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Lio Piccolo è una località della Laguna Veneta, compresa nel comune di Cavallino-Treporti. È talvolta indicata come un'isola, sebbene sia piuttosto un insieme di isolotti separati da stretti canali. L'appellativo Lio è un termine locale, oggi in disuso, che significa lido. L'appellativo latino Litus Minor, servì per distinguerla dalla vicina Litus Maior, l'attuale Lio Maggiore di Jesolo.[senza fonte]

 

Vi si accede da Treporti percorrendo una strada molto panoramica, essendo del tutto circondata da paludi. Si tratta di una località prevalentemente agricola: attorno alla chiesetta dedicata a Santa Maria della Neve sorgono una manciata di edifici, mentre il paesaggio circostante si caratterizza per la presenza di orti - dove si coltivano, tra l'altro, le note castraùre (il primo germoglio del carciofo violetto) e le zizołe (giuggiole) - con qualche casone isolato, intervallati da canali, zone di barena e valli da pesca.

 

Ha subito, nel corso dei secoli, notevoli mutazioni territoriali, a causa di fenomeni quali la subsidenza e l'erosione marina

LIO PICCOLO - Treporti - Veneto - Italia

fichier d'origine non retouché / unprocessed original file

 

C'est une des toutes premières photos de martin-pêcheur au fond de mon jardin cette année. A quelques heures d'intervalle, d'abord la femelle puis le mâle ci-dessus. Cela faisait quelques semaines qu'ils passaient mais sans s'arrêter pour pêcher. En principe ils devraient être là jusqu'à la fin de l'année si c'est comme les années précédentes.

Photo prise en tente affût à une distance de 3.50 m.

Marmotte (Marmota marmota), Neuchâtel, Suisse.

La Marmotte est un Écureuil (famille des Sciuridés) qui a opté pour une vie non-arboricole. Comme les autres Sciuridés, la Marmotte se déplace principalement par bonds à une vitesse maximal de 15 km/h. La Marmotte des Alpes est arrivée d’Asie, il y a 200 000 ans, lors d'un intervalle interglaciaire. Elle colonisait alors surtout la plaine. C’est uniquement pour fuir les humains qu’elle s’est adapter à la vie en montagne.

Ce matin 14° humide et froid.. j'ai tout de suite pensé à eux..

mis quelques graines sous les mangeoires visitées toute l'année..!

cinq minutes après TOUT le monde était là..

Cà fait chaud au coeur..de voir qu'il me connaissent..

ICi un petit bébé mésange bleue qui vient de sortir du nid et de s'envoler.. très fatiguée et avait froid..

la maman l'alimentait par intervalles tout en la laissant récupérer,

lorsqu'elle avait les yeux fermés comme sur cette photo ..!

Là dans mon figuier elle se sentait en sécurité... un scène unique et inoubliable que j'ai voulu partager

avec vous..

 

A Nazaré , un surfeur et son coéquipier en jet ski , qui l ' a tracté auparavant avec un filin , avant de descendre cette énorme vague !

A Nazaré , l intervalle entre 2 vagues est de dix à quinze secondes ....

On peut voir la seconde vague s' apprêter à déferler ....

Le pilote du jet ski a pour mission également de retrouver son surfeur en cas de chute , ce qui devient périlleux dans une mer houleuse ....

Il n 'a que très peu de temps pour retrouver le surfeur , le récupérer sur la planche de secours accrochée à l'arrière du jet ski et l ' évacuer le plus loin possible de la zone dangereuse ....

Sinon, ils sont happés tous les deux par la vague suivante .....

Adrénaline assurée pour eux et les spectateurs !

Esempio di arte Barocca , fu costruita dal 1715-24 dagli architetti Leblond ,Braunstein ,Michetti e Zemcov ,ha 225 statue in bronzo dorato e 64 fontane . Le statue opera di Scedrin ,Subin ,Procof'ev ,Martos ,rappresentano divinità marine ,i fiumi Russi ,il mito di Perseo e Andromeda e simboleggiano la conquista del Baltico e la vocazione marinara della Russia ..La composizione ,compresa la grotta in tufo a 5 arcate ,è stata progettata da Pietro il Grande .Di fronte alla grande cascata ,verso il mare, si trova la fontana di Sansone ,con il suo zampillo alto circa 20 m. .L'imponente scultura in cui un imponente Sansone spalanca le fauci di un leone simboleggia la vittoria Russa di Poltava sugli Svedesi (27 giugno del 1709) .L'opera è una copia di Simonov dell'originale di Kozlovskij del 1801 ,perduto durante l'ultima guerra .Lo stesso Kozlovskij aveva ripreso il gruppo originale di B.C.Rastrelli del 1735 in piombo ..

Dalla Grande Cascata si stacca il Canale Marittimo ,lungo 400 m. ,fiancheggiato da 3 ordini di gradini e da fontane , che si riversa nel Golfo di Finlandia.

All'inizio sono 2 i padiglioni classici ,opera di Voronihin ,fiancheggiati da colonnati di marmo e coperti da cupole dorate .Sul tetto delle 2 costruzioni sono sistemati vasi ,i cui zampilli ricadendo ,creano un originale velo d'acqua . Un tempo ornati da sculture raffiguranti le fiabe di Esopo ,il canale fu scavato per poter accedere alla reggia via acqua .

Souvenir de cet été... Coucher de soleil en pose longue sur les deux petites chapelles à dôme bleu d’Oia...

