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Éclair internuageux très ramifié sous un cumulonimbus survolant la plaine Montalbanaise le 28 Août 2014 vers minuit.
The word comes from French éclair 'flash of lightning', so named because it is eaten quickly (in a flash).
Sakura Éclair
Patisserie Sadaharu Aoki
Marunouchi
Tokyo, Japan
(March 29, 2014)
the ulterior epicure | Twitter | Facebook | Bonjwing Photography
Pastel, 69 x 94 cm, 1866, Museum of Fine Arts, Boston.
Pour voir les dessin de JF Millet, dessin et copie de V van Gogh :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/17063160785
www.flickr.com/photos/7208148@N02/16563372954
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Copies de Van Gogh
Vincent van Gogh ne destinait pas a priori ses copies de tableaux au tout venant mais pour ses seuls mère, frère et soeur. Elles nous renseignent cependant sur ses sources d'inspiration et nous font partager aujourd'hui leur beauté picturale. Si avec ses références à l'apogée de la civilisation rurale française (milieu du XIXème siècle), JF Millet s'y taille la part du lion, celles-ci ne sont pas loin en esprit des Réminiscences, autres oeuvres évoquant le passé (les souvenirs des Pays-Bas de sa jeunesse) qui n'était déjà plus, plutôt que le présent d'alors. Il n'est pas sûr que Vincent se trompât beaucoup sur ces mythes, ni d'ailleurs sur son maître.
En juin 1875, juste après la mort de JF Millet à Barbizon, de passage à Paris, il voit à l'hôtel Drouot 95 dessins et pastels de JF Millet, et encaisse le choc de cette approche quasi religieuse de la terre. Après avoir décidé de vivre pour la peinture, il demande à son frère Théo, en août 1880, de lui faire parvenir une série de gravures tirées des Travaux des champs de JF Millet avec lesquelles il apprend à dessiner au crayon les figures humaines. De son maître posthume, il aime la rigueur, mais surtout l'idéologie de l'homme qui gagne son pain à la sueur de son front où il retrouve l'humilité et la compassion, valeurs chrétiennes chères à son coeur.
A l'inverse d'un T Rousseau qui peint la forêt de Fontainebleau, Vincent aime la technique brute de JF Millet et ses formes dépouillées, donnant une impression de monumentalité. En 1881, il croque à cinq reprises Le Semeur, qu'il connaît grâce à une eau-forte. Mais un seul de ces dessins subsiste, où la violence du personnage s'est toutefois évaporée. Puis il copie frénétiquement Les Bêcheurs, L'Angélus, Les Quatre Heures du jour et bien d'autres toiles. Pour approfondir ses études, il dessine des modèles rencontrés dans la campagne brabançonne et s'améliore. Avec l'aquarelle Porteuses de charbon, en 1882, il reprend à sa manière la silhouette des femmes courbées des Glaneuses.
Ses années 1884-1885 laissent place à une peinture sombre et mystique montrant des paysans aux traits grossiers, dans les blés ou attablés autour d'un plat de pommes de terre. Dans une lettre à son frère, Théo, Vincent se confie : "Pour moi, ce n'est pas Manet, c'est Millet, le peintre essentiellement moderne". Plus tard, il écrira à E Bernard : "La figure du Christ n'a été peinte comme je la sens que par Delacroix et Rembrandt. JF Millet, lui, a peint la doctrine du Christ". Lorsqu'il apprend que son idole offrait à ses admirateurs une petite esquisse au crayon représentant des sabots propres et bien alignés, il exécute une paire de godillots sales, éculés et couverts de boue.
