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Domingo na Casa Multiplex do Precariado hoje conta com uma programação audiovisual.
(CC BY-SA) Fora do Eixo
On display at the 10th Annual Turkey Creek Car & Motorcycle Show in Merriam, Ks.
This photo is copyrighted and owned by the artist, Tim McCullough. Any reproduction, modification, publication, transmission, transfer, or exploitation of any of the content, for personal or commercial use, whether in whole or in part, without written permission from myself is prohibited. All rights reserved.
WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC) 2024 "40 Years of Hope" Celebration, Sept. 26, 2024
NCMEC held its “40 Years of Hope” celebration on Sept. 26, 2024, at the National Building Museum in Washington, D.C. For 40 years, the National Center for Missing & Exploited Children has been the leading global nonprofit in child protection. Over the past four decades, NCMEC has assisted with the safe recovery of more than 400,000 missing children, stopped the spread of millions of child sexual abuse images, and protected children with groundbreaking prevention education around the world. Claire Edkins /NCMEC
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Home health care
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Social media
Website
Testimonials.
Produced for the as-yet-incomplete novella.
text and design by me
all effects from free-source on the Net
I sometimes wonder how committed these people really are. Take the one on the right with the quilted jacket - duck feather insulation? Are those woollen leg warmers worn by the one on the left? And that's just for starters.
Double exploit de Stéphane « Atch » Chaufourier qui organisait sa Supreme League de MMA ce dimanche 21 à Aubervilliers. Verdict : un bon millier d’aficionados, et les combattants de la Atch Academy qui infligent un 5-0 à la Snake Team !
Le 31 mai 2016, performance : "Ce qui monte", le ZO, Nîmes.
Crédits : Vincent Capès.
Ce projet s’intéresse à la problématique du fracking ou dit autrement, à l’exploitation du gaz de schiste. Le point de départ du projet s’est fixé au Texas, à Dallas et ses environs. Depuis plusieurs années maintenant, des centaines de forages sont pratiqués autour de la ville et à proximité d’autres plus petites comme Denton ou Irving. Au fur et à mesure que l’exploitation du gaz se développe, d’inhabituelles activités sismiques ont été relevées. Comme la région n’était jusqu’alors pas une zone sismologique sensible, la population a suspecté que ces tremblements de terre (alors de faible magnitude mais réguliers) éaient induits par le fracking.
D’après le US Geological Survey, il y a une certitude que plusieurs tremblements de terre ayant eu lieu au centre des Etats-Unis ainsi qu’au nord-est auraient été déclenchés ou causés par les activités de l’homme, ayant crée des conditions suffisamment importantes pour induire des mouvements de couches géologiques.- Les activités qui ont été ainsi identifiées sont l’injection massive d’eau souterraine, la constitution de barrages, l’extraction de fluides ou gazs et les exploitations minières.
Progressivement, plusieurs groupes de citoyens se sont constitués, se sont organisés pour réguler ou obtenir plus d’informations sur les conséquences de cette industrie. Cependant, le combat est inégal entre les deux camps. L’industrie pétrolifère et du gaz invoque l’économie, des arguments géopolitiques et s’appuie sur de puissants moyens de communication. Un vrai lobby économique et politique œuvre au maintien et développement de cette industrie.
Plus que la question du fracking, ce projet interroge la notion de catastrophe et comment une civilisation se développe au contact de phénomènes naturels de grande ampleur pouvant, potentiellement, créer des catastrophes tels que des tremblements de terre, des tornades, sécheresses, etc. Mais, ce qui diffère désormais, c’est que ces phénomènes sont la conséquence directe de l’industrie. Ce qui relevait auparavant de la nature ne l’est désormais plus.
Ce qui monte, alors, est un projet qui questionne l’acception et l’ampleur du risque… Il est admis que les catastrophes font partie de la culture même des américains, de leur imaginaire. Ce concept de ‘catastrophe’, pourtant, est universel et peut être décliné dans toute autre situation et pays. Comment vivre avec, car si l’appréhension du désastre, de l’inévitable catastrophe s’inscrit dans notre culture commune, il s’avère que le désastre industriel occupe également une part de notre inconscient et sollicite notre projection au monde.
La mise en exploitation à Granges des nouveaux bâtiments de détention de l’établissement pénitentiaire de Crêtelongue (EPCL) est devenue réalité après quatre années de travaux.