La photo a été faite en plusieurs temps... l’année dernière, nous avions petit déjeuné sur cette terrasse mais je n’étais pas parvenu à tirer une photo correcte...Notre hôtel à l’époque était à l’autre bout de l’île et la foule pressée pour voir le coucher de soleil sur Oia dissuasives... Cette année, tout était plus simple, notre hôtel donnait quasiment sur le bar d’où j’ai pris cette photo et il y avait beaucoup, beaucoup moins de monde... je suis passé plusieurs fois à différentes heures de la journée faire des essais de photo... mon alibi pour boire des cafés glacés... à la fin du séjour le serveur m’avait identifié comme le type avec un bouquin et un appareil photo... La photo a été prise le dernier soir... Une soirée mémorable : un coktail en amoureux devant cette vue hypnotique... l’appareil photo sur trépied derrière moi... je prenais des photos à intervalle régulier à mesure que la nuit tombait tout en sirotant un Daikiri... Derrière nous un compatriote quinquagénaire lourdingue utilisait sa fille ado comme appât pour draguer de jeunes anglaises... La magie et le glauque réunies sur ce balcon suspendu pour notre dernier soir à Santorin...

Son chant, émis lors d'un vol onduleux, est très caractéristique. Il se compose de "pit...pit...pit...pit...etc.", émis à intervalles réguliers.

 

Elle peut être présente toute l'année en Picardie, mais si des hivers rigoureux surviennent, la population locale disparaît temporairement (quelques années). Elle est donc considérée comme rare en tant que nicheuse, migratrice et hivernante dans la région.

Les martins-pêcheurs sont de retour dans la petite rivière au fond de mon jardin. A un quart d'heure d'intervalle j'ai vu un mâle puis cette femelle depuis ma tente affût. Celle-ci s'est dissimulée derrière les feuilles d'un noisetier et il fallait que j'attende que le vent fasse bouger les feuilles pour l'avoir dégagée.

sur Aster d'automne à 2 jours d'intervalle de la photo précédente . C'est une vivace qui peut atteindre une hauteur de 70 cm ; elle se propage par rhizomes et forme des touffes souples

- à voir en grand

 

C'est dans la rosée des petites choses que le coeur trouve son matin et se rafraîchit Khalil Gibrian

 

Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02

♫♫♪ youtu.be/OVnMrFKTG9o ♪♪♫

"The Wolf and the Moon" - BrunuhVille

 

Le ciel nocturne promet de nombreux spectacles cosmiques alors que nous nous engageons dans l’année 2020. Non seulement 12 pleines lunes feront leur apparition comme à l'accoutumée, mais deux d’entre elles seront des "super lunes" et se produiront à un mois d’intervalle, en mars et avril respectivement. Celle d'avril sera la plus grosse, car elle se trouvera alors au plus proche de la Terre. Mais surtout il y aura une pleine lune supplémentaire, qui se produira vers Samain (fin octobre). La treizieme lune est appelée Lune Bleue et est définie comme étant la deuxième pleine Lune durant un mois du calendrier.

 

Nous en reparlerons donc plus tard, mais commençons par la lune de janvier, celle du Loup, 10 janvier.

Le nom de cette pleine Lune est inspirée d’une légende qui suggère que par temps glacial et enneigé, les loups rôdaient près des villages à la recherche de nourriture et hurlaient à la lune.

Connue également sous le nom de Lune Froide, Lune de glace et Lune d'Hiver, la Lune du Loup apporte la protection et la force. Elle est utile pour les commencements et les conclusions. C'est le meilleur temps pour planifier ses plantations et ses projets pour le printemps. La magie accomplie sous cette Lune permet de voir grandir ses buts à mesure qu'approchera le printemps.

 

- texture de Lenabem avec mes remerciements : www.flickr.com/photos/lenabem-anna/5478009075/in/photolis...

- brushe lune trouvé sur deviant art

- loup trouvé sur le web

Nuvole...

di Fernando Pessoa

Nuvole… Oggi sono consapevole del cielo, poiché ci sono giorni in cui non lo guardo ma solo lo sento, vivendo nella città senza vivere nella natura in cui la città è inclusa.

 

Nuvole… Sono loro oggi la principale realtà, e mi preoccupano come se il velarsi del cielo fosse uno dei grandi pericoli del mio destino.

 

Nuvole… Corrono dall'imboccatura del fiume verso il Castello; da Occidente verso Oriente, in un tumultuare sparso e scarno, a volte bianche se vanno stracciate all'avanguardia di chissà che cosa; altre volte mezze nere, se lente, tardano ad essere spazzate via dal vento sibilante; infine nere di un bianco sporco se, quasi volessero restare, oscurano più col movimento che con l'ombra i falsi punti di fuga che le vie aprono fra le linee chiuse dei caseggiati.

 

Nuvole… Esisto senza che io lo sappia e morirò senza che io lo voglia. Sono l'intervallo fra ciò che sono e ciò che non sono, fra quanto sogno di essere e quanto la vita mi ha fatto essere, la media astratta e carnale fra cose che non sono niente più il niente di me stesso.

 

Nuvole… Che inquietudine se sento, che disagio se penso, che inutilità se voglio!

 

Nuvole… Continuano a passare,alcune così enormi ( poiché le case non lasciano misurare la loro esatta dimensione ) che paiono occupare il cielo intero; altre di incerte dimensioni, come se fossero due che si sono accoppiate o una sola che si sta rompendo in due, a casaccio, nell'aria alta contro il cielo stanco; altre ancora piccole, simili a giocattoli di forme poderose, palle irregolari di un gioco assurdo, da parte, in un grande isolamento fredde.

 

Nuvole… Mi interrogo e mi disconosco. Non ho mai fatto niente di utile né faro niente di giustificabile. Quella parte della mia vita che non ho dissipato a interpretare confusamente nessuna cosa, l'ho spesa a dedicare versi prosastici alle intrasmissibili sensazioni con le quali rendo mio l'universo sconosciuto. Sono stanco di me oggettivamente e soggettivamente. Sono stanco di tutto e del tutto di tutto.