S'installant à Paris en 1886, il y découvre l'impressionnisme et l'estampe japonaise, abandonne JF Millet pour se consacrer à la transparence des ciels et aux couleurs vives. Deux ans plus tard, à Arles, il renoue avec celui qu'il appelle son "maître éternel". Mais Vincent va plus loin. Quand JF Millet écrivait : "Peindre la fin du jour, voilà l'épreuve d'un tableau", il rythme les saisons dans une explosion de couleurs. Le soleil du Midi éclaire enfin les paysans. Quand l'un fatigue et alourdit sa palette, Vincent, quant à lui, élimine le superflu, donne de l'ampleur à la forme. Les glaneuses, la bergère ou le vanneur ne sont plus des statues, mais vivent, bougent, sous un ciel bleu lavande. Dans le Champ de blé avec gerbes, Le Moissonneur, Le Laboureur dans un champ, et même le Portrait de Patience Escalier, la lumière est omniprésente.
Vincent a parfois des visions. Lorsqu'il voit un faucheur couper le blé, il croit reconnaître le chef-d'oeuvre de JF Millet La Mort et le bûcheron. Un thème qu'il reprend dans La Porte de l'éternité, l'un de ses derniers tableaux (avril-mai 1890), où un homme se voile la face. A Saint-Rémy, Vincent couvre les murs blancs du Travail des champs de JF Millet. après avoir auparavant brossé en juin une étonnante copie de son maître La Nuit étoilée, sujet étrange où sur fond de Voie lactée est en fait déclinée une métaphore terrestre de l'infini. A Théo, en septembre 1888, il écrit : "J'ai un besoin terrible de religion, alors je vais la nuit dehors pour peindre les étoiles..." (cf. L Stavridès, L'Express, 17/09/1998).
Les copies de Rembrandt et Delacroix réalisées par Vincent van Gogh sont beaucoup plus remaniées que les autres, celles de H Daumier, V Demont-Breton et JF Millet. Systématiquement à gauche pour les Piétas et Le Bon Samaritain de Delacroix, leur inversion se retrouve aussi dans le tableau de Rembrandt La Figure de l'ange. Mais dans cette lutte, le personnage de Jacob a toutefois disparu, comme d'ailleurs le Christ ensuite dans la Résurrection de Lazare, ce qui d'ailleurs ensoleille paradoxalement ces deux tableaux et contribue à intérioriser l'un, puis humanise l'autre.
Commencées en septembre 1889 (juin en prenant en compte La Nuit étoilée), notamment par La figure de l'ange et les Piétas, ces copies se terminent en avril 1890 par Le Bon Samaritain et en mai par La Résurrection de Lazare. Si ces juxtapositions n'ont pas été précisément voulues par Vincent, elles n'en sont pas moins à rapprocher. Les copies de Delacroix et de Rembrandt (H van Rijn, un compatriote) semblent ainsi encadrer notamment celles de Millet. Les images divines de l'ange et de la Pièta ont fait place au Bon Samaritain et à Lazare, plus humains, le soleil initial de l'ange qui fait suite à La Nuit étoilée irradiant en définitive Lazare, le portrait de Vincent ?
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Agora que a Éclair resolveu andar por Nárnia e conhecer o ambiente. Ela me parece estar bem feliz de morar aqui com a gente <3
Festival de danse servi au volant - ZemmourBallet - Nicolas Zemmour
www.zemmourballet.org/festivaldedanseserviauvolant
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www.facebook.com/events/278621680137277/?event_time_id=29...
Depuis votre voiture, vous verrez les artistes danser. Toutes les conditions de la Santé Publique seront réunies et vous pourrez profiter du spectacle en toute tranquillité
Chaque soir, vers 20h00, les phares de vos véhicules feront briller les uns après les autres les trois solistes sur scène.
3 artistes par soirée.
8 soirées.
10 minutes de solo par artiste.
En collaboration avec la Radio, nous diffuserons les oeuvres musicales.
Un amphithéâtre en demi-arc de cercle de 30 voitures éclairera l'artiste.
Du Samedi 22 Août au Samedi 29 Août 2020
Grâce à nos nombreux partenaires ce festival vous est offert gratuitement.
Centre des Arts de la Scène Jean Besré.