Photos © Fokale.photo-Raphael-Fleury
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Et pour écouter: www.dailymotion.com/playlist/x1nfop_paulexploit_cd-paul-e...
Depuis la construction de la première église en pierre, en 1750, un bac assure la traversée d’une rive à l’autre devant la place de l’église. À partir de 1790, plusieurs marchands exploiteront successivement à leur profit un pont à péage. Plus tard, vers 1850, la Société du pont Roberval, qui rassemble plusieurs notables de L’Assomption, en construit un nouveau qui, à l’instar des précédents, est emporté par les glaces. On rétablit alors le bac d’antan pour répondre aux besoins de la population, tandis que le marchand Tancrède Archambault jette un «pont volant» qu’on enlève à l’automne et qu’on réinstalle au printemps. En 1918, les cultivateurs au sud de la rivière réclament un pont fixe - solide et permanent - pour accéder en tout temps au village. Avec l’aide du député fédéral Paul-Arthur Séguin et du député provincial Walter Reed, le pont actuel est érigé deux ans plus tard par la Dominion Bridge et prendra le nom de «Reed-Séguin».
Paul-Arthur Séguin (1875-1946) fut maire de la Ville de L’Assomption de 1919 à 1921 et député fédéral du comté
L’Assomption-Montcalm de 1908 à 1935.
En 1947, à la suite des plaintes des usagers, les autorités font abaisser le tablier de 1,5 mètre, tel qu’il est aujourd’hui. Finalement, en 1961, deux passerelles sont ajoutées pour la sécurité des piétons et des écoliers qui fréquentent l’école Saint-Louis, de l’autre côté de la rivière.
La configuration de la rivière à la hauteur de l’église favorise
l’accumulation des glaces. Au printemps, s’y forment des embâcles et l’eau envahit tout le bas du village, débordant sur la rue Saint-Étienne, voire jusqu’à la rue Saint-Pierre. Les glaces emportent alors tout sur leur passage, même les ponts! Afin de briser les glaces et diminuer ainsi les risques d’inondation, on élève un pilier au milieu de la rivière vers 1911 grâce à l’aide du gouvernement fédéral. Ce pilier servira comme point d’appui central au pont Reed-Séguin, en 1920.
(Infos recueillies sur un panneau d'interprétation situé près du pont)
À propos de Paul-Arthur Séguin :
Paul-Arthur Séguin (1875-1946) fut maire de L'Assomption de 1919 à 1921 et député fédéral du comté L'Assomption-Montcalm de 1908 à 1935.
C'est à son travail persistant et à ses efforts constants auprès du gouvernement du Canada que l'on doit, en majeure partie, la reconnaissance du timbre bilingue en ce pays.
Au nombre des entreprises publiques auxquelles il a attaché son nom, on doit mentionner la ferme expérimentale du gouvernement fédéral à l'Assomption, l'une des plus importantes institutions de ce genre au Canada.
En 1927, une motion déposée par le député libéral de L'Assomption-Montcalm, Paul-Arthur Séguin, favorisant la présence de candidats bilingues dans la fonction publique soulève les passions et entraîne un débat houleux à la Chambre des communes : «Que pour répandre dans le service civil la connaissance des deux langues officielles du pays afin de le rendre plus apte à remplir ses fonctions, la chambre est d'avis que la loi du service civil devrait être amendée afin de donner à l'avenir, la préséance à ceux qui connaissent les deux langues officielles du pays. Que les fonctionnaires qui savent les deux langues devraient être mieux rénumérés parce qu'ils sont mieux qualifiés pour exécuter leur besogne; et que l'on devrait tenir compte de la supériorité des fonctionnaires bilingues dans tout système nouveau de classification des fonctionnaire.»
Cette motion entraîna de fortes objections. Les députés conservateurs de l'Ontario, ainsi que James S. Woodworth, de l'Independant Labour Party (ILP), affirment qu'elle causerait préjudice aux anglophones qui sont peu nombreux à avoir appris le français. Cette situation les exclurait du service civil alors «que les Canadiens français qui sont bilingues s'empareraient de la grandes majorité des positions.»
bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21902.html
faculty.marianopolis.edu/c.belanger/quebechistory/encyclo...
À propos de Walter Reed :
www.assnat.qc.ca/fr/deputes/reed-walter-5053/biographie.html