 

Nuvole… Esse sono tutto,crolli dell'altezza, uniche cose oggi reali fra la nulla terra e il cielo inesistente; brandelli indescrivibili del tedio che loro attribuisco: nebbia condensata in minacce incolori; fiocchi di cotone sporco di un ospedale senza pareti.

 

Nuvole… Sono come me un passaggio figurato tra cielo e terra, in balìa di un impulso invisibile, temporalesche o silenziose, che rallegrano per la bianchezza o rattristano per l'oscurità, finzioni dell'intervallo e del discammino, lontane dal rumore della terra, lontane dal silenzio del cielo.

 

Nuvole… Continuano a passare, continuano ancora a passare, passeranno sempre continuamente, in una sfilza discontinua di matasse opache, come il prolungamento diffuso di un falso cielo disfatto.

Informations:

Le timide acrobate habitué au grand écart entre les roseaux n'est guère démonstratif de son agilité, se tenant le plus souvent caché au coeur de la roselière. Plus aérien que son cousin le Butor étoilé, il peut monter jusqu'au sommet des tiges et se déplace volontiers en vol, raison pour laquelle sa présence est relativement facile à détecter. Le chant du mâle est un coassement sourd et bref ressemblant au lointain aboiement d'un chien, répété à intervalles réguliers, difficile à distinguer dans le concert des grenouilles.

 

Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/blongi...

In contrary to the weeks before the last weekend of April showed the beautiful side of the month, sun all over and temperatures of 15 to 18 degrees. Sunday we took advantage of the perfect conditions to go hiking in the neighborhood between Löhne and Bad Oeynhausen following river Werre. We are all looking forward to welcome May to show up with warmer temperatures and more sunny Intervalls. Wishing you all a great start into the month.

The ancient Gravina palace with the most beautiful balcony on the island

The Palazzo dei Principi Gravina, a family of Norman origin, related to the Altavilla, is the oldest in Caltagirone. Survived the earthquake of 1693, it stands on previous medieval buildings, including a tower still visible. A corner balcony runs along the Renaissance façade, attributed to the chisel of Antonuzzo Gagini. The corbels, which depict monsters, mermaids, ladies, knights, are interspersed with medallions with protagonists of Greek history and Roman emperors: it is one of the most elegant and important balconies in Sicily. The residence, which over the centuries has hosted kings, viceroys, cardinals, is now owned by the Pace Gravina barons. Inside, vaults painted by the Vaccaro brothers and the memories of the famous archaeologist Biagio Pace.

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L’antico palazzo dei Gravina con il balcone più bello dell’Isola

 

Il palazzo dei Principi Gravina, casata di origine normanna, imparentata con gli Altavilla, è il più antico di Caltagirone. Sopravvissuto al terremoto del 1693, sorge su precedenti edifici medievali, tra cui una torre ancora visibile. Lungo il prospetto rinascimentale corre una balconata angolare, attribuita allo scalpello di Antonuzzo Gagini. I mensoloni, che raffigurano mostri, sirene, dame, cavalieri, sono intervallati da medaglioni con protagonisti della storia greca e imperatori romani: è uno dei balconi più eleganti e importanti di Sicilia. La dimora, che nei secoli ha ospitato sovrani, vicerè, cardinali, oggi è di proprietà dei baroni Pace Gravina. All’interno, volte dipinte dai fratelli Vaccaro e le memorie del celebre archeologo Biagio Pace.

 

Écureuil roux, (Sciurus vulgaris),

Eurasian Red Squirrel

 

C'est ma.. **Ptite Rouquin Roux** dite Rouquinou une femelle ,

le mâle que j'ai nommé **Ptit Rouquin à queue noire, devrait plus tarder..

ils arrivent tjs à quelques jours d'intervalles à moins qu'ils leur arrive quelque chose...!

Avait très soif...est revenue boire en premier,

après a mangé des noix..

et pour terminer des graines de tournesols..

Le héron cendré est une espèce d'oiseaux échassiers de la famille des Ardeidae. C'est le plus commun des hérons d'Europe.

 

Les hérons cendrés se reproduisent de février à juillet. Ils nichent généralement en colonies, appelées héronnières, au sommet des arbres, aux bords des lacs et des rivières.

Le héron construit son nid, fait de rameaux secs et de branches, dans un arbre aux côtés de ses congénères. Le nid peut servir plusieurs années de suite. En revanche, le couple de Hérons cendrés ne reste ensemble que le temps de la période de reproduction. La femelle pond entre 3 et 5 œufs, chacun à deux jours d’intervalle, qu’elle couve en alternance avec le mâle pendant environ 26 jours. Le Héron cendré n’a qu’une seule couvée par an. Après leur naissance, les petits sont nourris et protégés dans le nid par les deux parents pendant une vingtaine de jours.

 

A la héronnière la vie est loin d’être un long fleuve tranquille : entre la recherche de matériaux pour la construction du nid, le ravitaillement en nourriture, les règlements de compte entre voisins… les hérons sont bien occupés ! Le tout dans une ambiance plutôt bruyante…

sicher aus Dankbarkeit weil sie nicht auf meinem Balkon überwintern muss :-) die Kamera stand ca. 3 Std. in der Küche und fotografierte im 10 Sekunden-Intervall...

