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Was der Sonnenschein für die Blumen ist, dass sind lachende Gesichter
für die Menschen. Joseph Addison (1672-1719), engl. Dichter
weiterlesen:
matthias-talmeier.blogspot.de/2013/04/immer-lacheln-03-ke...
1st winter.
Provavelmente o mesmo ind.descoberto na área pelo Luís Gordinho a 07/12: www.flickr.com/photos/lgordinho/15887497790/
Lagoa de Sto André, Santiago de Cacém, Setúbal.
26-Dez-2014
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
La suite… fr.wikipedia.org/wiki/Plongeon_huard
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
La suite… fr.wikipedia.org/wiki/Plongeon_huard
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
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A simple photo of a common loon (Gavia immer) on the Mississippi River between Wisconsin and Minnesota. You can see it was snowing as I took this photo, most of the river was frozen over but this section was open and a variety of waterfowl made use of that fact. Loons are diving birds that chase down and feed on fish, infact while this one was further out it came up with and ate some sort of fish. It was cool to see but too far out for any worthwhile photos, surprisingly the loon ended up moving closer to shore afterwards. It was by no means close but I think this is the closest I have seen a wild Loon so far. Fitting that the Loon sighting was on a trip to Minnesota as the Loon is MNs state bird, in my opinion that is much better than Wisconsin's Robin.
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
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Dieser "Balanceakt" auf dem Handlauf in einer Gasse der Altstadt von Schwäbisch Hall, ist eine von vielen interessanten Beobachtungen, die ich 2009 während eines Spaziergangs durch Schwäbisch Hall machen durfte.
Photo No. 5D031742
ISO200 | f/4.5 | 1/50 sec | 32 mm
Canon EF 17-40mm f/4L USM | EOS 5D
Aperture | BorderFX
(Beim Entwickeln entschied ich mich dazu die Sättigung etwas reduziert und die Sättigung einzelner Farbkanäle additiv stärker zu reduzieren. Ich wählte dieses Bild aus der Bilderserie aus, da es den geringsten Bewegungsunschärfeneffekt zeigt. Ich hatte keine Zeit mehr den ISO-Wert von 200 auf 800 zu erhöhen um die Belichtungsdauer von 1/50 auf 1/200 zu erhöhen).
Schwäbisch Hall @ Wikipedia: english - deutsch - français - español - português
Tijdens Kom in de Kas! Is “Kom Op! (voor komkommertelers)” van start gegaan en heeft Lex Immers samen met initiatiefnemer Wouter de Heij de eerste komkommersmoothie in Pijnacker gedronken.
Kom Op! Is een initiatief om telers die onder vuur liggen door het dreigende EHEC bacterie een hart onder de riem te steken middels een ludieke actie: de komkommersmoothie.
Naast deze actie werd er natuurlijk informatie verschaft over de waar- en onwaarheden over de EHEC bacterie en vraagt men tevens aandacht voor de aankomende dreigende HBO laboranten tekorten in de tuinbouw door de bezuinigingen in deze opleidingstak in het hogeronderwijs.
Ik moet zeggen: komkommersmoothie!?! een beetje vreemd, maar wel lekker. Doorgaans ken ik alleen smoothies gemaakt van fruit, maar een smoothie van groente….jawel. Rode bieten, wortels, spinazie: wie weet?! Meer info www.komop.net
Lex Immers ('s-Gravenhage, 8 juni 1986) is een Nederlands profvoetballer die momenteel onder contract staat bij eredivisionist ADO Den Haag.
Tijdens Kom in de Kas! Is “Kom Op! (voor komkommertelers)” van start gegaan en heeft Lex Immers samen met initiatiefnemer Wouter de Heij de eerste komkommersmoothie in Pijnacker gedronken.
Kom Op! Is een initiatief om telers die onder vuur liggen door het dreigende EHEC bacterie een hart onder de riem te steken middels een ludieke actie: de komkommersmoothie.
Naast deze actie werd er natuurlijk informatie verschaft over de waar- en onwaarheden over de EHEC bacterie en vraagt men tevens aandacht voor de aankomende dreigende HBO laboranten tekorten in de tuinbouw door de bezuinigingen in deze opleidingstak in het hogeronderwijs.
Ik moet zeggen: komkommersmoothie!?! een beetje vreemd, maar wel lekker. Doorgaans ken ik alleen smoothies gemaakt van fruit, maar een smoothie van groente….jawel. Rode bieten, wortels, spinazie: wie weet?! Meer info www.komop.net
Lex Immers ('s-Gravenhage, 8 juni 1986) is een Nederlands profvoetballer die momenteel onder contract staat bij eredivisionist ADO Den Haag.
