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Alexis Packer: GenZ beauty consumer Graysie Flynn is pictured doing her night time routine. At her sorority house vanity, she has many beauty products including moisturizer, primer and leave in conditioner. She is using her night time oils while her hair is up in a towel twist drying before bed.
I wanted to share my nightly beauty routine as a GenZ individual. I start my routine by washing my face with the Jelly cleanser. Next I use the Virgin Marula Luxury Facial Oil to help prevent wrinkles. Next I use the night serum to compliment the facial oil to create a spot treatment that won't burn my skin. Lastly, I use the Water-facial masque hydrant as an extra moisturizer. I leave this on for about 30 minutes, and then I was it all off before bed!
Every year for almost two centuries, a whole street in Genzano di Roma, Italy is covered with a carpets of flowers by locals and artists. This morning I went along to check it out during the finishing touches to the display.
© Genz, Lindner / transmediale
Was würdest du wohl tun, wenn du heute ein Jugendlicher wärst und deine Mutter dein Konto bei World of Warcraft gelöscht hätte? Würdest du dich nackt ausziehen, auf dem Bett herumrollen und wie am Spieß brüllen oder dich im Schrank einsperren und dir beim Herauskommen mit einem Schuh auf den Kopf schlagen? Wenn du jemals wirklich ein Computerspiel gespielt hast, ist die Chance auf eine solche Reaktion groß. My Generation von Eva und Franco Mattes aka 0100101110101101.ORG demonstriert anhand von auf Plattformen wie YouTube gefundenem Material, dass Computerspiele weit mehr sind als bloße Freizeitunterhaltung. Computerspiele machen ziemlich süchtig und das wissen die Firmen. Wer Computer spielt, wird „süchtig“ nach dem Erlebnis. Doch wie bei jedem anderen drogeninduzierten High läuft man eben in Gefahr, dass die Dinge außer Kontrolle geraten und sich gegenteilige Effekte einstellen, z. B. Frust und Wut. Diese ambivalente Realität aus Extase und schlechten Trips, ist etwas, dem die junge Generation heutiger Computerspieler genauso ausgesetzt ist, wie damals die junge Generation der 1960er.
www.transmediale.de/de/node/20546
If you were a teenage boy, what would you do if your mother cancelled your World of Warcraft account? Would you take off all your clothes, roll around on your bed and scream like a pig, go into a closet only to come out hitting yourself on the head with a shoe? If you have ever seriously played a computer game you know there is a chance you would. With material found on online social platforms such as YouTube, My Generation by Eva and Franco Mattes aka 0100101110101101.ORG demonstrates that computer games are far from mere recreational entertainment. Computer games are extremely addictive and the games industry is fully aware of this. Gamers get hooked on the “high” of the experience. But like any drug-infused high it is also destined to take control and produce effects, such as frustration and rage. That is the ambivalent reality of ecstasy and bad trips facing the young generation of gamers today, just like it did for the young adventurous generation of the 1960s.
D'Austerlitz à La Chapelle, l'errance des migrants à Paris. Juin-Novembre 2015.
À la manifestation unitaire commémorant l'expulsion violente des Sans Papiers de l'église Saint-Bernard en 1996, organisée chaque année par les collectifs Sans Papiers.
Paris, 22 août 2015.
Si les opérations dites de « mise à l'abri » se succèdent depuis juin 2015 en région parisienne, force est de constater qu'aucun dispositif d'accueil digne de ce nom n'est mis en place pour faire face à l'afflux de nouveaux arrivants à Paris et plus généralement en France.
Suite au démantèlement du campement de La Chapelle par les autorités le 2 juin 2015, les migrants non pris en compte pour les hébergements, harcelés par la police, errent plusieurs jours dans le XVIIIe arrondissement jusqu'à l'esplanade de la halle Pajol, où, le lundi 8 juin, une très violente rafle est menée par les forces de l'ordre.
Réfugiés pendant quelques jours au Bois Dormoy, un jardin collectif, les migrants et leurs soutiens le quittent le 11 juin pour partir occuper pour un soir la caserne désaffectée de sapeurs-pompiers du Xe. Ils obtiennent alors 110 places d'hébergement d'urgence.