Centre Culturel de l'Université de Sherbrooke.
Radio Universitaire CFAK 88,3 FM
Sport Trans-Action
Commandites privées.
Les spectacles seront aussi, en plus d'être sur scène, diffusés en direct gratuitement sur notre site internet pour que tout le monde puisse admirer les oeuvres chorégraphiques.
La programmation
www.zemmourballet.org/programmation
La Compagnie ZemmourBallet
www.zemmourballet.org/lacompagnie
ZemmourBallet est constituée en une Organisation à But Non Lucratif (OBNL) basée à Sherbrooke, Québec, Canada.
La compagnie est compagnie résidente 2020 et 2021 au Centre des Arts de la Scène Jean Besré à Sherbrooke.
ZemmourBallet est une compagnie de danse, danse toute en émotions. L'art d'incarner du spirituel dans du corps sensible afin que tout le monde s'en évade dans le présent. À travers des métaphores visibles le zemmourballet vous permet de voyager avec lui.
Ville de Sherbrooke - Centre culturel de l'Université de Sherbrooke - Centre des arts de la scène Jean-Besré - CFAK 88,3 FM
#bringingtheartstolife #lartaucoeurdenosvies #ReimagineTheArts
Vanessa Fortin Photographie
Not to say we told you so, but the National Restaurant Association just had this to say about the pairing of tapas with small desserts:
The recently released 2008 Restaurant Industry Forecast listed "bite-sized desserts" as the number one trend in dining. Small plates and tapas ranked in the top five as well, indicating that "consumers want more control over their dining experiences, and that includes portion sizes. Small plates let diners build meals at their discretion-and share and sample as they please-while downscaled desserts allow them to indulge without overdoing."
Source: NRA's 2008 Restaurant Industry Forecast via www.prnewswire.com/cgi-bin/stories.pl?ACCT=ind_focus.stor.... Desserts from Sweet Pea Bakery at Over the Tapas in Bozeman, Montana. Apparently at the bleeding edge since this time last year! (internet users please note sarcasm)
Mini eclairs filled with almond pastry cream, twice dipped in chocolate ganache and served with fresh cherries.
French postcard by Edition des Studios-Rahma, Paris. Photo: Rhama. Publicity still for Les Mystères de Paris/The Mysteries of Paris (Charles Burguet, 1922) with Yvonne Sergyl as Louise Morel.
The French silent film serial Les Mystères de Paris/The Mysteries of Paris (Charles Burguet, 1922) is based on one of the most famous French novels in the 19th century. This serial novel by Eugène Sue was published in a French newspaper in 90 parts from 1842 to 1843. Novel and film elve in the seediest parts of Paris and have a sinister-looking gallery of unforgettable characters, including Monsieur Pipelet, La Chouette, Le Maître d'école (the Schoolmaster) and Le Chourineur.
The hero of the novel and the film is the mysterious and distinguished Rodolphe, disguised as a Parisian worker but in fact the Grand Duke of Gerolstein, a fictional kingdom of Germany. Rodolphe can speak in argot, is extremely strong and a good fighter. Yet he also shows great compassion for the lower classes, good judgment, and a brilliant mind. He can navigate all layers of society in order to understand their problems, and to understand how the different social classes are linked. Rodolphe is accompanied by his friends Sir Walter Murph, an Englishman, and David, a gifted black doctor, formerly a slave. The first figures they meet are Le Chourineur and La Goualeuse. Rodolphe saves La Goualeuse from Le Chourineur's brutality, and saves Le Chourineur from himself, knowing that the man still has some good in him. La Goualeuse is a prostitute, and Le Chourineur is a former butcher who has served 15 years in prison for murder. Both characters are grateful for Rodolphe's assistance, as are many other characters in the novel. At the end, Rodolphe goes back to Gerolstein to take on the role to which he was destined by birth.