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allen Besuchern und Freunden meines Fotostreams ein herzliches Dankeschön für eure Kommentare und Kritiken, Einladungen und Favoriten.

all visitors and friends of my photostream, a heartfelt thank you for your comments and reviews, invitations and favorites

 

Blongios nain (Ixobrychus minutus)

 

Le timide acrobate habitué au grand écart entre les roseaux n’est guère démonstratif de son agilité, se tenant le plus souvent caché au coeur de la roselière. Plus aérien que son cousin le Butor étoilé, il peut monter jusqu’au sommet des tiges et se déplace volontiers en vol, raison pour laquelle sa présence est relativement facile à détecter. Le chant du mâle est un coassement sourd et bref ressemblant au lointain aboiement d’un chien, répété à intervalles réguliers, difficile à distinguer dans le concert des grenouilles.

patience my friends ....I hope to no annoyed you with my usual napolipando pict

GRACIAS !

  

“Esiste una voce, ma non una lingua del cuore: La sua sola voce è il suo battito. Il cuore non conosce grammatica, leggi, non conosce spaziature se non quelle della scansione tra la presenza e l'assenza: inizia e riprende attraverso un breve intervallo. Infinitamente, insistentemente. Ci sono soffi al cuore che possono dilatare questo intervallo. Oppure cuori che precipitano in buche oscure dove sembrano svanire, cuori tachicardici che perdono i colpi e cuori impetuosi, accelerati, sopra le righe. Accade talvolta che si scuota, sobbalzi, inciampi. Di notte gli incubi si accompagnano alle accelerazioni dei suoi battiti. Il suo andirivieni può gettare nel panico. Bisogna avere una certa fiducia nel proprio cuore anche se nessun cuore è mai davvero “proprio”. Il suo battito coincide con l'ingovernabilità della vita: non posso essere padrone del battito del mio cuore. Il suo lavoro è il solo lavoro al mondo che non conosce pause, domeniche, giorni festivi, ozio. Il cuore è schiavo del suo lavoro perché per servire la vita il suo battito deve essere continuo.”

 

Massimo Recalcati “A libro aperto” Feltrinelli saggi

Partito ad esplorare il regno di mio padre, di giorno in giorno vado allontanandomi dalla città e le notizie che mi giungono si fanno sempre più rare. Ho cominciato il viaggio poco più che trentenne e più di otto anni sono passati, esattamente otto anni, sei mesi e quindici giorni di ininterrotto cammino. Credevo, alla partenza, che in poche settimane avrei facilmente raggiunto i confini del regno, invece ho continuato ad incontrare sempre nuove genti e paesi; e dovunque uomini che parlavano la mia stessa lingua, che dicevano di essere sudditi miei.

 

Penso talora che la bussola del mio geografo sia impazzita e che, credendo di procedere sempre verso il meridione, noi in realtà siamo forse andati girando su noi stessi, senza mai aumentare la distanza che ci separa dalla capitale; questo potrebbe spiegare il motivo per cui ancora non siamo giunti all’estrema frontiera.

 

Ma più sovente mi tormenta il dubbio che questo confine non esista, che il regno si estenda senza limite alcuno e che, per quanto io avanzi, mai potrò arrivare alla fine.

 

Mi misi in viaggio che avevo già più di trent’anni, troppo tardi forse. Gli amici, i familiari stessi, deridevano il mio progetto come inutile dispendio degli anni migliori della vita. Pochi in realtà dei miei fedeli acconsentirono a partire.

 

Sebbene spensierato - ben più di quanto sia ora! – mi preoccupai di poter comunicare, durante il viaggio, con i miei cari, e fra i cavalieri della scorta scelsi i sette migliori, che mi servissero da messaggeri.

 

Credevo, inconsapevole, che averne sette fosse addirittura un’esagerazione. Con l’andar del tempo mi accorsi al contrario che erano ridicolmente pochi; e si che nessuno di essi è mai caduto malato, né è incappato nei briganti, né ha sfiancato le cavalcature. Tutti e sette mi hanno servito con una tenacia e una devozione che difficilmente riuscirò mai a ricompensare.

 

Per distinguerli facilmente imposi loro nomi con le iniziali alfabeticamente progressive: Alessandro, Bartolomeo, Caio, Domenico, Ettore, Federico, Gregorio.

 

Non uso alla lontananza dalla mia casa, vi spedii il primo, Alessandro, fin dalla sera del mio secondo giorno di viaggio, quando avevamo percorso già un’ottantina di leghe.

 

La sera dopo, per assicurarmi la continuità delle comunicazioni, inviai il secondo, poi il terzo, poi il quarto, consecutivamente, fino all’ottava sera di viaggio, in cui partì Gregorio. Il primo non era ancora tornato.

 

Ci raggiunse la decima sera, mentre stavamo disponendo il campo per la notte, in una valle disabitata. Seppi da Alessandro che la sua rapidità era stata inferiore al previsto; avevo pensato che, procedendo isolato, in sella a un ottimo destriero, egli potesse percorrere, nel medesimo tempo, una distanza due volte la nostra; invece aveva potuto solamente una volta e mezza; in una giornata, mentre noi avanzavamo di quaranta leghe, lui ne divorava sessanta, ma non di più.

 

Così fu degli altri. Bartolomeo, partito per la città alla terza sera di viaggio, ci raggiunse alla quindicesima; Caio, partito alla quarta, alla ventesima solo fu di ritorno. Ben presto constatai che bastava moltiplicare per cinque i giorni fin lì impiegati per sapere quando il messaggero ci avrebbe ripresi.

 

Allontanandoci sempre più dalla capitale, l’itinerario dei messi si faceva ogni volta più lungo. Dopo cinquanta giorni di cammino, l’intervallo fra un arrivo e l’altro dei messaggeri cominciò a spaziarsi sensibilmente; mentre prima me ne vedevo arrivare al campo uno ogni cinque giorni, questo intervallo divenne di venticinque; la voce della mia città diveniva in tal modo sempre più fioca; intere settimane passavano senza che io ne avessi alcuna notizia.