Le soir même, un campement réapparait au parc Éole, avec ceux une nouvelle fois non pris en charge. Soit une soixantaine de personnes et plus encore les jours suivants, jusqu'à l'évacuation du 19 juin, avec la proposition de 220 places supplémentaires de la mairie, venue sur le campement accompagnée de l'OFPRA et de l'association Emmaüs. Les CRS suivront après le départ des migrants... Des dizaines de personnes sont laissées à la rue. Les migrants absents du camp ce matin-là, par exemple occupés à des démarches auprès d'une association ou de la préfecture, n'ont pas été pris en compte. Certains ont pris peur en arrivant sur les lieux d'hébergement et reviennent dans le quartier. D'autres encore ont refusé la proposition, doutant des promesses qui leur ont été faites sans garantie.
Le 20 juin, faute d'alternative, le campement se reforme sur l'esplanade de la halle Pajol avec quelques dizaines de personnes. Il atteint à nouveau plus de 200 personnes lorsque la mairie, toujours accompagnée de l'OFPRA et d'Emmaüs, mais sans la police, revient et procède à l'évacuation le 9 juillet de près de 200 personnes vers des centres d'hébergement d'urgence ou à l'hôtel. Des migrants ne sont pas pris en charge et le camp se reconstitue le soir même. Plus de 300 personnes y vivent dans la plus grande précarité lorsque la mairie, l'OFPRA, Emmaüs et le cabinet du ministère de l'Intérieur procèdent le 29 juillet à une nouvelle évacuation qui sera, elle, définitive.
Le lendemain, les migrants restés sur la carreau et leur soutiens partent alors occuper pacifiquement les locaux de l'association Ni putes ni soumises. Après une nuit sur place, ils s'installent le 31 juillet dans l'ancien lycée Jean Quarré, désaffecté depuis plusieurs années. Deux mois plus tard, ce sont plus de 600 personnes qui ont trouvé refuge au lycée occupé, dit désormais « Maison des Réfugiés ».
Pendant ce temps-là, les campements dits d'Austerlitz attendent tout l'été, dans l'incertitude, leur évacuation régulièrement annoncée par la rumeur depuis le démantèlement de La Chapelle le 2 juin... Apparus à l'hiver 2012-13 sur les quais le long de la Seine, aux alentours et sous la Cité de la mode et du design, ces camps passent de près de 200 à plus de 400 personnes entre juin et septembre 2015.
Le démantèlement des camps du quai d'Austerlitz a finalement lieu le 17 septembre.
Ce même 17 septembre, de façon simultanée est évacué le camp apparu devant la mairie du XVIIIe le 4 septembre avec les personnes laissées sur le carreau après le démantèlement du camp du square Jessaint de La Chapelle. En quinze jours, le camp de la mairie du XVIIIe était passé de 30 à plus de 200 personnes.
Au cours de cette double opération, le lycée Jean Quarré, déjà surpeuplé, est bouclé par les forces de l'ordre pour empêcher ses occupants de rallier les points d'évacuation.
Avec la fermeture des camps d'Austerlitz et de la mairie du XVIIIe, le lycée offre désormais la seule alternative à la rue.
Le 25 septembre le tribunal administratif, saisi par la mairie de Paris, propriétaire de l'ancien lycée Jean Quarré, en ordonne l'expulsion. Le nombre d'occupants continue dangereusement d'augmenter de semaine en semaine jusqu'à l'évacuation et la fermeture du lieu le 23 octobre 2015. Près de 1300 personnes sont alors évacuées vers des hébergements d'urgence.
Une nouvelle fois des laissés pour compte restent à la rue après l'opération. Un rassemblement le jour même devant l'Hôtel de ville de Paris permet d'obtenir 80 hébergements supplémentaires. Dès le lendemain un campement extrêmement précaire se reforme place de la République, régulièrement dispersé de force par la police au petit matin. Une première évacuation avec 88 hébergements a lieu le 30 octobre, puis une seconde, avec environ 350 hébergements, le 13 novembre.
Quelques heures plus tard, la place de la République devient l'épicentre des attentats qui frappent Paris. L'état d'urgence est décrété, les rassemblements et manifestations interdits.
C'est la dispersion...
Jusqu'aux prochains campements qui ne manquent pas de réapparaître dans les semaines suivantes...
April 23rd 2009 | The Fritters for all. 2nd edition. 357th day of occupation.
The Fritters for all. 1st edition...
Les Beignets pour tous. 1ère édition.
