremshebel (schwarz / schwarze versteller)

- rizoma conifizierter lenker, länge 725 mm, Ø 28,6 / 22,2 mm (schwarz)

- rizoma riser-adapter „conus”, höhe 60 mm (schwarz)

- rizoma lenker-endcaps „racing”, 40 g (schwarz)

- rizoma griffe „sport-line” edition 2007 (schwarz)

- spezieller, prüfstand-abgestimmter tune für den mivv power gp

- sls mechanisch verschlossen und deaktiviert

- lambda-sonde abgeklemmt und deaktiviert

- aluminium-kettenblatt, schwarz eloxiert, 44 statt 42 zähne (inkl. tachometeranpassung)

- fahrwerksfeinabstimmung durch die firma "two wheel", hamburg [ZUM SAISONENDE]

- alu-kettenblatt, schwarz eloxiert, 45 statt 42 zähne (inkl. tachoanpassung) [ZUM SAISONENDE]

- kette d.i.d. 530 zvm² mit 108 statt 106 gliedern [ZUM SAISONENDE]

 

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21 May 2012 - (Left/Right) Richard Samans, Executive Director of the Global Green Growth Institute; Richard Trumka, President, American Federation of Labor; John Evans, General Secretary, TUAC; Christian Kellermann, Director Nordic Office of the Friedrich-Ebert-Stiftung in Stockholm.

 

OECD, Paris, France.

 

Photo: OECD/Michael Dean

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The bike is a 2013 Harley-Davidson Night Rod Special (1250 cc, 122 hp)

Valmy , victoire décisive de l'armée française pendant les guerres de la Révolution . Le 20 septembre 1792, les généraux Kellermann et Dumouriez Stopent l'avance prussienne .

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