 

Trascorsi che furono sei mesi - già avevamo varcato i monti Fasani - l’intervallo fra un arrivo e l’altro dei messaggeri aumentò a ben quattro mesi. Essi mi recavano oramai notizie lontane; le buste mi giungevano gualcite, talora con macchie di umido per le notti trascorse all’addiaccio da chi me le portava.

 

Procedemmo ancora. Invano cercavo di persuadermi che le nuvole trascorrenti sopra di me fossero uguali a quelle della mia fanciullezza, che il cielo della città lontana non fosse diverso dalla cupola azzurra che mi sovrastava, che l’aria fosse la stessa, uguale il soffio del vento, identiche le voci degli uccelli. Le nuvole, il cielo, l’aria, i venti, gli uccelli, mi apparivano in verità cose nuove e diverse; e io mi sentivo straniero.

 

Avanti, avanti! Vagabondi incontrati per le pianure mi dicevano che i confini non erano lontani. Io incitavo i miei uomini a non posare, spegnevo gli accenti scoraggiati che si facevano sulle loro labbra. Erano già passati quattro anni dalla mia partenza; che lunga fatica. La capitale, la mia casa, mio padre, si erano fatti stranamente remoti, quasi non ci credevo. Ben venti mesi di silenzio e di solitudine intercorrevano ora fra le successive comparse dei messaggeri. Mi portavano curiose lettere ingiallite dal tempo, e in esse trovavo nomi dimenticati, modi di dire a me insoliti, sentimenti che non riuscivo a capire. Il mattino successivo, dopo una sola notte di riposo, mentre noi ci rimettevamo in cammino il messo ripartiva nella direzione opposta, recando alla città le lettere che da parecchio tempo io avevo apprestate.

 

Ma otto anni e mezzo sono trascorsi. Stasera cenavo da solo nella mia tenda quando è entrato Domenico, che riusciva ancora a sorridere benché stravolto dalla fatica. Da quasi sette anni non lo rivedevo. Per tutto questo periodo lunghissimo egli non aveva fatto che correre, attraverso praterie, boschi e deserti, cambiando chissà quante volte cavalcatura, per portarmi quel pacco di buste che finora non ho avuto voglia di aprire. Egli è già andato a dormire e ripartirà domani stesso all’alba.

 

Ripartirà per l’ultima volta. Sul taccuino ho calcolato che, se tutto andrà bene, io continuando il cammino come ho fatto finora e lui il suo, non potrò rivedere Domenico che fra trentaquattro anni. Io allora ne avrò settantadue. Ma comincio a sentirmi stanco ed è probabile che la morte mi coglierà prima. Così non lo potrò mai più rivedere.

 

Fra trentaquattro anni (prima anzi, molto prima) Domenico scorgerà inaspettatamente i fuochi del mio accampamento e si domanderà perché mai nel frattempo, io abbia fatto così poco cammino. Come stasera. il buon messaggero entrerà nella mia tenda con le lettere ingiallite dagli anni, cariche di assurde notizie di un tempo già sepolto; ma si fermerà sulla soglia, vedendomi immobile disteso sul giaciglio, due soldati ai fianchi con letorce, morto.

 

Eppure, va, Domenico, e non dirmi che sono crudele! Porta, il mio ultimo saluto alla città dove io sono nato. Tu sei il superstite legame con il mondo che un tempo fu anche mio. I più recenti messaggi mi hanno fatto sapere che molte cose sono cambiate, che mio padre è morto che la Corona è passata a mio fratello maggiore, che mi considerano perduto, che hanno costruito alti palazzi di pietra là dove prima erano le querce sotto cui andavo solitamente a giocare. Ma è pur sempre la mia vecchia patria.

 

Tu sei l’ultimo legame con loro, Domenico. Il quinto messaggero, Ettore, che mi raggiungerà, Dio volendo, fra un anno e otto mesi, non potrà ripartire perché non farebbe più in tempo a tornare. Dopo di te il silenzio, o Domenico, a meno che finalmente io non trovi i sospirati confini. Ma quanto più procedo, più vado convincendomi che non esiste frontiera.

 

Non esiste, io sospetto, frontiera, almeno non nel senso che noi siamo abituati a pensare. Non ci sono muraglie di separazione, né valli divisorie, né montagne che chiudano il passo. Probabilmente varcherò il limite senza accorgermene neppure, e continuerò ad andare avanti, ignaro.

 

Per questo io intendo che Ettore e gli altri messi dopo di lui, quando mi avranno nuovamente raggiunto, non riprendano più la via della capitale ma partano innanzi a precedermi, affinché io possa sapere in antecedenza ciò che mi attende.

 

Un’ansia inconsueta da qualche tempo si accende in me alla sera, e non è più rimpianto delle gioie lasciate, come accadeva nei primi tempi del viaggio; piuttosto è l’impazienza di conoscere le terre ignote a cui mi dirigo.

 

Vado notando - e non l’ho confidato finora a nessuno - vado notando come di giorno in giorno, man mano che avanzo verso l’improbabile mèta, nel cielo irraggi una luce insolita quale mai mi è apparsa, neppure nei sogni; e come le piante, i monti, i fiumi che attraversiamo, sembrino fatti di una essenza diversa da quella nostrana e l’aria rechi presagi che non so dire.

 

Una speranza nuova mi trarrà domattina ancora più avanti, verso quelle montagne inesplorate che le ombre della notte stanno occultando. Ancora una volta io leverò il campo, mentre Domenico scomparirà all’orizzonte dalla parte opposta, per recare alla città lontanissima l’inutile mio messaggio.