From 2 May 2008 to 7 August 2010, during 828 days, claiming residence permits, the “Sans Papiers” isolated workers of the group CSP75 occupied successively two buildings in Paris: first a Trades Hall at rue Charlot, then a disused public building, at rue Baudelique.
After fourteen months spent at the Trade Hall, on 24 June 2009 they got violently evicted by the Trade Union CGT's internal police. They stayed during three weeks sleeping outside, along the Trades Hall before they led the new occupation at rue Baudelique, on 17 July 2009.
One year later, under pressure of authorities, the CSP75 accepted to voluntary put an end to this more than two years long occupation, after being promised each occupier's case be examined and every one get a chance to receive a residence permit. This is how the CSP75 got out of Baudelique on 7 August 2010, 828th and last day of the occupation.
Struggle goes on...
Pour obtenir leur régularisation, du 2 mai 2008 au 7 août 2010, pendant 828 jours, les Sans Papiers travailleurs isolés de la Coordination Sans Papiers 75 sont en occupation à Paris, d'abord à la Bourse du travail rue Charlot, puis dans des locaux désaffectés de la CPAM rue Baudelique.
Après quatorze mois d'occupation à la Bourse du travail, le 24 juin 2009 les Sans Papiers de la CSP75 en sont violemment expulsés par le SO de la CGT, à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Ils s'installent sur le trottoir du boulevard du Temple, le long de la Bourse, dans des conditions très difficiles avant de lancer, le 17 juillet 2009, la nouvelle occupation de la rue Baudelique.
Un an plus tard, sous la pression des autorités, la CSP75 accepte de mettre volontairement fin à cette occupation longue de plus de deux ans contre la promesse que chaque occupant voie son dossier examiné et aie une chance d'être régularisé. C’est ainsi que la CS75 quitte Baudelique le 7 août 2010, 828e et dernier jour de l’occupation.
La lutte continue...
November 6th 2008 | « Exil Kafe » 2nd edition. 189th day of occupation.
Suite de la 1ère réunion ...
From 2 May 2008 to 7 August 2010, during 828 days, claiming residence permits, the “Sans Papiers” isolated workers of the group CSP75 occupied successively two buildings in Paris: first a Trades Hall at rue Charlot, then a disused public building, at rue Baudelique.
After fourteen months spent at the Trade Hall, on 24 June 2009 they got violently evicted by the Trade Union CGT's internal police. They stayed during three weeks sleeping outside, along the Trades Hall before they led the new occupation at rue Baudelique, on 17 July 2009.
One year later, under pressure of authorities, the CSP75 accepted to voluntary put an end to this more than two years long occupation, after being promised each occupier's case be examined and every one get a chance to receive a residence permit. This is how the CSP75 got out of Baudelique on 7 August 2010, 828th and last day of the occupation.
Struggle goes on...
Pour obtenir leur régularisation, du 2 mai 2008 au 7 août 2010, pendant 828 jours, les Sans Papiers travailleurs isolés de la Coordination Sans Papiers 75 sont en occupation à Paris, d'abord à la Bourse du travail rue Charlot, puis dans des locaux désaffectés de la CPAM rue Baudelique.
Après quatorze mois d'occupation à la Bourse du travail, le 24 juin 2009 les Sans Papiers de la CSP75 en sont violemment expulsés par le SO de la CGT, à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Ils s'installent sur le trottoir du boulevard du Temple, le long de la Bourse, dans des conditions très difficiles avant de lancer, le 17 juillet 2009, la nouvelle occupation de la rue Baudelique.
Un an plus tard, sous la pression des autorités, la CSP75 accepte de mettre volontairement fin à cette occupation longue de plus de deux ans contre la promesse que chaque occupant voie son dossier examiné et aie une chance d'être régularisé. C’est ainsi que la CS75 quitte Baudelique le 7 août 2010, 828e et dernier jour de l’occupation.
La lutte continue...
"The way you move
Is meant to haunt me
The way you move
To tempt and taunt me
I know you knew on the day you were born
I know somehow I should’ve been warned
I know I walk every midnight to dawn
In Chains
In chains, I’m in chains
In chains, I’m in chains"
Depeche Mode - In Chains
Alan Light, Alexis Ramos, John Osborn, Terry Genz, Todd Pearsall, Ken Lillig and Jim Turilli - February, 1990
...awaiting the arrival of a local celebrity..