Tijdens Kom in de Kas! Is “Kom Op! (voor komkommertelers)” van start gegaan en heeft Lex Immers samen met initiatiefnemer Wouter de Heij de eerste komkommersmoothie in Pijnacker gedronken.
Kom Op! Is een initiatief om telers die onder vuur liggen door het dreigende EHEC bacterie een hart onder de riem te steken middels een ludieke actie: de komkommersmoothie.
Naast deze actie werd er natuurlijk informatie verschaft over de waar- en onwaarheden over de EHEC bacterie en vraagt men tevens aandacht voor de aankomende dreigende HBO laboranten tekorten in de tuinbouw door de bezuinigingen in deze opleidingstak in het hogeronderwijs.
Ik moet zeggen: komkommersmoothie!?! een beetje vreemd, maar wel lekker. Doorgaans ken ik alleen smoothies gemaakt van fruit, maar een smoothie van groente….jawel. Rode bieten, wortels, spinazie: wie weet?! Meer info www.komop.net
Lex Immers ('s-Gravenhage, 8 juni 1986) is een Nederlands profvoetballer die momenteel onder contract staat bij eredivisionist ADO Den Haag.
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
La suite… fr.wikipedia.org/wiki/Plongeon_huard
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
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NYC Wine & Food Fest 09 Grand Tasting: Delta tent presentation by Master Sommelier Andrea Immer Robinson.
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
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Büne Huber‘s Meccano Destructif Commando ( Verkleinerte Form von P.atent O.chsner ) Konzert in der Mühli Hunziken in Rubigen bei Bern im Kanton Bern der Schweiz
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Büne Huber - Tasten , Gitarre , Gesang
Andi Hug - Schlagzeug , Tasten , Mandoline
Diesel Gmünder - Gitarre , Akkordeon , Tasten
Wolfgang Zwiauer - Bass
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Mühle - Mühli Hunziken
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Die Mühli Hunziken ist eine ehemalige Mühle in Rubigen bei Bern in der Schweiz, die
seit 1974 zu einem Konzertlokal umgebaut worden ist.
Aufgebaut und geführt wurde sie bis am 2.3. J.uni 2.0.1.1 durch P.eter B.urkhart oder fast
besser bekannt als " M.üli - P.esche ". Für die G.eschicke der Mühli und die Ansagen
"... no churz zum hütige Abe ... " und "Isch öper mit em Zug cho?" sind neu die Gebrüder
F.ankhauser und S.ohn T.homas B.urkhart zuständig.
P.eter B.urkhart starb am 2.5. D.ezember 2.0.1.4
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Ab dem S.B.B - B.ahnhof Rubigen an der S.trecke Bern - T.hun sind es etwa 1.0 - 1.5
Minuten zu Fuss.
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Das Ambiente der Mühli ist sehr speziell, im Innern wie auch draussen hat es zahlreiche
Kunst- und Altagsgegenstände ausgestellt. Die U.hr zeigt immer fünf vor zwölf, über der
B.ühne schwebt ein S.chwein mit einer K.rone und ein F.uchs serviert eine G.ans. Von
ganz oben schaut auch E.T. den Konzerten zu und vor der Mühli sitzt J.ohn B.elushi auf
einer S.itzbank.
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Die Bühne ist eher klein und man ist so sehr nahe bei den Musikern , man kann die
Konzerte aber auch von den drei oberen Stockwerken mitverfolgen wo man einen sehr
speziellen Blickwinkel auf die M.usiker hat.
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Wer noch nie an einem Konzert in der Mühli war sollte dies bei Gelegenheit mal nachholen.
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Für das aktuelle Programm siehe auch : www.muehlehunziken.ch
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( BeschriebMühliHunziken KantonBern AlbumMühliHunziken AlbumKonzerte Schweiz
Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits
Szwajcaria Suíça Suiza )
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Büne Huber‘s Meccano Destructif Commando - Konzert in der Mühli Hunziken am Freitag
den 25. März 2011
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Kamera : Canon EOS 550D N
Objektiv : Canon 24 - 105mm
Modus : -
Zeit in Sekunden : -
ISO : -
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Hurni110325 KantonBern AlbumMühliHunziken AlbumKonzerte
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 110316
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NIF
Common Loon, Plongeon huard (Gavia immer)
The eerie calls of Common Loons echo across clear lakes of the northern wilderness. Summer adults are regally patterned in black and white. In winter, they are plain gray above and white below, and you’ll find them close to shore on most seacoasts and a good many inland reservoirs and lakes. Common Loons are powerful, agile divers that catch small fish in fast underwater chases. They are less suited to land, and typically come ashore only to nest.
Size & Shape
Common Loons are large, diving waterbirds with rounded heads and dagger-like bills. They have long bodies and short tails that are usually not visible. In flight, they look stretched out, with a long, flat body and long neck and bill. Their feet stick out beyond the tail (unlike ducks and cormorants), looking like wedges.