 

Dino Buzzati, I sette messaggeri

Il Foro Italico, o Foro Umberto I° o passeggiata della Marina, (denominato fino al 1861 Foro Borbonico) è una grande area verde che forma uno dei lungomare di Palermo. Si estende dalla Cala a villa Giulia, nel quartiere Kalsa.

 

La Porta Felice è una delle porte di Palermo,

La porta è l'ingresso dal lato mare al Cassaro, uno degli assi principali della città di Palermo.

Prende il nome da Donna Felice Orsini, moglie del viceré spagnolo Marcantonio Colonna, che, nel 1582, decise di dare un ingresso monumentale al Cassaro (l'attuale Corso Vittorio Emanuele), prolungato fino al mare nel 1581. La Porta, costituita da due imponenti piloni, fu progettata dall'architetto Mariano Smiriglio e i lavori si protrassero fino al 1637. L'intervallo di tempo trascorso permise la differenziazione delle facciate dei piloni: così abbiamo il primo ordine (quello che si affaccia a mare) in marmo grigio e con caratteri tipicamente rinascimentali, mentre il secondo (successivo al primo e terminato dagli architetti Novelli, Smiriglio e Tedeschi) con caratteristiche più tendenti al barocco. In seguito ai bombardamenti della Seconda guerra mondiale, il pilone destro venne quasi interamente distrutto, ma un attento restauro ha riportato la porta al suo antico splendore.

 

C'è qualcosa di epico nei fiori.

 

Qualcosa di bello e terribile

accade tra i loro petali

nel breve intervallo in cui si aprono.

 

Un dramma silenzioso.

 

Come se la vita sperimentasse su di loro,

prima di farlo sui nostri corpi.

 

Alfonso Brezmes

 

Blongios nain (Ixobrychus minutus)

 

Le timide acrobate habitué au grand écart entre les roseaux n’est guère démonstratif de son agilité, se tenant le plus souvent caché au coeur de la roselière. Plus aérien que son cousin le Butor étoilé, il peut monter jusqu’au sommet des tiges et se déplace volontiers en vol, raison pour laquelle sa présence est relativement facile à détecter. Le chant du mâle est un coassement sourd et bref ressemblant au lointain aboiement d’un chien, répété à intervalles réguliers, difficile à distinguer dans le concert des grenouilles.

P1050969

 

literally: between a dog and a wolf

because at that time in the day, one can't see the difference between a dog and a wolf (*)

"Infra horam vespertinam, inter canem et lupum" (Marculfe - 7th century)

found in French texts in the 13th century

(*) "Selon d’autres (sources), l’expression désignerait en fait l’intervalle qui sépare le moment où le chien est placé à la garde du (bétail) et le moment où le loup profite de l’obscurité qui commence pour aller rôder à l’entour, car c’est l’usage universel des bergers de lâcher le chien ou de le mettre en sentinelle aussitôt que la chute du jour les avertit que le loup ne tardera pas à sortir du bois." (d'après wikipedia)

Blongios nain (Ixobrychus minutus)

 

Le timide acrobate habitué au grand écart entre les roseaux n’est guère démonstratif de son agilité, se tenant le plus souvent caché au coeur de la roselière. Plus aérien que son cousin le Butor étoilé, il peut monter jusqu’au sommet des tiges et se déplace volontiers en vol, raison pour laquelle sa présence est relativement facile à détecter. Le chant du mâle est un coassement sourd et bref ressemblant au lointain aboiement d’un chien, répété à intervalles réguliers, difficile à distinguer dans le concert des grenouilles.

... Mon village natal -Woerth / Sauer se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace et fait partie du Parc National et Régional des Vosges du Nord. Cette petite ville est assurément bien plus célèbre pour la bataille du 6 août 1870 que pour son passé médiéval, pourtant bien présent grâce à son château où se trouve le musée de la bataille de Reischoffen ( mais le massacre s'est déroulé sur la commune de Woerth et villages environ) . La bataille s'est déroulé en à peine 10 heures de combat . Dans l'intervalle 20.000 combattants avaient été tués

 

Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02

Les mêmes coprins pris à une semaine d'intervalle.

Piazzale del Mercatale.

Vista parziale di una parte del centro storico.

Un susseguirsi di strette e irte vie intervallate da ripide scalinate.

 

Piazzale del Mercatale.

Partial view of a part of the historic center.

A succession of narrow and steep streets interspersed with steep stairways.

 

_MG_7485m

Je pense suite aux mêmes conséquences que ma petite mésange blessée, les deux photos sont prises du même endroit

et le même jour à quelques minutes d'intervalles

La Cisticole des joncs est une espèce de passereaux de la famille des Cisticolidae.

La cisticole est généralement repérée par son vol et son chant typiques : pendant un vol rapide et ondulé, elle émet à intervalles d'environ une seconde un « tchip » très puissant. Il est fréquent de l'entendre sans parvenir à la localiser.

Source: fr.wikipedia.org/wiki/Cisticole_des_joncs

 

Couvaison en cours , à intervalle regulier les parents se remplacent dans le nid placé sous les tuiles . Ici , c'est le mâle qui rentre , apres avoir chassé des insectes en vol .

La cisticole des joncs est un des plus petits oiseaux d'Europe .

 

Elle est plutôt compacte, avec de petites ailes arrondies et une queue courte. Cette dernière est sombre avec des bords blancs, ce qui peut permettre de l'identifier ; elle la déplie en vol. Son bec rosâtre est fin et pointu, sa tête brun clair avec une couronne foncée. Elle possède un dos rayé de noir, une croupe cannelle et des dessous plutôt clairs.

 

Le mâle possède un bec plus sombre à la saison de la reproduction, ainsi qu'une couronne plus sombre.