The new idolatry.....amongst many many other new idols
New global research from CommScope underscores why Generation Z is the most technology intimate and connection dependent in history, with unique viewpoints and expectations for the devices, technologies and people they depend on for their always-on lifestyle.
Il laboratorio 'Salviamo Gli Animali' nasce con il proposito di approfondire con bambini e ragazzi in età scolare il rapporto uomo-animale, e le conoscenze relative a questo argomento.
L'idea di progettare degli incontri di sensibilizzazione sulle caratteristiche sociali, emotive ed etologiche degli animali – uomo compreso – vuole, con semplicità e immediatezza, attraverso giochi, disegni e momenti di dibattito, guidare alla conoscenza più approfondita e alla riflessione sul rispetto dell'altro.
Il ciclo di incontri si è svolto da gennaio a febbraio nella scuola media “Garibaldi” di Genzano, includendo sette classi prime.
Con ogni sezione sono stati strutturati due incontri della durata di due ore ciascuno, durante i quali i bambini hanno potuto cimentarsi in attività e dibattiti su questioni legate alla conoscenza reciproca e dell'empatia.
Per maggiori informazioni
→ www.AnimalEquality.it/progetti-educativi
Foto: © Martina Sampaolo per Animal Equality
February 25th 2009 | « Here we are. » 300th day of occupation.
« Here we are. » It is what people often answer when you say hello and ask how they do.
To avoid to always say : « I'm not doing well, we miss residence cards. »
To avoid to say also : « I'm doing well. » Because it can't be in such circumstances.
« On est là. » À la Bourse, quand vous demandez comment ça va, c'est souvent ce qu'on vous répond.
C'est pour ne pas dire trop souvent : « ça ne va pas, y a pas les papiers. »
Et aussi pour ne pas dire: « ça va. » Parce que même si ça va un peu, ça ne peut pas aller vraiment.
From 2 May 2008 to 7 August 2010, during 828 days, claiming residence permits, the “Sans Papiers” isolated workers of the group CSP75 occupied successively two buildings in Paris: first a Trades Hall at rue Charlot, then a disused public building, at rue Baudelique.
After fourteen months spent at the Trade Hall, on 24 June 2009 they got violently evicted by the Trade Union CGT's internal police. They stayed during three weeks sleeping outside, along the Trades Hall before they led the new occupation at rue Baudelique, on 17 July 2009.
One year later, under pressure of authorities, the CSP75 accepted to voluntary put an end to this more than two years long occupation, after being promised each occupier's case be examined and every one get a chance to receive a residence permit. This is how the CSP75 got out of Baudelique on 7 August 2010, 828th and last day of the occupation.
Struggle goes on...
Pour obtenir leur régularisation, du 2 mai 2008 au 7 août 2010, pendant 828 jours, les Sans Papiers travailleurs isolés de la Coordination Sans Papiers 75 sont en occupation à Paris, d'abord à la Bourse du travail rue Charlot, puis dans des locaux désaffectés de la CPAM rue Baudelique.
Après quatorze mois d'occupation à la Bourse du travail, le 24 juin 2009 les Sans Papiers de la CSP75 en sont violemment expulsés par le SO de la CGT, à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Ils s'installent sur le trottoir du boulevard du Temple, le long de la Bourse, dans des conditions très difficiles avant de lancer, le 17 juillet 2009, la nouvelle occupation de la rue Baudelique.
Un an plus tard, sous la pression des autorités, la CSP75 accepte de mettre volontairement fin à cette occupation longue de plus de deux ans contre la promesse que chaque occupant voie son dossier examiné et aie une chance d'être régularisé. C’est ainsi que la CS75 quitte Baudelique le 7 août 2010, 828e et dernier jour de l’occupation.
La lutte continue...
March 7th 2009 | The new Meeting with the new Supporters. 310th day of occupation.
First debriefing meeting after the press confernce CSP 75 - NPA on March 5th.
Since then, the weekly meeting with the Supporters, political militants or independent individuals, is on Saturday afternoon, instead of Thursday like it was.
Première réunion de debriefing après la Conférence de presse CSP75 - NPA commune du 5 mars.
Désormais, les réunions avec les Soutiens, militants politiques ou individus indépendants, se tiennent le samedi après-midi. Les réunions du jeudi du comité de soutien n'ont plus lieu.