Color Pattern
In summer, adults have a black head and bill, a black-and-white spotted back, and a white breast. From September to March, adults are plain gray on the back and head with a white throat. The bill also fades to gray. Juveniles look similar, but with more pronounced scalloping on the back.
Behavior
Common Loons are stealthy divers, submerging without a splash to catch fish. Pairs and groups often call to each other at night. In flight, notice their shallow wingbeats and unwavering, bee-lined flight path.
Habitat
Common Loons breed on quiet, remote freshwater lakes of the northern U.S. and Canada, and they are sensitive to human disturbance. In winter and during migration, look for them on lakes, rivers, estuaries, and coastlines.
www.allaboutbirds.org/guide/common_loon/id
Le Plongeon huard (Gavia immer),
Aussi appelé le Plongeon imbrin en Europe, le Huart à collier au Canada ou le Richepaume en Acadie, est une espèce de gaviidé de grande taille, bien qu’un peu plus petit que le Plongeon à bec blanc auquel il ressemble fort. Il est plus grand, plus rare et plus septentrional que le Plongeon arctique.
Cet oiseau, aussi gros qu'une oie, mesure de 68 à 88 cm de longueur et pèse en moyenne 3 700 g pour les femelles, et 4 200 g pour les mâles.
Son envergure est de 117 à 150 cm. Les autres dimensions sont 330 à 385 mm pour l'aile pliée, 54 à 73 mm pour la queue et 76 à 98 mm pour le tarse.
Les pattes (qui mesurent environ 13 cm) sont sombres puisque noires et gris clair. Les iris sont rouge brun.
Son bec gris noir à pointe blanchâtre assez fort, en forme de poignard, le distingue du Plongeon à bec blanc ou du Plongeon arctique.
Contrairement au Plongeon catmarin, le bec est tenu horizontalement.
En plumage nuptial acquis lors d'une mue pré-nuptiale complète (les rémiges tombant simultanément, l'oiseau ne peut plus alors voler) de février à avril, les adultes ont la tête et le collier noirs avec des reflets verts et bleus, la gorge blanche présente des rayures longitudinales noires, de même que le croissant clair situé entre la tête et le collier.
Le ventre est blanc et le dos orné d’un dessin en damier noir et blanc.
Le plumage d’hiver, acquis lors de la mue post-nuptiale partielle entre fin juillet et janvier, est plus terne, d'un gris assez clair, la nuque plus sombre que le dos ; le menton et l’avant du cou sont blancs.
On peut alors confondre ce plongeon avec des juvéniles de Grand cormoran, mais ces derniers ont le cou nettement plus long et n'ont pas le bec en poignard1. À cette époque, le bec présente une teinte gris pâle.
Les juvéniles du Plongeon huard sont plus brunâtres que les adultes avec des iris brun rouge et un bec blanc bleuâtre. Les plumes des parties supérieures sont largement bordées de gris clair.
Ils muent partiellement en décembre et janvier. Ils arborent alors un plumage intermédiaire. Le plumage nuptial complet n'est acquis qu'en février à la fin de leur deuxième hiver.
Vol
Le plongeon huard a un décollage lourd, sa masse exigeant un élan important. Il vole avec le cou tendu, légèrement vers le bas, jusqu'à 40 km/h.
Alimentation
Cette espèce, comme tous les plongeons, est essentiellement piscivore, capturant ses proies sous l’eau à une profondeur de 10 à 12 m (certains auteurs citent des records allant jusqu’à une profondeur de 70 mètres). Il peut avaler des poissons dont la taille peut atteindre 28 cm. Il consomme aussi bien des espèces marines (morue, hareng, sprat, aiglefin, merlan, grondin tel le grondin gris, flet, etc.) que des espèces d'eau douce (épinoche, anguille, perche, gardon, poisson-chat, truite de lac, saumon de fontaine par exemple). Il peut aussi se nourrir de petitsmollusques, crustacés et céphalopodes, voire d'annélides. On a aussi retrouvé dans son estomac des végétaux aquatiques en quantité telle qu'il ne peut s'agir d'une absorption fortuite.
Relations intra et interspécifiques
Cri
Cet oiseau est plutôt silencieux en hiver. Quand il vole, il peut pousser un "kvouk" glapissant. Sur l'aire de nidification au printemps, il émet des rires bruyants formés de 7 ou 8 notes et répétés plusieurs fois. Il lance aussi de longs cris plaintifs et hululants. Ces derniers sont souvent utilisé dans les films pour illustrer le mystère (au même titre que le hurlement du loup ou le hululement de la chouette).
La suite… fr.wikipedia.org/wiki/Plongeon_huard