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Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
La suite… fr.wikipedia.org/wiki/Plongeon_huard
Taylor Dock Over-Water Walkway, Bellingham Bay, Bellingham, WA.
© 2018 Andrew A Reding. Comments (including corrections) invited. Photographed RAW, so customizable. Photos are reduced; check my profile page for information on use of full-size originals.
Common Loon (Gavia immer)
Cedar Hill State Park. Dallas, Texas.
Dallas County. 26 December 2014.
Nikon D7000. Tamron SP 150-600mm f5-6.3 Di VC USD
(600mm) f6.3 @ 1/1000 sec. ISO 800.
Still frame from GoPro video.
The loons on Deube lake were great to see! They were very human acclimatized and would flank your boat about 10 feet on each side. Of course as soon as a fish splashed on your line, or your reel made that classic "click-click-click" sound, they disappeared under water and the race was on - Pavlovian response study, anyone? We fed a couple of fish to them, but most we got in soon enough to avoid them becoming a bird's breakfast.
The Common Loon seen here is in pre-alternate molt, with some nice fresh black coverts sporting white spots. The bill is now all black (only culmen is black in winter) and soon the entire head will be black.
Shorebirds of Ireland with Jim Wilson.
www.markcarmodyphotography.com
The Great Northern Loon, Great Northern Diver, or Common Loon (Gavia immer), is a large member of the loon, or diver, family of birds. The species is known as a Common Loon in North America and the Great Northern Diver in Eurasia, its current name is a compromise proposed by the International Ornithological Committee.
The Great Northern Loon breeds in Canada, parts of the northern United States, Greenland, and Alaska. There is a smaller population (ca. 3,000 pairs) in Iceland. On isolated occasions they have bred in the far north of Scotland. This species winters on sea coasts or on large lakes over a much wider range in Europe, as well as in North America.
Taken inside the walls of Dun Laoighaire harbour in Dublin, Ireland.