From 2 May 2008 to 7 August 2010, during 828 days, claiming residence permits, the “Sans Papiers” isolated workers of the group CSP75 occupied successively two buildings in Paris: first a Trades Hall at rue Charlot, then a disused public building, at rue Baudelique.
After fourteen months spent at the Trade Hall, on 24 June 2009 they got violently evicted by the Trade Union CGT's internal police. They stayed during three weeks sleeping outside, along the Trades Hall before they led the new occupation at rue Baudelique, on 17 July 2009.
One year later, under pressure of authorities, the CSP75 accepted to voluntary put an end to this more than two years long occupation, after being promised each occupier's case be examined and every one get a chance to receive a residence permit. This is how the CSP75 got out of Baudelique on 7 August 2010, 828th and last day of the occupation.
Struggle goes on...
Pour obtenir leur régularisation, du 2 mai 2008 au 7 août 2010, pendant 828 jours, les Sans Papiers travailleurs isolés de la Coordination Sans Papiers 75 sont en occupation à Paris, d'abord à la Bourse du travail rue Charlot, puis dans des locaux désaffectés de la CPAM rue Baudelique.
Après quatorze mois d'occupation à la Bourse du travail, le 24 juin 2009 les Sans Papiers de la CSP75 en sont violemment expulsés par le SO de la CGT, à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Ils s'installent sur le trottoir du boulevard du Temple, le long de la Bourse, dans des conditions très difficiles avant de lancer, le 17 juillet 2009, la nouvelle occupation de la rue Baudelique.
Un an plus tard, sous la pression des autorités, la CSP75 accepte de mettre volontairement fin à cette occupation longue de plus de deux ans contre la promesse que chaque occupant voie son dossier examiné et aie une chance d'être régularisé. C’est ainsi que la CS75 quitte Baudelique le 7 août 2010, 828e et dernier jour de l’occupation.
La lutte continue...
Velletri is an Italian town of 53,298 inhabitants. It is a comune in the province of Rome, on the Alban Hills, in Lazio (Latium) - Italy. It is bounded by other communes of Rocca di Papa, Lariano, Cisterna di Latina, Artena, Aprilia, Nemi, Genzano di Roma, Lanuvio. Its motto is: Est mihi libertas papalis et imperialis.It was an ancient city of the Volsci tribe, and its status was influential in the time of King Ancus Marcius, enough to be on a par with Rome and has been the site of two historical battles in 1744 and 1849. In the Middle Ages it was one of the few “free cities” in Lazio and central Italy.Today, Velletri is home to several colleges and high schools. It is the terminus of the Rome-Velletri railway, inaugurated by Pius IX in 1863, and the city is one of the centers through which the Via Appia Nuova passes through.
Velletri è un comune italiano di 53.544 abitanti della provincia di Roma nel Lazio.Posta su un ripido pendio a 332 metri sul livello del mare, dista 42 km dal capoluogo e 26 km da Latina. Inclusa – ma solo da alcuni – nell'area dei Castelli Romani nonostante la sua lunga e gloriosa tradizione di libero comune, Velletri è uno dei centri più importanti della provincia. È il decimo comune più popoloso del Lazio e il primo tra i quindici comuni dei Castelli Romani, sia per numero di abitanti che per estensione territoriale.Antichissima città dei Volsci, già autorevole al tempo di Anco Marzio, tanto da poter trattare alla pari con Roma, lo storico Dionigi d'Alicarnasso la definisce ἐπιφανής (epiphanés), "illustre". È sede della Sede suburbicaria di Velletri-Segni, ed è stato teatro di due storiche battaglie: nel 1744 e nel 1849. Velletri fu nel Medioevo uno dei pochi liberi comuni del Lazio e dell'Italia centrale, e una delle pochissime città a conservare una propria vita cittadina.Velletri ospita numerosi istituti superiori e licei. Capolinea della ferrovia Roma-Velletri, inaugurata da Pio IX nel 1863, la città è uno dei centri attraversati dalla via Appia Nuova.Grazie alle aree di particolare pregio naturalistico (Monte Artemisio e Vivaro), fa parte dell'area tutelata del Parco dei Castelli Romani.
Font : Wikipedia
January 1st 2009 | Happy New Year and Cards for everyone ! 245th day of occupation.
La Bourse occupée reçoit... Grande soirée musique africaine !