 

La cisticole est généralement repérée par son vol et son chant typiques : pendant un vol rapide et ondulé, elle émet à intervalles d'environ 0,7 s un « tchip » très puissant. Il est fréquent de l'entendre sans parvenir à la localiser .

A peine une minute d'intervalle entre la photo du geai et ce pic vert. En fait ils étaient en même temps dans mon frêne mais j'ai d'abord pris le geai car en général il repart beaucoup plus vite.

“Nuvole... Sono come me, un passaggio sfigurato tra cielo e terra, in balia di un impulso invisibile, temporalesche o silenziose, che rallegrano per la bianchezza o rattristano per l'oscurità, finzioni dell'intervallo e del discammino, lontane dal rumore della terra, lontane dal silenzio del cielo”.

- Fernado Pessoa -

Wohl jeder kennt dieses Geräusch, wenn mit einem lauten "Klack" die Treppenhausbeleuchtung nach einem Intervall abschaltet und man so halbwegs im Dunkeln steht...

 

Das Oberlicht hat hier aber für ein Foto gereicht...war viel schöner als das elektrische Licht 💡

Wohl jeder kennt dieses Geräusch, wenn mit einem lauten "Klack" die Treppenhausbeleuchtung nach einem Intervall abschaltet und man so halbwegs im Dunkeln steht...

 

Das Oberlicht hat hier aber für ein Foto gereicht...war viel schöner als das elektrische Licht 💡

Merci beaucoup pour vos visites et commentaires ♥ www.bestioles.ca/liste-oiseaux.html Les chouettes lapones sont aussi appelées chouettes cendrées. La Chouette Lapone est un oiseau de proie de la famille des hiboux, qui sont des Strigidés. De grande taille, elle mesure de 60 à 80 cm de longueur et son poids varie de 700g à 1,8 kg. C'est le plus grand des hiboux du Canada

 

On la croirait plus lourde à cause de son plumage épais et de sa silhouette plutôt massive. Elle a une grosse tête ronde et son visage est gris.

La chouette lapone, aussi appelée chouette cendrée, est facile à reconnaitre grâce à ses yeux de couleur jaune foncé.

 

Elle habite la forêt boréale de l'hémisphère Nord, de l'Alaska au Québec (Canada), elle est même l'emblème de la province du Manitoba.

 

Sa nourriture est constituée de petits rongeurs, comme les souris et les campagnols, qui sont essentiels à son alimentation.

 

Elle chasse la nuit dans les terrains découverts, mais il lui arrive parfois de le faire en plein jour.

 

Cette chouette n'est pas très agile, elle ne vole que pour se déplacer d'un perchoir à un autre. Elle s'y installe sans bouger, et avec sa vue perçante, elle détecte vite une proie sur laquelle elle fonce griffes devant pour les attraper. Elle avale ses proies vivantes et rejette ce que son estomac ne peut pas digérer, comme les os et la fourrure. Son ouïe est si développée qu'elle peut détecter la présence de rongeurs sous la neige.

 

L'accouplement des chouettes lapones a lieu en mars, et le couple ne dure que pour cette année là. Elle ne construit pas de nid, elle va occuper plutôt le nid vide d'un autre gros oiseau. Après l'accouplement, la femelle pond de 2 à 5 oeufs à intervalle de 2-3 jours. La femelle s'occupe ensuite de couver, et le mâle se consacre à la chasse et nourrit la femelle. Les deux défendent le nid en cas d'attaque de prédateurs.

 

La couvaison dure de 28 à 30 jours. Les oisillons prendront leur envol après 4 à 6 semaines de vie.

 

La maturité sexuelle de cet oiseau a lieu vers l'âge de 2-3 ans. Par exception certains peuvent s'accoupler dès l'âge d'un an.. La vie d'une chouette lapone a une durée d'environ 13 ans.. www.bestioles.ca/liste-oiseaux.html

Sans que nous nous en apercevions, un nouvel humain est né, pendant un intervalle bref, celui nous sépare des années 1970.

Il ou elle n'a plus le même corps, la même espérance de vie, ne communique plus de la même façon, ne perçoit plus le même monde, ne vit plus dans la même nature, n'habite plus le même espace.

Michel Serres

Grand-duc d'Amérique | Great horned owl | Bubo virginianus

 

Angrignon nous sert encore une fois ses plus beaux trésors en ce début du mois de novembre me forçant à faire une petite pause sur mes dernières publications de la saison « Limicoles 2020 ».

 

Le Roi des boisés...

En débutant aujourd'hui ma tournée des Petits-ducs d'Angrignon, arrivé dans le secteur des nichées d'Amandine, j'entendais un cri d'oiseau qui ne m'était pas familier, assez puissant pour savoir qu'il s'agissait d'un oiseau de bonne grosseur. En m’avançant pour le localiser, je l'ai aperçu au loin, à une centaine de pieds devant moi, perché bien haut, il s'agissait d'un Épervier de Cooper adulte, faisant face à ce si impressionnant Grand-duc (voyez ici une image des deux belligérants). Vision extraordinaire! Le Cooper en avait après lui, sans toutefois aller directement en sa direction, il criait dans un intervalle de deux à cinq minutes histoire de lui faire bien sentir qu'il n'était pas le bienvenue dans son territoire. J'aurai passé un bon 90 minutes à observer ce fabuleux strigidé qui aura changé de perche qu'à une seule reprise pourchassé par l'Épervier qui la suivit et n'a eu de cesse de lui chercher noise. Le Grand-duc, ne semblait aucunement impressionné ou intimidé. Par la suite j'aurai complété ma tournée des Petits-ducs pour revenir la saluer avant de quitter le Parc. Il était toujours au même endroit et dormait. Le Cooper semblait avoir quitté le secteur. Mon bon ami Robert Dupont en a observé un dans le territoire habituel d'Amandine et Edgar le 20 octobre dernier. Probablement le même. Depuis cette observation Amandine a quitté le no 6 où nous la retrouvions depuis quelques temps à tout les jours. Un peu inquiet nous l'avons retrouvé une semaine plus tard à son trou préféré de l'hiver dernier le no 16 et pas plus tard que hier au beau et bas trou no 4. On s’interroge bien sur l'impact de cette fabuleuse présence du Grand-duc sur nos petits strigidés du Parc. Si il y a un prédateur redoutable pour un Petit-duc lorsqu'il chasse et vit sa journée à chaque nuit, c'est bien le Grand-duc d'Amérique, figurant au sommet de la chaîne alimentaire. Les nuages et le vent ont rendu les conditions difficiles pour la photographie, sans parler des milliers de petites branches, mais la rencontre et le grand plaisir de l'observer n'en auront aucunement été affecté.