The original novel was very long, in some editions over 1000 pages. But Les Mystères de Paris was an instant success, and singlehandedly increased the circulation of the newspaper Journal des débats. Sue was the first author to bring together so many characters from different levels of society within one novel, and thus his book was popular with readers from all classes. He showed how vice was not the only cause of suffering, but also caused by inhumane social conditions. The novel is melodramatic depicting a world where good and evil are clearly distinct. The novel was partly inspired by the Memoirs (1828) of the French criminal and criminalist Eugène François Vidocq, and by the works of James Fenimore Cooper: Sue took the plot structure of the Natty Bumppo novels and moved them to the city where buildings replaced trees and underworld gangs replaced Indians. Les Mystères de Paris paved the way for Victor Hugo's Les misérables and founded the ‘City mysteries’ genre, that explored the ‘mysteries and miseries’ of cities, like Les Mystères de Marseille by Émile Zola, Les Mystères de Londres by Paul Féval, and Les Nouveaux Mystères de Paris (featuring Nestor Burma) by Léo Malet. In America, Ned Buntline wrote The Mysteries and Miseries of New York in 1848. In 1988, Michael Chabon paid tribute to the genre with The Mysteries of Pittsburgh.
Les Mystères de Paris has been adapted several times for the stage and for the cinema. The first film adaptation, Les mystères de Paris (1909) was a short silent film by Victorin-Hippolyte Jasset for Éclair. Camille Bardou, who would return in the 1922 version, was in the cast. The next adaptation, Les mystères de Paris/Mysteries of Paris (1912), was made by Albert Cappellani for Pathé Frères. His brother Paul Capellani starred as Rodolphe. In Italy, Gustavo Serena directed and starred in a four-part serial, Parigi misteriosa (1917) for Caesar Film. The same year, another Italian film company, Megale Film, produced a competitive version, Il ventre di Parigi (Ubaldo Maria Del Colle, 1917). In 1920 followed a little known American version, The Mysteries of Paris (1920), directed by Ed Cornell for the Hub Cinemagraph Company of Boston. Two years later came another American version, Secrets of Paris (Kenneth S. Webb, 1922), with Lew Cody as King Rudolph and Montagu Love as the Schoolmaster. That same year the film serial Les mystères de Paris (Charles Burguet, 1922) was produced in France. The 12 episodes were written by André-Paul Antoine and Burguet. This serial had a stellar cast. Georges Lannes starred as Rodolphe. He was surrounded by such well known stars as Huguette Duflos as Fleur-de-Marie, Suzanne Bianchetti as Marquise d'Harville, Gaston Modot, Charles Lamy and the young Pierre Fresnay. Then, Henri Rollan played Rodolphe in the first sound version, Les mystères de Paris (Félix Gandéra, 1935). In Jacques de Baroncelli's version of 1943 Marcel Herrand played Rodolphe. In 1957 followed an Italian-French coproduction, I misteri di Parigi (Fernando Cerchio, 1957) with Frank Villard as Rodolpho. There were also TV versions, such as Les mystères de Paris (Marcel Cravenne, 1961) with Jacques Dacqmine. The best known sound film version is the French-Italian Swashbuckler Les Mystères de Paris/The Mysteries of Paris (André Hunebelle, 1962), starring Jean Marais. Hunebelle 's treatment keeps from Eugène Sue nothing but the proper nouns. Db du monteil writes at IMDb that the film has “ a muddled screenplay, even more far-fetched than Sue's mammoth work.” The most recent adaptation was the six-episode miniseries Les mystères de Paris (André Michel, 1980), a French-German coproduction starring Db du Monteil: “Although its running time is six hours and it's got a fine score, this made-for-TV work does not really succeed in recreating Sue's world. It's too clean, much too clean, the seediest parts of Paris are anything but Dantesque. A good thing was to use a German actor to play Rodolphe but it's not enough. I'm still waiting for the director who will do Sue's extravaganza justice.”
Sources: db du Monteil (IMDb), AllMovie, Wikipedia and IMDb.