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From 2 May 2008 to 7 August 2010, during 828 days, claiming residence permits, the “Sans Papiers” isolated workers of the group CSP75 occupied successively two buildings in Paris: first a Trades Hall at rue Charlot, then a disused public building, at rue Baudelique.
After fourteen months spent at the Trade Hall, on 24 June 2009 they got violently evicted by the Trade Union CGT's internal police. They stayed during three weeks sleeping outside, along the Trades Hall before they led the new occupation at rue Baudelique, on 17 July 2009.
One year later, under pressure of authorities, the CSP75 accepted to voluntary put an end to this more than two years long occupation, after being promised each occupier's case be examined and every one get a chance to receive a residence permit. This is how the CSP75 got out of Baudelique on 7 August 2010, 828th and last day of the occupation.
Struggle goes on...
Pour obtenir leur régularisation, du 2 mai 2008 au 7 août 2010, pendant 828 jours, les Sans Papiers travailleurs isolés de la Coordination Sans Papiers 75 sont en occupation à Paris, d'abord à la Bourse du travail rue Charlot, puis dans des locaux désaffectés de la CPAM rue Baudelique.
Après quatorze mois d'occupation à la Bourse du travail, le 24 juin 2009 les Sans Papiers de la CSP75 en sont violemment expulsés par le SO de la CGT, à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Ils s'installent sur le trottoir du boulevard du Temple, le long de la Bourse, dans des conditions très difficiles avant de lancer, le 17 juillet 2009, la nouvelle occupation de la rue Baudelique.
Un an plus tard, sous la pression des autorités, la CSP75 accepte de mettre volontairement fin à cette occupation longue de plus de deux ans contre la promesse que chaque occupant voie son dossier examiné et aie une chance d'être régularisé. C’est ainsi que la CS75 quitte Baudelique le 7 août 2010, 828e et dernier jour de l’occupation.
La lutte continue...
Based on the same-titled novel by Marcus Sakey, Danish director Henrik Ruben Genz’s upcoming London-set thriller, GOOD PEOPLE, looks to share a theme with Danny Boyle’s dark crime classic SHALLOW GRAVE.
The film stars James Franco and Kate Hudson as a desperate American couple living in th...
November 23rd 2008 | The House in the courtyard. 206th day of occupation.
La Maison bleue de l'extérieur | The blue House from outside...
Les occupants de la Maison bleue devaient déménager pour s'installer à l'intérieur, dans une salle supplémentaire ouverte à leur attention.
Ce déménagement et le déplacement de la maison bleue devait en principe rendre possible la mise en route du chauffage pour l'ensemble des locaux de la Bourse occupée.
Début janvier 2009, il n'y a cependant toujours aucun chauffage à la Bourse occupée. Température moyenne des locaux : 10 °C, sauf dans les quelques endroits où il a été possible d'installer des petits radiateurs électriques.
From 2 May 2008 to 7 August 2010, during 828 days, claiming residence permits, the “Sans Papiers” isolated workers of the group CSP75 occupied successively two buildings in Paris: first a Trades Hall at rue Charlot, then a disused public building, at rue Baudelique.
After fourteen months spent at the Trade Hall, on 24 June 2009 they got violently evicted by the Trade Union CGT's internal police. They stayed during three weeks sleeping outside, along the Trades Hall before they led the new occupation at rue Baudelique, on 17 July 2009.
One year later, under pressure of authorities, the CSP75 accepted to voluntary put an end to this more than two years long occupation, after being promised each occupier's case be examined and every one get a chance to receive a residence permit. This is how the CSP75 got out of Baudelique on 7 August 2010, 828th and last day of the occupation.
Struggle goes on...
Pour obtenir leur régularisation, du 2 mai 2008 au 7 août 2010, pendant 828 jours, les Sans Papiers travailleurs isolés de la Coordination Sans Papiers 75 sont en occupation à Paris, d'abord à la Bourse du travail rue Charlot, puis dans des locaux désaffectés de la CPAM rue Baudelique.
Après quatorze mois d'occupation à la Bourse du travail, le 24 juin 2009 les Sans Papiers de la CSP75 en sont violemment expulsés par le SO de la CGT, à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Ils s'installent sur le trottoir du boulevard du Temple, le long de la Bourse, dans des conditions très difficiles avant de lancer, le 17 juillet 2009, la nouvelle occupation de la rue Baudelique.