  

Exposition sur le Pont des Arts

Photos prises au smartphone à 1 minute d'intervalle l'une de l'autre.

Sur le jpeg :

Réglage de l'histogramme, un peu de netteté en plus, recadrage, suppression d'une grue à gauche avec Photoshop.

Mit einer Höhe von 63,45 Meter war der Lange Jaap lange Zeit der höchste Leuchtturm der Niederlande, ehe er vom neuen Leuchtturm an der Maasvlakte abgelöst wurde. Der Lange Jaap ist aber immer noch der höchste gusseisenere Leuchtturm Europas. Der Bau des Turmes begann 1877, die Inbetriebnahme erfolgte am 1. April 1878. Der Leuchtturm hat eine sechzehneckige Grundform und besteht aus miteinander verschraubten Gusseisenplatten mit einem Gesamtgewicht von 506.100 Kilogramm. Architekt des Turmes war Quirinus Harder. Seit 1988 steht der "Lange Jaap" unter Denkmalschutz.

.......

Zur Eröffnung 1878 wurde der Lange Jaap mit einer Argand-Lampe und stationären Linsen ausgerüstet. Diese wurden 1903 durch eine drehbare Optik ersetzt. Dieses Linsensystem erzeugte alle zehn Sekunden zwei Lichtblitze und war etwa 30 Kilometer weit zu sehen. 1912 erhielt der Leuchtturm noch stärkere Brenner, ehe er 1924 elektrifiziert wurde. Im Zweiten Weltkrieg wurde das Leuchtfeuer von deutschen Marinesoldaten zerstört. Erst 1945 nach fünf Jahren ohne Leuchtfeuer, wurde eine Behelfsoptik installiert, die 1949 durch ein neuwertiges Objektiv-System ersetzt wurde. Dieses System erzeugt noch heute in einem Zwanzig-Sekunden-Intervall vier Lichtblitze und ist 54 Kilometer weit zu sehen.

 

Quelle: Wikipedia

Quella di Lio Piccolo è un’area prevalentemente agricola: sorgono pochi edifici nei pressi della chiesetta dedicata a Santa Maria della Neve, mentre la zona circostante è ricca di orti, intervallati da qualche canale, da zone di barena e pochi casoni isolati. E’ proprio qui che si coltivano, tra l’altro, le famose castraùre (il primo germoglio del carciofo violetto) e le zizole (giuggiole).

 

In Explore del 9 Nov. 2020

Blau (vom althochdeutschen blao für schimmernd, glänzend) ist der Farbreiz, der wahrgenommen wird, wenn Licht mit einer spektralen Verteilung ins Auge fällt, bei der Wellenlängen im Intervall zwischen 460 und 490 nm dominieren. Licht mit dieser Eigenschaft kann als Körperfarbe remittiert sein.

 

Blue is one of the three primary colours of pigments in painting and traditional colour theory, as well as in the RGB colour model. It lies between violet and green on the spectrum of visible light. The eye perceives blue when observing light with a dominant wavelength between approximately 450 and 495 nanometres.

 

de.wikipedia.org/wiki/Blau

en.wikipedia.org/wiki/Blue

IMG_7027©Maria Paola Viola 2018

 

Isola di San Giulio, Orta San Giulio (NO), Piemonte

 

Nella suggestiva cornice delle vie sull`Isola di San Giulio, sul lago d`Orta, si snoda un percorso chiamato del Silenzio e della Meditazione. Nel giro ad anello delle vie, si possono incontrare alcuni cartelli su cui sono scritte massime che riguardano ora il silenzio, ora la meditazione.

 

Se infatti si percorre l`isola in un senso si troveranno, ad intervalli regolari, inseriti nei muri secolari del monastero o in quelli di ville dai bellissimi giardini, i cartelli che ci parlano del silenzio, della sua forza e della sua efficacia per trovare l`armonia e la musica interiore:

 

Ascolta il silenzio

Ascolta l`acqua, il vento, i tuoi passi

Il silenzio è il linguaggio dell`amore

Il silenzio è musica e armonia

 

Se tuttavia si ripercorre la stessa strada nel senso inverso, sull`altro lato dei cartelli si troveranno scritte che inducono alla meditazione e alla riflessione interiore:

 

Quando sei consapevole il viaggio è finito

Se arrivi ad essere ciò che sei, sei tutto

Il saggio sbaglia e sorride

Sii semplice, sii te stesso

 

I cartelli, scritti da Madre Anna Maria Canopi, badessa del monastero dell`isola, inducono ad un senso di silenzio e pace, che già l`ambiente dell`isola, non a caso chiamata l`isola del silenzio, suggerisce al visitatore che arriva in battello.

   

[facebook: MPaola Viola fotografie]

Ripropongo la foto con piccoli ritocchi, farà da intervallo durante la mia assenza.

 

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