Un an plus tard, sous la pression des autorités, la CSP75 accepte de mettre volontairement fin à cette occupation longue de plus de deux ans contre la promesse que chaque occupant voie son dossier examiné et aie une chance d'être régularisé. C’est ainsi que la CS75 quitte Baudelique le 7 août 2010, 828e et dernier jour de l’occupation.
La lutte continue...
The occupied Trades Hall's Posting. First wall.
Commencé au début de l'occupation et poursuivi jusque sur le plafond jusqu'à l'expulsion de la Bourse du travail le 24 juin 2009.
Started since the beginning of the occupation and continued until the eviction on 24 June 2009, even on the ceiling, walls were covered.
From 2 May 2008 to 7 August 2010, during 828 days, claiming residence permits, the “Sans Papiers” isolated workers of the group CSP75 occupied successively two buildings in Paris: first a Trades Hall at rue Charlot, then a disused public building, at rue Baudelique.
After fourteen months spent at the Trade Hall, on 24 June 2009 they got violently evicted by the Trade Union CGT's internal police. They stayed during three weeks sleeping outside, along the Trades Hall before they led the new occupation at rue Baudelique, on 17 July 2009.
One year later, under pressure of authorities, the CSP75 accepted to voluntary put an end to this more than two years long occupation, after being promised each occupier's case be examined and every one get a chance to receive a residence permit. This is how the CSP75 got out of Baudelique on 7 August 2010, 828th and last day of the occupation.
Struggle goes on...
Pour obtenir leur régularisation, du 2 mai 2008 au 7 août 2010, pendant 828 jours, les Sans Papiers travailleurs isolés de la Coordination Sans Papiers 75 sont en occupation à Paris, d'abord à la Bourse du travail rue Charlot, puis dans des locaux désaffectés de la CPAM rue Baudelique.
Après quatorze mois d'occupation à la Bourse du travail, le 24 juin 2009 les Sans Papiers de la CSP75 en sont violemment expulsés par le SO de la CGT, à coups de matraques et de gaz lacrymogène. Ils s'installent sur le trottoir du boulevard du Temple, le long de la Bourse, dans des conditions très difficiles avant de lancer, le 17 juillet 2009, la nouvelle occupation de la rue Baudelique.
Un an plus tard, sous la pression des autorités, la CSP75 accepte de mettre volontairement fin à cette occupation longue de plus de deux ans contre la promesse que chaque occupant voie son dossier examiné et aie une chance d'être régularisé. C’est ainsi que la CS75 quitte Baudelique le 7 août 2010, 828e et dernier jour de l’occupation.
La lutte continue...
REGIONE LAZIO
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© Genz, Lindner / transmediale
Panel with Jacob Appelbaum (us), Gabriella Coleman (ca), Dana Buchzik (de) and anonymous
Moderated by Tatiana Bazzichelli (it/de)
Chaired by Krystian Woznicki (pl/de)
In the book Pranks! (Re/Search, 1987), V. Vale and Andrea Juno pointed out that pranks, tricks and ludicrous actions are functional to express a continual poetic renewal, using the elements of surprise, irony and social criticism. Since that time the strategy of anonymity, as the critique of a rigid identity, and the creation of a multi-use philosophy of sharing, has been functional in redefining art practice through disruptive interventions, as well as served as a tool to reflect on the meaning of authority. Today the strategy of anonymity is still a vehicle to question the institutional media system and has often plunged it into crises by exposing its bugs and highlighting its vulnerability. But, mixing up with contemporary social media culture, being anonymous means to produce a new aesthetics – new linguistic codes – where poetic images, disruptive strategies (such as trolling and DDoSing) intertwine with multiple possibilities for lulz and pleasure. Is anonymity a tool for distributed and viral political struggle or is it the endless trick of an intangible crowd of pranksters?
Individual Presentation Descriptions
Dana Buchzik (de)
Descriptive text on the panel presentation:
My presentation will deal with anonymity as a healthful intervention. Based on a true incident, the story is told from the perspective of a phobic girl who isn't capable of mingling with people or even leaving the house. After effectless hospital treatments, she finds her way back to life by talking to strangers on the internet. Instead of only exposing her diseased parts, she tells stories about the self she wants to be, using the potential of anonymity to create a healthier self.